Poule A 2024-2025
Modérateur : Modérateurs LFB
-
Patou
- Hall Of Famer
- Messages : 18734
- Enregistré le : lun. 09 avr. 2012 16:05
Re: Poule A 2024-2025
Les premières décisions de la CCG commencent à tomber . . . avant celles de la chambre d'appel dans deux semaines . . .
https://www.ouest-france.fr/sport/baske ... b46f41b8ae
https://www.ouest-france.fr/sport/baske ... b46f41b8ae
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
-
Patou
- Hall Of Famer
- Messages : 18734
- Enregistré le : lun. 09 avr. 2012 16:05
Re: Poule A 2024-2025
Geispolsheim annonce les départs de trois joueuses sur son compte Instagram.
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
-
Patou
- Hall Of Famer
- Messages : 18734
- Enregistré le : lun. 09 avr. 2012 16:05
Re: Poule A 2024-2025
Actu.fr
Relégué en ligue régionale, par la CCG, l’USLG Cherbourg-en-Cotentin risque la liquidation judiciaire !
L’USLG Cherbourg-en-Cotentin a été relégué en ligue régionale par la Commission de Contrôle de Gestion de la FFBB et a décidé de faire appel de cette décision.
Après une saison réussie sur le plan sportif, l'USLG Cherbourg-en-Cotentin joue actuellement son avenir en coulisses et devrait être fixé sur son sort le 17 juin.
. Est-ce surprenant ?
NON
L’USLG avait demandé à être placé en redressement judiciaire, le 30 septembre 2024, en raison d’une dette supérieure à 100 000 euros.
Le club glacérien est sorti de cette procédure il y a trois semaines, le tribunal judiciaire de Cherbourg ayant validé son plan de continuation, qui permet de rembourser la somme sur dix ans.
Il s’agissait d’une première condition, nécessaire mais pas suffisante, pour assurer l’avenir des Tango.
La seconde étape concernait le volet sportif, avec le passage le 26 mai devant la Commission de Contrôle de Gestion de lla fédération
Les dirigeants glacériens espéraient conserver leur place en NF1 mais une inconnue entourait leur cas : le règlement de la FFBB stipule que " tout club faisant l’objet de l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire sera au minimum rétrogradé dans la division inférieure pour la saison sportive suivante".
Or, l’USLG n’était plus en redressement au moment de son passage devant la CCG, une situation que la Fédération n’avait encore jamais eue à traiter.
Après une semaine d’attente, le club a reçu le mardi 3 juin 2025 la réponse de l’instance, en forme de coup de massue : relégation en ligue régionale !
" Plus les jours passaient, plus je m’attendais à cela" , a reconnu mercredi dernier le Président, Sylvain Jean : "La CCG avait 80 dossiers à gérer, donc elle n’étudie pas le fond.. À partir du moment où on a été en redressement judiciaire cette saison, elle a décidé de nous sanctionner, sans tenir compte de notre plan de continuation qui a été accepté".
. Est-ce définitif ?
NON
Sitôt le verdict connu, l’USLG a annoncé faire appel de la décision : "On sera auditionné le 17 juin à Paris, je ne sais pas encore si ce sera en visio ou en présentiel" , confie Sylvain Jean, qui se dit "plutôt confiant" pour son club.
"Avec notre avocat, on s’était préparé à cette éventualité car on se doutait que la CCG ne trancherait pas sur la jurisprudence et qu’elle laisserait cet aspect à la Commission d’appel".
Le 17 juin, les représentants glacériens s’attacheront donc à "plaider sur le fond du dossier" , en s’appuyant notamment sur la sortie du redressement judiciaire et sur les efforts consentis pour assainir les finances.
Le Président a également contacté les élus locaux pour solliciter leur soutien : " Ils peuvent peut-être influer en soulignant l’importance de l’USLG pour la ville de Cherbourg-en-Cotentin et son agglomération".
. Est-ce inquiétant ?
OUI
Malgré un contexte pesant en coulisses, les Tango ont réalisé une excellente saison sur les parquets, avec une remarquable 3ème place finale au classement final de la poule B de NF1 et sans un point de pénalité pour raisons financières et les points de bonification accordés aux équipes ayant réussi un bon parcours en Trophée Coupe de France, les joueuses de Maxime Bureau auraient terminé 2ème.
Amance Kerbaul, Zarah Velleyen, Justine Barthélémy, Mélissa Mendes et Djéfarima Diawara ont annoncé leur départ du club, et l’USLG a recruté quatre joueuses pour les remplacer. Fanta Bamba et Rose Laure ont déjà été annoncées, les deux autres devraient suivre.
"Mais évidemment, ces signatures sont conditionnées à notre engagement en NF1, comme pour le reste de l’équipe et le staff. On est donc dans une situation compliquée et on espère être fixé le plus rapidement possible après notre passage en appel le 17 juin. Et si jamais la décision était confirmée, on poursuivrait les procédures", indique Sylvain Jean.
Le Président glacérien "part du principe" que son club sera maintenu au troisième échelon national, tout est prévu pour : le recrutement, les partenariats, les subventions.
. Et si l’USLG voyait finalement sa rétrogradation confirmée ?
"Ce ne serait pas une rétrogradation, ce serait une liquidation judiciaire ", lâche Sylvain Jean, avant de préciser sa pensée : "L’équipe première jouerait au mieux en RF1. Sportivement, ce serait possible mais financièrement, non. On serait incapable d’assumer nos dettes si on évoluait au niveau régional, donc on irait vers une liquidation judiciaire".
Relégué en ligue régionale, par la CCG, l’USLG Cherbourg-en-Cotentin risque la liquidation judiciaire !
L’USLG Cherbourg-en-Cotentin a été relégué en ligue régionale par la Commission de Contrôle de Gestion de la FFBB et a décidé de faire appel de cette décision.
Après une saison réussie sur le plan sportif, l'USLG Cherbourg-en-Cotentin joue actuellement son avenir en coulisses et devrait être fixé sur son sort le 17 juin.
. Est-ce surprenant ?
NON
L’USLG avait demandé à être placé en redressement judiciaire, le 30 septembre 2024, en raison d’une dette supérieure à 100 000 euros.
Le club glacérien est sorti de cette procédure il y a trois semaines, le tribunal judiciaire de Cherbourg ayant validé son plan de continuation, qui permet de rembourser la somme sur dix ans.
Il s’agissait d’une première condition, nécessaire mais pas suffisante, pour assurer l’avenir des Tango.
La seconde étape concernait le volet sportif, avec le passage le 26 mai devant la Commission de Contrôle de Gestion de lla fédération
Les dirigeants glacériens espéraient conserver leur place en NF1 mais une inconnue entourait leur cas : le règlement de la FFBB stipule que " tout club faisant l’objet de l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire sera au minimum rétrogradé dans la division inférieure pour la saison sportive suivante".
Or, l’USLG n’était plus en redressement au moment de son passage devant la CCG, une situation que la Fédération n’avait encore jamais eue à traiter.
Après une semaine d’attente, le club a reçu le mardi 3 juin 2025 la réponse de l’instance, en forme de coup de massue : relégation en ligue régionale !
" Plus les jours passaient, plus je m’attendais à cela" , a reconnu mercredi dernier le Président, Sylvain Jean : "La CCG avait 80 dossiers à gérer, donc elle n’étudie pas le fond.. À partir du moment où on a été en redressement judiciaire cette saison, elle a décidé de nous sanctionner, sans tenir compte de notre plan de continuation qui a été accepté".
. Est-ce définitif ?
NON
Sitôt le verdict connu, l’USLG a annoncé faire appel de la décision : "On sera auditionné le 17 juin à Paris, je ne sais pas encore si ce sera en visio ou en présentiel" , confie Sylvain Jean, qui se dit "plutôt confiant" pour son club.
"Avec notre avocat, on s’était préparé à cette éventualité car on se doutait que la CCG ne trancherait pas sur la jurisprudence et qu’elle laisserait cet aspect à la Commission d’appel".
Le 17 juin, les représentants glacériens s’attacheront donc à "plaider sur le fond du dossier" , en s’appuyant notamment sur la sortie du redressement judiciaire et sur les efforts consentis pour assainir les finances.
Le Président a également contacté les élus locaux pour solliciter leur soutien : " Ils peuvent peut-être influer en soulignant l’importance de l’USLG pour la ville de Cherbourg-en-Cotentin et son agglomération".
. Est-ce inquiétant ?
OUI
Malgré un contexte pesant en coulisses, les Tango ont réalisé une excellente saison sur les parquets, avec une remarquable 3ème place finale au classement final de la poule B de NF1 et sans un point de pénalité pour raisons financières et les points de bonification accordés aux équipes ayant réussi un bon parcours en Trophée Coupe de France, les joueuses de Maxime Bureau auraient terminé 2ème.
Amance Kerbaul, Zarah Velleyen, Justine Barthélémy, Mélissa Mendes et Djéfarima Diawara ont annoncé leur départ du club, et l’USLG a recruté quatre joueuses pour les remplacer. Fanta Bamba et Rose Laure ont déjà été annoncées, les deux autres devraient suivre.
"Mais évidemment, ces signatures sont conditionnées à notre engagement en NF1, comme pour le reste de l’équipe et le staff. On est donc dans une situation compliquée et on espère être fixé le plus rapidement possible après notre passage en appel le 17 juin. Et si jamais la décision était confirmée, on poursuivrait les procédures", indique Sylvain Jean.
Le Président glacérien "part du principe" que son club sera maintenu au troisième échelon national, tout est prévu pour : le recrutement, les partenariats, les subventions.
. Et si l’USLG voyait finalement sa rétrogradation confirmée ?
"Ce ne serait pas une rétrogradation, ce serait une liquidation judiciaire ", lâche Sylvain Jean, avant de préciser sa pensée : "L’équipe première jouerait au mieux en RF1. Sportivement, ce serait possible mais financièrement, non. On serait incapable d’assumer nos dettes si on évoluait au niveau régional, donc on irait vers une liquidation judiciaire".
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
-
Patou
- Hall Of Famer
- Messages : 18734
- Enregistré le : lun. 09 avr. 2012 16:05
Re: Poule A 2024-2025
La Presse de la Manche
Avec son conjoint, une basketteuse de l’USLG Cherbourg-en-Cotentin soupçonnée d’utiliser de faux papiers.
Un couple de basketteurs, dont la femme joue à l’USLG Cherbourg-en-Cotentin (Manche), comparaissait mardi 3 juin, devant le tribunal correctionnel cherbourgeois sous diverses préventions (faits sur lesquels ces personne poursuivies allaient être jugées) : usage de faux documents administratifs, d’usage de faux en écriture et autres délits du même ordre.
La femme, 31 ans, est basketteuse professionnelle à l’USLG Cherbourg-en-Cotentin (Manche). L’homme, 34 ans, exerce le même métier mais dans le Calvados. Ils sont en couple depuis mai 2024.
. Des liens à justifier.
Soumis à des contrats à durée déterminée, le basketteur (originaire de la République démocratique du Congo et arrivé en France en 2008) a trouvé un nouveau club dans le nord de la France (Calvados). Sa compagne, professeure des écoles dans l’Académie d’Aix-en-Provence, souhaitait pouvoir le suivre.
Afin de pouvoir changer d’Académie et suivre son compagnon, il fallait pouvoir justifier, soit des liens du mariage, soit de ceux d’un Pacs. Le couple avait entrepris plusieurs démarches, notamment auprès de la mairie de Tourlaville en juin 2024, puis celle de Cherbourg-en-Cotentin.
Mais, à chaque fois, les documents administratifs du basketteur ont posé difficulté : il disposait, lorsqu’il était à Kinshasa, d’une carte d’identité française et a affirmé qu'il avait alors pensé posséder la double nationalité, ce qui n’est pas le cas.
À Tourlaville, la femme a montré des photocopies fournies par son conjoint qui se sont avérées non conformes, à Cherbourg-en-Cotentin, les pièces d’identité avaient été jugées trop anciennes.
Le couple a toutefois réussi à se pacser à Loos, près de Lille. Mais le problème rencontré dans l’agglomération cherbourgeoise les a rattrapés.
D’où leur passage devant le tribunal correctionnel.
. Délibéré le 1er juillet.
" Vous avez été mis en cause dans trois autres affaires de faux documents", a indiqué le parquet, jugeant les explications de l'homme, incohérentes. La Procureure de la République a demandé aux juges de les reconnaître coupables de tromperie et d’usage de faux documents pour tenter de conclure leur Pacs et de les condanner à 90 jours-amendes et 6 mois de prison avec sursis pour lui , 4 mois de prison avec sursis pour elle.
L’avocate du couple a demandé aux juges de ne pas les accabler : "On peut lui reprocher de ne pas avoir été prudent", a-t-elle dit à propos de l’attitude de l’homme.
Quant à sa compagne, l’avocate a souligné que "rien ne permettait de dire qu’elle avait eu l’intention de tromper les services de la mairie de Cherbourg-en-Cotentin dans ses démarches". Verdict du tribunal le 1er juillet 2025 à 9 heures.
. La réaction de l’USLG basket.
Le club de l’USLG Basket a tenu à préciser quelques points, affirmant "n’être en aucune manière impliqué dans le dossier judiciaire d’une de ses ex-joueuses".
"Aucune information n’a été donnée au club par la joueuse sur le sujet, nous ne cautionnons pas, bien entendu, de tels agissements s’ils sont avérés", a indiqué le président Sylvain Jean.
Avec son conjoint, une basketteuse de l’USLG Cherbourg-en-Cotentin soupçonnée d’utiliser de faux papiers.
Un couple de basketteurs, dont la femme joue à l’USLG Cherbourg-en-Cotentin (Manche), comparaissait mardi 3 juin, devant le tribunal correctionnel cherbourgeois sous diverses préventions (faits sur lesquels ces personne poursuivies allaient être jugées) : usage de faux documents administratifs, d’usage de faux en écriture et autres délits du même ordre.
La femme, 31 ans, est basketteuse professionnelle à l’USLG Cherbourg-en-Cotentin (Manche). L’homme, 34 ans, exerce le même métier mais dans le Calvados. Ils sont en couple depuis mai 2024.
. Des liens à justifier.
Soumis à des contrats à durée déterminée, le basketteur (originaire de la République démocratique du Congo et arrivé en France en 2008) a trouvé un nouveau club dans le nord de la France (Calvados). Sa compagne, professeure des écoles dans l’Académie d’Aix-en-Provence, souhaitait pouvoir le suivre.
Afin de pouvoir changer d’Académie et suivre son compagnon, il fallait pouvoir justifier, soit des liens du mariage, soit de ceux d’un Pacs. Le couple avait entrepris plusieurs démarches, notamment auprès de la mairie de Tourlaville en juin 2024, puis celle de Cherbourg-en-Cotentin.
Mais, à chaque fois, les documents administratifs du basketteur ont posé difficulté : il disposait, lorsqu’il était à Kinshasa, d’une carte d’identité française et a affirmé qu'il avait alors pensé posséder la double nationalité, ce qui n’est pas le cas.
À Tourlaville, la femme a montré des photocopies fournies par son conjoint qui se sont avérées non conformes, à Cherbourg-en-Cotentin, les pièces d’identité avaient été jugées trop anciennes.
Le couple a toutefois réussi à se pacser à Loos, près de Lille. Mais le problème rencontré dans l’agglomération cherbourgeoise les a rattrapés.
D’où leur passage devant le tribunal correctionnel.
. Délibéré le 1er juillet.
" Vous avez été mis en cause dans trois autres affaires de faux documents", a indiqué le parquet, jugeant les explications de l'homme, incohérentes. La Procureure de la République a demandé aux juges de les reconnaître coupables de tromperie et d’usage de faux documents pour tenter de conclure leur Pacs et de les condanner à 90 jours-amendes et 6 mois de prison avec sursis pour lui , 4 mois de prison avec sursis pour elle.
L’avocate du couple a demandé aux juges de ne pas les accabler : "On peut lui reprocher de ne pas avoir été prudent", a-t-elle dit à propos de l’attitude de l’homme.
Quant à sa compagne, l’avocate a souligné que "rien ne permettait de dire qu’elle avait eu l’intention de tromper les services de la mairie de Cherbourg-en-Cotentin dans ses démarches". Verdict du tribunal le 1er juillet 2025 à 9 heures.
. La réaction de l’USLG basket.
Le club de l’USLG Basket a tenu à préciser quelques points, affirmant "n’être en aucune manière impliqué dans le dossier judiciaire d’une de ses ex-joueuses".
"Aucune information n’a été donnée au club par la joueuse sur le sujet, nous ne cautionnons pas, bien entendu, de tels agissements s’ils sont avérés", a indiqué le président Sylvain Jean.
Modifié en dernier par Patou le dim. 08 juin 2025 11:54, modifié 2 fois.
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
-
Syllau
- Sophomore
- Messages : 159
- Enregistré le : dim. 06 juin 2021 10:01
Re: Poule A 2024-2025
Eh ben pour une professeur des écoles quelle image pour l éducation nationale...
-
drazenmirabelle
- Hall Of Famer
- Messages : 18579
- Enregistré le : mer. 18 févr. 2015 18:35
-
Syllau
- Sophomore
- Messages : 159
- Enregistré le : dim. 06 juin 2021 10:01
Re: Poule A 2024-2025
C est qd mm pas un très bon choix pr sa carrière....
Elle risque gros et lui une OQTF !!!
Elle risque gros et lui une OQTF !!!
-
Patou
- Hall Of Famer
- Messages : 18734
- Enregistré le : lun. 09 avr. 2012 16:05
Re: Poule A 2024-2025
. Maëlys Faurat (meneuse, 20 ans, 1,68 m) a signé à Dieppe, en provenance de Roanne.
. Rose Laure (intérieure, 22 ans, 1,88 m) à signé à Cherbourg-en-Cotentin, en provenance de Roanne également.
. Rose Laure (intérieure, 22 ans, 1,88 m) à signé à Cherbourg-en-Cotentin, en provenance de Roanne également.
Modifié en dernier par Patou le mar. 10 juin 2025 19:21, modifié 2 fois.
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
-
Ulul84
- Sophomore
- Messages : 108
- Enregistré le : lun. 06 mai 2024 21:30
Re: Poule A 2024-2025
BonjourPatou a écrit : ↑mar. 10 juin 2025 11:19 Maëlys Faurat (intérieure, 22 ans, 1,88 m) a signé à Cherbourg-en-Cotentin, en provenance de Roanne, deux clubs qui ont été placés en redressement judiciaire en cours de la saison et sont dans l'attente de décisions administratives pour être fixés sur leur avenir.
Vous devez vous tromper
Maëlys a signé a Dieppe, elle a 20 ans et est meneuse
-
drazenmirabelle
- Hall Of Famer
- Messages : 18579
- Enregistré le : mer. 18 févr. 2015 18:35
Re: Poule A 2024-2025
... et elle mesure 1,69m.Ulul84 a écrit : ↑mar. 10 juin 2025 11:48BonjourPatou a écrit : ↑mar. 10 juin 2025 11:19 Maëlys Faurat (intérieure, 22 ans, 1,88 m) a signé à Cherbourg-en-Cotentin, en provenance de Roanne, deux clubs qui ont été placés en redressement judiciaire en cours de la saison et sont dans l'attente de décisions administratives pour être fixés sur leur avenir.
Vous devez vous tromper
Maëlys a signé a Dieppe, elle a 20 ans et est meneuse
-
Ulul84
- Sophomore
- Messages : 108
- Enregistré le : lun. 06 mai 2024 21:30
Re: Poule A 2024-2025
C'est Rose Laure qui arrive a Cherbourgdrazenmirabelle a écrit : ↑mar. 10 juin 2025 13:07... et elle mesure 1,69m.Ulul84 a écrit : ↑mar. 10 juin 2025 11:48BonjourPatou a écrit : ↑mar. 10 juin 2025 11:19 Maëlys Faurat (intérieure, 22 ans, 1,88 m) a signé à Cherbourg-en-Cotentin, en provenance de Roanne, deux clubs qui ont été placés en redressement judiciaire en cours de la saison et sont dans l'attente de décisions administratives pour être fixés sur leur avenir.
Vous devez vous tromper
Maëlys a signé a Dieppe, elle a 20 ans et est meneuse
-
Patou
- Hall Of Famer
- Messages : 18734
- Enregistré le : lun. 09 avr. 2012 16:05
Re: Poule A 2024-2025
Correction faîte.
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
-
Patou
- Hall Of Famer
- Messages : 18734
- Enregistré le : lun. 09 avr. 2012 16:05
Re: Poule A 2024-2025
Anne-Françoise Diouf quitte Colomiers.
https://www.facebook.com/share/p/163Ho5ixxe/
https://www.facebook.com/share/p/163Ho5ixxe/
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
-
Patou
- Hall Of Famer
- Messages : 18734
- Enregistré le : lun. 09 avr. 2012 16:05
Re: Poule A 2024-2025
Laura Roche, Clara Foehrenbacher et Leia Bouderra quittent Geispolsheim où Juliette Nold, Cécile Dambach et Whitney Miguel restent.
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
-
Patou
- Hall Of Famer
- Messages : 18734
- Enregistré le : lun. 09 avr. 2012 16:05
Re: Poule A 2024-2025
Nadir Naïdji, le coach de Saumur (toujours en attente de la décision de la FFBB) se dit confiant sur les chances de son équipe d'être administrativement promue en NF1.
. Pour la saison prochaine, votre club est-il toujours dans l'attente de la décision fédérale pour son accession administrative en NF1 ?
"Oui, nous sommes toujours en attente de la décision des instances fédérales. Nous sommes convaincus qu'on sera en NF1 la saison prochaine, parce qu’on dépend notamment (mais pas que) de Roanne, qui est en redressement judiciaire.
Or un redressement judiciaire entraîne une rétrogradation administrative en division inférieure et donc, selon nous, nous devrions être en NF1 la saison prochaine . . . nous pensons qu'il n’y a pas de doute".
. N'est-il pas un peu hasardeux de devoir se projeter alors qu'on reste en attente d'une décision ? Quels sont vos objectifs ?
"Non, car on ne peut pas faire l’inverse. Si aujourd'hui nous attendions la décision (qui arrivera vers la mi-juillet voire fin juillet), il ne nous resterait alors qu'une dizaine de jours pour tout mettre en place, ce qui serait impossible à faire. Donc, il vaut mieux se placer dans l'hypothèse où cette décision sera positive et anticiper, plutôt que d’attendre et de se retrouver dans une situation d’urgence qui nous mettrait vraiment en grande difficulté. Concernant les objectifs, on prendra les matchs un par un et on verra où cela nous mène".
. De nombreux changements dans l'effectif sont-ils à prévoir ?
"Non, nous aurons deux départs et cinq arrivées. Nous misons sur la longueur de banc pour avoir douze joueuses car, à ce niveau-là, ça ne sera pas du luxe. C'est la raison pour laquelle nous avons recruté cinq joueuses assez jeunes désireuses de jouer en NF1. Nous ne voulions pas prendre des joueuses de niveau NF1 mais plutôt des joueuses de NF2 que nous allons essayer de faire progresser pour qu'elles deviennent des joueuses NF1. Financièrement, c'était la seule option pour nous".
. Il y a vraiment une nécessité de formation de jeunes joueuses à Saumur ?
"Oui, parce qu'à Saumur nous n’avons qu’une seule université et nous avons beaucoup de mal à conserver nos U18, ce qui est un vrai problème. Donc, on recrute beaucoup pour notre équipe senior et on prend beaucoup de profils jeunes à faire progresser. Nous resterons fidèles à nos valeurs et ne ferons pas n’importe quoi avec nos finances".
. Pour la saison prochaine, votre club est-il toujours dans l'attente de la décision fédérale pour son accession administrative en NF1 ?
"Oui, nous sommes toujours en attente de la décision des instances fédérales. Nous sommes convaincus qu'on sera en NF1 la saison prochaine, parce qu’on dépend notamment (mais pas que) de Roanne, qui est en redressement judiciaire.
Or un redressement judiciaire entraîne une rétrogradation administrative en division inférieure et donc, selon nous, nous devrions être en NF1 la saison prochaine . . . nous pensons qu'il n’y a pas de doute".
. N'est-il pas un peu hasardeux de devoir se projeter alors qu'on reste en attente d'une décision ? Quels sont vos objectifs ?
"Non, car on ne peut pas faire l’inverse. Si aujourd'hui nous attendions la décision (qui arrivera vers la mi-juillet voire fin juillet), il ne nous resterait alors qu'une dizaine de jours pour tout mettre en place, ce qui serait impossible à faire. Donc, il vaut mieux se placer dans l'hypothèse où cette décision sera positive et anticiper, plutôt que d’attendre et de se retrouver dans une situation d’urgence qui nous mettrait vraiment en grande difficulté. Concernant les objectifs, on prendra les matchs un par un et on verra où cela nous mène".
. De nombreux changements dans l'effectif sont-ils à prévoir ?
"Non, nous aurons deux départs et cinq arrivées. Nous misons sur la longueur de banc pour avoir douze joueuses car, à ce niveau-là, ça ne sera pas du luxe. C'est la raison pour laquelle nous avons recruté cinq joueuses assez jeunes désireuses de jouer en NF1. Nous ne voulions pas prendre des joueuses de niveau NF1 mais plutôt des joueuses de NF2 que nous allons essayer de faire progresser pour qu'elles deviennent des joueuses NF1. Financièrement, c'était la seule option pour nous".
. Il y a vraiment une nécessité de formation de jeunes joueuses à Saumur ?
"Oui, parce qu'à Saumur nous n’avons qu’une seule université et nous avons beaucoup de mal à conserver nos U18, ce qui est un vrai problème. Donc, on recrute beaucoup pour notre équipe senior et on prend beaucoup de profils jeunes à faire progresser. Nous resterons fidèles à nos valeurs et ne ferons pas n’importe quoi avec nos finances".
"L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer par ses secondes pensées de la justesse des premières et acquérir, à l'instar de la nature, la maturité de ses productions !"
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).
Henri François d'Aguesseau (1668-1751).