Coupe de France féminine
Modérateur : Modérateurs LFB
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jackyben
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- Enregistré le : lun. 25 juin 2007 17:50
Coupe de France féminine
La coupe de France depuis deux ou trois ans ne veut plus rien dire, il n'y a plus les équipes de NF1 et de ligue féminine dans la coupe, c'est limité à la NF2. Ce qui fait qu'il n'y a plus de piment et que cela coute cher aux clubs, arbitres pour les clubs qui recoivent et déplacements couteux pour d'autres. Des petits clubs comme Anneyron gagnent contre une équipe de Nationale 2, logique Venelles n'a pas fait jouer son équipe, il n'y avait que 2 joueuses de l'équipe de N2.
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lhp14
- Rookie
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- Enregistré le : dim. 29 juil. 2007 15:30
Sur une cinquantaine de clubs de NF2 qui disputaient tous des matches contre des équipes de division inférieure (NF3 ou Excellence Ligue), près de la moitié a été éliminée. Mais il n'y a eu qu'un seul forfait. La Présidente de la Commission Sportive s'était réjouie la saison dernière du très petit nombre de forfaits. Normal, à 1100 Euros, mieux vaut jouer en se débrouillant pour perdre. Cela fait une excellente promotion pour le basket! C'est nul de nul mais bon. On a rarement vu un âne gagner le Prix de l'Arc de Triomphe...
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la zone
- Hall Of Famer
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- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Le titre étant "Coupe de france" et non "trophée coupe de France" (qui a par ailleurs son propre topic), voici le calendrier des 16es de finale, les premiers articles concernant les matchs de la Coupe JOE JAUNAY et les résultats:
AJS OUISTREHAM / VALENCIENNES U S V O 29 - 109
STRASBOURG RACING CLUB / VILLENEUVE D'ASCQ ESB 75 - 92
ROCHE VENDEE BC / CERCLE JEAN MACE BOURGES B 40 - 86
Rencontres du 09/02/2008
AL APLEMONT LE HAVRE / COTE D'OPALE BASKET CALAIS 50 - 97
STRASBOURG ILLKIRCH-GRAFFENSTADE +7 /ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES 62 - 76
DUNKERQUE US / ST AMAND P H 61 - 64
ARMENTIERES SO / ASPTT ARRAS 72 - 100
RENNES AVENIR / REZE BASKET 44 71 - 44
PLEYBER CHRIST BASKET CLUB / USO MONDEVILLE 67 - 106
UNION LYON BASKET FEMININ / SAINT JACQUES SPORT REIMS 54 - 70
LIMOGES ABC / STADE CLERMONTOIS AB 63 75 - 92
ETOILE DE VOIRON FEMININ / CHALLES LES EAUX B 53 - 79
U S TEMPLAISE BASKET BALL / MOURENX BASKET CLUB 51 - 67
STADE MARSEILLAIS UC / BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER 55 - 106
BASKET LANDES / TARBES GESPE BIGORRE 60 - 79
NICE CAVIGAL OLYMPIC / ASPTT AIX EN PROVENCE 39 - 54
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AJS OUISTREHAM / VALENCIENNES U S V O
Ouistreham veut réussir sa défaite
Sans aucune illusion, les pensionnaires de N2 défient les championnes de France de Hervé Coudray. Elles entendent juste réussir cette soirée de gala.
Rachel Goutière n'a pas prévu d'emmener ses élèves. La future institutrice, ex apprentie pro de l'Uso Mondeville, « ne veut pas qu'ils voient ça. » A 24 ans, la meilleure joueuse d'Ouistreham, N2, connaît suffisamment les exigences et rigueurs du haut niveau pour savoir que son équipe ne fera qu'un tour contre les pros de Valenciennes, rangées parmi les 16 meilleures équipes d'Europe.
Elle ne se stresse pas pour autant, ne connaît pas Nicole « qui ? » Ohlde. L'Américaine de VO, internationale de son état, n'est autre que la meilleure rebondeuse d'Euroligue. « J'ai un peu décroché du fait de mes études, avoue l'ancienne pensionnaire du Centre fédéral. Je tenterai peut-être un jour d'aller en N1, mais je ne pense plus vraiment à la Ligue féminine. J'ai envie de me faire plaisir. »
Il n'y a pas de surprises en basket
Le plaisir, c'est ce que rechercheront les Calvadosiennes. Sans illusion quant au résultat. La balle orange n'aime pas les surprises, et ce n'est pas la victoire de la réserve valenciennoise ici-même en championnat (57-74) qui démentira la tendance : « Au foot, on peut être dominé et gagner 1-0, note l'entraîneur nordiste Hervé Coudray, de retour dans la salle où coachait son épouse Anne-Laure l'an passé. En basket, au bout des 40 minutes, le physique ou l'adresse prennent le dessus. »
« On marque plus de paniers que de buts sur un stade, acquiesce le coach local Samuel Vallée. Sur des petits espaces, les rapports de force sont déterminants. Nous donnerons le meilleur, en espérant ne pas en prendre une... »
L'ancien Mondevillais a trop côtoyé Hervé Coudray pour penser que son adversaire ne jouera pas le jeu sérieusement. Il est presque heureux de savoir que les championnes de France délégueront leur meilleure équipe, faite à 100 % d'internationales. « Nous préparons notre 8e de finale d'Euroligue contre Valence, explique Coudray. Nous nous servirons de cette rencontre pour travailler, montrer je l'espère du beau basket. Même si nous serons sans doute moins motivées qu'elles. Mais nous serons sérieuses, et c'est aussi une marque de respect. »
« A nous de ne pas être ridicules, prévient Samuel Vallée. Nous allons tenter deux, trois trucs en défense, mais elles s'adapteront. Si nous perdons de 20 points, ce sera un petit exploit. Si nous en prenons 40 ou 50, ça ressemblera à une volée. Je ressens un peu d'appréhension, même s'il faut surtout savourer. Beaucoup de filles dans l'équipe ne revivront jamais ça. »
Dominique FAURIE. Ouest-France
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ROCHE VENDEE BC / CERCLE JEAN MACE BOURGES B
Bourges en version européenne face à La Roche VBC
Face à des Berruyères qualifiées en Euroligue, impossible risque d'être yonnais, ce soir.
Lorsque l'on est leader invaincu de Ligue féminine et qualifié pour les 8es de finale de l'Euroligue, comment aborde-t-on un match de Coupe de France face à une équipe de N1 ? C'est la question qui a été posée à Céline Dumerc, la meneuse de jeu de Bourges. « On aborde ce match de façon très sereine, a-t-elle répondu. Cependant, il ne faut pas se croire plus forte que l'on est. Même si nous jouons un « petit poucet », c'est une équipe que nous ne connaissons pas et je pense qu'elle va jouer corps et âme. Le match ne sera donc pas facile et nous allons le jouer pour préparer ceux qui vont suivre... » Villeurbanne en championnat de France (1er février) et Sopron en Coupe d'Europe (5 février). « Chaque match est important, poursuit Céline Dumerc. Enchaîner des matches ne remplace pas les entraînements, mais le fait de passer du temps ensemble est primordial pour les automatismes. » Une phrase qui souligne le pourquoi d'un Bourges dans sa configuration européenne à La Roche-sur-Yon.
Si la Yonnaise Mylène Balat n'a jamais connu l'Europe, lorsqu'elle était à Limoges (Ligue féminine), elle connaît le niveau de jeu et sait déjà ce qui attend ses coéquipières. « Cela va être génial, lâche-t-elle. Le match va être agréable et tactique. Ce ne sera comme face à Lyon où c'était plus du rugby... Il nous sera difficile de lutter contre des professionnelles qui s'entraînent deux fois par jour. Physiquement, c'est plus fort. Techniquement, cela va aller très vite. On rêve de faire un exploit, tout en prenant du plaisir. » Si l'on peut imaginer le plaisir, l'exploit, ce n'est pas seulement de prendre que 30 points, comme Mourenx (63-30) en championnat, samedi dernier. « Chaque match est joué pour être gagné, rappelle Mylène Balat. Même si nos chances sont réduites, nous allons débuter la rencontre avec cet objectif. »
Cathy Melain : « La Coupe de France est un objectif... »
A Limoges, Mylène Balat a déjà « joué » Cathy Melain. Est-ce que la Berruyère s'en souvient ? « Il faudrait que je puisse la voir... » Quant au match en lui-même... « C'est notre entrée dans la compétition. Même si notre adversaire est hiérarchiquement inférieur, c'est avec sérieux que nous nous déplaçons à La Roche-sur-Yon. Car la Coupe de France fait partie de nos objectifs. »
Pierre Vincent, l'entraîneur de Bourges, est du même avis. « Cette compétition est importante pour nous, car elle offre directement une place en Euroligue. Et comme chaque match que nous disputons, que ce soit en championnat de France ou en Coupe d'Europe, nous allons jouer pour le gagner. »
C'est d'ailleurs au grand complet que Bourges se déplace en à La Roche-sur-Yon, puisque hormis l'Australienne Belinda Snell, le collectif berruyer présent, ce soir, est celui qui disputera les 8e de finale de l'Euroleague, le 5 février prochain, face aux Hongroises de Sopron.
Mathieu Pouillot, le coach yonnais, est tout heureux de pouvoir jouer la « véritable » équipe de Bourges. « Cela fait plaisir et montre que, contrairement à d'autres clubs, Bourges est respectueux de cette compétition. Reste que si cet aspect sera bien présent, nous avons tout fait pour accueillir notre adversaire comme il le mérite. Et pour le public présent, 1 500 personnes, ce sera une grande fête du basket. Quant au match, lorsque l'on voit que Mourenx, une équipe de Ligue, a pris 33 points, Bourges fait un peu peur... Mais ce qui ne tue pas rend plus fort. » Dans Ecce homo, Friedrich Nietzsche avait la même pensée. Et il était plus réaliste que rêveur... Tout l'inverse des Yonnaises.
Bruno POIRIER. Ouest-France
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STRASBOURG RACING CLUB / VILLENEUVE D'ASCQ ESB
Soirée de gala au Racing
Septièmes en N 1, les Strasbourgeoises accueillent à 20 h salle Muller le 9e de Ligue féminine et huitième-de-finaliste de l’Euroligue, Villeneuve d’Ascq, en 16es de finale de Coupe de France.
On referme provisoirement le chapitre ordinaire de la N 1 pour enfiler la tenue de soirée. Le Racing Strasbourg, pour l’heure un peu décroché dans la course aux play-off (à trois victoires de la 4e et dernière place qualificative), va retrouver le temps d’un match son lustre d’antan lorsqu’il était pensionnaire de la Ligue féminine. C’était il y a un an et demi. Une éternité.
Par le biais de la Coupe de France, le RCS accueille à 20 h salle Muller l’une des équipes phares du basket féminin hexagonal, Villeneuve d’Ascq. Neuvièmes en championnat (avec un match en retard), les Nordistes ont décroché in extremis leur ticket pour les 8es de l’Euroligue. Elles y affronteront Ekaterinbourg (aller et belle éventuelle les 5 et 13 février en Russie, retour le 8 dans le Nord). Cette qualification continentale a d’ailleurs contraint à avancer un 16e de Coupe de France initialement programmé le 9 février.
« Je n’ai été informé que vendredi de ce changement», indique le coach strasbourgeois Abdel Loucif, « j’avoue n’avoir pas eu trop le temps de penser aux Nordistes. Mais on les connaît. L’ex-Strasbourgeoise (2005-2006) Géraldine Robert (joueuse la plus adroite à 2 points en 2006-2007 en Ligue, à 60 % de réussite), très bonne rebondeuse, est l’un de leurs principaux dangers. Le jeu intérieur avec elle et la Lituanienne Iveta Marcauskaite (????)est leur arme majeure. Leur point faible ? Peut-être le shoot à trois points. Hormis Bénédicte Fombonne et Ljubica Drljaca qui sont de vraies shooteuses, les autres peinent dans ce secteur. »
Toujours privé de son ailière Diana Gandega en phase de reprise, A. Loucif ne se fait toutefois pas trop d’illusions. « Nous avions attaqué la saison avec un mental fort, une bonne défense, mais un souci offensif. Nous avons résolu ce dernier problème, nous disposons de toutes les armes du basket, mais notre mental est plus friable. Or, il faudra être à fond dans ce domaine pour offrir une opposition correcte. Mais pour être réaliste et optimiste (sourire), disons que nous avons 10 % de chances de passer. Ça dépendra des Nordistes. Si elles veulent jouer, défendre fort et nous priver de solutions offensives, nous n’aurons aucune chance. »
Ce qui n’empêche pas ses joueuses d’aborder ce 16e de gala avec une grosse envie. « C’est un match excitant et les filles sont excitées », admet le coach, « mais il faudra veiller à ne pas les mettre dans le rouge pour ne pas risquer la blessure. Car nous avons d’autres chats à fouetter. »
www.lalsace.fr
AJS OUISTREHAM / VALENCIENNES U S V O 29 - 109
STRASBOURG RACING CLUB / VILLENEUVE D'ASCQ ESB 75 - 92
ROCHE VENDEE BC / CERCLE JEAN MACE BOURGES B 40 - 86
Rencontres du 09/02/2008
AL APLEMONT LE HAVRE / COTE D'OPALE BASKET CALAIS 50 - 97
STRASBOURG ILLKIRCH-GRAFFENSTADE +7 /ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES 62 - 76
DUNKERQUE US / ST AMAND P H 61 - 64
ARMENTIERES SO / ASPTT ARRAS 72 - 100
RENNES AVENIR / REZE BASKET 44 71 - 44
PLEYBER CHRIST BASKET CLUB / USO MONDEVILLE 67 - 106
UNION LYON BASKET FEMININ / SAINT JACQUES SPORT REIMS 54 - 70
LIMOGES ABC / STADE CLERMONTOIS AB 63 75 - 92
ETOILE DE VOIRON FEMININ / CHALLES LES EAUX B 53 - 79
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STADE MARSEILLAIS UC / BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER 55 - 106
BASKET LANDES / TARBES GESPE BIGORRE 60 - 79
NICE CAVIGAL OLYMPIC / ASPTT AIX EN PROVENCE 39 - 54
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AJS OUISTREHAM / VALENCIENNES U S V O
Ouistreham veut réussir sa défaite
Sans aucune illusion, les pensionnaires de N2 défient les championnes de France de Hervé Coudray. Elles entendent juste réussir cette soirée de gala.
Rachel Goutière n'a pas prévu d'emmener ses élèves. La future institutrice, ex apprentie pro de l'Uso Mondeville, « ne veut pas qu'ils voient ça. » A 24 ans, la meilleure joueuse d'Ouistreham, N2, connaît suffisamment les exigences et rigueurs du haut niveau pour savoir que son équipe ne fera qu'un tour contre les pros de Valenciennes, rangées parmi les 16 meilleures équipes d'Europe.
Elle ne se stresse pas pour autant, ne connaît pas Nicole « qui ? » Ohlde. L'Américaine de VO, internationale de son état, n'est autre que la meilleure rebondeuse d'Euroligue. « J'ai un peu décroché du fait de mes études, avoue l'ancienne pensionnaire du Centre fédéral. Je tenterai peut-être un jour d'aller en N1, mais je ne pense plus vraiment à la Ligue féminine. J'ai envie de me faire plaisir. »
Il n'y a pas de surprises en basket
Le plaisir, c'est ce que rechercheront les Calvadosiennes. Sans illusion quant au résultat. La balle orange n'aime pas les surprises, et ce n'est pas la victoire de la réserve valenciennoise ici-même en championnat (57-74) qui démentira la tendance : « Au foot, on peut être dominé et gagner 1-0, note l'entraîneur nordiste Hervé Coudray, de retour dans la salle où coachait son épouse Anne-Laure l'an passé. En basket, au bout des 40 minutes, le physique ou l'adresse prennent le dessus. »
« On marque plus de paniers que de buts sur un stade, acquiesce le coach local Samuel Vallée. Sur des petits espaces, les rapports de force sont déterminants. Nous donnerons le meilleur, en espérant ne pas en prendre une... »
L'ancien Mondevillais a trop côtoyé Hervé Coudray pour penser que son adversaire ne jouera pas le jeu sérieusement. Il est presque heureux de savoir que les championnes de France délégueront leur meilleure équipe, faite à 100 % d'internationales. « Nous préparons notre 8e de finale d'Euroligue contre Valence, explique Coudray. Nous nous servirons de cette rencontre pour travailler, montrer je l'espère du beau basket. Même si nous serons sans doute moins motivées qu'elles. Mais nous serons sérieuses, et c'est aussi une marque de respect. »
« A nous de ne pas être ridicules, prévient Samuel Vallée. Nous allons tenter deux, trois trucs en défense, mais elles s'adapteront. Si nous perdons de 20 points, ce sera un petit exploit. Si nous en prenons 40 ou 50, ça ressemblera à une volée. Je ressens un peu d'appréhension, même s'il faut surtout savourer. Beaucoup de filles dans l'équipe ne revivront jamais ça. »
Dominique FAURIE. Ouest-France
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ROCHE VENDEE BC / CERCLE JEAN MACE BOURGES B
Bourges en version européenne face à La Roche VBC
Face à des Berruyères qualifiées en Euroligue, impossible risque d'être yonnais, ce soir.
Lorsque l'on est leader invaincu de Ligue féminine et qualifié pour les 8es de finale de l'Euroligue, comment aborde-t-on un match de Coupe de France face à une équipe de N1 ? C'est la question qui a été posée à Céline Dumerc, la meneuse de jeu de Bourges. « On aborde ce match de façon très sereine, a-t-elle répondu. Cependant, il ne faut pas se croire plus forte que l'on est. Même si nous jouons un « petit poucet », c'est une équipe que nous ne connaissons pas et je pense qu'elle va jouer corps et âme. Le match ne sera donc pas facile et nous allons le jouer pour préparer ceux qui vont suivre... » Villeurbanne en championnat de France (1er février) et Sopron en Coupe d'Europe (5 février). « Chaque match est important, poursuit Céline Dumerc. Enchaîner des matches ne remplace pas les entraînements, mais le fait de passer du temps ensemble est primordial pour les automatismes. » Une phrase qui souligne le pourquoi d'un Bourges dans sa configuration européenne à La Roche-sur-Yon.
Si la Yonnaise Mylène Balat n'a jamais connu l'Europe, lorsqu'elle était à Limoges (Ligue féminine), elle connaît le niveau de jeu et sait déjà ce qui attend ses coéquipières. « Cela va être génial, lâche-t-elle. Le match va être agréable et tactique. Ce ne sera comme face à Lyon où c'était plus du rugby... Il nous sera difficile de lutter contre des professionnelles qui s'entraînent deux fois par jour. Physiquement, c'est plus fort. Techniquement, cela va aller très vite. On rêve de faire un exploit, tout en prenant du plaisir. » Si l'on peut imaginer le plaisir, l'exploit, ce n'est pas seulement de prendre que 30 points, comme Mourenx (63-30) en championnat, samedi dernier. « Chaque match est joué pour être gagné, rappelle Mylène Balat. Même si nos chances sont réduites, nous allons débuter la rencontre avec cet objectif. »
Cathy Melain : « La Coupe de France est un objectif... »
A Limoges, Mylène Balat a déjà « joué » Cathy Melain. Est-ce que la Berruyère s'en souvient ? « Il faudrait que je puisse la voir... » Quant au match en lui-même... « C'est notre entrée dans la compétition. Même si notre adversaire est hiérarchiquement inférieur, c'est avec sérieux que nous nous déplaçons à La Roche-sur-Yon. Car la Coupe de France fait partie de nos objectifs. »
Pierre Vincent, l'entraîneur de Bourges, est du même avis. « Cette compétition est importante pour nous, car elle offre directement une place en Euroligue. Et comme chaque match que nous disputons, que ce soit en championnat de France ou en Coupe d'Europe, nous allons jouer pour le gagner. »
C'est d'ailleurs au grand complet que Bourges se déplace en à La Roche-sur-Yon, puisque hormis l'Australienne Belinda Snell, le collectif berruyer présent, ce soir, est celui qui disputera les 8e de finale de l'Euroleague, le 5 février prochain, face aux Hongroises de Sopron.
Mathieu Pouillot, le coach yonnais, est tout heureux de pouvoir jouer la « véritable » équipe de Bourges. « Cela fait plaisir et montre que, contrairement à d'autres clubs, Bourges est respectueux de cette compétition. Reste que si cet aspect sera bien présent, nous avons tout fait pour accueillir notre adversaire comme il le mérite. Et pour le public présent, 1 500 personnes, ce sera une grande fête du basket. Quant au match, lorsque l'on voit que Mourenx, une équipe de Ligue, a pris 33 points, Bourges fait un peu peur... Mais ce qui ne tue pas rend plus fort. » Dans Ecce homo, Friedrich Nietzsche avait la même pensée. Et il était plus réaliste que rêveur... Tout l'inverse des Yonnaises.
Bruno POIRIER. Ouest-France
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STRASBOURG RACING CLUB / VILLENEUVE D'ASCQ ESB
Soirée de gala au Racing
Septièmes en N 1, les Strasbourgeoises accueillent à 20 h salle Muller le 9e de Ligue féminine et huitième-de-finaliste de l’Euroligue, Villeneuve d’Ascq, en 16es de finale de Coupe de France.
On referme provisoirement le chapitre ordinaire de la N 1 pour enfiler la tenue de soirée. Le Racing Strasbourg, pour l’heure un peu décroché dans la course aux play-off (à trois victoires de la 4e et dernière place qualificative), va retrouver le temps d’un match son lustre d’antan lorsqu’il était pensionnaire de la Ligue féminine. C’était il y a un an et demi. Une éternité.
Par le biais de la Coupe de France, le RCS accueille à 20 h salle Muller l’une des équipes phares du basket féminin hexagonal, Villeneuve d’Ascq. Neuvièmes en championnat (avec un match en retard), les Nordistes ont décroché in extremis leur ticket pour les 8es de l’Euroligue. Elles y affronteront Ekaterinbourg (aller et belle éventuelle les 5 et 13 février en Russie, retour le 8 dans le Nord). Cette qualification continentale a d’ailleurs contraint à avancer un 16e de Coupe de France initialement programmé le 9 février.
« Je n’ai été informé que vendredi de ce changement», indique le coach strasbourgeois Abdel Loucif, « j’avoue n’avoir pas eu trop le temps de penser aux Nordistes. Mais on les connaît. L’ex-Strasbourgeoise (2005-2006) Géraldine Robert (joueuse la plus adroite à 2 points en 2006-2007 en Ligue, à 60 % de réussite), très bonne rebondeuse, est l’un de leurs principaux dangers. Le jeu intérieur avec elle et la Lituanienne Iveta Marcauskaite (????)est leur arme majeure. Leur point faible ? Peut-être le shoot à trois points. Hormis Bénédicte Fombonne et Ljubica Drljaca qui sont de vraies shooteuses, les autres peinent dans ce secteur. »
Toujours privé de son ailière Diana Gandega en phase de reprise, A. Loucif ne se fait toutefois pas trop d’illusions. « Nous avions attaqué la saison avec un mental fort, une bonne défense, mais un souci offensif. Nous avons résolu ce dernier problème, nous disposons de toutes les armes du basket, mais notre mental est plus friable. Or, il faudra être à fond dans ce domaine pour offrir une opposition correcte. Mais pour être réaliste et optimiste (sourire), disons que nous avons 10 % de chances de passer. Ça dépendra des Nordistes. Si elles veulent jouer, défendre fort et nous priver de solutions offensives, nous n’aurons aucune chance. »
Ce qui n’empêche pas ses joueuses d’aborder ce 16e de gala avec une grosse envie. « C’est un match excitant et les filles sont excitées », admet le coach, « mais il faudra veiller à ne pas les mettre dans le rouge pour ne pas risquer la blessure. Car nous avons d’autres chats à fouetter. »
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Modifié en dernier par la zone le dim. 10 févr. 2008 8:57, modifié 3 fois.
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la zone
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- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
ROCHE VENDEE BC 40 - 86 CERCLE JEAN MACE BOURGES B
La Roche au pied de la montagne
Largement dominées par les Berruyères, les Yonnaises n'ont jamais été ridicules en donnant le meilleur d'elles-mêmes.
Si la marche était bien trop haute pour les Yonnaises face à Bourges, lors de ce 16e de finale de la Coupe de France (40-86), les Yonnaises ont, par instants, réussi à tutoyer les sommets.
Qualifié pour le Final Four en Euroligue, quinze matches, quinze victoires en championnat de France depuis le début de la saison, des stats impressionnantes, avec Bourges c'est un véritable monument du basket féminin, qui se dressait, hier, sur la route de La Roche.
La Roche mène au score
Un monument que les Yonnaises ne se contentaient pas d'admirer, d'aduler, dans ces premières secondes. Bien au contraire. C'est d'ailleurs Libicova, qui sautait plus haut que Kireta et son 1,98 m lors de l'entre-deux initial. Tout un symbole. Une farouche volonté de mener au score. Au moins une fois dans ce match, bien évidemment à sens unique.
Libicova ne parvenait toutefois pas à inscrire les deux premiers points. Ce n'était que partie remise pour la Slovène. Ainsi après trois échecs successifs des Berruyères par Dumerc, deux fois, et Miyem, Libicova débloquait le tableau d'affichage. On jouait depuis 1'20. L'heure de gloire des Yonnaises venait de sonner. Mais c'était déjà le début de la fin. Car après l'égalisation de Kireta, les prestigieuses visiteuses prenaient définitivement l'avantage par Miyem (3'13).
Bourges avait déjà fini de plaisanter en infligeant un cinglant 14-0 à leurs adversaires. Le match était plié, mais l'important était ailleurs. Comme réussir enfin à scorer à nouveau, cette fois par Guillot, l'ancienne Garnachoise (7e). Les deux derniers points de son équipe dans ce 1re quart temps (4-25).
C'était lourd, bien trop lourd pour la fierté des joueuses de Matthieu Pouillot. Elles se mettaient alors à dégainer à trois points d'abord par Grelier (12e) puis par Libicova (15e). Si bien que les Yonnaises atteignaient la pause sur le score de 16-47.
Les Yonnaises ne craquent pas
Comme en première période, ce sont les Yonnaises, qui trouvaient d'entrée l'ouverture dès la reprise par Demortier pour un nouvel instant de gloire. De postérité. Bien éphémère certes, mais de postérité tout de même.
Pourtant appliquées, les Berruyères ne déroulaient pas comme elles l'auraient souhaité même si Lepron, l'ancienne Herbretaise inscrivait ses deux premiers points 23-61 (27e). Les Yonnaises ne lâchaient rien à l'image de Farkasova, qui trouvait enfin l'ouverture à deux reprises (29-68 ). Pour un moins 8 très honorable dans ce 3e quart temps.
Fatiguées par une telle débauche d'énergie, les Vendéennes accusaient le coup physiquement dans le 4e et dernier quart temps. Mais s'accrochaient formidablement et recevaient ainsi que leurs brillantes adversaires, une superbe ovation d'un public conquis par une telle confrontation.
Christian Laumonier - Presse-Océan
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STRASBOURG RACING CLUB 75 - 92 VILLENEUVE D'ASCQ ESB
les féminines du Racing n’ont rien pu faire
Il n’y a pas eu de surprise à Strasbourg en Coupe de France. Les féminines du Racing se sont le plus logiquement du monde inclinées devant Villeneuve d’Ascq, qui vient tout de même de se qualifier pour les 8es de finale de l’Euroligue.
Pas de miracle
Le Racing Basket accueillait le club de Villeneuve-D’Ascq en 16e de finale de la Coupe de France. Les Strasbourgeoises, pensionnaires de N1, ont fait leur maximum, mais face à une équipe d’Euroligue, ça ne suffisait pas (75-92).
En dépit d’une affiche alléchante, il n’y avait pas la foule des grands soirs sur le parquet du Racing Basket. Et si le public n’a pas mesuré la qualité de l’équipe de Villeneuve-d’Ascq, les joueuses d’Abdel Loucif ont mis quelques minutes à entrer dans le match. Impressionnées peut-être. Des pertes de balles trop rapides, des contre-attaques sans pitié, et à 2-15 après quelques instants, on craint une véritable « boucherie ».
Mais les Strasbourgeoises s’appliquent et refont leur retard petit à petit, grâce en partie à la nonchalance de leurs adversaires, pour revenir à un 20-24 plus honorable (10e). Trop passives dans la raquette, à l’image d’une Radunovic impuissante face à Crawford, les locales laissent ensuite des Villeneuvoises plus solides reprendre la main (35-50).
A la reprise, Drago et De Amorim tentent de dynamiser le jeu strasbourgeois. En face, on « fait le travail », notamment par l’intermédiaire de Fombonne, Dieme, ou l’inamovible Crawford. Au fil des minutes, les joueuses du RCS se détendent et prennent des shoots longue distance avec réussite (M’Boma, Langlais, Chauvin), pour revenir à trois points (58-61).
Si les Strasbourgeoises font jeu égal par séquences avec les « diablesses rouges », sur la durée c’est une autre histoire, même si les coups de gueule d’Abdou N’Diaye ne trouvent en écho que les bâillements de Jasmina Ilic. Les racingwomen remportent tout de même le troisième quart, maigre consolation (23-19). Dans le dernier quart, les Strasbourgeoises tentent d’enflammer le match mais sont condamnées à l’exploit devant une défense de plus en plus rugueuse. Les Villenevoises n’ont plus qu’à dérouler tranquillement pour boucler ce match.
S.R. (www.lalsace.fr)
RC Strasbourg - Villeneuve-d’Ascq 75-92. Salle Jean-Nicolas Muller. Mi-temps : 35-50. Les périodes : 20-24, 15-25, 23-19, 18-23. Arbitres : MM. Becht et Castera. 50 spectateurs.
Strasbourg : 29 paniers sur 70 tirs (41%). 11 paniers sur 23 à trois points (47%). 6 lancers francs sur 9. 25 rebonds (Fall 9) : 14 défensifs (Fall 5 ), 11 offensifs (Fall 4 ). 5 interceptions. 18 balles perdues (Drago, Fall 5). 3 contres (De Amorim 2 ). 19 passes décisives (Radunovic 5 ). 15 fautes provoquées. 20 fautes. Marqueurs : Chapays 8, Langlais 3, Chauvin 3, M’Boma 18, Radunovic 6, De Amorim 7, Fall 19, Drago 7, Heitz 4
Villeneuve-d’Ascq : 32 paniers sur 59 tirs (54%). 5 paniers sur 14 à trois points (35%). 23 lancers francs sur 33. 42 rebonds (Sacko, Crawford 10) : 29 défensifs (Crawford 9), 13 offensifs (Robert 4). 11 interceptions. 20 balles perdues (Sacko 6). 2 contres.16 passes décisives (Dieme 6). 20 fautes provoquées. 15 fautes. Marqueurs : Dieme 15, Alves 3, Fombonne 6, Robert 31, Sacko 13, Crawford 9, Ilic 15
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AJS OUISTREHAM 29 - 109 VALENCIENNES U S V O
de beaux souvenirs, quand même
Surclassées par les stars valenciennoises (29-109), mardi soir, les amatrices ouistrehamaises ont gardé le sourire, et savouré un moment exceptionnel.
• Respect.
Moins 80 : le score final entre une modeste équipe de milieu de tableau de N2 et les championnes de France huitièmes de finaliste de l'Euroligue se passe de commentaires superflus. « Tous les rapports de forces étaient en leur faveur, mais ça on le savait avant, sourit le coach ouistrehamais Samuel Vallée. On a essayé de boucher la raquette en début de match, mais on en a pris plein la tronche à trois points. Je m'attendais à ce qu'elles viennent jouer ici un peu plus relax, ça n'a pas du tout été le cas, cela prouve au moins qu'elles nous ont respectées. » Selon Leslie Véron, occupée à récolter les autographes de chaque Valenciennoise après-match : « Elles sautaient trois fois plus haut, couraient trois fois plus vite. C'est surtout dans les impacts que la différence est énorme : on n'est pas habituées à ça. »
• Plaisir. « On a fait ce qu'on a pu, mais franchement, le score est anecdotique et on a pris beaucoup de plaisir, résume Marie Drouault. Rencontrer une telle équipe, cela ne nous arrivera sûrement plus jamais. »
• Challenge. Les Ouistrehamaises s'étaient lancé un petit pari avant la rencontre : celle qui dépasserait la barre des 10 points aurait le droit de payer un verre à toutes les autres ! Valenciennes a fait faire des économies aux Normandes : la meilleure marqueuse ouistrehamaise, Marion Osouf, est restée bloquée à sept unités...
• Préparation(s). Le coach nordiste Hervé Coudray ne voulait surtout « pas de blessées » dans ses rangs : mission accomplie. « On souhaitait d'abord se servir de ce match pour travailler notre intensité défensive et notre fluidité de jeu en vue de notre 8e de finale d'Euroligue contre Valence mardi prochain. Les filles ont fait ce que j'avais demandé. » Côté Ouistreham, cette lourde défaite est loin d'être un « traumatisme » (Samuel Vallée).
Retour dès samedi au quotidien de la N2 et à la quête du maintien, avec un match décalé à jouer du côté du Havre, une des grosses écuries de la poule.
Guillaume LAINÉ. Ouest-France
La Roche au pied de la montagne
Largement dominées par les Berruyères, les Yonnaises n'ont jamais été ridicules en donnant le meilleur d'elles-mêmes.
Si la marche était bien trop haute pour les Yonnaises face à Bourges, lors de ce 16e de finale de la Coupe de France (40-86), les Yonnaises ont, par instants, réussi à tutoyer les sommets.
Qualifié pour le Final Four en Euroligue, quinze matches, quinze victoires en championnat de France depuis le début de la saison, des stats impressionnantes, avec Bourges c'est un véritable monument du basket féminin, qui se dressait, hier, sur la route de La Roche.
La Roche mène au score
Un monument que les Yonnaises ne se contentaient pas d'admirer, d'aduler, dans ces premières secondes. Bien au contraire. C'est d'ailleurs Libicova, qui sautait plus haut que Kireta et son 1,98 m lors de l'entre-deux initial. Tout un symbole. Une farouche volonté de mener au score. Au moins une fois dans ce match, bien évidemment à sens unique.
Libicova ne parvenait toutefois pas à inscrire les deux premiers points. Ce n'était que partie remise pour la Slovène. Ainsi après trois échecs successifs des Berruyères par Dumerc, deux fois, et Miyem, Libicova débloquait le tableau d'affichage. On jouait depuis 1'20. L'heure de gloire des Yonnaises venait de sonner. Mais c'était déjà le début de la fin. Car après l'égalisation de Kireta, les prestigieuses visiteuses prenaient définitivement l'avantage par Miyem (3'13).
Bourges avait déjà fini de plaisanter en infligeant un cinglant 14-0 à leurs adversaires. Le match était plié, mais l'important était ailleurs. Comme réussir enfin à scorer à nouveau, cette fois par Guillot, l'ancienne Garnachoise (7e). Les deux derniers points de son équipe dans ce 1re quart temps (4-25).
C'était lourd, bien trop lourd pour la fierté des joueuses de Matthieu Pouillot. Elles se mettaient alors à dégainer à trois points d'abord par Grelier (12e) puis par Libicova (15e). Si bien que les Yonnaises atteignaient la pause sur le score de 16-47.
Les Yonnaises ne craquent pas
Comme en première période, ce sont les Yonnaises, qui trouvaient d'entrée l'ouverture dès la reprise par Demortier pour un nouvel instant de gloire. De postérité. Bien éphémère certes, mais de postérité tout de même.
Pourtant appliquées, les Berruyères ne déroulaient pas comme elles l'auraient souhaité même si Lepron, l'ancienne Herbretaise inscrivait ses deux premiers points 23-61 (27e). Les Yonnaises ne lâchaient rien à l'image de Farkasova, qui trouvait enfin l'ouverture à deux reprises (29-68 ). Pour un moins 8 très honorable dans ce 3e quart temps.
Fatiguées par une telle débauche d'énergie, les Vendéennes accusaient le coup physiquement dans le 4e et dernier quart temps. Mais s'accrochaient formidablement et recevaient ainsi que leurs brillantes adversaires, une superbe ovation d'un public conquis par une telle confrontation.
Christian Laumonier - Presse-Océan
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STRASBOURG RACING CLUB 75 - 92 VILLENEUVE D'ASCQ ESB
les féminines du Racing n’ont rien pu faire
Il n’y a pas eu de surprise à Strasbourg en Coupe de France. Les féminines du Racing se sont le plus logiquement du monde inclinées devant Villeneuve d’Ascq, qui vient tout de même de se qualifier pour les 8es de finale de l’Euroligue.
Pas de miracle
Le Racing Basket accueillait le club de Villeneuve-D’Ascq en 16e de finale de la Coupe de France. Les Strasbourgeoises, pensionnaires de N1, ont fait leur maximum, mais face à une équipe d’Euroligue, ça ne suffisait pas (75-92).
En dépit d’une affiche alléchante, il n’y avait pas la foule des grands soirs sur le parquet du Racing Basket. Et si le public n’a pas mesuré la qualité de l’équipe de Villeneuve-d’Ascq, les joueuses d’Abdel Loucif ont mis quelques minutes à entrer dans le match. Impressionnées peut-être. Des pertes de balles trop rapides, des contre-attaques sans pitié, et à 2-15 après quelques instants, on craint une véritable « boucherie ».
Mais les Strasbourgeoises s’appliquent et refont leur retard petit à petit, grâce en partie à la nonchalance de leurs adversaires, pour revenir à un 20-24 plus honorable (10e). Trop passives dans la raquette, à l’image d’une Radunovic impuissante face à Crawford, les locales laissent ensuite des Villeneuvoises plus solides reprendre la main (35-50).
A la reprise, Drago et De Amorim tentent de dynamiser le jeu strasbourgeois. En face, on « fait le travail », notamment par l’intermédiaire de Fombonne, Dieme, ou l’inamovible Crawford. Au fil des minutes, les joueuses du RCS se détendent et prennent des shoots longue distance avec réussite (M’Boma, Langlais, Chauvin), pour revenir à trois points (58-61).
Si les Strasbourgeoises font jeu égal par séquences avec les « diablesses rouges », sur la durée c’est une autre histoire, même si les coups de gueule d’Abdou N’Diaye ne trouvent en écho que les bâillements de Jasmina Ilic. Les racingwomen remportent tout de même le troisième quart, maigre consolation (23-19). Dans le dernier quart, les Strasbourgeoises tentent d’enflammer le match mais sont condamnées à l’exploit devant une défense de plus en plus rugueuse. Les Villenevoises n’ont plus qu’à dérouler tranquillement pour boucler ce match.
S.R. (www.lalsace.fr)
RC Strasbourg - Villeneuve-d’Ascq 75-92. Salle Jean-Nicolas Muller. Mi-temps : 35-50. Les périodes : 20-24, 15-25, 23-19, 18-23. Arbitres : MM. Becht et Castera. 50 spectateurs.
Strasbourg : 29 paniers sur 70 tirs (41%). 11 paniers sur 23 à trois points (47%). 6 lancers francs sur 9. 25 rebonds (Fall 9) : 14 défensifs (Fall 5 ), 11 offensifs (Fall 4 ). 5 interceptions. 18 balles perdues (Drago, Fall 5). 3 contres (De Amorim 2 ). 19 passes décisives (Radunovic 5 ). 15 fautes provoquées. 20 fautes. Marqueurs : Chapays 8, Langlais 3, Chauvin 3, M’Boma 18, Radunovic 6, De Amorim 7, Fall 19, Drago 7, Heitz 4
Villeneuve-d’Ascq : 32 paniers sur 59 tirs (54%). 5 paniers sur 14 à trois points (35%). 23 lancers francs sur 33. 42 rebonds (Sacko, Crawford 10) : 29 défensifs (Crawford 9), 13 offensifs (Robert 4). 11 interceptions. 20 balles perdues (Sacko 6). 2 contres.16 passes décisives (Dieme 6). 20 fautes provoquées. 15 fautes. Marqueurs : Dieme 15, Alves 3, Fombonne 6, Robert 31, Sacko 13, Crawford 9, Ilic 15
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AJS OUISTREHAM 29 - 109 VALENCIENNES U S V O
de beaux souvenirs, quand même
Surclassées par les stars valenciennoises (29-109), mardi soir, les amatrices ouistrehamaises ont gardé le sourire, et savouré un moment exceptionnel.
• Respect.
Moins 80 : le score final entre une modeste équipe de milieu de tableau de N2 et les championnes de France huitièmes de finaliste de l'Euroligue se passe de commentaires superflus. « Tous les rapports de forces étaient en leur faveur, mais ça on le savait avant, sourit le coach ouistrehamais Samuel Vallée. On a essayé de boucher la raquette en début de match, mais on en a pris plein la tronche à trois points. Je m'attendais à ce qu'elles viennent jouer ici un peu plus relax, ça n'a pas du tout été le cas, cela prouve au moins qu'elles nous ont respectées. » Selon Leslie Véron, occupée à récolter les autographes de chaque Valenciennoise après-match : « Elles sautaient trois fois plus haut, couraient trois fois plus vite. C'est surtout dans les impacts que la différence est énorme : on n'est pas habituées à ça. »
• Plaisir. « On a fait ce qu'on a pu, mais franchement, le score est anecdotique et on a pris beaucoup de plaisir, résume Marie Drouault. Rencontrer une telle équipe, cela ne nous arrivera sûrement plus jamais. »
• Challenge. Les Ouistrehamaises s'étaient lancé un petit pari avant la rencontre : celle qui dépasserait la barre des 10 points aurait le droit de payer un verre à toutes les autres ! Valenciennes a fait faire des économies aux Normandes : la meilleure marqueuse ouistrehamaise, Marion Osouf, est restée bloquée à sept unités...
• Préparation(s). Le coach nordiste Hervé Coudray ne voulait surtout « pas de blessées » dans ses rangs : mission accomplie. « On souhaitait d'abord se servir de ce match pour travailler notre intensité défensive et notre fluidité de jeu en vue de notre 8e de finale d'Euroligue contre Valence mardi prochain. Les filles ont fait ce que j'avais demandé. » Côté Ouistreham, cette lourde défaite est loin d'être un « traumatisme » (Samuel Vallée).
Retour dès samedi au quotidien de la N2 et à la quête du maintien, avec un match décalé à jouer du côté du Havre, une des grosses écuries de la poule.
Guillaume LAINÉ. Ouest-France
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La Roche sur YON - Iva Farkasova, l'expérience du haut niveau
Rencontre. En Coupe de France, les Yonnaises ont fait ce qu'elles ont pu contre Bourges (40-86). Iva Farkasova nous livre ses impressions.
Entrée à la 5e minute, à la place de Livia Libicova, Iva Farkasova (6 points) était épuisée à la fin du match. Il est vrai que, face à un adversaire comme Bourges, les minutes sont longues tant il est grand. Un basket fluide et efficace. « Je suis très heureuse d'avoir pu, à la fin de ma carrière, rejouer contre de telles joueuses. Ça m'a fait du bien. J'ai eu la chance de jouer dans un grande équipe, mais je trouve que c'est encore plus difficile de jouer... contre une grande équipe. »
Pour Iva, la frustration aura été de n'avoir pu s'exprimer sous le cercle berruyer qu'à mi-distance. « Notre plaisir n'a pas été total. En défense, ça a encore été plus difficile. Deux minutes, face à l'attaque de Bourges, c'est épuisant. » Cette rencontre était aussi, pour La Roche, le théâtre d'une préparation importante pour le gain de l'indispensable victoire qu'il faudra ramener de Pleyber-Christ, ce week-end : « Nous allons jouer là-bas un match décisif pour le maintien. Il faudra être en condition. L'entraîneur a eu raison d'accorder du temps de jeu à tout le monde mais aussi du temps de repos. »
La qualification pour les 8es de finale de la Coupe de France n'était bien évidemment pas au programme des Yonnaises qui ne sont parvenues à entrer que deux paniers dans le premier quart-temps. Les Berruyères, championnes d'Europe, les ont nettement dominées. Si cette affiche restera comme l'un des temps forts de la carrière d'Iva Farkasova, celle-ci a bien conscience que l'addition aurait pu être beaucoup plus sévère : « Je pense qu'elles ont su être gentilles avec nous. J'espère que le public aura passé une bonne soirée et que nous aurons un tout petit peu contribuer au spectacle. »
Iva Farkasova concluait sur une note d'espoir : « Je sais que je ne peux plus jouer à ce niveau-là, c'est assez négatif pour moi. Mais j'ai le droit d'espérer que je serai encore au RVBC, la saison prochaine, et qu'un heureux tirage au sort me permettra de rejouer Bourges. » Qui sait ?
Ouest-France
Rencontre. En Coupe de France, les Yonnaises ont fait ce qu'elles ont pu contre Bourges (40-86). Iva Farkasova nous livre ses impressions.
Entrée à la 5e minute, à la place de Livia Libicova, Iva Farkasova (6 points) était épuisée à la fin du match. Il est vrai que, face à un adversaire comme Bourges, les minutes sont longues tant il est grand. Un basket fluide et efficace. « Je suis très heureuse d'avoir pu, à la fin de ma carrière, rejouer contre de telles joueuses. Ça m'a fait du bien. J'ai eu la chance de jouer dans un grande équipe, mais je trouve que c'est encore plus difficile de jouer... contre une grande équipe. »
Pour Iva, la frustration aura été de n'avoir pu s'exprimer sous le cercle berruyer qu'à mi-distance. « Notre plaisir n'a pas été total. En défense, ça a encore été plus difficile. Deux minutes, face à l'attaque de Bourges, c'est épuisant. » Cette rencontre était aussi, pour La Roche, le théâtre d'une préparation importante pour le gain de l'indispensable victoire qu'il faudra ramener de Pleyber-Christ, ce week-end : « Nous allons jouer là-bas un match décisif pour le maintien. Il faudra être en condition. L'entraîneur a eu raison d'accorder du temps de jeu à tout le monde mais aussi du temps de repos. »
La qualification pour les 8es de finale de la Coupe de France n'était bien évidemment pas au programme des Yonnaises qui ne sont parvenues à entrer que deux paniers dans le premier quart-temps. Les Berruyères, championnes d'Europe, les ont nettement dominées. Si cette affiche restera comme l'un des temps forts de la carrière d'Iva Farkasova, celle-ci a bien conscience que l'addition aurait pu être beaucoup plus sévère : « Je pense qu'elles ont su être gentilles avec nous. J'espère que le public aura passé une bonne soirée et que nous aurons un tout petit peu contribuer au spectacle. »
Iva Farkasova concluait sur une note d'espoir : « Je sais que je ne peux plus jouer à ce niveau-là, c'est assez négatif pour moi. Mais j'ai le droit d'espérer que je serai encore au RVBC, la saison prochaine, et qu'un heureux tirage au sort me permettra de rejouer Bourges. » Qui sait ?
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Pleyber-Christ - Mondeville, samedi (20 h).
Céline Lix : « Se faire plaisir et progresser »
De retour sur les parquets depuis un mois, la Pleybérienne entend se servir de ce match pour rebondir en championnat.
Savourer un match de gala et préparer au mieux l'opération maintien en championnat. Voilà le double menu proposé à Pleyber-Christ pour ces 16es de finale de la Coupe de France. En accueillant Mondeville, les Finistériennes ont tiré l'un des gros lots du basket français actuel. De quoi nourrir quelques craintes au moment où le 4e de la LFB débarque dans la salle de l'avant-dernier de Nationale 1. « On joue une équipe d'un niveau supérieur, on ne se fait donc pas trop d'illusions, reconnaît Céline Lix. Mais il est impératif de ne pas être ridicule, et de se faire plaisir. Si on perd, c'est normal ; si on gagne, tant mieux ! »
Si le nom de l'adversaire incite à la plus grande prudence, et si le résultat semble écrit d'avance, pas question pour autant de brader ce rendez-vous. Car il y a deux matches importants à gérer derrière en championnat, contre l'Avenir de Rennes et Marseille. « L'objectif est de jouer notre basket, de profiter de ce match pour progresser et pour préparer la suite du championnat. Il faut prendre Mondeville comme si c'était une grosse équipe de N1. »
Si ce match concentre pas mal d'attentes, c'est encore plus le cas pour Céline Lix. Après avoir accouché d'une petite fille en octobre dernier, l'expérimentée ailière a repris la compétition au début du mois de janvier après onze mois d'arrêt. Arrêtée depuis mars 2007, il tardait à la Pleybérienne de faire son retour sur les parquets. « J'avais envie de reprendre très vite, mais j'ai attendu début janvier. Je suis allée à Dunkerque avec le groupe (le 5 janvier), et après cinq matches, ce n'est vraiment pas comparable. J'ai encore un peu peur de jouer la percussion, mais dans ma tête je me dis que ce sera bon très bientôt. «
Pour l'ancienne joueuse de Reims, revenir en cours de saison a ses avantages et ses inconvénients : la fraîcheur d'un côté, le manque de rythme et d'automatismes de l'autre. « Ce n'est pas facile d'arriver en cours de saison. J'ai un peu galéré au début, mais ça commence à revenir. Et puis, il n'y a eu aucun problème d'intégration. » Si l'équipe a été largement renouvelée par rapport à la saison dernière, Céline Lix s'y sent bien et croit en des jours meilleurs en championnat. « Il y a une bonne ambiance dans l'équipe et en dehors du parquet. Il n'y a pas de prise de tête. On a connu une série de défaites, mais les qualités individuelles sont là. Il manque juste un petit quelque chose, et ça peut revenir. » Et si l'ogre mondevillais pouvait servir de tremplin à ce retour en grâce ?
Ouest-France
Céline Lix : « Se faire plaisir et progresser »
De retour sur les parquets depuis un mois, la Pleybérienne entend se servir de ce match pour rebondir en championnat.
Savourer un match de gala et préparer au mieux l'opération maintien en championnat. Voilà le double menu proposé à Pleyber-Christ pour ces 16es de finale de la Coupe de France. En accueillant Mondeville, les Finistériennes ont tiré l'un des gros lots du basket français actuel. De quoi nourrir quelques craintes au moment où le 4e de la LFB débarque dans la salle de l'avant-dernier de Nationale 1. « On joue une équipe d'un niveau supérieur, on ne se fait donc pas trop d'illusions, reconnaît Céline Lix. Mais il est impératif de ne pas être ridicule, et de se faire plaisir. Si on perd, c'est normal ; si on gagne, tant mieux ! »
Si le nom de l'adversaire incite à la plus grande prudence, et si le résultat semble écrit d'avance, pas question pour autant de brader ce rendez-vous. Car il y a deux matches importants à gérer derrière en championnat, contre l'Avenir de Rennes et Marseille. « L'objectif est de jouer notre basket, de profiter de ce match pour progresser et pour préparer la suite du championnat. Il faut prendre Mondeville comme si c'était une grosse équipe de N1. »
Si ce match concentre pas mal d'attentes, c'est encore plus le cas pour Céline Lix. Après avoir accouché d'une petite fille en octobre dernier, l'expérimentée ailière a repris la compétition au début du mois de janvier après onze mois d'arrêt. Arrêtée depuis mars 2007, il tardait à la Pleybérienne de faire son retour sur les parquets. « J'avais envie de reprendre très vite, mais j'ai attendu début janvier. Je suis allée à Dunkerque avec le groupe (le 5 janvier), et après cinq matches, ce n'est vraiment pas comparable. J'ai encore un peu peur de jouer la percussion, mais dans ma tête je me dis que ce sera bon très bientôt. «
Pour l'ancienne joueuse de Reims, revenir en cours de saison a ses avantages et ses inconvénients : la fraîcheur d'un côté, le manque de rythme et d'automatismes de l'autre. « Ce n'est pas facile d'arriver en cours de saison. J'ai un peu galéré au début, mais ça commence à revenir. Et puis, il n'y a eu aucun problème d'intégration. » Si l'équipe a été largement renouvelée par rapport à la saison dernière, Céline Lix s'y sent bien et croit en des jours meilleurs en championnat. « Il y a une bonne ambiance dans l'équipe et en dehors du parquet. Il n'y a pas de prise de tête. On a connu une série de défaites, mais les qualités individuelles sont là. Il manque juste un petit quelque chose, et ça peut revenir. » Et si l'ogre mondevillais pouvait servir de tremplin à ce retour en grâce ?
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DUNKERQUE (N1) - SAINT-AMAND (Ligue),
Dunkerque espère déjà faire douter Saint-Amand...
L'USD défie Saint-Amand en 1/16e de finale de la Coupe de France. Les Dunkerquoises devront se sublimer pour faire douter les Amandinoises, 7e en Ligue.
Les deux techniciens, Christian Devos (USD) et Fabrice Courcier, de retour au nord du département livrent leurs impressions avant ce derby.
Que savez-vous de votre adversaire ?
C. D : « J'ai énormément de respect pour le club de Saint-Amand. Les dirigeants ont voulu emmener l'équipe en Ligue, pas seulement pour découvrir le haut niveau, mais pour y rester. La formation amandinoise a beaucoup progressé depuis deux ans. Il y a des joueuses de grande valeur comme la meneuse américaine Moore et Stansbury. Je soulignerai l'excellente politique de Saint-Amand qui ne néglige pas de faire évoluer des joueuses régionales. »
F. C : « On s'est procuré deux de leurs matchs récents pour travailler à la vidéo. C'est un match piège car on joue un cran au-dessus et que c'est une équipe de la région. C'est quasiment un derby face à une équipe qui ambitionne de monter en Ligue ou en tout cas de jouer en haut de tableau de NF1. Brumermane a fait les beaux jours de Reims, Delépine est passée à Saint-Amand avant. Detry est une meneuse qui a l'expérience de la Ligue. Et il y a Duquesne, une jeune qui perce. On a eu la même préparation qu'avant de jouer l'USVO ou Bourges. »
La clé de ce match ?
C. D : « Il y aura un côté physique énorme. L'expérience de nos adversaires sera un atout. Il faudra posséder une prestance, un sérieux et surtout être appliqué. Éviter de pendre des paniers venant de l'axe central. À nous de réaliser une bonne entame afin de les faire douter. »
F. C : « Il ne faut pas être suffisant dans l'approche, ne pas penser que le match est gagné avant d'être joué. J'ai demandé à ce que la coupe soit un élément de notre saison car au bout, il peut y avoir Bercy, un trophée et une place en Euroligue. On a le devoir de jouer cette compétition à fond. On sait que Dunkerque a des valeurs défensives et qu'elles veulent faire un match de gala. »
Il se dit que Fabrice Courcier a été sondé, il y a quelques semaines pour reprendre le BCM, vous êtes au courant...
C. D : « Il y a eu interrogation. J'ai eu écho du contact. Par pudeur, faire appel à un entraîneur qui le fut auparavant au BCM, j'éviterais de le faire. Et je ne suis pas une personne qui peut déstabiliser une équipe qui tourne comme Saint-Amand. Mais je ne suis pas contre les contacts qu'il y a eus. »
F. C : « Oui, à Noël, quand on ne savait pas le devenir de Fred (Sarre). Moi, j'étais en situation de contrat avec Saint-Amand, en cours de saison. Dire que les six saisons passées à Gravelines sont derrière moi, c'est vrai, mais elles restent présentes. Cela m'a touché. J'y ai vu une reconnaissance que je n'avais pas eu la sensation d'avoir avant. » •
A. B. et F. S.
DUNKERQUE 61 - 64 SAINT-AMAND
- Absente : Zemantauskaïté (fracture de fatigue).
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ARMENTIERES SO - ASPTT ARRAS
- Arras entre deux chaises sur la route d'Armentières
Avec la Coupe de France, les Arrageoises ont l'occasion de renouer avec la victoire sur le parquet d'une N1. Même si ce match a tout du piège parfait.
« Tous les matches sont importants. Mais celui-là n'est peut-être pas le plus important en ce moment. » Bruno Blier ne veut pas se tromper d'objectif. Alors que les seizièmes de finale de la Coupe de France offrent à Arras un court déplacement à Armentières, le coach atrébate garde bien présent à l'esprit la prochaine rencontre de championnat, à Clermont, dans une semaine.
À la peine en Ligue, Arras a d'abord besoin de rassurer. Après tout, la Coupe de France pourrait servir à ça. « On va essayer de faire un bon match, de courir, de se faire plaisir, pour tenter de gagner. Ce serait bien mais ce ne sera pas simple, souligne encore Bruno Blier. On aurait besoin d'une victoire pour se remonter le moral. En même temps, on a bien bossé cette semaine. Avec Émile (Raybois, le préparateur physique, NDLR), on a décidé de travailler physiquement pour Clermont. »
Le groupe arrageois devrait présenter un profil particulier face aux équipières de l'ex-Atrébate Sandrine Capelle. Mélanie Arnaud devrait effectuer une nouvelle pige en Prénationale, en partant du principe, selon son entraîneur, « que ce n'est pas une punition mais le moyen de reprendre confiance, comme quand un joueur de Ligue 1 revient en jouant trois matches en CFA. » Pour sa part, Arina Lysyuk devait arriver hier, ses soucis de visa enfin réglés. La recrue ukrainienne ne sera que spectatrice ce soir.
Quant à Carla Thomas, qui a récolté une entorse mardi soir à l'entraînement, elle devrait figurer sur la feuille mais ne jouer qu'à dose homéopathique, laissant Natasa Ivancevic et Marielle Amant aller se frotter aux Nordistes dans la peinture. « Armentières est une équipe assez expérimentée à l'intérieur, avec cinq-six filles qui ont joué en Ligue, a recensé Bruno Blier. Ce groupe fait une belle saison et il faut toujours se méfier des équipes euphoriques, comme on avait pu l'être en battant Clermont, l'année où on est monté. » •
V. L.G.
ARMENTIERES SO 72 - 100 ASPTT ARRAS Arbitres : MM. Minos et Rabiaa.
Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord
Dunkerque espère déjà faire douter Saint-Amand...
L'USD défie Saint-Amand en 1/16e de finale de la Coupe de France. Les Dunkerquoises devront se sublimer pour faire douter les Amandinoises, 7e en Ligue.
Les deux techniciens, Christian Devos (USD) et Fabrice Courcier, de retour au nord du département livrent leurs impressions avant ce derby.
Que savez-vous de votre adversaire ?
C. D : « J'ai énormément de respect pour le club de Saint-Amand. Les dirigeants ont voulu emmener l'équipe en Ligue, pas seulement pour découvrir le haut niveau, mais pour y rester. La formation amandinoise a beaucoup progressé depuis deux ans. Il y a des joueuses de grande valeur comme la meneuse américaine Moore et Stansbury. Je soulignerai l'excellente politique de Saint-Amand qui ne néglige pas de faire évoluer des joueuses régionales. »
F. C : « On s'est procuré deux de leurs matchs récents pour travailler à la vidéo. C'est un match piège car on joue un cran au-dessus et que c'est une équipe de la région. C'est quasiment un derby face à une équipe qui ambitionne de monter en Ligue ou en tout cas de jouer en haut de tableau de NF1. Brumermane a fait les beaux jours de Reims, Delépine est passée à Saint-Amand avant. Detry est une meneuse qui a l'expérience de la Ligue. Et il y a Duquesne, une jeune qui perce. On a eu la même préparation qu'avant de jouer l'USVO ou Bourges. »
La clé de ce match ?
C. D : « Il y aura un côté physique énorme. L'expérience de nos adversaires sera un atout. Il faudra posséder une prestance, un sérieux et surtout être appliqué. Éviter de pendre des paniers venant de l'axe central. À nous de réaliser une bonne entame afin de les faire douter. »
F. C : « Il ne faut pas être suffisant dans l'approche, ne pas penser que le match est gagné avant d'être joué. J'ai demandé à ce que la coupe soit un élément de notre saison car au bout, il peut y avoir Bercy, un trophée et une place en Euroligue. On a le devoir de jouer cette compétition à fond. On sait que Dunkerque a des valeurs défensives et qu'elles veulent faire un match de gala. »
Il se dit que Fabrice Courcier a été sondé, il y a quelques semaines pour reprendre le BCM, vous êtes au courant...
C. D : « Il y a eu interrogation. J'ai eu écho du contact. Par pudeur, faire appel à un entraîneur qui le fut auparavant au BCM, j'éviterais de le faire. Et je ne suis pas une personne qui peut déstabiliser une équipe qui tourne comme Saint-Amand. Mais je ne suis pas contre les contacts qu'il y a eus. »
F. C : « Oui, à Noël, quand on ne savait pas le devenir de Fred (Sarre). Moi, j'étais en situation de contrat avec Saint-Amand, en cours de saison. Dire que les six saisons passées à Gravelines sont derrière moi, c'est vrai, mais elles restent présentes. Cela m'a touché. J'y ai vu une reconnaissance que je n'avais pas eu la sensation d'avoir avant. » •
A. B. et F. S.
DUNKERQUE 61 - 64 SAINT-AMAND
- Absente : Zemantauskaïté (fracture de fatigue).
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ARMENTIERES SO - ASPTT ARRAS
- Arras entre deux chaises sur la route d'Armentières
Avec la Coupe de France, les Arrageoises ont l'occasion de renouer avec la victoire sur le parquet d'une N1. Même si ce match a tout du piège parfait.
« Tous les matches sont importants. Mais celui-là n'est peut-être pas le plus important en ce moment. » Bruno Blier ne veut pas se tromper d'objectif. Alors que les seizièmes de finale de la Coupe de France offrent à Arras un court déplacement à Armentières, le coach atrébate garde bien présent à l'esprit la prochaine rencontre de championnat, à Clermont, dans une semaine.
À la peine en Ligue, Arras a d'abord besoin de rassurer. Après tout, la Coupe de France pourrait servir à ça. « On va essayer de faire un bon match, de courir, de se faire plaisir, pour tenter de gagner. Ce serait bien mais ce ne sera pas simple, souligne encore Bruno Blier. On aurait besoin d'une victoire pour se remonter le moral. En même temps, on a bien bossé cette semaine. Avec Émile (Raybois, le préparateur physique, NDLR), on a décidé de travailler physiquement pour Clermont. »
Le groupe arrageois devrait présenter un profil particulier face aux équipières de l'ex-Atrébate Sandrine Capelle. Mélanie Arnaud devrait effectuer une nouvelle pige en Prénationale, en partant du principe, selon son entraîneur, « que ce n'est pas une punition mais le moyen de reprendre confiance, comme quand un joueur de Ligue 1 revient en jouant trois matches en CFA. » Pour sa part, Arina Lysyuk devait arriver hier, ses soucis de visa enfin réglés. La recrue ukrainienne ne sera que spectatrice ce soir.
Quant à Carla Thomas, qui a récolté une entorse mardi soir à l'entraînement, elle devrait figurer sur la feuille mais ne jouer qu'à dose homéopathique, laissant Natasa Ivancevic et Marielle Amant aller se frotter aux Nordistes dans la peinture. « Armentières est une équipe assez expérimentée à l'intérieur, avec cinq-six filles qui ont joué en Ligue, a recensé Bruno Blier. Ce groupe fait une belle saison et il faut toujours se méfier des équipes euphoriques, comme on avait pu l'être en battant Clermont, l'année où on est monté. » •
V. L.G.
ARMENTIERES SO 72 - 100 ASPTT ARRAS Arbitres : MM. Minos et Rabiaa.
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DUNKERQUE US 61 - 64 ST AMAND P H
À Dunkerque, Saint-Amand s’est fait des frayeurs
C’est avec une optique bien différente que les deux entraîneurs abordèrent ce 16e de finale de Coupe de France. Si Fabrice Courcier espère atteindre le plateau final, Christian Devos ne se faisait pas un monde de la compétition : « C’est beaucoup trop onéreux pour nous. » Toujours est-il que les Dunkerquoises avaient, quand même, le devoir de rendre une copie parfaite après leurs déboires face à Voiron. Les Amandinoises, pour leur part, devaient faire oublier la défaite dans leur salle face à Aix-en-Provence. C’était donc pratiquement un match de rachat, et même si l’USAPH a obtenu la qualification, Fabrice Courcier n’était guère satisfait de la prestation de ses filles : « On retiendra la qualification, car Dunkerque a livré un match intense et connu la réussite. On n’a pas fait un grand match, et malgré les rotations, on a manqué de dynamique. On a montré des limites collectives et individuelles. Si l’on veut aller au bout de la compétition en jouant de cette façon, il faudra rencontrer des équipes amoindries. »
Si l’entraîneur amandinois n’était guère enthousiaste, son vis-à-vis, sans bercer dans l’euphorie, se réjouissait de la réaction d’orgueil de ses protégées : « Défensivement, on a tenu le choc. Certes, il est plus facile de se motiver face à une équipe supérieure, mais ce soir on a prouvé qu’il y avait de la qualité dans l’équipe. » Christian Devos avait vu sa formation entamer la rencontre de belle façon : Bal et Duquesne à trois points, furent la rampe de lancement d’une rencontre qui bascula malgré tout en faveur de Saint-Amand (16-25, 10e). Mais Detry, Venier et Delepine ramenèrent à sa juste valeur l’écart entre les deux formations au repos (34-39).
C’est pratiquement durant le troisième quart-temps que se joua la partie. Moore et Stansbury placèrent l’USAPH en position idéale (41-57), avant d’attaquer les dix dernières minutes. Mais tout faillit partir en fumée. Toujours sur l’impulsion de Detry, l’USD fit un retour inquiétant pour les supporteurs amandinois (61-64), seulement rassurés quand Detry rata sa tentative à trois points.
Alain BEYAERT (La Voix des Sports)
DUNKERQUE (N1) - SAINT-AMAND (Ligue) : 61-64 (16-25, 18-14, 11-18, 16-7).
DUNKERQUE : Detry 19, Delepine 9, Duquesne 3, Venier 3, Brumermane 11, Adler 5, Bal 11.
SAINT-AMAND : Stansbury 8, Fouteret 6, Costaz 3, Moore 22, Camba 3, Ajanovic 9, Ogorodnikov 6, Washington 7.
À Dunkerque, Saint-Amand s’est fait des frayeurs
C’est avec une optique bien différente que les deux entraîneurs abordèrent ce 16e de finale de Coupe de France. Si Fabrice Courcier espère atteindre le plateau final, Christian Devos ne se faisait pas un monde de la compétition : « C’est beaucoup trop onéreux pour nous. » Toujours est-il que les Dunkerquoises avaient, quand même, le devoir de rendre une copie parfaite après leurs déboires face à Voiron. Les Amandinoises, pour leur part, devaient faire oublier la défaite dans leur salle face à Aix-en-Provence. C’était donc pratiquement un match de rachat, et même si l’USAPH a obtenu la qualification, Fabrice Courcier n’était guère satisfait de la prestation de ses filles : « On retiendra la qualification, car Dunkerque a livré un match intense et connu la réussite. On n’a pas fait un grand match, et malgré les rotations, on a manqué de dynamique. On a montré des limites collectives et individuelles. Si l’on veut aller au bout de la compétition en jouant de cette façon, il faudra rencontrer des équipes amoindries. »
Si l’entraîneur amandinois n’était guère enthousiaste, son vis-à-vis, sans bercer dans l’euphorie, se réjouissait de la réaction d’orgueil de ses protégées : « Défensivement, on a tenu le choc. Certes, il est plus facile de se motiver face à une équipe supérieure, mais ce soir on a prouvé qu’il y avait de la qualité dans l’équipe. » Christian Devos avait vu sa formation entamer la rencontre de belle façon : Bal et Duquesne à trois points, furent la rampe de lancement d’une rencontre qui bascula malgré tout en faveur de Saint-Amand (16-25, 10e). Mais Detry, Venier et Delepine ramenèrent à sa juste valeur l’écart entre les deux formations au repos (34-39).
C’est pratiquement durant le troisième quart-temps que se joua la partie. Moore et Stansbury placèrent l’USAPH en position idéale (41-57), avant d’attaquer les dix dernières minutes. Mais tout faillit partir en fumée. Toujours sur l’impulsion de Detry, l’USD fit un retour inquiétant pour les supporteurs amandinois (61-64), seulement rassurés quand Detry rata sa tentative à trois points.
Alain BEYAERT (La Voix des Sports)
DUNKERQUE (N1) - SAINT-AMAND (Ligue) : 61-64 (16-25, 18-14, 11-18, 16-7).
DUNKERQUE : Detry 19, Delepine 9, Duquesne 3, Venier 3, Brumermane 11, Adler 5, Bal 11.
SAINT-AMAND : Stansbury 8, Fouteret 6, Costaz 3, Moore 22, Camba 3, Ajanovic 9, Ogorodnikov 6, Washington 7.
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Lot-et-Garonne UST - Mourenx : 51 - 67
Le Temple pouvait y croire
Franchement, même si elle évolue en ligue professionnelle, elle n'était pas intouchable cette équipe de Mourenx. Que serait-il advenu aux Pyrénéennes si l'ailière croate Lelas n'avait pas disputé cette rencontre ? Avec une évaluation rarissime à 28, avec près de 70 % de réussite dans les shoots (8 sur 8 aux lancers francs), l'étoile de l'Est a brillé de mille feux sous les projecteurs templais. « On rate également quelques tentatives de shoots faciles en début de match et Anna Nedovic n'a pas été trop en réussite aux lancers francs », regrettait un peu le coach templais Valérie Garnier.
DES CHOSES INTéRESSANTES
Malgré tout, le «cinq» d'Alain Brisse a mené à la marque durant tout le premier acte. « C'est vrai qu'en première période, il y a eu des choses intéressantes avec une défense assez agressive et des ballons volés à l'adversaire ». Las, en cinq minutes, le match a définitivement basculé en faveur des visiteuses. Nous étions au troisième quart temps et les Lot-et-et-Garonnaises connurent un énorme passage à vide. « Pourtant, on savait très bien que Mourenx allait réagir après la pause… » Mais même si une hirondelle ne fait pas le printemps, c'est tout de même Lelas qui enleva une grosse épine du pied de ses partenaires. Bondissante, spectaculaire, la canonnière béarnaise enfilait les paniers et les lancers comme des perles. « C'est une excellente joueuse, reconnaissait Valérie Garnier. Cependant, il était difficile de gagner ce match avec seulement Anna et Carine comme seules marqueuses ». On attendait toute l'adresse et les coups d'éclat de Debby Hemery mais l'habituelle canonnière templaise fut complètement en manque de réussite (1 sur 11 à 2 points). Le Temple doit à présent se reconcentrer sur le championnat et la venue du Centre fédéral samedi soir. Ph.B. (www.ladepeche.fr)
QT : 21-15 ; 33-32 ; 39-55.
Arbitres : MM. suarez (40) et Martinez (81).
300 spectateurs environ.
Lot-et-Garonne UST :Nedovic (19), Rhennam (1), Gauthier (6), Martinez (12), Baqué (6), Nauleau (2), Hemery (5), Saint-Mézard, Peyronne.
Mourenx :Kevorkian (6), Degorces (2), Agbatan (4), Lelas (29), Castets (8 ), Chones (14), Tzekova (4).
Le Temple pouvait y croire
Franchement, même si elle évolue en ligue professionnelle, elle n'était pas intouchable cette équipe de Mourenx. Que serait-il advenu aux Pyrénéennes si l'ailière croate Lelas n'avait pas disputé cette rencontre ? Avec une évaluation rarissime à 28, avec près de 70 % de réussite dans les shoots (8 sur 8 aux lancers francs), l'étoile de l'Est a brillé de mille feux sous les projecteurs templais. « On rate également quelques tentatives de shoots faciles en début de match et Anna Nedovic n'a pas été trop en réussite aux lancers francs », regrettait un peu le coach templais Valérie Garnier.
DES CHOSES INTéRESSANTES
Malgré tout, le «cinq» d'Alain Brisse a mené à la marque durant tout le premier acte. « C'est vrai qu'en première période, il y a eu des choses intéressantes avec une défense assez agressive et des ballons volés à l'adversaire ». Las, en cinq minutes, le match a définitivement basculé en faveur des visiteuses. Nous étions au troisième quart temps et les Lot-et-et-Garonnaises connurent un énorme passage à vide. « Pourtant, on savait très bien que Mourenx allait réagir après la pause… » Mais même si une hirondelle ne fait pas le printemps, c'est tout de même Lelas qui enleva une grosse épine du pied de ses partenaires. Bondissante, spectaculaire, la canonnière béarnaise enfilait les paniers et les lancers comme des perles. « C'est une excellente joueuse, reconnaissait Valérie Garnier. Cependant, il était difficile de gagner ce match avec seulement Anna et Carine comme seules marqueuses ». On attendait toute l'adresse et les coups d'éclat de Debby Hemery mais l'habituelle canonnière templaise fut complètement en manque de réussite (1 sur 11 à 2 points). Le Temple doit à présent se reconcentrer sur le championnat et la venue du Centre fédéral samedi soir. Ph.B. (www.ladepeche.fr)
QT : 21-15 ; 33-32 ; 39-55.
Arbitres : MM. suarez (40) et Martinez (81).
300 spectateurs environ.
Lot-et-Garonne UST :Nedovic (19), Rhennam (1), Gauthier (6), Martinez (12), Baqué (6), Nauleau (2), Hemery (5), Saint-Mézard, Peyronne.
Mourenx :Kevorkian (6), Degorces (2), Agbatan (4), Lelas (29), Castets (8 ), Chones (14), Tzekova (4).
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ARMENTIERES SO 72 - 100 ASPTT ARRAS
LES RÉACTIONS
« Dans le premier quart, on avait dans l'idée de ne pas jouer ce match. Mais, dès le deuxième, on a su faire preuve de plus d'agressivité, de plus de mobilité et d'alternance. Mais, ça n'a pas suffi face à une équipe beaucoup plus rapide et avec beaucoup d'adresse. Notamment Mosch, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur. » Stéphane LALART, entraîneur des SOA.
« Physiquement, la Ligue, c'est fort ! Mais c'est vrai que, dans le premier quart, on s'est laissé aller en sachant que la coupe n'était pas notre objectif. Mais il ne fallait pas qu'on perde notre basket et faire en sorte que cette rencontre serve de préparation pour notre prochain match. » Virginie BREMONT, meneuse des SOA.
« Ça a été un bon petit match, avec de l'adresse des deux côtés. Maintenant, pour nous, l'essentiel était de gagner et, surtout, de se rassurer. On l'a fait en attaque mais pas encore en défense. Mais on ne va pas faire la fine bouche ! C'est la première victoire de 2008. J'espère qu'elle sera suivie de nombreuses autres en championnat. » Bruno BLIER, entraîneur d'Arras.
Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord
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RENNES AVENIR 71 - 45 REZE BASKET 44
Le NRB pas énervé de son élimination en Coupe
Priorité au championnat. Le Nantes Rezé basket s'est fait éliminer de la Coupe de France ce week-end à Rennes (8e de N1) 71-45. L'ampleur du score démontre que le club nantais a visiblement fait l'impasse sur cette compétition. En Ille-et-Vilaine, l'entraîneur Simon Guillou a ainsi donné du temps de jeu à trois cadettes : Claire Jacquet, Marine Tessier et Stéphanie Fradet. Quant aux deux intérieures Agnieska Cieslak (problème de dents) et Yulia Andreyeva (mal au dos), elles ont été ménagées. « On n'avait rien à y gagner à part une blessure », justifie la meneuse et capitaine Marie Vicente. Le NRB va pouvoir désormais se consacrer au championnat, qu'il domine après 19 journées de N1.
20 Minutes, éditions du 12/02/2008
LES RÉACTIONS
« Dans le premier quart, on avait dans l'idée de ne pas jouer ce match. Mais, dès le deuxième, on a su faire preuve de plus d'agressivité, de plus de mobilité et d'alternance. Mais, ça n'a pas suffi face à une équipe beaucoup plus rapide et avec beaucoup d'adresse. Notamment Mosch, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur. » Stéphane LALART, entraîneur des SOA.
« Physiquement, la Ligue, c'est fort ! Mais c'est vrai que, dans le premier quart, on s'est laissé aller en sachant que la coupe n'était pas notre objectif. Mais il ne fallait pas qu'on perde notre basket et faire en sorte que cette rencontre serve de préparation pour notre prochain match. » Virginie BREMONT, meneuse des SOA.
« Ça a été un bon petit match, avec de l'adresse des deux côtés. Maintenant, pour nous, l'essentiel était de gagner et, surtout, de se rassurer. On l'a fait en attaque mais pas encore en défense. Mais on ne va pas faire la fine bouche ! C'est la première victoire de 2008. J'espère qu'elle sera suivie de nombreuses autres en championnat. » Bruno BLIER, entraîneur d'Arras.
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Le NRB pas énervé de son élimination en Coupe
Priorité au championnat. Le Nantes Rezé basket s'est fait éliminer de la Coupe de France ce week-end à Rennes (8e de N1) 71-45. L'ampleur du score démontre que le club nantais a visiblement fait l'impasse sur cette compétition. En Ille-et-Vilaine, l'entraîneur Simon Guillou a ainsi donné du temps de jeu à trois cadettes : Claire Jacquet, Marine Tessier et Stéphanie Fradet. Quant aux deux intérieures Agnieska Cieslak (problème de dents) et Yulia Andreyeva (mal au dos), elles ont été ménagées. « On n'avait rien à y gagner à part une blessure », justifie la meneuse et capitaine Marie Vicente. Le NRB va pouvoir désormais se consacrer au championnat, qu'il domine après 19 journées de N1.
20 Minutes, éditions du 12/02/2008
Modifié en dernier par la zone le dim. 17 févr. 2008 17:00, modifié 1 fois.
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Tableau des 8e de finale - Coupe de France Féminine (Trophée Joé Jaunay)
Matches le samedi 23 février 2008
15:00 AIX EN PROVENCE (LFB) / VALENCIENNES (LFB)
20:00 CHALLES LES EAUX (LFB) / SAINT AMAND (LFB)
20:00 ARRAS (LFB) / VILLENEUVE D’ASCQ (LFB)
20:00 CHARLEVILLE MEZIERES (NF1) / MONDEVILLE (LFB)
20:00 RENNES (NF1) / REIMS (LFB)
20:00 CLERMONT FERRAND (LFB) / LATTES MONTPELLIER (LFB)
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TARBES (LFB) / BOURGES (LFB)
La rencontre comptant pour les huitièmes de finale de la Coupe de France - Trophée Joe Jaunay 2008,
Tarbes – Bourges, est avancée au 21 février 2008 à 20 heures au Palais des sports de l'Adour.
La raison majeure est la date du quart de finale aller entre Bourges et les turques du Fenerbahçe Istanbul prévue le mardi 26 février à 20h30 au Prado.
source: www.tarbesbasket.com (20/02/2008)
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COTE D'OPALE BASKET CALAIS / MOURENX BASKET CLUB 20 - 0
Forfait de Mourenx. Calais qualifié pour les 1/4.
Source FFBB (21/02/2008)
Matches le samedi 23 février 2008
15:00 AIX EN PROVENCE (LFB) / VALENCIENNES (LFB)
20:00 CHALLES LES EAUX (LFB) / SAINT AMAND (LFB)
20:00 ARRAS (LFB) / VILLENEUVE D’ASCQ (LFB)
20:00 CHARLEVILLE MEZIERES (NF1) / MONDEVILLE (LFB)
20:00 RENNES (NF1) / REIMS (LFB)
20:00 CLERMONT FERRAND (LFB) / LATTES MONTPELLIER (LFB)
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TARBES (LFB) / BOURGES (LFB)
La rencontre comptant pour les huitièmes de finale de la Coupe de France - Trophée Joe Jaunay 2008,
Tarbes – Bourges, est avancée au 21 février 2008 à 20 heures au Palais des sports de l'Adour.
La raison majeure est la date du quart de finale aller entre Bourges et les turques du Fenerbahçe Istanbul prévue le mardi 26 février à 20h30 au Prado.
source: www.tarbesbasket.com (20/02/2008)
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COTE D'OPALE BASKET CALAIS / MOURENX BASKET CLUB 20 - 0
Forfait de Mourenx. Calais qualifié pour les 1/4.
Source FFBB (21/02/2008)
Modifié en dernier par la zone le sam. 23 févr. 2008 16:28, modifié 1 fois.
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TARBES GESPE BIGORRE / CERCLE JEAN MACE BOURGES B
Une autre histoire attend Bourges
Tarbes-Bourges ce soir, à 20 h
(Lors du match aller du championnat, Ndongue et les Berruyères avaient largement dominé dans la raquette. Mais cette fois, en coupe de France, Tarbes avec Isabelle Yacoubou devrait avoir plus de répondant.)
Tarbes-Bourges, deuxième. Il y a deux mois, les Tango étaient allées s'imposer en Bigorre, 54-65, en championnat. Depuis, beaucoup de choses ont changé là-bas. Le match de ce soir sera donc forcément différent. Et puis, surtout, c'est un match de coupe.
Cette fois, la coupe de France débute vraiment pour le Bourges Basket. Ce n'est pas faire injure à La Roche que de dire que le premier tour de la compétition était un simple tour de chauffe pour les Tango. Le score en atteste : 40-86. Pierre Vincent en convient : « C'est le premier match où si on perd, on meurt, résume Pierre Vincent. On joue depuis cinq mois avec des matchs importants mais pas vitaux, alors que celui-ci est vital. »
Les choses sérieuses débutent donc ce soir et face à un adversaire qui ne ressemble plus guère au Tarbes moribond du début de saison. Le TGB 2008 n'a plus rien à voir avec celui battu, chez lui, par Bourges, juste avant Noël. Car depuis, Gomez a succédé à Maucouvert, à la trêve ; Isabelle Yacoubou a effectué son retour et la meneuse Silva est arrivée sur les bords de l'Adour. « Tout ça change fondamentalement la donne, estime l'entraîneur berruyer. Maucouvert avait gardé l'esprit initial alors que Gomez a tout changé et deux joueuses sur un cinq majeur, c'est beaucoup. »
Et de fait, depuis début janvier, les Tarbaises ont retrouvé quelques couleurs, en battant Villeneuve, Arras et Calais et surtout en accrochant, à l'extérieur, Montpellier (défaite 69-65). « On a des résultats intéressants mais surtout un comportement intéressant, souligne François Gomez. On n'est pas devenu une équipe de haut de classement, on reste humbles, modestes mais ambitieux. »
Avec des joueuses régulières comme Mann, « une très, très bonne joueuse », dixit Pierre Vincent, ou Laure Savasta et le retour de Yacoubou, Tarbes a en effet quelques arguments à faire valoir. Même si elle ne joue pour l'heure que dix à douze minutes et que pour son entraîneur « elle n'est pas le messie », le rendement d'Isabelle Yacoubou sera certainement l'une des clés de cette rencontre. « C'est surtout en défense, au rebond qu'elle a un impact, plus qu'au niveau offensif, analyse Pierre Vincent. Et puis, c'est de toute façon une rotation supplémentaire. » Sonja Kireta et Emmeline Ndongue trouveront a priori plus de répondant face à elles qu'il y a deux mois.
Isabelle Yacoubou “ n'est pas le messie ”, mais son retour change la donne
Si à Bourges les bobos sont à peu près soignés (même si Kireta souffre toujours de son ongle incarné), à Tarbes l'interrogation restait de mise hier après-midi quant à la participation de Clémence Beikes (entorse). « Et avec ou sans Clémence, ce n'est pas la même histoire pour nous », prévient François Gomez. Lequel reste toutefois optimiste pour ce soir parce que c'est match de coupe de France et que donc tout est permis. « Je le dis très sérieusement à mes joueuses, c'est la coupe : quand on s'y engage, il faut la jouer à fond et on jouera ce match dans cet esprit. » François Gomez y croit d'autant plus que selon lui « Bourges est invaincu en championnat mais sans dominer outrageusement à tous les matchs. Bourges gagne, est une forte équipe mais elle ne fait pas dans la destruction massive. Quelque part, ça laisse un peu d'espoir ».
Bourges est prévenu mais Bourges entend bien poursuivre son chemin.
Annaïck MAINGUY
http://www.lanouvellerepublique.fr
TARBES GESPE BIGORRE 55 - 62 CERCLE JEAN MACE BOURGES B
Une autre histoire attend Bourges
Tarbes-Bourges ce soir, à 20 h
(Lors du match aller du championnat, Ndongue et les Berruyères avaient largement dominé dans la raquette. Mais cette fois, en coupe de France, Tarbes avec Isabelle Yacoubou devrait avoir plus de répondant.)
Tarbes-Bourges, deuxième. Il y a deux mois, les Tango étaient allées s'imposer en Bigorre, 54-65, en championnat. Depuis, beaucoup de choses ont changé là-bas. Le match de ce soir sera donc forcément différent. Et puis, surtout, c'est un match de coupe.
Cette fois, la coupe de France débute vraiment pour le Bourges Basket. Ce n'est pas faire injure à La Roche que de dire que le premier tour de la compétition était un simple tour de chauffe pour les Tango. Le score en atteste : 40-86. Pierre Vincent en convient : « C'est le premier match où si on perd, on meurt, résume Pierre Vincent. On joue depuis cinq mois avec des matchs importants mais pas vitaux, alors que celui-ci est vital. »
Les choses sérieuses débutent donc ce soir et face à un adversaire qui ne ressemble plus guère au Tarbes moribond du début de saison. Le TGB 2008 n'a plus rien à voir avec celui battu, chez lui, par Bourges, juste avant Noël. Car depuis, Gomez a succédé à Maucouvert, à la trêve ; Isabelle Yacoubou a effectué son retour et la meneuse Silva est arrivée sur les bords de l'Adour. « Tout ça change fondamentalement la donne, estime l'entraîneur berruyer. Maucouvert avait gardé l'esprit initial alors que Gomez a tout changé et deux joueuses sur un cinq majeur, c'est beaucoup. »
Et de fait, depuis début janvier, les Tarbaises ont retrouvé quelques couleurs, en battant Villeneuve, Arras et Calais et surtout en accrochant, à l'extérieur, Montpellier (défaite 69-65). « On a des résultats intéressants mais surtout un comportement intéressant, souligne François Gomez. On n'est pas devenu une équipe de haut de classement, on reste humbles, modestes mais ambitieux. »
Avec des joueuses régulières comme Mann, « une très, très bonne joueuse », dixit Pierre Vincent, ou Laure Savasta et le retour de Yacoubou, Tarbes a en effet quelques arguments à faire valoir. Même si elle ne joue pour l'heure que dix à douze minutes et que pour son entraîneur « elle n'est pas le messie », le rendement d'Isabelle Yacoubou sera certainement l'une des clés de cette rencontre. « C'est surtout en défense, au rebond qu'elle a un impact, plus qu'au niveau offensif, analyse Pierre Vincent. Et puis, c'est de toute façon une rotation supplémentaire. » Sonja Kireta et Emmeline Ndongue trouveront a priori plus de répondant face à elles qu'il y a deux mois.
Isabelle Yacoubou “ n'est pas le messie ”, mais son retour change la donne
Si à Bourges les bobos sont à peu près soignés (même si Kireta souffre toujours de son ongle incarné), à Tarbes l'interrogation restait de mise hier après-midi quant à la participation de Clémence Beikes (entorse). « Et avec ou sans Clémence, ce n'est pas la même histoire pour nous », prévient François Gomez. Lequel reste toutefois optimiste pour ce soir parce que c'est match de coupe de France et que donc tout est permis. « Je le dis très sérieusement à mes joueuses, c'est la coupe : quand on s'y engage, il faut la jouer à fond et on jouera ce match dans cet esprit. » François Gomez y croit d'autant plus que selon lui « Bourges est invaincu en championnat mais sans dominer outrageusement à tous les matchs. Bourges gagne, est une forte équipe mais elle ne fait pas dans la destruction massive. Quelque part, ça laisse un peu d'espoir ».
Bourges est prévenu mais Bourges entend bien poursuivre son chemin.
Annaïck MAINGUY
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TARBES GESPE BIGORRE 55 - 62 CERCLE JEAN MACE BOURGES B
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ASPTT AIX EN PROVENCE / VALENCIENNES U S V O
Le repos des corps et des esprits passe d'abord par la qualification de VO à Aix
Trois jours après un match sous tension à Mourenx, qui fait un peu tâche dans le décor, VO n'a qu'une envie : se reconcentrer sur le basket et passer ce tour de Coupe de France à Aix-en-Provence. Le club aura ensuite quinze jours pour soigner ses petits bobos, et remettre sur pied Francesca Zara, forfait aujourd'hui encore.
L'incident, peu habituel dans le paysage de la Ligue féminine française, a fait les titres de la presse locale, dans le Béarn. « Il ne s'est rien passé de grave, relativise Hervé Coudray, qui aimerait bien qu'on n'en fasse pas toute une histoire. Une altercation a opposé Émilie Gomis à Béatrice Castets. Trois joueuses de Mourenx (Kevorkian, Devaux, Agbatan) sont entrées sur le terrain, alors que nous, on est resté assis sur notre banc. En les disqualifiant, les arbitres n'ont fait qu'appliquer le règlement. » Cette volonté de calmer le jeu n'empêche pas l'entraîneur valenciennois de juger l'épisode « intolérable » « C'est la deuxième fois cette saison qu'une de nos joueuses n'est pas capable de se contrôler (après Amélie Pochet à Calais). La meilleure réponse à apporter se situe sur le terrain, pas dans ce genre d'attitude qui porte atteinte au club, à l'équipe. » Même Christian Lecoq, d'ordinaire peu interventionniste dans la vie du groupe, a jugé bon de s'exprimer avant l'entraînement d'hier matin. « Ce n'est pas l'image que l'on veut donner de l'USVO. Quand on est professionnel, on doit savoir garder son sang froid. Sinon, on pénalise l'équipe. » Si répercussion il y a, dans l'hypothèse où la Ligue voudrait faire un exemple, elle pourrait se traduire par un ou plusieurs matchs de suspension prononcés mercredi en commission de discipline. Rappelant qu'Amélie Pochet ou l'Amandinoise Tiffany Stansbury sont sorties indemnes de leurs « disqualifiantes » cette saison, Hervé Coudray n'envisage même pas ce scénario.
Dans l'immédiat, il a d'autres problèmes à gérer. Le premier d'entre eux concerne l'état du genou de Francesca Zara, qui ne lui a pas permis de jouer à Mourenx et la prive cette fois du voyage à Aix, où VO joue cet après-midi la qualif'pour les quarts de finale de la Coupe de France. Contre une équipe en pleine bourre, qui reste sur deux succès convaincants en championnat (à Saint-Amand et contre l'ESBVA), les Valenciennoises devront plus que jamais serrer les rangs. Avant de mettre à profit les quinze jours de trêve qui suivront pour se ressourcer. •
SÉBASTIEN CHÉDOZEAU
AIX-EN-PROVENCE - USVO : cet après-midi, à 15 h, complexe sportif de la Pioline, aux Milles (8e de finale de la Coupe de France).
AIX-EN-PROVENCE : 4. Sharp (E-U) 5. Cousseins 7. Suez Karni (Isr) 8. Kresovic (Ser) 9. Viale 10. Lacroix 11. Leclerc 12. Sène 13. Jekabsone Beuzelin. Entraîneur : Érik Lehmann.
USVO : 4. Aubert 5. Koehn (E-U) 8. Michel 10. Pochet 11. Gomis 12. Badé 13. Reghaïssia 14. Ohlde (E-U) 15.
Cserny (Hon). Entraîneur : Hervé Coudray.
Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord
ASPTT AIX EN PROVENCE 47 - 42 VALENCIENNES U S V O
Le repos des corps et des esprits passe d'abord par la qualification de VO à Aix
Trois jours après un match sous tension à Mourenx, qui fait un peu tâche dans le décor, VO n'a qu'une envie : se reconcentrer sur le basket et passer ce tour de Coupe de France à Aix-en-Provence. Le club aura ensuite quinze jours pour soigner ses petits bobos, et remettre sur pied Francesca Zara, forfait aujourd'hui encore.
L'incident, peu habituel dans le paysage de la Ligue féminine française, a fait les titres de la presse locale, dans le Béarn. « Il ne s'est rien passé de grave, relativise Hervé Coudray, qui aimerait bien qu'on n'en fasse pas toute une histoire. Une altercation a opposé Émilie Gomis à Béatrice Castets. Trois joueuses de Mourenx (Kevorkian, Devaux, Agbatan) sont entrées sur le terrain, alors que nous, on est resté assis sur notre banc. En les disqualifiant, les arbitres n'ont fait qu'appliquer le règlement. » Cette volonté de calmer le jeu n'empêche pas l'entraîneur valenciennois de juger l'épisode « intolérable » « C'est la deuxième fois cette saison qu'une de nos joueuses n'est pas capable de se contrôler (après Amélie Pochet à Calais). La meilleure réponse à apporter se situe sur le terrain, pas dans ce genre d'attitude qui porte atteinte au club, à l'équipe. » Même Christian Lecoq, d'ordinaire peu interventionniste dans la vie du groupe, a jugé bon de s'exprimer avant l'entraînement d'hier matin. « Ce n'est pas l'image que l'on veut donner de l'USVO. Quand on est professionnel, on doit savoir garder son sang froid. Sinon, on pénalise l'équipe. » Si répercussion il y a, dans l'hypothèse où la Ligue voudrait faire un exemple, elle pourrait se traduire par un ou plusieurs matchs de suspension prononcés mercredi en commission de discipline. Rappelant qu'Amélie Pochet ou l'Amandinoise Tiffany Stansbury sont sorties indemnes de leurs « disqualifiantes » cette saison, Hervé Coudray n'envisage même pas ce scénario.
Dans l'immédiat, il a d'autres problèmes à gérer. Le premier d'entre eux concerne l'état du genou de Francesca Zara, qui ne lui a pas permis de jouer à Mourenx et la prive cette fois du voyage à Aix, où VO joue cet après-midi la qualif'pour les quarts de finale de la Coupe de France. Contre une équipe en pleine bourre, qui reste sur deux succès convaincants en championnat (à Saint-Amand et contre l'ESBVA), les Valenciennoises devront plus que jamais serrer les rangs. Avant de mettre à profit les quinze jours de trêve qui suivront pour se ressourcer. •
SÉBASTIEN CHÉDOZEAU
AIX-EN-PROVENCE - USVO : cet après-midi, à 15 h, complexe sportif de la Pioline, aux Milles (8e de finale de la Coupe de France).
AIX-EN-PROVENCE : 4. Sharp (E-U) 5. Cousseins 7. Suez Karni (Isr) 8. Kresovic (Ser) 9. Viale 10. Lacroix 11. Leclerc 12. Sène 13. Jekabsone Beuzelin. Entraîneur : Érik Lehmann.
USVO : 4. Aubert 5. Koehn (E-U) 8. Michel 10. Pochet 11. Gomis 12. Badé 13. Reghaïssia 14. Ohlde (E-U) 15.
Cserny (Hon). Entraîneur : Hervé Coudray.
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