[SIG] 2011-2012: un trou à boucher ??

Modérateur : Modérateurs Pro A

Verrouillé
romcrp67
Rookie
Messages : 45
Enregistré le : dim. 09 janv. 2011 2:20

Re: [SIG] 2011-2012: précieuse victoire !!

Message par romcrp67 »

Cool , je suis content pour Ajinca ,c'est son 1er gros match chez nous, s'il continue sur cette lancée , lui et Ricardo peuvent nous emmener en play off; a confirmer donc ! =D>
françois67
Hall Of Famer
Messages : 8812
Enregistré le : jeu. 18 juin 2009 22:25
Localisation : strasbourg

Re: [SIG] 2011-2012: précieuse victoire !!

Message par françois67 »

Basket-ball Retour sur la performance d’Alexis Ajinça, après Nanterre – SIG (69-83) Dans un grand soir
Alexis Ajinça a martyrisé la défense de Nanterre, mercredi, compilant 27 points, 8 rebonds, 8 interceptions et 5 contres, pour ce qui constitue bien évidemment son meilleur match sous les couleurs de la SIG. Décryptage d’une soirée riche en records pour le pivot strasbourgeois.
La Ligue nationale de basket en a fait la tête de gondole de sa nouvelle campagne de communication, « Que des grands joueurs ». Alexis Ajinça (2,15m), l’élément le plus haut perché du championnat français, prend la pose à côté de l’Orléanais Marco Pellin, le plus petit (1,69m).

Mercredi soir à Nanterre, le bigman strasbourgeois a effectivement été immense et sorti un match XXL, statistiquement parlant. Celui que « Soir de match », le magazine de la LNB, avait identifié cette semaine comme « un défi de taille », « un véritable casse-tête pour les défenses adverses » a mis celle de la JSF au supplice. Retour, chiffré, sur la sortie de haut vol du pivot strasbourgeois avant-hier.
« Il a un système rien que pour lui, que l’on n’avait jamais fait avant »

?35. – Comme l’évaluation de l’ex-NBA er dans les Hauts-de-Seine. Alexis Ajinça a établi, à cette occasion, la troisième marque de la saison en Pro A, derrière les 39 de l’ailier-fort nancéien Adrien Moerman (à Paris lors de la 18 e journée) et les 36 du pivot havrais Ousmane Camara (contre Cholet, lors de la 17 e journée).

Le pivot de la SIG a égalé les totaux réussis précédemment par le meneur manceau Taylor Rochestie (à Hyères-Toulon, lors de la 11 e journée) et l’ailier chalonnais Blake Schilb (contre Orléans, lors de la 18 e journée). La production la plus aboutie d’un Strasbourgeois avant cela était à mettre à l’actif de Ricardo Greer (32, face à Hyères-Toulon lors de la 10 e journée).

« Jusqu’alors, il avait fait un match plutôt haut, les autres étant, pour lui et par rapport à ce que l’on peut espérer, plutôt moyens, relève Vincent Collet. Ce match-là va dans le bon sens ».

?27. – Comme les points inscrits par l’ancien Raptor sur le parquet nanterrien, à 10 sur 18 aux shoots (7/8 aux lancers-francs). Alexis Ajinça (23 ans, 36 matches de ProA au compteur en trois saisons) a battu, avant-hier, son record de points dans l’Hexagone qui était de 23, le 26 novembre dernier, lors de sa pige avec Hyères-Toulon.

En recrutant le géant du Forez, Vincent Collet a procédé à quelques ajustements offensifs. « Il a un système rien que pour lui, que l’on n’avait jamais fait avant et que l’on ne fera sans doute plus après, et dont il profite abondamment, indique l’entraîneur strasbourgeois. Avec les mêmes systèmes, on a aussi réorienté davantage le jeu sur l’intérieur, même si on donnait déjà la balle à Lavoy Allen, qui n’était pas manchot ».
À Nanterre, la tour de la défense, c’était lui

Les automatismes avec ses coéquipiers commencent surtout à payer. « Quand il est arrivé, les autres avaient du mal à le servir, poursuit le coach. Il était en bonne position, mais malheureusement, on n’arrivait pas à faire la passe. Servir un grand, c’est un apprentissage, cela demande un travail particulier. Là, on sent que l’on commence à mieux le faire. Au début, les passes ne venaient que de Ricardo. Mercredi, elles sont venues de beaucoup de joueurs et ça, c’est important ».

?8. – Comme le nombre d’interceptions réussies par le MVP de la rencontre, autre record en carrière. Huit ballons volés, auxquels il convient d’ajouter cinq contres, à deux unités de sa perf contre Nancy en quart de finale de la Semaine des As 2008, et huit rebonds aussi. À Nanterre, la tour de la défense, c’était lui.

« Au début, on avait réfléchi la défense pour lui permettre d’en faire moins, dévoile Vincent Collet. Là, c’est plus exigeant, ça l’oblige à plus de vivacité, mais mercredi, il a montré qu’il pouvait le faire ».

?ET MAINTENANT ? – Alexis Ajinça est forcément attendu au tournant après cette sortie tonitruante. Et ce, dès demain à Roanne, où le Stéphanois, outre sa qualité de régional de l’étape, arrivera avec son statut de terreur et donc avec une cible dans le dos.

« Je ne veux pas qu’il pense que c’est gagné, insiste d’ailleurs son entraîneur. À Nanterre, il avait un avantage de taille conséquent. Là, il va jouer contre Uche (Nsonwu-Amadi) qui va lui masser un peu les côtes, puis deux fois contre Akingbala la semaine prochaine. Il va trouver des adversaires qui, en centimètres, sont plus proches de lui. Mais s’il a la même activité, il va également leur poser beaucoup de problèmes ».

Les grands joueurs sont aussi ceux qui réitèrent leurs performances.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/09/dans-un-grand-soir)

Avant Roanne – SIG La Chorale si près, si loin

La SIG enchaîne, dès demain (20h), à Roanne. La Chorale s’est faite, ces derniers temps, une spécialité des rencontres serrées.

? FRUSTRATION. – Celle de Luka Pavicevic, le coach roannais. La Chorale a perdu trois de ses quatre derniers matches, toutes compétitions confondues, sur un écart de quatre points ou moins : à Poitiers (71-67) en championnat samedi dernier, et avant cela à Oldenburg (82-80) et à Ventspils (94-92, après prolongation) en Eurochallenge.

En Lettonie, Uche Nsonwu et ses coéquipiers menaient pourtant de huit points à 23 secondes de la fin du temps réglementaire. Durant cette période, l’équipe de la Loire s’est tout de même offert un succès de prestige face au Paris-Levallois, en effaçant un débours de 12 points (54-66, 30 e’) pour coiffer le PL sur le fil (83-80). Les matches serrés semblent être devenus une habitude pour la bande à John Holland…

?EUROCHALLENGE. – Le revers à Ventspils a coûté aux Choraliens la première place de leur groupe en Eurochallenge. Thomas Larrouquis et ses partenaires ne couperont donc pas à un affrontement franco-français en quart de finale de la compétition contre Chalon s/Saône, sans l’avantage du parquet. Match aller, en Bourgogne, mardi prochain, retour deux jours plus tard à Vacheresse et belle éventuelle, à Chalon, le mardi suivant. Un succès à l’extérieur sera donc nécessaire pour retrouver le Final four de l’épreuve, comme en 2010.

?VACHERESSE. – L’organisation de la Semaine des As à Roanne, à la mi-février, a été unanimement louée. Si la Chorale a été battue dès les quarts de finale par Gravelines (64-55), le succès populaire ne s’est pas démenti. La Halle Vacheresse, rénovée et agrandie (5035 places), a accueilli près de 20 000 spectateurs en quatre jours, soit un taux de remplissage de 99 %, nouveau record de l’épreuve. Trois des quatre journées ont affiché complet, seuls les quarts de finale du vendredi ne se sont pas joués à guichets fermés, les deux affiches rassemblant tout de même 4914 spectateurs.

?INFIRMERIE. – Pour la première fois depuis fin décembre, et la trêve du All-Star Game, la Chorale a disposé d’une pleine semaine pour s’entraîner. Entraînements auxquels n’ont pas pris part Solo Diabaté, ménagé jusqu’à hier après s’être donné une légère entorse du poignet à Poitiers, et Michael Mokongo, grippé. Les deux meneurs devraient toutefois tenir leur place demain soir, tout comme le combo Rashad Wright, arrivé fin janvier et lui aussi victime d’une entorse du poignet.

?TRANSFERT. – Après une séance hier matin au Palais des Sports de Nanterre, qui tenait tout à la fois de décrassage et d’entraînement, les basketteurs strasbourgeois ont rejoint Lyon en train, puis Roanne en bus. Un practice est encore prévu ce soir à Vacheresse.
Vers un accord entre l’Asvel et Vincent Collet

?LITIGE. – L’audience de ce jeudi devant les prud’hommes de Lyon, qui devait statuer sur le litige opposant Vincent Collet à l’Asvel, a tourné court. L’avocat du club villeurbannais a demandé, au nom des deux parties, le renvoi de l’affaire, qui a donc été reprogrammée pour la forme le 25 octobre. Les deux camps seraient en effet en passe de trouver un accord sans repasser par la case tribunal.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/09/la- ... es-si-loin)
françois67
Hall Of Famer
Messages : 8812
Enregistré le : jeu. 18 juin 2009 22:25
Localisation : strasbourg

Re: [SIG] 2011-2012: précieuse victoire !!

Message par françois67 »

Basket-ball Pro A : Roanne – SIG, ce soir (20h) Le grand oral
Trois jours après son succès à Nanterre, la SIG vise une deuxième levée de rang, ce soir, à Roanne. Une victoire sur le parquet d’un concurrent direct lui ouvrirait d’excitantes perspectives.
L’objectif comptable de cette semaine qui envoie les Alsaciens par monts et par vaux est d’ores et déjà atteint. Vincent Collet avait exigé en effet au moins un succès en deux rencontres. En s’imposant à Nanterre mercredi soir (69-83), sa troupe a donc déjà satisfait à cette requête.

Il serait toutefois franchement dommage pour Aymeric Jeanneau et ses coéquipiers d’en rester là. Car si elle s’est relancée dans sa quête du grand huit de fin d’année, la SIG se trouve encore « un peu à la croisée des chemins », pour reprendre la formule de son entraîneur.
« C’est un tournant pour continuer à jouer avec ambition »

« C’est encore un tournant, mais qui peut être positif cette fois, estime Vincent Collet. Le match contre Poitiers était un tournant pour éviter de tomber dans de mauvaises eaux. Là, c’est un tournant pour continuer à jouer avec ambition. Une victoire cette semaine nous permettait d’avoir un peu d’espoir. Une deuxième nous mettrait vraiment et très clairement dans la course ».

La Chorale de Roanne est en effet un concurrent direct pour les play-offs – les deux équipes sont au coude à coude au classement (neuf victoires, onze défaites) – et convoite, elle aussi, l’un des deux billets qui restent, selon toute vraisemblance, à attribuer. « C’est l’opportunité de frapper un grand coup », insiste le stratège strasbourgeois. Victorieux au Rhenus à l’aller (93-80) – un dénouement qui avait précipité le limogeage de l’emblématique Jean-Denys Choulet –, Ricardo Greer et ses acolytes peuvent, en cas de récidive, reléguer leur hôte à deux matches alors qu’il n’en restera plus que neuf à disputer. Ce qui n’est évidemment pas négligeable.

Forts de leurs deux victoires de rang, contre Poitiers et à Nanterre, ils débuteraient aussi une série, ce qu’ils n’ont jamais été en mesure de faire cette saison, eux qui ont systématiquement calé lorsqu’ils ont eu la possibilité de signer la passe de trois. On le voit, les enjeux ne manquent pas à l’heure de se projeter sur le dernier tiers du championnat.

Ce scénario rêvé n’ira évidemment pas de soi dans la toujours bouillonnante Halle Vacheresse. « Roanne, comme Cholet d’ailleurs, était plutôt supposée jouer le top-4 que le top-8, remarque Vincent Collet. Et là, ils sont en train de se rapprocher du niveau escompté au départ ». La Chorale, qui avait forgé ses succès ces dernières années en vocalisant en attaque, met désormais du cœur à l’ouvrage en défense. La patte Luka Pavicevic, par ailleurs sélectionneur du Monténégro. « Ils vont certainement nous poser des problèmes, pressent son homologue français. Et dans ces cas-là, tu es obligé d’avoir un peu d’adresse ».

Le paradoxe veut aussi que Philippe Braud et sa bande, qualifiés pour les quarts de finale de l’Eurochallenge, ont eu, pour la première fois depuis longtemps, une pleine semaine pour préparer cette rencontre, alors que les Strasbourgeois, familiers de ce rythme-là en temps normal, n’ont disposé que de deux jours pour l’envisager. « C’est moins gênant qu’en début de saison, veut croire coach Collet. On a des habitudes de travail qui doivent nous permettre de surmonter ça ».
« Le groupe prend confiance, il y a une forme de sérénité »

Entre « deux équipes en hausse » – « Il n’y a pas une domination évidente d’un côté ou de l’autre », pense Vincent Collet –, ce sont, enfin, les individualités qui feront la différence. « On a besoin de quelques performances individuelles de bonne facture, conclut l’entraîneur. On sort de deux victoires consécutives, le groupe prend confiance, il y a une forme de sérénité. C’est le type de climat qui peut permettre à l’un ou à l’autre de sortir un gros match ».

À Nanterre, c’est Alexis Ajinça qui s’y était collé. Qui, ce soir, pour prendre sa suite et permettre ainsi à la SIG, reçue à l’écrit mercredi, de valider son oral face à la Chorale ?


Trois questions à… Aymeric Jeanneau « Monter à trois, ce serait parfait »

Aymeric Jeanneau « Monter à trois, ce serait parfait »

Le capitaine de la SIG fait le point avant la deuxième échéance de cette semaine en mode communautaire.

– Comment le groupe vit-il cette période en vase clos ?

– Bien. Quand on part ainsi pour cinq jours, on ne pense qu’au basket. C’est une semaine capitale pour nous, alors c’est aussi bien d’être focalisé là-dessus, plutôt que de s’éparpiller à côté Quand, en prime, tu décroches une victoire, tout est encore plus facile à vivre, l’ambiance est plus détendue. J’espère que ces cinq jours vont se finir comme ils avaient commencé (sourire).

– La victoire à Nanterre a dû vous donner un supplément de confiance…

– Surtout de par la manière dont on a gagné. C’était un match plein, une victoire collective qui nous a permis de nous rassurer sur notre niveau à l’extérieur. On se devait de gagner pour ne plus regarder derrière et continuer à avancer. On l’a fait grâce à un match complet de tout le monde, de la part de celui qui a joué trois minutes comme de la part de celui qui en a joué trente-sept. Gagner à Roanne nous mettrait vraiment bien dans la course aux play-offs…

– Cela vous permettrait aussi de démarrer cette série qui se refuse à vous depuis le début de la saison ? Vous y pensez ?

– On a besoin de cette série, c’est clair. Si on pouvait monter à trois, ce serait parfait avant de recevoir Nancy. Mais pour prétendre l’emporter, il faudra que l’on fasse un gros match. Réitérer notre prestation de Nanterre ne nous permettra peut-être pas de gagner à Roanne. Il va falloir que l’on hausse encore notre niveau pour cela.

RECUEILLI PAR R. SCH.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/10/aym ... it-parfait)

(http://www.dna.fr/sports/2012/03/10/le-grand-oral)
françois67
Hall Of Famer
Messages : 8812
Enregistré le : jeu. 18 juin 2009 22:25
Localisation : strasbourg

Re: [SIG] 2011-2012: faut enchaîner !

Message par françois67 »

le pire scénario possible...avec une telle misère en terme d'adresse à 3pts faut pas rêver. Bravo à Roanne qui n'a rien lâché,quant à nous je pense qu'on peut dire adieu aux PO. :evil: :evil: :evil: :evil:
françois67
Hall Of Famer
Messages : 8812
Enregistré le : jeu. 18 juin 2009 22:25
Localisation : strasbourg

Re: [SIG] 2011-2012: adieu les PO.

Message par françois67 »

Basket-ball Pro A : la SIG s’incline à Roanne (74-71) L’occasion ratée
En concédant la défaite (74-71) dans les derniers instants de son rude combat sur le parquet de Roanne, la SIG, qui avait l’espoir d’enchaîner une troisième victoire, fait une mauvaise affaire dans la course aux play-offs. L’exploit se fait attendre et le ventre mou guette l’équipe strasbourgeoise.
À l’heure de l’ouverture de la pêche à la truite qui fait frétiller toutes les cannes à pêche de l’Hexagone, la SIG a raté hier une belle prise. Et c’est ballot.

Comme à Paris à la mi-décembre, elle a échoué sur le parquet d’un membre du top-8 pour trois petits points. Au moment où la bataille fait franchement rage pour les deux dernières places à attribuer pour les play-offs, le verdict et le scénario rendus à Roanne ont tout pour faire enrager. « Ça se joue à rien, a maugréé le capitaine Aymeric Jeanneau, contrarié d’avoir raté la passe de trois après les victoires décrochées face à Poitiers (67-48) et à Nanterre mercredi (69-83). Une ou deux possessions, un tir chanceux, un ballon perdu. Et on s’est peut-être un peu effrité après la mi-temps. »

Le meneur a bien résumé la teneur de 40 minutes d’un intense combat, qui a fait rugir à son terme le public de la Halle André-Vacheresse. En toute fin de match, la SIG a eu deux vraies occasions de recoller au train de la Chorale, notamment Kevin Anderson dont le shoot longue distance s’est révélé trop court dans la dernière minute. À 90 secondes du verdict, c’est John Holland, bien transparent jusque-là, qui avait réussi l’un de ses trois tirs de la soirée pour mettre une option sur la victoire (70-68).

Alors que Ricardo Greer, Chris Oliver et les autres avaient plutôt bien entamé la délicate affaire qui consistait à dominer un concurrent direct, verrouillant le rebond, entravant le jeu rapide roannais et trouvant des solutions variées pour enfoncer les lignes adverses, il a manqué de lest quand le combat est encore monté en intensité.
La SIG est susceptible de se préparer à un régime hyper-protéiné

Il n’y avait que trois points d’avance à la pause (37-40) et cela ne semblait pas cher payé au regard de la débauche d’énergie bien orientée jusqu’alors. « C’est une excellente victoire, a soufflé le coach local, Luka Pavicevic. On a perdu des matches en jouant aussi dur et on a su battre une équipe qui a de la constance, qui contrôle le rebond et sait produire du jeu rapide. »

Il est clair que la nouvelle ère dans la Loire n’a pas grand-chose à voir avec les canons offensifs privilégiés pendant sept saisons par Jean-Denys Choulet jusqu’au… match aller et la défaite enregistrée au Rhenus (93-80).

La boite à gifles – notamment entre Ricardo Greer et Dylan Page –, les réservoirs de sueur et les contestations arbitrales étaient de sortie, ce qui n’a rien de nouveau. Mais les barbelés ont été de mise dans le camp roannais alors que les envolées vers le panier adverse ont longtemps constitué la marque de fabrique de la Chorale. C’est néanmoins Souleyman Diabaté, un homme de l’ancienne école, qui a été l’accélérateur de particules pour renverser la tendance. C’est John Holland, auteur donc du gros shoot décisif qui a mis le couvercle.

« Les deux équipes se sont rendu coup pour coup, a considéré Vincent Collet, mais ce sont deux équipes fragiles, qui peuvent être vite rattrapées par leurs démons. À mes yeux, ce qui a fait la différence, c’est la maladresse. On est notamment à trois sur dix-sept à trois points. » Kevin Anderson et Abdoulaye M’Baye ont donc bien eu l’occasion d’égaliser. La douzième défaite de la saison est contrariante à plus d’un titre.

Onzième ce matin, la SIG est susceptible de se préparer à un régime hyper-protéiné avec trois membres du top-6 à se coltiner jusqu’à la fin du mois. « On n’a plus de temps à perdre pour gagner », a conclu le coach strasbourgeois. La SIG n’a plus de temps à perdre pour briller. Enfin.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/11/ils-ont-coince)

Le film du match
Un contre d’Ajinça sur Nsonwu matérialise la présence alsacienne. Greer chipe les ballons et la SIG part devant (2-6) avant la réaction de Nsonwu et de Page. Le combat des remplaçants vire en faveur des visiteurs. Mais Jackson (sept points en trois minutes) maintient les locaux à flots. Fin du 1 er quart : 21-22.

La SIG met la main sur le match, mais « Solo » Diabaté garde le contact qu’Oliver n’est pas loin de couper sur un rebond chipé après un lancer raté d’Ajinça (30-36). Page empêche le naufrage et la SIG ne creuse pas l’écart. Mi-temps : 37-40.

Les arbitres jouent les chefs de gare et décèlent des techniques à tous les coins du terrain, ce qui a le don de faire monter Vacheresse en température. La SIG encaisse un 8-0 en trois minutes (de 37-42 à 45-42). Page n’est pas loin d’être l’exécuteur froid d’une SIG qui se cherche, mais son vis-à-vis, Greer, et Oliver rallument la lumière. Fin du 3 e quart : 56-55.

Nsonwu et Holland se déploient dans le combat physique, mais M’Baye tire son épingle du jeu (63-61). Les barbelés sont sur le parquet, mais Oliver arrache les lancers qui ramènent les siens à -2 (65-63) et permettent même de passer devant (67-68). Holland crache de loin à moins de 100 secondes du verdict (70-68). Ajinça est à la lutte pour faire éliminer Nsonwu sur l’action qui suit, mais ne réussit qu’un lancer (70-69).

M’Baye rate le shoot au contraire de Holland, au dunk, sur la contre-attaque (72-69). À 17 secondes (et à 74-71), la SIG a encore une ultime chance de décrocher la prolongation, mais Anderson loupe l’occasion. Fin du match : 74-71.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/11/le- ... match-kqzy)
françois67
Hall Of Famer
Messages : 8812
Enregistré le : jeu. 18 juin 2009 22:25
Localisation : strasbourg

Re: [SIG] 2011-2012: adieu les PO.

Message par françois67 »

Basket-ball Après la défaite de la SIG à Roanne (74-71) Petits détails, grosses conséquences
La SIG n’a pas été capable de remporter une rencontre à sa portée. Alors qu’un calendrier dantesque l’attend, a-t-elle été victime d’un concours de circonstances ou touche-t-elle des limites rédhibitoires ? Réponse dans moins de deux semaines.
Des traditions se perdent, visiblement, à Roanne. L’ambiance de « l’Atmosphère », le nocturne bar du centre-ville, a baissé d’un ton, les soirs de victoire, depuis le mois de novembre. L’ombre de Jean-Denys Choulet, l’emblématique entraîneur – douze saisons à la tête de la Chorale et non pas seulement les sept passées en Pro A, comme indiqué, hier, par erreur dans ces colonnes – évincé au mois de novembre, continue d’y planer. Il se murmure que le coach au chômage y pointe le nez les soirs de… défaite à la Halle André-Vacheresse.

Son successeur, Luka Pavicevic, répond lui aux canons du coach en provenance d’Europe orientale. Après chaque match, il y a une attention appuyée pour l’adversaire. Le natif de Podgorica, qui use de la langue de Shakespeare matinée d’un accent à la Yasser Arafat pour s’exprimer, n’a pas économisé les couronnes de laurier au terme du dur combat mené samedi.

« On a peut-être connu un peu la peur de gagner après trois défaites d’affilée, mais on a répondu à des gros défis, contrôler des grands joueurs comme Greer et Ajinça notamment, et su gagner un swing où il n’y a jamais eu deux ou trois points d’écart », a considéré un entraîneur surtout comblé par une victoire qui fait du bien dans la Loire.
« On va probablement regretter cette défaite »

Le commentaire fera une belle jambe à Collet, Jeanneau et les autres. Il n’y avait évidemment aucun Strasbourgeois du côté de « l’Atmosphère », samedi. Pour mettre fin au long « road trip » imposé par deux matches à l’extérieur en trois jours, la dernière nuit loin de leurs pénates était programmée à Lyon, sur le chemin du retour. Il a fallu digérer la déception dans un bus sans doute silencieux. Quelques flashs ont peut-être perturbé le repos bien mérité, un tir manqué par ci, un ballon envoyé dans les tribunes par là, une faute sifflée au milieu.

Mais au-delà de ratés coupables, la SIG a déçu en laissant passer une inestimable occasion. « On va probablement regretter cette défaite, car, si on est en progrès, on voit que les possibilités de faire un exploit se réduisent », a concédé le coach Collet.

Le sélectionneur national, applaudi au début de la rencontre, a fait ses calculs. Et si la SIG a conservé le panier average face à Roanne, elle a fait une bien mauvaise opération dans la course aux play-offs. « Il faut 14 ou 15 victoires pour se qualifier », rappelle Vincent Collet. Les Strasbourgeois n’en ont gratté que huit alors qu’il ne reste que neuf matches à jouer avec les accueils de Nancy et de Gravelines entrecoupés par un déplacement au Mans pour les deux semaines à venir.
« On avait les clefs pour battre Roanne »

Dans ce cadre, la nécessité de corriger les lacunes au plus vite s’avère impérative. Il faudra gagner en lucidité.

« On avait les clefs pour battre Roanne et on a notamment oublié de servir Ricardo ( Greer) dans les dernières minutes de jeu alors qu’il avait réussi à dominer Page », a relevé Aymeric Jeanneau.

Avant le funeste « money time », la SIG a aussi semblé manquer d’efficacité quand la balance a penché du côté alsacien, notamment avant la pause.

« En la matière, les cinq ou six ballons perdus, sans être provoqués, pèsent lourd, explique Vincent Collet. Et puis, il y a toujours la maladresse. » À 0 sur 6 au-delà des 6m75, Kevin Anderson a incarné samedi ce mal récurrent qui place la SIG à l’antépénultième place de l’élite, à 32 % depuis le début de saison.

« Il a normalement une meilleure réussite ( le meneur est effectivement à près de 40 % à trois points cette saison) », a rappelé Vincent Collet. Ce qui est sûr, c’est que lors des trois matches à venir, dont il faudra bien revenir avec une victoire minimum, le poignet ne devra pas trembler.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/12/pet ... nsequences)
bonstre
Hall Of Famer
Messages : 10244
Enregistré le : mer. 08 sept. 2004 15:52

Re: [SIG] 2011-2012: adieu les PO.

Message par bonstre »

c'est un tissu de mensonge, JDC n'étais pas à l'atmosphère samedi et il y va même si la chorale gagne. :mrgreen:
françois67
Hall Of Famer
Messages : 8812
Enregistré le : jeu. 18 juin 2009 22:25
Localisation : strasbourg

Re: [SIG] 2011-2012: adieu les PO.

Message par françois67 »

bonstre a écrit :c'est un tissu de mensonge, JDC n'étais pas à l'atmosphère samedi et il y va même si la chorale gagne. :mrgreen:
aha j'étais sur que tu rappliquerais :lol:
françois67
Hall Of Famer
Messages : 8812
Enregistré le : jeu. 18 juin 2009 22:25
Localisation : strasbourg

Re: [SIG] 2011-2012: adieu les PO.

Message par françois67 »

début de la semaine en mode classico avec le 8ème de finale de CDF que l'on pourrai suivre en direct sur ce lien :
http://video-direct.france3.fr/player.php?id=1311

Basket-ball Coupe de France (8 e de finale) : Nancy – SIG, ce soir (20h) Clasico, acte I

Strasbourgeois et Nancéiens ne vont pas se lâcher d’une semelle cette semaine. Premier épisode, ce soir à Gentilly, en 8 e de finale de la Coupe de France.
La SIG met les bouchées doubles ces temps-ci, et à plus d’un titre d’ailleurs. Après avoir composé avec un calendrier allégé – une seule rencontre entre le 11 février et le 7 mars –, les Strasbourgeois tournent désormais à deux sorties hebdomadaires, un rythme proche de la NBA. « Sauf qu’en NBA, c’est trois ou quatre par semaine au lieu de deux… Et que je ne joue pas trente minutes par match », sourit Alexis Ajinça qui en connaît un rayon sur le sujet.

La SIG voit double donc et c’est aussi le fait d’un programme qui lui réserve deux confrontations, coup sur coup, avec le Sluc. Avant de recevoir les Couguars samedi au Rhenus en championnat, les Alsaciens se rendent à Gentilly, ce soir, pour le compte des 8 es de finale de la Coupe de France. Deux derbies en cinq jours, voilà qui ne manquera pas de ravir les nostalgiques des innombrables bras de fer qui ont pimenté ces six dernières années.
Deux derbies en quatre jours, voilà qui ne manquera pas de ravir les nostalgiques

La proximité de ces deux échéances ne sera pas non plus sans conséquence sur le combat du week-end. « Quoi que le coach puisse faire, le premier match aura une incidence sur le deuxième, opine Vincent Collet. Chaque match induit une réaction, même s’il est difficile de savoir dans quel sens. C’est en tout cas plus gênant pour l’équipe supposée la moins forte. Si on a le bonheur de les surprendre demain (ce soir), ils seront encore plus vigilants samedi ».

Si Aymeric Jeanneau et ses coéquipiers n’ont eu que quelques heures pour tenter, tout à la fois, d’évacuer la déception du revers à Roanne (74-71) et de mettre en place deux ou trois choses pour ce soir, l’acte un du clasico ne sera pas pris à la légère. Pour les seize rescapés toujours en lice, la Coupe reste le chemin le plus direct pour aller chercher un trophée et, partant, un billet pour une coupe d’Europe. « Pour nous, ce sera d’ailleurs probablement le seul », reprend coach Collet qui n’ignore pas que la route conduisant aux play-offs s’annonce semée d’embûches.

Le tirage au sort aurait évidemment pu être plus clément, mais Vincent Collet est « convaincu » que sa troupe a les moyens de faire trébucher l’inconstant voisin lorrain sur son parquet. Le Sluc n’est en effet pas un modèle de régularité. John Linehan et sa bande n’ont-ils pas concassé Nanterre (81-59) après avoir touché le fond au Havre (61-91) et contre Chalon, en demi-finale des As (66-106) ?

« Ils enchaînent des performances à l’opposé les unes des autres en un laps de temps très court », observe l’entraîneur strasbourgeois, toujours dans l’attente d’un succès contre une équipe du top-8. À Nancy, la SIG entend prouver qu’elle voyage mieux désormais, en dépit de ce virage manqué dans la Loire. « Il ne faut pas s’arrêter au classement, mais essayer de concrétiser notre progression, conclut Vincent Collet. C’est bien d’être dans les matches, mais parfois, tu es aussi supposé les gagner ».
Quel visage pour le Janus de Gentilly ?

La SIG a deux occasions de le faire dans les jours à venir, en sachant que les épilogues futurs dépendront aussi fortement du visage que proposera le Janus de Gentilly. Il ne pouvait en être autrement pour cette semaine placée sous le signe de la dualité.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/13/clasico-acte-i)

Un nouveau défi pour Alexis Ajinça Après Uche, Akin
Un deuxième seigneur de guerre nigérian se dresse devant Alexis Ajinça. Après le roc Uche Nsonwu samedi, c’est Akin Akingbala qui se profile cette semaine.
Alexis Ajinça va donc enfin fouler le parquet de Gentilly et cela ne manquera pas de sel pour qui se souvient de la sortie de Jean-Luc Monschau en fin d’année dernière.

Sur la piste, lui aussi, de l’ex-Raptor, le coach du Sluc avait estimé que le choix de Strasbourg avait été dicté par la présence de Vincent Collet et la perspective d’une place en sélection pour le NBA er. Les deux mis en cause et le directoire de la SIG avaient mis les choses au point.

« JLM » avait fini par prendre son téléphone et appelé son homologue pour calmer le jeu. « Peut-être que le coach l’a encore en travers de la gorge, considère le géant de la raquette alsacienne. Mais si ce n’est pas le cas, tant mieux. À un moment ou à un autre, il faut avancer ».

Ce soir, Alexis Ajinça va surtout se frotter au deuxième représentant d’une caste redoutable, celle des pivots nigérians. « Le Nigérian, de manière générale, est dur à jouer », précise la recrue du mercato hivernal. Après le colosse Uche Nsonwu-Amadi, il va lui falloir se coltiner, par deux fois, le non moins herculéen Akin Akingabala. « Il faut être prêt physiquement à avoir du répondant et prêt mentalement à aller à la guerre », souligne le n°12 strasbourgeois.

À Roanne, Alexis Ajinça avait plutôt bien tenu son vis-à-vis. « Je l’avais bien contenu sur les post-up. J’ai dû me prendre deux ou trois paniers, mais, dans l’ensemble, les points qu’il a marqués, c’est quand je suis sorti sur les écrans ou passé en quatre. »
Une cible dans le dos

Trois jours après sa phénoménale sortie à Nanterre (27 points, 35 d’évaluation), le Stéphanois a, en revanche, éprouvé plus de difficultés en attaque. « Dès que je posais la balle par terre, ils venaient sur moi. Les ailiers fermaient l’accès au cercle. J’aurais sans doute dû ressortir la balle davantage. »

Ce soir, il devrait à nouveau bénéficier d’un traitement de faveur. « Je risque d’être ciblé. Que ce soit moi ou Ricardo, il faut que l’on soit prêt à rencontrer des prises à deux. » Il faudra au duo se défaire de cet étau pour espérer revoir Bercy. La Coupe de France, Alexis Ajinça et Ricardo Greer l’avait brandie avec Pau en 2007.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/13/apres-uche-akin)

Trois questions à… Maxime Zianveni « C’est dur de faire le deuil d’un match comme ça »

Ce soir à Nancy, la SIG devra avoir évacué la frustration de sa défaite à Roanne. La remarque vaut notamment pour Maxime Zianveni, qui a payé un lourd tribut aux fautes samedi.

– Vous avez effectué une entrée en matière remarquée samedi à Roanne, avec sept points consécutifs, mais aussi… trois fautes en quatre minutes. Comment avez-vous vécu ces coups de sifflet ?

– (Il soupire). Mal. C’était très frustrant. C’était ma meilleure entame de match et je n’ai pas pu m’exprimer. (Il marque une pause). Les arbitres ne sont vraiment pas terribles cette année et je suis surveillé de près (il a été éliminé pour cinq fautes et n’a passé que 12’30’’ sur le parquet, ndlr). Tu ne peux plus jouer dur, on privilégie le basket soft…

– Vous parlez de frustration. Comment se relève-t-on d’une défaite comme celle-là ?

– C’est dur de faire le deuil d’un match que tu peux gagner cent cinquante fois. Mais bon, il faut passer au suivant, se remettre en question pour rebondir. Tu ne vas pas pouvoir jouer le match d’après si tu restes bloqué là-dessus. Il faut aussi que l’on apprenne de nos erreurs.

– La raquette nancéienne est plutôt bien armée. Comment envisagez-vous le choc qui se profile ?

– Il y a de sacrés clients, c’est vrai, mais il y a aussi embouteillage. Ils sont cinq à l’intérieur, avec deux mecs qui peuvent être potentiellement titulaires à chaque poste. Sur le papier, c’est “exagéré”, mais cela peut aussi créer des frustrations. Sur le terrain, il n’y a que cinq joueurs. Ils ne pourront pas être six ou sept !

RECUEILLI PAR R. SCH.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/13/max ... h-comme-ca)
françois67
Hall Of Famer
Messages : 8812
Enregistré le : jeu. 18 juin 2009 22:25
Localisation : strasbourg

Re: [SIG] 2011-2012: double classico.

Message par françois67 »

Bon ben au SLUC la 1ère manche qui a mené tout le match, j'ai juste vu les 3 dernières minutes alors qu'on était revenu à -5 j'aurais pas du :mrgreen: , massacre aux rbds, faible adresse à 3pts, trop de bp, rien à dire...à voir comment on corrigera ça samedi.

les stats :
http://s.lnb.fr/lnb/file/201203/CDF12NANSTR.pdf
françois67
Hall Of Famer
Messages : 8812
Enregistré le : jeu. 18 juin 2009 22:25
Localisation : strasbourg

Re: [SIG] 2011-2012: double classico.

Message par françois67 »

Basket-ball Coupe de France (8 e de finale) : battue à Nancy (72-62), la SIG est éliminée Impérial Akingbala
Le parcours de la SIG en Coupe de France a pris fin, hier soir à Gentilly. Lorsqu’il s’est agi de faire la différence, le Sluc a pu compter sur un Akin Akingbala en mode double double.
Ricardo Greer ne reverra pas Bercy au mois de mai. Le Dominicain, qui avait soulevé le trophée en 2007 avec Pau, n’ajoutera pas une deuxième coupe de France à un palmarès par ailleurs riche de trois titres de champion avec les deux clubs qui se faisaient face hier soir. À Gentilly, la SIG a subi la loi du Sluc (72-62) et cette défaite est synonyme de terminus dans l’épreuve.

L’aîné des frangins a, au demeurant, été bien malheureux lorsque le match se cherchait encore un vainqueur. « Ric » a d’abord raté deux lancers-francs à 65-60, et un peu plus de trois minutes à jouer, avant d’écoper d’une faute offensive sur Linehan. L’ailier-fort strasbourgeois a encore fait chou blanc à 6,75m dans la foulée, laissant Akin Akingbala mettre le couvercle sur la rencontre.

Si le Sluc a remporté le premier des deux rounds au programme de la semaine, il le doit en effet au KO infligé par son pivot nigérian dans le dernier acte (13 de ses 19 points, 9 de ses 18 rebonds).

« Il a dominé le dernier quart-temps dans les airs, reconnaît Vincent Collet. À la fin, on est moins bien sur le pick, on les laisse driver et, du coup, ils font la passe lobée.
« Il a régné sur la fin de match, incontestablement »

Akingbala a pris des deuxièmes chances, donné des possessions en plus à son équipe et concrétisé les quelques actions de post-up qui lui ont été données. Il a régné sur la fin de match, incontestablement ».

Jean-Luc Monschau est au diapason dans l’analyse. « Quand on a un Akingbala qui finit fort comme ça, ça change la vie », souligne le coach nancéien. L’intéressé, lui, ne se soucie pas d’avoir pris le meilleur sur son vis-à-vis – « C’était un match entre Nancy et Strasbourg, pas un match entre Akingbala et Ajinça » – et préfère retenir la solide prestation défensive de son équipe. « La défense fait gagner des matches. Et ce soir ( hier), on a fait le job ».

« Ils ont mis une grosse pression défensive, acquiesce Maxime Zianveni. On a beau le savoir lorsqu’on affronte John ( Linehan), on ne peut s’empêcher d’être surpris ». « Les deux équipes n’ont pas fait l’impasse, à voir la partie de manivelles sous le panier, ajoute Jean-Luc Monschau. Ça a donné un match défensif de bonne facture ».

Une nouvelle fois maladroite à longue distance (4 sur 16 à trois points), la SIG peut également regretter un trop grand nombre de balles perdues (18, dont 11 en première période). Rédhibitoire pour espérer bousculer les Couguars dans leur antre. « On a été insuffisant sur le contrôle de la balle en première mi-temps, pas sérieux sur le contrôle du rebond en seconde, reprend Vincent Collet. Et ils se sont nourris de nos bêtises ». Le Sluc a inscrit douze points en contre-attaque, soit peu ou prou l’écart final.

Ricardo Greer et ses partenaires vont avoir, très vite, l’occasion de prendre leur revanche. Tous les protagonistes se retrouvent en effet dès samedi en Alsace, en championnat cette fois. « Peut-être que les paniers du Rhenus nous conviendront mieux que ceux de Gentilly », espère Vincent Collet. C’est en tout cas à souhaiter pour ne pas complexifier la toujours possible qualification pour les play-offs, dernière occasion, désormais, d’embellir quelque peu une saison quelconque.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/14/akingbala-par-k-o)



le film du match
Deux pour le prix d’un : il y avait comme une promotion cette semaine sur les derbies de l’Est. Avant de recevoir le Sluc samedi au Rhenus, en championnat, la SIG rendait visite, hier soir, à son voisin lorrain pour la première manche de ces affrontements entre cousins germains, en 8 es de finale de la Coupe de France. Le premier volet avait donc pour enjeu une place en quarts de finale de l’épreuve.
Ricardo Greer et sa bande n’avaient pas d’autre choix que de s’imposer pour continuer à défendre leurs chances dans cette compétition qui délivre un ticket européen à son vainqueur. Ce qui supposait aussi d’avoir digéré le très contrariant revers concédé trois jours plus tôt à Roanne, en ProA. Le début de la rencontre le laisse penser. Ajinça enrhume Samnick et marque avec le lancer bonus. Anderson remet, lui, la main sur cette adresse extérieure qui le fuyait depuis plusieurs rencontres et participe à la bonne entame strasbourgeoise (0-6, 2 e’).

Les Alsaciens défendent fort, à l’image de cette prise à deux M’Baye – Ajinça sur Amagou. Shuler rapproche le SLUC, Samnick le place aux commandes (11-10, 5 e’). Amagou, passé meneur, éclaire le jeu nancéien et King, tout juste entré en jeu, sanctionne l’aide défensive de Toupane (16-12, 7 e’). Moerman se fait oublier dans le corner et fait ficelle à 6,75m au buzzer.

Fin du 1 er quart : 21-16.

Le panier primé de Grant est plus heureux. Le shoot de l’arrière nancéien rebondit en effet contre la planche avant de rentrer (24-16, 11 e’). Greer exploite la bonne inspiration de Jeanneau et bénéficie de la faute de Moerman. M’Baye fait une pige au poste trois et dégaine avec succès derrière l’arc. Zianveni rate un panier tout fait et la SIG est toujours à la remorque de son adversaire (30-24, 14 e’, puis 33-26, 16 e’). Kenny Grant, chaud comme la braise jusque-là (dix des douze points nancéiens dans ce deuxième acte, à 100 %), écope de sa troisième faute et doit rejoindre le banc.

Les visiteurs reviennent sur les talons lorrains grâce à un bon M’Baye, finisseur, mais aussi intercepteur et passeur (33-31, 18 e’). Akingbala, tout en férocité, et Schuler, très aérien, regonflent le matelas. La deuxième tentative de l’ex-Vichyssois est contrée par Zianveni, la troisième fait mouche (40-31, 19 e’). La traction arrière Anderson – M’Baye réduit à nouveau la distance avant la pause médiane.

Mi-temps : 40-36.

La SIG n’est plus qu’à une longueur après le panier périphérique d’Oliver. Mais la défense nancéienne resserre les boulons et les Alsaciens patinent offensivement. Shuler, en contre-attaque, puis King, dans un fauteuil, organisent le break, Akingbala concluant le 12-2 du Sluc (52-41, 27 e’). Greer met fin à la disette en sortie de temps-mort. Samnick fait chou blanc sur la ligne de réparation et un petit flotteur d’Invernizzi adoucit la note (52-47, 29 e’).

Le jeune Mulhousien n’est pas loin d’effacer un peu plus l’ardoise, mais sa tentative lointaine fait gamelle. Le dernier mot, dans ce quart-temps revient à Zianveni. Le shoot de desperado de Moerman pris à la sirène de sa propre moitié de terrain rebondit sur l’arceau et tout reste à faire dans un camp comme dans l’autre.

Fin du 3 e quart : 54-49.

La situation tarde toujours à se décanter. King griffe de loin, Greer lui répond en contre-attaque et les deux formations se rendent coup pour coup jusqu’au money-time. Akingbala prend alors les choses en main. Le pivot nancéien est à la conclusion d’un troisième alley-oop, après la passe en déséquilibre de Shuler, et repousse les Alsaciens à dix longueurs (65-55, 36 e’).

M’Baye et Zianveni entretiennent le suspense, mais Greer manque ses deux lancers-francs après la quatrième faute de Kurz, avant d’écoper d’une faute offensive pour une faute sur Linehan. Le Dominicain manque également sa tentative à trois points et Akingbala (12 points dans ce quart-temps) termine le travail d’un petit hook d’école d’abord, d’un dunk sur la tête d’Ajinça ensuite. Le public peut scander le nom du Nigerian. La SIG, elle, quitte la Coupe de France.

Fin du match : 72-62.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/14/le-film-du-match)
mephisto
Hall Of Famer
Messages : 12115
Enregistré le : ven. 22 avr. 2005 14:13
Localisation : Latitude : 48.9 Longitude : 2.283333
Contact :

Re: [SIG] 2011-2012: adieu les PO.

Message par mephisto »

bonstre a écrit :c'est un tissu de mensonge, JDC n'étais pas à l'atmosphère samedi et il y va même si la chorale gagne. :mrgreen:



Faut qu'il fasse gaffe y a du verre cassé devant :mrgreen: :albino:
Image
françois67
Hall Of Famer
Messages : 8812
Enregistré le : jeu. 18 juin 2009 22:25
Localisation : strasbourg

Re: [SIG] 2011-2012: double classico.

Message par françois67 »

Basket-ball Après la défaite de la SIG à Nancy (72-62) en 8 e de finale de la Coupe de France Rebondir samedi
Éliminée par le Sluc, mardi soir, en Coupe de France, la SIG doit déjà se projeter sur le deuxième derby de la semaine, samedi en championnat. C’est en améliorant son rebond et en limitant ses pertes de balle qu’elle pourra envisager un autre dénouement.
Le passage de témoin, mardi soir en salle de presse, a été l’occasion d’un savoureux échange entre Vincent Collet et Jean-Luc Monschau. « Fais attention, Jean-Luc, on est adroit à la maison, a glissé le coach de la SIG à l’heure de céder sa place à son homologue nancéien. Toi qui es un homme de stats, vérifie, mais notre pourcentage à trois points n’est pas le même à domicile qu’à l’extérieur ».
« On n’a pas tant de choses que ça à corriger »

Au Rhenus, les Alsaciens tournent en effet à 36 % de réussite derrière l’arc (66 paniers en 180 tentatives). Loin de leurs bases, ce pourcentage tombe à 28 % (55 paniers en 194 tentatives). « Je pense qu’on est l’équipe avec le plus grand écart entre les shoots réussis à domicile et à l’extérieur, a ajouté l’entraîneur strasbourgeois. Ce n’est pas pour te suggérer de défendre de telle ou telle manière (sourire). Mais c’est une réalité de la SIG cette saison ».

« Je suis déjà content d’avoir gagné un match sur les deux », a rétorqué le Mulhousien du Sluc. « Oui, mais je te connais… », a coupé le Normand de la SIG dont l’équipe, mardi, s’est une nouvelle fois montrée bien trop inoffensive derrière l’arc (4 sur 16) pour pouvoir jouer les yeux dans les yeux avec son adversaire. À Roanne, samedi dernier, Kevin Anderson et ses acolytes avaient fait encore moins bien (3 sur 17) dans cet exercice.

Si l’adresse demeure un paramètre difficile à maîtriser, les Strasbourgeois ont, en revanche, trois jours devant eux pour rectifier ce qui n’a pas été dans les autres secteurs de jeu à Gentilly, avant de retrouver le voisin lorrain.

« Le fait d’enchaîner deux matches, c’est quand même souvent à l’avantage de la meilleure équipe, estime Vincent Collet. Cela dit, on n’a pas tant de choses que ça à corriger, hormis le fait d’être plus précautionneux avec la balle et de faire attention au rebond. Et ça, ce n’est pas du travail, c’est de la concentration ».

En Meurthe-et-Moselle, les Strasbourgeois ont perdu un four de ballons en première période (11). « On a calmé le jeu ensuite, mais le mal était fait », relève Maxime Zianveni. « Ça nous a beaucoup affectés, renchérit Vincent Collet. Les pertes de balle, c’est le fait de la qualité nancéienne, mais c’est aussi, des fois, la conséquence d’un manque de respect des consignes de notre côté et ça, je le regrette ».

Le contrôle des airs exigera également des efforts supplémentaires. « On leur a laissé trop de rebonds offensifs (15 ndlr), déplore Max Zianveni. Akingabla en prend sept à lui tout seul, c’est beaucoup trop. Dix-neuf points et dix-huit rebonds pour lui, ce n’est pas possible. On va donc s’occuper de son cas, le masser un peu (sourire) ».
« Ils ont beaucoup de joueurs qui peuvent sortir de leur boîte »

Si la méthode empêchera peut-être le pivot nigérian (34 d’évaluation) de rééditer sa performance, Vincent Collet n’ignore pas que le Sluc dispose de nombreuses solutions de rechange. « On sait qu’ils ont beaucoup de joueurs qui peuvent sortir de leur boîte, conclut le stratège de la SIG. On a fait du bon boulot sur Pape (Amagou) et John (Linehan), mais on sait qu’ils peuvent apporter davantage. Samnick et Moerman, c’est pareil. Il y a des postes qu’on a bien contrôlés mardi et que, malheureusement, on contrôlera peut-être moins bien samedi ».

Parce qu’elle comporte plusieurs inconnues, l’équation n’en est que plus difficile à résoudre.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/15/rebondir-samedi)
françois67
Hall Of Famer
Messages : 8812
Enregistré le : jeu. 18 juin 2009 22:25
Localisation : strasbourg

Re: [SIG] 2011-2012: double classico.

Message par françois67 »

Basket-ball Pape-Philippe Amagou avant SIG – Sluc, demain (19h) Comme un air de play-offs
Trois jours après avoir battu la SIG en Coupe de France, Nancy retrouve la formation strasbourgeoise pour le compte du championnat. Pour Pape Philippe Amagou, le meneur-arrière nancéien, l’exercice a un petit goût de play-offs.
Dans la série qui l’oppose à Strasbourg, Nancy mène 2-0. Le temps qui s’est écoulé entre les deux premiers duels se compte en mois, celui entre les deux derniers en jours.

Opposés en 8 e de finale de Coupe de France mardi, le Sluc et la SIG s’affrontent demain pour la 22 e journée de Pro A. Un hasard cocasse du calendrier qu’il convient toutefois de prendre avec le plus grand sérieux. « C’est rare qu’en championnat, deux équipes s’affrontent deux fois de suite, convient Pape-Philippe Amagou, c’est un avant-goût des play-offs ».
«C’est toujours difficile quand les deux adversaires se connaissent»

« Mardi, nous n’avons pas pensé au deuxième match qu’il nous faudra disputer, reprend le Couguar. Nous prenons plutôt les matches l’un après l’autre. Notre but était avant tout de gagner même si ce n’était qu’une rencontre de Coupe de France. Nous n’avions d’ailleurs pas eu d’autres consignes : le coach voulait nous voir jouer les deux matches à fond ».

Si, dans un premier temps, le combo nancéien (27 ans, 1,85 m), arrivé de Roanne à l’intersaison, réfute l’idée d’avoir disputé cette première rencontre en pensant à la seconde, il tempère quelque peu son propos. « Il nous fallait gagner tout en prenant des informations pour la suite. » Le passionné de finance est tout de même un brin calculateur.

Et quelles sont les informations retenues à l’issue de cette victoire (72-62) ? Pape ne pipe mot, il rit : « Je ne vais pas divulguer la tactique et tout ce qui a été retenu dans les médias ! Il s’agit maintenant de faire du travail vidéo, du scouting, parce que cela va se jouer sur de petits détails. C’est toujours difficile quand les deux adversaires se connaissent, il faudra vraiment rester concentré sur les détails ».
«Je ne m’accorde aucun relâchement»

Loin d’afficher la sérénité du vainqueur, Pape-Philippe Amagou n’entend pas se laisser griser par ce deuxième succès de la saison contre la SIG. « Il est vrai que ce phénomène pourrait très bien se produire et qu’on pourrait se voir un peu trop beau. Mais personnellement, je ne m’accorde aucun relâchement. Au contraire, je serais encore plus vigilant. Il faudra redoubler de vigilance parce que le coach de Strasbourg va changer des choses et modifier ses consignes. Nous devrons donc être capables de nous adapter. »

Pour appréhender au mieux ce second rendez-vous de la semaine, Jean-Luc Monschau, l’entraîneur de Nancy, a, lui, modifié quelque peu la préparation de son équipe. « Hier (mercredi), nous aurions dû avoir plusieurs entraînements. Or, la journée a été plutôt consacrée à réparer les pépins physiques, à soigner les plaies et les bobos et on a été laissé un peu au repos », révèle l’international ivoirien.

La remontée en puissance aura donc lieu un peu plus tard et cette deuxième rencontre promet d’être aussi disputée que la précédente. « Nous ne sommes pas dans une bonne phase actuellement, on a du mal à s’imposer à l’extérieur et à enchaîner les succès. Le match à Strasbourg sera donc très difficile… », professe le joueur formé au Mans.

Cette rencontre entre les deux franchises de l’Est devrait être, selon toute vraisemblance, la dernière de la saison. À moins, qui sait, que les play-offs ne leur offrent l’occasion de se retrouver…


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/16/com ... -play-offs)

En relief La SIG s’associe au challenge Batigère
Référence basket de rue du grand Est de la France, le challenge Batigère rassemble des milliers de jeunes depuis 1994.

Pour la 18 e année consécutive, cette grande fête du basket vient animer les quartiers de vingt villes, en Lorraine, Alsace et Bourgogne, avec quarante manifestations à la clé.

Après Nancy et Chalon, la SIG rejoint, cette année, la liste des clubs partenaires du challenge. La convention de partenariat sera signée demain, avant le coup d’envoi du derby de l’Est face au Sluc. Et deux équipes de jeunes basketteurs strasbourgeois et nancéiens s’affronteront lors d’un match 3x3 à la mi-temps de la rencontre.

Le 3 avril, ce sont plus de 120 enfants de l’école Gustave Doré qui seront initiés au basket à travers plusieurs ateliers

pédagogiques et en présence d’un joueur de la SIG.

Le 4 avril, des enfants du CSC Victor Schoelcher et de l’association « Les Disciples » participeront, le matin, à des ateliers ludiques. À partir de 13h30, les jeunes du quartier Cronenbourg se défieront à travers des mini-matches en 3x3. Deux joueurs de la SIG seront également présents afin de les coacher. Des coupes seront remises aux gagnants, des récompenses aux joueurs les plus fair-play et des tee-shirts à tous les participants.


(http://www.dna.fr/sports/2012/03/16/la- ... e-batigere)
françois67
Hall Of Famer
Messages : 8812
Enregistré le : jeu. 18 juin 2009 22:25
Localisation : strasbourg

Re: [SIG] 2011-2012: double classico.

Message par françois67 »

Verrouillé