non non, je ne me mélange pas avec les footeux qui critiquent sans cesse l'arbitrage...et collet démission, qu'il emmène jeanneau avec lui!!!françois67 a écrit :je sens qu'il y en a qui va me pourrir le topic pendant toute la semaine jusqu'à ce qu'il prenne sa ra..heu jusqu'à samedi quoi![]()
PS: manquerais plus que le fan de Gomis s'y mette et le tableau serait complet![]()
[SIG] 2011-2012: un trou à boucher ??
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Plongeon
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 86-77
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guyroux
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 86-77
A deux nuance près, c'est que d'une Collet a été insultant, et qu'evidemment en tant que selectionneur, ça a résonné, ça parait logiqueJGuice a écrit :Je suis assez d'accord avec toi (en général tes analyses sont plutot pertinentes) il avait le droit de raler. Mais nous, on fait pareil, le problème c'est que les médias s'en fichent donc a moins de venir dans le cercle Havrais personne ne peut s'en rendre compte. Par contre quand c'est le sélectionneur bin la les parigots de L'Equipe et les autres médias s'empressent de crier au vol. Parce que non, le sélectionneur est trop fort pour perdre des matchs, mais oui un autre coach est forcément mauvais vu qu'il les a perdu.Chaque match, il y a des 10aines d'exemple de malhonneteté (oui c'est même plus un manque de niveau qui serait excusable).françois67 a écrit :n'ayant pas vu les images je fais confiance à votre jugement les Havrais, après je maintiens que Collet a eu le droit et l'obligation de râler après le match volé contre le BCM et vous auriez fait pareil à notre place. S'il y a eu une compensation samedi ben faut vous tourner vers les officiels, et pas nous.
Quant l'argument de la casquette, faudrait arrêter de nous le resservir à chaque fois, l'arbitrage est globalement mauvais cette année, c'est une réalité et Collet n'a bénéficié d'aucun traitement de faveur, il suffit de voir les matchs contre Chalon ou le BCM.
Quant à la double-casquette, mise à part ce que je viens d'expliquer, je suis d'accord je pense que ça n'a rien à voir, c'était la même avec Choulet, avec Parker, avec le Pau des grandes années (donc qui n'avait pas le droit de se faire battre).
On parle de ce qui interesse le grand public basket. Les pb du Havre interessent surtout... les Havrais
De deux, que les coups de sifflet pour Gravelines, n'en deplaise aux amis Nordistes, etaient trop grotesques pour etre autre chose qu'un reglement de comptes
Dans tous les matches de baskt, les fans contestent les coups de sifflet. Mais là, ct pas des erreurs, ct manifestement prémédité, ça fait tte la difference
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 86-77
faites chier votre surprise, moi je voulais Bang Bang j'avais une belle pancarte pour lui
Tant pis du coup c'est Maestre qui va prendre pour pas changer
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 86-77
Basket-ball Avant SIG – Paris-Levallois, samedi (20h) Les cracheurs de feu
Troisième attaque de l’élite, le Paris-Levallois s’appuie sur une triplette américaine – Chatfield, Hamilton et Williams – de tout premier ordre.
ATTAQUE. – La puissance de feu du Paris-Levallois (82,3 points de moyenne) n’a pas beaucoup d’équivalent. Seuls le Mans et Chalon s/Saône sont plus performants offensivement. Actuel 6 e de Pro A, ex aequo avec Nancy et Le Mans, le club de la capitale a placé trois de ses joueurs dans le top-4 des meilleurs scoreurs.
La gâchette Eric Chatfield squatte la première place de ce classement depuis le coup d’envoi de la saison (20,48 pts/match). Les intérieurs Lamont Hamilton et Jawad Williams se partagent, eux, la troisième marche du podium avec un rendement identique de 17,08 pts/match. Le trio cumule donc 55 points par rencontre. Au moins, la menace est clairement identifiée.
Un choc dans la raquette
?HAMILTON. – Au même titre que le Manceau Taylor Rochestie ou le Chalonnais Blake Schilb, Lamont Hamilton est un candidat très sérieux au titre de MVP étranger. Deuxième évaluation de Pro A (20,88), n°1 au rebond (8,29/match), le pivot parisien (30 d’évaluation face à la SIG à l’aller) réalise sans conteste sa meilleure saison depuis son arrivée sur les bords de la Seine en 2009.
?AJINÇA. – Le duel qui l’opposera à Alexis Ajinça, samedi au Rhenus, devrait valoir le détour. Le pivot alsacien reste, en effet, sur un match plein au Havre (24 pts, 25 d’évaluation) qui lui a valu sa cinquième citation de la saison dans le cinq majeur français du quotidien L’Équipe.
?INFIRMERIE. – Nicolas Sarbacher, le médecin de la SIG, a eu du pain sur la planche cette semaine. Ainsi, Abdou M’Baye a été laissé au repos hier en raison d’une petite inflammation au niveau de la rotule gauche. La même dispense a été accordée à Alexis Ajinça pour une dorsalgie. Les deux hommes doivent reprendre aujourd’hui.
La pubalgie d’Aymeric Jeanneau l’a également éloigné du parquet hier matin. Le meneur de jeu strasbourgeois bénéficiera de semaines d’entraînement aménagées jusqu’à la fin de la saison. Dans le camp parisien, Vincent Masingue, en délicatesse avec son dos, a été arrêté 45 jours. Le PL a fait appel, hier, à Jonathan Aka (2,03 m, 25 ans) pour le remplacer.
?AKA. – Natif de Paris, où il a aussi été formé, Aka sort de dix matches avec Poitiers (3,8 pts, 2,5 rbds) où il évoluait en qualité de pigiste médical de Yann Devehat, après avoir débuté la saison à Vichy (Pro B). Pour la petite histoire, il a bouclé sa pige dans le Poitou samedi dernier par une défaite (73-87) contre… le Paris-Levallois. « J’étais au courant de ce changement (d’équipe) avant le match, a confié le néo-Parisien sur le site du club. Mais mon jeu ne s’en est pas trouvé affecté. Je n’ai pas joué énormément (2 pts, 2 rbds en 5’) et j’avais à cœur que ce passage avec le PB 86 se termine bien. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/12/les ... urs-de-feu)
Une big bonne action
Entre le géant américain de la restauration rapide et les bigmen de la SIG, l’histoire dure sans discontinuer depuis près de quinze ans. Et pour la quatrième fois, McDonald’s et le club strasbourgeois unissent leurs efforts afin de collecter des fonds pour la « Maison Ronald » de Strasbourg, un hébergement accueillant les parents des enfants hospitalisés dans les services de pédiatrie et de chirurgie pédiatrique de l’hôpital de Hautepierre. « C’est un bel exemple de la dimension humaine que tu peux créer dans le domaine du partenariat », relève Philippe Dulieu, pour la SIG.
« Il faut savoir donner. Si on s’investit dans ces maisons, c’est dans le but d’apporter quelque chose aux familles qui sont dans la détresse ou traversent une période difficile », glisse, pour sa part, Ioannis Georgiou, à la tête de sept franchises McDonald’s à Strasbourg. Inaugurée en décembre 2004, la « Maison » strasbourgeoise, l’une des neuf structures de ce type en France, avait accueilli 1200 familles au 31 mars 2010. La précédente opération de cette nature, il y a deux ans, avait permis de recueillir 2250 €. Ce chiffre devrait être revu à la hausse, puisque ce n’est plus un match, mais deux qui sont, cette année, placés sous le signe de la solidarité.
Un millier de places pour les rencontres SIG – Paris, samedi, et SIG – Dijon, le 21 avril, sont donc proposées au prix de 5 € dans vingt enseignes « McDo » du Bas-Rhin. Une tombola sera organisée à l’occasion de la venue de la JDA, avec, à la clef, une tenue dédicacée à gagner. Et l’intégralité des fonds récoltés sera reversée à la Maison des parents de Strasbourg.
« C’est une action emblématique qui résume bien notre volonté d’être acteur du territoire. Car la SIG, c’est à la fois une entreprise, un spectacle sportif et une institution, ajoute Martial Bellon, le président strasbourgeois. Et dans ce cas précis, on est content de pouvoir s’associer avec un partenaire historique du club. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/12/une ... nne-action)
Troisième attaque de l’élite, le Paris-Levallois s’appuie sur une triplette américaine – Chatfield, Hamilton et Williams – de tout premier ordre.
ATTAQUE. – La puissance de feu du Paris-Levallois (82,3 points de moyenne) n’a pas beaucoup d’équivalent. Seuls le Mans et Chalon s/Saône sont plus performants offensivement. Actuel 6 e de Pro A, ex aequo avec Nancy et Le Mans, le club de la capitale a placé trois de ses joueurs dans le top-4 des meilleurs scoreurs.
La gâchette Eric Chatfield squatte la première place de ce classement depuis le coup d’envoi de la saison (20,48 pts/match). Les intérieurs Lamont Hamilton et Jawad Williams se partagent, eux, la troisième marche du podium avec un rendement identique de 17,08 pts/match. Le trio cumule donc 55 points par rencontre. Au moins, la menace est clairement identifiée.
Un choc dans la raquette
?HAMILTON. – Au même titre que le Manceau Taylor Rochestie ou le Chalonnais Blake Schilb, Lamont Hamilton est un candidat très sérieux au titre de MVP étranger. Deuxième évaluation de Pro A (20,88), n°1 au rebond (8,29/match), le pivot parisien (30 d’évaluation face à la SIG à l’aller) réalise sans conteste sa meilleure saison depuis son arrivée sur les bords de la Seine en 2009.
?AJINÇA. – Le duel qui l’opposera à Alexis Ajinça, samedi au Rhenus, devrait valoir le détour. Le pivot alsacien reste, en effet, sur un match plein au Havre (24 pts, 25 d’évaluation) qui lui a valu sa cinquième citation de la saison dans le cinq majeur français du quotidien L’Équipe.
?INFIRMERIE. – Nicolas Sarbacher, le médecin de la SIG, a eu du pain sur la planche cette semaine. Ainsi, Abdou M’Baye a été laissé au repos hier en raison d’une petite inflammation au niveau de la rotule gauche. La même dispense a été accordée à Alexis Ajinça pour une dorsalgie. Les deux hommes doivent reprendre aujourd’hui.
La pubalgie d’Aymeric Jeanneau l’a également éloigné du parquet hier matin. Le meneur de jeu strasbourgeois bénéficiera de semaines d’entraînement aménagées jusqu’à la fin de la saison. Dans le camp parisien, Vincent Masingue, en délicatesse avec son dos, a été arrêté 45 jours. Le PL a fait appel, hier, à Jonathan Aka (2,03 m, 25 ans) pour le remplacer.
?AKA. – Natif de Paris, où il a aussi été formé, Aka sort de dix matches avec Poitiers (3,8 pts, 2,5 rbds) où il évoluait en qualité de pigiste médical de Yann Devehat, après avoir débuté la saison à Vichy (Pro B). Pour la petite histoire, il a bouclé sa pige dans le Poitou samedi dernier par une défaite (73-87) contre… le Paris-Levallois. « J’étais au courant de ce changement (d’équipe) avant le match, a confié le néo-Parisien sur le site du club. Mais mon jeu ne s’en est pas trouvé affecté. Je n’ai pas joué énormément (2 pts, 2 rbds en 5’) et j’avais à cœur que ce passage avec le PB 86 se termine bien. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/12/les ... urs-de-feu)
Une big bonne action
Entre le géant américain de la restauration rapide et les bigmen de la SIG, l’histoire dure sans discontinuer depuis près de quinze ans. Et pour la quatrième fois, McDonald’s et le club strasbourgeois unissent leurs efforts afin de collecter des fonds pour la « Maison Ronald » de Strasbourg, un hébergement accueillant les parents des enfants hospitalisés dans les services de pédiatrie et de chirurgie pédiatrique de l’hôpital de Hautepierre. « C’est un bel exemple de la dimension humaine que tu peux créer dans le domaine du partenariat », relève Philippe Dulieu, pour la SIG.
« Il faut savoir donner. Si on s’investit dans ces maisons, c’est dans le but d’apporter quelque chose aux familles qui sont dans la détresse ou traversent une période difficile », glisse, pour sa part, Ioannis Georgiou, à la tête de sept franchises McDonald’s à Strasbourg. Inaugurée en décembre 2004, la « Maison » strasbourgeoise, l’une des neuf structures de ce type en France, avait accueilli 1200 familles au 31 mars 2010. La précédente opération de cette nature, il y a deux ans, avait permis de recueillir 2250 €. Ce chiffre devrait être revu à la hausse, puisque ce n’est plus un match, mais deux qui sont, cette année, placés sous le signe de la solidarité.
Un millier de places pour les rencontres SIG – Paris, samedi, et SIG – Dijon, le 21 avril, sont donc proposées au prix de 5 € dans vingt enseignes « McDo » du Bas-Rhin. Une tombola sera organisée à l’occasion de la venue de la JDA, avec, à la clef, une tenue dédicacée à gagner. Et l’intégralité des fonds récoltés sera reversée à la Maison des parents de Strasbourg.
« C’est une action emblématique qui résume bien notre volonté d’être acteur du territoire. Car la SIG, c’est à la fois une entreprise, un spectacle sportif et une institution, ajoute Martial Bellon, le président strasbourgeois. Et dans ce cas précis, on est content de pouvoir s’associer avec un partenaire historique du club. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/12/une ... nne-action)
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 86-77
Basket-ball Michel Morandais avant SIG – Paris-Levallois, demain (20h) Paris qui rit
Arrivé comme joker médical de David Noel, Michel Morandais s’est offert une deuxième saison au Paris-Levallois dans la peau de l’homme du banc. Un statut qu’il assume et qu’il prend très au sérieux.
Il rit. À la question de savoir si le Paris-Levallois va être champion de France, Michel Morandais ne peut réprimer un grand éclat de rire. Pas parce que la question est saugrenue, plutôt parce qu’elle le réjouit.
Avec une place de 6 e, à égalité de victoires avec Nancy, 4 e, il y a en effet de quoi avoir le sourire dans la capitale. « C’est une belle saison, convient le Guadeloupéen. Très tôt, on a été conscients du potentiel de cette équipe et des choses qu’on pouvait réaliser. Le potentiel seul ne suffit pas, il faut être en mesure de le concrétiser. Et c’est ce que nous sommes arrivés à faire. »
« Il y a beaucoup de vétérans qui acceptent leur rôle avec humilité »
Cette réussite, l’ancien international (33 ans) l’attribue aux valeurs collectives. « C’est un collectif très soudé, souligne-t-il. Bien sûr, il y a trois joueurs qui sont mis en avant, mais il y a toute une équipe derrière eux. Il y a beaucoup de vétérans comme moi qui savent qu’ils ont eu une carrière, qui ont conscience de ce qu’ils ont déjà accompli et qui acceptent leur rôle avec humilité. »
S’il tourne à 17’ de temps de jeu de moyenne, l’ailier de Levallois, le club qui l’avait intégré à son arrivée en métropole à l’âge de 17 ans, ne fait pas partie du cinq majeur francilien. Il n’a débuté que quatre rencontres cette saison, prenant, a contrario, place sur le banc à 21 reprises. « C’est la première fois de ma carrière que je suis dans cette situation, mais l’essentiel pour moi est de jouer. J’ai été recruté, l’année dernière, comme joker médical de David Noel et, à partir du moment où il allait mieux, il était normal qu’il retrouve sa place. Paris-Levallois m’a gardé dans l’effectif et je connais mon rôle, évoluer à l’extérieur et prendre des tirs en périphérie. »
« J’accepte parfaitement cette situation, poursuit le natif de Pointe-à-Pitre. Il faut bien qu’il y ait un cinq, mais ce cinq-là ne peut pas jouer les quarante minutes. Il faut donc que les gars du banc comme Philippe Da Silva ou Vincent Masingue soient bons aussi pour que les rotations n’affaiblissent pas l’équipe. »
S’il est un peu tôt pour envisager le titre du côté du PL, les play-offs, eux, se profilent à grand pas et une place dans les quatre premiers permettrait évidemment d’appréhender la seconde partie de la saison dans les meilleures conditions. Alors, Paris-Levallois dans le Top 4 ? L’ancien de Cantu et du Barça rit à nouveau. « Pourquoi pas, finit-il par dire. Cela nous donnerait l’avantage du terrain au premier tour, mais nous sommes à la lutte avec pas mal d’autres équipes et il nous reste cinq matches à jouer, difficiles pour certains, comme celui de samedi. Avec l’arrivée d’Alexis Ajinça, Strasbourg n’est plus la même équipe (sans son pivot, la SIG s’était inclinée 80-77 à l’aller). Il a un gros impact. »
Dans le dur en mars
Cholet, le voisin nanterrien et le BCM sont également encore au programme. Autant dire que le calendrier qui attend les hommes de Christophe Denis n’a rien d’une partie de plaisir. Michel Morandais ne se veut pas excessivement optimiste, rappelle que son équipe a été dans le dur en mars. « Avant les deux dernières victoires, on restait sur une série de trois défaites (à Orléans, contre Chalon et à Dijon), ce qui ne nous était pas arrivé de toute la saison. »
Le PL a bien rectifié le tir depuis et peut à nouveau rêver d’imiter le PBR, champion de France en 1997. Cet outsider-là est en tout cas à considérer avec le plus grand sérieux.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/13/paris-qui-rit)
Arrivé comme joker médical de David Noel, Michel Morandais s’est offert une deuxième saison au Paris-Levallois dans la peau de l’homme du banc. Un statut qu’il assume et qu’il prend très au sérieux.
Il rit. À la question de savoir si le Paris-Levallois va être champion de France, Michel Morandais ne peut réprimer un grand éclat de rire. Pas parce que la question est saugrenue, plutôt parce qu’elle le réjouit.
Avec une place de 6 e, à égalité de victoires avec Nancy, 4 e, il y a en effet de quoi avoir le sourire dans la capitale. « C’est une belle saison, convient le Guadeloupéen. Très tôt, on a été conscients du potentiel de cette équipe et des choses qu’on pouvait réaliser. Le potentiel seul ne suffit pas, il faut être en mesure de le concrétiser. Et c’est ce que nous sommes arrivés à faire. »
« Il y a beaucoup de vétérans qui acceptent leur rôle avec humilité »
Cette réussite, l’ancien international (33 ans) l’attribue aux valeurs collectives. « C’est un collectif très soudé, souligne-t-il. Bien sûr, il y a trois joueurs qui sont mis en avant, mais il y a toute une équipe derrière eux. Il y a beaucoup de vétérans comme moi qui savent qu’ils ont eu une carrière, qui ont conscience de ce qu’ils ont déjà accompli et qui acceptent leur rôle avec humilité. »
S’il tourne à 17’ de temps de jeu de moyenne, l’ailier de Levallois, le club qui l’avait intégré à son arrivée en métropole à l’âge de 17 ans, ne fait pas partie du cinq majeur francilien. Il n’a débuté que quatre rencontres cette saison, prenant, a contrario, place sur le banc à 21 reprises. « C’est la première fois de ma carrière que je suis dans cette situation, mais l’essentiel pour moi est de jouer. J’ai été recruté, l’année dernière, comme joker médical de David Noel et, à partir du moment où il allait mieux, il était normal qu’il retrouve sa place. Paris-Levallois m’a gardé dans l’effectif et je connais mon rôle, évoluer à l’extérieur et prendre des tirs en périphérie. »
« J’accepte parfaitement cette situation, poursuit le natif de Pointe-à-Pitre. Il faut bien qu’il y ait un cinq, mais ce cinq-là ne peut pas jouer les quarante minutes. Il faut donc que les gars du banc comme Philippe Da Silva ou Vincent Masingue soient bons aussi pour que les rotations n’affaiblissent pas l’équipe. »
S’il est un peu tôt pour envisager le titre du côté du PL, les play-offs, eux, se profilent à grand pas et une place dans les quatre premiers permettrait évidemment d’appréhender la seconde partie de la saison dans les meilleures conditions. Alors, Paris-Levallois dans le Top 4 ? L’ancien de Cantu et du Barça rit à nouveau. « Pourquoi pas, finit-il par dire. Cela nous donnerait l’avantage du terrain au premier tour, mais nous sommes à la lutte avec pas mal d’autres équipes et il nous reste cinq matches à jouer, difficiles pour certains, comme celui de samedi. Avec l’arrivée d’Alexis Ajinça, Strasbourg n’est plus la même équipe (sans son pivot, la SIG s’était inclinée 80-77 à l’aller). Il a un gros impact. »
Dans le dur en mars
Cholet, le voisin nanterrien et le BCM sont également encore au programme. Autant dire que le calendrier qui attend les hommes de Christophe Denis n’a rien d’une partie de plaisir. Michel Morandais ne se veut pas excessivement optimiste, rappelle que son équipe a été dans le dur en mars. « Avant les deux dernières victoires, on restait sur une série de trois défaites (à Orléans, contre Chalon et à Dijon), ce qui ne nous était pas arrivé de toute la saison. »
Le PL a bien rectifié le tir depuis et peut à nouveau rêver d’imiter le PBR, champion de France en 1997. Cet outsider-là est en tout cas à considérer avec le plus grand sérieux.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/13/paris-qui-rit)
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Re: [SIG] 2011-2012: réception d'une star internationale !
Basket-ball SIG – Paris-Levallois, ce soir (20h) Capital bien sûr
La SIG doit viser l’excellence lors des cinq dernières étapes de son calendrier. Chaque match, à commencer par celui de ce soir contre le Paris-Levallois, sera désormais crucial pour les play-offs.
On s’était pourtant juré de ne pas céder à la tentation du bon mot de circonstance. Oui mais voilà, il ne s’en trouve pas un qui soit plus approprié.
Cette rencontre face à Paris-Levallois constitue donc une échéance capitale dans l’optique de la fin de saison. Vincent Collet en convient aisément. « Tous les matches qui viennent vont être capitaux et on n’aura pas le droit de pécher », ajoute même le coach strasbourgeois. Sous peine, cela va sans dire, de devoir faire une croix sur les play-offs.
« Une propension à mettre plus de gros shoots que n’importe quel adversaire »
Si la SIG entend réserver un strapontin pour le grand banquet du mois de mai, elle va devoir réaliser un (quasi) sans-faute lors des quatre prochaines journées. « On est dans une situation où si, par bonheur, on gagne les quatre matches qui viennent, on pourra a minima jouer notre qualification le dernier jour à Cholet », ajoute l’entraîneur, qui s’imagine mal griller la politesse à la concurrence avant cela.
Trois de ces rendez-vous cruciaux auront pour cadre le Rhenus, ce qui s’apparente plutôt à une bonne nouvelle. Le seul déplacement au calendrier enverra les Alsaciens dans le Var affronter une équipe de Hyères-Toulon à l’agonie, ce qui ne s’annonce pas non plus comme la perspective la plus angoissante qui soit. « Le discours que je tiens aux joueurs, c’est match par match. Il faut gagner et ne plus s’occuper des autres », recommande Vincent Collet.
Le triptyque domestique débute par la réception du poids lourd francilien, une 4 e place au classement et du talent offensif à revendre. « C’est une équipe qui a une propension à mettre plus de gros shoots que n’importe quel autre adversaire, une équipe qui peut mettre vingt tirs venus d’ailleurs dans un match », souligne coach Collet. Avec Eric Chatfield, Lamont Hamilton et Jawad Williams, le PL, ce poids lourd, aligne « un trio magique » qui, dans un bon jour, « peut être très difficile à contrôler », un trident qui pèse près de 55 points par rencontre cette saison. « Il faudra vraiment faire preuve de rigueur », insiste le stratège maison qui ne dit pas ça à la légère.
Avant Noël, la SIG, en dépit d’un bon contrôle de l’attaque parisienne sur demi-terrain, avait fait de trop nombreux cadeaux à son adversaire et laissé filer une victoire qui lui tendait les bras (80-77). « On les avait gratifiés de friandises durant tout le match, rappelle Vincent Collet. Si on fait un match très sérieux, en limitant nos erreurs, on se donnera davantage de chances de s’imposer. »
À Coubertin, le 17 décembre, la SIG était aussi orpheline d’un pivot dominant. Elle pourra, cette fois, compter sur Alexis Ajinça pour s’opposer et donner du fil à retordre à Lamont Hamilton (30 d’évaluation à l’aller). « On a un argument supplémentaire, conclut Vincent Collet. Mais ce sera avant tout un travail d’équipe. Laquelle va le mieux travailler pour son pivot ? »
Un match capital ne pouvait décemment pas se concevoir sans un éclairage sur ces deux tours-là.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/14/capital-bien-sur)
Trois questions à… Aymeric Jeanneau « On a passé un cap »
Aymeric Jeanneau « On a passé un cap »
Aymeric Jeanneau n’imagine pas un seul instant la SIG ne pas se qualifier pour les play-offs. Pour le capitaine strasbourgeois, le visage affiché par l’équipe depuis un mois incite à l’optimisme.
– Le dernier bulletin de santé du staff médical fait état d’une pubalgie en ce qui vous concerne. Comment vous sentez-vous physiquement ?
– Bien. Il n’y a pas de risque d’aggravation, il faut seulement que la douleur ne devienne pas insupportable. Le plus embêtant, en fait, c’est de devoir suivre un programme à la carte. Je suis quelqu’un qui aime bien s’entraîner, qui se donne à fond et c’est difficile, pour moi, de mettre le frein. Il reste un mois et demi de compétition, en comptant les play-offs (sourire), cela devrait pouvoir se gérer…
– Votre rentrée au Havre a été pour le moins concluante. Comment l’avez-vous vécue ?
– Je suis plutôt content de ce que j’ai pu apporter ce soir-là. J’étais dans un petit trou depuis un mois, je traversais une période de doute, et cette sortie m’a fait du bien. Il y a eu aussi une bonne complémentarité avec Kevin (Anderson), qui a également fait un bon match.
– Vous avez évoqué les play-offs. La SIG peut-elle aller chercher quatre ou cinq victoires lors des cinq dernières journées, elle qui n’a jamais gagné plus de deux matches à la suite ?
– Au vu de ce que l’on montre depuis un mois, on a notre place dans le top-8. Il ne faut pas que l’on ait peur du programme qui est le nôtre. Moi, je crois à cette série parce qu’on n’est plus les mêmes. Paris, ça va être dur, certainement plus dur que Le Havre, mais on a toutes nos chances. La justesse est là, la confiance est de retour et on a passé un cap. La sérénité fait que tu n’as pas peur de gagner.
RECUEILLI PAR R. SCH.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/14/aym ... sse-un-cap)
Foi en Chris
Sans faire de bruit, Chris Oliver s’est imposé comme un pion essentiel du collectif alsacien. L’ailier américain de la SIG est un modèle de régularité.
Ce n’est pas le joueur le plus référencé du championnat français, ni le plus beau pedigree à avoir posé ses valises en Alsace. Sorti de l’anonyme université de Radford, Chris Oliver, c’était quatre saisons en Bundesliga avant de franchir le Rhin l’été dernier. À son palmarès, quand même, une victoire en Eurochallenge avec Göttingen en 2010.
L’ailier tatoué est, pourtant, aujourd’hui un élément essentiel du collectif strasbourgeois, un modèle de constance aussi (trois matches au-dessus des 20 d’évaluation, un seul sous la barre des 6). « C’est une bonne pioche et, par rapport à nos attentes, il fait une bonne saison », confirme Vincent Collet. « Je pense que c’est une saison plutôt solide, consent à lâcher l’intéressé, presque surpris par tant d’audace. On peut même dire que ça va de mieux en mieux… »
Première rotation à l’aile à l’automne, le sixième homme a été promu dans le cinq majeur après la réorganisation de l’équipe à la suite des départs de Lavoy Allen et Justin Harper. Et il n’a pas déçu. « Je score lorsque je le peux, je prends des rebonds tout en restant dans les systèmes, sourit le porteur du n°4. J’essaie d’apporter à l’équipe ce dont elle a besoin. »
« C’est un couteau suisse »
Troisième évaluation (13,5, et même 14,6 lors de la phase retour) et deuxième rebondeur (5,8/match) de la SIG, le natif d’Overland Parl est un joueur précieux de par sa polyvalence. « C’est un couteau suisse, reprend Vincent Collet. Il a une vraie variété dans le jeu, est capable de bien bouger, de bien “flasher” dans les intervalles sans la balle et est plutôt adroit dans la zone intermédiaire. » À trois points, le curseur n’est en revanche pas aussi bien réglé (1 sur 11 derrière l’arc lors des sept derniers matches).
« Travailleur et discipliné », dixit son coach, l’ancien de Tübingen reconnaît avoir énormément progressé cette année. « J’étais davantage considéré comme un scoreur en Allemagne, confie-t-il. Vincent Collet m’a appris à développer les autres aspects de mon jeu, à devenir un “all around player”, un joueur plus complet. Il m’a fait confiance, m’a encouragé et me pousse encore à en faire toujours plus. »
Le mieux se fait également ressentir en défense. « Dans ce domaine, il faisait partie des inactifs, le groupe le plus étoffé de mon équipe en début de saison, plaisante l’entraîneur. Il est aujourd’hui beaucoup plus concerné par les tâches défensives. »
Croyant – « La foi m’aide à devenir une meilleure personne. La vie est bien plus longue qu’une carrière de basketteur » –, Chris Oliver n’est pas homme à vouloir à tout prix endosser les habits du sauveur le samedi soir. Son rôle à lui, c’est de se multiplier sur un terrain. Et ça, c’est déjà du pain bénit pour un coach.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/14/foi-en-chris)
La SIG doit viser l’excellence lors des cinq dernières étapes de son calendrier. Chaque match, à commencer par celui de ce soir contre le Paris-Levallois, sera désormais crucial pour les play-offs.
On s’était pourtant juré de ne pas céder à la tentation du bon mot de circonstance. Oui mais voilà, il ne s’en trouve pas un qui soit plus approprié.
Cette rencontre face à Paris-Levallois constitue donc une échéance capitale dans l’optique de la fin de saison. Vincent Collet en convient aisément. « Tous les matches qui viennent vont être capitaux et on n’aura pas le droit de pécher », ajoute même le coach strasbourgeois. Sous peine, cela va sans dire, de devoir faire une croix sur les play-offs.
« Une propension à mettre plus de gros shoots que n’importe quel adversaire »
Si la SIG entend réserver un strapontin pour le grand banquet du mois de mai, elle va devoir réaliser un (quasi) sans-faute lors des quatre prochaines journées. « On est dans une situation où si, par bonheur, on gagne les quatre matches qui viennent, on pourra a minima jouer notre qualification le dernier jour à Cholet », ajoute l’entraîneur, qui s’imagine mal griller la politesse à la concurrence avant cela.
Trois de ces rendez-vous cruciaux auront pour cadre le Rhenus, ce qui s’apparente plutôt à une bonne nouvelle. Le seul déplacement au calendrier enverra les Alsaciens dans le Var affronter une équipe de Hyères-Toulon à l’agonie, ce qui ne s’annonce pas non plus comme la perspective la plus angoissante qui soit. « Le discours que je tiens aux joueurs, c’est match par match. Il faut gagner et ne plus s’occuper des autres », recommande Vincent Collet.
Le triptyque domestique débute par la réception du poids lourd francilien, une 4 e place au classement et du talent offensif à revendre. « C’est une équipe qui a une propension à mettre plus de gros shoots que n’importe quel autre adversaire, une équipe qui peut mettre vingt tirs venus d’ailleurs dans un match », souligne coach Collet. Avec Eric Chatfield, Lamont Hamilton et Jawad Williams, le PL, ce poids lourd, aligne « un trio magique » qui, dans un bon jour, « peut être très difficile à contrôler », un trident qui pèse près de 55 points par rencontre cette saison. « Il faudra vraiment faire preuve de rigueur », insiste le stratège maison qui ne dit pas ça à la légère.
Avant Noël, la SIG, en dépit d’un bon contrôle de l’attaque parisienne sur demi-terrain, avait fait de trop nombreux cadeaux à son adversaire et laissé filer une victoire qui lui tendait les bras (80-77). « On les avait gratifiés de friandises durant tout le match, rappelle Vincent Collet. Si on fait un match très sérieux, en limitant nos erreurs, on se donnera davantage de chances de s’imposer. »
À Coubertin, le 17 décembre, la SIG était aussi orpheline d’un pivot dominant. Elle pourra, cette fois, compter sur Alexis Ajinça pour s’opposer et donner du fil à retordre à Lamont Hamilton (30 d’évaluation à l’aller). « On a un argument supplémentaire, conclut Vincent Collet. Mais ce sera avant tout un travail d’équipe. Laquelle va le mieux travailler pour son pivot ? »
Un match capital ne pouvait décemment pas se concevoir sans un éclairage sur ces deux tours-là.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/14/capital-bien-sur)
Trois questions à… Aymeric Jeanneau « On a passé un cap »
Aymeric Jeanneau « On a passé un cap »
Aymeric Jeanneau n’imagine pas un seul instant la SIG ne pas se qualifier pour les play-offs. Pour le capitaine strasbourgeois, le visage affiché par l’équipe depuis un mois incite à l’optimisme.
– Le dernier bulletin de santé du staff médical fait état d’une pubalgie en ce qui vous concerne. Comment vous sentez-vous physiquement ?
– Bien. Il n’y a pas de risque d’aggravation, il faut seulement que la douleur ne devienne pas insupportable. Le plus embêtant, en fait, c’est de devoir suivre un programme à la carte. Je suis quelqu’un qui aime bien s’entraîner, qui se donne à fond et c’est difficile, pour moi, de mettre le frein. Il reste un mois et demi de compétition, en comptant les play-offs (sourire), cela devrait pouvoir se gérer…
– Votre rentrée au Havre a été pour le moins concluante. Comment l’avez-vous vécue ?
– Je suis plutôt content de ce que j’ai pu apporter ce soir-là. J’étais dans un petit trou depuis un mois, je traversais une période de doute, et cette sortie m’a fait du bien. Il y a eu aussi une bonne complémentarité avec Kevin (Anderson), qui a également fait un bon match.
– Vous avez évoqué les play-offs. La SIG peut-elle aller chercher quatre ou cinq victoires lors des cinq dernières journées, elle qui n’a jamais gagné plus de deux matches à la suite ?
– Au vu de ce que l’on montre depuis un mois, on a notre place dans le top-8. Il ne faut pas que l’on ait peur du programme qui est le nôtre. Moi, je crois à cette série parce qu’on n’est plus les mêmes. Paris, ça va être dur, certainement plus dur que Le Havre, mais on a toutes nos chances. La justesse est là, la confiance est de retour et on a passé un cap. La sérénité fait que tu n’as pas peur de gagner.
RECUEILLI PAR R. SCH.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/14/aym ... sse-un-cap)
Foi en Chris
Sans faire de bruit, Chris Oliver s’est imposé comme un pion essentiel du collectif alsacien. L’ailier américain de la SIG est un modèle de régularité.
Ce n’est pas le joueur le plus référencé du championnat français, ni le plus beau pedigree à avoir posé ses valises en Alsace. Sorti de l’anonyme université de Radford, Chris Oliver, c’était quatre saisons en Bundesliga avant de franchir le Rhin l’été dernier. À son palmarès, quand même, une victoire en Eurochallenge avec Göttingen en 2010.
L’ailier tatoué est, pourtant, aujourd’hui un élément essentiel du collectif strasbourgeois, un modèle de constance aussi (trois matches au-dessus des 20 d’évaluation, un seul sous la barre des 6). « C’est une bonne pioche et, par rapport à nos attentes, il fait une bonne saison », confirme Vincent Collet. « Je pense que c’est une saison plutôt solide, consent à lâcher l’intéressé, presque surpris par tant d’audace. On peut même dire que ça va de mieux en mieux… »
Première rotation à l’aile à l’automne, le sixième homme a été promu dans le cinq majeur après la réorganisation de l’équipe à la suite des départs de Lavoy Allen et Justin Harper. Et il n’a pas déçu. « Je score lorsque je le peux, je prends des rebonds tout en restant dans les systèmes, sourit le porteur du n°4. J’essaie d’apporter à l’équipe ce dont elle a besoin. »
« C’est un couteau suisse »
Troisième évaluation (13,5, et même 14,6 lors de la phase retour) et deuxième rebondeur (5,8/match) de la SIG, le natif d’Overland Parl est un joueur précieux de par sa polyvalence. « C’est un couteau suisse, reprend Vincent Collet. Il a une vraie variété dans le jeu, est capable de bien bouger, de bien “flasher” dans les intervalles sans la balle et est plutôt adroit dans la zone intermédiaire. » À trois points, le curseur n’est en revanche pas aussi bien réglé (1 sur 11 derrière l’arc lors des sept derniers matches).
« Travailleur et discipliné », dixit son coach, l’ancien de Tübingen reconnaît avoir énormément progressé cette année. « J’étais davantage considéré comme un scoreur en Allemagne, confie-t-il. Vincent Collet m’a appris à développer les autres aspects de mon jeu, à devenir un “all around player”, un joueur plus complet. Il m’a fait confiance, m’a encouragé et me pousse encore à en faire toujours plus. »
Le mieux se fait également ressentir en défense. « Dans ce domaine, il faisait partie des inactifs, le groupe le plus étoffé de mon équipe en début de saison, plaisante l’entraîneur. Il est aujourd’hui beaucoup plus concerné par les tâches défensives. »
Croyant – « La foi m’aide à devenir une meilleure personne. La vie est bien plus longue qu’une carrière de basketteur » –, Chris Oliver n’est pas homme à vouloir à tout prix endosser les habits du sauveur le samedi soir. Son rôle à lui, c’est de se multiplier sur un terrain. Et ça, c’est déjà du pain bénit pour un coach.
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Re: [SIG] 2011-2012: réception d'une star internationale !
bon alors, jeanneau a perdu combien de ballons? 
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Re: [SIG] 2011-2012: réception d'une star internationale !
j'en conclus que l'arbitre était pote avec collet...
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Re: [SIG] 2011-2012: réception d'une star internationale !
Tu peux mettre un S à arbitres c purement scandaleux de faire basculer un match de cette maniere !!!!
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Re: [SIG] 2011-2012: réception d'une star internationale !
Alors maintenant on siffle marchè a Ajinca pour pas lui siffler faute !!!!!
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Re: [SIG] 2011-2012: réception d'une star internationale !
si les arbitres ont pris allemand 1ère aussi...quand on joue à l'étranger y a toujours le risque de l'arbitrage zu hause...
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Re: [SIG] 2011-2012: réception d'une star internationale !
f67, un bon petit résumé peut-être?
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Re: [SIG] 2011-2012: réception d'une star internationale !
de retour du rhénus !
très belle victoire qu'il a fallu aller chercher! 1er quart où l'on a du mal à se mettre en place défensivement, on se fait allumer à 3pts par Meacham notamment, mais on finit à 5pts ce qui est un moindre mal. le 2ème quart est de meilleur facture et l'on retrouve notre jeu développé ces derniers mois, mais quelques conneries permettent au PL de rester devant. dans le 3ème on est pendant un moment à 5-7pts, avant de recoller grâce à une série de 4 triples, pour une fois qu'on retrouve de l'adresse extérieure^^. le 4ème quart est un mano à mano, on arrive pas à les lâcher à cause de bêtises en attaque, mais les gars ne sont pas désunis et ont finit par les lâcher avec un finish en beauté.
les joueurs :
anderson : timoré en première mi-temps, s'est réveillé en seconde période et a retrouvé son adresse extérieure. quand même 5TO.
jeanneau : deux mi-temps diamétralement différentes : excellent dans le 2ème quart où il éteint meacham et apporte en attaque. en revanche dans le dur dans le 3ème quart, bcp de mauvais choix, au final nos deux meneurs se sont bien répartis la tâche^^.
m'baye : globalement un bon match, il score dans le money-time, une belle activité globalement en défense.
toupane : que 11min mais un énorme travail sur chatfield qui n'a pas vu le jour. avec des aides certes de ses équipiers sur les sorties d'écrans, mais excellent franchement bravo, vu l'animal en face !
oliver : globalement à la peine, surtout vu la dimension physique de Noel, Collet lui a préféré ricardo en 4.
zianvéni : allez un bon match de Max, présent au rbd et en défense, assure aux lancers, met le 2+1 qui scelle le match.
ajinça :il nous tient dans le 1er quart grâce à son adresse extérieure, plus de passes que de rbd^^, a parfois forcé à trop vouloir aller écraser son vis-à-vis.
De Jong : j'en suis fan !! énorme en défense sur Hamilton avec splendide contre pour donner le ton sur un 1c1, et il s'est régalé en attaque sur pick-and-roll central avec dunk sur dunk ! Mon MVP malgré ses 5 fautes !
Bref une belle soirée, en plus j'ai mon autographe
, et méphi toujours très sympa malgré sa déception 
très belle victoire qu'il a fallu aller chercher! 1er quart où l'on a du mal à se mettre en place défensivement, on se fait allumer à 3pts par Meacham notamment, mais on finit à 5pts ce qui est un moindre mal. le 2ème quart est de meilleur facture et l'on retrouve notre jeu développé ces derniers mois, mais quelques conneries permettent au PL de rester devant. dans le 3ème on est pendant un moment à 5-7pts, avant de recoller grâce à une série de 4 triples, pour une fois qu'on retrouve de l'adresse extérieure^^. le 4ème quart est un mano à mano, on arrive pas à les lâcher à cause de bêtises en attaque, mais les gars ne sont pas désunis et ont finit par les lâcher avec un finish en beauté.
les joueurs :
anderson : timoré en première mi-temps, s'est réveillé en seconde période et a retrouvé son adresse extérieure. quand même 5TO.
jeanneau : deux mi-temps diamétralement différentes : excellent dans le 2ème quart où il éteint meacham et apporte en attaque. en revanche dans le dur dans le 3ème quart, bcp de mauvais choix, au final nos deux meneurs se sont bien répartis la tâche^^.
m'baye : globalement un bon match, il score dans le money-time, une belle activité globalement en défense.
toupane : que 11min mais un énorme travail sur chatfield qui n'a pas vu le jour. avec des aides certes de ses équipiers sur les sorties d'écrans, mais excellent franchement bravo, vu l'animal en face !
oliver : globalement à la peine, surtout vu la dimension physique de Noel, Collet lui a préféré ricardo en 4.
zianvéni : allez un bon match de Max, présent au rbd et en défense, assure aux lancers, met le 2+1 qui scelle le match.
ajinça :il nous tient dans le 1er quart grâce à son adresse extérieure, plus de passes que de rbd^^, a parfois forcé à trop vouloir aller écraser son vis-à-vis.
De Jong : j'en suis fan !! énorme en défense sur Hamilton avec splendide contre pour donner le ton sur un 1c1, et il s'est régalé en attaque sur pick-and-roll central avec dunk sur dunk ! Mon MVP malgré ses 5 fautes !
Bref une belle soirée, en plus j'ai mon autographe

