Coupe de France féminine

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« Bourges ? C'est génial ! »

Le FCBA de Stéphanie Cailleux recevra le tenant du titre dans un match de prestige.

Seules rescapées de l'antichambre de l'élite avec Nice, les Flammes carolos recevront Bourges, le tenant du titre, le 21 mars en quart de finale, après s'être qualifiées à Ouistreham (90-53).
Un rendez-vous que Stéphanie Cailleux, meilleure marqueuse ardennaise avec vingt points, attend déjà avec impatience.

Stéphanie, la qualification s'est finalement révélée facile…
« Même si les Normandes n'ont rien lâché, nous avons abordé le match sérieusement. En décalant Amel (Bouderra) à l'aile, nous avons débuté avec deux meneuses. Malgré notre déficit de taille, nous avons fait la différence assez rapidement. »

Plusieurs joueuses ont aussi augmenté leur temps de jeu…
« Mis à part Alexia (Kusion) et Carine (Contessi), qui ont été préservées, tout le monde a joué, y compris la cadette Camille Caudin, qui a remplacé Anaïs Lanzoni pour ce déplacement. Il est toujours important de gagner des minutes sur le terrain. »

Avez-vous conscience d'entrer dans l'histoire du club avec cette première qualification pour un quart de finale ?
« Oui. Mais nous savons surtout qui nous allons affronter au prochain tour. Apprendre que nous pouvions accueillir Bourges au prochain tour nous a apporté une motivation supplémentaire, même si nous savons que notre parcours a de grandes chances de s'arrêter là. »

Vous en salivez d'avance ?
« Avant cette rencontre, deux autres matches très importants nous attendent. Mais Bourges, c'est quand même la meilleure équipe en France, une formation emmenée par plusieurs internationales qui a disputé l'Euroligue. A titre personnel, je trouve ce tirage au sort génial. »

Ne craignez-vous pas de vous disperser par rapport au championnat ?
« Nous ne nous focalisons pas sur la réception de Bourges. Il faudra le prendre comme un match de travail extraordinaire, car tout le monde n'a pas la chance d'affronter une équipe pareille. Nous donnerons tout pour proposer un beau spectacle à notre public. »

En tout cas, vous vous déplacerez en confiance samedi à Strasbourg…
« Nous ne pouvons pas tellement nous baser sur la rencontre disputée à Ouistreham, qui se trouve en fin de tableau de Nationale 2. Mais nous sommes revenues sans blessées et nous allons bien nous préparer, car c'est un match à gagner. Nous avons besoin de confiance avant de recevoir Limoges ensuite. »
Recueilli par Cédric Goure - www.lunion.presse.fr

QUARTS DE FINALE (21 mars). -
Nice (NF1) - Aix-en-Provence (LFB) ;
Tarbes (LFB) - Montpellier (LFB) ;
CHARLEVILLE-MÉZIÈRES (NF1) - Bourges (LFB) ;
Union Hainaut (LFB) - Villeneuve-d'Ascq (LFB).
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les rencontres des 20 et 21/03/2009

20:00 NICE CAVIGAL OLYMPIC / ASPTT AIX EN PROVENCE
Rencontre se déroulant le 20/03/2009
20:00 TARBES GESPE BIGORRE / BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER
20:00 ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES / CERCLE JEAN MACE BOURGES B
Rencontre se déroulant le 20/03/2009
20:00 UNION HAINAUT BASKET / VILLENEUVE D'ASCQ ESB
Rencontre se déroulant le 20/03/2009
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CHARLEVILLE-MÉZIÈRES - BOURGES
FRANCHIR LES ARDENNES

Peu utilisées ces dernières semaines, les jeunes Berruyères comme Ana Cata-Chitiga, auront sans doute l’occasion de montrer leur savoir-faire ce soir.

Face à un pensionnaire de Nationale 1, les Tango partent grandes favorites pour une qualification en demi-finale.

A la lecture du tableau des quarts de finale de la Coupe de France (*), le Bourges Basket ne semble pas le plus malheureux, avec une confrontation contre Charleville-Mézières, 6e du championnat de NF1. Surtout qu'après deux semaines un peu plus laborieuses suite à l'élimination face à Sopron, l'équipe de Pierre Vincent a retrouvé son intensité de jeu et sa force mentale. Samedi dernier, c'est l'Union Hainaut qui a fait les frais de la solidité tango. « Pouvoir rester à la maison se préparer, avec le beau temps en plus, ça fait également du bien à tout le monde », précise l'entraîneur berruyer, avant d'ajouter : « Face au Hainaut, on a été plutôt bien, mais auparavant on a aussi gagné nos matchs face à Nantes et Challes, et on n'était pas dans le marasme total comme certains ont pu le croire… »

Des joueuses expérimentées à tous les postes

L'esprit plus libéré et le corps d'attaque, « malgré quelques bobos sans gravité », c'est donc une formation berruyère sereine qui a pris la direction des Ardennes, hier après-midi. Ce qui n'empêche pas le staff tango d'avoir préparé très sérieusement ce quart de finale ; les adjoints de Pierre Vincent ont ainsi déjà visionné quelques prestations des Carolomacériennes. « On a quelques informations, mais on connaît aussi quelques-unes de leurs joueuses expérimentées comme Fromholz ou Boonen… » explique le coach du Bourges Basket, à la fois confiant et prudent, car Charleville-Mézières n'a pas atteint ce stade de la compétition par hasard. Arras, club de Ligue féminine éliminé par la formation des Ardennes en 16e de finale, peut en témoigner !
Emmenées par un solide quatuor (Boonen, Contessi, Herrscher et Fromholz), les filles de Romuald Yernaux restent de leur côté sur une courte défaite face à Limoges ABC, leader de NF1 (51-52). Et devant leur fervent public, nul doute qu'elles auront à cœur de tenir tête à l'ogre berruyer…
Le vainqueur de cette confrontation affrontera en demi-finale le qualifié du duel Union Hainaut - Villeneuve-d'Ascq, le 19 avril à Rennes.
Jean-Marc Duret - www.lanouvellerepublique.fr
Ce soir, à 20 h, salle Bayard.

(*) Les autres matchs : Nice (NF1) - Aix-en-Provence, Tarbes - Montpellier, Union Hainaut - Villeneuve-d'Ascq.
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UNION HAINAUT BASKET - ESBVA-LM
L'ESBVA-LM passera-t-elle le premier col ?
Réponse au Hainaut ce soir !


Joli combat en perspective entre Le Hainaut et l'ESBVA-LM de Géraldine Robert.
Le succès des Villeneuvoises face aux Hennuyères au Palacium il y a presque quatre mois dans le cadre du championnat (87-69) avait fait grand bruit. Ce soir les joueuses d'Abdou N'Diaye retrouvent ces mêmes Hennuyères pour le compte cette fois-ci des quarts de finale de la Coupe de France.

Un joli combat en perspective entre deux équipes juste séparées par un tout petit point au classement. L'ESBVA s'attend à une partie diablement compliquée. D'ailleurs pour le stratège villeneuvois, le succès de ses protégées lors de cette première manche de championnat le 7 décembre dernier, s'il avait pu déboucher sur une prise de conscience collective quant à leurs capacités, reste néanmoins un match joué il y a plusieurs semaines. Et la vérité d'hier n'est plus forcément celle d'aujourd'hui.

« Depuis, les deux équipes ont évolué, ont acquis de l'expérience et ont chacune avancé de leur côté », avance Abdou N'Diaye.

Géraldine Robert et ses partenaires devraient donc trouver sur leur route une équipe du Hainaut d'un tout autre calibre, qui avant sa défaite le week-end dernier à Bourges (64-48 ) restait tout de même sur une dynamique de trois matchs sans défaite. Et puis les Hennuyères, malgré le dépôt de bilan du club et sa mise en redressement judiciaire prononcée récemment par le tribunal de commerce de Valenciennes, auraient reçu l'assurance de pouvoir aller au bout de l'exercice et de repartir à nouveau en Ligue féminine la saison prochaine.

Avec la possibilité de disputer l'Europe si qualification il y avait. Et comme le vainqueur de cette Coupe de France bénéficie d'un ticket pour l'Euroligue... « Mais bon, pour décrocher ce ticket, il faut quasiment réaliser un parcours de champion », déplore de son côté l'entraîneur villeneuvois qui regrette surtout dans cette épreuve la mise en place d'un tableau permettant de spéculer sur les futurs adversaires. « Cela dénature l'esprit de la compétition », ajoute-t-il. En cas de qualification, l'ESBVA risquerait en effet de croiser sur sa route Bourges, avant Tarbes en finale. Soit les deux meilleures équipes du championnat... •
JEAN-BAPTISTE ALLOUARD - www.villeneuve-d-ascq.maville.com

ce soir 20 h, salle du Hainaut à Valenciennes.
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
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Un modèle de construction

Les Villeneuvoises veulent décrocher leur billet pour les demi-finales de la coupe de France.

Patience, abnégation, stabilité et solidarité : l'ESBVA a trouvé les ingrédients pour monter progressivement en régime. Certains clubs devraient s'inspirer du modèle villeneuvois...

Pas question de se réjouir du malheur des autres. Non, Abdou N'Diaye n'esquisse pas un petit sourire au moment de parler du cas de l'Union Hainaut. « On ne peut pas se satisfaire de cela. C'est dommage pour le paysage du basket français. On nous avait parlé d'un très gros budget ». Une somme dont l'entraîneur villeneuvois aurait pourtant rêvé en début de saison. « Mais je suis très bien à l'ESBVA. On construit doucement mais sûrement, sur des bases solides, avec des sponsors. On n'a aucun souci concernant les salaires ».
Le printemps est déjà là à l'ESBVA. L'ambiance est belle, à des années lumière du climat tendu de l'Union Hainaut. Une situation qui ne s'est jamais apaisée en coulisses depuis l'annonce du mariage (impossible ?) entre Saint-Amand et l'USVO. « Les supporters, c'est la base d'un club, rappelle N'Diaye. Pour qu'une fusion fonctionne, il faut que les cultures des clubs puissent avancer ensemble. Ce n'était peut-être pas le cas pour Saint-Amand et Valenciennes ».

« Gagner un premier trophée »

Abdou N'Diaye ne fera pas de mauvaise langue mais juste un constat. « En plus, souligne-t-il. Avec la conjoncture actuelle, les budgets sont difficiles... » En d'autres termes : aucun club n'est à l'abri d'un redressement judiciaire dans un sport où l'argent est devenu roi. Cela n'empêche que sur le parquet, les joueuses du Hainaut gardent les crocs. Le milieu du sport est tel que certaines joueuses pensent à leur avenir et ont tout intérêt à se faire voir si la saison prochaine, le basket de haut niveau ne pouvait être sauvé du côté de Valenciennes. Le futur villeneuvois passera également par là. Malgré tous les bâtons mis vicieusement par la fédération avec ce pré-tirage défini jusqu'aux demi-finales, l'ESBVA est présente dans cette compétition. « C'est tout de même un quart de finale de coupe de France, ce n'est pas n'importe quoi, souligne N'Diaye. À la clé de cette compétition, il y a une place en Euroligue ». Un rendez auquel les Villeneuvoises comptent bien s'inviter pour la troisième fois de suite. Comme Bourges n'est pas intouchable cette saison, l'idée de gagner sa place en Euroligue par le biais de la coupe fait son chemin.
Mais pas un mot. « Car ce match dans la salle de l'Union Hainaut ne sera pas facile. Il y a beaucoup de qualité en face. Et surtout, en cas de qualification, on rencontrerait Bourges ». Prudence donc. Mais Abdou N'Diaye sent qu'il pourrait « gagner un premier trophée » pour l'ESBVA cette saison. « Je l'espère vraiment même si notre parcours est tout de même exceptionnel sans titre majeur ».
Pourtant, ses filles n'ont jamais été aussi fortes qu'aujourd'hui pour une saison qui ne devait être que de transition. Intraitable en défense et réaliste en adresse (avec la seconde meilleure attaque de la Ligue Féminine), l'ESBVA a su trouver l'équilibre parfait. Les fantômes du passé (avec des départs conséquents en début de saison) ont vite été chassés. L'ESBVA est plus que jamais solide. L'endroit et le moment sont idéals pour devenir une bonne fois pour toute la locomotive du basket régional.
FRANCK SEGUIN - www.nordeclair.fr
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UNION HAINAUT BASKET - ESBVA-LM
Opération vitale à coeurs ouverts pour l'Union Hainaut


Les Hennuyères ont plus que jamais besoin de soutien.

Le match de Coupe de France face à l'ESBVA, ce soir, marquera la fin d'une semaine historique dans la jeune histoire de l'Union Hainaut. Lundi, le tribunal de commerce a laissé sa chance au club en le plaçant en redressement judiciaire, avec une période d'observation de six mois et un point d'étape mi-mai. Mercredi soir, le conseil d'administration et les supporteurs se sont retrouvés pour mettre cartes sur table. Ce soir, le sportif reprendra ses droits, tous les autres croiseront les doigts pour que l'opération survie réussisse.

Du cran, René Carpentier ne devait pas en manquer cette semaine: pour affronter le tribunal de commerce, lundi matin pour faire face aux questions des supporteurs, mercredi soir, lors d'une réunion décidée quelques heures plus tôt. Pour ce qui avait tout d'une mise à plat, souhaitée dans la plus grande transparence, le président de l'UHB était entouré des membres du conseil d'administration, Amandinois et Valenciennois. Bien là.

Les supporteurs ne les ont pas ménagés : remarques sur le peu d'entrain de certaines joueuses, sur le public perdu depuis que l'équipe joue d'un côté et de l'autre questions sur le recrutement, le budget, le centre de formation, les équipes de jeunes... Les supporteurs des deux anciennes entités se sont rejoints sur ces grands thèmes. Mais s'ils aiment toujours le basket, qu'ils sont prêts à soutenir une équipe qui mouille le maillot et à rameuter les troupes pour qu'il y ait du monde dans les gradins, il transparaît bien que l'Union laisse encore chez eux le ressenti d'un mariage forcé, même si anciens de VO et anciens de l'USAPH se respectent, s'estiment même, s'aiment bien. Quoi qu'il en soit, lors de cette réunion, les coeurs des supporteurs se sont ouverts aux dirigeants et réciproquement. Une étape qui avait sans doute manqué au moment de la fusion toujours perçue comme brutale par beaucoup. Mais l'heure était alors à l'organisation, à l'alliance des partenaires. C'est d'ailleurs toujours le cas à ce jour. Le nerf de la guerre... Au sortir de la réunion, les supporteurs étaient rassurés, remotivés, dubitatifs parfois aussi, notamment sur ce qui a été assuré : la saison prochaine, l'équipe jouera toujours dans les deux salles.

Au lendemain de cette réunion à laquelle il tenait, René Carpentier a repris son bâton de pèlerin. Entre deux rendez-vous, il confiait un emploi du temps chargé : « J'ai rendez-vous avec des partenaires privés demain (ce vendredi) et lundi. J'attends d'autres nouvelles. Je voudrais avoir déjà bien avancé à la fin de la semaine prochaine pour que nous puissions préparer la saison prochaine sur le plan sportif et financier ». « Pilote » de l'UHB au côté de l'administrateur désigné par le tribunal de commerce, René Carpentier réunira prochainement le conseil d'administration qui reverra les feuilles de route de ses membres afin, comme le président le martèle, de « faire entrer l'UHB dans la réalité ». •
www.valenciennes.maville.com - Les rédactions de La Voix du Nord
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Courcier : « L'un des objectifs de notre saison »

Kathy Wambe retrouvera un groupe qu'elle connaît vraiment très bien.

Pendant les « travaux » en coulisses, le boulot continue sur le parquet, d'autant que la Coupe de France est plus que jamais l'un des objectifs de l'UHB. Le point avec Fabrice Courcier.

L'ambiance.- Difficile pour les joueuses de faire totalement abstraction de tout ce qui se passe en coulisses. Fabrice Courcier a toutefois adapté son discours et sa préparation technique aux circonstances : la transparence est de mise sur ce qui arrive au club, mais l'important reste le sportif. « Nous avons vécu cette semaine une étape importante. Même si les difficultés que rencontre le club persistent dans un coin de la tête de chacune, il faut se concentrer uniquement sur le sportif. C'est ce qui peut nous porter vers le haut, insiste le coach. Nous avons une saison à terminer, le club a une saison à finir, les joueuses sont sous contrat et ont une saison à bien finir. Leur réussite fera du bien à tout le monde ».

La dynamique.- Depuis cinq rencontres, les Hennuyères proposent de nouveau un basket comme on l'aime. « L'enthousiasme et l'envie sont là, confirme Fabrice Courcier. Mentalement, physiquement, collectivement, le groupe va bien.» Si Clémence Beikes, grippée, était absente de l'entraînement hier, elle sera présente ce soir salle du Hainaut à Valenciennes.

La Coupe.- « Nous sommes à deux matchs d'une finale et d'un titre » résume le coach hennuyer. En cas de victoire, l'UHB rencontrerait vraisemblablement Bourges, en terrain neutre. « La Coupe de France faisait partie de nos objectifs. Elle le reste », insiste Fabrice Courcier. Le match de ce soir est donc une priorité pour l'équipe hennuyère.

L'adversaire.- Voilà deux équipes qui se connaissent particulièrement bien. Fabrice Courcier a donc longuement analysé les forces et les faiblesses d'un bel effectif : la différence se fera sur le jeu intérieur, sur l'adresse individuelle (Drljaca et Anderson notamment). « Il nous faudra une grosse cohésion, insiste Fabrice Courcier. Mais il faut aussi gagner les duels. Et si on pouvait avoir un brin de réussite dans les tirs extérieurs... »

La salle.- Cette fois, c'est à Valenciennes que les Hennuyères joueront, comme convenu initialement pour les matchs de Coupe. Comme les fidèles supporteurs l'ont rappelé mercredi soir, ils attendent beaucoup de monde. D'abord parce que le match ne manque pas d'intéret sportif, que l'enjeu est de taille, mais aussi parce que les Villeneuvoises sont toujours accompagnées de leurs soutiens qui font du bruit et donnent de la voix. Ceux de l'UHB ne veulent pas être en reste. •
M. K. - www.lavoixdunord.fr
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Tango et tenue de soirée

Irene Herradas aura fort à faire dans la raquette face à Alessandra Santos et Emmeline Ndongue.
Match de gala et rencontre historique pour les Flammes carolos qui vont se mesurer à ce qui se fait de mieux en France.

C'est le printemps… de Bourges ! Les Carolomacériennes ne pouvaient pas rêver plus belle affiche pour l'arrivée des beaux jours.
Comment concevoir autrement qu'une soirée de gala la venue du club berruyer, auteur du doublé coupe-championnat la saison passée et référence européenne depuis plus de dix ans ? Le public, les joueuses, tout le monde veut en profiter !
Evidemment, la fête aurait été plus folle et les esprits plus libérés, si les dernières semaines n'avaient pas été entachées d'une contre-performance à Strasbourg et d'une défaite d'un point à domicile contre le leader limougeaud.

« Positive attitude »

Autant de regrets qui fragilisent l'objectif play-offs affiché par le club ardennais. « Aujourd'hui, si l'on n'est pas dans le top 4, c'est que l'on n'a pas le niveau. Maintenant, on doit pouvoir l'atteindre avant la fin de la saison. D'ailleurs, on a plutôt cherché à positiver puisqu'il y a eu de bonnes choses contre Limoges malgré la défaite », lançait le coach carolo hier à la veille d'un joli intermède qui, il espère, permettra « d'aérer les esprits ». Pour la première fois de son histoire, le FCBA dispute un quart de finale de Coupe de France. Le petit Poucet, avec Nice, l'autre pensionnaire de N1F, n'a pas d'illusions à nourrir sur l'issue de la confrontation.
Oh bien sûr, pour en arriver là, les Carolomacériennes se sont déjà fait la peau d'Arras, autre membre de l'élite. Mais entre Arras et Bourges il existe un fossé impossible à combler pour créer l'exploit.
Les Tango, emmenées par Céline Dumerc, all star de l'Euroligue, n'ont essuyé qu'un seul revers en LFB, contre Tarbes, seule équipe à pouvoir contrarier leur leadership. Eliminées par Sopron aux portes du Final Four continental, les protégées de Pierre Vincent n'ont plus qu'à se concentrer sur les deux trophées nationaux. « Tout est objectif pour nous, précisait hier le technicien berruyer et sélectionneur de l'équipe de France. Ce sont toujours des matches piéges. Ce n'est pas dans nos habitudes de les prendre à la légère. »
Pour autant, le FCBA n'a pas à se laisser impressionner par le standing de son adversaire. « On va éviter de se faire marcher dessus, a déclaré Romuald Yernaux. On sera moins grand, moins costaud, moins talentueux… Des « moins », il y en a plein. Cherchons plus à trouver des solutions et des satisfactions à chaque chose réussie. »
Une « positive attitude » qui devrait permettre de profiter entièrement de l'événement et de préparer au mieux la suite et la fin du championnat, la première des priorités.
Nicolas Roy - www.lunion.presse.fr

DANA BOONEN, victime d'un traumatisme crânien contre Limoges samedi, est au repos depuis le début de la semaine. La pivot belge devrait rependre l'entraînement lundi. « Elle figurera peut-être sur la feuille de match demain (ce soir) mais on ne prendra aucun risque », indiquait hier Romuald Yernaux.
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Quarts de Coupe de France

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1/4: Les résultats des rencontres du 20/03/2009

NICE CAVIGAL OLYMPIC - ASPTT AIX EN PROVENCE: 63 - 91
ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES - CERCLE JEAN MACE BOURGES B: 61 - 81
UNION HAINAUT BASKET - VILLENEUVE D'ASCQ ESB :59 - 80

demain
20:00 TARBES GESPE BIGORRE / BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER
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Re: Quarts de Coupe de France

Message par BFidf »

la zone a écrit :1/4: Les résultats des rencontres du 20/03/2009

NICE CAVIGAL OLYMPIC - ASPTT AIX EN PROVENCE: 63 - 91
ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES - CERCLE JEAN MACE BOURGES B: 61 - 81
UNION HAINAUT BASKET - VILLENEUVE D'ASCQ ESB :59 - 80

demain
20:00 TARBES GESPE BIGORRE / BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER
Interessant que des matchs serré #-o
« Nous sommes conditionnés à croire que le succès est de travailler dur et d'avoir beaucoup d'argent.
La société ne croit pas que le succès est d'avoir une famille heureuse.»
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CHARLEVILLE-MÉZIÈRES - BOURGES: 61-81
BOURGES ASSURE SA QUALIF'

Alessandra Santos a participé au large succès berruyer en marquant 11 points.

11-14, 13-21 ( 24-35), 17-28, 20-18.
Arbitres : MM. Diffalah et Oliot.
Charleville-Mézières : C. Contessi 16, Kusion 5, Herradas 14, Herrscher 16, Bouderra 5, Cailleux 3, Fromholz 2.
Bourges : Santos 11, Miyem 9, Bujdoso 11, Manic 5, Melain 4, Ndongue 15, Dumerc 2, Cata-Chitiga 11, Lelas 7, Paul 6.

A priori ce quart de finale ne comportait pas trop de risques pour les Berruyères tenantes du titre. Elles ont été à la hauteur.

Il n'y a pas eu de surprise, encore moins de miracle, hier soir à Bayard. Le géant berruyer ne s'est pas pris les pieds dans le parquet ardennais. Les Carolomacériennes n'ont pas à rougir de cette défaite. Au contraire, les filles de Romuald Yernaux, privées comme prévu de Dana Boonen, leur meilleure scoreuse, ont affiché un enthousiasme et des valeurs dont elles pourront s'inspirer pour aller chercher leur place en play-off en championnat.
Les Carolomacériennes semblent avoir un peu de mal à canaliser l'émotion suscitée par une telle affiche et le standing de l'adversaire. Il faut trois bonnes minutes aux Ardennaises pour enfin se libérer et retrouver leur adresse. Sérieuses, les Berruyères n'ont pas eu la politesse d'attendre (0-8, 3e). En recouvrant son efficacité offensive, le FCBA commence à combler son retard (6-10, 6e). Mieux, l'agressivité défensive perturbe des Tango qui peinent à trouver les solutions (8-12, 8e).
Derrière Contessi, qui dégaine à mi-distance et en périphérie, Charleville défend crânement sa peau (11-14).
Pierre Vincent n'apprécie guère. Ses protégées vont rapidement le rassurer. La machine « à marquer » berruyère se met en marche, actionnée par les bras de Ndongue et Manic. Le FCBA n'y peut rien, ou presque. Les différentes options défensives parviennent à peine à contrarier l'efficacité de Dumerc et les siennes. Bourges creuse l'écart en infligeant un 13-3 (14-27, 17e). Les Ardennaises ne baissent pas les bras et répliquent habilement par les bonus signés Bouderra et Contessi (24-35, 20e).

Plus d'espoirs pour les locales

Les Berruyères ont visiblement hâte de « plier » l'affaire. La Brésilienne Santos et la jeune Rémoise Miyem font le ménage dans la raquette pendant que Bujdoso dépoussière le cercle à longue distance. Résultat, Bourges débute la seconde mi-temps par un 8-0 (24-43, 23e). Les Carolomacériennes ont resserré les rangs en défense, leur maladresse, notamment aux lancers, ne leur permet pas de mieux entretenir la résistance (31-48, 25e), d'autant que Bujdoso insiste au-delà des 6,25 m. Le champion de France en titre s'échappe encore plus (35-61, 28e). Les primés de Cailleux et Contessi font soulever le banc ardennais mais ne chatouillent pas l'écrasante supériorité berruyère (41-63, 30e). Les Ardennaises se font plaisir et le partagent avec le public en s'offrant le gain du dernier quart (61-81, 40e).

Pierre VINCENT (entraîneur Bourges) (23/03/2009)
« Je ne suis pas trop content du travail défensif, notamment sur le repli et les écrans porteurs. En plus, on a eu des difficultés à scorer sur fille à fille pendant quelques minutes durant le premier quart. Après, cela a été plutôt bien. »
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Le FCBA sort la tête haute

Une prestation bonne pour le moral et la suite de la saison pour Herrscher et le FCBA.

Il n'y a pas eu de surprise, encore moins de miracle, hier soir à Bayard. Le géant berruyer ne s'est pas pris les pieds dans le parquet ardennais. Les Carolomacériennes n'ont pas à rougir de cette défaite. Au contraire, les filles de Romuald Yernaux, privées comme prévu de Dana Boonen, leur meilleure scoreuse, ont affiché un enthousiasme et des valeurs dont elles pourront s'inspirer pour aller chercher leur place en play-offs en championnat.

LA RESISTANCE (11-14)
Les mains tremblent. Il faut trois bonnes minutes aux Ardennaises pour enfin se libérer et retrouver leur adresse. Sérieuses, les Berruyères n'ont pas eu la politesse d'attendre (0-8, 3e). En recouvrant son efficacité offensive, le FCBA commence à combler son retard (6-10, 6e). Mieux, l'agressivité défensive perturbe des Tango qui peinent à trouver les solutions (8-12, 8e). Derrière Contessi qui dégaine à mi-distance et en périphérie, Charleville défend crânement sa peau (11-14).

BOURGES ACCÉLÈRE (24-35)
Pierre Vincent n'apprécie guère. Ses protégées vont rapidement le rassurer. La machine «à marquer» berruyère se met en marche actionnée par les bras de Ndongue et Manic. Le FCBA n'y peut rien, ou presque. Les différentes options défensives parviennent à peine à contrarier l'efficacité de Dumerc et les siennes. Bourges creuse l'écart en infligeant un 13-3 (14-27, 17e). Les Ardennaises ne baissent pas les bras et répliquent habilement par les bonus signés Bouderra et Contessi (24-35, 20e).

PLUS D'ESPOIRS (41-63)
Les Berruyères ont visiblement hâte de «plier» l'affaire. La Brésilienne Santos et la jeune Rémoise Miyem font le ménage dans la raquette pendant que Bujdoso dépoussière le cercle à longue distance.
Résultat, Bourges débute la seconde mi-temps par un 8-0 (24-43, 23e). Les Carolos ont beau resserrer les rangs en défense, leur maladresse, notamment aux lancers, ne leur permet pas de mieux entretenir la résistance (31-48, 25e), d'autant que Bujdoso insiste au-delà des 6,25 m. Le champion de France s'échappe encore plus (35-61, 28e). Les primés de Cailleux et Contessi font soulever le banc ardennais mais ne chatouillent pas l'écrasante supériorité berruyère (41-63, 30e).

POUR LE PLAISIR (61-81)
Les Carolomacériennes n'ont évidemment plus rien à perdre et tentent de profiter de l'événement jusqu'à la dernière miette alors que Pierre Vincent sollicite ses rotations (43-70, 32e). Libérées de tout complexe à l'image de Herradas et Herrscher, le FCBA retrouve de l'allant offensif à l'attaque de la dernière ligne droite jusqu'à enfiler un 9-0 (54-72, 36e) . Les filles de Romuald Yernaux se font plaisir et le partagent avec le public en s'offrant le gain du dernier quart (61-81, 40e). Le FCBA sort la tête haute.
Nicolas Roy - www.lunion.presse.fr
Modifié en dernier par la zone le lun. 23 mars 2009 8:29, modifié 2 fois.
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UNION HAINAUT - VILLENEUVE-D'ASCQ : 59-80
Face à l'UHB, Villeneuve avait pour elle la flamme et un supplément d'âme


(10-20, 16-18, 13-18, 20-24).
Salle du Hainaut. 1 600 spectateurs.
Arbitres : MM. Antz et Rosso.
HAINAUT : 23 tirs réussis sur 66 tentés, dont 7/20 à trois points 6/7 aux lancers francs 30 rebonds (Reghaïssia 8 ) 17 passes (Dieme 7) 20 interceptions 14 balles perdues 20 fautes.
Wambe 4, Palie 2, Nnamacka 5, Reghaïssia 11, N'Goyisa 10 puis Fonseca, Stansbury 2, Kamba 5, Dieme 14, Plust 6.
Entraîneur : Fabrice Courcier.
VILLENEUVE : 28 tirs réussis sur 61 tentés, dont 9/23 à trois points 15/21 aux lancers francs 45 rebonds (Robert 11) 14 passes (Lepron 6) 11 interceptions 18 balles perdues 7 fautes.
Lepron 12, Anderson 16, Robert 20, Drljaca 10, Sacko 4 puis Comfort 6, Evtoukhovitch 4, Datchy 8, Albicy.
Entraîneur : Abdou N'Diaye.

Sabrina Reghaïssia a beaucoup tenté, sans parvenir à éviter le naufrage. L'UHB est éliminée de la Coupe de France.

L'affiche était digne d'une demi-finale, entre le troisième et le quatrième du championnat de France. Mais hier soir, entre l'Union Hainaut et Villeneuve-d'Ascq, il y avait bien plus qu'une place d'écart. Battues dans l'agressivité, les filles de Fabrice Courcier n'ont jamais existé (59-80). Elles laissent filer la coupe.

Le réveil, côté hennuyer, fut tardif. Trop limité aussi dans le temps pour espérer inverser le cours d'une partie à sens unique. L'ESBVA tenait fermement les rênes d'un match qu'elle s'était approprié dès les premiers instants (39-58, 31e). Les Hennuyères empilèrent dix points en une grosse minute (49-58 ), et la salle du Hainaut sortit de sa somnolence. Comme s'il était encore possible de refaire l'histoire, comme s'il était encore possible d'effacer, d'un coup de baguette magique, une saison qui n'a jamais tourné rond. Anderson surgit par deux fois derrière la ligne des 6,25 m pour mettre fin à la plaisanterie. Fermez le ban (49-72, 37e).

Abdou N'Diaye dira après coup avoir bien aimé cette victoire « construite de bout en bout », par son équipe. On le comprend. À Villeneuve, on accompli depuis toujours des miracles avec des bouts de ficelle. Les joueuses passent (Wambe, Reghaïssia, N'Goyisa, Fonseca et Dieme sont toutes d'anciennes de la maison), mais l'agressivité demeure. Guère aidé en retour par son apathie et un effarant manque d'adresse (4/18 dans le premier quart-temps), le Hainaut la sentit méchamment passer.

Mangé au rebond (30 prises contre 45 aux Villeneuvoises), en retrait dans l'impact (7 fautes provoquées contre 20), il se fit croqué tout cru (10-20, 10 e 30-46, 24e). Sans jamais donner l'impression de pouvoir peser sur les événements. Fabrice Courcier y voit une parabole : celle d'un club « sauvé » par le tribunal en début de semaine mais où tout reste à construire. « Il faut qu'on finisse au mieux cette saison pour bien préparer la suivante », souffle-t-il. Mais n'est-il pas déjà trop tard ? •
SÉBASTIEN CHEDOZEAU - www.lavoixdunord.fr
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L'ESBVA est en demi-finale !

Avec ses 20 points, Géraldine Robert a assommé les Valenciennoises.

À l'Union Hainaut, les Villeneuvoises ont réussi une superbe démonstration. Face à des Valenciennoises en proie au doute et diminuées par la blessure de Kathy Wambé, les filles d'Abdou N'Diaye n'ont jamais été inquiétées.

En décrochant leur second succès de la saison face à l'Union Hainaut, les Villeneuvoises ont gagné le droit de disputer la demi-finale de la coupe de France contre Bourges. Une rencontre qui ressemble bien à une passation de pouvoir.
Menées une fois 2-0 en tout début de match, les équipières de Robert n'ont ensuite plus jamais été derrière. Profitant de l'énorme maladresse des Valenciennoises tant dans les tirs lointains que sous le cercle l'ESBVA prenait rapidement la direction des opérations 2-10. Revenu un instant à 9-10, Valenciennes subissait un nouveau coup d'accélérateur villeneuvois ; Comfort à l'intérieur et Robert redonnaient de l'air pour arriver à 10-20 à la fin du premier quart temps. En confiance, Villeneuve entamait le second quart temps sur le même excellent tempo ; Lepron, adroite à trois points, Evtoukhotivc, efficace sous le cercle, permettaient à l'ESBVA de conserver toujours un dizaine de points d'avance (16-27, 21-33) pour arriver à 26-38 à la mi-temps.

Diminuées encore par la blessure de Kathy Wambé en tout début de troisième période, l'Union Hainaut subissait alors l'enthousiasme et la réussite de Villeneuvoises complètement libérées 35-51.
Dominées dans tous les compartiments du jeu, les Valenciennnoises ne répliquaient que par quelques paniers de Dieme. Avec dix-sept points d'avance à l'entame du money time, l'ESBVA subissait alors une courte révolte adverse. Dieme et Reghaïssia tentaient d'inverser le scénario. Mais, stoïques, les Villeneuvoises laissaient passer l'orage. Anderson enfilait quelques perles à trois points, Robert chipait quelques ballons vite transformés en contre-attaques gagnantes et c'en était fini de la révolte de l'Union Hainaut. Restant sur le bon tempo, l'ESBVA finissait en roue libre pour s'adjuger une large victoire.
ALAIN CUGIER - www.nordeclair.fr
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Tarbes GB-BLMA ce soir

La saison dernière , opposée à Villeneuve-d'Ascq, dans l'une des deux poules 1/4 de finale (à Montigny-les-Metz), le BLMA, l'adresse trop défaillante, avait laissé aux Nordistes le soin d'écarter Reims le lendemain, obtenant ainsi leur ticket pour la finale de Bercy.
Un an plus tard - à un jour près ! -, la situation est assez similaire puisque le groupe de Valéry Demory, opposé à Tarbes - co-leader de la Ligue - en quarts, retrouverait le vainqueur d'Aix, Nice CO (NF1) en demi-finale...
« Oui, on ne peut s'empêcher d'y penser mais il faut prendre les matches les uns après les autres, ce qui est également notre cas en championnat, reconnaît une Aurélie Bonnan à peu près épargnée actuellement par les bobos et sereine. Avec ce beau temps, tout va bien. »
Le championnat, "Auré" ne le savoure pas de la même façon que la saison passée, entre le départ de Dijon qui l'a contrainte à évoluer dans un autre registre, et des « résultats inégaux d'une semaine sur l'autre. Nous sommes capables de faire des choses extraordinaires et du pire aussi, comme à Arras, où personne n'a pu relever le niveau. Ces hauts et ces bas ? Non, je ne me les explique pas mais il n'y a pas une bonne balance entre le jeu intérieur et le jeu extérieur. On manque de complémentarité. » Pour espérer atteindre une 4 e place à laquelle « je veux encore croire. De toutes les façons, on va jouer le coup à fond et les faux pas que l'on a commis, il n'est pas dit que nos rivaux directs y échappent », le BLMA va devoir, à défaut de complémentarité, retrouver de la constance, de l'adresse (40 % sur les deux dernières sorties, ndlr). Sur le plan de la combativité, il y a eu de vrais signes encourageants à Basket Landes, il y a une semaine. Ils ne suffiront pas ce soir pour les retrouvailles entre Aurélie Bonnan et son club formateur, le Tarbes Gesbe Bigorre, qui a récupéré cette semaine son "phénomène" Isabelle Yacoubou-Dehoui (28 points et 12 rebonds lors du match retour de championnat face au BLMA). « Ce ne sera pas facile face à une très belle équipe de Tarbes et une Yacoubou en pleine spirale de confiance. Mais notre défaite là-bas (59-60, ndlr), en début de mois, m'avait terriblement frustrée. On avait montré qu'on était tout à fait capable de les battre et nous avions tenu Yacoubou pendant les trois quarts du match. » Tout en rêvant de Bercy et d'une nouvelle finale à titre "perso" après celles en cadettes, en Ronchetti, en Coupe de France (3 e scoreuse de la rencontre avec Mondeville) et en LFB, Aurélie Bonnan concède qu'une demi-finale du championnat lui « plairait davantage. Mais cela dépend aussi des objectifs du club par rapport à l'Euroligue... Alors, si l'on parvenait à rejoindre Bercy, ce serait très très sympa. » L'avenir d'Aurélie Bonnan, en fin de contrat avec une année optionnelle, désireuse de prolonger son aventure héraultaise, va se décider sous peu. A cette dernière de faciliter la décision de part et d'autre avec, cette fois, le ballon et non pas le stylo en main.
Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
Ce soir, à 20 h, au palais des sports de Tarbes

Leurs parcours :
en 16 e de finale, Tarbes GB bat Colomiers 77-54,
B. Lattes-Montpellier bat Toulouse Métropole Basket 96-57 ;
en 8 e de finale, Tarbes GB bat Basket Landes 80-69,
B. Lattes-Montpellier bat Uso Mondeville 86-85.
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Tarbes devra prendre le quart pour aller… à Rennes
Le TGB reçoit Montpellier,
ce soir, à 20 h, pour une place en demi-finale de la Coupe de France.
Isis Arrondo et le TGB devront garder la main sur le ballon, et conserver le bon tempo face à Montpellier.

Après deux duels plus que serrés en championnat (64-59 à Lattes, 60-59 au Quai il y a 15 jours) qui ont tourné à l'avantage des « violettes », Aurélie Bonnan et ses coéquipières vont franchir une nouvelle fois les portes du Quai de l'Adour, mais cette fois pour un quart de finale de trophée Joe-Jaunay, ce soir, à 20 heures.

Des Montpelliéraines qui ont encore un (mince) espoir d'accrocher une place pour les play-off, et qui, du coup, font de cette Coupe de France leur objectif en vue d'une place européenne la saison prochaine. « Quand on est classé comme Montpellier, qu'on envisage de jouer l'Europe l'année d'après, la Coupe de France prend une importance qu'elle n'avait peut-être pas chez eux au départ. C'est peut-être pour eux l'unique chemin pour accéder à l'Euroligue. J'imagine donc que les filles de Valéry Démory, après nous avoir fait peur il y a quinze jours, vont envisager de rééditer cet exploit, mais de finir par un tout autre scénario », expliquait François Gomez.

Continuer vers Bercy

Les Tarbaises, elles, ont déjà leur billet pour les play-off en poche, mais du côté de la présidence, du staff, mais aussi des filles, on aimerait aussi accrocher une victoire à Bercy au tableau d'honneur du club. « On ambitionne une finale de Coupe de France à Bercy. On se présentera samedi au mieux de nos possibilités, avec une motivation maximum pour passer ce tour et continuer notre chemin vers la finale », poursuivait le coach tarbais.

Un TGB qui se présentera donc au complet, ce soir, face aux Montpelliéraines. Après une semaine de convalescence, Isabelle Yacoubou-Dehoui est de retour dans l'effectif. Et même si, sans elle, l'équipe est venue à bout de Challes, face aux Bonnan, Bertal et autre Whittington, elle amènera son envergure sous les panneaux.

« Isabelle a envie de jouer, elle connaît l'importance que l'on a donnée à la Coupe de France, on aura normalement l'équipe au complet. C'est mieux que d'avoir une joueuse qui manque à l'appel. Avec toutes les forces réunies, on peut envisager une issue heureuse à cette rencontre », continuait François Gomez.

« on est prévenu»

Un entraîneur tarbais qui, s'il reste prudent et prévenant, voit tout de même son groupe favori pour ce quart de finale. « Aujourd'hui, on sait que Montpellier peut être très dangereux. Elles sont capables de trouver des stratégies pour nous mettre en difficulté. On est prévenu, on n'a aucune excuse pour se retrouver dans la difficulté dans laquelle on s'est trouvé dernièrement », avouait-il. Et de reprendre : « J'ai quand même eu, après le match, le sentiment que Montpellier était au maximum de ses possibilités face à un TGB qui n'était vraiment pas dans son assiette ce jour-là. Je nous positionnerais donc en grand favori, avec toute la réserve que le jeu de Montpellier nous impose ».

Reste maintenant à le prouver sur le parquet, et au terme des 40 minutes (et peut-être plus), franchir une nouvelle étape vers Bercy.

Un succès sur Montpellier qui ouvrirait les portes des demi-finales, face à Aix sur le parquet de… Rennes.
Jean-Patrick Lapeyrade. - www.ladepeche.fr
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1/4: Les résultats des rencontres

NICE CAVIGAL OLYMPIC - ASPTT AIX EN PROVENCE: 63 - 91
ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES - CERCLE JEAN MACE BOURGES B: 61 - 81
UNION HAINAUT BASKET - VILLENEUVE D'ASCQ ESB : 59 - 80
TARBES GESPE BIGORRE - BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER: 69 - 68
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TARBES GB 69
LAT-MONTPELLIER 68


Palais des Sports.
Arbitres : MM. Creton et Perbecq.
Quart-temps : 24-16 17-12 12-17 16-23.
TARBES GESPE BIGORRE : 27 paniers sur 56 dont 4 / 15 à 3 points, 11 LF / 14, 17 passes décisives (Wright 13), 42 rebonds (Wright 10), 17 balles perdues, 11 fautes – Wright (13), Eldebrink (4), Jansone (12), Moeggenberg (12), Yacoubou- Dehoui (20) puis Tzekova (2), Arrondo (3), Castets (3), ent : François Gomez.
B. LATTES-MONTPELLIER AGGLO : 27 paniers sur 62 dont 4 / 15 à 3 points, 10 LF / 14, 11 passes décisives (Krawczyk 4), 23 rebonds (Whittington 5), 9 balles perdues, 13 fautes – Gruszczynski, Krawczyk (12), Skrela (8 ), Bonnan (8 ), Whittington (18 ) puis Mosch (14), Bertal (11), Plagnard (2), ent : Valéry Demory.


Le BLMA ne verra donc ni Rennes, ni Bercy pour la finale de la Coupe. Il a été éliminé fort logiquement hier soir sur les quais de l'Adour par le coleader de Ligue, le Tarbes GB qu'il n'aura donc battu qu'une seule fois cette saison... lors d'un match amical. Mais l'action décisive, signée Wright, est intervenue à 1''8 du final, alors que les Héraultaises menaient 68-67... en étant au passage revenues de l'enfer.
Hier, dès l'issue du premier quart-temps (24-16), on avait le sentiment que l'affaire serait très compliquée. Le TGB affiche un effectif avec davantage d'étrangères (5 contre 2 seulement aux Héraultaises), plus de centimètres, de kilos et enfin... Yacoubou-Dehoui, l'arme fatale. Après un idéal 7/7 commun aux tirs en guise de hors d'oeuvre, Tarbes allait creuser un premier break assez rapidement sur deux paniers primés de la Lettonne Jansone (20-9, 7 e ). Malgré de multiples rotations opérées par Valéry Demory, le BLMA ne trouvait pas la cadence et s'en sortait à – 8 au terme de ces dix minutes initiales grâce à Whittington et Krawczyk (12 points). Cet écart, il fallait au moins s'y accrocher mais les visiteuses, vraiment trop passives sur le coup, concédaient un 8-0 lors des quatre premières minutes du second quart (32-16). L'affaire prenait des airs de punition, c'était là inacceptable. Un relâchement des "violettes" conjugué à (enfin) une vraie défense des Latto-Montpelliéraines, un réveil offensif après 4'08 de silence total et, les vice-championnes de France infligeaient à leur tour un 8-0 aux locales. Voilà qui faisait tout de même meilleur effet. Mais Yacoubou -Dehoui et sa double casquette de shooteuse – rebondeuse (18 points à 90 % + 6 rebonds à la pause) s'y remettait avec Jansone. Et le BLMA ne pouvait que subir, regagnant les vestiaires avec un débours (41-28 ) peu engageant mais un peu moins rédhibitoire que le 57-24 à l'évaluation.
Pour y croire, il était impératif de soigner le retour des vestiaires. Yacoubou se montrait enfin humaine (0 / 4) et le BLMA avec Mosch et une marque répartie (primé de Bonnan, Bertal, Plagnard, Krawczyk) restait en vie (53-45) à l'orée du 4 e quart-temps. Elles avaient eu du mal à rentrer dans le match, elles y étaient cette fois totalement. Le spectacle du duo Bertal – Krawczyk serrant les poings après avoir signé le rapproché à 55-50 (31 e ) se voulait révélateur. Le BLMA mourrait peut-être mais, il le ferait debout. En l'occurrence, c'est sur la ligne des lancers que les Tarbaises venaient conclure leur "qualif" avec l'omniprésente Wright dans le rôle majeur. A 62-51, c'était fini... Eh bien non, car le BLMA recollait à 64-58, 67-64 avant de passer devant au score à 6''2 du final sur un panier de Bertal. On connaît la suite ...
De Tarbes, Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
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UNION HAINAUT - ESBVA-LM: 59-80
L'ESBVA pleine de vie, l'UHB triste à mourir


Florence Lepron et l'ESBVA-LM se sont débarrassées avec maîtrise de Kathy Wambe et de ses partenaires.

Il n'y a pas si longtemps, à la salle du Hainaut, l'USVO donnait la leçon à tout le basket français. Vendredi, à Valenciennes, c'est l'ESBVA-LM qui a mis l'UHB au coin (-21) et s'est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe de France, une compétition dont on imaginait qu'elle aurait pu souder les forces hennuyères.

À tort. Désemparée et démobilisée, l'Union Hainaut a étalé sur le parquet le gâchis d'une saison mort-née. « C'est une image triste pour le basket régional », convient Abdou N'Diaye, dont les Villeneuvoises, pleines de peps, ont tendu à l'UHB un miroir cruel.

Contraste saisissant.

Intenables Géraldine Robert (20 pts, 11 rebonds), Florence Lepron (12 pts à 100 %, 6 passes, 3 interceptions, 3 rebonds) et toutes les autres aussi, puisque c'est un collectif qui a surclassé les Hennuyères dans le combat. « En sport, estime Fabrice Courcier, les qualités mentales sont le déclencheur. À l'ESBVA, c'est l'enthousiasme et l'euphorie qui ont déclenché quelque chose... »Laissé à 29 % en première période, privé d'impact intérieur, Le Hainaut s'est vite traîné une dizaine de points derrière (10-20, 10e ; 26-38 à la mi-temps). « C'est une victoire construite de bout en bout avec intelligence, apprécie Abdou N'Diaye. On a fait de bons choix défensifs, l'équipe a été solidaire. Le rythme, c'est nous qui l'avons imposé.»
Même quand l'UHB tenta un retour furtif (39-58, 31e ; 49-58, 33e), l'ESBVA garda le contrôle. Temps mort, « trois points » opportun de Jolène Anderson, c'en était déjà terminé de la pointe d'orgueil hennuyère. « L'équipe est en progrès, elle a mûri », souligne le coach villeneuvois.

Le Hainaut a fait long feu. Fabrice Courcier - qu'on sent bien seul avec son staff - alla droit au fait. « D'un côté, on a un club avec une certaine stabilité, une dynamique installée avec la volonté d'aller chercher quelque chose. Et de l'autre, un club dont l'histoire ne s'est jamais faite. On n'a pas d'âme. On joue comme si on n'était pas une équipe, mais si on n'a pas d'équipe, c'est aussi parce qu'on n'a pas de club. »
Lancée à la va-vite, l'UHB ne s'est pas construite. Le sportif en paye aussi le (lourd) prix. Le redressement judiciaire prononcé lundi par le tribunal de commerce de Valenciennes suffira-t-il à poser les fondations d'un projet viable ? En est-il encore temps ? Fabrice Courcier l'ignore : « On est très satisfait de cette décision, qui nous permet de continuer à vivre, mais on n'est pas dans la projection de ce que sera demain. » Continuer dans deux salles ? Avec quelle direction ? Celle qui lui a demandé de démissionner en s'asseyant sur trois ans de contrat ? Quelles joueuses, alors que l'UHB n'a pas entamé un marché souvent clos fin avril ?

Et d'abord quelle fin de saison ? Le coach veut y croire : « Soit on joue, avec l'investissement, une certaine fierté et on avance. On a déjà eu cette réaction à Mondeville et jusqu'à ce match, notre dynamique était plus que positive. J'attends la même chose. Soit on privilégie les stats individuelles et on va droit dans le mur. » L'ESBVA, elle, n'a pas ce type de préoccupation. •
SANDRINE ARRESTIER - www.lavoixdessports.com
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