Coupe de France féminine
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ASPTT ARRAS 59 - 74 VILLENEUVE D'ASCQ ESB
Villeneuve-d'Ascq a remis le couvert en Coupe de France
Arras en a terminé avec la Coupe de France, après une défaite des plus logiques concédée, hier soir, face à sept Villeneuvoises qui ont décroché leur billet pour les quarts de finale.
Les mêmes adversaires mais une autre compétition, un autre contexte et un autre match. Trois jours après son succès acquis pour le compte d'un match en retard de Ligue féminine, Villeneuve-d'Ascq est de nouveau venu gagner à Arras, hier soir (59-74). Mais, cette fois, les équipières d'une Fatimatou Sacko de premier ordre (20 points, 10 rebonds) n'ont pas attendu la 39e minute pour faire la différence. Ou alors, si on veut voir la bouteille à moitié vide, Arras n'a pas été capable de contester la suprématie nordiste plus d'un gros quart d'heure.
Ainsi, après une entame sans vraiment de rythme ni d'adresse (ni ambiance dans les gradins, il faut bien l'avouer), les Arrageoises couraient déjà après le score, même si Ella Miedzik se montrait à son avantage. L'ailière polonaise ne put pourtant pas grand-chose quand, après un caviar servi sur un plateau à Carla Thomas (24-23, 16e), Arras encaissa un cinglant 10-0 qui plaça l'ESBVA sur la voie royale vers les quarts de finale (24-33 à la mi-temps).
Histoire de bien mettre les choses au clair, Sacko signala que le troisième quart-temps était commencé par un panier à trois points qui en disait long sur la motivation de la demoiselle et de ses six équipières. En effet, à la dernière minute, Abdou N'Diaye avait laissé Ilic à la maison car elle « était malade après la collation », expliqua le coach villeneuvois. Comme Dantas faisait juste nombre sur le banc, les Nordistes n'avaient plus trente-six solutions en terme de rotations. Mais cela ne s'est guère vu, à la satisfaction d'Abdou N'Diaye, « content d'avoir vu une équipe qui a fait preuve d'engagement, qui a su durcir le jeu quand il le fallait, comme on avait pu le faire en Euroligue. » Du coup, les tentatives arrageoises de revenir dans la partie se soldèrent à chaque fois par une réponse nordiste, sèche et catégorique. Les missiles longue portée d'Arina Lysyuk ne changèrent rien à l'affaire, pas plus que les louables efforts de Mélanie Arnaud, appelée à l'intérieur suite au forfait de Natasa Ivancevic. L'ESBVA tenait les rênes de la partie, laissait Sheana Mosch s'enferrer dans un jeu stérile et rigolait franchement avec Robert et Sacko, intenables. Le meilleur a (encore) gagné. •
ARRAS PAYS D'ARTOIS - ESB VILLENEUVE-D'ASCQ LILLE MÉTROPOLE : 59-74 (12-16 24-33 44-54).
Arbitrage de MM. Pierre et Alouahabi. 400 spectateurs environ.
ARRAS 22 tirs réussis sur 46 tentés 9 sur 24 à trois points 6 sur 9 LF 23 rebonds (Amant 5) 17 ballons perdus 19 passes décisives (Mosch 5).
Thomas 18, Mosch 2, Miedzik 11, Amant 10, Déas puis Bertin, Lysyuk 10, Gruszczynski 3, Arnaud 5.
VILLENEUVE 27 tirs réussis sur 60 tentés 7 sur 28 à trois points 13 sur 24 LF 37 rebonds (Sacko 10) 11 ballons perdus 17 passes décisives (Wambe 5).
Fombonne 5, Robert 17, Wambe 10, Sacko 20, Crawford 10 puis Dieme 7, Drljaca 5
PAR VINCENT LE GALLOIS - Les rédactions de La Voix du Nord
La Voix du Nord
Villeneuve-d'Ascq a remis le couvert en Coupe de France
Arras en a terminé avec la Coupe de France, après une défaite des plus logiques concédée, hier soir, face à sept Villeneuvoises qui ont décroché leur billet pour les quarts de finale.
Les mêmes adversaires mais une autre compétition, un autre contexte et un autre match. Trois jours après son succès acquis pour le compte d'un match en retard de Ligue féminine, Villeneuve-d'Ascq est de nouveau venu gagner à Arras, hier soir (59-74). Mais, cette fois, les équipières d'une Fatimatou Sacko de premier ordre (20 points, 10 rebonds) n'ont pas attendu la 39e minute pour faire la différence. Ou alors, si on veut voir la bouteille à moitié vide, Arras n'a pas été capable de contester la suprématie nordiste plus d'un gros quart d'heure.
Ainsi, après une entame sans vraiment de rythme ni d'adresse (ni ambiance dans les gradins, il faut bien l'avouer), les Arrageoises couraient déjà après le score, même si Ella Miedzik se montrait à son avantage. L'ailière polonaise ne put pourtant pas grand-chose quand, après un caviar servi sur un plateau à Carla Thomas (24-23, 16e), Arras encaissa un cinglant 10-0 qui plaça l'ESBVA sur la voie royale vers les quarts de finale (24-33 à la mi-temps).
Histoire de bien mettre les choses au clair, Sacko signala que le troisième quart-temps était commencé par un panier à trois points qui en disait long sur la motivation de la demoiselle et de ses six équipières. En effet, à la dernière minute, Abdou N'Diaye avait laissé Ilic à la maison car elle « était malade après la collation », expliqua le coach villeneuvois. Comme Dantas faisait juste nombre sur le banc, les Nordistes n'avaient plus trente-six solutions en terme de rotations. Mais cela ne s'est guère vu, à la satisfaction d'Abdou N'Diaye, « content d'avoir vu une équipe qui a fait preuve d'engagement, qui a su durcir le jeu quand il le fallait, comme on avait pu le faire en Euroligue. » Du coup, les tentatives arrageoises de revenir dans la partie se soldèrent à chaque fois par une réponse nordiste, sèche et catégorique. Les missiles longue portée d'Arina Lysyuk ne changèrent rien à l'affaire, pas plus que les louables efforts de Mélanie Arnaud, appelée à l'intérieur suite au forfait de Natasa Ivancevic. L'ESBVA tenait les rênes de la partie, laissait Sheana Mosch s'enferrer dans un jeu stérile et rigolait franchement avec Robert et Sacko, intenables. Le meilleur a (encore) gagné. •
ARRAS PAYS D'ARTOIS - ESB VILLENEUVE-D'ASCQ LILLE MÉTROPOLE : 59-74 (12-16 24-33 44-54).
Arbitrage de MM. Pierre et Alouahabi. 400 spectateurs environ.
ARRAS 22 tirs réussis sur 46 tentés 9 sur 24 à trois points 6 sur 9 LF 23 rebonds (Amant 5) 17 ballons perdus 19 passes décisives (Mosch 5).
Thomas 18, Mosch 2, Miedzik 11, Amant 10, Déas puis Bertin, Lysyuk 10, Gruszczynski 3, Arnaud 5.
VILLENEUVE 27 tirs réussis sur 60 tentés 7 sur 28 à trois points 13 sur 24 LF 37 rebonds (Sacko 10) 11 ballons perdus 17 passes décisives (Wambe 5).
Fombonne 5, Robert 17, Wambe 10, Sacko 20, Crawford 10 puis Dieme 7, Drljaca 5
PAR VINCENT LE GALLOIS - Les rédactions de La Voix du Nord
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CHALLES LES EAUX B / ST AMAND P H 67 - 61
TARBES GESPE BIGORRE / CERCLE JEAN MACE BOURGES B 55 - 62
ASPTT AIX EN PROVENCE / VALENCIENNES U S V O 47 - 42
COTE D'OPALE BASKET CALAIS / MOURENX BASKET CLUB 20 - 0
ASPTT ARRAS / VILLENEUVE D'ASCQ ESB 59 - 74
ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES / USO MONDEVILLE 69 - 80
RENNES AVENIR / SAINT JACQUES SPORT REIMS 67 - 70
STADE CLERMONTOIS AB 63 / BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER 61 - 72
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Saint-Jacques sur le fil
Mia Fisher et les Rémoises disputeront les quarts de finale. Mais que la qualification fut difficile...
Reims s'est fait des frayeurs hier soir face à l'Avenir de Rennes qui évolue pourtant en championnat à l'échelon inférieur. Dès l'entame, les Rémoises, à l'image de Fisher, faisaient preuve d'une rapidité d'exécution que les Rennaises avaient du mal à canaliser.
Les visiteuses se montraient de plus très agressives en défense. Elles empêchaient les Rennaises de développer leur collectif et les obligeaient à prendre des shoots forcés (5-14 à la 5e). Les locales ne lâchaient pourtant pas prise et provoquaient les Rémoises sur pénétration. Elles se montraient intraitables en défense, présentes au rebond et accéléraient sur contre-attaque. Sous l'impulsion de Fromholz, elles infligeaient un 13-0 à des adversaires décontenancées (17-14 à la 8e).
Reims plaçait une défense tout terrain qui lui permettait d'intercepter plusieurs ballons et de reprendre l'avantage. Les Rennaises peinaient toujours sur la montée de balle, mais durcissaient à leur tour leur défense. Le match s'équilibrait et la maladresse touchait les deux formations (23-26 à la 17e).
Les Rennaises maintenaient la pression et continuaient de dominer au rebond avec Boonen et Tchoumba. Les fautes s'accumulaient pour des visiteuses qui gardaient toutefois le meilleur grâce à une meilleure circulation de balle. Après la pause, les Rennaises repartaient sur un bon rythme et attaquaient sans complexe en peaufinant leurs relations et en se montrant plus mobiles.
Reims pouvait compter sur Klimesova, précieuse à mi-distance, mais
ne développait plus la même qualité de collectif sous la pression locale. Le jeu devenait plus ardu et les Rennaises moins précises dans leurs passes, mais les locales se montraient toujours combatives. Les visiteuses perdaient Klimesova pour 5 fautes à la 34e et passaient en zone pour la première fois du match. Tchoumba sortait le grand jeu pour des Rennaises qui continuaient légitimement d'y croire (64-64 à la 37e). Mais Reims faisait parler son expérience sur la fin de match et s'imposait de trois points face à des locales qui quittaient la compétition avec les honneurs.
François NASCIMBENI (www.lunion.presse.fr)
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L'Avenir s'est incliné hier 67 - 70 en 8ème de finale de la coupe de France
Les filles de l'Avenir rencontraient hier le SJS Reims, club de Ligue féminine, pour les huitièmes de finale de la coupe de France. Elles ont su quitter la coupe par la grande porte en n'étant menées que de trois points : 67 - 70.
F. Prud'homme : « On est prêtes à défendre chèrement notre peau »
Samedi soir les filles de l'Avenir de Rennes étaient, certes, éliminées par Reims de la coupe de France, mais éliminées par la grande porte. Face à une équipe cinquième de Ligue Féminine, elles ont su une nouvelle fois faire des merveilles, et n'être menées, à la fin de la partie, que de trois petits points (67 - 70). Impressions à froid d'une coach requinquée et pleine de confiance pour la poursuite du championnat.
Frédérique Prud'homme, pouvez-vous revenir sur ces 8èmes de finale de coupe de France ?
Il y a tellement de choses qui se sont passées... On avait vraiment donné deux mots d'ordre : rechercher le plaisir de jouer face à une équipe cinquième de la division du dessus, et surtout jouer à notre niveau. Et on a fait bien mieux que ça. Quand à trois minutes de la fin le score est de 64 - 64, on se dit « mince, qu'est-ce qu'on fait, là ? »
De mon côté je souhaitais jouer avec toute l'équipe et c'est ce qu'on a fait. On a eu de très beaux moments et des moments peut-être plus naïfs, en donnant à leur excellente défense quelques ballons trop facilement. Mais je ne veux pas qu'on reste là-dessus, à se dire : « Si on avait été plus attentives, on aurait pu gagner. »
Est-ce que ce match contre une équipe de Ligue féminine vous a permis d'entrevoir de belles choses chez certaines de vos joueuses ?
Il n'y a pas eu de vraies grosses surprises, parce que chacune, à sa vitesse, est en gros progrès depuis le début de la saison. Mais ce qui peut ressortir, c'est que Anne-Angèle Tchoumba a réussi encore une fois à rehausser son niveau face à des joueuses étrangères de métier et de renom. Elle a la meilleure évaluation des deux équipes confondues, avec quinze points et dix rebonds.
Et puis de notre côté, à nous les coaches, cette rencontre a permis des choses très intéressantes : on a réussi à déstabiliser l'une des meilleures défenses de championnat de Ligue Féminine dans leur attaque, en leur imposant quelques formes défensives qui les a surprises. On a été capables de marquer 67 points face à cette équipe et de n'en encaisser que 70. On a fait des paris qui ont marché.
Est-ce que la bonne performance des filles hier face à une équipe de Ligue féminine laisse présager qu'elles pourraient elles aussi y avoir leur place ?
Je n'ai pas envie de me dire ça parce que je sais très bien que le groupe n'est pas prêt. D'abord parce que l'équipe est encore trop immature et que le club, structurellement, n'est pas prêt. Il faut donc y penser sagement, mais sûrement. Je pense à nos amis du Rennes Volley qui touchent cela de près, mais dont les structures ne sont pas suffisantes, alors que sportivement ils ont le niveau pour faire des choses énormes. À l'Avenir, nous devons rester raisonnables, nous manquons encore de financements pour ça. Et puis il se passe dans le club beaucoup de choses intéressantes qu'on n'occultera pas pour faire monter l'équipe première.
Vous ne jouiez pas cette coupe de France pour la gagner, mais j'imagine que ces matchs vous ont apporté énormément pour la suite du championnat ?
En terme de confiance collective, c'était une excellente préparation pour les deux prochaines rencontres. On va affronter deux équipes qui sont devant nous, Dunkerque et Basket Landes, mais que l'on avait battues à l'aller. Ce qu'on a fait hier nous laisse penser qu'on a de nouveau les moyens de réitérer cette belle performance des matchs aller. Ils doivent se méfier de nous, parce qu'on est prêtes à défendre chèrement notre peau. On ne doit pas faire autre chose que de penser qu'on est capables d'aller gagner à Dunkerque et contre le Basket Landes.
www.rennes-infhonet.fr
Mia Fisher et les Rémoises disputeront les quarts de finale. Mais que la qualification fut difficile...
Reims s'est fait des frayeurs hier soir face à l'Avenir de Rennes qui évolue pourtant en championnat à l'échelon inférieur. Dès l'entame, les Rémoises, à l'image de Fisher, faisaient preuve d'une rapidité d'exécution que les Rennaises avaient du mal à canaliser.
Les visiteuses se montraient de plus très agressives en défense. Elles empêchaient les Rennaises de développer leur collectif et les obligeaient à prendre des shoots forcés (5-14 à la 5e). Les locales ne lâchaient pourtant pas prise et provoquaient les Rémoises sur pénétration. Elles se montraient intraitables en défense, présentes au rebond et accéléraient sur contre-attaque. Sous l'impulsion de Fromholz, elles infligeaient un 13-0 à des adversaires décontenancées (17-14 à la 8e).
Reims plaçait une défense tout terrain qui lui permettait d'intercepter plusieurs ballons et de reprendre l'avantage. Les Rennaises peinaient toujours sur la montée de balle, mais durcissaient à leur tour leur défense. Le match s'équilibrait et la maladresse touchait les deux formations (23-26 à la 17e).
Les Rennaises maintenaient la pression et continuaient de dominer au rebond avec Boonen et Tchoumba. Les fautes s'accumulaient pour des visiteuses qui gardaient toutefois le meilleur grâce à une meilleure circulation de balle. Après la pause, les Rennaises repartaient sur un bon rythme et attaquaient sans complexe en peaufinant leurs relations et en se montrant plus mobiles.
Reims pouvait compter sur Klimesova, précieuse à mi-distance, mais
ne développait plus la même qualité de collectif sous la pression locale. Le jeu devenait plus ardu et les Rennaises moins précises dans leurs passes, mais les locales se montraient toujours combatives. Les visiteuses perdaient Klimesova pour 5 fautes à la 34e et passaient en zone pour la première fois du match. Tchoumba sortait le grand jeu pour des Rennaises qui continuaient légitimement d'y croire (64-64 à la 37e). Mais Reims faisait parler son expérience sur la fin de match et s'imposait de trois points face à des locales qui quittaient la compétition avec les honneurs.
François NASCIMBENI (www.lunion.presse.fr)
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L'Avenir s'est incliné hier 67 - 70 en 8ème de finale de la coupe de France
Les filles de l'Avenir rencontraient hier le SJS Reims, club de Ligue féminine, pour les huitièmes de finale de la coupe de France. Elles ont su quitter la coupe par la grande porte en n'étant menées que de trois points : 67 - 70.
F. Prud'homme : « On est prêtes à défendre chèrement notre peau »
Samedi soir les filles de l'Avenir de Rennes étaient, certes, éliminées par Reims de la coupe de France, mais éliminées par la grande porte. Face à une équipe cinquième de Ligue Féminine, elles ont su une nouvelle fois faire des merveilles, et n'être menées, à la fin de la partie, que de trois petits points (67 - 70). Impressions à froid d'une coach requinquée et pleine de confiance pour la poursuite du championnat.
Frédérique Prud'homme, pouvez-vous revenir sur ces 8èmes de finale de coupe de France ?
Il y a tellement de choses qui se sont passées... On avait vraiment donné deux mots d'ordre : rechercher le plaisir de jouer face à une équipe cinquième de la division du dessus, et surtout jouer à notre niveau. Et on a fait bien mieux que ça. Quand à trois minutes de la fin le score est de 64 - 64, on se dit « mince, qu'est-ce qu'on fait, là ? »
De mon côté je souhaitais jouer avec toute l'équipe et c'est ce qu'on a fait. On a eu de très beaux moments et des moments peut-être plus naïfs, en donnant à leur excellente défense quelques ballons trop facilement. Mais je ne veux pas qu'on reste là-dessus, à se dire : « Si on avait été plus attentives, on aurait pu gagner. »
Est-ce que ce match contre une équipe de Ligue féminine vous a permis d'entrevoir de belles choses chez certaines de vos joueuses ?
Il n'y a pas eu de vraies grosses surprises, parce que chacune, à sa vitesse, est en gros progrès depuis le début de la saison. Mais ce qui peut ressortir, c'est que Anne-Angèle Tchoumba a réussi encore une fois à rehausser son niveau face à des joueuses étrangères de métier et de renom. Elle a la meilleure évaluation des deux équipes confondues, avec quinze points et dix rebonds.
Et puis de notre côté, à nous les coaches, cette rencontre a permis des choses très intéressantes : on a réussi à déstabiliser l'une des meilleures défenses de championnat de Ligue Féminine dans leur attaque, en leur imposant quelques formes défensives qui les a surprises. On a été capables de marquer 67 points face à cette équipe et de n'en encaisser que 70. On a fait des paris qui ont marché.
Est-ce que la bonne performance des filles hier face à une équipe de Ligue féminine laisse présager qu'elles pourraient elles aussi y avoir leur place ?
Je n'ai pas envie de me dire ça parce que je sais très bien que le groupe n'est pas prêt. D'abord parce que l'équipe est encore trop immature et que le club, structurellement, n'est pas prêt. Il faut donc y penser sagement, mais sûrement. Je pense à nos amis du Rennes Volley qui touchent cela de près, mais dont les structures ne sont pas suffisantes, alors que sportivement ils ont le niveau pour faire des choses énormes. À l'Avenir, nous devons rester raisonnables, nous manquons encore de financements pour ça. Et puis il se passe dans le club beaucoup de choses intéressantes qu'on n'occultera pas pour faire monter l'équipe première.
Vous ne jouiez pas cette coupe de France pour la gagner, mais j'imagine que ces matchs vous ont apporté énormément pour la suite du championnat ?
En terme de confiance collective, c'était une excellente préparation pour les deux prochaines rencontres. On va affronter deux équipes qui sont devant nous, Dunkerque et Basket Landes, mais que l'on avait battues à l'aller. Ce qu'on a fait hier nous laisse penser qu'on a de nouveau les moyens de réitérer cette belle performance des matchs aller. Ils doivent se méfier de nous, parce qu'on est prêtes à défendre chèrement notre peau. On ne doit pas faire autre chose que de penser qu'on est capables d'aller gagner à Dunkerque et contre le Basket Landes.
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Modifié en dernier par la zone le dim. 24 févr. 2008 22:58, modifié 2 fois.
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L'exploit s'est refusé aux Carolos
Mélanie Behey et les Carolos se sont accrochées mais le miracle n'a pas eu lieu.
Les Flammes Carolos ont subi la loi de Mondeville, actuel 4e du championnat de Ligue féminine. Sans démériter.
Si elles ne seront pas au rendez-vous des quarts de finale, les protégées de Romuald Yernaux sont « fières » de leur prestation comme l'avouait Carine Contessi après le match et surtout satisfaites des deux parties qu'elles ont fournies (avec celle contre Namur en amical mercredi) avant leur déplacement dans une semaine à Rezé, leader pour l'instant incontesté de la N1.
MALGRE CONTESSI (20-26)
Les visiteuses imposent leur rythme d'entrée sous l'impulsion de Digbeu et Williams, tout en étant hermétiques et intimidantes en défense. Elles prennent le large jusqu'à mener de treize points (22-9) en milieu de quart temps. Contrairement à Herrscher, qui rate quelques paniers relativement faciles, Contessi rentre à mi-distance et même une fois au-delà de la ligne des 6,25 m. Le FCBA revient à six points (20-26).
MOINS INTENSE (30-38 )
L'intensité a baissé un cran et le jeu s'équilibre. De chaque côté, il y a beaucoup de déchet. Mondeville maintient l'écart à dix points, même si l'impact d'Alexis, reléguée sur le banc, fait défait, mais Vishnyakova inscrit son premier panier à la fin de ce deuxième acte (30-38 ).
MONDEVILLE PRIMÉ (49-65)
Digbeu annule le trois points de Contessi et Williams réussit son troisième de la soirée. L'Américaine enchaîne et les Normandes recreusent l'écart (35-49, 26e). Senghor retrouve la clé sous le panneau adverse, bien servie par Mercier par deux fois. Ouerghi inscrit ses premiers points. Mais, Dabovic puis Tanqueray sur le buzzer rentrent deux primés qui donnent seize longueurs d'avance aux pensionnaires de la Ligue, le plus gros écart de la rencontre (49-65).
LE FCBA S'ACCROCHE (69-80)
Les joueuses de Mondeville gèrent leur avance tranquillement. Salagnac en pénétration répond à Senghor, l'autre meilleure scoreuse de ce quatrième quart temps que les Carolomacériennes remportent tout de même 20-15.
Sylvain Pohu (www.lunion.presse.fr)
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Mondeville s'est quelque peu rassuré
Charleville-Mézières - Mondeville 69-80. Les Normandes joueront les quarts de finale.
Pour la première fois en neuf ans, Valenciennes ne sera pas en finale de la coupe de France ! L'élimination des Nordistes va soulager les préposés au tirage au sort, qui craignaient toujours de voir sortir un tirage Bourges - VA avant le rendez-vous de Bercy.
Cette fois, il n'y a plus qu'un ogre à éviter, Valenciennes n'étant de toute façon pas à ranger dans cette catégorie cette saison. A l'heure du tirage au sort des deux plateaux, l'un à Metz, l'autre à Poissy, Olivier Hirsch n'espérera qu'une chose : ne pas croiser Bourges. « Ceux qui seront sur l'autre site auront une belle chance d'aller à Bercy », note le coach normand. Et de briguer une place en Euroligue.
En s'imposant dans les Ardennes, les Mondevillaises ont donc gagné le droit de poursuivre leur route, tout en se rassurant. « Nous avions 18 points d'avance dans le dernier quart-temps, note Hirsch. Nous avons été plus permissives en défense. Auparavant, ça avait bien fonctionné dans la dureté, la combativité. »
Les 40 minutes auront toutefois permis d'identifier un nouveau chantier : la constance. Car Mondeville a joué au yo-yo. « Nous faisions l'écart, elles revenaient, regrette Hirsch. Nous ne devons pas nous relâcher, et apprendre à rentrer sur le terrain avec les crocs après un temps mort, ou à la mi-temps. » Samedi, Dabovic a également montré ses progrès : « Elle a augmenté son niveau d'agressivité, cherché des passes. Ce n'est pas une soliste, comme on l'avait annoncé. »
Les Calvadosiennes disposent maintenant de quinze jours pour préparer la venue de Calais, et une suite musclée (Villeneuve, Reims, quart voire demi-finale de coupe, Montpellier, Arras...). « Nous allons continuer à nous entraîner dur, annonce Hirsch. Avec sans doute un match entre nous en fin de semaine. Je ne tiens pas trop à dévoiler en match amical ce que nous tentons de faire évoluer dans notre jeu. »
Dominique FAURIE. Ouest-France
CHARLEVILLE-MÉZIÈRES (N1) - MONDEVILLE (LFB) : 69-80 (20-26, 10-12, 19-27, 20-15).
CHARLEVILLE-MEZIERES (N1) : Mercier 9, Contessi 16, Senghor 19, Ouerghi 4, Vishnyakova 4, Cailleux 2, M'Paka 3, Bouderra, Behey 6, Herscherr 6.
MONDEVILLE (LFB) : Salagnac 15, Dabovic 8, Tanqueray 7, Digbeu 12, Williams 19, Alexis 10, El Gargati 4, Jannault 5.
Quarts de finale et demi-finales par plateau à Metz et Poissy les 22 et 23 mars.
Mélanie Behey et les Carolos se sont accrochées mais le miracle n'a pas eu lieu.
Les Flammes Carolos ont subi la loi de Mondeville, actuel 4e du championnat de Ligue féminine. Sans démériter.
Si elles ne seront pas au rendez-vous des quarts de finale, les protégées de Romuald Yernaux sont « fières » de leur prestation comme l'avouait Carine Contessi après le match et surtout satisfaites des deux parties qu'elles ont fournies (avec celle contre Namur en amical mercredi) avant leur déplacement dans une semaine à Rezé, leader pour l'instant incontesté de la N1.
MALGRE CONTESSI (20-26)
Les visiteuses imposent leur rythme d'entrée sous l'impulsion de Digbeu et Williams, tout en étant hermétiques et intimidantes en défense. Elles prennent le large jusqu'à mener de treize points (22-9) en milieu de quart temps. Contrairement à Herrscher, qui rate quelques paniers relativement faciles, Contessi rentre à mi-distance et même une fois au-delà de la ligne des 6,25 m. Le FCBA revient à six points (20-26).
MOINS INTENSE (30-38 )
L'intensité a baissé un cran et le jeu s'équilibre. De chaque côté, il y a beaucoup de déchet. Mondeville maintient l'écart à dix points, même si l'impact d'Alexis, reléguée sur le banc, fait défait, mais Vishnyakova inscrit son premier panier à la fin de ce deuxième acte (30-38 ).
MONDEVILLE PRIMÉ (49-65)
Digbeu annule le trois points de Contessi et Williams réussit son troisième de la soirée. L'Américaine enchaîne et les Normandes recreusent l'écart (35-49, 26e). Senghor retrouve la clé sous le panneau adverse, bien servie par Mercier par deux fois. Ouerghi inscrit ses premiers points. Mais, Dabovic puis Tanqueray sur le buzzer rentrent deux primés qui donnent seize longueurs d'avance aux pensionnaires de la Ligue, le plus gros écart de la rencontre (49-65).
LE FCBA S'ACCROCHE (69-80)
Les joueuses de Mondeville gèrent leur avance tranquillement. Salagnac en pénétration répond à Senghor, l'autre meilleure scoreuse de ce quatrième quart temps que les Carolomacériennes remportent tout de même 20-15.
Sylvain Pohu (www.lunion.presse.fr)
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Mondeville s'est quelque peu rassuré
Charleville-Mézières - Mondeville 69-80. Les Normandes joueront les quarts de finale.
Pour la première fois en neuf ans, Valenciennes ne sera pas en finale de la coupe de France ! L'élimination des Nordistes va soulager les préposés au tirage au sort, qui craignaient toujours de voir sortir un tirage Bourges - VA avant le rendez-vous de Bercy.
Cette fois, il n'y a plus qu'un ogre à éviter, Valenciennes n'étant de toute façon pas à ranger dans cette catégorie cette saison. A l'heure du tirage au sort des deux plateaux, l'un à Metz, l'autre à Poissy, Olivier Hirsch n'espérera qu'une chose : ne pas croiser Bourges. « Ceux qui seront sur l'autre site auront une belle chance d'aller à Bercy », note le coach normand. Et de briguer une place en Euroligue.
En s'imposant dans les Ardennes, les Mondevillaises ont donc gagné le droit de poursuivre leur route, tout en se rassurant. « Nous avions 18 points d'avance dans le dernier quart-temps, note Hirsch. Nous avons été plus permissives en défense. Auparavant, ça avait bien fonctionné dans la dureté, la combativité. »
Les 40 minutes auront toutefois permis d'identifier un nouveau chantier : la constance. Car Mondeville a joué au yo-yo. « Nous faisions l'écart, elles revenaient, regrette Hirsch. Nous ne devons pas nous relâcher, et apprendre à rentrer sur le terrain avec les crocs après un temps mort, ou à la mi-temps. » Samedi, Dabovic a également montré ses progrès : « Elle a augmenté son niveau d'agressivité, cherché des passes. Ce n'est pas une soliste, comme on l'avait annoncé. »
Les Calvadosiennes disposent maintenant de quinze jours pour préparer la venue de Calais, et une suite musclée (Villeneuve, Reims, quart voire demi-finale de coupe, Montpellier, Arras...). « Nous allons continuer à nous entraîner dur, annonce Hirsch. Avec sans doute un match entre nous en fin de semaine. Je ne tiens pas trop à dévoiler en match amical ce que nous tentons de faire évoluer dans notre jeu. »
Dominique FAURIE. Ouest-France
CHARLEVILLE-MÉZIÈRES (N1) - MONDEVILLE (LFB) : 69-80 (20-26, 10-12, 19-27, 20-15).
CHARLEVILLE-MEZIERES (N1) : Mercier 9, Contessi 16, Senghor 19, Ouerghi 4, Vishnyakova 4, Cailleux 2, M'Paka 3, Bouderra, Behey 6, Herscherr 6.
MONDEVILLE (LFB) : Salagnac 15, Dabovic 8, Tanqueray 7, Digbeu 12, Williams 19, Alexis 10, El Gargati 4, Jannault 5.
Quarts de finale et demi-finales par plateau à Metz et Poissy les 22 et 23 mars.
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TARBES GESPE BIGORRE / CERCLE JEAN MACE BOURGES B 55 - 62 Bourges se qualifie par la petite porte
Bourges est passé, mais Bourges a eu chaud. Pas vraiment dans leur assiette, les Tango ont tremblé jusqu'au bout.
Invaincu dans les compétitions hexagonales, le Bourges Basket cherchait à poursuivre sur son excellente lancée, avant son délicat quart d’Euroligue contre Fenerbahce.
Mais le déplacement de Tarbes, pour cause de Coupe de France, n’avait rien, vraiment, d’une aimable promenade. Certes, la formation pyrénéenne a connu un début de saison agité, mais l’ours local a repris du poil de la bête. Et du volume, avec le retour de blessure de l’internationale française Isabelle Yacoubou.
Maladroites Tango
Bourges s’aperçut rapidement que l’équipe désormais coachée par François Gomez allait jouer ses chances à fond. Et sans faire de complexe. Et c’est Isabelle Yacoubou, tout en puissance sous les deux cercles, qui se chargea de donner le ton. Certes, dans un premier temps, les Tango parvinrent à faire la course en tête, mais sans réciter leur partition.
On ne sentait guère de fluidité ; l’adresse extérieure était aux abonnés absents. Et comme en prime les Tango ne prenaient pas un rebond sous l’anneau bigourdan, les munitions se faisaient rares... Bourges, butant sur la zone adverse, resta quatre bonnes minutes sans mettre le moindre panier. Prit un 9-2 dans les gencives, et se retrouva planté à huit longueurs (17-11, 9e).
Dans le deuxième quart, les affaires berruyères ne s’arrangèrent pas. Certes, Emmeline Ndongue alla chercher panier plus lancer (17-15, 12e). Mais avec un minuscule 29 % de réussite au tir à la mi-temps (et 0 sur 8 à trois points), il ne fallait pas attendre de miracle. En deux quarts temps, les Tango n’avaient pris... que deux rebonds offensifs.
À la reprise, Bourges ne mit pourtant pas deux minutes à remettre les pendules à l’heure, avec Endy Miyem en fer de lance (29-31, 22e). Il en fallait plus pour désarçonner les Tarbaises, qui trouvèrent l’ouverture, aussi bien par la puissance de Yacoubou (tout de même lestée de trois fautes à la 24e) qu’en jeu rapide ou sur un shoot extérieur de Kristen Mann (39-34, 26e).
Bourges dut s’arc-bouter, utiliser toute son expérience, toutes les ficelles. Haussa le ton en défense. Planta un 12-0 conclu par Nora Bujdoso (sur passe géniale de Cathy Melain), pour remporter enfin un quart temps.
Les nombreuses rotations de Pierre Vincent commencèrent à produire leur effet. Les Tango refirent aussi surface au rebond et des espaces se créèrent enfin. Tout bon pour Sonja Petrovic comme pour Belinda Snell qui, sur interception, panier et lancer, donna à Bourges plus de dix longueurs d’avance (41-53, 36e). Pour la première fois du match. En douze minutes, Bourges inscrivit un 21-2.
Tarbes, alors, donna tout ce qui lui restait dans les chaussettes. Par la précieuse Kristen Mann, par la puissance de Yacoubou. Par un superbe finish. Mais il était trop tard, pour les Pyrénéennes...
LA FICHE technique
Tarbes (salle du quai de l’Adour). Bourges bat Tarbes 62-55 (12-17, 12-12, 20-10, 18-16). Arbitrage de Paul Antiphon et Jose-Manuel Soares, 1.200 spectateurs environ.
TARBES. Réussite au tir : 23 marqués sur 54 tentés, dont 3 sur 10 à trois points. Lancers : 6 sur 11. Rebonds : 35. Passes décisives : 10. Interceptions : 3. Fautes : 16. Balles perdues : 17 .Marqueuses et temps de jeu. Mann 20 (40’), Savasta 2 (40’), Zlatanova 2 (25’54), Kusion 3 (14’06), Moeggenberg 5 (40’), Yacoubou 19 (25’47), Vega 4 (14’13).
BOURGES BASKET. Réussite au tir : 24 marqués sur 64 tentés, dont 1 sur 15 à trois points. Lancers : 13 sur 21 . Rebonds : 33. Interceptions : 9. Passes décisives : 10. Fautes : 14. Balles perdues : 6. Marqueuses et temps de jeu. Petrovic 3 (24’38 ), Snell 14 (30’51), Melain 4 (22’48 ), Miyem 10 (24’08 ), Dumerc 2 (22’51), Kireta 11 (17’16), Lepron 4 (17’09), Ndongue 8 (25’08 ), Bujdoso 6 (15’11).
Hervé Le Fellic - www.leberry.fr
Bourges est passé, mais Bourges a eu chaud. Pas vraiment dans leur assiette, les Tango ont tremblé jusqu'au bout.
Invaincu dans les compétitions hexagonales, le Bourges Basket cherchait à poursuivre sur son excellente lancée, avant son délicat quart d’Euroligue contre Fenerbahce.
Mais le déplacement de Tarbes, pour cause de Coupe de France, n’avait rien, vraiment, d’une aimable promenade. Certes, la formation pyrénéenne a connu un début de saison agité, mais l’ours local a repris du poil de la bête. Et du volume, avec le retour de blessure de l’internationale française Isabelle Yacoubou.
Maladroites Tango
Bourges s’aperçut rapidement que l’équipe désormais coachée par François Gomez allait jouer ses chances à fond. Et sans faire de complexe. Et c’est Isabelle Yacoubou, tout en puissance sous les deux cercles, qui se chargea de donner le ton. Certes, dans un premier temps, les Tango parvinrent à faire la course en tête, mais sans réciter leur partition.
On ne sentait guère de fluidité ; l’adresse extérieure était aux abonnés absents. Et comme en prime les Tango ne prenaient pas un rebond sous l’anneau bigourdan, les munitions se faisaient rares... Bourges, butant sur la zone adverse, resta quatre bonnes minutes sans mettre le moindre panier. Prit un 9-2 dans les gencives, et se retrouva planté à huit longueurs (17-11, 9e).
Dans le deuxième quart, les affaires berruyères ne s’arrangèrent pas. Certes, Emmeline Ndongue alla chercher panier plus lancer (17-15, 12e). Mais avec un minuscule 29 % de réussite au tir à la mi-temps (et 0 sur 8 à trois points), il ne fallait pas attendre de miracle. En deux quarts temps, les Tango n’avaient pris... que deux rebonds offensifs.
À la reprise, Bourges ne mit pourtant pas deux minutes à remettre les pendules à l’heure, avec Endy Miyem en fer de lance (29-31, 22e). Il en fallait plus pour désarçonner les Tarbaises, qui trouvèrent l’ouverture, aussi bien par la puissance de Yacoubou (tout de même lestée de trois fautes à la 24e) qu’en jeu rapide ou sur un shoot extérieur de Kristen Mann (39-34, 26e).
Bourges dut s’arc-bouter, utiliser toute son expérience, toutes les ficelles. Haussa le ton en défense. Planta un 12-0 conclu par Nora Bujdoso (sur passe géniale de Cathy Melain), pour remporter enfin un quart temps.
Les nombreuses rotations de Pierre Vincent commencèrent à produire leur effet. Les Tango refirent aussi surface au rebond et des espaces se créèrent enfin. Tout bon pour Sonja Petrovic comme pour Belinda Snell qui, sur interception, panier et lancer, donna à Bourges plus de dix longueurs d’avance (41-53, 36e). Pour la première fois du match. En douze minutes, Bourges inscrivit un 21-2.
Tarbes, alors, donna tout ce qui lui restait dans les chaussettes. Par la précieuse Kristen Mann, par la puissance de Yacoubou. Par un superbe finish. Mais il était trop tard, pour les Pyrénéennes...
LA FICHE technique
Tarbes (salle du quai de l’Adour). Bourges bat Tarbes 62-55 (12-17, 12-12, 20-10, 18-16). Arbitrage de Paul Antiphon et Jose-Manuel Soares, 1.200 spectateurs environ.
TARBES. Réussite au tir : 23 marqués sur 54 tentés, dont 3 sur 10 à trois points. Lancers : 6 sur 11. Rebonds : 35. Passes décisives : 10. Interceptions : 3. Fautes : 16. Balles perdues : 17 .Marqueuses et temps de jeu. Mann 20 (40’), Savasta 2 (40’), Zlatanova 2 (25’54), Kusion 3 (14’06), Moeggenberg 5 (40’), Yacoubou 19 (25’47), Vega 4 (14’13).
BOURGES BASKET. Réussite au tir : 24 marqués sur 64 tentés, dont 1 sur 15 à trois points. Lancers : 13 sur 21 . Rebonds : 33. Interceptions : 9. Passes décisives : 10. Fautes : 14. Balles perdues : 6. Marqueuses et temps de jeu. Petrovic 3 (24’38 ), Snell 14 (30’51), Melain 4 (22’48 ), Miyem 10 (24’08 ), Dumerc 2 (22’51), Kireta 11 (17’16), Lepron 4 (17’09), Ndongue 8 (25’08 ), Bujdoso 6 (15’11).
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CHALLES LES EAUX B / ST AMAND P H 67 - 61
Saint-Amand
Battues sur le fil à Challes-les-Eaux samedi soir (67-61), les Amandinoises ont payé leur débauche d'énergie du milieu de semaine contre Mondeville. Leur entraîneur, Fabrice Courcier, n'a rien à leur reprocher : « Elles ont vraiment fait un match sérieux. » Les quinze jours de trêve seront mis à profit pour refaire du « jus » avant d'aborder la dernière ligne droite. Le joker médical de Mélanie Plust est attendu en début de semaine prochaine. « On a plusieurs pistes, dont une bien avancée qui mène dans les pays de l'Est.»
Les rédactions de La Voix du Nord - La Voix du Nord
Saint-Amand
Battues sur le fil à Challes-les-Eaux samedi soir (67-61), les Amandinoises ont payé leur débauche d'énergie du milieu de semaine contre Mondeville. Leur entraîneur, Fabrice Courcier, n'a rien à leur reprocher : « Elles ont vraiment fait un match sérieux. » Les quinze jours de trêve seront mis à profit pour refaire du « jus » avant d'aborder la dernière ligne droite. Le joker médical de Mélanie Plust est attendu en début de semaine prochaine. « On a plusieurs pistes, dont une bien avancée qui mène dans les pays de l'Est.»
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COUPE DE FRANCE JOE JAUNAY 1/4
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Rencontres du 22/03/2008
Plateau à Metz (57) – Salle Saint Symphorien
17:30 SAINT JACQUES SPORT REIMS / COTE D'OPALE BASKET CALAIS
20:00 BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER / VILLENEUVE D'ASCQ ESB
Plateau à Poissy (78 ) – Complexe sportif Marcel Cerdan
17:30 CHALLES LES EAUX B / USO MONDEVILLE
20:00 ASPTT AIX EN PROVENCE / CERCLE JEAN MACE BOURGES B
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Rencontres du 22/03/2008
Plateau à Metz (57) – Salle Saint Symphorien
17:30 SAINT JACQUES SPORT REIMS / COTE D'OPALE BASKET CALAIS
20:00 BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER / VILLENEUVE D'ASCQ ESB
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ESBVA-LM - MONTPELLIER. Ce soir, 20 heures, à Metz.
L’ESBVA-LM rêve de la Coupe de France pour enjoliver une saison difficile
Ce soir, à Metz, les Villeneuvoises tenteront d’éliminer Montpellier dans le match le plus indécis de ces quarts de finale. En cas de succès, elle rencontreront le vainqueur de Calais - Reims, demain, en demi-finale… Pas besoin de revenir sur ces derniers mois de guigne. En championnat, l’ESBVA-LM est en train – contrainte et forcée – de sprinter pour remonter ses adversaires un à un et tenter d’accrocher le top 4. Difficile dans ces conditions de s’assurer une place en Euroligue. Mais la Coupe, qui délivre un sésame à son vainqueur, peut sans doute régler cet épineux problème… « C’est un match, voire deux, qu’il faut jouer à fond, assure Abdou N’Diaye, l’entraîneur villeneuvois. Cette Coupe est finalement devenue très importante pour nous, notamment par rapport à cette fameuse coupe d’Europe. »
Certes, l’ESBVA-LM va peut-être jouer quatre matches en une semaine ; certes les Villeneuvoises y laisseront sans doute quelques plumes, notamment physiques ; mais le jeu en vaut la chandelle. « Compte-tenu de l’effectif actuel (elles ne seront que sept à défendre les couleurs du club), il est important de bien récupérer entre les matches, précise l’entraîneur villeneuvois. Jeudi, les filles se sont reposées; hier matin, elles n’ont eu qu’un léger entraînement. » Car mercredi, à Saint-Amand, il leur a fallu pas mal d’énergie pour prendre le dessus sur l’un de leurs rivaux dans la course aux places de tête. «Sur le plan physique, dans la recherche des solutions technico-tactiques, les filles sont très réceptives. Elles ont l’esprit conquérant, le mental fort. Je sais aujourd’hui sur qui compter et je ne me pose plus de questions. On a su transformer les émotions négatives en énergie positive. »
Et à nouveau se montrer hyper agressif en défense.
Sur ses cinq derniers matches, l’ESBVA-LM n’a encaissé que 60 points de moyenne. De quoi forcément se rassurer à l’heure d’aborder Montpellier. « Attention, prévient Abdou N’Diaye, Montpellier n’est pas troisième du championnat par hasard. C’est une équipe très complète et le danger vient de partout. Il y a Grace Daley et Gunta Basko à trois points, Sandra Dijon très physique à l’intérieur, et aussi Aurélie Bonnan et Elodie Bertal qui peuvent s’écarter. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on se donnera sans le moindre calcul. Notre saison n’est sans doute pas encore terminée : c’est toujours à la fin de la foire qu’on compte les bouses… »
Montpellier, qui partira légèrement favori ce soir en Lorraine, est maintenant prévenu. •
SÉBASTIEN DARNAUX - La Voix du Nord -
NB : ce week-end, Tracy Albicy, la jeune meneuse villeneuvoise (née le 12 mai 1992), participera de son côté au tournoi du Poinçonnet sous les couleurs… de l’équipe de France cadettes. Une première pour Tracy et une récompense pour le centre de formation villeneuvois.
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Sandra Dijon : « Garnir notre galerie de trophées »
Sandra Dijon, pivot internationale de Montpellier qui est de passage à Metz, ne compte pas brader la Coupe de France sur l'autel du championnat. Ne serait-ce que pour offrir à son club un premier titre.
Quelle place accorde Montpellier à cette Coupe de France ?
« Une place très importante, même prépondérante. Ce titre compte beaucoup pour le club. En cas de victoire finale, il viendrait garnir une galerie de trophées peu étoffée jusqu'ici. »
Finaliste malheureuse en 2002 sous les couleurs de Bourges, vous avez la possibilité de vous rattraper...
« Oui, mais je ne suis pas la seule de l'équipe à avoir connu des désillusions en Coupe de France. Nombre de mes partenaires ne sont jamais parvenues à s'emparer de ce titre. Depuis notre élimination en 16e de finales de la Coupe d'Europe, nous avons toutes en tête ce quart de finale à Metz. »
La perspective de disputer une finale à Bercy doit également être motivante ?
« Absolument. Evoluer dans ce cadre prestigieux, dans une ambiance surchauffée reste une expérience à part. Sur un match, tout est possible. Mais avant de se projeter aussi loin, concentrons-nous d'abord sur notre prochain adversaire, Villeneuve D'Ascq. »
Une équipe que vous avez battue dans son antre en championnat. Vous partez donc avec les faveurs des pronostics ce week-end ?
« Cette victoire ne signifie pas grand-chose. Ces dernières semaines, Villeneuve explose en championnat. Il faudra se méfier de leur meneuse, Wambé ainsi que de Roberts au poste 4. Elle est explosive, très mobile. Bref, un danger permanent à surveiller de très près. »
Vous êtes toujours bien placé en championnat (Montpellier est 3e) pour décrocher un accessit en Euroligue. Pas trop dur d'évoluer sur deux tableaux ?
« Non, dans la mesure où de bons résultats en Coupe peuvent déteindre sur le championnat. Le danger serait au contraire de la brader. Il faut s'inscrire dans une bonne dynamique et pas dans une spirale de défaite. »
En cas de qualification pour la finale, vous devriez retrouver Bourges, ténor du basket féminin. Que manque-t-il à Montpellier pour rattraper le niveau de ce prestigieux club ou celui de Valenciennes ?
« Beaucoup sur le plan des infrastructures. Montpellier, même s'il ne cesse de grandir, est encore un club jeune. Sans compter que nous n'avons pas la tradition historique de Bourges ou Valenciennes, ce palmarès qui offre des certitudes tant dans le jeu qu'au niveau de la confiance. Mais ça viendra... »Par deux fois dans votre carrière (2002 et 2004), le titre de champion de France vous échappe d'un rien. Montpellier est-il le bon club pour parvenir à vos fins ?
« C'est encore un peu précoce pour rattraper les deux locomotives qui nous devancent. Par contre, si Montpellier m'offre la Coupe de France, je signe tout de suite ! »
Jean-Michel CAVALLI. www.republicain-lorrain.fr
L’ESBVA-LM rêve de la Coupe de France pour enjoliver une saison difficile
Ce soir, à Metz, les Villeneuvoises tenteront d’éliminer Montpellier dans le match le plus indécis de ces quarts de finale. En cas de succès, elle rencontreront le vainqueur de Calais - Reims, demain, en demi-finale… Pas besoin de revenir sur ces derniers mois de guigne. En championnat, l’ESBVA-LM est en train – contrainte et forcée – de sprinter pour remonter ses adversaires un à un et tenter d’accrocher le top 4. Difficile dans ces conditions de s’assurer une place en Euroligue. Mais la Coupe, qui délivre un sésame à son vainqueur, peut sans doute régler cet épineux problème… « C’est un match, voire deux, qu’il faut jouer à fond, assure Abdou N’Diaye, l’entraîneur villeneuvois. Cette Coupe est finalement devenue très importante pour nous, notamment par rapport à cette fameuse coupe d’Europe. »
Certes, l’ESBVA-LM va peut-être jouer quatre matches en une semaine ; certes les Villeneuvoises y laisseront sans doute quelques plumes, notamment physiques ; mais le jeu en vaut la chandelle. « Compte-tenu de l’effectif actuel (elles ne seront que sept à défendre les couleurs du club), il est important de bien récupérer entre les matches, précise l’entraîneur villeneuvois. Jeudi, les filles se sont reposées; hier matin, elles n’ont eu qu’un léger entraînement. » Car mercredi, à Saint-Amand, il leur a fallu pas mal d’énergie pour prendre le dessus sur l’un de leurs rivaux dans la course aux places de tête. «Sur le plan physique, dans la recherche des solutions technico-tactiques, les filles sont très réceptives. Elles ont l’esprit conquérant, le mental fort. Je sais aujourd’hui sur qui compter et je ne me pose plus de questions. On a su transformer les émotions négatives en énergie positive. »
Et à nouveau se montrer hyper agressif en défense.
Sur ses cinq derniers matches, l’ESBVA-LM n’a encaissé que 60 points de moyenne. De quoi forcément se rassurer à l’heure d’aborder Montpellier. « Attention, prévient Abdou N’Diaye, Montpellier n’est pas troisième du championnat par hasard. C’est une équipe très complète et le danger vient de partout. Il y a Grace Daley et Gunta Basko à trois points, Sandra Dijon très physique à l’intérieur, et aussi Aurélie Bonnan et Elodie Bertal qui peuvent s’écarter. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on se donnera sans le moindre calcul. Notre saison n’est sans doute pas encore terminée : c’est toujours à la fin de la foire qu’on compte les bouses… »
Montpellier, qui partira légèrement favori ce soir en Lorraine, est maintenant prévenu. •
SÉBASTIEN DARNAUX - La Voix du Nord -
NB : ce week-end, Tracy Albicy, la jeune meneuse villeneuvoise (née le 12 mai 1992), participera de son côté au tournoi du Poinçonnet sous les couleurs… de l’équipe de France cadettes. Une première pour Tracy et une récompense pour le centre de formation villeneuvois.
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Sandra Dijon : « Garnir notre galerie de trophées »
Sandra Dijon, pivot internationale de Montpellier qui est de passage à Metz, ne compte pas brader la Coupe de France sur l'autel du championnat. Ne serait-ce que pour offrir à son club un premier titre.
Quelle place accorde Montpellier à cette Coupe de France ?
« Une place très importante, même prépondérante. Ce titre compte beaucoup pour le club. En cas de victoire finale, il viendrait garnir une galerie de trophées peu étoffée jusqu'ici. »
Finaliste malheureuse en 2002 sous les couleurs de Bourges, vous avez la possibilité de vous rattraper...
« Oui, mais je ne suis pas la seule de l'équipe à avoir connu des désillusions en Coupe de France. Nombre de mes partenaires ne sont jamais parvenues à s'emparer de ce titre. Depuis notre élimination en 16e de finales de la Coupe d'Europe, nous avons toutes en tête ce quart de finale à Metz. »
La perspective de disputer une finale à Bercy doit également être motivante ?
« Absolument. Evoluer dans ce cadre prestigieux, dans une ambiance surchauffée reste une expérience à part. Sur un match, tout est possible. Mais avant de se projeter aussi loin, concentrons-nous d'abord sur notre prochain adversaire, Villeneuve D'Ascq. »
Une équipe que vous avez battue dans son antre en championnat. Vous partez donc avec les faveurs des pronostics ce week-end ?
« Cette victoire ne signifie pas grand-chose. Ces dernières semaines, Villeneuve explose en championnat. Il faudra se méfier de leur meneuse, Wambé ainsi que de Roberts au poste 4. Elle est explosive, très mobile. Bref, un danger permanent à surveiller de très près. »
Vous êtes toujours bien placé en championnat (Montpellier est 3e) pour décrocher un accessit en Euroligue. Pas trop dur d'évoluer sur deux tableaux ?
« Non, dans la mesure où de bons résultats en Coupe peuvent déteindre sur le championnat. Le danger serait au contraire de la brader. Il faut s'inscrire dans une bonne dynamique et pas dans une spirale de défaite. »
En cas de qualification pour la finale, vous devriez retrouver Bourges, ténor du basket féminin. Que manque-t-il à Montpellier pour rattraper le niveau de ce prestigieux club ou celui de Valenciennes ?
« Beaucoup sur le plan des infrastructures. Montpellier, même s'il ne cesse de grandir, est encore un club jeune. Sans compter que nous n'avons pas la tradition historique de Bourges ou Valenciennes, ce palmarès qui offre des certitudes tant dans le jeu qu'au niveau de la confiance. Mais ça viendra... »Par deux fois dans votre carrière (2002 et 2004), le titre de champion de France vous échappe d'un rien. Montpellier est-il le bon club pour parvenir à vos fins ?
« C'est encore un peu précoce pour rattraper les deux locomotives qui nous devancent. Par contre, si Montpellier m'offre la Coupe de France, je signe tout de suite ! »
Jean-Michel CAVALLI. www.republicain-lorrain.fr
Modifié en dernier par la zone le sam. 22 mars 2008 10:30, modifié 1 fois.
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SAINT JACQUES SPORT REIMS / COTE D'OPALE BASKET CALAIS
Une Coupe de France en guise de préparation
Calais, ce week-end à Metz, a l’occasion de se changer les idées en affrontant Reims dans le cadre des 16es de finale de la coupe de France. Un match sans pression pour préparer au mieux le match de championnat à Mourenx. Déplacement dans les Pyrénées qui sera capital dans l’optique du maintien.
Au basket, la Coupe de France ne revêt pas le même intérêt qu’en football. Ici, il n’est pas question d’argent, juste de reconnaissance.
Le COB n’a donc rien à gagner dans cette compétition si ce n’est d’inscrire une ligne à son palmarès tout en étant conscient que s’imposer en finale relèverait d’un superbe exploit.
On peut donc légitimement comprendre que les Maritimes ne feront pas de cette rencontre une priorité. Bien entendu, si les Calaisiennes sont en mesure de s’imposer face à Reims, elles ne s’en priveront pas mais l’essentiel est bien ailleurs. En effet, le club de la Côte d’Opale jouera une partie de son avenir en Ligue dès mercredi soir à Mourenx.
Après la défaite face à Aix conjugué à la victoire d’Arras devant Mourenx, Calais est tombé à 13e place au classement et est donc en position de relégable.
Le match à Metz face à Reims n’est donc qu’une étape de travail avant la rencontre dans les Pyrénées-Atlantiques.
Si d’aventure, la victoire, aujourd’hui, était enregistrée face à Reims, Cyril Sicsic et son équipe se verraient proposer une autre rencontre le lendemain pour le compte des demi-finales. Un match de plus pour trouver les bons automatismes.
Hardy et Brazdeikyte, diminuées face à Aix-en-Provence, devraient être ménagées même si l’effectif n’est malheureusement pas pléthorique. •
J. B. - La Voix du Nord -
Une Coupe de France en guise de préparation
Calais, ce week-end à Metz, a l’occasion de se changer les idées en affrontant Reims dans le cadre des 16es de finale de la coupe de France. Un match sans pression pour préparer au mieux le match de championnat à Mourenx. Déplacement dans les Pyrénées qui sera capital dans l’optique du maintien.
Au basket, la Coupe de France ne revêt pas le même intérêt qu’en football. Ici, il n’est pas question d’argent, juste de reconnaissance.
Le COB n’a donc rien à gagner dans cette compétition si ce n’est d’inscrire une ligne à son palmarès tout en étant conscient que s’imposer en finale relèverait d’un superbe exploit.
On peut donc légitimement comprendre que les Maritimes ne feront pas de cette rencontre une priorité. Bien entendu, si les Calaisiennes sont en mesure de s’imposer face à Reims, elles ne s’en priveront pas mais l’essentiel est bien ailleurs. En effet, le club de la Côte d’Opale jouera une partie de son avenir en Ligue dès mercredi soir à Mourenx.
Après la défaite face à Aix conjugué à la victoire d’Arras devant Mourenx, Calais est tombé à 13e place au classement et est donc en position de relégable.
Le match à Metz face à Reims n’est donc qu’une étape de travail avant la rencontre dans les Pyrénées-Atlantiques.
Si d’aventure, la victoire, aujourd’hui, était enregistrée face à Reims, Cyril Sicsic et son équipe se verraient proposer une autre rencontre le lendemain pour le compte des demi-finales. Un match de plus pour trouver les bons automatismes.
Hardy et Brazdeikyte, diminuées face à Aix-en-Provence, devraient être ménagées même si l’effectif n’est malheureusement pas pléthorique. •
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Objectif Paris-Bercy pour les Berruyères
Pour retourner, pour la quatrième fois de rang, en finale de Coupe à Bercy, le Bourges Basket va devoir faire coup double : d'abord battre Aix aujourd'hui, puis sortir le vainqueur de Challes - Mondeville, demain.
Cette saison, la Coupe de France féminine a fait peau neuve. Quarts et demi-finales se disputent sur un seul week-end, et en deux endroits. Pour le Bourges Basket, c'est direction la région parisienne et Poissy.
Les joueuses de Pierre Vincent y affronteront ce soir Aix-en-Provence et, en cas de succès, joueront demain leur billet pour la finale face au vainqueur de l'autre quart, Challes-les-Eaux - Mondeville.
Jouer devant 14.000 personnes
Et cette finale de Coupe de France, le club tango y tient. D'abord parce qu'il a pris ses marques, dans le palais omnisports de Paris-Bercy : il a été des trois dernières finales de Coupe, toujours face à Valenciennes. Et avait soulevé le trophée, en 2005 comme en 2006. « On ne joue pas tous les jours devant 14.000 personnes », rappelle Pierre Vincent. « On a forcément envie de prendre part à ce qui est un bel événement. »
Et qui aura lieu le 18 mai prochain, en même temps que les finales des cadettes, cadets et seniors. L'autre intérêt, cette saison, d'aller sur les bords de Seine, c'est que le vainqueur de la Coupe gagnera en prime une qualification directe pour la prochaine Euroligue (ce qui ne sera donc plus le cas du Tournoi de la Fédération). Voilà qui ne peut qu'aiguiser les appétits. (...) Alors, méfiance?
Hervé Le Fellic - www.leberry.fr
Pour retourner, pour la quatrième fois de rang, en finale de Coupe à Bercy, le Bourges Basket va devoir faire coup double : d'abord battre Aix aujourd'hui, puis sortir le vainqueur de Challes - Mondeville, demain.
Cette saison, la Coupe de France féminine a fait peau neuve. Quarts et demi-finales se disputent sur un seul week-end, et en deux endroits. Pour le Bourges Basket, c'est direction la région parisienne et Poissy.
Les joueuses de Pierre Vincent y affronteront ce soir Aix-en-Provence et, en cas de succès, joueront demain leur billet pour la finale face au vainqueur de l'autre quart, Challes-les-Eaux - Mondeville.
Jouer devant 14.000 personnes
Et cette finale de Coupe de France, le club tango y tient. D'abord parce qu'il a pris ses marques, dans le palais omnisports de Paris-Bercy : il a été des trois dernières finales de Coupe, toujours face à Valenciennes. Et avait soulevé le trophée, en 2005 comme en 2006. « On ne joue pas tous les jours devant 14.000 personnes », rappelle Pierre Vincent. « On a forcément envie de prendre part à ce qui est un bel événement. »
Et qui aura lieu le 18 mai prochain, en même temps que les finales des cadettes, cadets et seniors. L'autre intérêt, cette saison, d'aller sur les bords de Seine, c'est que le vainqueur de la Coupe gagnera en prime une qualification directe pour la prochaine Euroligue (ce qui ne sera donc plus le cas du Tournoi de la Fédération). Voilà qui ne peut qu'aiguiser les appétits. (...) Alors, méfiance?
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Ce soir, 20 heures, à Metz.
Un parfum de femme envoûtant
Entre internationales, meilleures marqueuses et jeunesse flamboyante, ce carré de dames ne manquera pas d'allures.
Que l'on ne s'y trompe pas, ces quarts de finale vaudront le coup d'œil. Ok, les monstres carnivores qui croquent tout sur leur passage (Bourges et Valenciennes) brilleront par leur absence mais Metz accueillera tout de même trois des six meilleures formations actuelles du championnat de France : Lattes-Montpellier (3e), Villeneuve d'Ascq (5e), Reims (6e). On ne se hasardera pas à un pronostic car aussi bien situées soient-elles dans la hiérarchie, ces candidates au tournoi de la Fédération (le top 4) et à l'Euroligue n'affichent pas l'insolente invincibilité bérruyère (aucun revers). Les Héraultaises ont déjà cédé six fois, les Nordistes et les Champenoises en sont à neuf et dix défaites au compteur. Un plateau mosellan placé, par conséquent, sous le signe de l'ouverture ! Sachant que ce Montpellier - Villeneuve d'Ascq est le sommet de ces quarts de finale. Normal, c'est le duel entre des dauphines de luxe. Et le choc entre des clubs qui affolent les statistiques (les 3 et 4 équipes à l'évaluation générale).
Individuellement, les stars se bousculeront sur le parquet messin comme les internationales des équipes de France (Sandra Dijon, Fatimatou Sacko...), tchèques (Klimesova), lituaniennes (Bradzdeikyte), roumaines (Parau), sénégalaises (Sy), serbes (Manic), Lettones (Basko) sans oublier les Américaines.
Les preuves par les chiffres ? Elles existent. Imparables. On pourra admirer quatre des six joueuses les plus adroites à deux points (Dijon, Sy, Neaves, Dailey) ; trois des neuf meilleures rebondeuses (Neaves, Sacko, Sy) ; trois des sept meilleures aux passes décisives (Wambe, Pinto, Bonnan) et idem pour les meilleures marqueuses : Basko (Montpellier, 17,6 points), Daley (Montpellier, 17,5), Hardy (Calais, 14,9) ont l'habitude de gonfler les feuilles de marque !
Sur l'ensemble des statistiques, le public mosellan verra à l'œuvre sept joueuses du top 20 hexagonal, du 2e au 19 e rang. Les quatre collectifs bénéficient de la classe de ces leaders charismatiques qui animent la meilleure Ligue européenne avec celle de la Russie. Place au charme, au basket haut de gamme dans le complexe Saint-Symphorien qui accouchera de l'un des deux finalistes. Metz avant Paris-Bercy, à la mi-mai.
Alain Thiébaut. www.republicain-lorrain.fr
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Un palmarès à ouvrir
Aucune des quatre équipes en présence à Metz n'a inscrit son nom au palmarès de la Coupe de France ! Tarbes (trois fois), Valenciennes (cinq), Bourges (deux) se sont taillé la part du lion durant ces dernières années. Depuis 1996, seule Villeneuve d'Ascq a atteint la finale (2003).
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Un parfum de femme envoûtant
Entre internationales, meilleures marqueuses et jeunesse flamboyante, ce carré de dames ne manquera pas d'allures.
Que l'on ne s'y trompe pas, ces quarts de finale vaudront le coup d'œil. Ok, les monstres carnivores qui croquent tout sur leur passage (Bourges et Valenciennes) brilleront par leur absence mais Metz accueillera tout de même trois des six meilleures formations actuelles du championnat de France : Lattes-Montpellier (3e), Villeneuve d'Ascq (5e), Reims (6e). On ne se hasardera pas à un pronostic car aussi bien situées soient-elles dans la hiérarchie, ces candidates au tournoi de la Fédération (le top 4) et à l'Euroligue n'affichent pas l'insolente invincibilité bérruyère (aucun revers). Les Héraultaises ont déjà cédé six fois, les Nordistes et les Champenoises en sont à neuf et dix défaites au compteur. Un plateau mosellan placé, par conséquent, sous le signe de l'ouverture ! Sachant que ce Montpellier - Villeneuve d'Ascq est le sommet de ces quarts de finale. Normal, c'est le duel entre des dauphines de luxe. Et le choc entre des clubs qui affolent les statistiques (les 3 et 4 équipes à l'évaluation générale).
Individuellement, les stars se bousculeront sur le parquet messin comme les internationales des équipes de France (Sandra Dijon, Fatimatou Sacko...), tchèques (Klimesova), lituaniennes (Bradzdeikyte), roumaines (Parau), sénégalaises (Sy), serbes (Manic), Lettones (Basko) sans oublier les Américaines.
Les preuves par les chiffres ? Elles existent. Imparables. On pourra admirer quatre des six joueuses les plus adroites à deux points (Dijon, Sy, Neaves, Dailey) ; trois des neuf meilleures rebondeuses (Neaves, Sacko, Sy) ; trois des sept meilleures aux passes décisives (Wambe, Pinto, Bonnan) et idem pour les meilleures marqueuses : Basko (Montpellier, 17,6 points), Daley (Montpellier, 17,5), Hardy (Calais, 14,9) ont l'habitude de gonfler les feuilles de marque !
Sur l'ensemble des statistiques, le public mosellan verra à l'œuvre sept joueuses du top 20 hexagonal, du 2e au 19 e rang. Les quatre collectifs bénéficient de la classe de ces leaders charismatiques qui animent la meilleure Ligue européenne avec celle de la Russie. Place au charme, au basket haut de gamme dans le complexe Saint-Symphorien qui accouchera de l'un des deux finalistes. Metz avant Paris-Bercy, à la mi-mai.
Alain Thiébaut. www.republicain-lorrain.fr
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Un palmarès à ouvrir
Aucune des quatre équipes en présence à Metz n'a inscrit son nom au palmarès de la Coupe de France ! Tarbes (trois fois), Valenciennes (cinq), Bourges (deux) se sont taillé la part du lion durant ces dernières années. Depuis 1996, seule Villeneuve d'Ascq a atteint la finale (2003).
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à Metz:
SAINT JACQUES SPORT REIMS - COTE D'OPALE BASKET CALAIS 69 - 67
BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER - VILLENEUVE D'ASCQ ESB 54 - 59
à Poissy:
CHALLES LES EAUX B - USO MONDEVILLE 85 - 81
ASPTT AIX EN PROVENCE - CERCLE JEAN MACE BOURGES B 63 - 68
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Une demie aux forceps pour les Tango
Dominateur pendant vingt minutes, Bourges a dû ensuite batailler ferme. Mais jouera dimanche (16 heures) le billet pour Bercy face à Challes.
Pour aller chercher le droit de disputer cet après-midi (16 heures) à Challes-les-Eaux, premier qualifié, le ticket pour Bercy et la finale de la Coupe, les Berruyères, en pleine bourre actuellement, devaient avant tout passer l'obstacle aixois.
Et d'entrée, les protégées de Pierre Vincent s'en donnèrent les moyens.
Emmeline Ndongue fit parler l'évidente supériorité intérieure tango. Belinda Snell, à trois points, obligea Erik Lehmann, le coach provençal, à un rapide temps mort (3-9, 5e). Qui ne changea d'ailleurs pas grand-chose. Pendant que les Provençales, désertant le rebond offensif, devaient s'en remettre aux shoots extérieurs (10 sur 29 à la mi-temps), Bourges récita sa partition. Multipliant les interceptions, trouvant les bonnes options et positions de shoot, notamment par une Nora Bujdoso étincelante (10 points à 5 sur 7 à la pause). Pas étonnant que l'addition enfla rapidement, pour les Provençales, qui ne pouvaient réagir que par à-coups, malgré toute leur volonté.
Et les Tango retrouvèrent leur avance
Nora Bujdoso, on l'a dit, se mit en quatre. Flo Lepron, puis Emmeline Ndongue, y allèrent de leur shoot extérieur. Tant et si bien qu'au retour aux vestiaires, l'affaire semblait déjà entendue, avec près de vingt longueurs d'avance pour des Tango irrésistibles (24-43, 20e).
Dès la reprise, Aix tenta d'éviter l'inéluctable. De forcer le destin. Suez-Karni, puis Kresovic, ramenèrent, un peu, les Provençales, à la défense grandement durcie (31-43, 22e).
Bourges resta quatre minutes sans marquer le moindre panier, et Pierre Vincent dut bien se résoudre à prendre un temps mort, histoire de ramener sérénité et justesse de jeu. Mais Magali Lacroix ramena un peu plus le Pays d'Aix (35-46, 26e), qui forcément puisa là un regain d'énergie.
Il fallut attendre 5'40 pour voir Emmeline Ndongue marquer le premier panier berruyer du quart temps ! Sonja Kireta l'imita immédiatement (panier plus lancer), donnant raison à Pierre Vincent qui venait de placer conjointement ses deux grandes. Et les Tango retrouvèrent leur avance (37-56, 28e). Et gardaient alors les cartes en mains, en dépit du trois points sur le buzzer de l'ex Tango Yacine Sène (42-58, 30e). Le signe qu'Aix n'abdiquait en rien.
Les joueuses de Lehmann, à l'attaque de la dernière période, mirent une dent de plus, défensivement. Belinda Snell sortit un trois points au bon moment (45-61, 33e). Mais Aix, toutes griffes dehors, et à son rythme, revint dans le coup, par Kresovic, puis sur un trois points de Kostaki (52-61, 35e).
La fin de match fut aussi heurtée par les nombreuses fautes provençales que prenante, pour des joueuses berruyères mises sous pression. Céline Dumerc ramassa une technique, Aix se rapprocha un peu plus par Kresovic (60-65, 40'' à jouer). Yacine Sène remit une dose de suspense, à trois points (63-67, 20'' à jouer). Mais il était trop tard pour des Provençales presque revenues de nulle part.
Aujourd'hui, demi-finale Reims - Villeneuve.
Hervé Le Fellic - www.lejdc.fr
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Les Mondevillaises s'arrêtent là
Challes-les-eaux - Mondeville : 85-81.
L'inconstance de la performance mondevillaise a payé cher au final.
Les Mondevillaises, quatrièmes de la Ligue Féminine, ne rééditeront pas les exploits de 1995 et 1999 qui les avaient vu remporter la Coupe de France. Elles n'atteindront même pas la finale (perdue) comme en 1994 et 2004, encore moins les demi-finales pour lesquelles elles étaient en lice hier soir à Poissy (Yvelines).
Le coup est rude pour les filles d'Olivier Hirsch, éliminées par une formation de Challes-les-Eaux qui n'aura pas volé sa qualification. Les Savoyardes ne laissent pas le temps aux Mondevillaises de s'organiser. Il faudra attendre la 7' pour voir Williams accrocher la première égalité du match : 12-12. L'ailière américaine marquera ensuite l'ultime panier du premier acte pour égaliser à nouveau : 19-19 (10').
Cependant, même lorsque les joueuses normandes arrivaient à prendre leurs distances à la marque : 23-29 (15'), l'adresse et la présence sous les paniers feront défaut. Il n'en fallait guère plus pour permettre à Challes de repasser devant : 37-36 (20'). Une inconstance dans la performance que les Mondevillaises paieront chèrement au final, malgré la réussite insolente de Dibgeu à trois points. Cette dernière, comme d'ailleurs sa coéquipière Williams, inscriront neuf points chacune au cours de cette période. Cela sera pourtant insuffisant pour empêcher Challes de continuer à faire la course en tête jusqu'au bout : 71-68 (35'). Et même lorsque les Savoyardes furent mises sous pression sur la fin par le panier de Salagnac, elles ne flanchèrent pas.
CHALLES - MONDEVILLE : 85-81
(19-19, 18-17, 21-20, 27-25).
Arbitres : MM. Gueu et Blanc. Environ 1000 spectateurs.
CHALLES : 25 paniers sur 54 tentatives, dont 6 sur 15 à trois points ; 29 lancers francs sur 32 ; 36 rebonds ( Nieuwveen, 10) ; 22 balles perdues ; 17 fautes personnelles.
Jones (26), Badiane (10), Duvivier (9), Nieuwveen (23), Luptakova (8 ), puis Dubois (7), Bacquet (2). Entr. : Benintendi et Chauvet.
MONDEVILLE : 29 paniers sur 62 tentatives, dont 9 sur 22 à trois points; 14 lancers francs sur 20; 27 rebonds (Alixis, 6); 18 balles perdues; 22 fautes personnelles.
Salagnac (11), Dabovic (10), Digbeu (18 ), Williams (29), El Gargati (6), puis Tanqueray (4), Alexis (2), Micaletto (DNP), Jannault (3). Entr.: Hirsch et Dejardin.
Ouest-France
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MONTPELLIER-LATTES - VILLENEUVE-D’ASCQ : 54 – 59.
Villeneuve-d’Ascq tient son rang face à Montpellier
C’est finalement l’équipe de Villeneuve-d’Ascq qui tentera, cet après-midi au complexe Saint-Symphorien, de valider son billet pour la finale de Coupe de France.
Hier soir, les filles d’Abdou N’Diaye sont venues à bout d’une équipe de Montpellier-Lattes victime de ses propres suffisances.
La pâle prestation de Basko (sept points) a largement handicapé son équipe.
Côté Nordistes, Wambe a, elle, évolué à son niveau en bouclant la rencontre avec seize points. Score final : 54-59. •
La Voix du Nord -
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MONTPELLIER-LATTES - VILLENEUVE-D’ASCQ : 54 – 59.
– Complexe Saint-Symphorien.
Environ 650 spectateurs.
– Arbitres : MM. Dubois et Antz.
– Quart-temps : 13-17 16-9 7-19 18-14.
- Mi-temps : 29-26.
B. LATTES-MONTPELLIER AGGLO : 15 paniers sur 45 dont 0/15 à 3 points, 24 LF/34, 6 passes décisives (Manic 2), 34 rebonds (Bonnan 8 ), 16 balles perdues, 20 fautes, 1 joueuse éliminée, Bertal (40e).
Manic (10), Daley (16), Basko (7), Bonnan (4), Dijon (7), puis E. Bertal (8 ), Skrela (2), Servage, Vierne, ent : Valéry Demory.
VILLENEUVE D'ASCQ : 23 paniers sur 63 dont 3/21 à 3 points, 10 LF/13, 8 passes décisives (Wambe 3), 39 rebonds (Crawford (11), 11 balles perdues, 27 fautes, 2 joueuses éliminées, Fombonne (34e), Robert (40e).
Drljaca (4), Robert (12), Wambe (16), Sacko (9), Crawford (12) puis Fombonne, Dieme (6), Ilic, ent : Abdou N'Diaye.
Lattes-Montpellier n'aura donc même pas l'occasion de disputer cet après-midi le ticket pour la finale à Bercy à la mi-juin. Hier soir, les Héraultaises, en ayant rendu une copie pour le moins pâle en attaque (33 %) avec un cataclysmique 0 / 15 au delà des 6,25 m, ont cédé face à Villeneuve au terme d'une rencontre à multiples rebondissements.
Après avoir encaissé un terrible 0-13 (31-26 à 31-39), quasiment condamnées (37-47 à la 32e), les Latto-Montpelliéraines revenaient pourtant à parité (51-51, 37e) avant de plier au cours du final.
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Le rêve si légitime de rejoindre Bercy s'est évanoui hier dès les quarts de finale pour le BLMA, battu sur le fil par Villeneuve-d'Ascq. Mais avec une adresse aussi déficiente (33% au final), il était difficile d'espérer vraiment mieux. Il reste heureusement le championnat pour se refaire mais... la déception reste immense.
BLMA - Villeneuve, l'affiche aurait fait une superbe demi- finale cet après-midi dans la cité messine... elle se situait hélas en entrée de ce plateau.
Et dès les premières minutes, les filles de Valéry Demory allaient être mises au parfum du véritable combat qu'elles auraient à mener pour ne pas repartir le lendemain matin... Les "rouges" ne leur autorisaient aucun shoot facile et Basko (1/7 dans ce quart initial) était bien placée pour en parler ! Dominées sur le plan physique, au rebond (9/14), la formation héraultaise (27% de réussite) ne pouvait espérer mieux que ce - 4 en ayant inscrit quatre paniers lors de ces dix premières minutes où Dijon (5 points, 3 rebonds) avait été trop esseulée. A la pause, le BLMA avait renversé la vapeur (+ 3) en continuant son alternance des défenses face à la maladresse nordiste (1/11 à 3 pts !), en la jouant très solidaire au rebond (13/12 dans le second quart), et en retrouvant des couleurs en attaque.
Daley par ses deux pénétrations en 35 secondes (!) avait montré la voie, Bertal s'y engouffra puis chacune apporta son écot, le reste appartenant à Daley qui avait inauguré ce 2e quart et allait le conclure, sur la ligne par un parfait 4/4, soit une faute assortie d'une faute technique à l'entraîneur de Villeneuve, N'Diaye. Ce 29-26, bonifié (31-26) allait être le point de départ... du trou noir héraultais : un 0-13 synonyme de 31-39 au tableau d'affichage. Skrela réussissait le premier panier de ce 3e acte après 7'45 de jeu, le second sera signé Bertal, le mal était fait (36-45) ! Et à 37-47 (32e), on ne s'imaginait plus une seconde à Bercy ou alors en spectateur, voire grâce à son poste de TV. Mais le retour conjugué de Daley-Bonnan renversait la vapeur sous forme d'un 9-0 sur la ligne des lancers (Manic, Basko) et par une contre-attaque signée Daley. Cette dernière récidivait par un "2 + 1", les compteurs étaient remis à zéro (49/49, 35e). C'était certain, Villeneuve allait finir par craquer... eh bien non, ce sera l'inverse. Balles perdues en attaque (deux de rang à 51-51), shoots ratés, le tout s'ajoutant à quelques manques de prises de responsabilité, le tapis rouge était déplié pour les Nordistes qui s'échappaient. Définitivement, hélas...
De Metz, Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
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Lattes-Montpellier a été éliminé par Villeneuve en Coupe de France
La semaine version Euroligue de Lattes-Montpellier s'est achevée sur une double défaite face à un qualifié pour le Final Four, le club de Bourges, en championnat et un membre du Top 16, Villeneuve, en quarts de finale de la Coupe de France.
Mais si l'échec concédé face aux Berruyères s'inscrivait dans une certaine logique, celui de samedi soir dans la salle Saint-Symphorien de Metz, a engendré des regrets. Car si le BLMA n'a passé que douze minutes en tête au tableau d'affichage (huit en première mi-temps et quatre dans le troisième quart), « cela n'aurait pas été un hold'up pour autant si on avait gagné », assure Valéry Demory, l'entraîneur de la formation héraultaise. Celui-ci a tenté de décharger ses filles au sein d'un vestiaire triste, en prenant sa part de responsabilité. « Il y a de la déception car on s'est vraiment livrées physiquement et parce que l'on a les moyens de rivaliser avec les grosses écuries », poursuivait l'intéressé, hier matin à froid, alors que flocons de neige et pluie accompagnaient la route d'un retour en Languedoc que chacune aurait souhaité un peu plus tardif.
Le coup n'est pas passé loin et si l'adresse a fait cruellement défaut, des deux côtés du reste (15/45 au BLMA mais 23/63 à Villeneuve assorti de ce 3/36 au delà des 6,25 m cumulé assez pitoyable), « que je ne m'explique pas du reste.» Oui, cela s'est joué sur des détails. Valéry Demory estime qu' « il a juste manqué et qu'il nous manque de manière générale un petit truc pour passer un cap. » Ce petit truc, cela pourrait être une shooteuse pure lorsqu'une Daley est prise en boîte (NDLR, une défense individuelle stricte sur une seule joueuse, les quatre autres dans une autre forme de défense) comme ce fut le cas dans le final face aux Nordistes.
Si le BLMA n'a pu résoudre cette énigme, il a également pâti de la comparaison sur le plan physique « face à l'équipe la plus armée du championnat sur ce plan-là. Alors, oui, on allait vite sur le terrain mais on avait affaire à des athlètes. Et lorsqu'on les a mises en difficulté, on n'a pas mis dedans. » Si Valéry Demory ne tient à viser personne en particulier, Basko a signé un effroyable 2/14 décisif pour son - 4 final d'évaluation. Un paradoxe pour la N°2 à l'évaluation et la deuxième scoreuse du championnat à laquelle personne - ce serait un comble vu les services rendus - n'en n'a voulu du tout.
La double parenthèse Coupe (Eurocup et France) refermée, le BLMA n'a pas bouclé sa saison, loin s'en faut... « On en a fini avec les deux Coupes mais il reste le Top 4 du championnat qui reste notre objectif majeur, les play- offs et le Tournoi de la Fédération à Angers. Ce sont là des perspectives intéressantes et il va falloir, après cette défaite contre Villeneuve, se remettre en question au niveau individuel et collectif. »
Le calendrier va s'avérer en la circontance un précieux allié. Dès mercredi, Sandra Dijon et ses coéquipières seront à Mondeville, leur suivant immédiat au classement. En cas de victoire, la formation calvadossienne compterait un retard de trois points (quatre en tenant compte du goal-average) ce qui serait rédhibitoire à cinq journées du terme de la phase régulière. Même un possible échec n'effraie pas Valéry Demory, « persuadé que l'on va réagir. Ce sera à Mondeville ou plus tard... »
Pierre DUPERRON (www.midilibre.com)
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Reims s'est fait peur
Le hold-up calaisien était presque parfait. Le retour des Nordistes, hier, était héroïque, lors du premier quart de finale de Coupe de France programmé sur le parquet messin. Malmenées durant la majeure partie de la rencontre par Reims, les filles de Philippe Sauret ont su réagir dans les dernières minutes. En infligeant un cinglant 10-2 en toute fin de match, elles ont même esquissé du bout des doigts un ticket pour les demi-finales. Mais les Champenoises gagnent finalement le droit de poursuivre l'aventure à Metz grâce notamment à l'adresse de son duo Parau-Fisher.
www.republicain-lorrain.fr
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Bercy à portée de main
Saint-Jacques rêve d'une finale au POPB. Seul Villeneuve-d'Ascq peut désormais lui barrer la route.
Mia Fisher a laissé un mauvais souvenir aux Calaisiennes
HISTORIQUE !
Pour la première fois de son histoire, Saint-Jacques s'est invité pour une demi-finale de coupe de France, à une marche d'un rendez-vous inoubliable à Bercy. Une nouvelle performance dans une saison décidément remarquable.
Les Rémoises avaient pourtant du mal à réaliser hier soir, quelques minutes après leur qualification. Leur coach aussi d'ailleurs. Il leur fallait retrouver leurs esprits après tant d'émotions et de frayeurs.
« Mais on dormira bien à Metz, lançait Philippe Sauret. A deux points près, on rentrait à la maison ». En effet, le président Lavergne a bien failli annuler la réservation de l'hôtel dans le centre ville. Compte tenu du scénario qui défilait sous leurs yeux, lui et le staff se voyaient pourtant déjà y poser leurs valises.
Sans briller, en faisant tourner son effectif, Saint-Jacques a mené les débats de bout en bout, tenant à distance respectable de modestes calaisiennes privées de leur meneuse US laissée au repos pour soigner sa cheville. « Dans ces conditions, quand le cinq change souvent, c'est difficile de trouver du rythme », précisait Zuzana Klimesova, économisée (15 minutes) comme la plupart des leaders du groupe. L'intérieure tchèque n'a retenu qu'une seule chose « La victoire, c'est le plus important ». Le reste : le retour express d'un Calais courageux dans le money-time, les dernières possessions couperet... elle a déjà oublié. « On est passé, c'est l'essentiel. Nous sommes désormais à un match de Bercy. Il y aura une grosse motivation demain (aujourd'hui) » , ajoutait l'entraîneur rémois.
Vainqueur de Montpellier au terme d'une rugueuse opposition, Villeneuve-d'Ascq aura forcément la faveur des pronostics cet après-midi à la salle Saint-Symphorien.
« On s'attend à un match très physique. Mais ce genre d'équipe nous convient mieux, ça nous donne du rythme. Ça sera difficile, à nous de rééditer le mini-exploit de René-Tys », commentait Philippe Sauret, spectateur attentif du deuxième quart de finale. Saint-Jacques l'a déjà prouvé, – les Nordistes le savent bien (*) – il n'a aucun complexe dans la position du challenger.
(*) Reims a déjà battu Villeneuve-d'Ascq en saison régulière, c'était le 8 décembre à René-Tys (75-72).
De notre envoyé spécial Nicolas Roy - www.lunion.presse.fr
SAINT JACQUES SPORT REIMS - COTE D'OPALE BASKET CALAIS 69 - 67
BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER - VILLENEUVE D'ASCQ ESB 54 - 59
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CHALLES LES EAUX B - USO MONDEVILLE 85 - 81
ASPTT AIX EN PROVENCE - CERCLE JEAN MACE BOURGES B 63 - 68
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Une demie aux forceps pour les Tango
Dominateur pendant vingt minutes, Bourges a dû ensuite batailler ferme. Mais jouera dimanche (16 heures) le billet pour Bercy face à Challes.
Pour aller chercher le droit de disputer cet après-midi (16 heures) à Challes-les-Eaux, premier qualifié, le ticket pour Bercy et la finale de la Coupe, les Berruyères, en pleine bourre actuellement, devaient avant tout passer l'obstacle aixois.
Et d'entrée, les protégées de Pierre Vincent s'en donnèrent les moyens.
Emmeline Ndongue fit parler l'évidente supériorité intérieure tango. Belinda Snell, à trois points, obligea Erik Lehmann, le coach provençal, à un rapide temps mort (3-9, 5e). Qui ne changea d'ailleurs pas grand-chose. Pendant que les Provençales, désertant le rebond offensif, devaient s'en remettre aux shoots extérieurs (10 sur 29 à la mi-temps), Bourges récita sa partition. Multipliant les interceptions, trouvant les bonnes options et positions de shoot, notamment par une Nora Bujdoso étincelante (10 points à 5 sur 7 à la pause). Pas étonnant que l'addition enfla rapidement, pour les Provençales, qui ne pouvaient réagir que par à-coups, malgré toute leur volonté.
Et les Tango retrouvèrent leur avance
Nora Bujdoso, on l'a dit, se mit en quatre. Flo Lepron, puis Emmeline Ndongue, y allèrent de leur shoot extérieur. Tant et si bien qu'au retour aux vestiaires, l'affaire semblait déjà entendue, avec près de vingt longueurs d'avance pour des Tango irrésistibles (24-43, 20e).
Dès la reprise, Aix tenta d'éviter l'inéluctable. De forcer le destin. Suez-Karni, puis Kresovic, ramenèrent, un peu, les Provençales, à la défense grandement durcie (31-43, 22e).
Bourges resta quatre minutes sans marquer le moindre panier, et Pierre Vincent dut bien se résoudre à prendre un temps mort, histoire de ramener sérénité et justesse de jeu. Mais Magali Lacroix ramena un peu plus le Pays d'Aix (35-46, 26e), qui forcément puisa là un regain d'énergie.
Il fallut attendre 5'40 pour voir Emmeline Ndongue marquer le premier panier berruyer du quart temps ! Sonja Kireta l'imita immédiatement (panier plus lancer), donnant raison à Pierre Vincent qui venait de placer conjointement ses deux grandes. Et les Tango retrouvèrent leur avance (37-56, 28e). Et gardaient alors les cartes en mains, en dépit du trois points sur le buzzer de l'ex Tango Yacine Sène (42-58, 30e). Le signe qu'Aix n'abdiquait en rien.
Les joueuses de Lehmann, à l'attaque de la dernière période, mirent une dent de plus, défensivement. Belinda Snell sortit un trois points au bon moment (45-61, 33e). Mais Aix, toutes griffes dehors, et à son rythme, revint dans le coup, par Kresovic, puis sur un trois points de Kostaki (52-61, 35e).
La fin de match fut aussi heurtée par les nombreuses fautes provençales que prenante, pour des joueuses berruyères mises sous pression. Céline Dumerc ramassa une technique, Aix se rapprocha un peu plus par Kresovic (60-65, 40'' à jouer). Yacine Sène remit une dose de suspense, à trois points (63-67, 20'' à jouer). Mais il était trop tard pour des Provençales presque revenues de nulle part.
Aujourd'hui, demi-finale Reims - Villeneuve.
Hervé Le Fellic - www.lejdc.fr
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Les Mondevillaises s'arrêtent là
Challes-les-eaux - Mondeville : 85-81.
L'inconstance de la performance mondevillaise a payé cher au final.
Les Mondevillaises, quatrièmes de la Ligue Féminine, ne rééditeront pas les exploits de 1995 et 1999 qui les avaient vu remporter la Coupe de France. Elles n'atteindront même pas la finale (perdue) comme en 1994 et 2004, encore moins les demi-finales pour lesquelles elles étaient en lice hier soir à Poissy (Yvelines).
Le coup est rude pour les filles d'Olivier Hirsch, éliminées par une formation de Challes-les-Eaux qui n'aura pas volé sa qualification. Les Savoyardes ne laissent pas le temps aux Mondevillaises de s'organiser. Il faudra attendre la 7' pour voir Williams accrocher la première égalité du match : 12-12. L'ailière américaine marquera ensuite l'ultime panier du premier acte pour égaliser à nouveau : 19-19 (10').
Cependant, même lorsque les joueuses normandes arrivaient à prendre leurs distances à la marque : 23-29 (15'), l'adresse et la présence sous les paniers feront défaut. Il n'en fallait guère plus pour permettre à Challes de repasser devant : 37-36 (20'). Une inconstance dans la performance que les Mondevillaises paieront chèrement au final, malgré la réussite insolente de Dibgeu à trois points. Cette dernière, comme d'ailleurs sa coéquipière Williams, inscriront neuf points chacune au cours de cette période. Cela sera pourtant insuffisant pour empêcher Challes de continuer à faire la course en tête jusqu'au bout : 71-68 (35'). Et même lorsque les Savoyardes furent mises sous pression sur la fin par le panier de Salagnac, elles ne flanchèrent pas.
CHALLES - MONDEVILLE : 85-81
(19-19, 18-17, 21-20, 27-25).
Arbitres : MM. Gueu et Blanc. Environ 1000 spectateurs.
CHALLES : 25 paniers sur 54 tentatives, dont 6 sur 15 à trois points ; 29 lancers francs sur 32 ; 36 rebonds ( Nieuwveen, 10) ; 22 balles perdues ; 17 fautes personnelles.
Jones (26), Badiane (10), Duvivier (9), Nieuwveen (23), Luptakova (8 ), puis Dubois (7), Bacquet (2). Entr. : Benintendi et Chauvet.
MONDEVILLE : 29 paniers sur 62 tentatives, dont 9 sur 22 à trois points; 14 lancers francs sur 20; 27 rebonds (Alixis, 6); 18 balles perdues; 22 fautes personnelles.
Salagnac (11), Dabovic (10), Digbeu (18 ), Williams (29), El Gargati (6), puis Tanqueray (4), Alexis (2), Micaletto (DNP), Jannault (3). Entr.: Hirsch et Dejardin.
Ouest-France
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MONTPELLIER-LATTES - VILLENEUVE-D’ASCQ : 54 – 59.
Villeneuve-d’Ascq tient son rang face à Montpellier
C’est finalement l’équipe de Villeneuve-d’Ascq qui tentera, cet après-midi au complexe Saint-Symphorien, de valider son billet pour la finale de Coupe de France.
Hier soir, les filles d’Abdou N’Diaye sont venues à bout d’une équipe de Montpellier-Lattes victime de ses propres suffisances.
La pâle prestation de Basko (sept points) a largement handicapé son équipe.
Côté Nordistes, Wambe a, elle, évolué à son niveau en bouclant la rencontre avec seize points. Score final : 54-59. •
La Voix du Nord -
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MONTPELLIER-LATTES - VILLENEUVE-D’ASCQ : 54 – 59.
– Complexe Saint-Symphorien.
Environ 650 spectateurs.
– Arbitres : MM. Dubois et Antz.
– Quart-temps : 13-17 16-9 7-19 18-14.
- Mi-temps : 29-26.
B. LATTES-MONTPELLIER AGGLO : 15 paniers sur 45 dont 0/15 à 3 points, 24 LF/34, 6 passes décisives (Manic 2), 34 rebonds (Bonnan 8 ), 16 balles perdues, 20 fautes, 1 joueuse éliminée, Bertal (40e).
Manic (10), Daley (16), Basko (7), Bonnan (4), Dijon (7), puis E. Bertal (8 ), Skrela (2), Servage, Vierne, ent : Valéry Demory.
VILLENEUVE D'ASCQ : 23 paniers sur 63 dont 3/21 à 3 points, 10 LF/13, 8 passes décisives (Wambe 3), 39 rebonds (Crawford (11), 11 balles perdues, 27 fautes, 2 joueuses éliminées, Fombonne (34e), Robert (40e).
Drljaca (4), Robert (12), Wambe (16), Sacko (9), Crawford (12) puis Fombonne, Dieme (6), Ilic, ent : Abdou N'Diaye.
Lattes-Montpellier n'aura donc même pas l'occasion de disputer cet après-midi le ticket pour la finale à Bercy à la mi-juin. Hier soir, les Héraultaises, en ayant rendu une copie pour le moins pâle en attaque (33 %) avec un cataclysmique 0 / 15 au delà des 6,25 m, ont cédé face à Villeneuve au terme d'une rencontre à multiples rebondissements.
Après avoir encaissé un terrible 0-13 (31-26 à 31-39), quasiment condamnées (37-47 à la 32e), les Latto-Montpelliéraines revenaient pourtant à parité (51-51, 37e) avant de plier au cours du final.
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Le rêve si légitime de rejoindre Bercy s'est évanoui hier dès les quarts de finale pour le BLMA, battu sur le fil par Villeneuve-d'Ascq. Mais avec une adresse aussi déficiente (33% au final), il était difficile d'espérer vraiment mieux. Il reste heureusement le championnat pour se refaire mais... la déception reste immense.
BLMA - Villeneuve, l'affiche aurait fait une superbe demi- finale cet après-midi dans la cité messine... elle se situait hélas en entrée de ce plateau.
Et dès les premières minutes, les filles de Valéry Demory allaient être mises au parfum du véritable combat qu'elles auraient à mener pour ne pas repartir le lendemain matin... Les "rouges" ne leur autorisaient aucun shoot facile et Basko (1/7 dans ce quart initial) était bien placée pour en parler ! Dominées sur le plan physique, au rebond (9/14), la formation héraultaise (27% de réussite) ne pouvait espérer mieux que ce - 4 en ayant inscrit quatre paniers lors de ces dix premières minutes où Dijon (5 points, 3 rebonds) avait été trop esseulée. A la pause, le BLMA avait renversé la vapeur (+ 3) en continuant son alternance des défenses face à la maladresse nordiste (1/11 à 3 pts !), en la jouant très solidaire au rebond (13/12 dans le second quart), et en retrouvant des couleurs en attaque.
Daley par ses deux pénétrations en 35 secondes (!) avait montré la voie, Bertal s'y engouffra puis chacune apporta son écot, le reste appartenant à Daley qui avait inauguré ce 2e quart et allait le conclure, sur la ligne par un parfait 4/4, soit une faute assortie d'une faute technique à l'entraîneur de Villeneuve, N'Diaye. Ce 29-26, bonifié (31-26) allait être le point de départ... du trou noir héraultais : un 0-13 synonyme de 31-39 au tableau d'affichage. Skrela réussissait le premier panier de ce 3e acte après 7'45 de jeu, le second sera signé Bertal, le mal était fait (36-45) ! Et à 37-47 (32e), on ne s'imaginait plus une seconde à Bercy ou alors en spectateur, voire grâce à son poste de TV. Mais le retour conjugué de Daley-Bonnan renversait la vapeur sous forme d'un 9-0 sur la ligne des lancers (Manic, Basko) et par une contre-attaque signée Daley. Cette dernière récidivait par un "2 + 1", les compteurs étaient remis à zéro (49/49, 35e). C'était certain, Villeneuve allait finir par craquer... eh bien non, ce sera l'inverse. Balles perdues en attaque (deux de rang à 51-51), shoots ratés, le tout s'ajoutant à quelques manques de prises de responsabilité, le tapis rouge était déplié pour les Nordistes qui s'échappaient. Définitivement, hélas...
De Metz, Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
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Lattes-Montpellier a été éliminé par Villeneuve en Coupe de France
La semaine version Euroligue de Lattes-Montpellier s'est achevée sur une double défaite face à un qualifié pour le Final Four, le club de Bourges, en championnat et un membre du Top 16, Villeneuve, en quarts de finale de la Coupe de France.
Mais si l'échec concédé face aux Berruyères s'inscrivait dans une certaine logique, celui de samedi soir dans la salle Saint-Symphorien de Metz, a engendré des regrets. Car si le BLMA n'a passé que douze minutes en tête au tableau d'affichage (huit en première mi-temps et quatre dans le troisième quart), « cela n'aurait pas été un hold'up pour autant si on avait gagné », assure Valéry Demory, l'entraîneur de la formation héraultaise. Celui-ci a tenté de décharger ses filles au sein d'un vestiaire triste, en prenant sa part de responsabilité. « Il y a de la déception car on s'est vraiment livrées physiquement et parce que l'on a les moyens de rivaliser avec les grosses écuries », poursuivait l'intéressé, hier matin à froid, alors que flocons de neige et pluie accompagnaient la route d'un retour en Languedoc que chacune aurait souhaité un peu plus tardif.
Le coup n'est pas passé loin et si l'adresse a fait cruellement défaut, des deux côtés du reste (15/45 au BLMA mais 23/63 à Villeneuve assorti de ce 3/36 au delà des 6,25 m cumulé assez pitoyable), « que je ne m'explique pas du reste.» Oui, cela s'est joué sur des détails. Valéry Demory estime qu' « il a juste manqué et qu'il nous manque de manière générale un petit truc pour passer un cap. » Ce petit truc, cela pourrait être une shooteuse pure lorsqu'une Daley est prise en boîte (NDLR, une défense individuelle stricte sur une seule joueuse, les quatre autres dans une autre forme de défense) comme ce fut le cas dans le final face aux Nordistes.
Si le BLMA n'a pu résoudre cette énigme, il a également pâti de la comparaison sur le plan physique « face à l'équipe la plus armée du championnat sur ce plan-là. Alors, oui, on allait vite sur le terrain mais on avait affaire à des athlètes. Et lorsqu'on les a mises en difficulté, on n'a pas mis dedans. » Si Valéry Demory ne tient à viser personne en particulier, Basko a signé un effroyable 2/14 décisif pour son - 4 final d'évaluation. Un paradoxe pour la N°2 à l'évaluation et la deuxième scoreuse du championnat à laquelle personne - ce serait un comble vu les services rendus - n'en n'a voulu du tout.
La double parenthèse Coupe (Eurocup et France) refermée, le BLMA n'a pas bouclé sa saison, loin s'en faut... « On en a fini avec les deux Coupes mais il reste le Top 4 du championnat qui reste notre objectif majeur, les play- offs et le Tournoi de la Fédération à Angers. Ce sont là des perspectives intéressantes et il va falloir, après cette défaite contre Villeneuve, se remettre en question au niveau individuel et collectif. »
Le calendrier va s'avérer en la circontance un précieux allié. Dès mercredi, Sandra Dijon et ses coéquipières seront à Mondeville, leur suivant immédiat au classement. En cas de victoire, la formation calvadossienne compterait un retard de trois points (quatre en tenant compte du goal-average) ce qui serait rédhibitoire à cinq journées du terme de la phase régulière. Même un possible échec n'effraie pas Valéry Demory, « persuadé que l'on va réagir. Ce sera à Mondeville ou plus tard... »
Pierre DUPERRON (www.midilibre.com)
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Reims s'est fait peur
Le hold-up calaisien était presque parfait. Le retour des Nordistes, hier, était héroïque, lors du premier quart de finale de Coupe de France programmé sur le parquet messin. Malmenées durant la majeure partie de la rencontre par Reims, les filles de Philippe Sauret ont su réagir dans les dernières minutes. En infligeant un cinglant 10-2 en toute fin de match, elles ont même esquissé du bout des doigts un ticket pour les demi-finales. Mais les Champenoises gagnent finalement le droit de poursuivre l'aventure à Metz grâce notamment à l'adresse de son duo Parau-Fisher.
www.republicain-lorrain.fr
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Bercy à portée de main
Saint-Jacques rêve d'une finale au POPB. Seul Villeneuve-d'Ascq peut désormais lui barrer la route.
Mia Fisher a laissé un mauvais souvenir aux Calaisiennes
HISTORIQUE !
Pour la première fois de son histoire, Saint-Jacques s'est invité pour une demi-finale de coupe de France, à une marche d'un rendez-vous inoubliable à Bercy. Une nouvelle performance dans une saison décidément remarquable.
Les Rémoises avaient pourtant du mal à réaliser hier soir, quelques minutes après leur qualification. Leur coach aussi d'ailleurs. Il leur fallait retrouver leurs esprits après tant d'émotions et de frayeurs.
« Mais on dormira bien à Metz, lançait Philippe Sauret. A deux points près, on rentrait à la maison ». En effet, le président Lavergne a bien failli annuler la réservation de l'hôtel dans le centre ville. Compte tenu du scénario qui défilait sous leurs yeux, lui et le staff se voyaient pourtant déjà y poser leurs valises.
Sans briller, en faisant tourner son effectif, Saint-Jacques a mené les débats de bout en bout, tenant à distance respectable de modestes calaisiennes privées de leur meneuse US laissée au repos pour soigner sa cheville. « Dans ces conditions, quand le cinq change souvent, c'est difficile de trouver du rythme », précisait Zuzana Klimesova, économisée (15 minutes) comme la plupart des leaders du groupe. L'intérieure tchèque n'a retenu qu'une seule chose « La victoire, c'est le plus important ». Le reste : le retour express d'un Calais courageux dans le money-time, les dernières possessions couperet... elle a déjà oublié. « On est passé, c'est l'essentiel. Nous sommes désormais à un match de Bercy. Il y aura une grosse motivation demain (aujourd'hui) » , ajoutait l'entraîneur rémois.
Vainqueur de Montpellier au terme d'une rugueuse opposition, Villeneuve-d'Ascq aura forcément la faveur des pronostics cet après-midi à la salle Saint-Symphorien.
« On s'attend à un match très physique. Mais ce genre d'équipe nous convient mieux, ça nous donne du rythme. Ça sera difficile, à nous de rééditer le mini-exploit de René-Tys », commentait Philippe Sauret, spectateur attentif du deuxième quart de finale. Saint-Jacques l'a déjà prouvé, – les Nordistes le savent bien (*) – il n'a aucun complexe dans la position du challenger.
(*) Reims a déjà battu Villeneuve-d'Ascq en saison régulière, c'était le 8 décembre à René-Tys (75-72).
De notre envoyé spécial Nicolas Roy - www.lunion.presse.fr
Modifié en dernier par la zone le lun. 24 mars 2008 10:35, modifié 1 fois.
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1 /2 finales -
à Metz:
SAINT JACQUES SPORT REIMS - VILLENEUVE D'ASCQ ESB : 35 - 65
à Poissy:
CHALLES LES EAUX B - CERCLE JEAN MACE BOURGES B : 50 - 77
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Les Berruyères retourneront en Seine
Facile vainqueur de Challes dimanche après-midi, Bourges reverra les bords de Seine et Bercy pour la finale de la coupe. Et ce sera le 18 mai, face à Villeneuve-d'Ascq.
«À deux minutes de la fin (du quart de finale de samedi soir, gagné contre Mondeville NDLR), j'ai dit à mes joueuses que c'était à elles de décider si elles voulaient gagner, ou alors rentrer à la maison. » Signé Corinne Bénintendi, la coache de Challes.
N'empêche ! Challes était bien là hier, sur le parquet de Poissy, pour tenter de barrer à Bourges (privé d'Endy Miyem, victime la veille d'une béquille) la route d'un quatrième voyage consécutif vers Bercy. Mais il aurait fallu pour cela des Savoyardes plus réveillées d'entrée.
Feu de tout bois
Bourges commença, avec un gros travail d'Emmeline Ndongue, par leur passer un 7-0 en deux minutes. Nieuwvenn, l'intérieure de Challes, marqua bien l'un des deux paniers des siennes sur ce quart ; mais les filles des Alpes prirent ensuite l'avalanche. Très présent au rebond défensif, n'offrant pas de deuxième chance, Bourges fit cavalier seul.
Sonja Kireta se régala, Belinda Snell planta son trois points et le score prit des proportions énormes (4-25, 9e). Le deuxième quart ne permit pas à Challes d'inverser la tendance. Si la veille, les Tango avaient connu une deuxième partie de match plus délicate face à Aix, il n'en fut cette fois rien. Bien au contraire, elles enfoncèrent le clou ! Resserrant encore la défense et faisant feu de tout bois, notamment par Belinda Snell à trois points.
Hervé Le Fellic - Envoyé spécial (www.leberry.fr)
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Les Villeneuvoises retrouveront Bercy !
Cinq ans après une première finale de Coupe, perdue contre l’USVO (100-68 ) en 2003, l’ESBVA-LM retrouvera Bercy le 18 mai.
Cette fois, c’est Bourges que les Villeneuvoises auront face à elles. Et le jeu en vaudra la chandelle : à la clé, un trophée mais aussi une place en Euroligue. Après un quart de finale disputé contre Montpellier samedi, elles n’ont fait qu’une bouchée, hier à Metz, de Reims, vainqueur sur le fil de Calais la veille.
Une fois encore, les filles d’Abdou N’Diaye ont montré les dents en défense. Il fallut ainsi attendre 7’45 pour voir Klimesova inscrire les premiers points de Reims, très maladroit. Malgré l’activité de Géraldine Robert (8 pts, 8 rbds) et Fatimatou Sacko en début de match, l’ESBVA ne creusa pas d’emblée un écart fatal (18-6, 10e). Mais elle profita ensuite de sa domination intérieure pour enfoncer le clou (33-10 à la mi-temps).
Dans le sillage de Klimesova, Reims passa bien un 12-2 (35-22). Mais Fatimatou Sacko permit aux Villeneuvoises de limiter le retour champenois. Shala Crawford et Kathy Wambe leur redonnèrent alors une confortable avance (45-24, 30e). Malgré une adresse moyenne (46 % dont 1/10 à 3 points), l’ESBVA-LM a affiché une belle maîtrise collective (17 passes, 13 interceptions, 6 balles perdues).
Ph. Stéphane MORTAGNE - La Voix des Sports - (www.lavoixdessports.com)
ESBVA-LM - REIMS : 35-65 (18-6, 15-4, 12-14, 20-11).
– ESBVA-LM : Dieme 9, Goubo 1, Fombonne 3, Drljaca 8, Robert 8, Wambe 10, Sacko 17, Crawford 9.
– REIMS : Fresnay 2, Pagnier 2, Sy 4, Sinico 10, Klimesova 15, Fisher 2.
– Les quarts de finale à Metz, Reims - Calais : 69-67 ; Montpellier - ESBVA-LM : 54-59 ; à Poissy : Bourges - Aix : 68-63 ; Challes - Mondeville : 85-81. Demi-finale : Bourges - Challes : 77-50.
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« On a complètement déjoué »
Bernard LAVERGNE (président de Saint-Jacques) : « Je suis très déçu pour l'équipe, pour le club. On a complètement déjoué. Avec autant de maladresse, on n'a jamais pu revenir dans le match. Je ne sais pas si c'est l'enjeu qui a crispé mais cette maladresse coûte cher dès le départ. Au basket, il faut mettre les paniers ! Quand on le fait pas, on ne peut pas espérer grand-chose ».
Abdou N'DIAYE (coach de l'ESBVA) : « Depuis deux jours, l'équipe a montré qu'elle avait progressé sur le plan défensif. On l'a vu hier (samedi) contre Montpellier et aujourd'hui (hier) contre Reims. On a abordé le match avec beaucoup de sérieux et de respect pour l'adversaire. J'appréhendais le retour des vestiaires car il n'est jamais facile de gérer autant d'avance. J'avais bien vu car il a fallu recadrer un peu les choses pour repartir de l'avant ».
Marie-Laure KINDOKI-FLEURY : « On avait peut-être un peu la pression mais elles ont montré sur ce match qu'elles étaient plus fortes. On n'arrivait pas à mettre dedans. C'est impossible de gagner comme ça. Après c'est une spirale infernale, on manque de confiance ».
PARCOURS. –
Saint-Jacques : 16e, Lyon NF1 (70-54) ; 8e, Rennes NF1 (70-67) ; 1/4, Calais LFB (69-67).
ESBVA : 16e, RC Strasbourg NF1 (92-75) ; 8e, Arras LFB (74-59) ; 1/4, Montpellier LFB (59-54).
FINALE. – La finale de la coupe de France féminine qui décernera le trophée Joë-Jaunay se disputera le dimanche 18 mai au Palais Omnisports de Paris Bercy à 15 heures. Elle opposera Villeneuve d'Ascq à Bourges, large vainqueur de Challes (77-50). Le vainqueur obtiendra un billet pour l'Euroligue 2008-2009.
www.lunion.presse.fr
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à Poissy:
CHALLES LES EAUX B - CERCLE JEAN MACE BOURGES B : 50 - 77
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Les Berruyères retourneront en Seine
Facile vainqueur de Challes dimanche après-midi, Bourges reverra les bords de Seine et Bercy pour la finale de la coupe. Et ce sera le 18 mai, face à Villeneuve-d'Ascq.
«À deux minutes de la fin (du quart de finale de samedi soir, gagné contre Mondeville NDLR), j'ai dit à mes joueuses que c'était à elles de décider si elles voulaient gagner, ou alors rentrer à la maison. » Signé Corinne Bénintendi, la coache de Challes.
N'empêche ! Challes était bien là hier, sur le parquet de Poissy, pour tenter de barrer à Bourges (privé d'Endy Miyem, victime la veille d'une béquille) la route d'un quatrième voyage consécutif vers Bercy. Mais il aurait fallu pour cela des Savoyardes plus réveillées d'entrée.
Feu de tout bois
Bourges commença, avec un gros travail d'Emmeline Ndongue, par leur passer un 7-0 en deux minutes. Nieuwvenn, l'intérieure de Challes, marqua bien l'un des deux paniers des siennes sur ce quart ; mais les filles des Alpes prirent ensuite l'avalanche. Très présent au rebond défensif, n'offrant pas de deuxième chance, Bourges fit cavalier seul.
Sonja Kireta se régala, Belinda Snell planta son trois points et le score prit des proportions énormes (4-25, 9e). Le deuxième quart ne permit pas à Challes d'inverser la tendance. Si la veille, les Tango avaient connu une deuxième partie de match plus délicate face à Aix, il n'en fut cette fois rien. Bien au contraire, elles enfoncèrent le clou ! Resserrant encore la défense et faisant feu de tout bois, notamment par Belinda Snell à trois points.
Hervé Le Fellic - Envoyé spécial (www.leberry.fr)
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Les Villeneuvoises retrouveront Bercy !
Cinq ans après une première finale de Coupe, perdue contre l’USVO (100-68 ) en 2003, l’ESBVA-LM retrouvera Bercy le 18 mai.
Cette fois, c’est Bourges que les Villeneuvoises auront face à elles. Et le jeu en vaudra la chandelle : à la clé, un trophée mais aussi une place en Euroligue. Après un quart de finale disputé contre Montpellier samedi, elles n’ont fait qu’une bouchée, hier à Metz, de Reims, vainqueur sur le fil de Calais la veille.
Une fois encore, les filles d’Abdou N’Diaye ont montré les dents en défense. Il fallut ainsi attendre 7’45 pour voir Klimesova inscrire les premiers points de Reims, très maladroit. Malgré l’activité de Géraldine Robert (8 pts, 8 rbds) et Fatimatou Sacko en début de match, l’ESBVA ne creusa pas d’emblée un écart fatal (18-6, 10e). Mais elle profita ensuite de sa domination intérieure pour enfoncer le clou (33-10 à la mi-temps).
Dans le sillage de Klimesova, Reims passa bien un 12-2 (35-22). Mais Fatimatou Sacko permit aux Villeneuvoises de limiter le retour champenois. Shala Crawford et Kathy Wambe leur redonnèrent alors une confortable avance (45-24, 30e). Malgré une adresse moyenne (46 % dont 1/10 à 3 points), l’ESBVA-LM a affiché une belle maîtrise collective (17 passes, 13 interceptions, 6 balles perdues).
Ph. Stéphane MORTAGNE - La Voix des Sports - (www.lavoixdessports.com)
ESBVA-LM - REIMS : 35-65 (18-6, 15-4, 12-14, 20-11).
– ESBVA-LM : Dieme 9, Goubo 1, Fombonne 3, Drljaca 8, Robert 8, Wambe 10, Sacko 17, Crawford 9.
– REIMS : Fresnay 2, Pagnier 2, Sy 4, Sinico 10, Klimesova 15, Fisher 2.
– Les quarts de finale à Metz, Reims - Calais : 69-67 ; Montpellier - ESBVA-LM : 54-59 ; à Poissy : Bourges - Aix : 68-63 ; Challes - Mondeville : 85-81. Demi-finale : Bourges - Challes : 77-50.
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« On a complètement déjoué »
Bernard LAVERGNE (président de Saint-Jacques) : « Je suis très déçu pour l'équipe, pour le club. On a complètement déjoué. Avec autant de maladresse, on n'a jamais pu revenir dans le match. Je ne sais pas si c'est l'enjeu qui a crispé mais cette maladresse coûte cher dès le départ. Au basket, il faut mettre les paniers ! Quand on le fait pas, on ne peut pas espérer grand-chose ».
Abdou N'DIAYE (coach de l'ESBVA) : « Depuis deux jours, l'équipe a montré qu'elle avait progressé sur le plan défensif. On l'a vu hier (samedi) contre Montpellier et aujourd'hui (hier) contre Reims. On a abordé le match avec beaucoup de sérieux et de respect pour l'adversaire. J'appréhendais le retour des vestiaires car il n'est jamais facile de gérer autant d'avance. J'avais bien vu car il a fallu recadrer un peu les choses pour repartir de l'avant ».
Marie-Laure KINDOKI-FLEURY : « On avait peut-être un peu la pression mais elles ont montré sur ce match qu'elles étaient plus fortes. On n'arrivait pas à mettre dedans. C'est impossible de gagner comme ça. Après c'est une spirale infernale, on manque de confiance ».
PARCOURS. –
Saint-Jacques : 16e, Lyon NF1 (70-54) ; 8e, Rennes NF1 (70-67) ; 1/4, Calais LFB (69-67).
ESBVA : 16e, RC Strasbourg NF1 (92-75) ; 8e, Arras LFB (74-59) ; 1/4, Montpellier LFB (59-54).
FINALE. – La finale de la coupe de France féminine qui décernera le trophée Joë-Jaunay se disputera le dimanche 18 mai au Palais Omnisports de Paris Bercy à 15 heures. Elle opposera Villeneuve d'Ascq à Bourges, large vainqueur de Challes (77-50). Le vainqueur obtiendra un billet pour l'Euroligue 2008-2009.
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- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Bercy beaucoup, les Tango...
Face à Aix en quart comme devant Challes en demi, Bourges n'a guère tremblé, ce week-end à Poissy. Prenant à chaque fois un départ canon et une avance confortable, les joueuses de Pierre Vincent ont forcé, pour la quatrième fois de rang, les portes de Bercy. Et de la finale de la Coupe, où elles affronteront Villeneuve-d'Ascq, qui a disposé de Montpellier puis de Reims.
Il y a l’habitude : celle du Bourges Basket de s’offrir une belle fête, dans le Palais omnisports de Bercy. La finale de Coupe de France, quatrième consécutive pour les Tango, ce sera le 18 mai.
Il y aura l’inhabituel : l’adversaire, qui ne sera pas pour une fois Valenciennes, mais Villeneuve-d’Ascq. L’équipe de l’ancienne Tango Luba Drljaca et d’Abdou N’Diaye, maître es catalogue de stratégies défensives. L’une des formations en forme du moment, qui devrait en prime récupérer sous peu Mama Dantas.
Pour parvenir à ce stade, le Bourges Basket n’aura guère tremblé. Mais aura aussi, lors du quart et de la demi-finale disputés à Poissy, montré un autre visage.
Les entames Tango
On avait pris coutume de voir les joueuses de Pierre Vincent assassiner la rencontre dans le troisième quart.
En ces deux occasions, elles ont mis l’adversaire sous l’éteignoir d’entrée de jeu, et ont géré ensuite les affaires courantes. En quart, samedi à Poissy, le Bourges Basket a pris un départ canon. A mené 56-37 (28e), sur un panier d’une Sonja Kireta pleinement revenue en forme. Avant de l’emporter... de peu (68-63), après avoir perdu les deux derniers quarts.
Certes, Pierre Vincent, le coach berruyer, avait mis en place de nouvelles options défensives... version Brno et Final Four. Certes, l’entraîneur tango avait dû se passer, plus de vingt minutes durant, comme le lendemain en demie, des services de la si précieuse Endy Miyem, victime d’une méchante béquille.
Mais comme l’estima alors Cathy Melain, « s’il faut garder la satisfaction de passer, on sort frustrées de ce match. On n’a pas joué, une fois l’avance prise, sur notre valeur... » Le lendemain, en demie donc face à Challes, beau vainqueur la veille de Mondeville, le scénario fut presque identique.
Là encore, le Bourges Basket fit un prompt et long cavalier seul. Cette fois, et encore par Sonja Kireta, l’écart culmina à 35 points (65-35, 29e). Seul le dernier quart, avec pas mal d’indéboulonnables sur le banc, fut moins accompli (15-10 pour Challes). N’empêche, Bourges avait depuis longtemps fait tout ce qu’il fallait pour s’ouvrir les portes de Bercy.
Pour ce qui sera le dernier match de la saison. D’ici là, il y aura de grands défis à relever. Le déplacement à Valenciennes, samedi prochain. La conquête d’un nouveau titre national. Le Final Four de Brno. La fin de saison promet d’être palpitante !
Hervé Le Fellic - www.leberry.fr
************************************************** *******
Saint-Jacques doit se relancer
Hier, au lendemain de la demi-finale de Coupe de France perdue contre Villeneuve-d'Ascq à Metz (35-65), Philippe Sauret n'avait pas encore tout digéré. Il acceptait la défaite « ça fait partie du jeu », mais « l'écart et la physionomie du match » le mettait « mal à l'aise ».
Les images vidéo qu'il a décortiquées hier l'ont confirmé. « On ne fait pas une entame si mauvaise que ça, explique-t-il. Mais le problème reste offensif. Sur attaque placée, on aura toujours un déficit physique. Il faut que l'on retrouve cette volonté d'aller vite, de percuter, et que les cadres prennent leurs responsabilités ».
Tout ce qui a fait défaut contre l'ESBVA dimanche. A l'exception de Zuzana Klimesova (15 pts) qui a su corriger le tir en seconde mi-temps, le cinq majeur fut entièrement hors sujet : Sy (4 pts), Parau (0), Ayissi (0), Fisher (2). Tout un symbole ! Les rotations n'ont pas pu faire de miracle, en dépit de toute la volonté de Manon Sinico (10 pts).
Depuis le revers – logique – à Bourges qui a mis fin à six succès consécutifs en championnat, Saint-Jacques a perdu de son allant. La belle mécanique semble s'être grippée. Comme si inconsciemment il avait levé un pied...
Rien à perdre, rien à gagner
Désormais assurées du maintien, les Rémoises n'ont plus rien à perdre, ni à gagner. « Par rapport à l'objectif du début de saison, on se trouve dans un certain confort. Et c'est peut-être un peu vrai dans les esprits, on a tendance à s'y installer », reconnaît Philippe Sauret.
Reste alors à trouver un nouvel objectif. Mais lequel ? « On pourrait se fixer un objectif européen, lance le coach rémois. Mais à ce jour nous ne sommes pas financièrement capables d'envisager de jouer sereinement une Coupe d'Europe la saison prochaine. On se souvient que cela nous avait été sévèrement préjudiciable par le passé (*). Malheureusement, je n'ai pas d'autres objectifs à proposer que de se faire plaisir...»
Le plaisir pourrait vite se transformer en amertume lors des six derniers matches de la saison régulière où les autres ne manqueront pas d'objectifs : sauver leur peau ou viser les premières places.
Il serait regrettable que tout cela se finisse en queue de poisson et vienne ternir une aventure jusqu'ici si remarquable. Aujourd'hui, les Jacquistes n'ont guère le temps de gamberger. Demain elles re trouvent Villeneuve-d'Ascq pour le compte de la 21e journée de LFB, cette fois-ci au Palacium.
Nicolas Roy - www.lunion.presse.fr
(*) En 2002-2003, Saint-Jacques a disputé l'Euro Coupe. Il fut éliminé en poule régionale (2 victoires - 4 défaites) et fut relégué la même saison en NF1.
************************************************** **********
En passant par la Lorraine, l’ESBVA-LM s’est offert Bercy !
Elles l’ont fait ! Au terme de quatre matches en une semaine (deux en Ligue, deux en Coupe), les Villeneuvoises ont su conserver assez de forces pour s’offrir dimanche leur billet pour la finale de la Coupe de France, le 18 mai prochain à Bercy. Chapeau !
Sans parler d’exploit, on peut sans doute utiliser le mot « performance » pour qualifier ce week-end messin. « On a joué sur un plateau où on n’était pas favori , précise, d’entrée, Abdou N’Diaye. Pour les observateurs, cette qualification en finale était promise à Montpellier, actuel troisième et assurément une grosse écurie de notre championnat. » Seulement, en quart de finale, Montpellier est tombé sur un roc. Sur des Villeneuvoises bien décidées, même à sept, à faire taire les pronostics. « On s’est dit qu’on voulait d’abord gagner la première mi-temps d’un match de 80 minutes , explique Abdou N’Diaye. Notre credo a toujours été de poursuivre notre chemin sans calcul, sans regret. Notre défense a limité l’attaque montpelliéraine à 54 points : c’est une réelle performance !»
Performance rééditée le lendemain (dimanche) face à des Rémoises qui n’ont pas dépassé, elles, les 35 points. Impressionnant ! « Ce qu’on a fait ce week-end est aussi exceptionnel que le huitième de finale d’Euroligue que beaucoup ont occulté par rapport à nos déboires. Aujourd’hui, compte-tenu de tout ce qui nous est arrivé cette saison, c’est une grande performance. Et je souhaite qu’on en prenne enfin conscience… » Avant de rajouter : « N’oublions pas nos supporters, les Z’Hurlants, qui, ce week-end encore, nous ont fortement soutenus. Ils contribuent grandement à nos résultats actuels ! » •
PAR SÉBASTIEN DARNAUX - www.lavoixdessports.com
ESBVA-LM - REIMS : 35-65 (18-6, 15-4, 12-14, 20-11).
– ESBVA-LM : 24 paniers sur 52 tentés dont 1/10 à trois points. Lancers-francs : 16/28. 40 rebonds (Sacko, Crawford, Robert, 8 ), 17 passes décisives (Wambe, 7), 16 fautes.
Les marqueuses : Dieme 9, Goubo 1, Fombonne 3, Drljaca 8, Robert 8, Wambe 10, Sacko 17, Crawford 9.
– REIMS : 12 paniers sur 52 tentés dont 3/15 à trois points (Klimesova, 3). Lancers-francs : 8/14. 27 rebonds (Klimesova, 7), 7 passes décisives (Sinico, 2), 22 fautes. Deux joueuses éliminées : Sinico et Pagnier.
Les marqueuses : Fresnay 2, Pagnier 2, Sy 4, Sinico 10, Klimesova 15, Fisher 2.
Face à Aix en quart comme devant Challes en demi, Bourges n'a guère tremblé, ce week-end à Poissy. Prenant à chaque fois un départ canon et une avance confortable, les joueuses de Pierre Vincent ont forcé, pour la quatrième fois de rang, les portes de Bercy. Et de la finale de la Coupe, où elles affronteront Villeneuve-d'Ascq, qui a disposé de Montpellier puis de Reims.
Il y a l’habitude : celle du Bourges Basket de s’offrir une belle fête, dans le Palais omnisports de Bercy. La finale de Coupe de France, quatrième consécutive pour les Tango, ce sera le 18 mai.
Il y aura l’inhabituel : l’adversaire, qui ne sera pas pour une fois Valenciennes, mais Villeneuve-d’Ascq. L’équipe de l’ancienne Tango Luba Drljaca et d’Abdou N’Diaye, maître es catalogue de stratégies défensives. L’une des formations en forme du moment, qui devrait en prime récupérer sous peu Mama Dantas.
Pour parvenir à ce stade, le Bourges Basket n’aura guère tremblé. Mais aura aussi, lors du quart et de la demi-finale disputés à Poissy, montré un autre visage.
Les entames Tango
On avait pris coutume de voir les joueuses de Pierre Vincent assassiner la rencontre dans le troisième quart.
En ces deux occasions, elles ont mis l’adversaire sous l’éteignoir d’entrée de jeu, et ont géré ensuite les affaires courantes. En quart, samedi à Poissy, le Bourges Basket a pris un départ canon. A mené 56-37 (28e), sur un panier d’une Sonja Kireta pleinement revenue en forme. Avant de l’emporter... de peu (68-63), après avoir perdu les deux derniers quarts.
Certes, Pierre Vincent, le coach berruyer, avait mis en place de nouvelles options défensives... version Brno et Final Four. Certes, l’entraîneur tango avait dû se passer, plus de vingt minutes durant, comme le lendemain en demie, des services de la si précieuse Endy Miyem, victime d’une méchante béquille.
Mais comme l’estima alors Cathy Melain, « s’il faut garder la satisfaction de passer, on sort frustrées de ce match. On n’a pas joué, une fois l’avance prise, sur notre valeur... » Le lendemain, en demie donc face à Challes, beau vainqueur la veille de Mondeville, le scénario fut presque identique.
Là encore, le Bourges Basket fit un prompt et long cavalier seul. Cette fois, et encore par Sonja Kireta, l’écart culmina à 35 points (65-35, 29e). Seul le dernier quart, avec pas mal d’indéboulonnables sur le banc, fut moins accompli (15-10 pour Challes). N’empêche, Bourges avait depuis longtemps fait tout ce qu’il fallait pour s’ouvrir les portes de Bercy.
Pour ce qui sera le dernier match de la saison. D’ici là, il y aura de grands défis à relever. Le déplacement à Valenciennes, samedi prochain. La conquête d’un nouveau titre national. Le Final Four de Brno. La fin de saison promet d’être palpitante !
Hervé Le Fellic - www.leberry.fr
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Saint-Jacques doit se relancer
Hier, au lendemain de la demi-finale de Coupe de France perdue contre Villeneuve-d'Ascq à Metz (35-65), Philippe Sauret n'avait pas encore tout digéré. Il acceptait la défaite « ça fait partie du jeu », mais « l'écart et la physionomie du match » le mettait « mal à l'aise ».
Les images vidéo qu'il a décortiquées hier l'ont confirmé. « On ne fait pas une entame si mauvaise que ça, explique-t-il. Mais le problème reste offensif. Sur attaque placée, on aura toujours un déficit physique. Il faut que l'on retrouve cette volonté d'aller vite, de percuter, et que les cadres prennent leurs responsabilités ».
Tout ce qui a fait défaut contre l'ESBVA dimanche. A l'exception de Zuzana Klimesova (15 pts) qui a su corriger le tir en seconde mi-temps, le cinq majeur fut entièrement hors sujet : Sy (4 pts), Parau (0), Ayissi (0), Fisher (2). Tout un symbole ! Les rotations n'ont pas pu faire de miracle, en dépit de toute la volonté de Manon Sinico (10 pts).
Depuis le revers – logique – à Bourges qui a mis fin à six succès consécutifs en championnat, Saint-Jacques a perdu de son allant. La belle mécanique semble s'être grippée. Comme si inconsciemment il avait levé un pied...
Rien à perdre, rien à gagner
Désormais assurées du maintien, les Rémoises n'ont plus rien à perdre, ni à gagner. « Par rapport à l'objectif du début de saison, on se trouve dans un certain confort. Et c'est peut-être un peu vrai dans les esprits, on a tendance à s'y installer », reconnaît Philippe Sauret.
Reste alors à trouver un nouvel objectif. Mais lequel ? « On pourrait se fixer un objectif européen, lance le coach rémois. Mais à ce jour nous ne sommes pas financièrement capables d'envisager de jouer sereinement une Coupe d'Europe la saison prochaine. On se souvient que cela nous avait été sévèrement préjudiciable par le passé (*). Malheureusement, je n'ai pas d'autres objectifs à proposer que de se faire plaisir...»
Le plaisir pourrait vite se transformer en amertume lors des six derniers matches de la saison régulière où les autres ne manqueront pas d'objectifs : sauver leur peau ou viser les premières places.
Il serait regrettable que tout cela se finisse en queue de poisson et vienne ternir une aventure jusqu'ici si remarquable. Aujourd'hui, les Jacquistes n'ont guère le temps de gamberger. Demain elles re trouvent Villeneuve-d'Ascq pour le compte de la 21e journée de LFB, cette fois-ci au Palacium.
Nicolas Roy - www.lunion.presse.fr
(*) En 2002-2003, Saint-Jacques a disputé l'Euro Coupe. Il fut éliminé en poule régionale (2 victoires - 4 défaites) et fut relégué la même saison en NF1.
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En passant par la Lorraine, l’ESBVA-LM s’est offert Bercy !
Elles l’ont fait ! Au terme de quatre matches en une semaine (deux en Ligue, deux en Coupe), les Villeneuvoises ont su conserver assez de forces pour s’offrir dimanche leur billet pour la finale de la Coupe de France, le 18 mai prochain à Bercy. Chapeau !
Sans parler d’exploit, on peut sans doute utiliser le mot « performance » pour qualifier ce week-end messin. « On a joué sur un plateau où on n’était pas favori , précise, d’entrée, Abdou N’Diaye. Pour les observateurs, cette qualification en finale était promise à Montpellier, actuel troisième et assurément une grosse écurie de notre championnat. » Seulement, en quart de finale, Montpellier est tombé sur un roc. Sur des Villeneuvoises bien décidées, même à sept, à faire taire les pronostics. « On s’est dit qu’on voulait d’abord gagner la première mi-temps d’un match de 80 minutes , explique Abdou N’Diaye. Notre credo a toujours été de poursuivre notre chemin sans calcul, sans regret. Notre défense a limité l’attaque montpelliéraine à 54 points : c’est une réelle performance !»
Performance rééditée le lendemain (dimanche) face à des Rémoises qui n’ont pas dépassé, elles, les 35 points. Impressionnant ! « Ce qu’on a fait ce week-end est aussi exceptionnel que le huitième de finale d’Euroligue que beaucoup ont occulté par rapport à nos déboires. Aujourd’hui, compte-tenu de tout ce qui nous est arrivé cette saison, c’est une grande performance. Et je souhaite qu’on en prenne enfin conscience… » Avant de rajouter : « N’oublions pas nos supporters, les Z’Hurlants, qui, ce week-end encore, nous ont fortement soutenus. Ils contribuent grandement à nos résultats actuels ! » •
PAR SÉBASTIEN DARNAUX - www.lavoixdessports.com
ESBVA-LM - REIMS : 35-65 (18-6, 15-4, 12-14, 20-11).
– ESBVA-LM : 24 paniers sur 52 tentés dont 1/10 à trois points. Lancers-francs : 16/28. 40 rebonds (Sacko, Crawford, Robert, 8 ), 17 passes décisives (Wambe, 7), 16 fautes.
Les marqueuses : Dieme 9, Goubo 1, Fombonne 3, Drljaca 8, Robert 8, Wambe 10, Sacko 17, Crawford 9.
– REIMS : 12 paniers sur 52 tentés dont 3/15 à trois points (Klimesova, 3). Lancers-francs : 8/14. 27 rebonds (Klimesova, 7), 7 passes décisives (Sinico, 2), 22 fautes. Deux joueuses éliminées : Sinico et Pagnier.
Les marqueuses : Fresnay 2, Pagnier 2, Sy 4, Sinico 10, Klimesova 15, Fisher 2.
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la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Organisation exemplaire
Rien à redire. Le Comité de Moselle et le Metz BC n'ont reçu que des compliments pour cette organisation, en un minimum de temps, des quarts et de la demi-finale de la coupe de France féminine. Même l'affluence, au palais des sports Saint-Symphorien de Metz, a donné satisfaction étant donné la date difficile (week-end de Pâques). Encore une fois, le bénévolat a fonctionné à plein. Le but recherché, la promotion du basket féminin, a été joliment atteint.
www.republicain-lorrain.fr
Rien à redire. Le Comité de Moselle et le Metz BC n'ont reçu que des compliments pour cette organisation, en un minimum de temps, des quarts et de la demi-finale de la coupe de France féminine. Même l'affluence, au palais des sports Saint-Symphorien de Metz, a donné satisfaction étant donné la date difficile (week-end de Pâques). Encore une fois, le bénévolat a fonctionné à plein. Le but recherché, la promotion du basket féminin, a été joliment atteint.
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