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Coupe de France féminine
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ESBVA-LM - CALAIS.
ESBVA-LM - Calais : une remise en jambes à élimination directe
Lepron-Neaves: un duel à gagner ce soir du côté du Palacium.
Après la première manche pour Calais (76-83 lors de la huitième journée de Ligue féminine), Villeneuvoises et Calaisiennes se retrouvent face à face à l'occasion de ce huitième de finale de Coupe de France.
Si Calais sait d'ores et déjà qu'il ne jouera jamais sur son terrain jusqu'à une éventuelle finale, l'ESBVA-LM profitera ce soir de son seul et dernier match de Coupe au Palacium. Pourquoi ? Parce que cette Coupe de France nouvelle formule a été tirée au sort de façon fort surprenante.
Ainsi, les clubs du Nord ont été regroupés dans le bas d'un tableau « façon tennis ». Ce qui signifie que tout derby est impossible passé les trois premiers tours : en quart de finale, la région n'aura plus qu'un seul représentant ! Représentant qui devrait, selon tout logique, tomber face à Bourges en demi-finale. Autant dire qu'on ne rêve pas trop de Bercy cette année, que ce soit du côté de Calais ou de l'ESBVA-LM, finaliste 2008. « Le tirage au sort s'est fait géographiquement, confirme Cyril Sicsic, l'entraîneur calaisien. La Coupe doit être une fête pour tous. C'est un peu n'importe quoi ! »
Abdou N'Diaye n'est pas loin de penser la même chose. Il trouve cependant des qualités à cette compétition. Pas forcément celles qu'on attend... « Cette Coupe tombe à point nommé pour meubler cette seconde trêve qui a très vite suivi la première, déjà longue d'un mois et demi d'inactivité », assure-t-il.
Pour éviter le moindre relâchement de sa petite troupe, l'entraîneur villeneuvois a ainsi organisé un match amical, mardi, avec son sparing-partner préféré : Arras. Le score (victoire 72-57) est anecdotique. Mais il tend à démontrer que les Villeneuvoises sont en jambes. « Ça a été un bon match de préparation, une rencontre idéale pour maintenir le rythme de la compétition, poursuit-il. Les filles ont appliqué certaines consignes de jeu et beaucoup travaillé la défense. » À quoi doit-on s'attendre ce soir du côté du Palacium. Un semblant de match amical élaboré ou un véritable derby à ne pas perdre ? La question mérite en tout cas d'être posée, cette Coupe de France nouvelle formule n'étant, depuis le tirage au sort, plus devenue un réel objectif pour les deux équipes. « Le vainqueur gagnera certes son billet pour l'Euroligue. Mais nous sommes aux antipodes de tout cela, vu nos objectifs, explique Cyril Sicsic. Cela dit, on va le jouer à fond. Et ce, pour deux raisons. Un : on en a marre de traîner nos baskets à l'entraînement et ce retour à la compétition va faire du bien au mental ! Deux : on ne va pas se taper 1 h 30 de trajet pour rien. Les filles restent des compétitrices... » Les Villeneuvoises, elles aussi, viseront une qualification pour les quarts de finale. Parce qu'elles ont avant tout une réaction d'orgueil à offrir à leur coach, déçu de leur dernière prestation en championnat face à Tarbes. « Ce jour-là, on a perdu nos bases collectives après l'exclusion de Géraldine Robert, conclut Abdou N'Diaye. Il sera question de s'appliquer et de sortir un match sérieux, face à un adversaire qui a réalisé de belles choses depuis le début de saison. » •
SÉBASTIEN DARNAUX - www.lavoixdunord.fr
Ce soir, 20 heures, au Palacium de Villeneuve-d'Ascq.
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Dans l'intimité d'Abdou N'Diaye
Abdou N'Diaye : «Il faut affirmer son identité et ses racines.»
Qui est véritablement Abdou N'Diaye ? Entre ses racines africaines et son vécu occidental, l'entraîneur de l'ESBVA a su trouver un juste équilibre, et cultive aujourd'hui à merveille son personnage...
Abdou N'Diaye, après deux mois de pause en raison des matches internationaux en début d'année, vous venez à nouveau de vivre une mini-trêve de quinze jours alors que vous avez joué trois rencontres en une semaine. L'incohérence du calendrier doit vous faire grincer des dents...
Le calendrier est illisible à tous points de vue. Ce match de coupe nous permet de garder le rythme. Durant cette trêve, il y avait les quarts de finale de l'Euroligue, c'est très mal géré. Cela n'aurait pas été un scandale que Bourges ait un match de retard sur les autres équipes. C'est le calendrier le plus illisible de tous les championnats. C'est fatigant à gérer.
Ce calendrier a des conséquences sur le rendement de votre équipe et les critiques sont toujours faciles.
Entraîneur est un métier discuté par tout le monde mais compris par personne. La critique est importante mais elle ne doit pas me faire dévier de mon objectif. Je dois libérer l'énergie de mon équipe. Derrière chaque victoire, il y a un soupçon de défaite. Il faut avoir du recul, tout prendre avec de la distance. La critique peut venir de partout. Il faut garder confiance pour transformer les émotions négatives en énergies positives pour la suite.
Le Palacium sera garni ce soir avec ce derby contre Calais. C'est la preuve que personne ne s'en lasse.
C'est une bonne chose. Notre public s'identifie aux valeurs de l'équipe. Il nous soutient dans les bons et les mauvais moments. Il est fidélisé grâce à notre parcours. Le sport peut aider les gens.
À quel niveau ?
La crise est réelle pour tout le monde. On est dans un système anxiogène qui entraîne la sinistrose, et les gens sont moins entreprenants. C'est totalement contraire à l'esprit du sport avec l'envie de se surpasser, la compétition, la solidarité, la remise en cause et l'envie d'aller de l'avant. Le sport peut donc jouer un rôle important durant cette crise car il véhicule des valeurs de courage qui peuvent aider tout le monde, dans n'importe quel domaine. C'est donc un devoir pour les sportifs de réagir face à la crise.
D'où puisez-vous cette force de faire face aux événements avec toujours la même détermination ?
Je transmets ce que je sais avec ce que je suis. J'entraîne avec « la raison blanche et l'émotion nègre ». Je ne renie pas mes racines. Elles sont importantes. Le milieu culturel dans lequel j'ai grandi a une conséquence sur mon comportement. J'ai vécu 34 ans en Europe. J'ai évolué et appris ici, en Occident. Je fais donc un équilibre entre mon vécu africain et occidental. C'est une richesse.
Jamais vous ne renierez vos racines africaines ?
Je dois trouver un équilibre. La compétence n'a aucune couleur de peau. Chacun est différent et exprime ses émotions différemment. Il y a un brassage des civilisations dans notre société actuelle. Notre façon de faire n'est pas celle de tout le monde. En même temps, il faut une certaine ouverture et il faut affirmer son identité et ses racines. Barack Obama symbolise cette ouverture. J'en fais partie à mon niveau, dans mon domaine.
PROPOS RECUEILLIS PAR FRANCK SEGUIN - www.nordeclair.fr
ESBVA-LM - Calais : une remise en jambes à élimination directe
Lepron-Neaves: un duel à gagner ce soir du côté du Palacium.
Après la première manche pour Calais (76-83 lors de la huitième journée de Ligue féminine), Villeneuvoises et Calaisiennes se retrouvent face à face à l'occasion de ce huitième de finale de Coupe de France.
Si Calais sait d'ores et déjà qu'il ne jouera jamais sur son terrain jusqu'à une éventuelle finale, l'ESBVA-LM profitera ce soir de son seul et dernier match de Coupe au Palacium. Pourquoi ? Parce que cette Coupe de France nouvelle formule a été tirée au sort de façon fort surprenante.
Ainsi, les clubs du Nord ont été regroupés dans le bas d'un tableau « façon tennis ». Ce qui signifie que tout derby est impossible passé les trois premiers tours : en quart de finale, la région n'aura plus qu'un seul représentant ! Représentant qui devrait, selon tout logique, tomber face à Bourges en demi-finale. Autant dire qu'on ne rêve pas trop de Bercy cette année, que ce soit du côté de Calais ou de l'ESBVA-LM, finaliste 2008. « Le tirage au sort s'est fait géographiquement, confirme Cyril Sicsic, l'entraîneur calaisien. La Coupe doit être une fête pour tous. C'est un peu n'importe quoi ! »
Abdou N'Diaye n'est pas loin de penser la même chose. Il trouve cependant des qualités à cette compétition. Pas forcément celles qu'on attend... « Cette Coupe tombe à point nommé pour meubler cette seconde trêve qui a très vite suivi la première, déjà longue d'un mois et demi d'inactivité », assure-t-il.
Pour éviter le moindre relâchement de sa petite troupe, l'entraîneur villeneuvois a ainsi organisé un match amical, mardi, avec son sparing-partner préféré : Arras. Le score (victoire 72-57) est anecdotique. Mais il tend à démontrer que les Villeneuvoises sont en jambes. « Ça a été un bon match de préparation, une rencontre idéale pour maintenir le rythme de la compétition, poursuit-il. Les filles ont appliqué certaines consignes de jeu et beaucoup travaillé la défense. » À quoi doit-on s'attendre ce soir du côté du Palacium. Un semblant de match amical élaboré ou un véritable derby à ne pas perdre ? La question mérite en tout cas d'être posée, cette Coupe de France nouvelle formule n'étant, depuis le tirage au sort, plus devenue un réel objectif pour les deux équipes. « Le vainqueur gagnera certes son billet pour l'Euroligue. Mais nous sommes aux antipodes de tout cela, vu nos objectifs, explique Cyril Sicsic. Cela dit, on va le jouer à fond. Et ce, pour deux raisons. Un : on en a marre de traîner nos baskets à l'entraînement et ce retour à la compétition va faire du bien au mental ! Deux : on ne va pas se taper 1 h 30 de trajet pour rien. Les filles restent des compétitrices... » Les Villeneuvoises, elles aussi, viseront une qualification pour les quarts de finale. Parce qu'elles ont avant tout une réaction d'orgueil à offrir à leur coach, déçu de leur dernière prestation en championnat face à Tarbes. « Ce jour-là, on a perdu nos bases collectives après l'exclusion de Géraldine Robert, conclut Abdou N'Diaye. Il sera question de s'appliquer et de sortir un match sérieux, face à un adversaire qui a réalisé de belles choses depuis le début de saison. » •
SÉBASTIEN DARNAUX - www.lavoixdunord.fr
Ce soir, 20 heures, au Palacium de Villeneuve-d'Ascq.
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Dans l'intimité d'Abdou N'Diaye
Abdou N'Diaye : «Il faut affirmer son identité et ses racines.»
Qui est véritablement Abdou N'Diaye ? Entre ses racines africaines et son vécu occidental, l'entraîneur de l'ESBVA a su trouver un juste équilibre, et cultive aujourd'hui à merveille son personnage...
Abdou N'Diaye, après deux mois de pause en raison des matches internationaux en début d'année, vous venez à nouveau de vivre une mini-trêve de quinze jours alors que vous avez joué trois rencontres en une semaine. L'incohérence du calendrier doit vous faire grincer des dents...
Le calendrier est illisible à tous points de vue. Ce match de coupe nous permet de garder le rythme. Durant cette trêve, il y avait les quarts de finale de l'Euroligue, c'est très mal géré. Cela n'aurait pas été un scandale que Bourges ait un match de retard sur les autres équipes. C'est le calendrier le plus illisible de tous les championnats. C'est fatigant à gérer.
Ce calendrier a des conséquences sur le rendement de votre équipe et les critiques sont toujours faciles.
Entraîneur est un métier discuté par tout le monde mais compris par personne. La critique est importante mais elle ne doit pas me faire dévier de mon objectif. Je dois libérer l'énergie de mon équipe. Derrière chaque victoire, il y a un soupçon de défaite. Il faut avoir du recul, tout prendre avec de la distance. La critique peut venir de partout. Il faut garder confiance pour transformer les émotions négatives en énergies positives pour la suite.
Le Palacium sera garni ce soir avec ce derby contre Calais. C'est la preuve que personne ne s'en lasse.
C'est une bonne chose. Notre public s'identifie aux valeurs de l'équipe. Il nous soutient dans les bons et les mauvais moments. Il est fidélisé grâce à notre parcours. Le sport peut aider les gens.
À quel niveau ?
La crise est réelle pour tout le monde. On est dans un système anxiogène qui entraîne la sinistrose, et les gens sont moins entreprenants. C'est totalement contraire à l'esprit du sport avec l'envie de se surpasser, la compétition, la solidarité, la remise en cause et l'envie d'aller de l'avant. Le sport peut donc jouer un rôle important durant cette crise car il véhicule des valeurs de courage qui peuvent aider tout le monde, dans n'importe quel domaine. C'est donc un devoir pour les sportifs de réagir face à la crise.
D'où puisez-vous cette force de faire face aux événements avec toujours la même détermination ?
Je transmets ce que je sais avec ce que je suis. J'entraîne avec « la raison blanche et l'émotion nègre ». Je ne renie pas mes racines. Elles sont importantes. Le milieu culturel dans lequel j'ai grandi a une conséquence sur mon comportement. J'ai vécu 34 ans en Europe. J'ai évolué et appris ici, en Occident. Je fais donc un équilibre entre mon vécu africain et occidental. C'est une richesse.
Jamais vous ne renierez vos racines africaines ?
Je dois trouver un équilibre. La compétence n'a aucune couleur de peau. Chacun est différent et exprime ses émotions différemment. Il y a un brassage des civilisations dans notre société actuelle. Notre façon de faire n'est pas celle de tout le monde. En même temps, il faut une certaine ouverture et il faut affirmer son identité et ses racines. Barack Obama symbolise cette ouverture. J'en fais partie à mon niveau, dans mon domaine.
PROPOS RECUEILLIS PAR FRANCK SEGUIN - www.nordeclair.fr
Modifié en dernier par la zone le ven. 27 févr. 2009 22:40, modifié 1 fois.
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UNION HAINAUT BASKET / SAINT JACQUES SPORT REIMS
Kathy Wambe : « Ça ne dépend que de nous »
Kathy Wambe a manqué les quatre derniers matches de l'UHB dont deux défaites humiliantes contre Nantes et Montpellier.
De retour sur les parquets après deux mois d'absence, Kathy Wambe, la meneuse en chefde l'UHB est ravie de retrouver enfin la compétition avec ce huitième de finale de coupe de France. Les enjeux sportifs à venir sont de taille, mais elle est prête à les relever.
Kathy, où en êtes-vous de vos problèmes d'aponévrose plantaire ?
« Il y a toujours quelque chose, mais ça n'a plus rien à voir avec le début. Fabrice (Courcier) a fait super gaffe par rapport à ma remise en route. Il me fallait du repos parce que c'était une inflammation. Maintenant, j'espère que ça va tenir jusqu'à la fin de la saison. C'est la première fois que j'ai cette blessure et c'était assez handicapant, car même en dehors, ça me gênait. J'ai assez vite repris mes repères, même si arrêter l'entraînement pendant plus d'un mois et demi, ça fait bizarre. »
Comment avez-vous géré mentalement ce retrait ?
« On gamberge, on ne dort pas car le rythme est différent. j'ai eu la chance de pouvoir continuer à m'entraîner, en faisant de la musculation, du rameur, du vélo... Je voulais garder un peu de forme pour ne pas galérer à la reprise. »
Comment avez-vous subi sur le banc les matches laborieux de l'équipe ?
« On se sent complètement impuissant. Je devenais complètement folle à devoir rester sur le banc. On voit aussi les choses complètement différemment tout en continuant à soutenir l'équipe. »
La dernière victoire à Mondeville peut-elle être un déclic ?
« Elle est arrivée à temps parce que mentalement, on n'était pas bien. On ne gagne que de deux points, mais on retient la victoire. C'est un match référence, pas sur le basket, mais sur le plan mental. »
Avez-vous des explications aux problèmes ?
« On se pose les mêmes questions que tout le monde. Et il n'y a qu'une réponse, c'est avec l'entraînement que ça paiera. ça ne dépend que de nous. On est toutes conscientes qu'avec cette équipe, on peut faire quelque chose, il faut juste parvenir à mettre les choses en place. Contre Mondeville, on a vraiment senti quelque chose de fort, mais on ne sait pas ce que sera le prochain match. On manque encore d'un véritable socle sur lequel s'appuyer en toutes circonstances. Là, on est sur une bonne dynamique, courte, et on doit montrer un autre visage aux supporteurs. Les gens viennent nous voir, la salle est pleine, il faut montrer notre volonté, notre envie de se battre. »
Le contexte extérieur, pèse-t-il ?
« On est obligées d'y faire abstraction. On a demandé à être tenues informées, l'important, c'est qu'on en parle d'abord avec nous. Mais nous, on n'a pas à s'occuper des problèmes extérieurs. On est là pour jouer et faire ce qu'on nous dit. » •
PHILIPPE GUILBAUD - www.lavoixdunord.fr
-------------------------------------------------- ------------------
La coupe de France, un objectif pour les Hennuyères
Fabrice Courcier attend un nouveau visage avec Wambe.
LES ENJEUX
En début de saison, l'UHB n'a pas fait de mystère de ses ambitions. La coupe était dans le viseur. Si le tirage est compliqué, la situation en championnat en fait d'autant plus un objectif à atteindre.
Dynamique.- L'UHB vient de redresser la tête contre Mondeville alors que Reims a volé en éclats à Calais (97-71). « Ce qui m'a plu, c'est qu'il y a eu une réaction, indique Fabrice Courcier. On a su assumer notre statut et c'était la première fois cette saison. Il y a eu une énorme solidarité, de l'enthousiasme. Si ça peut être un déclencheur de quelque chose, on aura la réussite. »
Effectif.- L'UHB sera au complet pour la première fois depuis bien longtemps. Le principal retour est celui de sa meneuse titulaire, Kathy Wambe. « C'est très important. Elle revient reposée et avec l'envie de montrer des choses. Elle va nous aider. » De son côté, Reims sera privé de Mame-Marie Sy-Diop, l'une de ses pièces essentielles (deuxième marqueuse), touchée à l'épaule. « Sy, elle apporte de la dynamique, des qualités de combat, de stabilité, sans compter son impact dans la performance individuelle. »
La coupe.- « En championnat, rien n'est perdu. Malgré nos défaites, on n'est qu'à un point du troisième. En coupe, on a notre rôle à jouer. Si on arrive au bout, c'est qu'on aura eu des résultats contre des adversaires de qualité. Reims en 8 e, Villeneuve ou Calais en quarts, Bourges en demi. Avec le groupe qu'on a, je préfère qu'on joue de tels matches plutôt que des adversaires moindres. C'est à nous d'aller chercher les choses. De toute façon, les cadeaux, ce n'est pas la peine de les attendre de nos adversaires ni même de ceux qui ne le sont pas. » •
P. G. - www.lavoixdunord.fr
Kathy Wambe : « Ça ne dépend que de nous »
Kathy Wambe a manqué les quatre derniers matches de l'UHB dont deux défaites humiliantes contre Nantes et Montpellier.
De retour sur les parquets après deux mois d'absence, Kathy Wambe, la meneuse en chefde l'UHB est ravie de retrouver enfin la compétition avec ce huitième de finale de coupe de France. Les enjeux sportifs à venir sont de taille, mais elle est prête à les relever.
Kathy, où en êtes-vous de vos problèmes d'aponévrose plantaire ?
« Il y a toujours quelque chose, mais ça n'a plus rien à voir avec le début. Fabrice (Courcier) a fait super gaffe par rapport à ma remise en route. Il me fallait du repos parce que c'était une inflammation. Maintenant, j'espère que ça va tenir jusqu'à la fin de la saison. C'est la première fois que j'ai cette blessure et c'était assez handicapant, car même en dehors, ça me gênait. J'ai assez vite repris mes repères, même si arrêter l'entraînement pendant plus d'un mois et demi, ça fait bizarre. »
Comment avez-vous géré mentalement ce retrait ?
« On gamberge, on ne dort pas car le rythme est différent. j'ai eu la chance de pouvoir continuer à m'entraîner, en faisant de la musculation, du rameur, du vélo... Je voulais garder un peu de forme pour ne pas galérer à la reprise. »
Comment avez-vous subi sur le banc les matches laborieux de l'équipe ?
« On se sent complètement impuissant. Je devenais complètement folle à devoir rester sur le banc. On voit aussi les choses complètement différemment tout en continuant à soutenir l'équipe. »
La dernière victoire à Mondeville peut-elle être un déclic ?
« Elle est arrivée à temps parce que mentalement, on n'était pas bien. On ne gagne que de deux points, mais on retient la victoire. C'est un match référence, pas sur le basket, mais sur le plan mental. »
Avez-vous des explications aux problèmes ?
« On se pose les mêmes questions que tout le monde. Et il n'y a qu'une réponse, c'est avec l'entraînement que ça paiera. ça ne dépend que de nous. On est toutes conscientes qu'avec cette équipe, on peut faire quelque chose, il faut juste parvenir à mettre les choses en place. Contre Mondeville, on a vraiment senti quelque chose de fort, mais on ne sait pas ce que sera le prochain match. On manque encore d'un véritable socle sur lequel s'appuyer en toutes circonstances. Là, on est sur une bonne dynamique, courte, et on doit montrer un autre visage aux supporteurs. Les gens viennent nous voir, la salle est pleine, il faut montrer notre volonté, notre envie de se battre. »
Le contexte extérieur, pèse-t-il ?
« On est obligées d'y faire abstraction. On a demandé à être tenues informées, l'important, c'est qu'on en parle d'abord avec nous. Mais nous, on n'a pas à s'occuper des problèmes extérieurs. On est là pour jouer et faire ce qu'on nous dit. » •
PHILIPPE GUILBAUD - www.lavoixdunord.fr
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La coupe de France, un objectif pour les Hennuyères
Fabrice Courcier attend un nouveau visage avec Wambe.
LES ENJEUX
En début de saison, l'UHB n'a pas fait de mystère de ses ambitions. La coupe était dans le viseur. Si le tirage est compliqué, la situation en championnat en fait d'autant plus un objectif à atteindre.
Dynamique.- L'UHB vient de redresser la tête contre Mondeville alors que Reims a volé en éclats à Calais (97-71). « Ce qui m'a plu, c'est qu'il y a eu une réaction, indique Fabrice Courcier. On a su assumer notre statut et c'était la première fois cette saison. Il y a eu une énorme solidarité, de l'enthousiasme. Si ça peut être un déclencheur de quelque chose, on aura la réussite. »
Effectif.- L'UHB sera au complet pour la première fois depuis bien longtemps. Le principal retour est celui de sa meneuse titulaire, Kathy Wambe. « C'est très important. Elle revient reposée et avec l'envie de montrer des choses. Elle va nous aider. » De son côté, Reims sera privé de Mame-Marie Sy-Diop, l'une de ses pièces essentielles (deuxième marqueuse), touchée à l'épaule. « Sy, elle apporte de la dynamique, des qualités de combat, de stabilité, sans compter son impact dans la performance individuelle. »
La coupe.- « En championnat, rien n'est perdu. Malgré nos défaites, on n'est qu'à un point du troisième. En coupe, on a notre rôle à jouer. Si on arrive au bout, c'est qu'on aura eu des résultats contre des adversaires de qualité. Reims en 8 e, Villeneuve ou Calais en quarts, Bourges en demi. Avec le groupe qu'on a, je préfère qu'on joue de tels matches plutôt que des adversaires moindres. C'est à nous d'aller chercher les choses. De toute façon, les cadeaux, ce n'est pas la peine de les attendre de nos adversaires ni même de ceux qui ne le sont pas. » •
P. G. - www.lavoixdunord.fr
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Reims
Une Coupe ? Non merci !
Malgré une bronchite, Valeriya Berezhynska sera sur le parquet ce soir.
Nice a beau avoir bousculé la hiérarchie en éliminant Challes-les-Eaux mercredi lors du premier match avancé de ces huitièmes de finale, on continuera à penser que la Coupe de France manque cruellement d'intérêt. Et c'est encore plus criant cette saison ! En dévoilant le tableau dès le début de la compétition et supprimant ainsi les tirages au sort après chaque tour, les instances fédérales ont retiré tout effet de surprise, seul piment d'une Coupe bien fade.
Alors, forcément, on comprend mieux le peu d'entrain affiché par la plupart des clubs. Reims en fait partie. Ballotté dans le ventre mou du championnat, contrarié par les pépins physiques de Mame-Marie Sy-Diop, Saint-Jacques a clairement d'autres priorités en tête. « Quitte à perdre un match, autant que ce soit celui-ci », lance Philippe Sauret. Résigné le coach rémois ? Seulement réaliste. « Heureusement, vaut mieux aller au Hainaut que de se déplacer dans le sud. De toute façon, quand on voit le tableau, on se dit qu'à un moment donné il y a Bourges ! ».
D'autres priorités
Pour autant le technicien marnais ne prend pas le rendez-vous à la légère. S'il se moque presque du résultat, il sera en revanche très attentif à la manière. « Depuis des semaines, on vit par à-coups avec des matches par ci, par là. Cette rencontre meuble le calendrier et tombe finalement à pic pour aborder Nantes ». La réception de la lanterne rouge mardi prochain constitue évidemment la priorité. Philippe Sauret attend notamment des progrès en défense, au rebond et enfin plus d'efficacité de la part de ses extérieures, Orsolya Englert et Amélie Pochet en tête. Mame-Marie Sy-Diop ne sera pas sur le parquet valenciennois. Toujours en délicatesse avec son épaule, l'intérieure sénégalaise doit prendre son mal en patience. Tout comme son coach : « A chaque jour suffit sa peine. On la préserve dans le but de pouvoir compter sur elle contre Nantes. Mais, à ce jour, il n'y a aucune certitude, on verra. Je ne suis pas là pour la blesser et compromettre sa fin de saison, sans parler de sa carrière. On fera le point avec elle et le staff médical ».
A Valenciennes, l'infirmerie se vide à l'image du retour de Kathy Wambe remise de son aponévrosite. La meneuse belge, qui avait cessé toute compétition depuis fin décembre, réintègre le groupe. Enfin une bonne nouvelle pour l'Union Hainaut fortement chahutée cette saison sur et en dehors des parquets. Distancé par Bourges et Tarbes mais toujours en course pour la 3e place, le fruit de la fusion entre Valenciennes et Saint-Amand-les-Eaux est en train de pourrir. Fabrice Courcier a bien failli subir la conséquence des mauvais résultats avant d'être confirmé alors que le club annonçait ses derniers jours un déficit de 700.000 euros. Dans ce contexte, la Coupe de France constitue la dernière chance de sauver au moins les apparences. L'Union Hainaut reprendra bien une Coupe !
Nicolas Roy - www.lunion.presse.fr
Déjà Joué : Nice (NF1) - Challes-les-Eaux 76-68.
Ce soir,
20 heures : Aix-en-Provence - Clermont ;
Villeneuve-d'Ascq - Calais ;
20 h 30 : Union Hainaut - REIMS ;
Demain,
20 heures : Basket Landes - Tarbes ;
Montpellier - Mondeville ;
Nantes-Rezé - Bourges ;
Ouistreham - CHARLEVILLE-MEZIERES.
Une Coupe ? Non merci !
Malgré une bronchite, Valeriya Berezhynska sera sur le parquet ce soir.
Nice a beau avoir bousculé la hiérarchie en éliminant Challes-les-Eaux mercredi lors du premier match avancé de ces huitièmes de finale, on continuera à penser que la Coupe de France manque cruellement d'intérêt. Et c'est encore plus criant cette saison ! En dévoilant le tableau dès le début de la compétition et supprimant ainsi les tirages au sort après chaque tour, les instances fédérales ont retiré tout effet de surprise, seul piment d'une Coupe bien fade.
Alors, forcément, on comprend mieux le peu d'entrain affiché par la plupart des clubs. Reims en fait partie. Ballotté dans le ventre mou du championnat, contrarié par les pépins physiques de Mame-Marie Sy-Diop, Saint-Jacques a clairement d'autres priorités en tête. « Quitte à perdre un match, autant que ce soit celui-ci », lance Philippe Sauret. Résigné le coach rémois ? Seulement réaliste. « Heureusement, vaut mieux aller au Hainaut que de se déplacer dans le sud. De toute façon, quand on voit le tableau, on se dit qu'à un moment donné il y a Bourges ! ».
D'autres priorités
Pour autant le technicien marnais ne prend pas le rendez-vous à la légère. S'il se moque presque du résultat, il sera en revanche très attentif à la manière. « Depuis des semaines, on vit par à-coups avec des matches par ci, par là. Cette rencontre meuble le calendrier et tombe finalement à pic pour aborder Nantes ». La réception de la lanterne rouge mardi prochain constitue évidemment la priorité. Philippe Sauret attend notamment des progrès en défense, au rebond et enfin plus d'efficacité de la part de ses extérieures, Orsolya Englert et Amélie Pochet en tête. Mame-Marie Sy-Diop ne sera pas sur le parquet valenciennois. Toujours en délicatesse avec son épaule, l'intérieure sénégalaise doit prendre son mal en patience. Tout comme son coach : « A chaque jour suffit sa peine. On la préserve dans le but de pouvoir compter sur elle contre Nantes. Mais, à ce jour, il n'y a aucune certitude, on verra. Je ne suis pas là pour la blesser et compromettre sa fin de saison, sans parler de sa carrière. On fera le point avec elle et le staff médical ».
A Valenciennes, l'infirmerie se vide à l'image du retour de Kathy Wambe remise de son aponévrosite. La meneuse belge, qui avait cessé toute compétition depuis fin décembre, réintègre le groupe. Enfin une bonne nouvelle pour l'Union Hainaut fortement chahutée cette saison sur et en dehors des parquets. Distancé par Bourges et Tarbes mais toujours en course pour la 3e place, le fruit de la fusion entre Valenciennes et Saint-Amand-les-Eaux est en train de pourrir. Fabrice Courcier a bien failli subir la conséquence des mauvais résultats avant d'être confirmé alors que le club annonçait ses derniers jours un déficit de 700.000 euros. Dans ce contexte, la Coupe de France constitue la dernière chance de sauver au moins les apparences. L'Union Hainaut reprendra bien une Coupe !
Nicolas Roy - www.lunion.presse.fr
Déjà Joué : Nice (NF1) - Challes-les-Eaux 76-68.
Ce soir,
20 heures : Aix-en-Provence - Clermont ;
Villeneuve-d'Ascq - Calais ;
20 h 30 : Union Hainaut - REIMS ;
Demain,
20 heures : Basket Landes - Tarbes ;
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Nantes-Rezé - Bourges ;
Ouistreham - CHARLEVILLE-MEZIERES.
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1/8ème
Résultat de la rencontre du 25/02/2009
NICE CAVIGAL OLYMPIC - CHALLES LES EAUX B: 76 - 68
Résultats des rencontres du 27/02/2009
VILLENEUVE D'ASCQ ESB / COTE D'OPALE BASKET CALAIS: 85 - 73
PAYS D'AIX BASKET 13 / STADE CLERMONTOIS AB 63: 87 - 71
UNION HAINAUT BASKET / SAINT JACQUES SPORT REIMS: 87 - 69
Résultat de la rencontre du 25/02/2009
NICE CAVIGAL OLYMPIC - CHALLES LES EAUX B: 76 - 68
Résultats des rencontres du 27/02/2009
VILLENEUVE D'ASCQ ESB / COTE D'OPALE BASKET CALAIS: 85 - 73
PAYS D'AIX BASKET 13 / STADE CLERMONTOIS AB 63: 87 - 71
UNION HAINAUT BASKET / SAINT JACQUES SPORT REIMS: 87 - 69
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
La salle du Hainaut aura droit à un nouveau match
À l'image de Tiffany Stansbury, l'UHB a fait la loi sous les cercles.
HAINAUT BASKET - REIMS : 87-69
(22-22, 25-6, 20-23, 20-18 )
Arbitres : MM. Milliot et Tartare. 600 spectateurs.
UHB : 34 paniers sur 64 tirs (53 %) dont 6/17 à trois points lancers francs : 13/20, 36 rebonds (Ngoyisa 8 ) dont 13 offensifs 9 passes décisives 6 int. 16 balles perdues 18 fautes provoquées 30 fautes.
Palie 8, Beikes 6, Nnamaka 7, Reghaïssia 6, Ngoyisa 23 puis Stansbury 14, Plust 3, Wambe 9, Kamba, Fonseca 3, Diémé 8. Entr. F. Courcier.
REIMS : 23 paniers sur 49 tirs (47 %) dont 4/11 à trois points lancers francs : 19/35 14 rebonds dont 1 offensif 6 passes décisives 9 int. 10 balles perdues 30 fautes provoquées 18 fautes.
Englert 15, Pochet 8, Sinico 8, Berezhynska 3, Kindoki 17 puis Bouthors 7, Ouerghi 11, Remazeilles. Entr. : P. Sauret.
Le Hainaut a facilement passé le cap des huitièmes de finale en atomisant Reims hier (87-69). L'UHB recevra le 21 mars Villeneuve-d'Ascq dans la salle du Hainaut qui n'a semble-t-il jamais été aussi peu remplie. Le dernier match dans cet antre n'a donc pas eu lieuhier soir, malgré les mauvaises langues...
Ambiance un peu surréaliste avant le match. L'impression d'un enterrement en catimini. Pas de musique, pas de supporteurs et le coup d'envoi dans une demi-heure. Et ce commentaire : « Bon, ce soir il faut gagner », d'un supporteur valenciennois, pressé de voir la fusion prendre fin à l'adresse de Philippe Sauret. Les joueuses avaient, elles, l'envie de bien faire, quelle que soit l'ambiance, qu'elles gagnèrent d'ailleurs en jouant bien.
Elles prirent néanmoins un départ diesel (15-22, 8e). Passées uniquement sous le cercle, elles firent ensuite l'écart lorsqu'elles trouvèrent la faille à l'extérieur. Avec une défense beaucoup plus présente, Reims n'y résista pas et encaissa un 24-1 en dix minutes (39-23, 17e).
L'UHB fit grimper l'écart au-dessus des 20 points et le géra tranquillement, tout comme le temps de jeu des joueuses qui devront remettre ça dès mardi puis vendredi. Un 13-0 en début de dernier quart permit d'éteindre la volonté de Rémoises revenues à - 12. Après Mondeville, l'UHB a montré un visage collectif cohérent, même s'il y a encore des détails à revoir et si l'adversaire vient de prendre 184 points en deux matches. C'était un test, et il a été réussi. •
PHILIPPE GUILBAUD - www.valenciennes.maville.com
Les rédactions de La Voix du Nord - la Voix du Nord
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L'UHB sans trembler
Face à des Rémoises amoindries (Sy-Diop blessée) et sans aucune illusion dans cette Coupe de France, les Hennuyères ont déroulé leur basket. Au coup d'envoi, malgré l'avantage de jouer à domicile et face à un tel adversaire, ça ne paraissait pas forcément évident.
En pleine crise de confiance avant leur dernière victoire contre Mondeville, on attendait donc de voir leur comportement. Fabrice Courcier, qui avait été confirmé, malgré eux, par les dirigeants dans la semaine, a vu plusieurs motifs de satisfaction. « Il faut retenir le deuxième quart temps avec notre qualité défensive et notre rythme offensif. » Un peu en retrait (15-22, 9e), les Hennuyères ont accéléré de façon significative, passant un 24-1 dans les dix minutes suivantes (39-23, 18 e). Il n'y avait plus qu'à gérer en tenant compte des rotations imposées par l'entraîneur (les 11 filles ont joué, entre 10 et 27 minutes) en prévision des deux matchs à disputer cette semaine.
L'autre information importante, est le retour de Kathy Wambe. La meneuse belge a effectué un retour prudent (16'49, 9 points à 3/3). « On a géré son temps au mieux. Elle apporte son enthousiasme qui fait du bien. » Bernie Ngoyisa et Tiffany Stansbury se sont aussi révélées efficaces à l'intérieur (37 points, 14 rebonds), « mais il faut prendre ces statistiques avec du recul en tenant compte de l'adversité en face. C'est un secteur qui nous a beaucoup pénalisés, si maintenant il peut nous rendre service... » •
PHILIPPE GUILBAUD - www.lavoixdessports.com
À l'image de Tiffany Stansbury, l'UHB a fait la loi sous les cercles.
HAINAUT BASKET - REIMS : 87-69
(22-22, 25-6, 20-23, 20-18 )
Arbitres : MM. Milliot et Tartare. 600 spectateurs.
UHB : 34 paniers sur 64 tirs (53 %) dont 6/17 à trois points lancers francs : 13/20, 36 rebonds (Ngoyisa 8 ) dont 13 offensifs 9 passes décisives 6 int. 16 balles perdues 18 fautes provoquées 30 fautes.
Palie 8, Beikes 6, Nnamaka 7, Reghaïssia 6, Ngoyisa 23 puis Stansbury 14, Plust 3, Wambe 9, Kamba, Fonseca 3, Diémé 8. Entr. F. Courcier.
REIMS : 23 paniers sur 49 tirs (47 %) dont 4/11 à trois points lancers francs : 19/35 14 rebonds dont 1 offensif 6 passes décisives 9 int. 10 balles perdues 30 fautes provoquées 18 fautes.
Englert 15, Pochet 8, Sinico 8, Berezhynska 3, Kindoki 17 puis Bouthors 7, Ouerghi 11, Remazeilles. Entr. : P. Sauret.
Le Hainaut a facilement passé le cap des huitièmes de finale en atomisant Reims hier (87-69). L'UHB recevra le 21 mars Villeneuve-d'Ascq dans la salle du Hainaut qui n'a semble-t-il jamais été aussi peu remplie. Le dernier match dans cet antre n'a donc pas eu lieuhier soir, malgré les mauvaises langues...
Ambiance un peu surréaliste avant le match. L'impression d'un enterrement en catimini. Pas de musique, pas de supporteurs et le coup d'envoi dans une demi-heure. Et ce commentaire : « Bon, ce soir il faut gagner », d'un supporteur valenciennois, pressé de voir la fusion prendre fin à l'adresse de Philippe Sauret. Les joueuses avaient, elles, l'envie de bien faire, quelle que soit l'ambiance, qu'elles gagnèrent d'ailleurs en jouant bien.
Elles prirent néanmoins un départ diesel (15-22, 8e). Passées uniquement sous le cercle, elles firent ensuite l'écart lorsqu'elles trouvèrent la faille à l'extérieur. Avec une défense beaucoup plus présente, Reims n'y résista pas et encaissa un 24-1 en dix minutes (39-23, 17e).
L'UHB fit grimper l'écart au-dessus des 20 points et le géra tranquillement, tout comme le temps de jeu des joueuses qui devront remettre ça dès mardi puis vendredi. Un 13-0 en début de dernier quart permit d'éteindre la volonté de Rémoises revenues à - 12. Après Mondeville, l'UHB a montré un visage collectif cohérent, même s'il y a encore des détails à revoir et si l'adversaire vient de prendre 184 points en deux matches. C'était un test, et il a été réussi. •
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L'UHB sans trembler
Face à des Rémoises amoindries (Sy-Diop blessée) et sans aucune illusion dans cette Coupe de France, les Hennuyères ont déroulé leur basket. Au coup d'envoi, malgré l'avantage de jouer à domicile et face à un tel adversaire, ça ne paraissait pas forcément évident.
En pleine crise de confiance avant leur dernière victoire contre Mondeville, on attendait donc de voir leur comportement. Fabrice Courcier, qui avait été confirmé, malgré eux, par les dirigeants dans la semaine, a vu plusieurs motifs de satisfaction. « Il faut retenir le deuxième quart temps avec notre qualité défensive et notre rythme offensif. » Un peu en retrait (15-22, 9e), les Hennuyères ont accéléré de façon significative, passant un 24-1 dans les dix minutes suivantes (39-23, 18 e). Il n'y avait plus qu'à gérer en tenant compte des rotations imposées par l'entraîneur (les 11 filles ont joué, entre 10 et 27 minutes) en prévision des deux matchs à disputer cette semaine.
L'autre information importante, est le retour de Kathy Wambe. La meneuse belge a effectué un retour prudent (16'49, 9 points à 3/3). « On a géré son temps au mieux. Elle apporte son enthousiasme qui fait du bien. » Bernie Ngoyisa et Tiffany Stansbury se sont aussi révélées efficaces à l'intérieur (37 points, 14 rebonds), « mais il faut prendre ces statistiques avec du recul en tenant compte de l'adversité en face. C'est un secteur qui nous a beaucoup pénalisés, si maintenant il peut nous rendre service... » •
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Modifié en dernier par la zone le lun. 02 mars 2009 11:22, modifié 1 fois.
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Anderson et l'ESBVA-LM écoeurent un Calais défensivement absent
ESBVA-LM - CALAIS : 85-73
(19-18, 23-18, 24-20, 19-17).
ESBVA-LM : 33 paniers sur 59 tentés (56%) dont 12/23 à trois points (Anderson, 7/9). Lancers-francs : 7/9. 34 rebonds (Lepron, Evtoukhovitch, Sacko, 6), 26 passes décisives (Drljaca, 9), 8 interceptions, 14 balles perdues, 11 fautes.
CALAIS : 29 paniers sur 69 tentés dont 6/18 à trois points (Cibert, 5/7). Lancers-francs : 9/13. 33 rebonds (Sanni, 11), 15 passes décisives (Cibert, 5), 9 interceptions (Sanni, 3), 10 balles perdues, 11 fautes.
L'ESBVA, à l'image de Sacko, a imposé sa supériorité en attaque.
On aurait volontiers imaginé un derby serré en Coupe de France, en se souvenant du 1er novembre dernier, jour de débâcle (en championnat) pour l'ESBVA-LM devant ces mêmes Calaisiennes. Mais hier, la revanche a été cinglante, les Villeneuvoises affichant des stats de rêve. Futur adversaire : l'Union Hainaut, le 21 mars, en quart de finale.
À dire vrai, durant quasiment dix minutes, les filles d'Abdou N'Diaye ont couru après le score, Calais et la remuante Sanni (9 points sur cette période) donnant le tempo. « Je pense même que nous avons été dans le coup plus longtemps que cela », explique Cyril Sicsic, peiné parce qu'il avait vu par la suite. « J'espère bien que l'on va retenir cette leçon. Car nous n'avons pas été bons en défense... ».
En fait, Calais a fait les frais d'une ESBVA-LM résolument tournée vers l'attaque. Et euphorique ! Avec ses deux shooteuses hors pair (Drljaca et Anderson), Villeneuve-d'Ascq a comblé son public. « C'était mon jour ! C'est la première fois que ça m'arrive... », avoue Jolène Anderson. Chacun de ses shoots semblait téléguidé vers le panier (25 points, 7/9 à trois points), de n'importe quel endroit du terrain. « Fallait que tout le monde soit au top pour combler l'absence de Géraldine (Robert) », rajoute-t-elle.
Avec 56 % de réussite (52 % à trois points), rien ne pouvait arriver à cet ESBVA-LM qui a compté jusqu'à dix-huit points d'avance avant de gérer la fin de match. « Cette excellente adresse est aussi matérialisée par 26 passes décisives », sourit Abdou N'Diaye, radieux après une telle rencontre. « Les filles ont été sérieuses et altruistes. J'ai beaucoup aimé ce collectif... ».
Un collectif qui a sûrement plongé Calais dans le doute. Un Calais éliminé (selon son coach) sans avoir - défensivement - combattu ! •
SÉBASTIEN DARNAUX - www.lavoixdessports.com
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ESBVA - Calais
L'ESBVA affole les « stats »
Lady Comfort a vite trouvé ses marques à l'ESBVA, inscrivant d'ailleurs 14 points hier soir.
Une feuille de statistiques à encadrer dans un bureau et une qualification en quarts de finale de la coupe de France, l'ESBVA n'a rien manqué hier soir contre Calais...
Un match sérieux et une qualification en poche. Entre ces interminables et (stupides) trêves imposées par un calendrier totalement « illisible » selon N'Diaye, il n'en faut pas plus pour rassurer une équipe. En plus, le traumatisme n'est plus qu'un vaste souvenir. L'ESBVA en a apporté la meilleure des réponses hier soir.
Depuis la dernière visite des Calaisiennes, humiliante en novembre dernier pour les Villeneuvoises, de l'eau a coulé sous les ponts. La preuve : l'ESBVA n'est pas tombée une seconde fois dans le panneau. Pas d'excès de confiance. Même si Calais est resté dans le coup en première période, les Nordistes n'ont jamais perdu de leur sérieux, accélérant coup sur coup en première période pour mettre rapidement fin à l'euphorie maritime. Calais a toutefois eu le mérite d'y croire en tout début de rencontre (3-8, 3'). Mais très vite, l'ESBVA a fait parler son expérience, pour surtout trouver d'autres astuces que le punch de Géraldine Robert, suspendue hier soir. Drljaca et Lepron ont donc pris un malin plaisir à faire parler leur adresse pour prendre les commandes de la partie juste avant le buzzer (19-18 ). Villeneuve d'Ascq n'a plus rien lâché par la suite. Sans se détacher complètement, l'ESBVA fait le nécessaire pour détruire à petit feu les espoirs calaisiens à l'image des assauts à répétition de Drljaca (42-36, 20').
Et maintenant l'Union Hainaut
En seconde période, le Palacium, bien garni pour un simple match de coupe, pouvait se lever et applaudir. Jolène Anderson : 25 points durant la rencontre, avec un 75% de réussite. « Elle a fait un match énorme », avoue Abdou N'Diaye. L'entraîneur villeneuvois accrochera sans doute dans un coin de son bureau cette feuille de « stats » historique avec 56% de réussite sur l'ensemble de la rencontre, avec notamment 52% pour les tirs à trois points. « On a été complet dans tous les domaines, insiste N'Diaye. Les filles ont fait un match sérieux avec une grosse performance collective. Elles ont été altruistes en faisant les bons choix et les bonnes passes. La réussite d'Anderson est aussi le résultat du travail de l'équipe. C'est très intéressant pour la suite ». Tant en championnat qu'en coupe de France. En quart de finale, les Villeneuvoises auront d'ailleurs droit à un autre derby... direction l'Union Hainaut.
FRANCK SEGUIN - www.nordeclair.fr
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ESBVA - Calais
L'ESBVA a trouvé les clés
Après la qualification sérieuse obtenue en coupe de France contre Calais, les Villeneuvoises ont désormais toutes les armes pour réussir une excellente fin de saison.
Abdou N'Diaye n'est vraiment pas un entraîneur à s'emballer avec des chiffres. Pourtant, ses filles viennent de rendre des statistiques dignes des grandes équipes européennes. Une soirée où tout leur a réussi. Une soirée cauchemardesque pour l'adversaire, écoeuré et surtout impuissant face à une telle réussite. Vendredi soir, Calais a servi de festin aux Villeneuvoises (85-73), à l'appétit dévorant après une nouvelle trêve de deux semaines. « Tout était présent sur match, se félicite l'entraîneur villeneuvois. On a été complet sur tous les points ».
Avec un 52 % de réussite sur l'ensemble du match, l'ESBVA a affolé les statistiques pour obtenir une qualification facile et sérieuse pour les quarts de finale de la coupe de France.
Mais pas question de se projeter. Avec un calendrier illisible, et surtout un prétirage complètement stupide « qui enlève du piment à la coupe », note N'Diaye, l'ESBVA ne fera aucun calcul dans cette épreuve.
« On prend match par match, commente Florence Lepron. La coupe de France ? C'est une compétition comme une autre, on la joue pour la gagner », dit-elle simplement, avant de détailler plus sérieusement. « N'oublions pas que nous pourrions rencontrer Bourges en demi-finale avec le prétirage ». Une réflexion qui définit clairement les intentions nordistes : retrouver de nouveau Bercy en mai prochain, après la finale perdue la saison passée contre Bourges, ne hante pas les nuits villeneuvoises. Bourges devrait de nouveau réaliser le doublé cette saison.
Pour décrocher de nouveau un ticket pour l'Euroligue, Abdou N'Diaye a pris le pari de la régularité et veut finir aux quatre premières places et tout jouer sur les play-offs, en espérant que l'hégémonie berruyère ne sera pas discutée en coupe de France. Cette reprise face aux Calaisiennes a donc eu le mérite de rassurer tout le monde. La trêve n'a pas coupé les jambes et l'euphorie villeneuvoise. Certaines joueuses, en retrait en première partie de saison, ont même décidé de se déchaîner, à l'image de l'Américaine Jolène Anderson, 25 points vendredi soir. « J'étais dans un bon jour, sourit-elle. Je devais prendre des responsabilités ».
Abdou N'Diaye loue en revanche l'esprit d'équipe qui a permis à Anderson de faire son one man show. « Les filles ont été altruistes, indique-t-il. Collectivement, on a été très fort, en ayant la patience d'offrir des bons shoots. La performance d'Anderson valorise le travail de l'équipe ». Avec le retour de Géraldine Robert, qui n'a finalement purgé qu'un match de suspension, l'ESBVA est bien armé pour regarder droit devant.
FRANCK SEGUIN - www.nordeclair.fr
ESBVA-LM - CALAIS : 85-73
(19-18, 23-18, 24-20, 19-17).
ESBVA-LM : 33 paniers sur 59 tentés (56%) dont 12/23 à trois points (Anderson, 7/9). Lancers-francs : 7/9. 34 rebonds (Lepron, Evtoukhovitch, Sacko, 6), 26 passes décisives (Drljaca, 9), 8 interceptions, 14 balles perdues, 11 fautes.
CALAIS : 29 paniers sur 69 tentés dont 6/18 à trois points (Cibert, 5/7). Lancers-francs : 9/13. 33 rebonds (Sanni, 11), 15 passes décisives (Cibert, 5), 9 interceptions (Sanni, 3), 10 balles perdues, 11 fautes.
L'ESBVA, à l'image de Sacko, a imposé sa supériorité en attaque.
On aurait volontiers imaginé un derby serré en Coupe de France, en se souvenant du 1er novembre dernier, jour de débâcle (en championnat) pour l'ESBVA-LM devant ces mêmes Calaisiennes. Mais hier, la revanche a été cinglante, les Villeneuvoises affichant des stats de rêve. Futur adversaire : l'Union Hainaut, le 21 mars, en quart de finale.
À dire vrai, durant quasiment dix minutes, les filles d'Abdou N'Diaye ont couru après le score, Calais et la remuante Sanni (9 points sur cette période) donnant le tempo. « Je pense même que nous avons été dans le coup plus longtemps que cela », explique Cyril Sicsic, peiné parce qu'il avait vu par la suite. « J'espère bien que l'on va retenir cette leçon. Car nous n'avons pas été bons en défense... ».
En fait, Calais a fait les frais d'une ESBVA-LM résolument tournée vers l'attaque. Et euphorique ! Avec ses deux shooteuses hors pair (Drljaca et Anderson), Villeneuve-d'Ascq a comblé son public. « C'était mon jour ! C'est la première fois que ça m'arrive... », avoue Jolène Anderson. Chacun de ses shoots semblait téléguidé vers le panier (25 points, 7/9 à trois points), de n'importe quel endroit du terrain. « Fallait que tout le monde soit au top pour combler l'absence de Géraldine (Robert) », rajoute-t-elle.
Avec 56 % de réussite (52 % à trois points), rien ne pouvait arriver à cet ESBVA-LM qui a compté jusqu'à dix-huit points d'avance avant de gérer la fin de match. « Cette excellente adresse est aussi matérialisée par 26 passes décisives », sourit Abdou N'Diaye, radieux après une telle rencontre. « Les filles ont été sérieuses et altruistes. J'ai beaucoup aimé ce collectif... ».
Un collectif qui a sûrement plongé Calais dans le doute. Un Calais éliminé (selon son coach) sans avoir - défensivement - combattu ! •
SÉBASTIEN DARNAUX - www.lavoixdessports.com
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ESBVA - Calais
L'ESBVA affole les « stats »
Lady Comfort a vite trouvé ses marques à l'ESBVA, inscrivant d'ailleurs 14 points hier soir.
Une feuille de statistiques à encadrer dans un bureau et une qualification en quarts de finale de la coupe de France, l'ESBVA n'a rien manqué hier soir contre Calais...
Un match sérieux et une qualification en poche. Entre ces interminables et (stupides) trêves imposées par un calendrier totalement « illisible » selon N'Diaye, il n'en faut pas plus pour rassurer une équipe. En plus, le traumatisme n'est plus qu'un vaste souvenir. L'ESBVA en a apporté la meilleure des réponses hier soir.
Depuis la dernière visite des Calaisiennes, humiliante en novembre dernier pour les Villeneuvoises, de l'eau a coulé sous les ponts. La preuve : l'ESBVA n'est pas tombée une seconde fois dans le panneau. Pas d'excès de confiance. Même si Calais est resté dans le coup en première période, les Nordistes n'ont jamais perdu de leur sérieux, accélérant coup sur coup en première période pour mettre rapidement fin à l'euphorie maritime. Calais a toutefois eu le mérite d'y croire en tout début de rencontre (3-8, 3'). Mais très vite, l'ESBVA a fait parler son expérience, pour surtout trouver d'autres astuces que le punch de Géraldine Robert, suspendue hier soir. Drljaca et Lepron ont donc pris un malin plaisir à faire parler leur adresse pour prendre les commandes de la partie juste avant le buzzer (19-18 ). Villeneuve d'Ascq n'a plus rien lâché par la suite. Sans se détacher complètement, l'ESBVA fait le nécessaire pour détruire à petit feu les espoirs calaisiens à l'image des assauts à répétition de Drljaca (42-36, 20').
Et maintenant l'Union Hainaut
En seconde période, le Palacium, bien garni pour un simple match de coupe, pouvait se lever et applaudir. Jolène Anderson : 25 points durant la rencontre, avec un 75% de réussite. « Elle a fait un match énorme », avoue Abdou N'Diaye. L'entraîneur villeneuvois accrochera sans doute dans un coin de son bureau cette feuille de « stats » historique avec 56% de réussite sur l'ensemble de la rencontre, avec notamment 52% pour les tirs à trois points. « On a été complet dans tous les domaines, insiste N'Diaye. Les filles ont fait un match sérieux avec une grosse performance collective. Elles ont été altruistes en faisant les bons choix et les bonnes passes. La réussite d'Anderson est aussi le résultat du travail de l'équipe. C'est très intéressant pour la suite ». Tant en championnat qu'en coupe de France. En quart de finale, les Villeneuvoises auront d'ailleurs droit à un autre derby... direction l'Union Hainaut.
FRANCK SEGUIN - www.nordeclair.fr
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ESBVA - Calais
L'ESBVA a trouvé les clés
Après la qualification sérieuse obtenue en coupe de France contre Calais, les Villeneuvoises ont désormais toutes les armes pour réussir une excellente fin de saison.
Abdou N'Diaye n'est vraiment pas un entraîneur à s'emballer avec des chiffres. Pourtant, ses filles viennent de rendre des statistiques dignes des grandes équipes européennes. Une soirée où tout leur a réussi. Une soirée cauchemardesque pour l'adversaire, écoeuré et surtout impuissant face à une telle réussite. Vendredi soir, Calais a servi de festin aux Villeneuvoises (85-73), à l'appétit dévorant après une nouvelle trêve de deux semaines. « Tout était présent sur match, se félicite l'entraîneur villeneuvois. On a été complet sur tous les points ».
Avec un 52 % de réussite sur l'ensemble du match, l'ESBVA a affolé les statistiques pour obtenir une qualification facile et sérieuse pour les quarts de finale de la coupe de France.
Mais pas question de se projeter. Avec un calendrier illisible, et surtout un prétirage complètement stupide « qui enlève du piment à la coupe », note N'Diaye, l'ESBVA ne fera aucun calcul dans cette épreuve.
« On prend match par match, commente Florence Lepron. La coupe de France ? C'est une compétition comme une autre, on la joue pour la gagner », dit-elle simplement, avant de détailler plus sérieusement. « N'oublions pas que nous pourrions rencontrer Bourges en demi-finale avec le prétirage ». Une réflexion qui définit clairement les intentions nordistes : retrouver de nouveau Bercy en mai prochain, après la finale perdue la saison passée contre Bourges, ne hante pas les nuits villeneuvoises. Bourges devrait de nouveau réaliser le doublé cette saison.
Pour décrocher de nouveau un ticket pour l'Euroligue, Abdou N'Diaye a pris le pari de la régularité et veut finir aux quatre premières places et tout jouer sur les play-offs, en espérant que l'hégémonie berruyère ne sera pas discutée en coupe de France. Cette reprise face aux Calaisiennes a donc eu le mérite de rassurer tout le monde. La trêve n'a pas coupé les jambes et l'euphorie villeneuvoise. Certaines joueuses, en retrait en première partie de saison, ont même décidé de se déchaîner, à l'image de l'Américaine Jolène Anderson, 25 points vendredi soir. « J'étais dans un bon jour, sourit-elle. Je devais prendre des responsabilités ».
Abdou N'Diaye loue en revanche l'esprit d'équipe qui a permis à Anderson de faire son one man show. « Les filles ont été altruistes, indique-t-il. Collectivement, on a été très fort, en ayant la patience d'offrir des bons shoots. La performance d'Anderson valorise le travail de l'équipe ». Avec le retour de Géraldine Robert, qui n'a finalement purgé qu'un match de suspension, l'ESBVA est bien armé pour regarder droit devant.
FRANCK SEGUIN - www.nordeclair.fr
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REZE BASKET 44 / CERCLE JEAN MACE BOURGES B
HUMER UN NOUVEL AIR
Santos, qui souffre du dos, ne s’est entraînée qu’hier. Elle sera là ce soir et Bourges en aura bien besoin.
Huit jours après l'élimination en Euroligue, les Tango retrouvent les parquets avec la coupe et un déplacement périlleux à Nantes.
Pour oublier, rien de tel qu'un match et une autre compétition. Une semaine après s'être fait sortir en quarts de finale de l'Euroligue à Sopron, les Berruyères vont pouvoir tourner la page, ce soir, avec ce huitième de finale de Coupe de France. A quelques encablures de l'Atlantique, elles vont prendre un grand bol d'air frais.
Que l'on ne s'y méprenne pas, ce déplacement à Nantes sera tout sauf une balade sur la côte ouest. Pour s'en convaincre, il suffit juste de se remémorer la dernière confrontation face à Nantes/Rezé, en l'occurrence il y a quinze jours en championnat. Un match qui s'était soldé par une courte victoire berruyère (55-60).
Si ce quart ne s'annonce pas simple, il a donc au moins une vertu, celle de permettre aux Tango de passer à autre chose. Pierre Vincent, leur entraîneur, le concède : « Ça change les idées. » Et d'expliquer que « quand tu ne joues pas, tu as le temps de ruminer. Alors que là, tu oublies que Sopron existe quand tu dois préparer le match qui vient ».
“ Tu oublies que Sopron existe ”
Et depuis qu'elles ont repris l'entraînement mercredi matin, les Tango se sont pleinement remises au travail, la tête à Nantes/Rezé et non plus à la Hongrie ni à ce Final Four qui leur a échappé. « Les filles sont très engagées dans ce qu'elles font, très concentrées, assure leur coach. Les premiers entraînements ont été lourds mais dans le bon sens du terme : une lourdeur due à la déception mais surtout à l'envie de s'engager dans autre chose, de se battre. »
Et elles savent que ce soir, justement, il faudra se battre. Il y a deux semaines, elles avaient dû s'employer pour venir à bout de Nantaises métamorphosées depuis la trêve. Certes, elles étaient alors privées d'Ana Lelas et devaient composer en vue de ce fameux quart de finale de l'Euroligue. Là, la donne est différente. Bourges n'a plus d'échéance majeure immédiate. Mais tout de même, Nantes/Rezé reste rudement équipé à l'intérieur, « avec trois joueuses (Moore, à l'aile, Van Gorp et Tahane) qui sont très, très grandes ; c'est là leur force majeure ». Nantes/Rezé conserve également son goût pour la défense de zone, celle-là même qui n'a guère réussi ces dernières semaines aux Berruyères.
Alors, oui, le tenant du titre qu'est Bourges devra jouer pleinement ce huitième de finale. Pour vraiment passer à autre chose. Et surtout pour ne pas se faire surprendre par un outsider toujours plus fort.
Annaïck Mainguy - www.lanouvellerepublique.fr
Ce soir, à 20 h, salle de Beaulieu.
les équipes:
Nantes/Rezé : 4. M'Paka (1,80 m), 5. Bouderra (1,63 m), 6. Aubert (1,70 m), 7. Cardin (1,80 m), 8. Vicente (1,70 m), 9. Ronot (1,80 m), 10. Moore (1,92 m), 11. Andreyeva (1,88 m), 12. Brossais (1,85 m), 13. Tahane (1,92 m), 14. Ardon (1,78 m), 15. Van Gorp (1,98 m). Entraîneur : Simon Guillou.
Bourges : 4. Santos De Oliveira (2 m), 5. Manic (1,76 m), 6. Melain (1,83 m), 7. Miyem (1,88 m), 8. Cata-Chitiga (1,94 m), 9. Dumerc (1,69 m), 10. Paul (1,76 m), 11. Lelas (1,83 m), 14. Ndongue (1,90 m), 15. Bujdoso (1,88 m). Entraîneur : Pierre Vincent.
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Le NRB face à une bête blessée
Il n'y a jamais de période idéale pour jouer Bourges. En tout cas, le Nantes Rezé basket joue peut-être l'épouvantail du basket féminin français au... pire moment, samedi soir, en 8es de finale de la Coupe de France, à Beaulieu. En effet, les Berruyères ont été sorties de l'Euroligue le week-end dernier par le club hongrois de Sopron (70-63). « On est leur premier adversaire depuis leur élimination, explique l'arrière Sandrine Ronot. L'Euroligue était un de leurs objectifs de la saison. Désormais, il leur reste le championnat et la Coupe de France... » Bourges a donc l'impérieuse nécessité de se qualifier, samedi, sous peine de plonger dans une mini-crise. Le NRB, dernier de Ligue, est bien loin de cette obligation de résultats. « Notre objectif reste de sauver le club de la relégation, conclut Ronot, qui reprend doucement après une blessure à la cheville. Après, sur un match, on ne sait jamais... » D'autant qu'il y a quinze jours Bourges ne l'a emporté que de cinq points sur le parquet nantais (55-60).
D. P. - www.20minutes.fr
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Le championnat prime à Rezé
Simon Guillou ne veut pas se tromper d’objectif.
Affirmer que la Coupe de France est le cadet des soucis de Nantes/Rezé serait sans doute aller un peu vite en besogne. Mais, il est clair que pour la lanterne rouge du championnat, l'essentiel est ailleurs. Il est dans ces huit matchs de ligue féminine qui restent à disputer d'ici mi-avril. Huit matchs qui décideront du sort de ce promu qui n'a guère envie de retrouver déjà la Nationale 1.
Alors, quand on demande à Simon Guillou si la courte défaite (55-60) d'il y a quinze jours face à ces mêmes Berruyères pousse son équipe à croire en l'exploit pour ce soir, l'entraîneur nantais coupe court : « La vérité d'un match n'est pas celle du lendemain. On a une mission autre que celle de gagner la Coupe de France, on a huit matchs derrière qui sont bien plus importants pour nous. » Et de se dire qu'« il n'y a pas mieux que de jouer les grosses équipes comme Bourges, Union Hainaut ou Tarbes pour préparer ces matchs pour le maintien ».
De la dernière rencontre face à Bourges, Simon Guillou retient justement la confirmation d'un nouveau et solide potentiel de son équipe. « A l'aller, on prend 35 points, au retour on est à moins 5 avec cette fois un match consistant depuis que l'on joue avec cette configuration nouvelle. Mais on paye encore nos erreurs. » Reste que l'entraîneur nantais sait que sa formation est à même d'« embêter toutes les équipes du championnat. Physiquement, on peut envoyer maintenant. On a du centimètre, de la vitesse ». De vrais atouts pour faire chavirer Bourges ce soir. Et cela même si la Coupe de France n'est pas l'objectif de Nantes/Rezé…
A.M - www.lanouvellerepublique.fr
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coup de gueule
Contre le calendrier
Comme toutes les équipes de ligue féminine, à l'exception de Bourges alors en course en Euroligue, Nantes/Rezé a dû gérer un calendrier très “ gruyère ” depuis janvier. Ce qui n'est pas du tout au goût de Simon Guillou.
« C'est une catastrophe ce calendrier. Il va falloir que les gens y réfléchissent quand même. Ce n'est pas parce qu'une équipe est en Euroligue que toutes les autres doivent arrêter. C'est dramatique pour la promotion du basket dans des villes comme nous où il y a la concurrence d'autres sports. Les gens ne peuvent pas suivre. On a fait cette saison six matchs amicaux contre Mondeville parce que c'est le plus près de chez nous ! »
www.lanouvellerepublique.fr
HUMER UN NOUVEL AIR
Santos, qui souffre du dos, ne s’est entraînée qu’hier. Elle sera là ce soir et Bourges en aura bien besoin.
Huit jours après l'élimination en Euroligue, les Tango retrouvent les parquets avec la coupe et un déplacement périlleux à Nantes.
Pour oublier, rien de tel qu'un match et une autre compétition. Une semaine après s'être fait sortir en quarts de finale de l'Euroligue à Sopron, les Berruyères vont pouvoir tourner la page, ce soir, avec ce huitième de finale de Coupe de France. A quelques encablures de l'Atlantique, elles vont prendre un grand bol d'air frais.
Que l'on ne s'y méprenne pas, ce déplacement à Nantes sera tout sauf une balade sur la côte ouest. Pour s'en convaincre, il suffit juste de se remémorer la dernière confrontation face à Nantes/Rezé, en l'occurrence il y a quinze jours en championnat. Un match qui s'était soldé par une courte victoire berruyère (55-60).
Si ce quart ne s'annonce pas simple, il a donc au moins une vertu, celle de permettre aux Tango de passer à autre chose. Pierre Vincent, leur entraîneur, le concède : « Ça change les idées. » Et d'expliquer que « quand tu ne joues pas, tu as le temps de ruminer. Alors que là, tu oublies que Sopron existe quand tu dois préparer le match qui vient ».
“ Tu oublies que Sopron existe ”
Et depuis qu'elles ont repris l'entraînement mercredi matin, les Tango se sont pleinement remises au travail, la tête à Nantes/Rezé et non plus à la Hongrie ni à ce Final Four qui leur a échappé. « Les filles sont très engagées dans ce qu'elles font, très concentrées, assure leur coach. Les premiers entraînements ont été lourds mais dans le bon sens du terme : une lourdeur due à la déception mais surtout à l'envie de s'engager dans autre chose, de se battre. »
Et elles savent que ce soir, justement, il faudra se battre. Il y a deux semaines, elles avaient dû s'employer pour venir à bout de Nantaises métamorphosées depuis la trêve. Certes, elles étaient alors privées d'Ana Lelas et devaient composer en vue de ce fameux quart de finale de l'Euroligue. Là, la donne est différente. Bourges n'a plus d'échéance majeure immédiate. Mais tout de même, Nantes/Rezé reste rudement équipé à l'intérieur, « avec trois joueuses (Moore, à l'aile, Van Gorp et Tahane) qui sont très, très grandes ; c'est là leur force majeure ». Nantes/Rezé conserve également son goût pour la défense de zone, celle-là même qui n'a guère réussi ces dernières semaines aux Berruyères.
Alors, oui, le tenant du titre qu'est Bourges devra jouer pleinement ce huitième de finale. Pour vraiment passer à autre chose. Et surtout pour ne pas se faire surprendre par un outsider toujours plus fort.
Annaïck Mainguy - www.lanouvellerepublique.fr
Ce soir, à 20 h, salle de Beaulieu.
les équipes:
Nantes/Rezé : 4. M'Paka (1,80 m), 5. Bouderra (1,63 m), 6. Aubert (1,70 m), 7. Cardin (1,80 m), 8. Vicente (1,70 m), 9. Ronot (1,80 m), 10. Moore (1,92 m), 11. Andreyeva (1,88 m), 12. Brossais (1,85 m), 13. Tahane (1,92 m), 14. Ardon (1,78 m), 15. Van Gorp (1,98 m). Entraîneur : Simon Guillou.
Bourges : 4. Santos De Oliveira (2 m), 5. Manic (1,76 m), 6. Melain (1,83 m), 7. Miyem (1,88 m), 8. Cata-Chitiga (1,94 m), 9. Dumerc (1,69 m), 10. Paul (1,76 m), 11. Lelas (1,83 m), 14. Ndongue (1,90 m), 15. Bujdoso (1,88 m). Entraîneur : Pierre Vincent.
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Le NRB face à une bête blessée
Il n'y a jamais de période idéale pour jouer Bourges. En tout cas, le Nantes Rezé basket joue peut-être l'épouvantail du basket féminin français au... pire moment, samedi soir, en 8es de finale de la Coupe de France, à Beaulieu. En effet, les Berruyères ont été sorties de l'Euroligue le week-end dernier par le club hongrois de Sopron (70-63). « On est leur premier adversaire depuis leur élimination, explique l'arrière Sandrine Ronot. L'Euroligue était un de leurs objectifs de la saison. Désormais, il leur reste le championnat et la Coupe de France... » Bourges a donc l'impérieuse nécessité de se qualifier, samedi, sous peine de plonger dans une mini-crise. Le NRB, dernier de Ligue, est bien loin de cette obligation de résultats. « Notre objectif reste de sauver le club de la relégation, conclut Ronot, qui reprend doucement après une blessure à la cheville. Après, sur un match, on ne sait jamais... » D'autant qu'il y a quinze jours Bourges ne l'a emporté que de cinq points sur le parquet nantais (55-60).
D. P. - www.20minutes.fr
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Le championnat prime à Rezé
Simon Guillou ne veut pas se tromper d’objectif.
Affirmer que la Coupe de France est le cadet des soucis de Nantes/Rezé serait sans doute aller un peu vite en besogne. Mais, il est clair que pour la lanterne rouge du championnat, l'essentiel est ailleurs. Il est dans ces huit matchs de ligue féminine qui restent à disputer d'ici mi-avril. Huit matchs qui décideront du sort de ce promu qui n'a guère envie de retrouver déjà la Nationale 1.
Alors, quand on demande à Simon Guillou si la courte défaite (55-60) d'il y a quinze jours face à ces mêmes Berruyères pousse son équipe à croire en l'exploit pour ce soir, l'entraîneur nantais coupe court : « La vérité d'un match n'est pas celle du lendemain. On a une mission autre que celle de gagner la Coupe de France, on a huit matchs derrière qui sont bien plus importants pour nous. » Et de se dire qu'« il n'y a pas mieux que de jouer les grosses équipes comme Bourges, Union Hainaut ou Tarbes pour préparer ces matchs pour le maintien ».
De la dernière rencontre face à Bourges, Simon Guillou retient justement la confirmation d'un nouveau et solide potentiel de son équipe. « A l'aller, on prend 35 points, au retour on est à moins 5 avec cette fois un match consistant depuis que l'on joue avec cette configuration nouvelle. Mais on paye encore nos erreurs. » Reste que l'entraîneur nantais sait que sa formation est à même d'« embêter toutes les équipes du championnat. Physiquement, on peut envoyer maintenant. On a du centimètre, de la vitesse ». De vrais atouts pour faire chavirer Bourges ce soir. Et cela même si la Coupe de France n'est pas l'objectif de Nantes/Rezé…
A.M - www.lanouvellerepublique.fr
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coup de gueule
Contre le calendrier
Comme toutes les équipes de ligue féminine, à l'exception de Bourges alors en course en Euroligue, Nantes/Rezé a dû gérer un calendrier très “ gruyère ” depuis janvier. Ce qui n'est pas du tout au goût de Simon Guillou.
« C'est une catastrophe ce calendrier. Il va falloir que les gens y réfléchissent quand même. Ce n'est pas parce qu'une équipe est en Euroligue que toutes les autres doivent arrêter. C'est dramatique pour la promotion du basket dans des villes comme nous où il y a la concurrence d'autres sports. Les gens ne peuvent pas suivre. On a fait cette saison six matchs amicaux contre Mondeville parce que c'est le plus près de chez nous ! »
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Modifié en dernier par la zone le sam. 28 févr. 2009 12:28, modifié 3 fois.
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Montpellier - Mondeville (20 h).
La Coupe, un autre chemin pour l'Europe
Trois matchs en une semaine sont au programme de Tanqueray et Mondeville.
Les Mondevillaises se sont imposées il y a trois semaines dans l'Hérault en championnat et veulent remettre le couvert.
Les footballeurs vannetais joueront bientôt en finale de Coupe de la Ligue une place en Coupe d'Europe. Alors qu'est-ce qui empêcherait Mondeville de rêver ? Après tout l'Usom a comparativement plus d'arguments que ces Bretons-là. Certes, ses prestations en championnat, trop irrégulières, ne l'autorisent qu'à ranger l'Euroligue aux rayons des souvenirs, avec pour seul espoir une qualification en Coupe Fiba. Mais la Coupe de France offre une seconde chance, un ticket pour l'Euroligue à son vainqueur. Pour l'Usom, l'affaire semble compliquée, « mais le seul combat perdu d'avance est celui qui n'est pas joué, souligne Hervé Coudray. Nice (N1) a bien battu Challes (Ligue féminine) cette semaine. L'Euroligue moi, j'ai envie de la jouer, de la retrouver à court ou moyen terme, quand je suis parti de Mondeville, on la jouait ».
Après un premier tour tranquille à Rennes (N1), les affaires sérieuses reprennent. Et la semaine s'annonce chargée : Coupe à Montpellier ce soir, puis championnat à Aix mardi et contre Bourges halle Bérégovoy vendredi. Après une nouvelle coupure conséquente.
Etrange calendrier
Décidément, ce calendrier est bizarrement ficelé. Et Coudray sait que dans des périodes de compétition hachées, des dynamiques se cassent, d'autres se construisent. « Il y a eu une série de trois matchs début février, certaines ont réussi à bien la négocier, d'autres non. Comme tout le monde on a du mal à rester dans une certaine intensité, les équipes qui y arrivent font des perfs. Avec un championnat construit comme ça, il pourrait y avoir des surprises ».
Pour l'instant, en amorce de trois matchs en une semaine, c'est de Coupe qu'il s'agit.
Pour que sa troupe ne perde pas le fil, Coudray lui a proposé un match amical contre son adversaire favori, Rezé, la semaine dernière. Et l'adversaire du soir est encore frais dans les mémoires normandes. Mondeville s'est imposé il y a trois semaines en championnat (57-68 ) dans l'Hérault. L'Usom sait donc comment faire. « On avait été capable de rendre le match comme on le souhaitait se rappelle Coudray, face à une équipe petite, rapide, athlétique, alors qu'on est plus grandes, moins mobiles, on avait mis notre tempo ».
Surtout, l'Usom avait muselé Sheana Mosch, arme majeure montpelliéraine. « Ce sera encore l'objectif car c'est plus facile de gagner quand elle n'est pas dans ses standards, confie Coudray. Mais si elle met 30 points et qu'on gagne... ». Alors Coudray ne fera pas la fine bouche et continuera à rêver d'Euroligue.
David GUÉZENNEC. Ouest-France - www.caen.maville.com
La Coupe, un autre chemin pour l'Europe
Trois matchs en une semaine sont au programme de Tanqueray et Mondeville.
Les Mondevillaises se sont imposées il y a trois semaines dans l'Hérault en championnat et veulent remettre le couvert.
Les footballeurs vannetais joueront bientôt en finale de Coupe de la Ligue une place en Coupe d'Europe. Alors qu'est-ce qui empêcherait Mondeville de rêver ? Après tout l'Usom a comparativement plus d'arguments que ces Bretons-là. Certes, ses prestations en championnat, trop irrégulières, ne l'autorisent qu'à ranger l'Euroligue aux rayons des souvenirs, avec pour seul espoir une qualification en Coupe Fiba. Mais la Coupe de France offre une seconde chance, un ticket pour l'Euroligue à son vainqueur. Pour l'Usom, l'affaire semble compliquée, « mais le seul combat perdu d'avance est celui qui n'est pas joué, souligne Hervé Coudray. Nice (N1) a bien battu Challes (Ligue féminine) cette semaine. L'Euroligue moi, j'ai envie de la jouer, de la retrouver à court ou moyen terme, quand je suis parti de Mondeville, on la jouait ».
Après un premier tour tranquille à Rennes (N1), les affaires sérieuses reprennent. Et la semaine s'annonce chargée : Coupe à Montpellier ce soir, puis championnat à Aix mardi et contre Bourges halle Bérégovoy vendredi. Après une nouvelle coupure conséquente.
Etrange calendrier
Décidément, ce calendrier est bizarrement ficelé. Et Coudray sait que dans des périodes de compétition hachées, des dynamiques se cassent, d'autres se construisent. « Il y a eu une série de trois matchs début février, certaines ont réussi à bien la négocier, d'autres non. Comme tout le monde on a du mal à rester dans une certaine intensité, les équipes qui y arrivent font des perfs. Avec un championnat construit comme ça, il pourrait y avoir des surprises ».
Pour l'instant, en amorce de trois matchs en une semaine, c'est de Coupe qu'il s'agit.
Pour que sa troupe ne perde pas le fil, Coudray lui a proposé un match amical contre son adversaire favori, Rezé, la semaine dernière. Et l'adversaire du soir est encore frais dans les mémoires normandes. Mondeville s'est imposé il y a trois semaines en championnat (57-68 ) dans l'Hérault. L'Usom sait donc comment faire. « On avait été capable de rendre le match comme on le souhaitait se rappelle Coudray, face à une équipe petite, rapide, athlétique, alors qu'on est plus grandes, moins mobiles, on avait mis notre tempo ».
Surtout, l'Usom avait muselé Sheana Mosch, arme majeure montpelliéraine. « Ce sera encore l'objectif car c'est plus facile de gagner quand elle n'est pas dans ses standards, confie Coudray. Mais si elle met 30 points et qu'on gagne... ». Alors Coudray ne fera pas la fine bouche et continuera à rêver d'Euroligue.
David GUÉZENNEC. Ouest-France - www.caen.maville.com
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BASKET LANDES - TARBES
Les promues se serviront de ce troisième round pour préparer les échéances du championnat
Une base de travail
Les partenaires de Bineta Diouf retrouvent sur leur chemin les coéquipières d'Isa Yacoubou-Dehoui.
Les recalés auront une deuxième chance. Début février, l'affiche de la 16e journée de LFB entre les promues de Basket Landes et le leader Tarbes, s'était disputée à guichets fermés. Pour le plus grand malheur d'une frange assez importante de spectateurs, qui, faute de sésame, virent leur élan stoppé sur le seuil de la salle Laloubère. Par bonheur, une deuxième opportunité d'assister au bras de fer lando-pyrénéen se présente à eux ce soir. Merci donc à la Coupe de France, à son tirage au sort « régionalisé », et à ses huitièmes de finale, qui ont débuté hier par l'élimination surprise de Challes par Nice (N1F).
Le retour de l'armada tarbaise, lidiée par sa force intérieure Isabelle Yacoubou-Dehoui, sur le parquet saint-séverin, marquera, lui, le troisième round du derby du Sud-Ouest, le TGB menant deux victoires à zéro (52-41 à l'aller et 57-70 au retour). Et pour tout dire, l'éventualité d'un troisième revers face aux filles de François Gomez n'émeut pas outre mesure Olivier Lafargue. « C'est clair depuis le début de la saison, souligne le coach de Basket Landes. La Coupe de France est loin d'être la priorité du club. »
Ceci dit, les rencontres à élimination directe restent porteuses d'enseignements. À l'image de la victoire « sans se faire vraiment peur » sur Limoges (55-70), solide leader de N1F, lors du tour précédent. « On a vraiment pu se rendre compte de l'énorme fossé qui sépare les deux divisions, confesse Olivier Lafargue. Et constater que l'on avait bel et bien franchi le cap et que notre place était bien en Ligue. »
Ménager les organismes
Si aucune obligation de résultat ne plombera la rencontre de ce soir, les Landaises ne braderont toutefois pas ce huitième de finale, s'attachant à livrer « le match le plus propre possible », lequel servira de « base de travail » en prévision des prochaines échéances en championnat « bien plus importantes pour l'avenir du club » et le maintien dans l'élite de son équipe fanion : réception de Villeneuve-d'Ascq mardi soir, déplacement à Calais vendredi soir, puis réception de Montpellier. Un nouveau tournant à négocier en somme.
Dans cette optique de deux matches en quatre jours, le staff technique jouera donc la carte de la prudence. Priorité : ménager les organismes défaillants et ne pas trop tirer sur les autres. Ainsi, le triumvirat technique se laisse jusqu'à ce matin pour décider d'aligner ou pas sa géante serbe, Ana Perovic (présente sur la feuille à Limoges, elle n'était pas rentrée en jeu), en délicatesse avec son genou, ainsi qu'Anaïs Le Gluher, victime d'une entorse mardi soir. Par ailleurs, la cadette France Maïssa Radjati sera rappelée en renfort afin de faire souffler Ekaterina Dimitrova à la mène.
Studieux, ce derby entre Sudistes de Ligue féminine le sera également pour l'ogre TGB, relooké depuis peu. Après avoir fait tourner son effectif face à Colomiers (victoire 54-77) François Gomez profitera de ce court voyage pour « intégrer » au collectif sa nouvelle intérieure, Liene Jansone (27 ans, 1,92 m). Débarquée mardi soir en provenance du club tchèque de Brno, la Lettone de 27 ans, rompue aux joutes européennes, vient pallier le forfait pour grossesse de N'Diaye N'Deye. À l'essai depuis le début de semaine pour remplacer Taisiia Bovykina, coupée par le club, la jeune ailière russe Elizaveta Rusakova devrait , elle aussi, être ce soir aux côtés d'Isabelle Yacoubou. Courtisée par les plus huppés des clubs européens, l'assurance tous risques du collectif pyrénéen vient d'ailleurs de resigner au TGB pour une septième saison.
Sous le coup d'une suspension suite à son altercation avec la Villeneuvoise Géraldine Robert, Tanisha Wright fera également partie du cinq majeur tarbais. Le club pyrénéen ayant décidé de faire appel du verdict de la commission de discipline, sa traction arrière américaine (privée du 16e de finale) pourra donc faire quelques misères aux Landaises ce soir.
Richard Marquet - www.sudouest.com
Ce soir à 20 heures à Saint-Sever
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«Katé» Dimitrova : «Sur un match ...»
interview
« Katé » Dimitrova, la jeune meneuse bulgare de Basket Landes, retrouvera ce soir, sur sa route, une autre jeune meneuse, Frida Eldebrink.
À quelques heures du match, elle revient avec nous sur ses débuts en Ligue féminine, sur ses nouvelles responsabilités et sur le match face à Tarbes. Rencontre.
Lors de ton arrivée à Basket Landes, tu as dit que c'était « un rêve » de jouer en LFB. Et après quelques mois, qu'en penses-tu ?
Oui, je suis très contente. Je suis venu ici pour faire mon « job », je crois que je fais du bon travail avec l'équipe. On a fait une grande partie de la saison, on a envie de rester en Ligue féminine. On va tout faire pour y rester. Mais moi, je suis très contente de jouer en France.
Comment te sens-tu dans l'équipe ?
Je passe une très bonne année ici. Les filles sont vraiment très gentilles, on a un bon coach, il y a une bonne communication dans le groupe et cela, c'est très important pour moi. Je crois qu'on fait une bonne saison.
Depuis décembre, tu as de nouvelles responsabilités en tant que meneuse ?
[/i]Oui, c'est vrai, mais je joue aussi meneuse en équipe de Bulgarie. Je peux jouer meneuse et ailière. Depuis décembre, mon jeu a changé, j'ai pris « la mène ». C'est bon pour moi mais je crois que c'est aussi bon pour l'équipe.[/i]
Vous êtes capables d'accrocher des grosses écuries, comment expliques-tu vos défaites de quelques points ?
C'est peut-être un problème d'expérience. Mais avec le temps, on prouve que l'on peut jouer de mieux en mieux. Je crois que l'on se trouve mieux maintenant et j'espère que l'on va rester dans le championnat de Ligue féminine.
Ce soir, c'est un nouveau match contre Tarbes. Comment vois-tu cette rencontre ?
L'équipe de Tarbes est très expérimentée. Les filles l'ont montré sur les deux dernières rencontres. Mais on va jouer notre basket et essayer de les contrarier au maximum. Si on bat Tarbes, ce sera énorme, si on perd, ce sera normal. Tarbes est au dessus sur la saison, mais sur un match…
Recueilli par J.-P. L. - www.ladepeche.fr
Les promues se serviront de ce troisième round pour préparer les échéances du championnat
Une base de travail
Les partenaires de Bineta Diouf retrouvent sur leur chemin les coéquipières d'Isa Yacoubou-Dehoui.
Les recalés auront une deuxième chance. Début février, l'affiche de la 16e journée de LFB entre les promues de Basket Landes et le leader Tarbes, s'était disputée à guichets fermés. Pour le plus grand malheur d'une frange assez importante de spectateurs, qui, faute de sésame, virent leur élan stoppé sur le seuil de la salle Laloubère. Par bonheur, une deuxième opportunité d'assister au bras de fer lando-pyrénéen se présente à eux ce soir. Merci donc à la Coupe de France, à son tirage au sort « régionalisé », et à ses huitièmes de finale, qui ont débuté hier par l'élimination surprise de Challes par Nice (N1F).
Le retour de l'armada tarbaise, lidiée par sa force intérieure Isabelle Yacoubou-Dehoui, sur le parquet saint-séverin, marquera, lui, le troisième round du derby du Sud-Ouest, le TGB menant deux victoires à zéro (52-41 à l'aller et 57-70 au retour). Et pour tout dire, l'éventualité d'un troisième revers face aux filles de François Gomez n'émeut pas outre mesure Olivier Lafargue. « C'est clair depuis le début de la saison, souligne le coach de Basket Landes. La Coupe de France est loin d'être la priorité du club. »
Ceci dit, les rencontres à élimination directe restent porteuses d'enseignements. À l'image de la victoire « sans se faire vraiment peur » sur Limoges (55-70), solide leader de N1F, lors du tour précédent. « On a vraiment pu se rendre compte de l'énorme fossé qui sépare les deux divisions, confesse Olivier Lafargue. Et constater que l'on avait bel et bien franchi le cap et que notre place était bien en Ligue. »
Ménager les organismes
Si aucune obligation de résultat ne plombera la rencontre de ce soir, les Landaises ne braderont toutefois pas ce huitième de finale, s'attachant à livrer « le match le plus propre possible », lequel servira de « base de travail » en prévision des prochaines échéances en championnat « bien plus importantes pour l'avenir du club » et le maintien dans l'élite de son équipe fanion : réception de Villeneuve-d'Ascq mardi soir, déplacement à Calais vendredi soir, puis réception de Montpellier. Un nouveau tournant à négocier en somme.
Dans cette optique de deux matches en quatre jours, le staff technique jouera donc la carte de la prudence. Priorité : ménager les organismes défaillants et ne pas trop tirer sur les autres. Ainsi, le triumvirat technique se laisse jusqu'à ce matin pour décider d'aligner ou pas sa géante serbe, Ana Perovic (présente sur la feuille à Limoges, elle n'était pas rentrée en jeu), en délicatesse avec son genou, ainsi qu'Anaïs Le Gluher, victime d'une entorse mardi soir. Par ailleurs, la cadette France Maïssa Radjati sera rappelée en renfort afin de faire souffler Ekaterina Dimitrova à la mène.
Studieux, ce derby entre Sudistes de Ligue féminine le sera également pour l'ogre TGB, relooké depuis peu. Après avoir fait tourner son effectif face à Colomiers (victoire 54-77) François Gomez profitera de ce court voyage pour « intégrer » au collectif sa nouvelle intérieure, Liene Jansone (27 ans, 1,92 m). Débarquée mardi soir en provenance du club tchèque de Brno, la Lettone de 27 ans, rompue aux joutes européennes, vient pallier le forfait pour grossesse de N'Diaye N'Deye. À l'essai depuis le début de semaine pour remplacer Taisiia Bovykina, coupée par le club, la jeune ailière russe Elizaveta Rusakova devrait , elle aussi, être ce soir aux côtés d'Isabelle Yacoubou. Courtisée par les plus huppés des clubs européens, l'assurance tous risques du collectif pyrénéen vient d'ailleurs de resigner au TGB pour une septième saison.
Sous le coup d'une suspension suite à son altercation avec la Villeneuvoise Géraldine Robert, Tanisha Wright fera également partie du cinq majeur tarbais. Le club pyrénéen ayant décidé de faire appel du verdict de la commission de discipline, sa traction arrière américaine (privée du 16e de finale) pourra donc faire quelques misères aux Landaises ce soir.
Richard Marquet - www.sudouest.com
Ce soir à 20 heures à Saint-Sever
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«Katé» Dimitrova : «Sur un match ...»
interview
« Katé » Dimitrova, la jeune meneuse bulgare de Basket Landes, retrouvera ce soir, sur sa route, une autre jeune meneuse, Frida Eldebrink.
À quelques heures du match, elle revient avec nous sur ses débuts en Ligue féminine, sur ses nouvelles responsabilités et sur le match face à Tarbes. Rencontre.
Lors de ton arrivée à Basket Landes, tu as dit que c'était « un rêve » de jouer en LFB. Et après quelques mois, qu'en penses-tu ?
Oui, je suis très contente. Je suis venu ici pour faire mon « job », je crois que je fais du bon travail avec l'équipe. On a fait une grande partie de la saison, on a envie de rester en Ligue féminine. On va tout faire pour y rester. Mais moi, je suis très contente de jouer en France.
Comment te sens-tu dans l'équipe ?
Je passe une très bonne année ici. Les filles sont vraiment très gentilles, on a un bon coach, il y a une bonne communication dans le groupe et cela, c'est très important pour moi. Je crois qu'on fait une bonne saison.
Depuis décembre, tu as de nouvelles responsabilités en tant que meneuse ?
[/i]Oui, c'est vrai, mais je joue aussi meneuse en équipe de Bulgarie. Je peux jouer meneuse et ailière. Depuis décembre, mon jeu a changé, j'ai pris « la mène ». C'est bon pour moi mais je crois que c'est aussi bon pour l'équipe.[/i]
Vous êtes capables d'accrocher des grosses écuries, comment expliques-tu vos défaites de quelques points ?
C'est peut-être un problème d'expérience. Mais avec le temps, on prouve que l'on peut jouer de mieux en mieux. Je crois que l'on se trouve mieux maintenant et j'espère que l'on va rester dans le championnat de Ligue féminine.
Ce soir, c'est un nouveau match contre Tarbes. Comment vois-tu cette rencontre ?
L'équipe de Tarbes est très expérimentée. Les filles l'ont montré sur les deux dernières rencontres. Mais on va jouer notre basket et essayer de les contrarier au maximum. Si on bat Tarbes, ce sera énorme, si on perd, ce sera normal. Tarbes est au dessus sur la saison, mais sur un match…
Recueilli par J.-P. L. - www.ladepeche.fr
Modifié en dernier par la zone le lun. 02 mars 2009 9:36, modifié 2 fois.
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AJS OUISTREHAM / ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES
Une idée derrière la tête
Après s'être relancées en championnat, les Flammes carolos d'Amel Bouderra rêvent d'un quart de finale de Coupe de France.
Derrière le déplacement à Ouistreham se profile un éventuel quart de finale de prestige face à Bourges pour les Flammes carolos.
Le seul charme du Trophée Joë-Jaunay réside dans le fol espoir de disputer la finale au Palais omnisports de Paris-Bercy.
Hôte de Charleville ce soir en huitième de finale, Ouistreham (N2) a déjà caressé ce rêve en remportant la Coupe de France amateurs en 2007 face à Strasbourg Illkirch-Graffenstaden (67-66), avant d'échouer en demi-finale la saison dernière. La marque d'un spécialiste.
« Le contexte est aujourd'hui différent, relativise Romuald Yernaux. Les Normandes sont relégables en championnat. Elles traversent peut-être une saison de transition. »
Les ambitions d'accession à l'antichambre de l'élite se sont en effet volatilisées après un début de saison plombé par quatre défaites consécutives.
Mais depuis qu'il a éliminé Ifs au tour précédent (68-55), le cendrillon de la compétition a stigmatisé son redressement par trois succès en quatre journées, emmené par Rachel Goutière, l'ancienne intérieure de Mondeville (Ligue).
« Nous possédons peu de renseignements sur cet adversaire, si ce n'est qu'il développe un bon basket, en alternant notamment entre défense individuelle et défense de zone, explique l'entraîneur ardennais. Nous allons évidemment nous méfier, mais nous allons surtout préparer le prochain déplacement à Strasbourg. »
Kusion incertaine
Au-delà d'un rendez-vous anonyme du calendrier, les Carolomacériennes ont évidemment observé qu'en cas de qualification, un prestigieux quart de finale face à Bourges (ou Rezé-Nantes) se profilerait le 21 mars.
« Un tel événement peut se révéler bénéfique si le club est capable de capitaliser en terme de marketing, mais ce genre de rencontre peut s'avérer délicat à préparer sportivement. D'autant que ça peut vite tourner au ridicule, affirme le technicien carolomacérien. Nous ne pouvons pas boycotter cette épreuve, mais nous n'avons pas forcément l'effectif pour bien se comporter. La saison dernière, Rezé-Nantes avait délaissé la Coupe pour mieux concrétiser sa montée en Ligue. »
Si Carine Contessi devrait tenir sa place en dépit de douleurs dorsales, Alexia Kusion est incertaine après s'être donné une entorse mercredi à l'entraînement.
« Il ne faudrait pas payer notre parcours en Coupe en fin de championnat, conclut Romuald Yernaux. Pourvu que nous ne comptions pas d'autres blessés. »
Cédric Goure - www.lunion.presse.fr
Une idée derrière la tête
Après s'être relancées en championnat, les Flammes carolos d'Amel Bouderra rêvent d'un quart de finale de Coupe de France.
Derrière le déplacement à Ouistreham se profile un éventuel quart de finale de prestige face à Bourges pour les Flammes carolos.
Le seul charme du Trophée Joë-Jaunay réside dans le fol espoir de disputer la finale au Palais omnisports de Paris-Bercy.
Hôte de Charleville ce soir en huitième de finale, Ouistreham (N2) a déjà caressé ce rêve en remportant la Coupe de France amateurs en 2007 face à Strasbourg Illkirch-Graffenstaden (67-66), avant d'échouer en demi-finale la saison dernière. La marque d'un spécialiste.
« Le contexte est aujourd'hui différent, relativise Romuald Yernaux. Les Normandes sont relégables en championnat. Elles traversent peut-être une saison de transition. »
Les ambitions d'accession à l'antichambre de l'élite se sont en effet volatilisées après un début de saison plombé par quatre défaites consécutives.
Mais depuis qu'il a éliminé Ifs au tour précédent (68-55), le cendrillon de la compétition a stigmatisé son redressement par trois succès en quatre journées, emmené par Rachel Goutière, l'ancienne intérieure de Mondeville (Ligue).
« Nous possédons peu de renseignements sur cet adversaire, si ce n'est qu'il développe un bon basket, en alternant notamment entre défense individuelle et défense de zone, explique l'entraîneur ardennais. Nous allons évidemment nous méfier, mais nous allons surtout préparer le prochain déplacement à Strasbourg. »
Kusion incertaine
Au-delà d'un rendez-vous anonyme du calendrier, les Carolomacériennes ont évidemment observé qu'en cas de qualification, un prestigieux quart de finale face à Bourges (ou Rezé-Nantes) se profilerait le 21 mars.
« Un tel événement peut se révéler bénéfique si le club est capable de capitaliser en terme de marketing, mais ce genre de rencontre peut s'avérer délicat à préparer sportivement. D'autant que ça peut vite tourner au ridicule, affirme le technicien carolomacérien. Nous ne pouvons pas boycotter cette épreuve, mais nous n'avons pas forcément l'effectif pour bien se comporter. La saison dernière, Rezé-Nantes avait délaissé la Coupe pour mieux concrétiser sa montée en Ligue. »
Si Carine Contessi devrait tenir sa place en dépit de douleurs dorsales, Alexia Kusion est incertaine après s'être donné une entorse mercredi à l'entraînement.
« Il ne faudrait pas payer notre parcours en Coupe en fin de championnat, conclut Romuald Yernaux. Pourvu que nous ne comptions pas d'autres blessés. »
Cédric Goure - www.lunion.presse.fr
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1/8ème
Résultat de la rencontre du 25/02/2009
NICE CAVIGAL OLYMPIC - CHALLES LES EAUX B: 76 - 68
Résultats des rencontres du 27/02/2009
VILLENEUVE D'ASCQ ESB / COTE D'OPALE BASKET CALAIS: 85 - 73
PAYS D'AIX BASKET 13 / STADE CLERMONTOIS AB 63: 87 - 71
UNION HAINAUT BASKET / SAINT JACQUES SPORT REIMS: 87 - 69
Les résultats des rencontres du 28/02/2009
BASKET LANDES - TARBES GESPE BIGORRE : 69 - 80
BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER - USO MONDEVILLE: 86 - 85
REZE BASKET 44 - CERCLE JEAN MACE BOURGES B: 51 - 62
AJS OUISTREHAM - ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES : 53 - 90
Résultat de la rencontre du 25/02/2009
NICE CAVIGAL OLYMPIC - CHALLES LES EAUX B: 76 - 68
Résultats des rencontres du 27/02/2009
VILLENEUVE D'ASCQ ESB / COTE D'OPALE BASKET CALAIS: 85 - 73
PAYS D'AIX BASKET 13 / STADE CLERMONTOIS AB 63: 87 - 71
UNION HAINAUT BASKET / SAINT JACQUES SPORT REIMS: 87 - 69
Les résultats des rencontres du 28/02/2009
BASKET LANDES - TARBES GESPE BIGORRE : 69 - 80
BASKET LATTES MAURIN MONTPELLIER - USO MONDEVILLE: 86 - 85
REZE BASKET 44 - CERCLE JEAN MACE BOURGES B: 51 - 62
AJS OUISTREHAM - ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES : 53 - 90
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BASKET LANDES - TARBES
Le TGB valide son billet !
Les Tarbaises s'imposent (80-69) en 8e de finale de la Coupe de France à Basket Landes.
15 points et une prestation encourageante pour Lili Jansone.
Face à une équipe de Basket Landes qui avait certainement la tête à Villeneuve-d'Ascq (mardi), le TGB a assuré sa qualification pour les quarts de finale où les Violettes retrouveront sur leur route, Montpellier, qui s'est imposé d'un petit point face à Mondeville (86-85).
Des Tarbaises qui démarraient le match sur un 5-0 initié par Wright. Isa ajoutait un lancer, et à mi-distance, Lili Jansone inscrivait ses premiers points sous les couleurs tarbaises. En face, Marion Laborde trouvait la solution à l'extérieur et réveillait la salle de Laloubère.
Moeggenberg rajoutait, Eldebrink envoyait son premier longue portée, mais les Landaises, par Humphrey et Dimitrova laissaient les landaises à distance. Yacoubou-Dehoui attaquait le cercle, Wright y allait seule. Après six minutes, le TGB comptait six longueurs d'avance (14-8 ). A l'extérieur, Lafaye répondait à Jansone. La course-poursuite était bien lancée, et Wright, sur shoot à mi-distance permettait aux violettes de conserver la tête (21-16) après 10 minutes.
Lili Jansone confirmait à l'extérieur. Humphrey trouvait bien la solution sous le cercle, mais Tarbes allait accélérer. Wright bonifiait son shoot intérieur, Eldebrink, d'abord à 6,25m puis en tête de raquette donnait maintenant de l'air aux Tarbaises (32-18 ). Perovic sur une jambe inscrivait son premier panier, ramenant Basket Landes à 12 points. Mais Wright, qui retrouvait la compétition augmentait son compteur personnel.
Après un quart d'heure, Tarbes tenait toujours 13 points d'écart. Une avance qui se stabilisait. Eldebrink d'un côté, Laborde de l'autre faisant évoluer les compteurs. Tanisha Wright, sur un bonifié augmentait l'écart, mais le dernier mot était pour Lafaye qui laissait Basket Landes à 14 longueurs (31-45) à mi-parcours.
Le TGB poursuivit sa course en tête. Eldebrink à mi-distance, Jansone à l'extérieur donnaient maintenant 19 points aux Violettes. Laborde sonnait la rebellion et trouvait la solution sous le cercle. Mais l'ex-Tarbaise allait se blesser, et céder sa place à Dimitrova qui rajoutait un lancer. Lafaye continuait le travail, et sur un 8-0, Basket Landes revenait à 11 points.
les landes s'approchent
Dimitrova par deux fois répondait à Wright et Moeggenberg. La jeune Bulgare rajoutait deux lancers, ramenant les Landaises à 9 points. Il fallait un primé d'Arrondo pour redonner de l'air. Sur un contact avec Dimitrova à l'approche du terme du troisième quart, Tarbes perdait Eldebrink. Cascailh y allait de son lay up, mais le dernier mot revenait à Arrondo qui envoyait à longue distance sur le buzzer, permettant à Tarbes de conserver 12 points d'avance à l'entame du dernier quart (60-48 ).
François Gomez continuait ses rotations. Jansone et Wright à mi-distance augmentaient l'écart. « Poli » répondait sur lancers à Pérovic, Moeggenberg et Castets envoyaient à l'extérieur.
Humphrey, Diouf et Dimitrova tâchaient de limiter la casse, mais le TGB sur deux shoots d'« Isa » tenait toujours son match. Cascailh et Humphrey réduisaient l'écart, mais sur deux lancers de Jansone, Tarbes validait (80-69) son billet pour le quart de finale.
Jean-Patrick Lapeyrade. www.ladepeche.fr
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François Gomez: «Un manque de cohésion»
François Gomez : « On sent le manque de cohésion, on sort de nos habitudes, car on a fait beaucoup de rotations. Maintenant, il ne faut pas que l'on se croit plus beaux que l'on est, on a manqué de respect à cette équipe».
Marion Laborde : « C'était un match de travail, le coach a fait tourner. Tarbes n'a certainement pas joué à fond. Maintenant, on pense à Villeneuve d'Ascq, ce sera match le plus important de la semaine.»
www.ladepeche.fr
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BASKET LANDES-TARBES.
Landaises de nouveau battues par Tarbes, hier soir, comme au match aller
Les Landaises avaient la tête ailleurs
Jamais deux sans trois. Battu à l'aller (52-41) comme au retour (57-70) en championnat, Basket Landes a une nouvelle fois subi la loi du TGB, hier soir sur son parquet, en huitième de finale de la Coupe de France. Les leaders de LFB n'ont pas eu à forcer leur talent pour bouter hors de la compétition des Landaises qui, dans l'optique de la réception de Villeneuve-d'Ascq mardi à Laloubère, étaient animées par la seule ambition d'éviter les blessures. À ce titre, Anaïs Le Gluher, victime d'une petite entorse dans la semaine, apparaissait en civil.
Dans ce contexte, Basket Landes, maladroit sous le cercle à l'image d'Humphrey (1/4), peine à trouver le bon tempo face à un TGB new-look (0-5). Son athlétique recrue lettone, Liene Jansone, ne tarde d'ailleurs pas à démontrer ses qualités d'artilleuse (9-17). Talent dont jouissent aussi Marion Laborde et Eva Lafaye (5pts chacune), lesquelles offrent un sursis aux Landaises à la première bouée (16-21).
Collectif
Si l'entrée de la géante Serbe Ana Perovic, économisée jusque là, redynamise le jeu intérieur landais, l'adresse conjuguée de Wright (12 points dans ce quart-temps), Eldebrink et Jansone suffit aux Pyrénéennes pour prendre le large (20-34,13e) dès la reprise. Un écart que les ogives longues distances de Diouf et Laborde ne permettront pas de grignoter. Olivier Lafargue n'en a cure, continuant à faire tourner son effectif, à donner du temps de jeu aux jeunes.
Bref, à peaufiner son collectif. Eva Lafaye saisira copieusement la perche tendue par son coach. En face, Rusakova, remplaçante de Bovykina, « coupée », fera, elle, pâle figure (0/4, 4 fautes en 8 minutes). En revanche, Wright et Jansone flambent de plus belle en périphérie (31-50). Envoyée à la mine par Perovic, Laborde colmate la brèche (36-50) avant de regagner le banc, suite à un choc au genou. Elle n'en sortira plus. Sous l'impulsion de Dimitrova, Basket Landes descendra sous la barre des dix points (45-54, 27e), mais le TGB, appliqué et en réussite (54-72, 35e), maîtrisera sans trembler la fin d'une rencontre où les locales, dans le sillage d'une Humphrey retrouvée, mettront beaucoup de convictions pour adoucir l'addition (69-80). Même si elles avaient résolument la tête ailleurs.
Richard Marquet - www.sudouest.com
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Pour Basket Landes, ce huitième de finale aura servi de remobilisation générale avant l'importante réception de l'armada nordiste, demain soir
Villeneuve hantait déjà les esprits
Ana Perovic a été économisée en vue du match de demain.
«C'était un match de travail ! Le coach a fait tourner », lâchait Marion Laborde, au sortir de l'élimination de Basket Landes par Tarbes, samedi soir, en huitième de finale de la Coupe de France (69-80). La capitaine landaise ne pouvait pas mieux dépeindre le contexte du troisième volet de cette confrontation lando-pyrénéenne. Un bras de fer bien moins défensif que les deux précédents rounds (52-41 à l'aller, 57-70 au retour), bien moins engagé aussi, en raison des incessantes rotations effectuées dans les deux camps. Preuve que l'esprit des Landaises, franchement pas dépitées de voir le TGB valider son billet pour les quarts de finale, planait déjà vers l'horizon de la dix-neuvième journée de Ligue féminine. Pour François Gomez, cet interlude « Coupe » devait servir à intégrer ses deux récents renforts (Jansone et Rusakova) dans le collectif. Regrettant un manque évident de cohésion, le coach tarbais repartait toutefois avec une certitude en tête. Celle d'avoir tiré le gros lot en se payant la Lettone de Brno, « Lili » Jansone, (15 points, 4 rebonds), dont le métier devrait peser dans la quête du titre suprême.
Pas de blessures
Côté landais, le seul impératif consistait à « préserver les organismes » et à sortir indemne d'une levée comptant pour du beurre. À ce titre, Anaïs Le Gluher, victime d'une entorse dans la semaine, ne s'était pas habillée samedi soir. Le genou d'Ana Perovic, lui, fut sollicité le moins possible. Celui de Marion Laborde craignit le pire sur un choc dans le troisième quart-temps. Par précaution, la pistolera de Basket Landes suivra l'épilogue de la partie depuis le banc de touche. « L'objectif était aussi de remobiliser, de redonner confiance à tout le monde, précisait Olivier Lafargue. De retrouver des sensations véritables » en vue de rencontres bien plus conséquentes pour l'avenir du club dans l'élite. En ce sens, la copie rendue par Eva Lafaye (10 pts à 75 % de réussite en 16 minutes) ou celle de Lucie Cascailh (4 pts, 3 rbds, 2 pd) sont exemplaires du déclic recherché. « C'est important car on aura besoin de chaque élément » pour espérer faire un coup face à Villeneuve-d'Ascq, demain soir (mardi) à 20 heures à Saint-Sever.
....
Richard Marquet - www.sudouest.com
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Tarbes poursuit sa longue route vers Bercy
Liene Jansone a déjà fait parler d'elle.
En s'imposant samedi soir (80-69) sur le parquet de Basket-Landes, le TGB a fait un petit bout de chemin de plus sur la route de Bercy où se disputera la finale de la coupe de France. Les Tarbaises sont qualifiées pour les quarts de finale, elles y reçevront Montpellier, le samedi 21 mars.
« C'était un match de travail, le coach a fait tourner. Maintenant, on pense à Villeneuve d'Ascq, ce sera le match le plus important de la semaine » avouait Marion Laborde, capitaine de Basket-Landes. Des Landaises la tête ailleurs ? Très certainement, même si elles n'ont jamais rien lâché. Mais depuis le départ, le TGB faisait course en tête, s'appuyant sur une Tanisha Wright des grands soirs (24 points à 10/16 et 3 rebonds en 31') qui retrouvait la compétition.
Jansone joue juste
S'appuyant aussi sur sa nouvelle joueuse, la Lettone Liene Jansone qui, avec seulement 3 entraînements, semblait avoir toujours évolué dans le groupe tarbais: 15 points et 4 rebonds en 28 minutes, la joueuse arrivée mercredi a déjà séduit les supporters présents à Saint-Sever. « C'est déjà exceptionnel de faire ce qu'elle a fait. On l'aurait excusée si elle avait fait un peu moins » avouait François Gomez.
Un coach tarbais qui aura largement fait tourner son effectif, partageant les temps de jeu dans l'optique du prochain match de championnat, demain soir à 20 heures au Quai, face à Montpellier. « On jouera deux fois Montpellier à la maison. Les choses sérieuses vont commencer car on connaît la qualité de cette équipe » terminait François Gomez.
Jean-Patrick Lapeyrade - www.ladepeche.fr
Le TGB valide son billet !
Les Tarbaises s'imposent (80-69) en 8e de finale de la Coupe de France à Basket Landes.
15 points et une prestation encourageante pour Lili Jansone.
Face à une équipe de Basket Landes qui avait certainement la tête à Villeneuve-d'Ascq (mardi), le TGB a assuré sa qualification pour les quarts de finale où les Violettes retrouveront sur leur route, Montpellier, qui s'est imposé d'un petit point face à Mondeville (86-85).
Des Tarbaises qui démarraient le match sur un 5-0 initié par Wright. Isa ajoutait un lancer, et à mi-distance, Lili Jansone inscrivait ses premiers points sous les couleurs tarbaises. En face, Marion Laborde trouvait la solution à l'extérieur et réveillait la salle de Laloubère.
Moeggenberg rajoutait, Eldebrink envoyait son premier longue portée, mais les Landaises, par Humphrey et Dimitrova laissaient les landaises à distance. Yacoubou-Dehoui attaquait le cercle, Wright y allait seule. Après six minutes, le TGB comptait six longueurs d'avance (14-8 ). A l'extérieur, Lafaye répondait à Jansone. La course-poursuite était bien lancée, et Wright, sur shoot à mi-distance permettait aux violettes de conserver la tête (21-16) après 10 minutes.
Lili Jansone confirmait à l'extérieur. Humphrey trouvait bien la solution sous le cercle, mais Tarbes allait accélérer. Wright bonifiait son shoot intérieur, Eldebrink, d'abord à 6,25m puis en tête de raquette donnait maintenant de l'air aux Tarbaises (32-18 ). Perovic sur une jambe inscrivait son premier panier, ramenant Basket Landes à 12 points. Mais Wright, qui retrouvait la compétition augmentait son compteur personnel.
Après un quart d'heure, Tarbes tenait toujours 13 points d'écart. Une avance qui se stabilisait. Eldebrink d'un côté, Laborde de l'autre faisant évoluer les compteurs. Tanisha Wright, sur un bonifié augmentait l'écart, mais le dernier mot était pour Lafaye qui laissait Basket Landes à 14 longueurs (31-45) à mi-parcours.
Le TGB poursuivit sa course en tête. Eldebrink à mi-distance, Jansone à l'extérieur donnaient maintenant 19 points aux Violettes. Laborde sonnait la rebellion et trouvait la solution sous le cercle. Mais l'ex-Tarbaise allait se blesser, et céder sa place à Dimitrova qui rajoutait un lancer. Lafaye continuait le travail, et sur un 8-0, Basket Landes revenait à 11 points.
les landes s'approchent
Dimitrova par deux fois répondait à Wright et Moeggenberg. La jeune Bulgare rajoutait deux lancers, ramenant les Landaises à 9 points. Il fallait un primé d'Arrondo pour redonner de l'air. Sur un contact avec Dimitrova à l'approche du terme du troisième quart, Tarbes perdait Eldebrink. Cascailh y allait de son lay up, mais le dernier mot revenait à Arrondo qui envoyait à longue distance sur le buzzer, permettant à Tarbes de conserver 12 points d'avance à l'entame du dernier quart (60-48 ).
François Gomez continuait ses rotations. Jansone et Wright à mi-distance augmentaient l'écart. « Poli » répondait sur lancers à Pérovic, Moeggenberg et Castets envoyaient à l'extérieur.
Humphrey, Diouf et Dimitrova tâchaient de limiter la casse, mais le TGB sur deux shoots d'« Isa » tenait toujours son match. Cascailh et Humphrey réduisaient l'écart, mais sur deux lancers de Jansone, Tarbes validait (80-69) son billet pour le quart de finale.
Jean-Patrick Lapeyrade. www.ladepeche.fr
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François Gomez: «Un manque de cohésion»
François Gomez : « On sent le manque de cohésion, on sort de nos habitudes, car on a fait beaucoup de rotations. Maintenant, il ne faut pas que l'on se croit plus beaux que l'on est, on a manqué de respect à cette équipe».
Marion Laborde : « C'était un match de travail, le coach a fait tourner. Tarbes n'a certainement pas joué à fond. Maintenant, on pense à Villeneuve d'Ascq, ce sera match le plus important de la semaine.»
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BASKET LANDES-TARBES.
Landaises de nouveau battues par Tarbes, hier soir, comme au match aller
Les Landaises avaient la tête ailleurs
Jamais deux sans trois. Battu à l'aller (52-41) comme au retour (57-70) en championnat, Basket Landes a une nouvelle fois subi la loi du TGB, hier soir sur son parquet, en huitième de finale de la Coupe de France. Les leaders de LFB n'ont pas eu à forcer leur talent pour bouter hors de la compétition des Landaises qui, dans l'optique de la réception de Villeneuve-d'Ascq mardi à Laloubère, étaient animées par la seule ambition d'éviter les blessures. À ce titre, Anaïs Le Gluher, victime d'une petite entorse dans la semaine, apparaissait en civil.
Dans ce contexte, Basket Landes, maladroit sous le cercle à l'image d'Humphrey (1/4), peine à trouver le bon tempo face à un TGB new-look (0-5). Son athlétique recrue lettone, Liene Jansone, ne tarde d'ailleurs pas à démontrer ses qualités d'artilleuse (9-17). Talent dont jouissent aussi Marion Laborde et Eva Lafaye (5pts chacune), lesquelles offrent un sursis aux Landaises à la première bouée (16-21).
Collectif
Si l'entrée de la géante Serbe Ana Perovic, économisée jusque là, redynamise le jeu intérieur landais, l'adresse conjuguée de Wright (12 points dans ce quart-temps), Eldebrink et Jansone suffit aux Pyrénéennes pour prendre le large (20-34,13e) dès la reprise. Un écart que les ogives longues distances de Diouf et Laborde ne permettront pas de grignoter. Olivier Lafargue n'en a cure, continuant à faire tourner son effectif, à donner du temps de jeu aux jeunes.
Bref, à peaufiner son collectif. Eva Lafaye saisira copieusement la perche tendue par son coach. En face, Rusakova, remplaçante de Bovykina, « coupée », fera, elle, pâle figure (0/4, 4 fautes en 8 minutes). En revanche, Wright et Jansone flambent de plus belle en périphérie (31-50). Envoyée à la mine par Perovic, Laborde colmate la brèche (36-50) avant de regagner le banc, suite à un choc au genou. Elle n'en sortira plus. Sous l'impulsion de Dimitrova, Basket Landes descendra sous la barre des dix points (45-54, 27e), mais le TGB, appliqué et en réussite (54-72, 35e), maîtrisera sans trembler la fin d'une rencontre où les locales, dans le sillage d'une Humphrey retrouvée, mettront beaucoup de convictions pour adoucir l'addition (69-80). Même si elles avaient résolument la tête ailleurs.
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Pour Basket Landes, ce huitième de finale aura servi de remobilisation générale avant l'importante réception de l'armada nordiste, demain soir
Villeneuve hantait déjà les esprits
Ana Perovic a été économisée en vue du match de demain.
«C'était un match de travail ! Le coach a fait tourner », lâchait Marion Laborde, au sortir de l'élimination de Basket Landes par Tarbes, samedi soir, en huitième de finale de la Coupe de France (69-80). La capitaine landaise ne pouvait pas mieux dépeindre le contexte du troisième volet de cette confrontation lando-pyrénéenne. Un bras de fer bien moins défensif que les deux précédents rounds (52-41 à l'aller, 57-70 au retour), bien moins engagé aussi, en raison des incessantes rotations effectuées dans les deux camps. Preuve que l'esprit des Landaises, franchement pas dépitées de voir le TGB valider son billet pour les quarts de finale, planait déjà vers l'horizon de la dix-neuvième journée de Ligue féminine. Pour François Gomez, cet interlude « Coupe » devait servir à intégrer ses deux récents renforts (Jansone et Rusakova) dans le collectif. Regrettant un manque évident de cohésion, le coach tarbais repartait toutefois avec une certitude en tête. Celle d'avoir tiré le gros lot en se payant la Lettone de Brno, « Lili » Jansone, (15 points, 4 rebonds), dont le métier devrait peser dans la quête du titre suprême.
Pas de blessures
Côté landais, le seul impératif consistait à « préserver les organismes » et à sortir indemne d'une levée comptant pour du beurre. À ce titre, Anaïs Le Gluher, victime d'une entorse dans la semaine, ne s'était pas habillée samedi soir. Le genou d'Ana Perovic, lui, fut sollicité le moins possible. Celui de Marion Laborde craignit le pire sur un choc dans le troisième quart-temps. Par précaution, la pistolera de Basket Landes suivra l'épilogue de la partie depuis le banc de touche. « L'objectif était aussi de remobiliser, de redonner confiance à tout le monde, précisait Olivier Lafargue. De retrouver des sensations véritables » en vue de rencontres bien plus conséquentes pour l'avenir du club dans l'élite. En ce sens, la copie rendue par Eva Lafaye (10 pts à 75 % de réussite en 16 minutes) ou celle de Lucie Cascailh (4 pts, 3 rbds, 2 pd) sont exemplaires du déclic recherché. « C'est important car on aura besoin de chaque élément » pour espérer faire un coup face à Villeneuve-d'Ascq, demain soir (mardi) à 20 heures à Saint-Sever.
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Tarbes poursuit sa longue route vers Bercy
Liene Jansone a déjà fait parler d'elle.
En s'imposant samedi soir (80-69) sur le parquet de Basket-Landes, le TGB a fait un petit bout de chemin de plus sur la route de Bercy où se disputera la finale de la coupe de France. Les Tarbaises sont qualifiées pour les quarts de finale, elles y reçevront Montpellier, le samedi 21 mars.
« C'était un match de travail, le coach a fait tourner. Maintenant, on pense à Villeneuve d'Ascq, ce sera le match le plus important de la semaine » avouait Marion Laborde, capitaine de Basket-Landes. Des Landaises la tête ailleurs ? Très certainement, même si elles n'ont jamais rien lâché. Mais depuis le départ, le TGB faisait course en tête, s'appuyant sur une Tanisha Wright des grands soirs (24 points à 10/16 et 3 rebonds en 31') qui retrouvait la compétition.
Jansone joue juste
S'appuyant aussi sur sa nouvelle joueuse, la Lettone Liene Jansone qui, avec seulement 3 entraînements, semblait avoir toujours évolué dans le groupe tarbais: 15 points et 4 rebonds en 28 minutes, la joueuse arrivée mercredi a déjà séduit les supporters présents à Saint-Sever. « C'est déjà exceptionnel de faire ce qu'elle a fait. On l'aurait excusée si elle avait fait un peu moins » avouait François Gomez.
Un coach tarbais qui aura largement fait tourner son effectif, partageant les temps de jeu dans l'optique du prochain match de championnat, demain soir à 20 heures au Quai, face à Montpellier. « On jouera deux fois Montpellier à la maison. Les choses sérieuses vont commencer car on connaît la qualité de cette équipe » terminait François Gomez.
Jean-Patrick Lapeyrade - www.ladepeche.fr
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NANTES REZÉ - BOURGES BASKET : 51-62
Les Berruyères à leur main mais sans éclat
L'ESSENTIEL POUR BOURGES
Mi-temps : 33-35.
Quart temps : 18-19, 15-16, 10-17, 8-10.
700 spectateurs environ.
Arbitres MM. Humeau et Barrouillet.
NANTES-REZÉ.- 18 paniers sur 48 tirs (38 %), dont 3 sur 9 à trois points (33 %) ; 12 lancers-francs sur 15 (80 %) ; 25 rebonds (Moore 9), dont 4 offensifs, plus 2 contres ; 14 passes décisives (Bouderra 5) ; 8 interceptions (Bouderra 4) ; 18 balles perdues (Moore 5) ; 21 fautes personnelles.
Bouderra 7, Ardon 6, Andreyeva 7, Moore 18, Tahane 4, puis Van Gorp 6, Mpaka 0, Aubert 0, Cardin 0, Ronot 3, Brossais 0.
BOURGES.- 24 paniers sur 58 tirs (41 %), dont 3 sur 14 à trois points (21 %) ; 11 lancers-francs sur 16 (68 %) ; 34 rebonds (Santos 9), dont 10 offensifs ; 18 passes décisives (Manic 7) ; 12 interceptions (Manic et Dumerc 3) ; 14 balles perdues (Dumerc 4) ; 13 fautes personnelles.
Dumerc 3, Lelas 8, Melain 10, Ndongue 15, Santos 14, puis Manic 2, Myiem 10, Bujdoso 0.Quarts temps : 18-19, 15-16, 10-17, 8-10.
Manic n’a marqué que deux petits points pour Bourges.
Les Berruyères ont fait l'essentiel à Nantes, hier soir, en Coupe de France, sans livrer une grande prestation. La déception dûe à l"élimination en Euroligue sera longue à effacer.
La déception Sopron n'est pas oubliée, loin de là. Certes, Bourges s'est logiquement qualifié, hier soir à Nantes, pour les quarts de finale de Coupe de France, mais l'attitude générale du tenant du trophée a plutôt laissé à penser que sans Final Four européen, la fin de saison va plutôt être fade. Une qualification méritée mais non sans mal donc, devant moins d'un millier de spectateurs, et surtout sans éclat tant les joueuses de Pierre Vincent ont balbutié par moments leur basket face à une formation nanto-rezéenne pourtant inconstante et guère inspirée.
La stature, la pression défensive et l'expérience berruyères, l'abus d'une zone sans surprise côté nantais auront finalement fait la différence après un début de match équilibré (10-10, 5e). A retenir, entre satisfactions globales, la bonne entame de Santos dans la raquette (12 pts, 4 rebonds en 11'), la régularité de NDongue (15 pts, 5 rebonds) et le répondant de Moore à l'opposé (18 pts, 9 rebonds).
L'intérieure américaine, indispensable dans le rendement offensif du NRB fut cependant étouffée par la bonne défense adverse en deuxième mi-temps, l'une des clés essentielles de la partie.
Pour le reste, une accélération tango à l'entame du deuxième quart-temps, sous l'impulsion de NDongue (18-30, 15e), un retour adverse à la pause (33-35) avant que les partenaires de Cathy Melain, un peu plus concentrées au retour des vestiaires, ne fassent l'écart (39-50, 28e).
Oublions un dernier quart-temps atone au score (8-10) au cours duquel Bourges se fit un petit peu peur (51-56, 39e), entre balles perdues et approximations, pour ne retenir que l'essentiel : la qualification aux dépens de la lanterne rouge de LFB. Il faudra être beaucoup plus performant dès mardi face à Challes-les-Eaux en championnat. Il est vrai que les Savoyardes ont connu une immense déception, en Coupe de France, en tombant face à Nice, club de division inférieure.
www.lanouvellerepublique.fr
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à chaud
Pierre VINCENT (entraîneur de Bourges)
« C'était un match très important, décisif même puisque le vainqueur de la coupe de France est directement qualifié pour l'Euroligue. Quelqu'un le sait-il ici ? On a gagné proprement, on a bien contrôlé et on n'a jamais été inquiété. Nantes-Rezé nous a une nouvelle fois fait réviser notre attaque de zone sur laquelle il est vrai nous avons manqué d'adresse. Pour être adroit, il faut être bien dans sa tête et je concède qu'actuellement ce n'est pas ça. Cela va revenir naturellement et en attendant, il faut que chacune soit utile autrement. Je ne suis donc pas déçu de cette prestation ni de la façon dont nous avons su réagir après cette élimination face à Sopron. Maintenant, il faut passer à autre chose et ne pas se disperser. Moi, je ne m'occupe que de mon équipe, je garde mon énergie pour cela. »
Emmeline NDONGUE (intérieure de Bourges)
« Il ne faut pas se le cacher, le groupe est fragilisé depuis ces deux défaites contre Sopron. Nous sommes mentalement au fond du trou et c'est difficile pour nous de vraiment relever la tête ainsi que de retrouver de l'adresse. Ce n'est pas une question de physique mais de mental à retrouver car le mal est vraiment dans les têtes. Malgré tout, cette victoire à Nantes fait du bien. Il fallait repartir avec la qualification, ce qui a été fait. Une nouvelle source de satisfaction qui est une bonne chose pour tout le groupe. »
www.lanouvellerepublique.fr
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Le NRB tombe encore tête haute
Dynamisme et enthousiasme étaient une nouvelle fois nanto-rezéens
Ronot et les Nanto-Rezéennes ont certes plié face à Melain et Ndongue, mais n'ont pas à rougir de leur défaite.
Les Nanto-Rezéennes n'ont pas à rougir de leur nouveau revers subi face à Bourges, hier soir en Coupe de France.
Pas de surprise, hier soir dans un Palais des sports de Beaulieu trop clairsemé eu égard au statut de l'adversaire... et au renouveau du NRB : Bourges s'est imposé à Nantes-Rezé (51-62) pour la deuxième fois en deux semaines, cette fois pour le compte des huitièmes de finale de la Coupe de France.
Bien que jamais larguées, les protégées de Simon Guillou se sont heurtées à un mur défensif rédhibitoire. Bourges n'est certes pas la meilleure défense de Ligue féminine pour rien. Pour autant, une fois de plus, on attendait mieux de l'octuple champion de France, qui n'a guère pu s'appuyer par ailleurs que sur les centimètres de Santos et le talent de Ndongue pour faire la différence.
Pour le reste, dynamisme et enthousiasme étaient une nouvelle fois dans le camp de Nanto-Rezéennes transfigurées en ce début d'année, par la grâce notamment d'un duo Bouderra - Moore qui s'affirme de match en match, tirant sans cesse leurs partenaires vers le haut. À l'image hier soir d'une Ronot qui, outre la motivation naturelle de retrouver son club formateur, a manifesté une belle opiniâtreté, à défaut encore d'une adresse totalement retrouvée.
De quoi légitimement espérer voir le NRB aller chercher fortune dès mardi prochain à Reims, avant de recevoir ici-même, vendredi prochain, le co-leader Tarbes. Un autre morceau...
Laurent Battarel - www.nantes.maville.com
Presse-Océan
Les Berruyères à leur main mais sans éclat
L'ESSENTIEL POUR BOURGES
Mi-temps : 33-35.
Quart temps : 18-19, 15-16, 10-17, 8-10.
700 spectateurs environ.
Arbitres MM. Humeau et Barrouillet.
NANTES-REZÉ.- 18 paniers sur 48 tirs (38 %), dont 3 sur 9 à trois points (33 %) ; 12 lancers-francs sur 15 (80 %) ; 25 rebonds (Moore 9), dont 4 offensifs, plus 2 contres ; 14 passes décisives (Bouderra 5) ; 8 interceptions (Bouderra 4) ; 18 balles perdues (Moore 5) ; 21 fautes personnelles.
Bouderra 7, Ardon 6, Andreyeva 7, Moore 18, Tahane 4, puis Van Gorp 6, Mpaka 0, Aubert 0, Cardin 0, Ronot 3, Brossais 0.
BOURGES.- 24 paniers sur 58 tirs (41 %), dont 3 sur 14 à trois points (21 %) ; 11 lancers-francs sur 16 (68 %) ; 34 rebonds (Santos 9), dont 10 offensifs ; 18 passes décisives (Manic 7) ; 12 interceptions (Manic et Dumerc 3) ; 14 balles perdues (Dumerc 4) ; 13 fautes personnelles.
Dumerc 3, Lelas 8, Melain 10, Ndongue 15, Santos 14, puis Manic 2, Myiem 10, Bujdoso 0.Quarts temps : 18-19, 15-16, 10-17, 8-10.
Manic n’a marqué que deux petits points pour Bourges.
Les Berruyères ont fait l'essentiel à Nantes, hier soir, en Coupe de France, sans livrer une grande prestation. La déception dûe à l"élimination en Euroligue sera longue à effacer.
La déception Sopron n'est pas oubliée, loin de là. Certes, Bourges s'est logiquement qualifié, hier soir à Nantes, pour les quarts de finale de Coupe de France, mais l'attitude générale du tenant du trophée a plutôt laissé à penser que sans Final Four européen, la fin de saison va plutôt être fade. Une qualification méritée mais non sans mal donc, devant moins d'un millier de spectateurs, et surtout sans éclat tant les joueuses de Pierre Vincent ont balbutié par moments leur basket face à une formation nanto-rezéenne pourtant inconstante et guère inspirée.
La stature, la pression défensive et l'expérience berruyères, l'abus d'une zone sans surprise côté nantais auront finalement fait la différence après un début de match équilibré (10-10, 5e). A retenir, entre satisfactions globales, la bonne entame de Santos dans la raquette (12 pts, 4 rebonds en 11'), la régularité de NDongue (15 pts, 5 rebonds) et le répondant de Moore à l'opposé (18 pts, 9 rebonds).
L'intérieure américaine, indispensable dans le rendement offensif du NRB fut cependant étouffée par la bonne défense adverse en deuxième mi-temps, l'une des clés essentielles de la partie.
Pour le reste, une accélération tango à l'entame du deuxième quart-temps, sous l'impulsion de NDongue (18-30, 15e), un retour adverse à la pause (33-35) avant que les partenaires de Cathy Melain, un peu plus concentrées au retour des vestiaires, ne fassent l'écart (39-50, 28e).
Oublions un dernier quart-temps atone au score (8-10) au cours duquel Bourges se fit un petit peu peur (51-56, 39e), entre balles perdues et approximations, pour ne retenir que l'essentiel : la qualification aux dépens de la lanterne rouge de LFB. Il faudra être beaucoup plus performant dès mardi face à Challes-les-Eaux en championnat. Il est vrai que les Savoyardes ont connu une immense déception, en Coupe de France, en tombant face à Nice, club de division inférieure.
www.lanouvellerepublique.fr
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à chaud
Pierre VINCENT (entraîneur de Bourges)
« C'était un match très important, décisif même puisque le vainqueur de la coupe de France est directement qualifié pour l'Euroligue. Quelqu'un le sait-il ici ? On a gagné proprement, on a bien contrôlé et on n'a jamais été inquiété. Nantes-Rezé nous a une nouvelle fois fait réviser notre attaque de zone sur laquelle il est vrai nous avons manqué d'adresse. Pour être adroit, il faut être bien dans sa tête et je concède qu'actuellement ce n'est pas ça. Cela va revenir naturellement et en attendant, il faut que chacune soit utile autrement. Je ne suis donc pas déçu de cette prestation ni de la façon dont nous avons su réagir après cette élimination face à Sopron. Maintenant, il faut passer à autre chose et ne pas se disperser. Moi, je ne m'occupe que de mon équipe, je garde mon énergie pour cela. »
Emmeline NDONGUE (intérieure de Bourges)
« Il ne faut pas se le cacher, le groupe est fragilisé depuis ces deux défaites contre Sopron. Nous sommes mentalement au fond du trou et c'est difficile pour nous de vraiment relever la tête ainsi que de retrouver de l'adresse. Ce n'est pas une question de physique mais de mental à retrouver car le mal est vraiment dans les têtes. Malgré tout, cette victoire à Nantes fait du bien. Il fallait repartir avec la qualification, ce qui a été fait. Une nouvelle source de satisfaction qui est une bonne chose pour tout le groupe. »
www.lanouvellerepublique.fr
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Le NRB tombe encore tête haute
Dynamisme et enthousiasme étaient une nouvelle fois nanto-rezéens
Ronot et les Nanto-Rezéennes ont certes plié face à Melain et Ndongue, mais n'ont pas à rougir de leur défaite.
Les Nanto-Rezéennes n'ont pas à rougir de leur nouveau revers subi face à Bourges, hier soir en Coupe de France.
Pas de surprise, hier soir dans un Palais des sports de Beaulieu trop clairsemé eu égard au statut de l'adversaire... et au renouveau du NRB : Bourges s'est imposé à Nantes-Rezé (51-62) pour la deuxième fois en deux semaines, cette fois pour le compte des huitièmes de finale de la Coupe de France.
Bien que jamais larguées, les protégées de Simon Guillou se sont heurtées à un mur défensif rédhibitoire. Bourges n'est certes pas la meilleure défense de Ligue féminine pour rien. Pour autant, une fois de plus, on attendait mieux de l'octuple champion de France, qui n'a guère pu s'appuyer par ailleurs que sur les centimètres de Santos et le talent de Ndongue pour faire la différence.
Pour le reste, dynamisme et enthousiasme étaient une nouvelle fois dans le camp de Nanto-Rezéennes transfigurées en ce début d'année, par la grâce notamment d'un duo Bouderra - Moore qui s'affirme de match en match, tirant sans cesse leurs partenaires vers le haut. À l'image hier soir d'une Ronot qui, outre la motivation naturelle de retrouver son club formateur, a manifesté une belle opiniâtreté, à défaut encore d'une adresse totalement retrouvée.
De quoi légitimement espérer voir le NRB aller chercher fortune dès mardi prochain à Reims, avant de recevoir ici-même, vendredi prochain, le co-leader Tarbes. Un autre morceau...
Laurent Battarel - www.nantes.maville.com
Presse-Océan
Modifié en dernier par la zone le lun. 02 mars 2009 8:50, modifié 1 fois.
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la zone
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LATTES/MONTPELLIER - MONDEVILLE : 86-85
C'est dommage pour Mondeville
(12-22, 15-22, 33-23, 26-18 ).
Arbitres : MM. Jouenne et Aït-Bari.
LATTES/MONTPELLIER : Gruszczynski (6), Mosch (30), Skrela (20), Krawczyk (6), Bonnan (7). Puis Plagnard (3), Vierne, Whittington (12), Bertal (2). Non utilisées : Bousbaa, Hugues. Entraîneur : V. Demory. 31 tirs réussis sur 65 tentés, dont 7 sur 22 à 3 points. 17 lancer-francs réussis sur 17 tentés. 32 rebonds (Bonnan, 10). 22 passes décisives (Bonnan, 7). 12 balles perdues. 15 fautes. Evaluation : 102 (Mosch, 28 ).
MONDEVILLE : Salagnac (11), Digbeu (11), Williams (17), Costaz (9), Sarenac (18 ). Puis Jannault (6), Tanqueray (7), El gargati (4), Ivancevic (2). 31 tirs réussis sur 59 tentés, dont 8 sur 19 à 3 points. 15 lancers-francs réussis sur 16 tentés. 30 rebonds (Digbeu, 11). 24 passes décisives (Costaz, 10). 14 balles perdues. 15 fautes. Evaluation : 105 (Sarenac, 27).
Leanae Williams (17 points au compteur) et ses coéquipières mondevillaises auront lutté en vain. Les quarts de finales opposeront donc leurs adversaires à Tarbes.
Après un match très disputé, un jeu quasi parfait, les Mondevillaises laissent la place pour les quarts aux Montpelliéraines.
Le 21 mars, Mondeville sera au repos, mais il faut se frotter les yeux pour le croire. Après avoir compté jusqu'à vingt points d'avance quelques instants avant la mi-temps (21-41, 18') d'un match où elles se baladèrent littéralement par moments, les filles d'Hervé Coudray ont été emportées dans la folle remontée initiée par Skrela et conclue par une Mosch infernale. La seconde marqueuse auteur de 30 points, dont la moitié dans les dix dernières minutes, a permis à son équipe d'obtenir une qualification invraisemblable qui laisse à Mondeville d'énormes regrets seulement tempérés par l'identité du futur adversaire en quarts de finale : Tarbes, à Tarbes, un os difficile à ronger.
Pendant trente-six minutes, les filles de Mondeville furent prêtes à le jouer ce match, pourtant. Trente-six minutes à mener au score. Elles eurent même un pied dedans carrément au cours d'une première mi-temps pris à bras-le-corps (4-14, 4'), dans l'aspiration du duo Costaz - Sarenac, la première pour distribuer les ballons, la seconde pour les mettre dans le panier. Deux filles bien aidées par leurs partenaires qui déroulaient alors un basket sur un nuage.
Ca, c'était avant le numéro de Skrela qui redonna un nouveau souffle à ses partenaires dans le troisième quart-temps, entre shoots primés et contre-attaques abouties pour profiter du boulot en défense des copines qui avaient serré l'étau dans la raquette. Grignotées (40-51, 23'; 65-69, 32'), elles finirent par y perdre leur billet pour les quarts de finale, alors Mosch planta un shoot à trois points offrant pour la première fois du match l'avantage aux Héraultaises (77-75, 36') qui allaient maintenir leur avantage jusqu'au bout, malgré une dernière possession noyée dans les mains de Williams. Battu d'un point, Mondeville regarde cette stat incroyable qui a fait basculer ce match peu banal : sur les 33 lancers-francs tentés au total à l'addition des deux équipes... un seul fut raté par El Gargati. Montpellier à 100 % de réussite (17/17) dans l'exercice, Mondeville à 93 % (15/16) : à quoi tient un match de basket ?
www.caen.maville.com
Ouest-France
-------------------------
Mondeville était d'attaque, mais passe à la trappe
Il a manqué peu de choses aux Normandes pour se qualifier.
Oui, on peut perdre un match avec plus de 100 d'évaluation. Ce critère qui permet de noter la performance d'une joueuse en fonction de son temps de jeu, de ses points, notamment. Oui, malgré plus de 50 % de réussite au tir, un rebond équilibré, 15/16 aux lancers, et 14 balles perdues, on peut passer par la fenêtre. Tout ça parce que si les feuilles de stats nourrissent maints commentaires, elles ne mesurent pas assez l'âpreté d'une défense, la capacité à plier un match.
Ce 8e de finale, les Mondevillaises l'ont eu en main. Jusqu'à la dernière seconde, cette ultime attaque avortée, comme face au Hainaut. « Certains arbitres auraient sifflé faute, note le coach calvadosien Hervé Coudray. Pas là. Mais ce n'est pas à cet instant que l'on perd le match. Plutôt avant, quand nous laissons Montpellier grappiller ses 17 points de retard ».
Mondeville a très bien joué 20 minutes durant. Ensuite, ce fut trop pernicieux en défense : « Nous encaissons 86 points au final, dont 59 en 2e période, peste Coudray. Nous avons laissé Mosch s'enflammer au retour des vestiaires. Certaines de mes joueuses n'ont pas la dureté mentale nécessaire et ne sont pas à leur niveau ».
Objectif de fin de saison, la coupe de France n'était pas facile à cueillir, entre ce match à Montpellier, et une suite à écrire devant Tarbes ou Bourges. Les Calvadosiennes doivent se concentrer sur le championnat, avec un indigeste menu : match à Aix mardi, venue de Bourges vendredi. En espérant que les deux derniers revers étriqués ne laisseront pas de traces dans les esprits. « Je ne crois pas, avance Coudray. Contre Challes, nous avions gagné d'un point. À Landes, après prolongation. Ça s'équilibre... » Il reste à faire pencher la balance du côté des plus. Pourquoi pas à Aix, qui s'était imposé d'un point à l'aller ?
Dominique FAURIE. www.caen.maville.com
Ouest-France
C'est dommage pour Mondeville
(12-22, 15-22, 33-23, 26-18 ).
Arbitres : MM. Jouenne et Aït-Bari.
LATTES/MONTPELLIER : Gruszczynski (6), Mosch (30), Skrela (20), Krawczyk (6), Bonnan (7). Puis Plagnard (3), Vierne, Whittington (12), Bertal (2). Non utilisées : Bousbaa, Hugues. Entraîneur : V. Demory. 31 tirs réussis sur 65 tentés, dont 7 sur 22 à 3 points. 17 lancer-francs réussis sur 17 tentés. 32 rebonds (Bonnan, 10). 22 passes décisives (Bonnan, 7). 12 balles perdues. 15 fautes. Evaluation : 102 (Mosch, 28 ).
MONDEVILLE : Salagnac (11), Digbeu (11), Williams (17), Costaz (9), Sarenac (18 ). Puis Jannault (6), Tanqueray (7), El gargati (4), Ivancevic (2). 31 tirs réussis sur 59 tentés, dont 8 sur 19 à 3 points. 15 lancers-francs réussis sur 16 tentés. 30 rebonds (Digbeu, 11). 24 passes décisives (Costaz, 10). 14 balles perdues. 15 fautes. Evaluation : 105 (Sarenac, 27).
Leanae Williams (17 points au compteur) et ses coéquipières mondevillaises auront lutté en vain. Les quarts de finales opposeront donc leurs adversaires à Tarbes.
Après un match très disputé, un jeu quasi parfait, les Mondevillaises laissent la place pour les quarts aux Montpelliéraines.
Le 21 mars, Mondeville sera au repos, mais il faut se frotter les yeux pour le croire. Après avoir compté jusqu'à vingt points d'avance quelques instants avant la mi-temps (21-41, 18') d'un match où elles se baladèrent littéralement par moments, les filles d'Hervé Coudray ont été emportées dans la folle remontée initiée par Skrela et conclue par une Mosch infernale. La seconde marqueuse auteur de 30 points, dont la moitié dans les dix dernières minutes, a permis à son équipe d'obtenir une qualification invraisemblable qui laisse à Mondeville d'énormes regrets seulement tempérés par l'identité du futur adversaire en quarts de finale : Tarbes, à Tarbes, un os difficile à ronger.
Pendant trente-six minutes, les filles de Mondeville furent prêtes à le jouer ce match, pourtant. Trente-six minutes à mener au score. Elles eurent même un pied dedans carrément au cours d'une première mi-temps pris à bras-le-corps (4-14, 4'), dans l'aspiration du duo Costaz - Sarenac, la première pour distribuer les ballons, la seconde pour les mettre dans le panier. Deux filles bien aidées par leurs partenaires qui déroulaient alors un basket sur un nuage.
Ca, c'était avant le numéro de Skrela qui redonna un nouveau souffle à ses partenaires dans le troisième quart-temps, entre shoots primés et contre-attaques abouties pour profiter du boulot en défense des copines qui avaient serré l'étau dans la raquette. Grignotées (40-51, 23'; 65-69, 32'), elles finirent par y perdre leur billet pour les quarts de finale, alors Mosch planta un shoot à trois points offrant pour la première fois du match l'avantage aux Héraultaises (77-75, 36') qui allaient maintenir leur avantage jusqu'au bout, malgré une dernière possession noyée dans les mains de Williams. Battu d'un point, Mondeville regarde cette stat incroyable qui a fait basculer ce match peu banal : sur les 33 lancers-francs tentés au total à l'addition des deux équipes... un seul fut raté par El Gargati. Montpellier à 100 % de réussite (17/17) dans l'exercice, Mondeville à 93 % (15/16) : à quoi tient un match de basket ?
www.caen.maville.com
Ouest-France
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Mondeville était d'attaque, mais passe à la trappe
Il a manqué peu de choses aux Normandes pour se qualifier.
Oui, on peut perdre un match avec plus de 100 d'évaluation. Ce critère qui permet de noter la performance d'une joueuse en fonction de son temps de jeu, de ses points, notamment. Oui, malgré plus de 50 % de réussite au tir, un rebond équilibré, 15/16 aux lancers, et 14 balles perdues, on peut passer par la fenêtre. Tout ça parce que si les feuilles de stats nourrissent maints commentaires, elles ne mesurent pas assez l'âpreté d'une défense, la capacité à plier un match.
Ce 8e de finale, les Mondevillaises l'ont eu en main. Jusqu'à la dernière seconde, cette ultime attaque avortée, comme face au Hainaut. « Certains arbitres auraient sifflé faute, note le coach calvadosien Hervé Coudray. Pas là. Mais ce n'est pas à cet instant que l'on perd le match. Plutôt avant, quand nous laissons Montpellier grappiller ses 17 points de retard ».
Mondeville a très bien joué 20 minutes durant. Ensuite, ce fut trop pernicieux en défense : « Nous encaissons 86 points au final, dont 59 en 2e période, peste Coudray. Nous avons laissé Mosch s'enflammer au retour des vestiaires. Certaines de mes joueuses n'ont pas la dureté mentale nécessaire et ne sont pas à leur niveau ».
Objectif de fin de saison, la coupe de France n'était pas facile à cueillir, entre ce match à Montpellier, et une suite à écrire devant Tarbes ou Bourges. Les Calvadosiennes doivent se concentrer sur le championnat, avec un indigeste menu : match à Aix mardi, venue de Bourges vendredi. En espérant que les deux derniers revers étriqués ne laisseront pas de traces dans les esprits. « Je ne crois pas, avance Coudray. Contre Challes, nous avions gagné d'un point. À Landes, après prolongation. Ça s'équilibre... » Il reste à faire pencher la balance du côté des plus. Pourquoi pas à Aix, qui s'était imposé d'un point à l'aller ?
Dominique FAURIE. www.caen.maville.com
Ouest-France
Modifié en dernier par la zone le lun. 02 mars 2009 22:13, modifié 1 fois.