[SIG] 2011-2012: un trou à boucher ??

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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: 1-1.

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Re: [SIG] 2011-2012: 1-1.

Message par françois67 »

BaskEt-ball ProA : avant Le Mans – SIG, samedi (20h La forteresse mancelle
La SIG devra réaliser un petit exploit pour s’imposer sur le parquet du Mans, battu seulement à deux reprises à domicile depuis le début de la saison, par les ténors que sont Orléans (3 e) et Chalon (2 e).
P LAY-OFFS. – Sauf catastrophe lors des huit dernières journées, Le Mans (14v, 8d), éliminé en demi-finale de la Semaine des As par Gravelines (71-56), est assuré de participer aux play-offs. En dépit d’un cycle retour pour l’instant déficitaire (3v, 4d), le MSB, intraitable dans son antre d’Antarès (deux défaites en onze rencontres), occupe la 5 e place de Pro A.

Les coéquipiers d’Alain Koffi, revenus victorieux de Villeurbanne le week-end dernier (73-84), pointent même à un point du 3 e, Orléans, et peuvent encore espérer intégrer le Top-4, synonyme d’avantage du terrain en play-offs.
Taylor Rochestie, futur MVP ?

u COUPE. – Ils ont souffert, mais les joueurs de JD Jackson ont décroché leur billet pour les quarts de finale de la Coupe de France, en allant s’imposer la semaine dernière sur le parquet de Nanterre (77-79).

En quart de finale, le MSB se déplacera à Limoges, leader de Pro B, coaché pour quelques semaines encore par Frédéric Sarre (l’ancien entraîneur de la SIG a annoncé lundi qu’il n’irait pas au bout de son contrat).

uRAQUETTE. – Le secteur intérieur manceau est assurément l’un des plus consistants de Pro A.

Les deux routiers du championnat de France que sont le Brésilien Joao Paulo Batista (14,4 pts et 5,7 rbds en 27’) et l’Américain Marcellus Sommerville (13,1 pts et 6 rbds en 32’) forment un duo complémentaire.

Les rotations ne dépareillent pas. Alain Koffi, MVP français de Pro A en 2008-2009, revient progressivement à son meilleur niveau après des soucis au genou qui l’ont privé de onze matches cette saison (6,9 pts et 3,6 rbds en 15’). Le pivot US Travon Bryant, performant avec Pau en 2010-2011 (9,5 pts et 5,4 rbds), est plus qu’un remplaçant (5,6 et 3,8 rbds en 15’). Les big men du MSB pèsent à eux quatre 40 points et 19 rebonds de moyenne.

u MVP. – Il ferait un MVP tout à fait légitime en fin de saison. Taylor Rochestie est incontestablement l’une des révélations du championnat. Même ciblé, le meneur US continue d’affoler les compteurs : deuxième meilleur marqueur (19 pts de moyenne), deuxième meilleur passeur (6,4), deuxième joueur le plus adroit aux lancers (89,8 % de réussite).

L’ancien coéquipier de Chris Oliver à Göttingen, redoutable shooteur à trois points (48,6 %), éclabousse la Pro A de son talent (premier à l’évaluation, 22,4). Attention, danger !

u COLLECTIF. – Certaines statistiques ne trompent pas. L’ancien club de Vincent Collet (qui fut l’entraîneur du Mans de 2000 à 2008), meilleure attaque de Pro A (83,3 pts de moyenne) joue un bon basket cette saison. Sa première place à l’évaluation collective (95,1) en témoigne.
Chris Oliver incertain

u DIOT. – Le meneur du MSB, déjà absent du Mondial-2010 et de l’Euro-2011 en raison de problèmes au dos, n’en finit plus d’être poursuivi par les blessures cette saison.

Gêné depuis de longs mois par une hernie discale, Antoine Diot (23 ans) avait manqué les treize premières journées avant d’effectuer son retour sur les parquets le 14 janvier à Cholet, mais pour seulement quatre petits matches (3,8 pts et 3,8 pds en 17’).

L’international a été opéré lundi à Lyon et devrait sortir de l’hôpital aujourd’hui, avant d’entamer un long processus de rééducation.

u INFIRMERIE. – Hormis Antoine Diot, le MSB ne déplore aucun absent. Du côté de la SIG, Alexis Ajinça (adducteurs) et Ricardo Greer (genou) ont été laissés au repos lundi. Chris Oliver ne s’est pas entraîné depuis le match contre Nancy (épanchement de synovie au genou). L’ailier US devrait reprendre aujourd’hui. Sa participation à la rencontre face au Mans n’est pas encore certaine.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/22/la- ... e-mancelle)
françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: 1-1.

Message par françois67 »

Basket-ball Pro A : avant Le Mans – SIG, demain (20 h) Koffi voit le bout du tunnel
Longtemps gêné par des douleurs au genou (16 matches manqués l’an passé, 11 cette saison), Alain Koffi (28 ans) a retrouvé durablement les parquets depuis janvier. L’intérieur manceau entend redevenir le joueur qu’il a été pour ramner le MSB en Euroligue.
– Avez-vous craint de ne plus pouvoir rejouer au basket ?

– La blessure ayant traîné sur une année, j’y ai forcément songé. Cela a été aussi dur à gérer psychologiquement car j’ai eu plusieurs rechutes.

Quand j’ai repris l’entraînement, je ressentais toujours des douleurs. J’ai parfois pensé que c’était la fin de ma carrière ou que je ne retrouverai pas mon niveau. Aujourd’hui, je commence à voir le bout du tunnel (6,9 pts et 3,7 rbds en 15’).

– Quand serez-vous à 100% ?

– C’est difficile à estimer. Les douleurs varient selon les matches et les entraînements. Pour l’instant, je ne dois pas forcer les choses. Les médecins ont donné leur feu vert pour que je joue une quinzaine de minutes par match. On verra par la suite comment mon genou va réagir et si je peux jouer davantage.

– N’est-ce pas frustrant d’être ainsi limité ?

– Ça l’est d’autant plus que je me sens bien lors de certains matches. Je ne ressens parfois aucune douleur et j’ai forcément envie de donner un peu plus. Mais ce serait dommage de forcer inutilement, de prendre le risque de rechuter et de perdre le bénéfice de tous les efforts consentis jusque-là.

– Le MSB avait connu une dernière saison chaotique. Comment expliquez-vous cette métamorphose (Le Mans est 5 e avec 14 victoires pour 8 défaites) ?

– Comme l’an passé, Antoine (Diot, le meneur manceau) et moi avons fait des allers-retours entre l’infirmerie et les parquets. Mais cette saison, le groupe a mieux géré nos absences, il a su rester en haut du classement durant la première partie du championnat.
« Pour l’heure, j’ai fait une croix sur l’équipe de France »

Taylor (Rochestie, le meneur US du MSB) a été grandiose, il a été pour beaucoup dans notre bon début de saison. Et avec des joueurs comme Alex Acker ou JP Batista, pour ne citer qu’eux, nous sommes vraiment armés pour faire quelque chose cette année.

– Êtes-vous candidats au titre ?

– On nourrit des ambitions, même si ce championnat est vraiment dense. Chalon confirme, Paris n’était pas attendu mais réalise une saison de folie… Cela va être dur, mais on croit en nous. On veut intégrer le Top-4 pour avoir l’avantage du terrain en play-offs.

On doit pour cela poursuivre notre série contre Strasbourg (Le Mans vient d’enchaîner deux victoires contre Le Havre et l’Asvel). Ce sera dur car la SIG reste sur une belle victoire face à Nancy dans le derby de l’Est.

– Retrouver l’Euroligue fait-il partie de vos objectifs ?

– Tous les joueurs veulent disputer cette compétition. Cela peut permettre d’attirer des joueurs d’un calibre supérieur et ensuite de figurer parmi les favoris de Pro A. Mon ambition est de ramener le club à ce niveau.

– Est-ce spécial pour vous de jouer contre Vincent Collet ?

– C’est motivant de jouer contre lui. C’est le coach qui m’a formé au Mans. C’est aussi le sélectionneur de l’équipe de France et n’importe quel joueur veut être bon face à lui. De mon côté, j’ai envie de lui montrer qu’il m’a bien formé (sourire).

– Avez-vous toujours l’équipe de France dans un coin de votre tête (*) ?

– Oui, mais aujourd’hui, je suis très loin du niveau nécessaire pour pouvoir y prétendre. Il va me falloir du temps. Les médecins m’ont conseillé de prendre du repos cet été. Pour l’heure, j’ai fait une croix sur l’équipe de France. Mais j’espère à nouveau pouvoir postuler à l’avenir.

(*) Sélectionné pour l’Euro-2009 et le Mondial-2010, Alain Koffi était blessé l’été dernier lors de l’Euro-2011.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/23/kof ... -du-tunnel)

http://sigbasket.fr/2012/03/offre-speci ... -2-matchs/
françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: 1-1.

Message par françois67 »

Basket-ball Pro A : Le Mans – SIG, ce soir (20 h) C’est l’heure !
Après avoir accroché le scalp de la première équipe du Top-4, Nancy, la SIG tente de relever un défi plus élevé encore. Vaincre Le Mans à Antares constituerait une raison de plus de croire aux play-offs.
Au terme de leur plus courte nuit de l’année, passage à l’heure d’été oblige, les joueurs strasbourgeois pourraient se réveiller avec la banane. Ils savent pertinemment comment faire. Ils font plutôt les choses correctement depuis presque deux mois, n’ont pas déçu depuis une sortie assez fade face à Chalon au Rhenus (67-74) et ont réussi leur premier gros coup il y a quelques jours en dominant Nancy sans coup férir (82-73).
« On n’est de très loin pas favori »

Il reste néanmoins une position à décrocher dans le Top-8 pour participer aux play-offs. Cinq équipes au bas mot – Cholet, Villeurbanne, Dijon, la SIG donc et Roanne – se disputent les deux derniers strapontins. Le Mans est assuré d’y participer. En termes de calendrier, la période alsacienne se révèle rude avec trois adversaires intrinsèquement supérieurs en une quinzaine. Le premier a donc mordu la poussière. Mais sans vouloir minimiser la qualité de la dernière prestation en date – « le match le plus abouti sans conteste de la saison », selon Vincent Collet, l’entraîneur strasbourgeois –, le Sluc n’est pas non plus un exemple de régularité, la doudoune encaissée au Havre (91-61) au début du mois étant là pour en témoigner.

Enchaîner une deuxième victoire d’affilée correspondrait à un exploit, un vrai. Cela ne se fera pas les mains en haut du guidon, en fumant la pipe. « Le Mans est la meilleure attaque du championnat et, dans ces cas-là, fait partie des équipes qui s’expriment bien mieux chez elles », plante le coach pour décor.

Il faudra tout faire bien, ce soir à Antares, et même un peu mieux. Avec deux petites victoires en voyage (à Poitiers et Nanterre), la SIG n’a pas équilibré sa balance plombée par trois échecs à la maison. Mais il y a incontestablement du mieux dans la boutique et il s’agira de le faire fructifier. La cyclothymique réussite à longue distance constitue un gros point d’interrogation alors que ce qui se fait de mieux à la mène en Pro A sera dans le camp sarthois.
« Un vrai bonus »

Taylor Rochestie présente la meilleure évaluation du championnat (22,4), est le deuxième meilleur marqueur (19 points) avec une fiabilité avérée (48 %) et la galaxie mancelle s’en donne à cœur joie autour de son étoile blanche et américaine.

« On a tout à gagner, choisit toutefois de positiver le sélectionneur national, bon connaisseur des lieux où il a officié avec un titre de champion au passage en 2006 et qui se soucie de la montée en puissance de Koffi dans la raquette. Mais il faut effectivement ne pas être largué au niveau de l’adresse extérieure. On n’est de très loin pas favori. Une victoire nous positionnerait comme un vrai candidat aux play-offs. Gagner Le Mans ou Gravelines constituerait un vrai bonus. »

À huit matches de la fin de la saison régulière, ce succès ne serait pas loin de tomber au meilleur moment.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/24/c-est-l-heure)

Trois questions à… Hugo Invernizzi « Au Mans pour gagner »

Hugo Invernizzi « Au Mans pour gagner »

Le jeune arrière a trouvé sa place dans la rotation strasbourgeoise depuis un mois, gonflant son temps de jeu qui s’élève à une dizaine de minutes sur les quatre derniers matches et enfilant quelques utiles paniers.

– Votre rôle devient significatif après une première partie de saison assez terne. Y a-t-il une explication ?

– Je me suis bien entraîné, je suis entré contre Poitiers et je n’ai pas fait de mauvaises choses. Le coach m’a fait confiance. En fait, ce changement, c’est surtout une question de confiance. Jusqu’alors, je n’étais tout simplement pas au niveau, je me cherchais personnellement. J’ai monté mon niveau individuel et j’ai pu m’intégrer dans le collectif.

– Considérez-vous que vous bénéficiez d’une chance assez inestimable de jouer sous les ordres de Vincent Collet qui ne vous a pas laissé sur le bord du chemin ?

– C’est clair. Avec Axel Toupane et moi, le coach fait confiance à des garçons de 18-19 ans et il n’y en a pas des masses en Pro A. Après, on était rapidement fixé. Au lendemain de son retour du championnat d’Europe, le coach s’occupait de nous.

– Vous voilà concerné par une fin de saison intéressante. Comment percevez-vous les échéances à venir, notamment cette rencontre face au Mans ?

– On attendait une victoire contre un gros et on l’a décrochée face à Nancy. On peut s’offrir une belle fin de saison, mais il nous faut montrer qu’on est au niveau des meilleurs. On a l’esprit de compétition et on va au Mans pour gagner.

RECUEILLI PAR FR.N.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/24/hug ... our-gagner)

Basket-ball Après Nancy, la SIG rêve d’un nouvel exploit au Mans
Une semaine après sa convaincante victoire sur Nancy, la SIG devra réaliser une nouvelle grosse performance, et même un petit exploit, ce soir à 20 h sur le parquet du Mans, la meilleure attaque de Pro A. Pour s’offrir un succès bonus dans la course aux play-offs, elle devra se montrer solide dans la Sarthe.
Dans une saison, il y a des périodes plus difficiles que d’autres. En ce moment, les Strasbourgeois enchaînent les rencontres face à des adversaires du haut du tableau. Après avoir battu le troisième du championnat, le SLUC Nancy, samedi dernier au Rhénus (82-73), et une semaine avant de recevoir le BCM Gravelines-Dunkerque, le solide leader de Pro A, la formation alsacienne a la lourde tâche de se déplacer ce soir (20 h) chez une équipe en forme du championnat, Le Mans, 5 e du classement.

Meilleure attaque de la division avec plus de 83 points marqués en moyenne, le MSB affiche une belle force de frappe. Dans la lutte acharnée que se livre la SIG avec quatre autres équipes (Cholet, l’ASVEL, Dijon et Roanne) pour les deux dernières places dans le top 8, une victoire dans la Sarthe serait alors un formidable bonus avant de rentrer dans le sprint final. « Il faut aller au Mans de façon conquérante et s’appuyer sur la manière de samedi dernier en oubliant le résultat qui est la conséquence de notre performance et de notre match le plus abouti de la saison. Un succès serait un accélérateur de beaucoup de choses et on se positionnerait comme un vrai prétendant aux play-offs », assure Vincent Collet, le coach bas-rhinois.

Pour réussir ce qui serait un petit « exploit » à Antarès, la SIG est dans l’obligation de reproduire au moins la même performance que face à Nancy. Solide défensivement, présent sur tous les ballons et combatif aux rebonds, le bloc strasbourgeois avait fini par prendre le dessus sur une armada lorraine gênée aux entournures par l’énergie des coéquipiers de Ricardo Greer. Ce soir, il faudra même faire un peu plus. « Nous devrons être au minimum à ce niveau », confirme l’ex-coach champion de France avec le MSB en 2006. « Mais en ayant encore plus d’adresse car cela n’a pas été top le week-end dernier. On a réussi à compenser dans les autres secteurs et il n’est pas dit qu’on parvienne encore à le faire au Mans. Surtout que cette équipe est très performante à trois points alors nous devrons nous rapprocher d’elle dans ce domaine. »
« Nous avons tout à gagner »

Privé du meneur international Antoine Diot (opéré du dos cette semaine) jusqu’à la fin de saison mais dirigé de main de maître par un Taylor Rochestie en mode MVP (19 points et 6,4 passes décisives en moyenne), Le Mans est redoutable dans sa salle. La formation de JD Jackson peut aussi compter sur une raquette puissante avec un trio de costauds, le précieux Marcellus Sommerville, la plaque tournante Joao Paulo Batista et le revenant Alain Koffi, handicapé par une blessure au genou durant la première partie de la saison. « Il revient bien et c’est un problème car il a le jeu pour bien gêner Ricardo Greer », souligne Vincent Collet au sujet du solide intérieur français qu’il connaît bien pour l’avoir formé et fait débuter dans la Sarthe en 2002.

Ménagés en début de semaine, Alexis Ajinça (adducteurs) et Ricardo Greer (genou) seront bien présents ce soir dans l’antre mancelle. Petite incertitude en revanche pour Chris Oliver, victime d’un coup au genou (qui a déjà bien dégonflé) samedi dernier. « On sait que cela va être dur, conclut l’entraîneur alsacien. On est loin d’être favori mais peu importe. Ce n’est pas qu’on n’a rien à perdre mais c’est surtout que nous avons tout à gagner. »

LE MANS SB - STRASBOURG IG, ce soir à 20 h à Antarès au Mans. Pro A (23 e journée).

Le Mans : 4. Sommerville, 5. Lombahe-Kahudi, 7. Koffi, 9. Acker, 10. Rochestie, 12. Kouguère, 13. Batista, 15. Kahudi, 18. Mendy, 19. Bryant. Entraîneur : JD Jackson assisté d’Alexandre Menard et Antoine Mathieu.

Strasbourg : 4. Oliver, 6. Zianveni, 7. M’Baye, 8. Toupane, 9. Jeanneau, 10. Invernizzi, 11. De Jong, 12. Ajinça, 14. R.Greer, 15. Anderson. Entraîneur : Vincent Collet assisté de Pierre Tavano et Olivier Weissler.

le 24/03/2012 à 05:00 par Olivier Arnal


(http://www.lalsace.fr/sport/2012/03/24/ ... it-au-mans)
françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: déplacement au Mans.

Message par françois67 »

bon ben le cycle classique continue avec cette défaite au mans...comme d'habitude
timick
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Re: [SIG] 2011-2012: défaite comme d'hab...

Message par timick »

ué peut etre mais bon c'est vrai que les défaites de peu vous les accumulez pas mal aussi.

j'ai bien aimé votre équipe qui a pas lâché, mais j'ai trouvé le coaching de VC bizarre en fin de match. pourquoi ne pas avoir joué avec de jong en 4 et zianveni en 3 + ajinca a l'intérieur avec ricardo décalé en 2ème arrière ?
c'aurait fait de la taille et vu le mal qu'on a actuellement aux rebonds (notemment off) je pense que cette option de jouer "big ball" aurai pu être tentée, notemment dans les 5 dernières minutes.
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Re: [SIG] 2011-2012: défaite comme d'hab...

Message par zoreille »

en même temps si Greer n'est pas en dessou...ils en gobent plus des rebonds....
et Greer est un joueur respectable...mais cela ne lui donne pas le droit de faire ce qu'il veut sur un terrain....et en plus avec l'assentiment des arbitres...
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Re: [SIG] 2011-2012: déplacement au Mans.

Message par Jap14 »

françois67 a écrit :bon ben le cycle classique continue avec cette défaite au mans...comme d'habitude
compte tenu des résultats du WE, je pense que vous avez encore toute vos chances pour les PO. La SIG mérite d'y être, car cette équipe a du coeur -et le prouvera sans nul doute lors de la réception de Gravelines. Sans le trou causé par le départ de vos 2 intérieurs US cet hiver, je pense d'ailleurs que vous y seriez sans problème. Ne lacher pas le morceau.
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Re: [SIG] 2011-2012: défaite comme d'hab...

Message par timick »

zoreille a écrit :en même temps si Greer n'est pas en dessou...ils en gobent plus des rebonds....
et Greer est un joueur respectable...mais cela ne lui donne pas le droit de faire ce qu'il veut sur un terrain....et en plus avec l'assentiment des arbitres...
?? j'espere que tu parles pas du match d'hier ?
parce que la faute sur greer et la technique qu'il prend derrière, c'est d'un risible, et je parle pas de notre public de me** qui connait tellement le basket qu'il le siffle ensuite #-o #-o
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Re: [SIG] 2011-2012: défaite comme d'hab...

Message par françois67 »

Basket-ball Pro A : la SIG battue au Mans (83-69) Piètre voyageur
La SIG ne verra sans doute pas les play-offs. Il n’y a pas à rougir de la défaite d’hier, à Antarès, mais il s’agit de la dixième en douze voyages. C’est beaucoup. C’est sans doute trop.
l a fait beau sur Le Mans, hier, et la cité sarthoise était d’une animation festive. Des motards en colère par milliers ont fait vrombir leur moteur pour manifester leur refus de quelques règlements routiers, des supporteurs du Stade Français ont soufflé dans leur trompette pour célébrer la victoire de leur équipe dans un match décentralisé à la MMArena face à Agen et le public du MSB a apprécié sa soirée qui a ancré un peu plus ses favoris parmi les candidats au top 4.

Dans le même temps, la SIG a enterré moult illusions. Ce n’est pas qu’elle a réalisé son pire match de l’année. En face, il y avait tout de même du lourd, une équipe bien équilibrée qui allie poids dans la raquette, muscle et adresse à l’extérieur. Mais Vincent Collet n’a pas masqué la contrariété qu’a pu lui inspirer le résultat.
Collet : « On peut presque considérer que c’est un enterrement »

« Si on est intéressant à domicile, on est insuffisant à l’extérieur, a souligné le coach qui a entendu avec une grimace la victoire de Roanne à Chalon. Ce soir, on a plus que des regrets. On peut presque considérer que c’est un enterrement. »

À force de se rater, la SIG tend irrémédiablement à glisser dans le ventre mou du championnat, guère concernée par la lutte pour le maintien, mais pas plus taillée pour les play-offs. Elle a enregistré sa dixième défaite en douze rencontres. Le bilan du voyageur a des allures rédhibitoires.

D’autant qu’une fois de plus et, dans le sillage d’un match bien maîtrisé face Nancy une semaine plus tôt, Greer, Ajinça et les autres n’ont pas croisé des adversaires complètement maîtres de leur sujet.

S’ils ont passé les cinq premières minutes aux vestiaires (12-2 au moment où Collet a pris son premier temps mort), les Strasbourgeois ont semblé en mesure d’engluer dans leur toile la meilleure attaque du championnat.

« On a corrigé le retard à l’allumage, on a ensuite su contrôler le tempo », a même apprécié le sélectionneur national. Le pari de la lenteur était en passe d’être gagné quand une ruade d’Ajinça a permis à la SIG de passer devant (36-37). Ce fut pour la seule fois du match.

Les insupportables travers ont alors ressurgi. Si Taylor Rochestie n’était pas dans un grand soir, Kevin Anderson était pire encore. Habile dans la gestion de l’horloge, la SIG était nue quand son feu follet espéré ressemblait à une ombre au moment de frapper. De l’autre côté, Acker et Lombahe-Kahudi ne se sont pas fait prier. Au passage, et en fermant les yeux sur la douteuse réussite aux lancers, il y a eu aussi ces contre-attaques lancées en oubliant le ballon, ces foutues passes envoyées dans les tribunes ou dans les pieds du copain. En la matière, le petit meneur américain n’est pas le seul sur le banc des accusés garnis par les deux camps.

Mais la SIG a fait un peu moins bien, s’est montrée un peu plus maladroite, a été un tantinet moins chanceuse. « On a passé toute la première mi-temps en chasse-patate (terme cycliste qui désigne la position de coureurs contraints de faire en solitaire la poursuite sur une échappée), on a su revenir devant mais après, il y a les 11 ballons perdus de la deuxième mi-temps, a ragé Vincent Collet. On pourra peut-être revenir dans la course aux play-offs… ou pas. Mais ce qui est sûr, c’est qu’il faudra gagner des matches. » Même sans objectif majeur dans le viseur, la SIG n’a pas le droit de terminer en roue libre. Sinon, une “doudoune” lui est assurée pour accueillir le leader, Gravelines, samedi prochain. Après avoir une nouvelle fois montré ses limites, la bande à Collet doit au moins montrer qu’elle a du cœur.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/25/mal ... mal-arrive)

Le film du match
La SIG n’y est pas au coup d’envoi. Batista et Lombahe s’amusent comme des petits fous. Collet prend un premier temps mort alors que la SIG a déjà encaissé un éclat (12-2). Le coach sort Ajinça, auteur de trois ratés. À sa place, Zianveni inscrit enfin le deuxième panier strasbourgeois après cinq minutes, provoque deux fautes, rate quatre lancers et commet à son tour deux fautes. Le passage dépareillé de l’ancien Nancéien a le mérite de réveiller l’ensemble alsacien où Greer marque un panier de bandit. Fin du quart-temps : 16-10

M’Baye est bien réglé. Ajinça revient fâché sur le parquet et lance une spectaculaire offrande vers M’Baye pour entretenir un 8-2 conclu par Anderson (de 31-23 à 33-31) qui change tout. À la pause, la SIG est dans le sillage de son hôte. Mi-temps : 36-33

Ajinça enchaîne tir mi-distance, interception et dunk (36-37). Rochestie, auteur de deux points jusque-là, monte d’un ton, Lombahe reste sur son rythme métronomique et énergique. La SIG se prend une baffe de 10 points (46-37). Elle ne se décourage pas et, dans le sillage d’une “technique” récoltée par Greer (53-41) comme pour sonner la révolte, M’Baye continue de briller. Un trois points d’Anderson ramène les Strasbourgeois à -2 (56-54). Fin du 3 e quart-temps : 60-56

La SIG plie sous le poids de la puissance mancelle. En dépit des efforts de Greer, elle n’a guère de solutions en attaque tandis qu’Acker enquille et que Batista défonce tout (69-59). Les miettes ramassées par Oliver et Zianveni empêchent de ruiner complètement le suspense. Le MSB appuie là où ça fait mal. Un trois points d’Acker, à deux minutes de la fin, règle l’affaire (77-67).


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/25/le- ... match-ldfs)
D-Roy
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Re: [SIG] 2011-2012: défaite comme d'hab...

Message par D-Roy »

Je sens que les carottes sont cuites quand même pour les PO...
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Re: [SIG] 2011-2012: défaite comme d'hab...

Message par françois67 »

Basket-ball Après Le Mans - SIG (83-69) Mort mais pas trop
Dans le sillage de la défaite dans la Sarthe, Vincent Collet n’a pas tu les doutes concernant une qualification pour les play-offs. Intime conviction ou méthode pour faire retomber la pression ?
Même si elle a pris l’habitude de perdre son portefeuille presque à chaque voyage dans l’Hexagone, la SIG peut-elle avoir perdu ses dernières illusions pour les play-offs samedi, dans la Sarthe, où elle a perdu en déméritant moins que ce que le score laisse supposer ? Le basket est un sport de statistiques et on relèvera qu’elle affiche un ratio de 17 % de victoire à l’extérieur dans un classement spécifique où seuls Hyères-Toulon et Pau-Orthez font pire.
« Tout Antarès savait qu’il allait envoyer le ballon à Rochestie sauf Kevin »

Pour n’avoir tenu que trois quarts temps et demi face à un candidat au top 4, la bande à Vincent Collet aurait fait une mauvaise opération. Mais c’est surtout Roanne qui a fait un grand pas vers le tournoi de fin de saison en gagnant… à l’extérieur. La surprise du Cotisée a fait l’effet d’une douche froide sur la délégation alsacienne en déplacement à Antarès. « Ce résultat, je l’ai vu venir, soulignait le coach strasbourgeois. Chalon avait gagné deux fois de peu, face au même adversaire, en coupe d’Europe. La troisième a été la bonne pour Roanne. » Et c’est comme si Vincent Collet apparentait ce résultat à la disparition de l’ultime chance de play-offs pour les siens.

Concrètement, le week-end ne peut pas être sombre comme un « enterrement » pour reprendre une expression du technicien de la SIG. Si Roanne, qui devrait remporter son match en retard à Hyères-Toulon mardi, a pris une option sur la septième place, Cholet (défait à domicile par Poitiers 77-85 ap) et l’ASVEL (qui en a fait de même face à Nanterre 81-87) ont fait une bien plus mauvaise opération que la SIG. La huitième reste accessible.

Vincent Collet n’aurait-il pas plutôt le désir de détourner l’attention et de revenir au pur basket, délesté de comptes d’apothicaire ? Ce n’est pas à exclure de la part d’un entraîneur qui n’est pas né de la dernière pluie au basket de haut niveau mais plutôt du côté du Mans. Or, en la matière, des limites ne cessent de gâcher la copie, de frustrer un collectif, de contrarier une marche en avant.

Il fallait tout bien faire pour s’en sortir dans la Sarthe. La SIG n’a jamais tout bien fait. Elle s’en est approchée lorsqu’Ajinça a épuré son jeu pour mener la vie dure à Batista – le géant de la SIG affiche un modeste 9 d’évaluation en 28 minutes mais est à créditer d’un plus correcte 14 en 23 si on enlève cinq premières minutes cauchemardesques -, Greer s’est mis en mode MVP – 17 points, 6 rebonds, 4 passes décisives – et M’Baye a joliment flambé.

De son côté, le MSB fonctionnait également sur trois pistons pétaradants, Batista dans la peinture, Lombahe-Kahudi qui n’avait jamais autant marqué cette saison (20 points) et Acker fort efficace. Rochestie avait chaussé ses clinquantes baskets orange fluo, mais le meneur habituellement brillant n’avait rien de flashy.

Et Kevin Anderson n’en a pas profité. Pire, il apparaît peut-être comme l’homme par qui le malheur arrive. S’il a ramené son équipe à -2, c’était sur ses trois derniers points à plus d’… un quart-temps de la fin. Le rookie faisait l’objet d’un pari. Il est perdu lorsque l’on observe ses statistiques faméliques depuis un mois avec un 6 d’évaluation en plus de 22 minutes de jeu et un 31 % au shoot qui fait mal aux yeux. Vincent Collet a vilipendé l’attention toute relative du joueur sur une action du 3 e quart-temps, quand le Manceau Kouguere s’est retrouvé balle en main. « Tout Antarès savait qu’il allait envoyer le ballon à Rochestie sauf Kevin ». Le sélectionneur national se garde néanmoins de griller son meneur avant la fin. « On fera le bilan en temps voulu », s’est-il contenté de lâcher à l’heure d’une question sur une individualité décevante, qui a également le mauvais goût de pourrir le coéquipier maladroit.
Il manque une pièce dans le puzzle

Au final, il manque une pièce dans le puzzle, une pointe de rigueur au moment où le combat se durcit, un peu de jus pour pousser l’adversaire dans les orties. « Il nous manque toujours quelque chose pour jouer dans les yeux avec ces grosses équipes du championnat », a conclu Abdou M’Baye, l’autre soir. Le petit quelque chose qui fait les grandes différences risque de laisser la SIG à quai dès la mi-mai.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/26/mort-mais-pas-trop)
françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: défaite comme d'hab...

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Basket-ball Avant SIG – Gravelines, samedi (20h) La preuve par trois
Gravelines n’a concédé que trois défaites cette saison en championnat, dont l’une sur un panier au buzzer et la dernière en date après prolongation. Retour sur trois soirées aux allures d’anomalie pour le leader.
C’est un rouleau compresseur qui débarque samedi au Rhenus. Gravelines, cette saison, c’est vingt victoires en vingt-trois matches. Une armada invincible donc. Ou presque.

Trois équipes sont en effet parvenues à faire mordre la poussière au cador du Nord cette année : Chalon s/Saône, Dijon et Le Mans. Retour sur ces dénouements inédits, en compagnie de ceux qui en sont sortis vainqueurs.
« Le problème, c’est qu’il faut canaliser beaucoup de choses »

?JOURNÉE : 1. DATE : 8 octobre 2011. LIEU : Colisée. RÉSULTAT : Chalon s/Saône bat Gravelines 77-73.

?Le sang-froid de Schilb. – En convertissant ses deux lancers-francs à 26 secondes du terme, JK Edwards, le grand bonhomme du match côté gravelinois (19 points, 9 rebonds, 23 d’évaluation), permet au BCM d’y croire encore (74-73). La balle revient à Blake Schilb, auteur lui aussi d’un match plein (17 points, 7 passes, 25 d’évaluation), qui se charge de marquer malgré la pression de son vis-à-vis : 76-73 et 14 secondes à jouer.

Christian Monschau prend deux temps-morts consécutifs, mais le dernier mot est pour JBAM, qui s’empare du rebond et ajoute un lancer-franc pour assurer la victoire des siens.

?Le grand témoin : Greg Beugnot, coach de Chalon. – « Ça avait été un gros bras de fer. On avait fait des défenses un peu particulières, en interdisant notamment les shoots en première intention pour les obliger à chercher dans l’aide à l’opposé. On les a contraints à chercher des passes lointaines, lobées, pas des passes sèches qui donnent de bons tirs.

Après, on a eu un peu de chance aussi, parce qu’ils n’avaient pas été très adroits (…). On avait été un peu dans la souffrance sur Vaty au début ; avec Ajinça, Strasbourg a un avantage par rapport à nous, ça va les aider (…).

Le problème avec Gravelines, c’est qu’il faut canaliser beaucoup de choses. Si on les laisse maîtriser le tempo, jouer en vitesse, faire les transferts et les fixations, ça devient très dur. On est obligé de faire des choix. Plus on annihile certaines de leurs forces, plus on a des possibilités de créer le doute. Ça suppose beaucoup de réactivité, beaucoup d’efforts, et cela nécessite que les joueurs aient confiance dans la stratégie. »

?JOURNÉE : 10. DATE : 10 décembre 2011. LIEU : Palais des Sports Jean-Michel Geoffroy. RÉSULTAT : Dijon bat Gravelines 58-55.

?Le buzzer beater de Marshall. – En faillite au tir ce soir-là (1 sur 8, dont 0 sur 4 à trois points, avant l’action décisive), Sean Marshall hérite du dernier ballon et assomme le BCM à la sirène en dégainant victorieusement derrière l’arc (58-55). Jean-Louis Borg avait, au départ, dessiné un système pour David Melody, après un pick’n’roll avec Zach Moss.

?Le grand témoin : Jean-Louis Borg, coach de Dijon. – « La dernière situation ne s’est pas présentée comme on l’avait imaginé, mais bon, tout ne se passe pas toujours comme prévu (sourire). Sean a eu l’opportunité de prendre ce tir et de le mettre. Cela dit, le match ne se joue pas là-dessus. Ce match-là, on l’a gagné parce qu’on a laissé Gravelines, dont on connaît le potentiel offensif, à cinquante-cinq points (…).
« On avait réussi à contrôler un peu la vitesse de leur traction arrière »

Alors, bien sûr, les joueurs sont toujours sublimés quand ils affrontent le leader à domicile, mais on avait surtout réussi à contrôler un peu la vitesse de leur traction arrière sur les sorties de picks, à contrôler les velléités de percussion d’Albicy et Bokolo, et on avait eu la chance d’avoir un Zach Moss dominant.

Je n’oublie pas non plus que cette rencontre tombait en pleine période d’Eurocoupe et c’est un élément que l’on ne peut pas occulter. Même s’ils ont un effectif très conséquent, la fatigue a pu jouer. »

? JOURNÉE : 18. DATE : 11 février 2012. LIEU : Antarès. RÉSULTAT : Le Mans bat Gravelines 85-83 après prolongation.

? Et Rochestie surgit… – Quarante-quatre minutes de jeu n’ont toujours pas permis de départager les deux formations (83-83). Seuls cinq points ont été marqués par chaque équipe en prolongation, Ludovic Vaty et Pape Sy, pour le BCM, ayant répondu aux lancers-francs de Charles Lombahé-Kahudi et JP Batista. C’est l’inévitable Taylor Rochestie, pas spécialement dans un grand soir au niveau adresse (6 sur 17 jusque-là), qui inscrit de près le panier de la gagne, Yannick Bokolo manquant, lui, sa dernière tentative.

?Le grand témoin : Charles Lombahé-Kahudi, ailier du Mans. – « Le public nous avait pas mal poussés. On avait surtout su répondre au défi physique et on avait contenu leur jeu de passes. Albicy avait fait un bon match, mais avait peut-être moins distribué. On les avait forcés à créer leurs propres shoots, à sortir de leurs schémas collectifs (…).

Il faut être prêt à leur “rentrer dedans”. Quelques jours plus tard, à la Semaine des As, ils nous avaient marché dessus (71-56, ndlr) parce que l’on n’était pas prêt. On avait fait un gros match contre Orléans et on n’avait pas été en mesure d’enchaîner sur un deuxième combat. »



(http://www.dna.fr/sports/2012/03/29/la-preuve-par-trois)
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Re: [SIG] 2011-2012: défaite comme d'hab...

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Basket-ball Avant SIG – Gravelines, demain (20h) Les forts de France
À Gravelines, la France forte n’est pas un slogan de campagne, mais une réalité quotidienne. Le leader de Pro A s’appuie sur sept joueurs français d’impact. Pour Christian Monschau, le club n’a pas la volonté de cultiver à tout prix la french touch. Le coach du BCM préfère parler d’opportunités et de fidélisation à un projet sportif.
Il y aura toujours des joueurs américains pour bien manier le ballon et être décisifs. Y compris à Gravelines. À Orléans, vendredi dernier, le BCM a ainsi pu compter sur un JR Reynolds intenable (25 points en 28’, à 7 sur 11 derrière l’arc) pour décrocher son vingtième succès de la saison (54-69).

L’arrière US était toutefois sur le banc au coup d’envoi. Ce fut le cas à douze reprises lors des quatorze matches qu’il a disputés depuis son arrivée en décembre. Dans le Loiret, le vaisseau amiral nordiste, bien que privé de son meneur Andrew Albicy, a aligné, comme à son habitude ou presque, un cinq majeur certifié du terroir.
« C’est une belle vitrine et il faut s’en servir »

Avec sept joueurs français (*) dans leur effectif, les Maritimes s’appuient sur une ossature tricolore qui n’a pas d’équivalent en Pro A. À Gravelines, les rotations sont américaines : Juby Johnson et JK Edwards n’ont jamais été titulaires cette saison. Les résultats suivent – le titre lors de la Semaine des As, une place de n°1 de la saison régulière – ce qui tendrait à prouver qu’il est possible de bâtir une french team compétitive.

Le symbole ne peut évidemment laisser indifférent. « C’est une belle vitrine et il faut s’en servir, indique Aymeric Jeanneau, interrogé en sa qualité de président du Syndicat national des joueurs (SNB). Cela montre que les Français peuvent être largement au niveau, à plus forte raison dans un championnat qui n’attire pas forcément les premiers couteaux étrangers ».

Le sélectionneur national, lui non plus, n’est pas insensible à la démarche initiée dans le Nord. « De toute manière, je suis convaincu que pour gagner, il faut de bons joueurs français, confie Vincent Collet. Là où il faut les féliciter, c’est qu’ils ont fait le choix d’avoir des joueurs français majeurs en lieu et place des Américains. Ils ont des Français dominants à tous les postes et cela fait longtemps qu’on n’a pas vu ça. C’est un choix philosophique qui mérite une vraie considération ».

Christian Monschau ne veut néanmoins pas entendre parler de discrimination positive. « Ce sont d’abord de bons joueurs de basket, qui se respectent et qui travaillent, indique le Mulhousien de la Côte d’Opale. Je sais que je pourrais m’attirer des sympathies en parlant d’une forme d’identité française, au bon sens du terme, mais je ne veux pas surfer là-dessus ».
Ni laboratoire, ni repli identitaire

Le coach se défend, de la même façon, d’avoir voulu faire du BCM un laboratoire cultivant la fibre hexagonale. « Ce n’est pas la volonté du club. C’est plus une question d’opportunités, de contacts qui ont abouti. Peut-être que les joueurs français sont plus sensibles à un projet sportif qui propose de les fidéliser sur deux ou trois ans. »

« Je pense que la formation en France, aujourd’hui, n’a rien à envier à celle des États-Unis, même si c’est à l’échelle d’un État comme le Texas, ajoute Christian Monschau. La médaille d’argent des seniors lors de l’Euro lituanien l’a prouvé encore récemment, mais on est aussi dominant au niveau européen chez les jeunes, on a de très bons cadres et coaches, trois niveaux de championnats très compétitifs. Cette équipe traduit davantage cette excellence-là qu’elle ne reflète un repli identitaire ».

Pour Vincent Collet et Aymeric Jeanneau, le modèle gravelinois n’est au demeurant pas généralisable. « Ce n’est pas donné à tout le monde. Ils ont la chance d’avoir le top français », observe le meneur de jeu strasbourgeois. « Ça ne peut pas être le cas partout, renchérit son coach. Ils ont la moitié des potentiels “équipe de France” du championnat. D’une, le réservoir des très bons joueurs français n’est pas extensible et de deux, il faut les moyens de les réunir tous ».
La continuité plus que la nationalité

Le capitaine et l’entraîneur de la SIG considèrent également que la réussite gravelinoise cette saison est plus le fruit d’une politique misant sur le moyen terme qu’une affaire de nationalités. « La continuité est importante. Le caractère français, c’est seulement quelque chose en plus », estime ainsi le premier. « La continuité me semble essentielle, pense, de même, Vincent Collet. Tu sens que cette équipe a confiance dans ses fondamentaux, qu’elle a trouvé un équilibre ».

La France forte, celle qui gagne en tout cas, n’est ici que la partie immergée du programme.

(*) Yannick Bokolo, Andrew Albicy, Pape Sy, Rudy Jomby, Dounia Issa, Cyril Akpomedah et Ludovic Vaty.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/30/les-forts-de-france)
Verrouillé