... and the winner is ... a écrit : ↑mar. 09 déc. 2025 21:31
En Suède par exemple ce sont les clients qui sont sanctionnés, ce qui me paraît aussi hypocrite.
En France aussi, même si dans la pratique c'est peanuts.
Y'a un problème majeur, c'est la traite d'être humain, les réseaux mafieux derrière une partie de cette "activité". Mais là ça nécessite d'enquêter, ça demande du temps, et quelques moyens. Solution qui ne fait donc pas recette auprès des politiques, même idée que le trafic de stup'. On sanctionne des usages parfois minimes, on coffre du petit dealer, utilité quasi nulle.
Après étant plutôt libéral, la fille qui n'est pas sous la coupe de bandits qui se prostitue et se gère, (ce qui existe aussi pas de façon si marginale que ça) ou le gars qui "va aux putes" comme on dit (malheureux à dire mais y'en a dans une telle misère affective et sexuelle que...sans parler de certains handicapés qui n'ont un peu que cette option pour toucher une femme...), perso ça ne me pose pas plus de problème que ça, même pas moral. Ou alors on sanctionne la greluche qui michetonne du vieux beau, parce que c'est pas bien différent
Interdire n'empêche pas que ça existe quel que soit le régime légal. L'idée la moins hypocrite est de mettre en place ce qui permet à ce qu'on appelle les travailleurs du sexe d'être mieux protégés, à la fois des potentiels salopards et d'un point de vue médico-social. Sinon ça revient à dire qu'il suffit de la prohibition pour que plus personne ne boive, ben voyons.