Coupe de France féminine
Modérateur : Modérateurs LFB
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
1/16EME
Résultat de la rencontre du 21/01/2009
NICE COTE D'AZUR BASKET +7 - NICE CAVIGAL OLYMPIC : 84 -85
Résultats des rencontres du 23/01/2009
TOULOUSE METROPOLE BASKET - BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMERATION: 57 - 96
ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES - ARRAS PAYS D'ARTOIS BASKET FEMININ: 71 - 51
STRASBOURG ALSACE BC - SAINT JACQUES SPORT REIMS: 72 - 86
Résultats des rencontres du samedi 24/01/09
AS VILLEURBANNE - CHALLES LES EAUX B: 44-75
US LAVEYRON - PAYS D'AIX BASKET 13: 73 - 76
ETOILE DE VOIRON FEMININ - STADE CLERMONTOIS AB 63: 81-82
PLEYBER CHRIST BASKET CLUB - REZE BASKET 44: 49-83
ROCHE VENDEE BC - BOURGES BASKET: 48-101
AJS OUISTREHAM +7 - CLUB BASKET D'IFS: 68-55
ARMENTIERES SO - UNION HAINAUT BASKET: 73-79
S.I. GRAFFENSTADEN - ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM: 64-78
DUNKERQUE MALO BASKET CLUB - COTE D'OPALE BASKET CALAIS: 67-88
Matchs annulés en raison de la forte tempête qui s’abat sur le Sud Ouest de la France:
LIMOGES ABC EN LIMOUSIN / BASKET LANDES
U.S. COLOMIERS BASKET / TARBES GESPE BIGORRE
Résultat de la rencontre du 21/01/2009
NICE COTE D'AZUR BASKET +7 - NICE CAVIGAL OLYMPIC : 84 -85
Résultats des rencontres du 23/01/2009
TOULOUSE METROPOLE BASKET - BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMERATION: 57 - 96
ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES - ARRAS PAYS D'ARTOIS BASKET FEMININ: 71 - 51
STRASBOURG ALSACE BC - SAINT JACQUES SPORT REIMS: 72 - 86
Résultats des rencontres du samedi 24/01/09
AS VILLEURBANNE - CHALLES LES EAUX B: 44-75
US LAVEYRON - PAYS D'AIX BASKET 13: 73 - 76
ETOILE DE VOIRON FEMININ - STADE CLERMONTOIS AB 63: 81-82
PLEYBER CHRIST BASKET CLUB - REZE BASKET 44: 49-83
ROCHE VENDEE BC - BOURGES BASKET: 48-101
AJS OUISTREHAM +7 - CLUB BASKET D'IFS: 68-55
ARMENTIERES SO - UNION HAINAUT BASKET: 73-79
S.I. GRAFFENSTADEN - ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM: 64-78
DUNKERQUE MALO BASKET CLUB - COTE D'OPALE BASKET CALAIS: 67-88
Matchs annulés en raison de la forte tempête qui s’abat sur le Sud Ouest de la France:
LIMOGES ABC EN LIMOUSIN / BASKET LANDES
U.S. COLOMIERS BASKET / TARBES GESPE BIGORRE
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
SIG-Villeneuve d’Ascq: 64-78.
La SIG avec les honneurs
Les Illkirchoises se sont inclinées (64-78 ) face à Villeneuve d’Ascq hier soir en 16e de finale de la Coupe de France.
Dans un match de bon niveau, les Illkirchoises n’ont pas démérité face à Villeneuve d’Ascq, l’un des ténors de la Ligue. Les Alsaciennes attaquent le match pour le bon bout face à des Nordistes qui font la course en tête (6-8, 12-15, 14-17) sans parvenir à creuser l’écart. Si bien qu’à la fin du premier quart-temps, les Illkirchoises ne sont menées que de trois points (16-19). Timide jusque là, Géraldine Robert, la capitaine des visiteuses, se réveille en inscrivant 11 points lors du deuxième quart. Mais, les coéquipières d’Audrey Kopp restent au contact grâce à Céline Sendner et Allison Vernerey qui luttent comme des beaux diables dans la raquette. A la pause, les Illkirchoises sont encore dans la course (40-43). « Nous avons bien tenu le coup physiquement en défense durant cette 1re période même si par la suite, ça a été un peu plus difficile » précise le coach. En effet, Villeneuve d’Ascq accélère le rythme dès l’entame de la 2e période. Sous l’impulsion d’Anderson, en réussite sur deux tirs primés, les Nordistes portent leur avance à dix points (42-52, 23e). Les Illkirchoises tiennent le choc grâce à Vernerey (6 points de suite) mais l’écart inchangé avant la dernière période (52-63, 30e). Les visiteuses donnent l’impression de gérer le match et les joueuses de la SIG en profitent pour se rapprocher (62-69, 37e). Du coup, Sacko et Robert font leurs retours sur le parquet et Villeneuve d’Ascq s’échappe définitivement (64-76, 39e).
Olivier Arnal - www.alsapresse.com
SIG-Villeneuve d’Ascq 64-78.
Hall de la SIG. Mi-temps : 40-43.
Les quart-temps : 16-19, 24-24, 12-20, 12-15.
Arbitres : M. Eseceli et Corrado. 500 spectateurs.
SIG. : Battaglia 0, De Amorin 0, Fischbach 14, Konate 2, N’Soki 6, Nussbaumer 6, Privet 9, Schmitt-Sendner 17, Kopp 0, Vernerey 10.
Villeneuve d’Ascq: Alves 2, Albicy 0, Lepron 4, Datchy 10, Drljaca, Robert 23, Sacko 17, Evtoukhovitch 8, Anderson 14.
-------------------------------------------------- -------------------------
Ça passe pour l'ESVBA-LM
Pour les seizièmes de finale de la Coupe de France, la SIG accueillait Villeneuve-d'Ascq. Devant cet adversaire, on ne donnait pas cher des protégées de Breitenbucher. D'autant plus que la Coupe de France permet de décrocher l'Europe. Une raison supplémentaire pour ces équipes de LFB de ne pas négliger cette compétition.
Malgré les absences d'Albicy et Rejchova, Drljaca sur le banc, l'ESBVA-LM alignait un excellent cinq de départ. Après quelques maladresses des deux côtés, c'est Anderson qui ouvrait la marque, à laquelle répond Nsoki. Si les Nordistes firent la course en tête (4-8, puis 10-15, 7e), les Illkirchoises ne se laissaient pas distancer (16-19, 10e). Dans le deuxième quart-temps, Robert et Sacko, firent parler leur puissance physique avec laquelle ne peuvent rivaliser les filles de la SIG. Sendner utilisait toute sa ruse pour signer quelques paniers de bonnes factures. Deux tirs primés coup sur coup de Fischbach empêchaient une nouvelle fois les Villeneuvoises de s'échapper. Nussbaumer rapprochait un peu plus l'équipe (33-34, 15 e). Privet entretint l'espoir (40-43, 20e). Les pensionnaires de la Ligue accéléraient le rythme. Vernerey, avec beaucoup de détermination soutint tant bien que mal la comparaison dans la bataille du rebond devant l'intenable Robert.
En bon gestionnaire, Abdou N'Diaye fit en sorte de conserver la tête en faisant tourner son effectif. L'ESBVA l'emportait 64-78, plus gros écart de la rencontre. •
RÉGIS SCHNEIDER - www.lavoixdessports.com
La SIG avec les honneurs
Les Illkirchoises se sont inclinées (64-78 ) face à Villeneuve d’Ascq hier soir en 16e de finale de la Coupe de France.
Dans un match de bon niveau, les Illkirchoises n’ont pas démérité face à Villeneuve d’Ascq, l’un des ténors de la Ligue. Les Alsaciennes attaquent le match pour le bon bout face à des Nordistes qui font la course en tête (6-8, 12-15, 14-17) sans parvenir à creuser l’écart. Si bien qu’à la fin du premier quart-temps, les Illkirchoises ne sont menées que de trois points (16-19). Timide jusque là, Géraldine Robert, la capitaine des visiteuses, se réveille en inscrivant 11 points lors du deuxième quart. Mais, les coéquipières d’Audrey Kopp restent au contact grâce à Céline Sendner et Allison Vernerey qui luttent comme des beaux diables dans la raquette. A la pause, les Illkirchoises sont encore dans la course (40-43). « Nous avons bien tenu le coup physiquement en défense durant cette 1re période même si par la suite, ça a été un peu plus difficile » précise le coach. En effet, Villeneuve d’Ascq accélère le rythme dès l’entame de la 2e période. Sous l’impulsion d’Anderson, en réussite sur deux tirs primés, les Nordistes portent leur avance à dix points (42-52, 23e). Les Illkirchoises tiennent le choc grâce à Vernerey (6 points de suite) mais l’écart inchangé avant la dernière période (52-63, 30e). Les visiteuses donnent l’impression de gérer le match et les joueuses de la SIG en profitent pour se rapprocher (62-69, 37e). Du coup, Sacko et Robert font leurs retours sur le parquet et Villeneuve d’Ascq s’échappe définitivement (64-76, 39e).
Olivier Arnal - www.alsapresse.com
SIG-Villeneuve d’Ascq 64-78.
Hall de la SIG. Mi-temps : 40-43.
Les quart-temps : 16-19, 24-24, 12-20, 12-15.
Arbitres : M. Eseceli et Corrado. 500 spectateurs.
SIG. : Battaglia 0, De Amorin 0, Fischbach 14, Konate 2, N’Soki 6, Nussbaumer 6, Privet 9, Schmitt-Sendner 17, Kopp 0, Vernerey 10.
Villeneuve d’Ascq: Alves 2, Albicy 0, Lepron 4, Datchy 10, Drljaca, Robert 23, Sacko 17, Evtoukhovitch 8, Anderson 14.
-------------------------------------------------- -------------------------
Ça passe pour l'ESVBA-LM
Pour les seizièmes de finale de la Coupe de France, la SIG accueillait Villeneuve-d'Ascq. Devant cet adversaire, on ne donnait pas cher des protégées de Breitenbucher. D'autant plus que la Coupe de France permet de décrocher l'Europe. Une raison supplémentaire pour ces équipes de LFB de ne pas négliger cette compétition.
Malgré les absences d'Albicy et Rejchova, Drljaca sur le banc, l'ESBVA-LM alignait un excellent cinq de départ. Après quelques maladresses des deux côtés, c'est Anderson qui ouvrait la marque, à laquelle répond Nsoki. Si les Nordistes firent la course en tête (4-8, puis 10-15, 7e), les Illkirchoises ne se laissaient pas distancer (16-19, 10e). Dans le deuxième quart-temps, Robert et Sacko, firent parler leur puissance physique avec laquelle ne peuvent rivaliser les filles de la SIG. Sendner utilisait toute sa ruse pour signer quelques paniers de bonnes factures. Deux tirs primés coup sur coup de Fischbach empêchaient une nouvelle fois les Villeneuvoises de s'échapper. Nussbaumer rapprochait un peu plus l'équipe (33-34, 15 e). Privet entretint l'espoir (40-43, 20e). Les pensionnaires de la Ligue accéléraient le rythme. Vernerey, avec beaucoup de détermination soutint tant bien que mal la comparaison dans la bataille du rebond devant l'intenable Robert.
En bon gestionnaire, Abdou N'Diaye fit en sorte de conserver la tête en faisant tourner son effectif. L'ESBVA l'emportait 64-78, plus gros écart de la rencontre. •
RÉGIS SCHNEIDER - www.lavoixdessports.com
Modifié en dernier par la zone le lun. 26 janv. 2009 10:51, modifié 1 fois.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
LA ROCHE - BOURGES : 48-101
Pas de suspense mais un spectacle couleur tango
UN VRAI CARTON !
Bourges : plus facile que l'an dernier
Ana Lelas et les Tango n’ont laissé que peu d’espace aux Vendéennes.
A l’image d’Elodie Demortier, les Vendéennes ont buté sur une défense impeccable des Berruyères.
Les Berruyères n'ont guère laissé d'espoirs à leurs adversaires de la Roche-sur-Yon. Prenant le match à leur avantage dès l'entame, elles affichaient 24 points d'avance à la mi-temps.
De suspense, il n’y en eut bien évidemment pas. Il fut remplacé par un spectacle riche en couleurs, celles de Bourges.
Les années se suivent et se ressemblent ! Même adversaire (et quel adversaire pour cette équipe de La Roche, pensionnaire de Nationale 1), même combat inégal, même spectacle… berruyer.
L’invulnérabilité berruyère
La principale difficulté pour les Yonnaises aura été, durant quarante minutes, d'approcher le cercle. Tout simplement.
L'armada de Pierre Vincent veillait professionnellement et sans aucune complaisance à son invulnérabilité.
Le RVBC parvenait toutefois à faire place nette lors des sept lancers francs (quatre précédemment) qu'il parvenait à s'offrir dans le second quart-temps. C'était là une satisfaction que les Vendéennes devaient prendre comme une réussite.
Et comme elles s'y montraient plutôt adroites (100 %), le RVBC se glorifiait de regagner son vestiaire avec dix-sept points à son compteur. Celui d'en face en affichait quarante et un. Et c'était là un autre motif de réjouissance pour les Yonnaises, car leur défense était véritablement agressive et gênante pour les championnes d'Europe.
Des Vendéennes impuissantes
Les coéquipières de Dumerc n'en étaient pas pour autant relayées au-delà des 6,25 m. Les centimètres supplémentaires s'imposaient régulièrement sous le cercle vendéen.
Ni bien, ni mauvais juste normal
Bien sûr, rien ne changeait véritablement avec la reprise. Les rotations berruyères s'enchaînaient sans que l'intensité, le volume ou l'adresse ne soient perturbés. Même punition, même combat côté yonnais avec la même… impuissance.
Pourtant, en parvenant très sporadiquement à donner davantage de vitesse aux ballons, les Vendéennes entraient quelques paniers. Dans le même laps de temps, Bourges en faisait autant.
A l'entame de l'ultime séquence (la plus “ équilibrée ”), La Roche accusait trente-neuf longueurs de retard. Ni bien, ni mauvais. Juste normal. A noter que sur quelques tentatives primées yonnaises, la chance n'était pas au rendez-vous.
Jamais deux sans trois paraît-il. Alors à l'année prochaine pour une nouvelle représentation. Ne serait-ce que pour le plaisir de voir évoluer l'équipe de Pierre Vincent: une addition de talent au service d’un collectif.
www.lanouvellerepublique.fr et www.leberry.fr
Quart-temps : 8-22, 9-19, 13-28, 18-32.
Arbitres : MM. Bansard et Duret.
La Roche VBC : Vignola 2, Galand 8, S. Grelier 5, Balat 9, Demortier, Guillot 2, Fouquez 9, P. Grelier, Libicova 13.
Bourges : Manic 4, Melain 9, Miyem 17, Cata-Chitiga 6, Dumerc 5, Paul 13, Lelas 11, Ndongue 26, Budjoso 8.
----------------------------------
DES TANGO FIN PRÊTES
Emmeline Ndongue a pu se régaler sous les paniers. En l’absence de Santos, économisée elle a marqué la bagatelle de 26 points.
LA ROCHE - BOURGES : 48-101
Les Berruyères auront été plus efficaces encore que l'an dernier. Un succès qui les propulsent vers Brno.
A chacun son Everest. Alors que ce 16e de finale de la coupe de France devait servir de support pour préparer au mieux le huitième de finale de l'Euroligue face à Brno, dont le match aller se dispute dès demain au Prado (20 h), les Vendéennes, elles, ne pouvaient s'empêcher d'avoir le ventre quelque peu noué. En face d'elles, et pour la deuxième année consécutive, le grand Bourges se dressait telle une montagne et une forteresse imprenable.
Les deux premiers quart-temps passés - huit et neuf points - le RVBC se libérait de son complexe et donnait plus de rythme à son jeu. Un retard à l'allumage payant malgré tout puisque La Roche parvenait à s'infiltrer sous le cercle, s'offrant même le luxe de mettre un 7-0 entre les 25e et 26e minutes. Un 7-0 à ranger au rang des anecdotes tant ce 16e de finale aura été à sens unique.
Et si l'écart final semblait sévère, Pierre Vincent en apportait l'explication : « Face aux échéances qui nous attendent, nous ne pouvions pas perdre cette rencontre. Nous n'avons pas eu à nous adapter à une Nationale 1. Nous avons, comme je l'avais demandé, été concentrés, appliqués et sérieux face à un adversaire respecté. Je ne connais pas plus cette équipe que je pourrais situer le niveau de la N 1. J'ai trouvé une formation capable de s'engager physiquement et animée d'une volonté de s'accrocher. Tout cela est positif. ».
Après Aix, mardi dernier en match amical « où l'on avait bien travaillé tactiquement parce que leur jeu correspondait à ce que va nous proposer Brno », Bourges a continué à travailler. « Là, c'était différent mais on a fait ce que l'on voulait, à savoir mettre vraiment de l'intensité », précise encore Pierre Vincent.Voilà pourquoi Bourges ne s'est pas relâché malgré l'ampleur de la victoire.
La fête est finie pour les Yonnaises. Les choses très sérieuses arrivent pour Bourges. Brno, le huitième de finale de l'Euroligue, à des années lumière de ce match de coupe de France, c'est déjà demain.
www.lanouvellerepublique.fr
-------------------------------------------------- ---------------------------
Une belle parenthèse à refermer pour les Yonnaises
Même si Livia Libicova s'est « arrachée » pour marquer 13 points, Emmeline Ndongue a largement contribué à la victoire de Bourges (48-101) avec ses 26 points.
Les Berruyères ont été plus efficaces que l'an dernier. Les Yonnaises ont tenté d'y faire barrage, mais la suprématie était incontestable et fut incontestée.
Les Yonnaises ne pouvaient s'empêcher d'avoir le ventre quelque peu noué. En face d'elles, et pour la deuxième année consécutive, le grand Bourges se dressait telle une montagne et une forteresse imprenable. Les deux premiers quart-temps passés, La Roche-sur-Yon se libérait de son complexe et donnait plus de rythme à son jeu. Ses joueuses parvenaient à s'infiltrer sous le cercle s'offrant même le luxe de mettre un 7-0 aux Berruyères (25e - 26e minutes).
Dans ce laps de temps, les Yonnaises « éliminaient » Cata-Chitiga, qui regagnait définitivement le banc de Bourges (5 fautes, 27'). Pour Mathieu Chauvet, le contrat était rempli : « Il est toujours d'évaluer une prestation face à un tel adversaire. Au-delà de l'écart final important, je pense que nous avons essayé d'exprimer notre basket. Nous avons pu le faire dès que nous avons retrouvé un peu de réussite donc dès que nous avons sportivement parlant moins respecté Bourges. Ce qui fut le cas en début de match où nous avons manqué d'agressivité et de combativité ».
Mathieu Chauvet rendait naturellement hommage aux Berruyères et à leurs immenses qualités : « Leur prise de position, leur lecture du jeu sont tout simplement excellentes. C'est une formation où dès qu'une joueuse est laissée seule, le paiement est cash ». Et si l'écart final était sévère (+53 points), Pierre Vincent, l'entraîneur de Bourges, en apportait l'explication : « Face aux échéances qui nous attendent (8e de finale d'Euroligue, mardi contre Brno, ndlr), nous ne pouvions pas perdre cette rencontre. Nous n'avons pas eu à nous adapter à une N1. Nous avons été concentrés et appliqués et sérieux face à une adversaire respecté. »
L'an passé, Bourges s'était qualifié (40-86). Avec ce nouveau succès (48-101), le fossé s'est encore creusé entre les deux niveaux de compétition : Ligue et N1. « Je ne connais pas plus cette équipe de La Roche que je pourrais situer le niveau de la N1, reconnaît Pierre Vincent. Mais j'ai trouvé une formation capable de s'engager physiquement et animée d'une volonté de s'accrocher. Tout cela est positif ». La fête est finie et Mathieu Chauvet souhaite que son groupe referme la parenthèse Coupe de France, mais qu'il se souvienne du niveau d'engagement que nécessite le niveau de jeu en Ligue.
www.larochesuryon.maville.com
Ouest-France
Pas de suspense mais un spectacle couleur tango
UN VRAI CARTON !
Bourges : plus facile que l'an dernier
Ana Lelas et les Tango n’ont laissé que peu d’espace aux Vendéennes.
A l’image d’Elodie Demortier, les Vendéennes ont buté sur une défense impeccable des Berruyères.
Les Berruyères n'ont guère laissé d'espoirs à leurs adversaires de la Roche-sur-Yon. Prenant le match à leur avantage dès l'entame, elles affichaient 24 points d'avance à la mi-temps.
De suspense, il n’y en eut bien évidemment pas. Il fut remplacé par un spectacle riche en couleurs, celles de Bourges.
Les années se suivent et se ressemblent ! Même adversaire (et quel adversaire pour cette équipe de La Roche, pensionnaire de Nationale 1), même combat inégal, même spectacle… berruyer.
L’invulnérabilité berruyère
La principale difficulté pour les Yonnaises aura été, durant quarante minutes, d'approcher le cercle. Tout simplement.
L'armada de Pierre Vincent veillait professionnellement et sans aucune complaisance à son invulnérabilité.
Le RVBC parvenait toutefois à faire place nette lors des sept lancers francs (quatre précédemment) qu'il parvenait à s'offrir dans le second quart-temps. C'était là une satisfaction que les Vendéennes devaient prendre comme une réussite.
Et comme elles s'y montraient plutôt adroites (100 %), le RVBC se glorifiait de regagner son vestiaire avec dix-sept points à son compteur. Celui d'en face en affichait quarante et un. Et c'était là un autre motif de réjouissance pour les Yonnaises, car leur défense était véritablement agressive et gênante pour les championnes d'Europe.
Des Vendéennes impuissantes
Les coéquipières de Dumerc n'en étaient pas pour autant relayées au-delà des 6,25 m. Les centimètres supplémentaires s'imposaient régulièrement sous le cercle vendéen.
Ni bien, ni mauvais juste normal
Bien sûr, rien ne changeait véritablement avec la reprise. Les rotations berruyères s'enchaînaient sans que l'intensité, le volume ou l'adresse ne soient perturbés. Même punition, même combat côté yonnais avec la même… impuissance.
Pourtant, en parvenant très sporadiquement à donner davantage de vitesse aux ballons, les Vendéennes entraient quelques paniers. Dans le même laps de temps, Bourges en faisait autant.
A l'entame de l'ultime séquence (la plus “ équilibrée ”), La Roche accusait trente-neuf longueurs de retard. Ni bien, ni mauvais. Juste normal. A noter que sur quelques tentatives primées yonnaises, la chance n'était pas au rendez-vous.
Jamais deux sans trois paraît-il. Alors à l'année prochaine pour une nouvelle représentation. Ne serait-ce que pour le plaisir de voir évoluer l'équipe de Pierre Vincent: une addition de talent au service d’un collectif.
www.lanouvellerepublique.fr et www.leberry.fr
Quart-temps : 8-22, 9-19, 13-28, 18-32.
Arbitres : MM. Bansard et Duret.
La Roche VBC : Vignola 2, Galand 8, S. Grelier 5, Balat 9, Demortier, Guillot 2, Fouquez 9, P. Grelier, Libicova 13.
Bourges : Manic 4, Melain 9, Miyem 17, Cata-Chitiga 6, Dumerc 5, Paul 13, Lelas 11, Ndongue 26, Budjoso 8.
----------------------------------
DES TANGO FIN PRÊTES
Emmeline Ndongue a pu se régaler sous les paniers. En l’absence de Santos, économisée elle a marqué la bagatelle de 26 points.
LA ROCHE - BOURGES : 48-101
Les Berruyères auront été plus efficaces encore que l'an dernier. Un succès qui les propulsent vers Brno.
A chacun son Everest. Alors que ce 16e de finale de la coupe de France devait servir de support pour préparer au mieux le huitième de finale de l'Euroligue face à Brno, dont le match aller se dispute dès demain au Prado (20 h), les Vendéennes, elles, ne pouvaient s'empêcher d'avoir le ventre quelque peu noué. En face d'elles, et pour la deuxième année consécutive, le grand Bourges se dressait telle une montagne et une forteresse imprenable.
Les deux premiers quart-temps passés - huit et neuf points - le RVBC se libérait de son complexe et donnait plus de rythme à son jeu. Un retard à l'allumage payant malgré tout puisque La Roche parvenait à s'infiltrer sous le cercle, s'offrant même le luxe de mettre un 7-0 entre les 25e et 26e minutes. Un 7-0 à ranger au rang des anecdotes tant ce 16e de finale aura été à sens unique.
Et si l'écart final semblait sévère, Pierre Vincent en apportait l'explication : « Face aux échéances qui nous attendent, nous ne pouvions pas perdre cette rencontre. Nous n'avons pas eu à nous adapter à une Nationale 1. Nous avons, comme je l'avais demandé, été concentrés, appliqués et sérieux face à un adversaire respecté. Je ne connais pas plus cette équipe que je pourrais situer le niveau de la N 1. J'ai trouvé une formation capable de s'engager physiquement et animée d'une volonté de s'accrocher. Tout cela est positif. ».
Après Aix, mardi dernier en match amical « où l'on avait bien travaillé tactiquement parce que leur jeu correspondait à ce que va nous proposer Brno », Bourges a continué à travailler. « Là, c'était différent mais on a fait ce que l'on voulait, à savoir mettre vraiment de l'intensité », précise encore Pierre Vincent.Voilà pourquoi Bourges ne s'est pas relâché malgré l'ampleur de la victoire.
La fête est finie pour les Yonnaises. Les choses très sérieuses arrivent pour Bourges. Brno, le huitième de finale de l'Euroligue, à des années lumière de ce match de coupe de France, c'est déjà demain.
www.lanouvellerepublique.fr
-------------------------------------------------- ---------------------------
Une belle parenthèse à refermer pour les Yonnaises
Même si Livia Libicova s'est « arrachée » pour marquer 13 points, Emmeline Ndongue a largement contribué à la victoire de Bourges (48-101) avec ses 26 points.
Les Berruyères ont été plus efficaces que l'an dernier. Les Yonnaises ont tenté d'y faire barrage, mais la suprématie était incontestable et fut incontestée.
Les Yonnaises ne pouvaient s'empêcher d'avoir le ventre quelque peu noué. En face d'elles, et pour la deuxième année consécutive, le grand Bourges se dressait telle une montagne et une forteresse imprenable. Les deux premiers quart-temps passés, La Roche-sur-Yon se libérait de son complexe et donnait plus de rythme à son jeu. Ses joueuses parvenaient à s'infiltrer sous le cercle s'offrant même le luxe de mettre un 7-0 aux Berruyères (25e - 26e minutes).
Dans ce laps de temps, les Yonnaises « éliminaient » Cata-Chitiga, qui regagnait définitivement le banc de Bourges (5 fautes, 27'). Pour Mathieu Chauvet, le contrat était rempli : « Il est toujours d'évaluer une prestation face à un tel adversaire. Au-delà de l'écart final important, je pense que nous avons essayé d'exprimer notre basket. Nous avons pu le faire dès que nous avons retrouvé un peu de réussite donc dès que nous avons sportivement parlant moins respecté Bourges. Ce qui fut le cas en début de match où nous avons manqué d'agressivité et de combativité ».
Mathieu Chauvet rendait naturellement hommage aux Berruyères et à leurs immenses qualités : « Leur prise de position, leur lecture du jeu sont tout simplement excellentes. C'est une formation où dès qu'une joueuse est laissée seule, le paiement est cash ». Et si l'écart final était sévère (+53 points), Pierre Vincent, l'entraîneur de Bourges, en apportait l'explication : « Face aux échéances qui nous attendent (8e de finale d'Euroligue, mardi contre Brno, ndlr), nous ne pouvions pas perdre cette rencontre. Nous n'avons pas eu à nous adapter à une N1. Nous avons été concentrés et appliqués et sérieux face à une adversaire respecté. »
L'an passé, Bourges s'était qualifié (40-86). Avec ce nouveau succès (48-101), le fossé s'est encore creusé entre les deux niveaux de compétition : Ligue et N1. « Je ne connais pas plus cette équipe de La Roche que je pourrais situer le niveau de la N1, reconnaît Pierre Vincent. Mais j'ai trouvé une formation capable de s'engager physiquement et animée d'une volonté de s'accrocher. Tout cela est positif ». La fête est finie et Mathieu Chauvet souhaite que son groupe referme la parenthèse Coupe de France, mais qu'il se souvienne du niveau d'engagement que nécessite le niveau de jeu en Ligue.
www.larochesuryon.maville.com
Ouest-France
Modifié en dernier par la zone le mar. 27 janv. 2009 9:58, modifié 3 fois.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
À deux doigts de l'exploit face à l'Union Hainaut...
L'Union Hainaut tremble mais s'impose à Armentières
Valeureuses, Rachel Coumba et ses copines ont bien failli jouer un mauvais tour à l'UHB.
Les joueuses de l'UHB ont fait la différence dans le dernier quart.
Jusqu'à hier soir, on ne donnait pas cher de la peau des Armentiéroises qui étaient opposées à l'Union Hainaut Basket. À vrai dire, on imaginait même le pire tant les Valenciennoises apparaissaient comme une forteresse imprenable et intouchable. Pourtant, les filles de Lalart sont parvenues à ébranler la solide formation de Courcier, se payant même le luxe de mener de quinze points à la pause. Stéphane Lalart craignait « la rouste » et ce sont finalement les Valenciennoises qui ont bien failli la prendre !
On les trouvait en baisse de régime depuis la reprise. À la peine face à Pleyber-Christ et à Colomiers, deux équipes de bas de tableau de NF 1, les Armentiéroises ont pourtant failli donner une leçon à l'un des cadors de la Ligue, l'Union Hainaut. Après cinq minutes de jeu, les filles de Stéphane Lalart, sans complexes, s'installaient aux manettes. Impressionnantes d'adresse et d'efficacité défensive, elles donnaient le tournis aux vedettes valenciennoises. Et n'allez surtout pas penser que l'UHB prenait la rencontre à la légère. Non, pour Courcier et ses filles, pas au mieux en championnat, la coupe de France offre une possibilité de décrocher l'Europe.
Au physique et au réalisme
Du coup, et malgré les absentes, l'UHB alignait son meilleur effectif du moment. Visiblement, hier soir, il en fallait plus pour impressionner, voire inquiéter, les « Noires et Blanches ». Quinze points d'avance à la pause ( 46-31) et même 19 quelques minutes après la reprise... Pilyashenko, Bremont et Coumba faisaient alors des merveilles. Puis la panne. Les SOA encaissaient un sévère 15-0 en cinq minutes et les Valenciennoises égalisaient après 26 minutes de jeu (52-52). Palie et Beikes étaient passées à la vitesse supérieure et permettaient à l'UHB de mener d'un petit point à l'entame du dernier quart (56-57). Dans le dernier quart, Fonseca se chargea de terminer le travail. Côté armentiérois, seule Bremont faisait encore acte de résistance.
Six petits points d'écart au coup de sifflet. Ces seizièmes se seront joués à peu de chose. Peut-être un peu plus de physique et de réalisme du côté de l'UHB. La différence, finalement, entre une équipe composée uniquement de professionnelles et les Armentiéroises qui ont eu le mérite de faire jeu égal malgré tout. •
FLORENCE PIAZZETA - www.armentieres.maville.com
ARMENTIÈRES - UNION HAINAUT BASKET : 73-79
(26-18, 20-13, 11-25, 16-23).
Arbitres : Mickaël Milliot et Fabrice Turpin.
500 spectateurs environ.
ARMENTIÈRES Coumba (8 ), Bremont (21), Quicque (1), Nemmouchi (2), Lalart (5), Demets (11), Pilyashenko (16), Catrix (0), Merlot (6), Megoeuil (3).
CINQ DE DÉPART Bremont, Quicque, Demets, Pilyashenko, Merlot.
UNION HAINAUT BASKET Palie (14), Plust (8 ), Beikes (20), Fonseca (7), Bouaré (0), Kamba (6), Matanga (0), Reghaïssia (12), N'Goyisa (14). Non entrée : Diemé.
CINQ DE DÉPART Palie, Plust, Beikes, Reghaïssia, N'Goyisa.
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
-----------------------------
Armentières frôle l'exploit face à l'UHB
Pour les Armentiéroises, ce 16e de finale de Coupe de France revêtait de nombreux enjeux, mais aucun qui ne soit sportif.
« On doit faire de ce match un test et une grande fête du basket », clamait Stéphane Lalart qui, avant tout, souhaitait « éviter la rouste face à ce qui se fait de mieux en France ».
Pour y parvenir, il avait demandé à ses filles du sérieux et de la rigueur. Et il a été entendu, très certainement au-delà de ses espérances ! Pendant une vingtaine de minutes, on a même pu croire que les Armentiéroises allaient réussir l'exploit de sortir un cador du basket féminin français.
Il ne fallut que cinq minutes au petit poucet pour s'installer aux commandes. À la pause, les Armentiéroises comptaient 15 points d'avance et pouvaient y croire. Il faut dire que, durant vingt minutes, tout ou presque leur réussissait. Adroites aux tirs, efficaces en défense, elles étaient en train de donner une leçon à l'armada hennuyère. « C'est vrai, on s'est fait plaisir en première période, confiait Rachel Coumba. On y a cru, même si on savait qu'on allait faiblir et qu'elles allaient augmenter le rythme. » On ne sait pas ce qui s'est dit dans les vestiaires de l'UHB, mais on se doute que Fabrice Courcier n'a pas dû avoir que des mots tendres... Quoi qu'il en soit, son discours a rapidement porté ses fruits puisque ses filles ont montré un tout autre visage. Onze points pour Palie et sept pour Beikes, l'arrière et la meneuse ouvraient la voie. Les SOA encaissaient un sévère 15-0 en cinq minutes. Les Hennuyères égalisaient et passaient pour la première fois devant. Près d'une demi-heure après le début de la rencontre... Et si Stéphane Lalart et les siennes rendaient finalement les armes, les Armentiéroises n'ont pas démérité. Loin de là ! Malgré la défaite, Armentières sort vainqueur de cette soirée que les dirigeants avaient placée sous le signe de la fête. Pari réussi. •
FLORENCE PIAZZETA - www.lavoixdessports.com
-------------------------------------------------- --------------------------
Le Hainaut a eu chaud mais assure l'essentiel
Sabrina Palie a effectué un match plein, en défense et en attaque.
Il ne s'en est pas fallu de grand-chose que le Hainaut Basket passe à la trappe dès le premier tour de la coupe de France. Handicapée par les absences (quatre), l'équipe de Fabrice Courcier a néanmoins battu Armentières (73-79) et jouera Reims fin février.
C'était un match piège qui attendait les Hennuyères chez le deuxième de Nationale 1. Si elles sont tombées dedans, elles ont pourtant su remonter et décrocher le principal, la qualification. Ce n'était pas simple de se remettre dans une compétition officielle après cinq semaines de coupure.
Arras y a d'ailleurs laissé des plumes (éliminé par Charleville-Mézières, N1) et Clermont n'est pas passé loin de la sortie de route à Voiron (N1) : 81-82.
Le problème de Fabrice Courcier était de construire un collectif performant alors qu'il était privé de ses deux meneuses, Wambe (aponévrose) et Diémé (voûte plantaire), de Stansbury (entorse) et de Nnamaka (pharyngite). Beikes, Matanga et Plust se sont donc relayées à la mène. L'UHB manquait peut-être de repères pour expliquer une première période à côté de la plaque. « On a subi complètement le tempo d'Armentières. On a eu des difficultés pour gérer les espaces en attaque, on n'a pas assez construit et on a été bousculés en défense, en commettant trop de fautes. Quatre joueuses en avaient trois à la mi-temps », analyse le coach.
La pause fit un bien fou, même si dès la reprise, Hainaut Basket se retrouva à - 19. « Il y a eu plus de contestation ensuite en défense, et après, offensivement, tout s'enchaîne, les contre-attaques, les mouvements plus posés, la volonté de jouer dans les espaces. On a été plus cohérents avec le travail effectué et dans les attitudes. » Clémence Beikes, s'est avérée précieuse (20 points, 7 rebonds), tout comme la jeune Doussouba Bouaré, entrée uniquement dans un troisième quart temps qui a inversé la tendance. « Il faut retenir la réaction de l'équipe, même si je préférerais qu'on soit plus dans l'action que la réaction. » L'UHB rencontrera Reims en 8e de finale à domicile le 28 février.
PHILIPPE GUILBAUD - www.valenciennes.maville.com
ARMENTIERES - HAINAUT BASKET : 73-79 (26-18, 20-13, 11-25, 16-23).
-------------------------------------------------- ------------------------
DISPARITION -
Samedi soir, les SOA ont rendu un dernier hommage à Joël Schricke
Samedi soir, avant le début de la rencontre, spectateurs, joueuses, entraîneurs et arbitres ont salué Joël par une salve d'applaudissements.
Il faisait presque partie du décor des SOA. Appareil photo vissé à l'oeil, Joël Schricke était de tous les matchs. Il s'en est allé jeudi et, samedi soir, tous ont tenu à lui rendre un dernier hommage à l'occasion du match de coupe de France.
Dirigeant des SOA basket, Joël Schricke était un homme discret et au grand coeur. Passionné de photographies, il aimait à immortaliser les joueurs de son club. Qu'ils soient petits ou grands, Joël prenait plaisir à assister aux rencontres et à photographier les basketteurs armentiérois en action. L'homme avait une deuxième passion, le cyclisme. On le voyait donc souvent traîner sur les courses de la région. Fidèle du Ch'ti bike tour, il shootait aussi bien les sportifs que les promeneurs à la base des Prés du Hem. Généreux, il offrait ensuite ses clichés à ceux qu'il avait pris pour modèles.
Alors, forcément, lorsqu'il s'est éteint jeudi, à l'âge de 61 ans, l'émotion était grande au club. Samedi soir, lors du match de coupe de France qui opposait les SOA à l'Union Hainaut Basket, la salle lui a rendu un vibrant hommage et, durant une minute, c'est une standing ovation qui a salué le dirigeant disparu. Les basketteuses ont ensuite enchaîné en offrant une prestation que Joël, en spécialiste et amoureux du basket qu'il était, a certainement appréciée. •
F. P. - www.armentieres.maville.com
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
L'Union Hainaut tremble mais s'impose à Armentières
Valeureuses, Rachel Coumba et ses copines ont bien failli jouer un mauvais tour à l'UHB.
Les joueuses de l'UHB ont fait la différence dans le dernier quart.
Jusqu'à hier soir, on ne donnait pas cher de la peau des Armentiéroises qui étaient opposées à l'Union Hainaut Basket. À vrai dire, on imaginait même le pire tant les Valenciennoises apparaissaient comme une forteresse imprenable et intouchable. Pourtant, les filles de Lalart sont parvenues à ébranler la solide formation de Courcier, se payant même le luxe de mener de quinze points à la pause. Stéphane Lalart craignait « la rouste » et ce sont finalement les Valenciennoises qui ont bien failli la prendre !
On les trouvait en baisse de régime depuis la reprise. À la peine face à Pleyber-Christ et à Colomiers, deux équipes de bas de tableau de NF 1, les Armentiéroises ont pourtant failli donner une leçon à l'un des cadors de la Ligue, l'Union Hainaut. Après cinq minutes de jeu, les filles de Stéphane Lalart, sans complexes, s'installaient aux manettes. Impressionnantes d'adresse et d'efficacité défensive, elles donnaient le tournis aux vedettes valenciennoises. Et n'allez surtout pas penser que l'UHB prenait la rencontre à la légère. Non, pour Courcier et ses filles, pas au mieux en championnat, la coupe de France offre une possibilité de décrocher l'Europe.
Au physique et au réalisme
Du coup, et malgré les absentes, l'UHB alignait son meilleur effectif du moment. Visiblement, hier soir, il en fallait plus pour impressionner, voire inquiéter, les « Noires et Blanches ». Quinze points d'avance à la pause ( 46-31) et même 19 quelques minutes après la reprise... Pilyashenko, Bremont et Coumba faisaient alors des merveilles. Puis la panne. Les SOA encaissaient un sévère 15-0 en cinq minutes et les Valenciennoises égalisaient après 26 minutes de jeu (52-52). Palie et Beikes étaient passées à la vitesse supérieure et permettaient à l'UHB de mener d'un petit point à l'entame du dernier quart (56-57). Dans le dernier quart, Fonseca se chargea de terminer le travail. Côté armentiérois, seule Bremont faisait encore acte de résistance.
Six petits points d'écart au coup de sifflet. Ces seizièmes se seront joués à peu de chose. Peut-être un peu plus de physique et de réalisme du côté de l'UHB. La différence, finalement, entre une équipe composée uniquement de professionnelles et les Armentiéroises qui ont eu le mérite de faire jeu égal malgré tout. •
FLORENCE PIAZZETA - www.armentieres.maville.com
ARMENTIÈRES - UNION HAINAUT BASKET : 73-79
(26-18, 20-13, 11-25, 16-23).
Arbitres : Mickaël Milliot et Fabrice Turpin.
500 spectateurs environ.
ARMENTIÈRES Coumba (8 ), Bremont (21), Quicque (1), Nemmouchi (2), Lalart (5), Demets (11), Pilyashenko (16), Catrix (0), Merlot (6), Megoeuil (3).
CINQ DE DÉPART Bremont, Quicque, Demets, Pilyashenko, Merlot.
UNION HAINAUT BASKET Palie (14), Plust (8 ), Beikes (20), Fonseca (7), Bouaré (0), Kamba (6), Matanga (0), Reghaïssia (12), N'Goyisa (14). Non entrée : Diemé.
CINQ DE DÉPART Palie, Plust, Beikes, Reghaïssia, N'Goyisa.
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
-----------------------------
Armentières frôle l'exploit face à l'UHB
Pour les Armentiéroises, ce 16e de finale de Coupe de France revêtait de nombreux enjeux, mais aucun qui ne soit sportif.
« On doit faire de ce match un test et une grande fête du basket », clamait Stéphane Lalart qui, avant tout, souhaitait « éviter la rouste face à ce qui se fait de mieux en France ».
Pour y parvenir, il avait demandé à ses filles du sérieux et de la rigueur. Et il a été entendu, très certainement au-delà de ses espérances ! Pendant une vingtaine de minutes, on a même pu croire que les Armentiéroises allaient réussir l'exploit de sortir un cador du basket féminin français.
Il ne fallut que cinq minutes au petit poucet pour s'installer aux commandes. À la pause, les Armentiéroises comptaient 15 points d'avance et pouvaient y croire. Il faut dire que, durant vingt minutes, tout ou presque leur réussissait. Adroites aux tirs, efficaces en défense, elles étaient en train de donner une leçon à l'armada hennuyère. « C'est vrai, on s'est fait plaisir en première période, confiait Rachel Coumba. On y a cru, même si on savait qu'on allait faiblir et qu'elles allaient augmenter le rythme. » On ne sait pas ce qui s'est dit dans les vestiaires de l'UHB, mais on se doute que Fabrice Courcier n'a pas dû avoir que des mots tendres... Quoi qu'il en soit, son discours a rapidement porté ses fruits puisque ses filles ont montré un tout autre visage. Onze points pour Palie et sept pour Beikes, l'arrière et la meneuse ouvraient la voie. Les SOA encaissaient un sévère 15-0 en cinq minutes. Les Hennuyères égalisaient et passaient pour la première fois devant. Près d'une demi-heure après le début de la rencontre... Et si Stéphane Lalart et les siennes rendaient finalement les armes, les Armentiéroises n'ont pas démérité. Loin de là ! Malgré la défaite, Armentières sort vainqueur de cette soirée que les dirigeants avaient placée sous le signe de la fête. Pari réussi. •
FLORENCE PIAZZETA - www.lavoixdessports.com
-------------------------------------------------- --------------------------
Le Hainaut a eu chaud mais assure l'essentiel
Sabrina Palie a effectué un match plein, en défense et en attaque.
Il ne s'en est pas fallu de grand-chose que le Hainaut Basket passe à la trappe dès le premier tour de la coupe de France. Handicapée par les absences (quatre), l'équipe de Fabrice Courcier a néanmoins battu Armentières (73-79) et jouera Reims fin février.
C'était un match piège qui attendait les Hennuyères chez le deuxième de Nationale 1. Si elles sont tombées dedans, elles ont pourtant su remonter et décrocher le principal, la qualification. Ce n'était pas simple de se remettre dans une compétition officielle après cinq semaines de coupure.
Arras y a d'ailleurs laissé des plumes (éliminé par Charleville-Mézières, N1) et Clermont n'est pas passé loin de la sortie de route à Voiron (N1) : 81-82.
Le problème de Fabrice Courcier était de construire un collectif performant alors qu'il était privé de ses deux meneuses, Wambe (aponévrose) et Diémé (voûte plantaire), de Stansbury (entorse) et de Nnamaka (pharyngite). Beikes, Matanga et Plust se sont donc relayées à la mène. L'UHB manquait peut-être de repères pour expliquer une première période à côté de la plaque. « On a subi complètement le tempo d'Armentières. On a eu des difficultés pour gérer les espaces en attaque, on n'a pas assez construit et on a été bousculés en défense, en commettant trop de fautes. Quatre joueuses en avaient trois à la mi-temps », analyse le coach.
La pause fit un bien fou, même si dès la reprise, Hainaut Basket se retrouva à - 19. « Il y a eu plus de contestation ensuite en défense, et après, offensivement, tout s'enchaîne, les contre-attaques, les mouvements plus posés, la volonté de jouer dans les espaces. On a été plus cohérents avec le travail effectué et dans les attitudes. » Clémence Beikes, s'est avérée précieuse (20 points, 7 rebonds), tout comme la jeune Doussouba Bouaré, entrée uniquement dans un troisième quart temps qui a inversé la tendance. « Il faut retenir la réaction de l'équipe, même si je préférerais qu'on soit plus dans l'action que la réaction. » L'UHB rencontrera Reims en 8e de finale à domicile le 28 février.
PHILIPPE GUILBAUD - www.valenciennes.maville.com
ARMENTIERES - HAINAUT BASKET : 73-79 (26-18, 20-13, 11-25, 16-23).
-------------------------------------------------- ------------------------
DISPARITION -
Samedi soir, les SOA ont rendu un dernier hommage à Joël Schricke
Samedi soir, avant le début de la rencontre, spectateurs, joueuses, entraîneurs et arbitres ont salué Joël par une salve d'applaudissements.
Il faisait presque partie du décor des SOA. Appareil photo vissé à l'oeil, Joël Schricke était de tous les matchs. Il s'en est allé jeudi et, samedi soir, tous ont tenu à lui rendre un dernier hommage à l'occasion du match de coupe de France.
Dirigeant des SOA basket, Joël Schricke était un homme discret et au grand coeur. Passionné de photographies, il aimait à immortaliser les joueurs de son club. Qu'ils soient petits ou grands, Joël prenait plaisir à assister aux rencontres et à photographier les basketteurs armentiérois en action. L'homme avait une deuxième passion, le cyclisme. On le voyait donc souvent traîner sur les courses de la région. Fidèle du Ch'ti bike tour, il shootait aussi bien les sportifs que les promeneurs à la base des Prés du Hem. Généreux, il offrait ensuite ses clichés à ceux qu'il avait pris pour modèles.
Alors, forcément, lorsqu'il s'est éteint jeudi, à l'âge de 61 ans, l'émotion était grande au club. Samedi soir, lors du match de coupe de France qui opposait les SOA à l'Union Hainaut Basket, la salle lui a rendu un vibrant hommage et, durant une minute, c'est une standing ovation qui a salué le dirigeant disparu. Les basketteuses ont ensuite enchaîné en offrant une prestation que Joël, en spécialiste et amoureux du basket qu'il était, a certainement appréciée. •
F. P. - www.armentieres.maville.com
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
Modifié en dernier par la zone le mar. 27 janv. 2009 9:53, modifié 3 fois.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Les Challésiennes qualifiées à Villeurbanne (75-44)
Sans forcer leur talent
Entre Corinne Bénintendi et Estelle Pichat les consignes sont bien passées.
Après seulement dix jours d'entraînement, en l’absence de Duvivier et Copeland (remplacées à la mène par Wilson et la jeune cadette Pichat), sans Bedu et avec Nieuwveen convalescente, les Challésiennes ont attendu un quart temps pour prendre assez brutalement la mesure de valeureuses villeurbannaises qui menaient encore 18-17 (12e).
Mais davantage d’agressivité et de précision défensive et un jeu plus large ont eu raison de l’enthousiasme local subitement débordé (0-15). Les pros basculaient ainsi à mi-parcours nanties d’un avantage substantiel (+18 ), suffisant pour gérer la suite des événements.
Après un nouveau changement de rythme (13-0), le score prenait de l’altitude avant de se stabiliser à +30. « On a encore du travail, reconnaît Corinne Bénintendi. Je suis juste satisfaite qu’on ait pu répondre sans meneuse. Mais on n’a pas été assez bonnes collectivement en défense… On a fait le métier ! »
A noter cependant l’entrée en jeu de Marlous, plus convaincante en seconde période après des mois d’absence des parquets, et une première apparition remarquée d’Estelle Pichat (6 pts) avec une générosité prometteuse.
lagazettedechallesbasket.over-blog.com
A Villeurbanne (salle Raphaël De Barros) :
Challes Basket bat AS Villeurbanne BF 75 à 44.
Par période : 14-15, 7-24 (mt : 21-39), 8-20, 15-16 ;
Arbitres : Mendes / El Mamouni. 250 spectateurs.
VILLEURBANNE : Bohy 7 pts (1X3), Cavojska 18, Reolid 3, Jolo 5, Achou puis Morateur 2, Bouvier 2, Eduardo, Mendy 5, Okamba Ndinga 2 ;
Entr : J.-P. Morateur.
CHALLES : Wilson 9 pts (1x3), Badiane 9 (1x3), Dubois 4, Gyurcsi 19 (1x3), Fall 5 puis Pichat 6, Arnaud 14, Nieuwveen 9 ;
Entr : Bénintendi / Meziane.
-------------------------------------------------- ----------------------
l’ASVilleurbanne éliminée
En 16es de finale de la Coupe de France, les basketteuses de, l ‘AS Villeurbanne troisièmes de leur poule en Nat 2 (3e niveau) recevaient la formation de Challes qui occupe également la troisième place de sa poule de Ligue, premier niveau du basket féminin. Dans ce contexte difficile, les filles coachées par Jean-Pierre Morateur et Nicolas Croisy ont eu le mérite de résister près de quinze minutes (18-23 à 6’37’’ de la pause). Anna Achou et ses coéquipières ont même mené 18-17 (11e minute) avant de subir un 13-0 les amenant à la pause avec 18 pts de retard (21-39). Physiquement éprouvées, les Villeurbannaises vont accuser un retard de 30 pts (29-59 à la 30e minute) qu’elles ne réduiront pas. Score final 75-44.
www.leprogres.fr
Sans forcer leur talent
Entre Corinne Bénintendi et Estelle Pichat les consignes sont bien passées.
Après seulement dix jours d'entraînement, en l’absence de Duvivier et Copeland (remplacées à la mène par Wilson et la jeune cadette Pichat), sans Bedu et avec Nieuwveen convalescente, les Challésiennes ont attendu un quart temps pour prendre assez brutalement la mesure de valeureuses villeurbannaises qui menaient encore 18-17 (12e).
Mais davantage d’agressivité et de précision défensive et un jeu plus large ont eu raison de l’enthousiasme local subitement débordé (0-15). Les pros basculaient ainsi à mi-parcours nanties d’un avantage substantiel (+18 ), suffisant pour gérer la suite des événements.
Après un nouveau changement de rythme (13-0), le score prenait de l’altitude avant de se stabiliser à +30. « On a encore du travail, reconnaît Corinne Bénintendi. Je suis juste satisfaite qu’on ait pu répondre sans meneuse. Mais on n’a pas été assez bonnes collectivement en défense… On a fait le métier ! »
A noter cependant l’entrée en jeu de Marlous, plus convaincante en seconde période après des mois d’absence des parquets, et une première apparition remarquée d’Estelle Pichat (6 pts) avec une générosité prometteuse.
lagazettedechallesbasket.over-blog.com
A Villeurbanne (salle Raphaël De Barros) :
Challes Basket bat AS Villeurbanne BF 75 à 44.
Par période : 14-15, 7-24 (mt : 21-39), 8-20, 15-16 ;
Arbitres : Mendes / El Mamouni. 250 spectateurs.
VILLEURBANNE : Bohy 7 pts (1X3), Cavojska 18, Reolid 3, Jolo 5, Achou puis Morateur 2, Bouvier 2, Eduardo, Mendy 5, Okamba Ndinga 2 ;
Entr : J.-P. Morateur.
CHALLES : Wilson 9 pts (1x3), Badiane 9 (1x3), Dubois 4, Gyurcsi 19 (1x3), Fall 5 puis Pichat 6, Arnaud 14, Nieuwveen 9 ;
Entr : Bénintendi / Meziane.
-------------------------------------------------- ----------------------
l’ASVilleurbanne éliminée
En 16es de finale de la Coupe de France, les basketteuses de, l ‘AS Villeurbanne troisièmes de leur poule en Nat 2 (3e niveau) recevaient la formation de Challes qui occupe également la troisième place de sa poule de Ligue, premier niveau du basket féminin. Dans ce contexte difficile, les filles coachées par Jean-Pierre Morateur et Nicolas Croisy ont eu le mérite de résister près de quinze minutes (18-23 à 6’37’’ de la pause). Anna Achou et ses coéquipières ont même mené 18-17 (11e minute) avant de subir un 13-0 les amenant à la pause avec 18 pts de retard (21-39). Physiquement éprouvées, les Villeurbannaises vont accuser un retard de 30 pts (29-59 à la 30e minute) qu’elles ne réduiront pas. Score final 75-44.
www.leprogres.fr
Modifié en dernier par la zone le lun. 26 janv. 2009 18:16, modifié 1 fois.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Pleyber-Christ - Rezé: 49-83
Les Nantaises n'ont pas tremblé
PLEYBER-CHRIST: A.Kernévez (cap., 5+2); M.Chemineau (0+2); C.Boubala (4+6, dont 2 lancers); C.Le Fé (2+3); M.Venier (8+4); L.Désert (0+1); M.Puc (0+12).
REZÉ-LES-NANTES: C.M'Paka (8+0); C.Aubert (3+6, dont 2 lancers); M.Cardin (0+9); F.Bouderra (2+3); I.Moore (4+9, dont 1 lancer); Y. Andreyeva (4+0); D.Tahane (5+2, dont 3 lancers); L.Ardon (5+5); M.Van Gorp (cap., 10+8, dont 4 lancers).
Arbitres: MM. Taffin et Guinard.
Dans un match où elles ont joué de malchance, les Pleybériennes (N1F) se sont battues jusqu'au bout mais n'ont rien pu faire face à une très belle équipe de Rezé-les-Nantes (LFB), hier en 16es de finale de la Coupe de France.
Rezé marquait dès le coup d'envoi mais les Pleybériennes suivaient au score (4-4, 2e). Les visiteuses faisaient pourtant la différence sur leur vitesse de jeu autour de la raquette (4-11, 4e) et faisaient preuve d'une grande adresse, tandis que les joueuses locales buttaient sur l'anneau du panier à de nombreuses reprises (4-18, 8e). Pleyber-Christ était à ce moment-là impuissant face aux grands gabarits de Rezé, notamment la capitaine M.Van Gorp (10-22, 10e). Dans le deuxième quart-temps, les deux entrées en jeu de M.Venier et de M.Puc paraissaient faire du bien à l'équipe locale et C.Boubala convertissait les lancers. Mais Rezé reprenait sa marche en avant sous l'impulsion de sa capitaine. Les Ligériennes donnaient le tournis à la défense finistérienne. M.Venier marquait à trois points et stabilisait l'écart (15-35, 16e). Pleyber peinait à trouver des positions de shoot et Rezé continuait irrésistiblement (19-41, 20e).
Réaction d'orgueil dans le 3e quart-temps
Après la pause, Pleyber-Christ paraissait revigoré même si I.Moore marquait sous le panier. M.Puc et A.Chemineau bloquaient plusieurs fois la grande M.Van Gorp et M.Venier en profitait pour marquer (23-44, 22e). Nombre de shoots locaux échouaient en plus de se heurter à une défense assez hermétique tandis que Rezé scorait plusieurs fois en contre (28-55, 27e). C.Boubala parvenait à se faufiler dans la défense visiteuse tandis que les Plébeyriennes marquaient les trois derniers paniers d'un quart-temps qu'elles remportaient (38-58, 30e). A l'entame de la dernière période, Rezé attendait son adversaire pour mieux le contrer. M.Puc marquait puis contrait un shoot de C.Aubert (40-66, 34e) et les joueuses locales montraient des bonnes choses mais Rezé était trop fort (42-72, 35e). Pleyber luttait jusqu'au bout, A.Kernévez et M.Puc marquaient, tandis que C.Gélébart contrait un tir mais rien n'y faisait, l'écart se creusait (47-74, 38e) et Rezé l'emportait nettement 49-83.
Y.G. - www.letelegramme.com
************************************************** ****
Les Calaisiennes appliquées s'imposent face à Dunkerque
Le DMBC n'a pas démérité face à Calais
Comme cela était prévu, le DMBC n'a fait qu'un petit tour en Coupe de France. Mais jamais les Dunkerquoises n'ont démérité face à une formation calaisienne qui fut sérieuse et appliquée durant toute la rencontre. Cela leur permit de se qualifier pour le prochain tour : 67-88.
Satisfait de la prestation de ses protégées, l'entraîneur calaisien regrettait malgré tout les 67 unités encaissées. « On a pris trop de points, face à une formation de N1F, mais malgré tout, les filles ont fait leur travail jusqu'au bout. Elles ont su donner le coup de collier, chaque fois que les Dunkerquoises tentaient de recoller au score. Ce fut une bonne préparation avant de se déplacer à Bourges. Pour une reprise, ce fut le match qu'il nous fallait ». Très vite rassuré, sur la détermination de ses joueuses (15-28, 10e), le coach calaisien pouvait suivre la rencontre sans aucun stress. Surtout qu'Aurélie Cibert à la mène, régalait ses partenaires par ses intuitions.
Mais celles-ci n'eurent pas la même aisance dans le second quart-temps, Sonia Adler et Jéhanne Detry à 3 points remettaient Dunkerque dans la course : 26-32, 15e et 38-48, 18e. Mais l'adresse au lancer franc des visiteuses leur redonna un avantage appréciable : 38-52 (20e).
Malmenées dès la reprise (42-66, 28e), les protégées de Christian Devos, grâce à Virginie Delépine et Marlène Duquesne et une nouvelle fois Jéhanne Detry, refaisaient une partie de leur retard (51-66), avant d'entamer les dix dernières minutes, qui se jouèrent à l'image des trente premières minutes sur un rythme élevé, et qui tournèrent à l'avantage des visiteuses (16-22). « Ce match est porteur d'espoirs, la différence s'est faite rapidement, mais malgré cela, nous avons bien résisté et montré de belles choses. Calais n'a jamais baissé les pieds, il a joué jusqu'au bout, pour nous, cela est bon avant de retrouver le championnat », déclare Christian Devos. •
ALAIN BEYAERT (CLP) - www.lavoixdunord.fr
DUNKERQUE - CALAIS : 67-88 (15-28, 23-24, 13-14, 16-22).
DUNKERQUE : Detry 14, Delépine 9, Carlier 3, Duquesne 11, Venier 5, Brumermane 5, Fresnais 2, Adler 12, Bal 6.
CALAIS : Leemans 20, Pagnier 11, Dia 20, Cibert 13, Neaves 14, Sanni 10.
-------------------------------------------------
Calais jamais inquiété à Dunkerque
C'est en toute logique que Calais a obtenu à Dunkerque sa qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe de France. Bien que privées de Bénédicte Fombonne (pointe au mollet), les Dunkerquoises ont tout mis en oeuvre pour gagner.
Rapidement menées (8-16, 5e) les filles de Christian Devos ont malgré tout démontré un potentiel, qui leur sera très utile en championnat.
Spectateur lors du match Dunkerque - Toulouse la semaine dernière, Cyril Sicsic avait ciblé les points forts de Dunkerque. Il reconnaissait après la rencontre, que la victoire était logique, mais insista sur les 67 points encaissés. « On a toujours bien réagi lorsque Dunkerque tenta de recoller au score. Pour nous, ce fut une bonne préparation avant le match de Bourges, car cela fait un mois que nous avons quitté la compétition. Il fallait retrouver nos sensations. La volonté de bien faire est notre force. Certes, tout ne fut pas parfait, mais je suis malgré tout satisfait de la prestation de mes joueuses. » Même son de cloche chez Christian Devos : « L'écart s'est fait aux lancers francs, Calais n'a jamais baissé le pied, a joué le match jusqu'au bout, et a été présent quarante minutes. Cela nous permettra très certainement de bien nous comporter à La Roche samedi prochain. » Si le premier quart temps fut dominé par les Calaisiennes (15-28 ), les Dunkerquoises affichèrent une tout autre détermination ensuite. Leemans et Dia brillaient de mille feux, si bien que Calais ne connaissait pas de frayeur. •
ALAIN BEYAERT - www.lavoixdessports.com
Les Nantaises n'ont pas tremblé
PLEYBER-CHRIST: A.Kernévez (cap., 5+2); M.Chemineau (0+2); C.Boubala (4+6, dont 2 lancers); C.Le Fé (2+3); M.Venier (8+4); L.Désert (0+1); M.Puc (0+12).
REZÉ-LES-NANTES: C.M'Paka (8+0); C.Aubert (3+6, dont 2 lancers); M.Cardin (0+9); F.Bouderra (2+3); I.Moore (4+9, dont 1 lancer); Y. Andreyeva (4+0); D.Tahane (5+2, dont 3 lancers); L.Ardon (5+5); M.Van Gorp (cap., 10+8, dont 4 lancers).
Arbitres: MM. Taffin et Guinard.
Dans un match où elles ont joué de malchance, les Pleybériennes (N1F) se sont battues jusqu'au bout mais n'ont rien pu faire face à une très belle équipe de Rezé-les-Nantes (LFB), hier en 16es de finale de la Coupe de France.
Rezé marquait dès le coup d'envoi mais les Pleybériennes suivaient au score (4-4, 2e). Les visiteuses faisaient pourtant la différence sur leur vitesse de jeu autour de la raquette (4-11, 4e) et faisaient preuve d'une grande adresse, tandis que les joueuses locales buttaient sur l'anneau du panier à de nombreuses reprises (4-18, 8e). Pleyber-Christ était à ce moment-là impuissant face aux grands gabarits de Rezé, notamment la capitaine M.Van Gorp (10-22, 10e). Dans le deuxième quart-temps, les deux entrées en jeu de M.Venier et de M.Puc paraissaient faire du bien à l'équipe locale et C.Boubala convertissait les lancers. Mais Rezé reprenait sa marche en avant sous l'impulsion de sa capitaine. Les Ligériennes donnaient le tournis à la défense finistérienne. M.Venier marquait à trois points et stabilisait l'écart (15-35, 16e). Pleyber peinait à trouver des positions de shoot et Rezé continuait irrésistiblement (19-41, 20e).
Réaction d'orgueil dans le 3e quart-temps
Après la pause, Pleyber-Christ paraissait revigoré même si I.Moore marquait sous le panier. M.Puc et A.Chemineau bloquaient plusieurs fois la grande M.Van Gorp et M.Venier en profitait pour marquer (23-44, 22e). Nombre de shoots locaux échouaient en plus de se heurter à une défense assez hermétique tandis que Rezé scorait plusieurs fois en contre (28-55, 27e). C.Boubala parvenait à se faufiler dans la défense visiteuse tandis que les Plébeyriennes marquaient les trois derniers paniers d'un quart-temps qu'elles remportaient (38-58, 30e). A l'entame de la dernière période, Rezé attendait son adversaire pour mieux le contrer. M.Puc marquait puis contrait un shoot de C.Aubert (40-66, 34e) et les joueuses locales montraient des bonnes choses mais Rezé était trop fort (42-72, 35e). Pleyber luttait jusqu'au bout, A.Kernévez et M.Puc marquaient, tandis que C.Gélébart contrait un tir mais rien n'y faisait, l'écart se creusait (47-74, 38e) et Rezé l'emportait nettement 49-83.
Y.G. - www.letelegramme.com
************************************************** ****
Les Calaisiennes appliquées s'imposent face à Dunkerque
Le DMBC n'a pas démérité face à Calais
Comme cela était prévu, le DMBC n'a fait qu'un petit tour en Coupe de France. Mais jamais les Dunkerquoises n'ont démérité face à une formation calaisienne qui fut sérieuse et appliquée durant toute la rencontre. Cela leur permit de se qualifier pour le prochain tour : 67-88.
Satisfait de la prestation de ses protégées, l'entraîneur calaisien regrettait malgré tout les 67 unités encaissées. « On a pris trop de points, face à une formation de N1F, mais malgré tout, les filles ont fait leur travail jusqu'au bout. Elles ont su donner le coup de collier, chaque fois que les Dunkerquoises tentaient de recoller au score. Ce fut une bonne préparation avant de se déplacer à Bourges. Pour une reprise, ce fut le match qu'il nous fallait ». Très vite rassuré, sur la détermination de ses joueuses (15-28, 10e), le coach calaisien pouvait suivre la rencontre sans aucun stress. Surtout qu'Aurélie Cibert à la mène, régalait ses partenaires par ses intuitions.
Mais celles-ci n'eurent pas la même aisance dans le second quart-temps, Sonia Adler et Jéhanne Detry à 3 points remettaient Dunkerque dans la course : 26-32, 15e et 38-48, 18e. Mais l'adresse au lancer franc des visiteuses leur redonna un avantage appréciable : 38-52 (20e).
Malmenées dès la reprise (42-66, 28e), les protégées de Christian Devos, grâce à Virginie Delépine et Marlène Duquesne et une nouvelle fois Jéhanne Detry, refaisaient une partie de leur retard (51-66), avant d'entamer les dix dernières minutes, qui se jouèrent à l'image des trente premières minutes sur un rythme élevé, et qui tournèrent à l'avantage des visiteuses (16-22). « Ce match est porteur d'espoirs, la différence s'est faite rapidement, mais malgré cela, nous avons bien résisté et montré de belles choses. Calais n'a jamais baissé les pieds, il a joué jusqu'au bout, pour nous, cela est bon avant de retrouver le championnat », déclare Christian Devos. •
ALAIN BEYAERT (CLP) - www.lavoixdunord.fr
DUNKERQUE - CALAIS : 67-88 (15-28, 23-24, 13-14, 16-22).
DUNKERQUE : Detry 14, Delépine 9, Carlier 3, Duquesne 11, Venier 5, Brumermane 5, Fresnais 2, Adler 12, Bal 6.
CALAIS : Leemans 20, Pagnier 11, Dia 20, Cibert 13, Neaves 14, Sanni 10.
-------------------------------------------------
Calais jamais inquiété à Dunkerque
C'est en toute logique que Calais a obtenu à Dunkerque sa qualification pour les huitièmes de finale de la Coupe de France. Bien que privées de Bénédicte Fombonne (pointe au mollet), les Dunkerquoises ont tout mis en oeuvre pour gagner.
Rapidement menées (8-16, 5e) les filles de Christian Devos ont malgré tout démontré un potentiel, qui leur sera très utile en championnat.
Spectateur lors du match Dunkerque - Toulouse la semaine dernière, Cyril Sicsic avait ciblé les points forts de Dunkerque. Il reconnaissait après la rencontre, que la victoire était logique, mais insista sur les 67 points encaissés. « On a toujours bien réagi lorsque Dunkerque tenta de recoller au score. Pour nous, ce fut une bonne préparation avant le match de Bourges, car cela fait un mois que nous avons quitté la compétition. Il fallait retrouver nos sensations. La volonté de bien faire est notre force. Certes, tout ne fut pas parfait, mais je suis malgré tout satisfait de la prestation de mes joueuses. » Même son de cloche chez Christian Devos : « L'écart s'est fait aux lancers francs, Calais n'a jamais baissé le pied, a joué le match jusqu'au bout, et a été présent quarante minutes. Cela nous permettra très certainement de bien nous comporter à La Roche samedi prochain. » Si le premier quart temps fut dominé par les Calaisiennes (15-28 ), les Dunkerquoises affichèrent une tout autre détermination ensuite. Leemans et Dia brillaient de mille feux, si bien que Calais ne connaissait pas de frayeur. •
ALAIN BEYAERT - www.lavoixdessports.com
Modifié en dernier par la zone le lun. 02 févr. 2009 22:53, modifié 2 fois.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
1/16EME
RENNES AVENIR - USO MONDEVILLE: 61 - 87
- - - - - - - -
UN MATCH SERIEUX POUR UNE QUALIFICATION EN 1/8EMES
Il aura fallu 10 minutes de jeu aux mondevillaises pour se mettre en jambes (19-17, 10') avant de finalement mettre la machine en route et de jouer un match sérieux et appliqué face à une belle équipe de Rennes (32-45, 20'). La deuxième mi-temps sera du même tonneau et l'USOM l'emporte finalement sur le score de 87 à 61.
Ingrid Tanqueray avec ses 16pts et Ralé Sarenac créditée de 20pts et 6 rbds auront été les principales artisanes de ce premier succès de l'année. Une victoire qui envoie les mondevillaises en 1/8èmes de finale.
A cette occasion, elles se déplaceront à Montpellier le 28 Févirer pour tenter de poursuivre l'aventure dans cette Coupe de France 2009.
www.mondevillebasket.com
-------------------------------------------------- ------------------------
Les filles de Mondeville repartent du bon pied
La différence athlétique entre Rennes et Mondeville s'est retrouvée au tableau d'affichage.
Rennes (N1) - Mondeville (Ligue) : 61-87.
Malgré une entame de match serrée,la hiérarchie a largement été respectée hier après midi.
« Sur le premier quart-temps, on a vu des choses vraiment intéressantes. Après, on commet trop d'erreurs pour rester au contact ». Ce commentaire d'Arnaud Cambronne, l'entraîneur adjoint de l'Avenir de Rennes, résume à lui seul, la prestation des Rennaises, hier après midi. Face à Mondeville, formation de l'élite du basket féminin, les protégées de Frédérique Prud'homme ont effectivement montré de très belles dispositions dans le premier quart-temps. Avec un jeu rapide très fluide, elles ont réussi à mettre Mondeville en échec.
Au point de mener de cinq points (18-13) et pour finalement virer en tête (19-17) au terme du premier quart-temps.
Problème, comme ce fut le cas contre Limoges, le leader de Nationale 1, la semaine passée, l'entame du deuxième quart-temps a totalement plombé les espoirs rennais. Difficile en effet de se remettre d'un 2-24 encaissé lors des huit premières minutes de ce deuxième acte.
Et pourtant, avec beaucoup de force de caractère, les Rennaises ont finalement limité la casse en parvenant à revenir à seulement 13 points à la pause (32-45).
Au retour des vestiaires, les jeunes joueuses rennaises, Lokoka, Montout ou encore Medenou ont montré qu'elles avaient du talent plein les mains et que leur marge de progression est un véritable espoir pour le club. Malgré tout, cela ne suffit pas encore pour rivaliser avec un club aussi expérimenté que Mondeville. Cela s'explique aussi par les choix effectués par le staff rennais.
Supérieures individuellement, collectivement, techniquement et surtout physiquement, les Normandes n'ont finalement pas eu à forcer leur talent pour s'imposer. Même si les Rennaises ont fini le match comme elles l'avaient commencé, de belle manière.
Nicolas CARNEC. - www.caen.maville.com
Hervé Coudray (entraîneur de Mondeville) : « La qualification n'a pas été aussi aisée que ça, je dirais même qu'elle a été difficile. Rennes a fait une bonne entame en étant très agressif, nous poussant à la faute. Nous n'avions pas joué depuis un bon moment, et la fatigue s'est fait sentir. La consigne était donc de ne pas prendre ce match à la légère ».
Fred Prud'homme (entraîneur de Rennes) : « Quand on prend 26 points à l'arrivée, le score est toujours lourd. On a décidé par précaution de ne pas faire jouer Yvette Assilaméhou de toute la deuxième période, car il y a des échéances plus importantes à venir. Du coup, c'est un peu la jeune classe que l'on a vue aujourd'hui. Elle doit aussi faire ses preuves, et avec cette rencontre, elle a pris une bonne leçon. Après un bon début de match, on a eu moins de rotations équivalentes, et dès qu'on leur a donné des ballons faciles, c'était fini. Place maintenant aux deux prochains matches de championnat ».
RENNES - MONDEVILLE : 61-87 (32-45)
(19-17, 13-28, 7-26, 22-16).
Arbitre Mme. Voyeau et M. Gilles. 450 spectateurs.
RENNES : Gorjeu 4, Prodhomme 4, Assilaméhou 14, Leclair 2, Medenou 6, Morgan 12, Lokoka 17, Kevorkian, Durand, Montout. Coach : Frédérique Prud'homme.
MONDEVILLE : Salagnac 13, Tanqueray 16, Ivancevic 9, Digbeu 2, Williams 9, Costaz 9, El Gargati 2, Sarenac 20, Jannault 7. Coach : Hervé Coudray.
Ouest-France
RENNES AVENIR - USO MONDEVILLE: 61 - 87
- - - - - - - -
UN MATCH SERIEUX POUR UNE QUALIFICATION EN 1/8EMES
Il aura fallu 10 minutes de jeu aux mondevillaises pour se mettre en jambes (19-17, 10') avant de finalement mettre la machine en route et de jouer un match sérieux et appliqué face à une belle équipe de Rennes (32-45, 20'). La deuxième mi-temps sera du même tonneau et l'USOM l'emporte finalement sur le score de 87 à 61.
Ingrid Tanqueray avec ses 16pts et Ralé Sarenac créditée de 20pts et 6 rbds auront été les principales artisanes de ce premier succès de l'année. Une victoire qui envoie les mondevillaises en 1/8èmes de finale.
A cette occasion, elles se déplaceront à Montpellier le 28 Févirer pour tenter de poursuivre l'aventure dans cette Coupe de France 2009.
www.mondevillebasket.com
-------------------------------------------------- ------------------------
Les filles de Mondeville repartent du bon pied
La différence athlétique entre Rennes et Mondeville s'est retrouvée au tableau d'affichage.
Rennes (N1) - Mondeville (Ligue) : 61-87.
Malgré une entame de match serrée,la hiérarchie a largement été respectée hier après midi.
« Sur le premier quart-temps, on a vu des choses vraiment intéressantes. Après, on commet trop d'erreurs pour rester au contact ». Ce commentaire d'Arnaud Cambronne, l'entraîneur adjoint de l'Avenir de Rennes, résume à lui seul, la prestation des Rennaises, hier après midi. Face à Mondeville, formation de l'élite du basket féminin, les protégées de Frédérique Prud'homme ont effectivement montré de très belles dispositions dans le premier quart-temps. Avec un jeu rapide très fluide, elles ont réussi à mettre Mondeville en échec.
Au point de mener de cinq points (18-13) et pour finalement virer en tête (19-17) au terme du premier quart-temps.
Problème, comme ce fut le cas contre Limoges, le leader de Nationale 1, la semaine passée, l'entame du deuxième quart-temps a totalement plombé les espoirs rennais. Difficile en effet de se remettre d'un 2-24 encaissé lors des huit premières minutes de ce deuxième acte.
Et pourtant, avec beaucoup de force de caractère, les Rennaises ont finalement limité la casse en parvenant à revenir à seulement 13 points à la pause (32-45).
Au retour des vestiaires, les jeunes joueuses rennaises, Lokoka, Montout ou encore Medenou ont montré qu'elles avaient du talent plein les mains et que leur marge de progression est un véritable espoir pour le club. Malgré tout, cela ne suffit pas encore pour rivaliser avec un club aussi expérimenté que Mondeville. Cela s'explique aussi par les choix effectués par le staff rennais.
Supérieures individuellement, collectivement, techniquement et surtout physiquement, les Normandes n'ont finalement pas eu à forcer leur talent pour s'imposer. Même si les Rennaises ont fini le match comme elles l'avaient commencé, de belle manière.
Nicolas CARNEC. - www.caen.maville.com
Hervé Coudray (entraîneur de Mondeville) : « La qualification n'a pas été aussi aisée que ça, je dirais même qu'elle a été difficile. Rennes a fait une bonne entame en étant très agressif, nous poussant à la faute. Nous n'avions pas joué depuis un bon moment, et la fatigue s'est fait sentir. La consigne était donc de ne pas prendre ce match à la légère ».
Fred Prud'homme (entraîneur de Rennes) : « Quand on prend 26 points à l'arrivée, le score est toujours lourd. On a décidé par précaution de ne pas faire jouer Yvette Assilaméhou de toute la deuxième période, car il y a des échéances plus importantes à venir. Du coup, c'est un peu la jeune classe que l'on a vue aujourd'hui. Elle doit aussi faire ses preuves, et avec cette rencontre, elle a pris une bonne leçon. Après un bon début de match, on a eu moins de rotations équivalentes, et dès qu'on leur a donné des ballons faciles, c'était fini. Place maintenant aux deux prochains matches de championnat ».
RENNES - MONDEVILLE : 61-87 (32-45)
(19-17, 13-28, 7-26, 22-16).
Arbitre Mme. Voyeau et M. Gilles. 450 spectateurs.
RENNES : Gorjeu 4, Prodhomme 4, Assilaméhou 14, Leclair 2, Medenou 6, Morgan 12, Lokoka 17, Kevorkian, Durand, Montout. Coach : Frédérique Prud'homme.
MONDEVILLE : Salagnac 13, Tanqueray 16, Ivancevic 9, Digbeu 2, Williams 9, Costaz 9, El Gargati 2, Sarenac 20, Jannault 7. Coach : Hervé Coudray.
Ouest-France
Modifié en dernier par la zone le lun. 26 janv. 2009 10:56, modifié 1 fois.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
TEMPÊTE. Les fortes pluies de la fin de la semaine dernière avaient déjà entraîné des reports. La tempête Klaus a achevé de désorganiser les rendez-vous sportifs. Le point sur un week-end agité:
Vent d'annulations
Comment imaginer week-end sportif placé sous de plus mauvais auspices ? Les pluies diluviennes de la semaine dernière avaient déjà gorgé les terrains et forcé un certain nombre de municipalités à publier des arrêtés rendant les pelouses impraticables. Samedi, la tempête Klaus et ses vents à 174 km/h ont achevé de désorganiser le département, et donc les rencontres sportives prévues ce week-end. La plupart ont été reportées, alors que beaucoup des sportifs ont mis à profit ce repos forcé pour tenter de dégager les routes et les alentours de leur maison. Terrains dévastés, toits envolés, installations détruites : le point après la plus grosse catastrophe de ces dix dernières années.
...
2 Le basket a opté pour la prudence
La tempête n'a pas épargné les sports de salle. Suivant le bulletin météo de mise en vigilance rouge des départements du grand Sud Ouest, la commission sportive fédérale de la FFBB décidait d'annuler l'intégralité des rencontres de basket-ball programmées, samedi soir, dans les départements concernés.
Alerté par le plan Orsec déclenché par le Préfet des Landes, la Ligue d'Aquitaine et le comité départemental n'ont pas tardé à lui emboîter le pas, jugeant « raisonnable pour des raisons de sécurité et de gestion de la journée de championnat » de déprogrammer à son tour l'intégralité des rencontres du samedi et du dimanche, toutes catégories confondues. « On ne joue pas avec la vie des gens. Et même si nous n'avions pas vraiment conscience de l'étendue des dégâts, nous avons préféré faire valoir le principe de précaution », précisait hier le président de la Ligue régionale de basket-ball, Christian Lecompte.
« Malgré les moyens de communication limités, il a fallu réagir très vite », poursuit-il.« Appels à la prudence et avis d'annulation ont donc été diffusés dès samedi matin sur les sites internet des différentes instances en question. Les informations ont très vite circulé, malheureusement, la majorité des personnes concernées n'étaient pas en mesure de les recevoir. »
Dès 6 heures du matin, samedi, Christian Lecompte parvenait toutefois à informer par téléphone son homologue limougeaud que le déplacement des joueuses de Basket Landes en Limousin pour y disputer un seizième de finale de Coupe de France (1) «risquait d'être fortement compromis. » Après un rapide état des lieux des réseaux routiers, il s'est révélé impossible.
Les deux arbitres de la rencontre ont eux réussi à atteindre en temps et en heure la salle municipale de l'ABC Limoges. Comme le prévoit la procédure dans ce cas de figure, les officiels ont constaté l'absence de Basket Landes sur place. Administrativement, la feuille de marque de la rencontre a été enregistrée au bénéfice de Limoges mais il apparaît évident que la FFBB devrait prendre acte des conditions climatiques extrêmes et donner le match à rejouer. C'est elle qui statuera en dernier ressort et la décision devrait être prise a priori en début de semaine. La date du match devra se situer de toute façon avant le samedi 28 février, date de la soirée des huitièmes de finale de Coupe de France. «Le problème est que les calendriers de N1F et de Ligue ne sont pas forcément compatibles », soulignait Christian Lecompte. Exemple, Basket Landes est disponible le week-end prochain, alors même que Limoges reprend son championnat. «On sera sans doute contraint de jouer en semaine, ce qui ne nous arrange pas vraiment sachant que nous avons des jeunes scolarisées sur Bordeaux et Pau. »
Auteur : Richard Marquet - www.sudouest.com
(1) Un autre match de Coupe de France, Colomiers - Tarbes, n'a pas non plus eu lieu.
*******************
Limoges (NF1) - Basket Landes (LFB) : match annulé
Colomiers (NF1) - Tarbes (LFB) : match annulé
"A noter qu’en raison de la tempête qui s'est abattue sur le Sud Ouest de la France les rencontres Colomiers - Tarbes et Limoges-Basket Landes n'ont pas pu se dérouler et sont reportées à une date ultérieure."
Source: Service de Presse FFBB - www.basketfrance.com
Vent d'annulations
Comment imaginer week-end sportif placé sous de plus mauvais auspices ? Les pluies diluviennes de la semaine dernière avaient déjà gorgé les terrains et forcé un certain nombre de municipalités à publier des arrêtés rendant les pelouses impraticables. Samedi, la tempête Klaus et ses vents à 174 km/h ont achevé de désorganiser le département, et donc les rencontres sportives prévues ce week-end. La plupart ont été reportées, alors que beaucoup des sportifs ont mis à profit ce repos forcé pour tenter de dégager les routes et les alentours de leur maison. Terrains dévastés, toits envolés, installations détruites : le point après la plus grosse catastrophe de ces dix dernières années.
...
2 Le basket a opté pour la prudence
La tempête n'a pas épargné les sports de salle. Suivant le bulletin météo de mise en vigilance rouge des départements du grand Sud Ouest, la commission sportive fédérale de la FFBB décidait d'annuler l'intégralité des rencontres de basket-ball programmées, samedi soir, dans les départements concernés.
Alerté par le plan Orsec déclenché par le Préfet des Landes, la Ligue d'Aquitaine et le comité départemental n'ont pas tardé à lui emboîter le pas, jugeant « raisonnable pour des raisons de sécurité et de gestion de la journée de championnat » de déprogrammer à son tour l'intégralité des rencontres du samedi et du dimanche, toutes catégories confondues. « On ne joue pas avec la vie des gens. Et même si nous n'avions pas vraiment conscience de l'étendue des dégâts, nous avons préféré faire valoir le principe de précaution », précisait hier le président de la Ligue régionale de basket-ball, Christian Lecompte.
« Malgré les moyens de communication limités, il a fallu réagir très vite », poursuit-il.« Appels à la prudence et avis d'annulation ont donc été diffusés dès samedi matin sur les sites internet des différentes instances en question. Les informations ont très vite circulé, malheureusement, la majorité des personnes concernées n'étaient pas en mesure de les recevoir. »
Dès 6 heures du matin, samedi, Christian Lecompte parvenait toutefois à informer par téléphone son homologue limougeaud que le déplacement des joueuses de Basket Landes en Limousin pour y disputer un seizième de finale de Coupe de France (1) «risquait d'être fortement compromis. » Après un rapide état des lieux des réseaux routiers, il s'est révélé impossible.
Les deux arbitres de la rencontre ont eux réussi à atteindre en temps et en heure la salle municipale de l'ABC Limoges. Comme le prévoit la procédure dans ce cas de figure, les officiels ont constaté l'absence de Basket Landes sur place. Administrativement, la feuille de marque de la rencontre a été enregistrée au bénéfice de Limoges mais il apparaît évident que la FFBB devrait prendre acte des conditions climatiques extrêmes et donner le match à rejouer. C'est elle qui statuera en dernier ressort et la décision devrait être prise a priori en début de semaine. La date du match devra se situer de toute façon avant le samedi 28 février, date de la soirée des huitièmes de finale de Coupe de France. «Le problème est que les calendriers de N1F et de Ligue ne sont pas forcément compatibles », soulignait Christian Lecompte. Exemple, Basket Landes est disponible le week-end prochain, alors même que Limoges reprend son championnat. «On sera sans doute contraint de jouer en semaine, ce qui ne nous arrange pas vraiment sachant que nous avons des jeunes scolarisées sur Bordeaux et Pau. »
Auteur : Richard Marquet - www.sudouest.com
(1) Un autre match de Coupe de France, Colomiers - Tarbes, n'a pas non plus eu lieu.
*******************
Limoges (NF1) - Basket Landes (LFB) : match annulé
Colomiers (NF1) - Tarbes (LFB) : match annulé
"A noter qu’en raison de la tempête qui s'est abattue sur le Sud Ouest de la France les rencontres Colomiers - Tarbes et Limoges-Basket Landes n'ont pas pu se dérouler et sont reportées à une date ultérieure."
Source: Service de Presse FFBB - www.basketfrance.com
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Article Sud-Ouest du 17 / 02 / 09
LIMOGES - BASKET LANDES.
Les pensionnaires de Laloubère disputent demain soir à Limoges un 16e de finale en retard de Coupe de France
Les filles de Basket Landes repartent en Nationale 1
Perovic et Basket Landes passent un test intéressant à Limoges.
La rencontre aurait dû se jouer samedi 24 janvier, mais la tempête Klaus a traversé les Landes ce jour-là. Résultat, les retrouvailles de Basket Landes avec la Nationale 1 féminine, qui les avait portées au firmament la saison dernière, ont donc été repoussées à demain.
À Limoges, les filles d'Olivier Lafargue affronteront le leader de la division inférieure. Une équipe limougeaude, auteur de 14 victoires d'affilée en début de saison qui ne compte à ce jour que trois défaites en 20 rencontres.
Portées par l'ex-Landaise Kowalik et un puissant secteur intérieur avec Senghor, Ayissi ou Duval, les Poitevines veulent rester sur leur dynamique de victoire devant leur public et poursuivre leur route vers l'élite du basket féminin hexagonal. Côté landais, la confrontation vaudra pour la qualité de cette équipe recevante, dont le niveau n'est pas si éloigné de celui de Basket Landes.
Les coéquipières de Marion Laborde, défaites à deux reprises lors des trois dernières journées de championnat, mais qui ont renoué avec la victoire à l'occasion de la réception d'Arras, voudront huiler les systèmes et affiner les rotations en prévision de la venue de Villeneuve d'Ascq, le 3 mars prochain.
Le vainqueur de cette rencontre affrontera Tarbes ou Colomiers en huitième de finale le samedi 28 février.
Coup d'envoi, demain à 20 heures à Limoges (salle municipale).
www.basketlandes.com
LIMOGES - BASKET LANDES.
Les pensionnaires de Laloubère disputent demain soir à Limoges un 16e de finale en retard de Coupe de France
Les filles de Basket Landes repartent en Nationale 1
Perovic et Basket Landes passent un test intéressant à Limoges.
La rencontre aurait dû se jouer samedi 24 janvier, mais la tempête Klaus a traversé les Landes ce jour-là. Résultat, les retrouvailles de Basket Landes avec la Nationale 1 féminine, qui les avait portées au firmament la saison dernière, ont donc été repoussées à demain.
À Limoges, les filles d'Olivier Lafargue affronteront le leader de la division inférieure. Une équipe limougeaude, auteur de 14 victoires d'affilée en début de saison qui ne compte à ce jour que trois défaites en 20 rencontres.
Portées par l'ex-Landaise Kowalik et un puissant secteur intérieur avec Senghor, Ayissi ou Duval, les Poitevines veulent rester sur leur dynamique de victoire devant leur public et poursuivre leur route vers l'élite du basket féminin hexagonal. Côté landais, la confrontation vaudra pour la qualité de cette équipe recevante, dont le niveau n'est pas si éloigné de celui de Basket Landes.
Les coéquipières de Marion Laborde, défaites à deux reprises lors des trois dernières journées de championnat, mais qui ont renoué avec la victoire à l'occasion de la réception d'Arras, voudront huiler les systèmes et affiner les rotations en prévision de la venue de Villeneuve d'Ascq, le 3 mars prochain.
Le vainqueur de cette rencontre affrontera Tarbes ou Colomiers en huitième de finale le samedi 28 février.
Coup d'envoi, demain à 20 heures à Limoges (salle municipale).
www.basketlandes.com
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Publié le 18/02/2009
Match en retard des 16e de finale du trophée Joe-Jaunay.
Colomiers (NF1)- Tarbes (LFB).
Avis de tempête sur Colomiers
Une tâche ardue pour Delphine Donnez et Colomiers.
La tempête est la cause du report de cette rencontre de Coupe de France (Trophée Joe-Jaunay) prévue le samedi 24 janvier. Initialement reprogrammée le dimanche 22 février, comme Tarbes est éliminé en Coupe d'Europe, il a été finalement décidé de jouer cette rencontre en semaine.
Colomiers continuant de perdre en championnat la tempête a continué de souffler : les entraîneurs, comme souvent en pareil cas, Benoît Badet et Martine Campi, ont été remerciés. Place au Suédois Stefan Pettersson qui ne pourra pas faire plus mal que ses prédécesseurs, pour autant qu'ils soient responsables des échecs columérins.
Ce soir, c'est un dernier coup de vent qui va animer Colomiers. Tarbes est leader de Ligue, l'élite ; Colomiers lanterne rouge de NF1, son antichambre.
Même si elles n'ont rien à perdre, on imagine mal les locales rivaliser avec les Bigourdanes. Tarbes entend prouver que sa place est justifiée. Autour de l'internationale Yacoubou-Dehoui, François Gomez a réussi à composer, à l'intersaison, une belle armada. Arrondo, Castets et l'ancienne Bulgare Tzekova ont fait le court chemin depuis Mourenx. La Suédoise Eldebrink, les Américaines Wright (ex- WNBA) et Moeggenberg assurent le spectacle. N'Diaye, l'Ukrainienne Bovykina et Arfelis jouent les compléments. Le spectacle est assuré et à ne pas manquer.
Ce soir, à 20 h 30, salle Piquemal à Colomiers.
Pierre Lacoue - www.ladepeche.fr
Match en retard des 16e de finale du trophée Joe-Jaunay.
Colomiers (NF1)- Tarbes (LFB).
Avis de tempête sur Colomiers
Une tâche ardue pour Delphine Donnez et Colomiers.
La tempête est la cause du report de cette rencontre de Coupe de France (Trophée Joe-Jaunay) prévue le samedi 24 janvier. Initialement reprogrammée le dimanche 22 février, comme Tarbes est éliminé en Coupe d'Europe, il a été finalement décidé de jouer cette rencontre en semaine.
Colomiers continuant de perdre en championnat la tempête a continué de souffler : les entraîneurs, comme souvent en pareil cas, Benoît Badet et Martine Campi, ont été remerciés. Place au Suédois Stefan Pettersson qui ne pourra pas faire plus mal que ses prédécesseurs, pour autant qu'ils soient responsables des échecs columérins.
Ce soir, c'est un dernier coup de vent qui va animer Colomiers. Tarbes est leader de Ligue, l'élite ; Colomiers lanterne rouge de NF1, son antichambre.
Même si elles n'ont rien à perdre, on imagine mal les locales rivaliser avec les Bigourdanes. Tarbes entend prouver que sa place est justifiée. Autour de l'internationale Yacoubou-Dehoui, François Gomez a réussi à composer, à l'intersaison, une belle armada. Arrondo, Castets et l'ancienne Bulgare Tzekova ont fait le court chemin depuis Mourenx. La Suédoise Eldebrink, les Américaines Wright (ex- WNBA) et Moeggenberg assurent le spectacle. N'Diaye, l'Ukrainienne Bovykina et Arfelis jouent les compléments. Le spectacle est assuré et à ne pas manquer.
Ce soir, à 20 h 30, salle Piquemal à Colomiers.
Pierre Lacoue - www.ladepeche.fr
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
U.S. COLOMIERS BASKET - TARBES GESPE BIGORRE: 54 - 77
Publié le 19/02/2009
Colomiers résiste mieux que prévu
Logiquement battu par Tarbes (54-77)
C'est peut-être la neige tombée en abondance sur les Pyrénées qui attire les Suédois dans le Sud-Ouest de la France. Le monde est tellement petit que Stefan Pettersson le tout nouvel entraîneur de Colomiers a dirigé, dans leur pays natal, pendant deux ans la meneuse de Tarbes Eldebrink. Ce n'est pas pour autant qu'elle était décidée à faire des cadeaux aux Columérines. Malgré les absences de N'Diaye et Wright, François Gomez avait demandé à ses joueuses de creuser le trou dès le premier quart-temps de manière ensuite à pouvoir gérer les événements. Beaucoup plus physiques, avec des systèmes de jeu offensifs bien huilés, les Tarbaises ont accéléré quand elles ont voulu. Au premier et au dernier quart-temps où la fatigue, malgré les nombreux changements locaux qui permirent au nouveau coach d'évaluer les dix joueuses alignées, se fit sentir dans les jambes des locales.
« Il n'y a pas eu photo : Tarbes a déroulé et fait son métier proprement tout en nous respectant ». Perotto, la meneuse de Colomiers, bien secondée hier soir par Caussé, ne pouvait que reconnaître la supériorité des visiteuses. Mais l'écart final est moindre que celui prévu. Les locales ont su faire preuve de vaillance au rebond et ont même dominé dans ce domaine jusqu'à la pause où le duo Yacoubou - Tzekova recadra son jeu pour finalement dominer dans ce domaine la fin de partie. De bon augure aussi le fait que toutes les Columérines utilisées participèrent au score.
Les esprits se sont vite tournés vers samedi et la réception de Strasbourg en championnat.
Si les dirigeants ont fait le choix de changer d'entraîneur alors qu'il reste seulement un petit tiers du championnat à disputer c'est qu'ils croient au maintien. Les joueuses ont démontré hier soir qu'elles ont le niveau de la NF1. Mais n'est-il pas trop tard pour sortir de la zone rouge ?
Pierre Lacoue - www.ladepeche.fr
-------------------------------------------------- -------------------------
Quand le TGB ose et propose…
La large victoire sur Colomiers a permis de donner du temps de jeu aux jeunes et de tenter un geste superbe autant qu'inattendu.
Il nous l'avait dit, François Gomez, avant la rencontre, qu'en cas de grand écart et de victoire assurée, son équipe tenterait… « une touche » au pays du ballon ovale.
Et c'est sous le regard ébahi des spectateurs dans les tribunes, sous les applaudissements des jeunes Columérines sur le banc adverse, qu'elles l'ont tentée. Eldebrink, sur la remise, envoyait directement la balle dans les bras d'Isis Arrondo, déjà propulsé à plus de 2,50 m par Liz Moeggenberg et Isabelle Yacoubou-Dehoui. Oui mais voilà, les arbitres en avaient décidé autrement, interrompant le mouvement et rendant la balle à Colomiers.
« Cela a fait sourire les gens mais très sérieusement, et même si c'est un gadget, c'est une chose qui me turlupinait l'esprit depuis très longtemps. L'occasion était rêvée car on était pratiquement sûrs de se qualifier. Il fallait le tenter, histoire de voir comment allaient réagir les hommes en gris. Ils ont réagi comme prévu, donnant un coup de sifflet sans savoir ce qu'ils sifflaient, sans être capables de donner d'explication. J'ai sans doute donné aux arbitres un bon thème de stage », expliquait, en fin de match, le coach tarbais.
Des arbitres qui ne trouvaient d'ailleurs d'autres explications, à la fin de la rencontre, que d'avouer qu'« il ne s'agissait pas de basket ». Et pourtant, dans les règlements, rien n'est écrit…
Un retour dans les Landes
Cela dit, si les « violettes » ont largement dominé leur adversaire du soir, François Gomez en a, lui, profité pour faire largement tourner son effectif et donner du temps de jeu aux jeunes. « Ce soir, on a fait le travail face à une courageuse mais modeste équipe de Colomiers, qui a toujours joué le jeu. On se qualifie comme prévu pour le tour suivant, où on retrouvera Basket Landes chez elles. On n'a plus qu'à se préparer, pour nous, c'est important. On ira là-bas avec un autre état d'esprit mais toujours la même ambition », continuait François Gomez.
On se souvient, l'an passé déjà, en Coupe de France, le TGB avait croisé sur sa route Basket Landes. Cette saison, les protégées du président Uriarte mènent 2 victoires à 0.
« Jamais 2 sans 3 », dit le proverbe. Mais une chose est sûre, ce sera un tout autre match. « Ce sera du sérieux », terminait le coach du TGB.
Jean-Patrick Lapeyrade. www.ladepeche.fr (20/02/2009) )
Publié le 19/02/2009
Colomiers résiste mieux que prévu
Logiquement battu par Tarbes (54-77)
C'est peut-être la neige tombée en abondance sur les Pyrénées qui attire les Suédois dans le Sud-Ouest de la France. Le monde est tellement petit que Stefan Pettersson le tout nouvel entraîneur de Colomiers a dirigé, dans leur pays natal, pendant deux ans la meneuse de Tarbes Eldebrink. Ce n'est pas pour autant qu'elle était décidée à faire des cadeaux aux Columérines. Malgré les absences de N'Diaye et Wright, François Gomez avait demandé à ses joueuses de creuser le trou dès le premier quart-temps de manière ensuite à pouvoir gérer les événements. Beaucoup plus physiques, avec des systèmes de jeu offensifs bien huilés, les Tarbaises ont accéléré quand elles ont voulu. Au premier et au dernier quart-temps où la fatigue, malgré les nombreux changements locaux qui permirent au nouveau coach d'évaluer les dix joueuses alignées, se fit sentir dans les jambes des locales.
« Il n'y a pas eu photo : Tarbes a déroulé et fait son métier proprement tout en nous respectant ». Perotto, la meneuse de Colomiers, bien secondée hier soir par Caussé, ne pouvait que reconnaître la supériorité des visiteuses. Mais l'écart final est moindre que celui prévu. Les locales ont su faire preuve de vaillance au rebond et ont même dominé dans ce domaine jusqu'à la pause où le duo Yacoubou - Tzekova recadra son jeu pour finalement dominer dans ce domaine la fin de partie. De bon augure aussi le fait que toutes les Columérines utilisées participèrent au score.
Les esprits se sont vite tournés vers samedi et la réception de Strasbourg en championnat.
Si les dirigeants ont fait le choix de changer d'entraîneur alors qu'il reste seulement un petit tiers du championnat à disputer c'est qu'ils croient au maintien. Les joueuses ont démontré hier soir qu'elles ont le niveau de la NF1. Mais n'est-il pas trop tard pour sortir de la zone rouge ?
Pierre Lacoue - www.ladepeche.fr
-------------------------------------------------- -------------------------
Quand le TGB ose et propose…
La large victoire sur Colomiers a permis de donner du temps de jeu aux jeunes et de tenter un geste superbe autant qu'inattendu.
Il nous l'avait dit, François Gomez, avant la rencontre, qu'en cas de grand écart et de victoire assurée, son équipe tenterait… « une touche » au pays du ballon ovale.
Et c'est sous le regard ébahi des spectateurs dans les tribunes, sous les applaudissements des jeunes Columérines sur le banc adverse, qu'elles l'ont tentée. Eldebrink, sur la remise, envoyait directement la balle dans les bras d'Isis Arrondo, déjà propulsé à plus de 2,50 m par Liz Moeggenberg et Isabelle Yacoubou-Dehoui. Oui mais voilà, les arbitres en avaient décidé autrement, interrompant le mouvement et rendant la balle à Colomiers.
« Cela a fait sourire les gens mais très sérieusement, et même si c'est un gadget, c'est une chose qui me turlupinait l'esprit depuis très longtemps. L'occasion était rêvée car on était pratiquement sûrs de se qualifier. Il fallait le tenter, histoire de voir comment allaient réagir les hommes en gris. Ils ont réagi comme prévu, donnant un coup de sifflet sans savoir ce qu'ils sifflaient, sans être capables de donner d'explication. J'ai sans doute donné aux arbitres un bon thème de stage », expliquait, en fin de match, le coach tarbais.
Des arbitres qui ne trouvaient d'ailleurs d'autres explications, à la fin de la rencontre, que d'avouer qu'« il ne s'agissait pas de basket ». Et pourtant, dans les règlements, rien n'est écrit…
Un retour dans les Landes
Cela dit, si les « violettes » ont largement dominé leur adversaire du soir, François Gomez en a, lui, profité pour faire largement tourner son effectif et donner du temps de jeu aux jeunes. « Ce soir, on a fait le travail face à une courageuse mais modeste équipe de Colomiers, qui a toujours joué le jeu. On se qualifie comme prévu pour le tour suivant, où on retrouvera Basket Landes chez elles. On n'a plus qu'à se préparer, pour nous, c'est important. On ira là-bas avec un autre état d'esprit mais toujours la même ambition », continuait François Gomez.
On se souvient, l'an passé déjà, en Coupe de France, le TGB avait croisé sur sa route Basket Landes. Cette saison, les protégées du président Uriarte mènent 2 victoires à 0.
« Jamais 2 sans 3 », dit le proverbe. Mais une chose est sûre, ce sera un tout autre match. « Ce sera du sérieux », terminait le coach du TGB.
Jean-Patrick Lapeyrade. www.ladepeche.fr (20/02/2009) )
Modifié en dernier par la zone le sam. 21 févr. 2009 23:25, modifié 1 fois.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
LIMOGES ABC EN LIMOUSIN - BASKET LANDES: 55 - 70
Article Sud-Ouest du 20 / 02 / 09
LIMOGES - BASKET LANDES.
Avec un petit temps de retard sur le jour prévu, tempête oblige, les basketlandaises se sont qualifiées face aux pensionnaires de N1F
Logique respectée
Dès le début de match, Basket Landes a offert aux abécistes une opposition de taille. Physiques, les Landaises ont mis à rude épreuve les Limougeaudes. Symbole de l'âpre joute régnante sur le terrain : le duel Senghor-Humphrey. Les deux intérieures se rendaient coup pour coup sous les panneaux.
Mais dans les premières minutes de la partie, c'était bien les Landaises qui prenaient les devants (6-17, 6e). La défense de Limoges éprouvait les pires difficultés à stopper Bineta Diouf. Cette dernière inscrivait 10 points dans ce premier acte et permettait à ses coéquipières de s'adjuger facilement le premier quart-temps (23-13). Basket Landes avait alors acquis un écart qui allait s'avérer définitif.
Dès le début du deuxième acte, Jeanne Senghor retrouvait son adresse et rentrait ses deux premiers shoots de la rencontre. Le LABC semblait mieux dans la partie, mais l'espoir apparaissait vain. Les Limougeaudes faisaient désormais quasiment jeu égal avec leurs adversaires, mais il était déjà bien trop tard. Elles concédaient de peu le deuxième quart-temps (15-13) et regagnaient les vestiaires avec un déficit rédhibitoire de 12 points (38-26).
Les partenaires de Frédérique Ayissi ne ménageaient pas leurs efforts, mais la réussite fuyait toujours les extérieures. Impossible dans ces cas-là de remonter les Landaises. Surtout que ces dernières pouvaient compter sur l'adresse longue distance de Marion Laborde. Deux tirs primés et c'était Basket Landes qui faisait fructifier son avance (51-34, 27e). Bertrand Parvaud commençait à faire tourner son effectif. Sans doute avait-il déjà la tête au championnat et à Pleyber-Christ où le LABC se déplacera samedi.
Le dernier acte voyait les deux équipes encore faire jeu égal. Les Landaises géraient leur avantage, les Limougeaudes s'attelaient à bien défendre et le match se soldait sur une logique défaite des Abécistes (70-55).
www.basketlandes.com
Article Sud-Ouest du 20 / 02 / 09
LIMOGES - BASKET LANDES.
Avec un petit temps de retard sur le jour prévu, tempête oblige, les basketlandaises se sont qualifiées face aux pensionnaires de N1F
Logique respectée
Dès le début de match, Basket Landes a offert aux abécistes une opposition de taille. Physiques, les Landaises ont mis à rude épreuve les Limougeaudes. Symbole de l'âpre joute régnante sur le terrain : le duel Senghor-Humphrey. Les deux intérieures se rendaient coup pour coup sous les panneaux.
Mais dans les premières minutes de la partie, c'était bien les Landaises qui prenaient les devants (6-17, 6e). La défense de Limoges éprouvait les pires difficultés à stopper Bineta Diouf. Cette dernière inscrivait 10 points dans ce premier acte et permettait à ses coéquipières de s'adjuger facilement le premier quart-temps (23-13). Basket Landes avait alors acquis un écart qui allait s'avérer définitif.
Dès le début du deuxième acte, Jeanne Senghor retrouvait son adresse et rentrait ses deux premiers shoots de la rencontre. Le LABC semblait mieux dans la partie, mais l'espoir apparaissait vain. Les Limougeaudes faisaient désormais quasiment jeu égal avec leurs adversaires, mais il était déjà bien trop tard. Elles concédaient de peu le deuxième quart-temps (15-13) et regagnaient les vestiaires avec un déficit rédhibitoire de 12 points (38-26).
Les partenaires de Frédérique Ayissi ne ménageaient pas leurs efforts, mais la réussite fuyait toujours les extérieures. Impossible dans ces cas-là de remonter les Landaises. Surtout que ces dernières pouvaient compter sur l'adresse longue distance de Marion Laborde. Deux tirs primés et c'était Basket Landes qui faisait fructifier son avance (51-34, 27e). Bertrand Parvaud commençait à faire tourner son effectif. Sans doute avait-il déjà la tête au championnat et à Pleyber-Christ où le LABC se déplacera samedi.
Le dernier acte voyait les deux équipes encore faire jeu égal. Les Landaises géraient leur avantage, les Limougeaudes s'attelaient à bien défendre et le match se soldait sur une logique défaite des Abécistes (70-55).
www.basketlandes.com
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
1/8ème
Les rencontres des 25, 27 et 28/02/2009
Rencontre se déroulant le 25/02/2009
20:00 NICE CAVIGAL OLYMPIC / CHALLES LES EAUX B
Rencontres se déroulant le 27/02/2009
20:00 VILLENEUVE D'ASCQ ESB / COTE D'OPALE BASKET CALAIS
20:00 PAYS D'AIX BASKET 13 / STADE CLERMONTOIS AB 63
20:30 UNION HAINAUT BASKET / SAINT JACQUES SPORT REIMS
Rencontres se déroulant le 28/02/2009
20:00 BASKET LANDES / TARBES GESPE BIGORRE
20:00 BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER / USO MONDEVILLE
20:00 REZE BASKET 44 / CERCLE JEAN MACE BOURGES B
20:00 AJS OUISTREHAM / ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES
************************************************** ****
NCO - Challes-les-Eaux
le NCO défie Challes
Samedi soir, Elodie Gérard était dépitée. « Epuisée », disait-elle en fin de rencontre. Le non-match général du NCO face à Laveyron avait de quoi la révolter, surtout après trois victoires consécutives.
Si l'affiche de ce soir, aussi prestigieuse soit-elle, face à Challes-les-Eaux, 3e en Ligue, en 8e de finale de Coupe de France, n'est pas une priorité des Niçoises, le président Frédéric Sciolla attend néanmoins une réaction des siennes : « Vu le spectacle offert contre Laveyron (défaite 77-71, la 11e de la saison), je compte sur les joueuses pour relever la tête et montrer leur vrai visage. Il faut qu'elles répondent présentes ».
« Sur le papier, ça fait peur »
En face, un gros bras du championnat de France qui ne laissera que des miettes au NCO si celui-ci n'est que moyennement concerné par cette rencontre.
Facile vainqueur de Villeurbanne (N2) 44-75 au premier tour, Challes-les-Eaux réalise sa meilleure saison en Ligue pour sa 5e année au plus haut niveau.
Derrière Tarbes et Bourges au classement, les Challésiennes, emmenées par l'internationale française, la meneuse Emilie Duvivier, ont tout d'un ogre : « Sur le papier, ça fait peur, confirme Frédéric Sciolla. Leur classement mérite le respect mais ça ne nous empêche pas de leur rentrer dedans. Il ne faut pas avoir peur, sinon on a déjà perdu. Beaucoup de joueuses chez nous ont déjà connu ce niveau. C'est la Coupe, il faut espérer ».
Demi-finaliste la saison passée de cette compétition, Challes, éliminé en 16e de finale de l'EuroCup, s'appuie sur un redoutable duo slovaque, composé de l'ailière Martina Gyurcsi-Luptakova, meilleure marqueuse - 14,2 pts -, rebondeuse - 6,5 rbds - et meilleure joueuse à l'évaluation du championnat la saison passée, et l'intérieure Silvia Janostinov-Bedu, 13,1 points et 5,6 rebonds.
ROMAIN SCHUE www.nice.maville.com
Les rencontres des 25, 27 et 28/02/2009
Rencontre se déroulant le 25/02/2009
20:00 NICE CAVIGAL OLYMPIC / CHALLES LES EAUX B
Rencontres se déroulant le 27/02/2009
20:00 VILLENEUVE D'ASCQ ESB / COTE D'OPALE BASKET CALAIS
20:00 PAYS D'AIX BASKET 13 / STADE CLERMONTOIS AB 63
20:30 UNION HAINAUT BASKET / SAINT JACQUES SPORT REIMS
Rencontres se déroulant le 28/02/2009
20:00 BASKET LANDES / TARBES GESPE BIGORRE
20:00 BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER / USO MONDEVILLE
20:00 REZE BASKET 44 / CERCLE JEAN MACE BOURGES B
20:00 AJS OUISTREHAM / ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES
************************************************** ****
NCO - Challes-les-Eaux
le NCO défie Challes
Samedi soir, Elodie Gérard était dépitée. « Epuisée », disait-elle en fin de rencontre. Le non-match général du NCO face à Laveyron avait de quoi la révolter, surtout après trois victoires consécutives.
Si l'affiche de ce soir, aussi prestigieuse soit-elle, face à Challes-les-Eaux, 3e en Ligue, en 8e de finale de Coupe de France, n'est pas une priorité des Niçoises, le président Frédéric Sciolla attend néanmoins une réaction des siennes : « Vu le spectacle offert contre Laveyron (défaite 77-71, la 11e de la saison), je compte sur les joueuses pour relever la tête et montrer leur vrai visage. Il faut qu'elles répondent présentes ».
« Sur le papier, ça fait peur »
En face, un gros bras du championnat de France qui ne laissera que des miettes au NCO si celui-ci n'est que moyennement concerné par cette rencontre.
Facile vainqueur de Villeurbanne (N2) 44-75 au premier tour, Challes-les-Eaux réalise sa meilleure saison en Ligue pour sa 5e année au plus haut niveau.
Derrière Tarbes et Bourges au classement, les Challésiennes, emmenées par l'internationale française, la meneuse Emilie Duvivier, ont tout d'un ogre : « Sur le papier, ça fait peur, confirme Frédéric Sciolla. Leur classement mérite le respect mais ça ne nous empêche pas de leur rentrer dedans. Il ne faut pas avoir peur, sinon on a déjà perdu. Beaucoup de joueuses chez nous ont déjà connu ce niveau. C'est la Coupe, il faut espérer ».
Demi-finaliste la saison passée de cette compétition, Challes, éliminé en 16e de finale de l'EuroCup, s'appuie sur un redoutable duo slovaque, composé de l'ailière Martina Gyurcsi-Luptakova, meilleure marqueuse - 14,2 pts -, rebondeuse - 6,5 rbds - et meilleure joueuse à l'évaluation du championnat la saison passée, et l'intérieure Silvia Janostinov-Bedu, 13,1 points et 5,6 rebonds.
ROMAIN SCHUE www.nice.maville.com
Modifié en dernier par la zone le jeu. 26 févr. 2009 13:13, modifié 1 fois.