NF1 - Saison 2008 - 2009
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Le SABC sous tutelle
Pour boucler financièrement une saison dépourvue d’intérêt sportif, le club strasbourgeois, qui accueille à 20 h le promu Laveyron, a demandé sa mise sous contrôle administratif.
Depuis que le Racing omnisport, lassé de combler les trous creusés par sa section de basket féminin, a dit stop, tout le microcosme du basket bas-rhinois s’attendait à ce qu’a dévoilé le journal « Affiches moniteur » dans son édition du vendredi 3 avril : la mise sous tutelle financière du Strasbourg ABC, émanation de feu le Racing qui, en fin de saison passée, avait dû partir pour voler de ses propres ailes.
A l’époque, le président général Gérard Janus et son comité avaient mis le holà. Ils ont pourtant dû assumer l’ardoise laissée par leur ancienne section : 155 000 euros en 2007-2008 (600 000 sur les dix dernières années).
Moins d’un an plus tard, la nouvelle structure, que la Fédération a autorisée à repartir en N 1 féminine, est à son tour rattrapée par les tracas budgétaires. A deux mois de la fin de saison, le club présidé par Marc Bouté a demandé sa mise sous tutelle. Un administrateur judiciaire désigné par le tribunal œuvre désormais pour le sortir de l’ornière. « Nous sommes à l’origine de cette initiative », tient à préciser le président, « Nous demandons à être exonérés de l’URRSAF pour honorer les salaires de nos joueuses et du staff jusqu’au bout. La situation est inquiétante, comme pour 70 % des clubs de l’élite féminine française. En Ligue, 7 clubs sont concernés. En N 1, ils sont 11 sur 16. Sans parler de ceux qui ne se sont pas encore déclarés. Plutôt que d’être coincés, nous avons préféré prendre les devants en sollicitant le tribunal alors que nos comptes n’étaient pas dans le rouge. Là au moins, nous sommes sûrs de finir la saison. A Toulouse, ils ont 400 000 euros de trou et font comme si de rien n’était. Nice licencie ses joueuses. C’est précisément ce que nous voulons éviter. »
La récente rallonge du Conseil régional, d’un montant de 15 000 euros, a apporté une petite bouffée d’oxygène. La Ville et la CUS ont été sollicitées pour un nouveau coup de main. « J’attends une réponse », indique Marc Bouté.
« Nous comporter en professionnels »
Mais l’adjoint aux sports de Strasbourg, Serge Oehler, est aussi catégorique que lors de l’assemblée générale du RCS omnisport le 3 février : « Les finances municipales n’ont pas vocation à combler les déficits. J’avais promis 125 000 euros au SABC. Je n’ai qu’une parole et l’ai tenue. Nous lui avons même donné 3 000 euros supplémentaires pour une action menée auprès des jeunes. Pour l’instant, je suis dans l’expectative. J’attends de connaître les comptes. Nous ne laisserons pas tomber les bénévoles, mais notre aide ne se fera pas de façon sonnante et trébuchante. »
Dans ce contexte, l’équipe et le staff, qui n’ont plus rien à jouer ou presque, même si mathématiquement, le maintien n’est pas tout à fait officiel, s’efforcent de garder la tête froide. Ce soir (20 h), le SABC, toujours sans Charline Servage et Eloïse Chapays, blessées, reçoit au Tivoli le promu Laveyron, premier relégable. 2e à la trêve de Noël, il reste sur 8 défaites en 10 journées en 2009 et veut renouer avec la victoire. « Le président a tenu tout le monde informé, à commencer par les joueuses », dévoile l’entraîneur José Ruiz. « Ses démarches ont pour effet de garantir nos salaires. Nous n’allons pas nous en plaindre. Je ne suis pas surpris, car tout le basket féminin français est en difficulté. Mais ce n’est pas parce que nous sommes dans un club qui souffre que nous ne devons pas nous comporter en professionnels. J’ai déjà vécu ça au cours de ma carrière. Ce n’est ni la première, ni la dernière fois. Nous ferons notre job jusqu’au bout. »
S.G. - www.alsapresse.com
Pour boucler financièrement une saison dépourvue d’intérêt sportif, le club strasbourgeois, qui accueille à 20 h le promu Laveyron, a demandé sa mise sous contrôle administratif.
Depuis que le Racing omnisport, lassé de combler les trous creusés par sa section de basket féminin, a dit stop, tout le microcosme du basket bas-rhinois s’attendait à ce qu’a dévoilé le journal « Affiches moniteur » dans son édition du vendredi 3 avril : la mise sous tutelle financière du Strasbourg ABC, émanation de feu le Racing qui, en fin de saison passée, avait dû partir pour voler de ses propres ailes.
A l’époque, le président général Gérard Janus et son comité avaient mis le holà. Ils ont pourtant dû assumer l’ardoise laissée par leur ancienne section : 155 000 euros en 2007-2008 (600 000 sur les dix dernières années).
Moins d’un an plus tard, la nouvelle structure, que la Fédération a autorisée à repartir en N 1 féminine, est à son tour rattrapée par les tracas budgétaires. A deux mois de la fin de saison, le club présidé par Marc Bouté a demandé sa mise sous tutelle. Un administrateur judiciaire désigné par le tribunal œuvre désormais pour le sortir de l’ornière. « Nous sommes à l’origine de cette initiative », tient à préciser le président, « Nous demandons à être exonérés de l’URRSAF pour honorer les salaires de nos joueuses et du staff jusqu’au bout. La situation est inquiétante, comme pour 70 % des clubs de l’élite féminine française. En Ligue, 7 clubs sont concernés. En N 1, ils sont 11 sur 16. Sans parler de ceux qui ne se sont pas encore déclarés. Plutôt que d’être coincés, nous avons préféré prendre les devants en sollicitant le tribunal alors que nos comptes n’étaient pas dans le rouge. Là au moins, nous sommes sûrs de finir la saison. A Toulouse, ils ont 400 000 euros de trou et font comme si de rien n’était. Nice licencie ses joueuses. C’est précisément ce que nous voulons éviter. »
La récente rallonge du Conseil régional, d’un montant de 15 000 euros, a apporté une petite bouffée d’oxygène. La Ville et la CUS ont été sollicitées pour un nouveau coup de main. « J’attends une réponse », indique Marc Bouté.
« Nous comporter en professionnels »
Mais l’adjoint aux sports de Strasbourg, Serge Oehler, est aussi catégorique que lors de l’assemblée générale du RCS omnisport le 3 février : « Les finances municipales n’ont pas vocation à combler les déficits. J’avais promis 125 000 euros au SABC. Je n’ai qu’une parole et l’ai tenue. Nous lui avons même donné 3 000 euros supplémentaires pour une action menée auprès des jeunes. Pour l’instant, je suis dans l’expectative. J’attends de connaître les comptes. Nous ne laisserons pas tomber les bénévoles, mais notre aide ne se fera pas de façon sonnante et trébuchante. »
Dans ce contexte, l’équipe et le staff, qui n’ont plus rien à jouer ou presque, même si mathématiquement, le maintien n’est pas tout à fait officiel, s’efforcent de garder la tête froide. Ce soir (20 h), le SABC, toujours sans Charline Servage et Eloïse Chapays, blessées, reçoit au Tivoli le promu Laveyron, premier relégable. 2e à la trêve de Noël, il reste sur 8 défaites en 10 journées en 2009 et veut renouer avec la victoire. « Le président a tenu tout le monde informé, à commencer par les joueuses », dévoile l’entraîneur José Ruiz. « Ses démarches ont pour effet de garantir nos salaires. Nous n’allons pas nous en plaindre. Je ne suis pas surpris, car tout le basket féminin français est en difficulté. Mais ce n’est pas parce que nous sommes dans un club qui souffre que nous ne devons pas nous comporter en professionnels. J’ai déjà vécu ça au cours de ma carrière. Ce n’est ni la première, ni la dernière fois. Nous ferons notre job jusqu’au bout. »
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Profiter de la salade niçoise
En déplacement à 20 h chez le 8e, Nice, en grande difficulté sportive et financière, le promu illkirchois a l’occasion d’asseoir davantage sa position dans le Top 4 de N 1 féminine.
Le choc des extrêmes. Bonne humeur et franches rigolades d’un côté, avec, à la clef, une place surprise sur le podium. Inquiétude, engueulades et dépôt de bilan de l’autre. Sur la Côte d’Azur, on ne pense guère à la venue des Alsaciennes ce soir (20 h) pour la 26e journée de NF1.
Pour la seconde fois d’affilée, le Nice Cavigal Olympic réalise en effet une saison catastrophique au regard de ses ambitions et son budget (750 000 euros contre 350 000 pour l’ensemble de la SIG). A la suite d’une coupe franche de la subvention municipale — de 630 000 à 250 000 euros — décidée en février, le club a été contraint de voter la mise en redressement judiciaire, à l’instar de l’Union Hainaut et du Stade Clermontois en Ligue. Autant dire que les Azuréennes, inquiètes pour leur avenir et impayées le mois dernier, ont rapidement lâché l’affaire, assurant tout juste leur maintien en s’imposant difficilement le 28 mars face à Colomiers (71-69) pour leur seul succès des cinq dernières rencontres.
Un sauvetage inutile, puisque le NCO évoluera en 2009-2010 en N 2, sous une autre appellation, après son union avec l’autre club de la ville, le NCAB, que la SIG avait battu à deux reprises l’an passé, en quarts des play-offs de N 2 et en demi-finale du Trophée Coupe de France.
« Nice a du talent »
Malgré une série de 9 succès en 10 journées, Philippe Breitenbucher reste pourtant méfiant. Si Caroline Nestor (ménisque bloqué), Marie-Noémie Privet (fracture de la main droite) et Jessica De Amorim (douleur à la malléole) sont forfait, le coach illkirchois récupère Aline Fischbach (remise de sa blessure au pied) et intègre Héloïse Boissinot et une cadette à son groupe. « Je vais expliquer le contexte à mes joueuses, mais les Niçoises ont quand même beaucoup de talent. Soit cette situation les resserre, soit ça part en vrille. A l’aller, notre victoire avait été très difficile (76-73). Il ne faut pas prendre ce match à la légère. »
A cinq journées du terme de la saison régulière, le technicien alsacien estime nécessaires « trois, voire quatre victoires pour s’assurer les play-offs » réservés aux 4 premiers, avec, au bout, un ticket pour la Ligue. « Une victoire à Pleyber (15e) ou Nice et deux à domicile contre Dunkerque (9e) et Colomiers (14e) devraient suffire. Le calendrier a l’air facile, mais ce n’est pas forcément un cadeau. Il peut en effet y avoir beaucoup de repêchages. Toutes les équipes seront concernées jusqu’au bout. »
Une prolongation inattendue de la saison n’en semble pas moins à portée des coéquipières de Céline Sendner. « Ce n’était pas prévu du tout », confirme un Breitenbucher tout sourire. « On doit même refaire un peu de physique et de foncier pour être au top à la fin du championnat. »
Si un 20e succès couronne le déplacement sur la Côte d’Azur, personne ne s’en plaindra.
Romain Schué - www.alsapresse.com
En déplacement à 20 h chez le 8e, Nice, en grande difficulté sportive et financière, le promu illkirchois a l’occasion d’asseoir davantage sa position dans le Top 4 de N 1 féminine.
Le choc des extrêmes. Bonne humeur et franches rigolades d’un côté, avec, à la clef, une place surprise sur le podium. Inquiétude, engueulades et dépôt de bilan de l’autre. Sur la Côte d’Azur, on ne pense guère à la venue des Alsaciennes ce soir (20 h) pour la 26e journée de NF1.
Pour la seconde fois d’affilée, le Nice Cavigal Olympic réalise en effet une saison catastrophique au regard de ses ambitions et son budget (750 000 euros contre 350 000 pour l’ensemble de la SIG). A la suite d’une coupe franche de la subvention municipale — de 630 000 à 250 000 euros — décidée en février, le club a été contraint de voter la mise en redressement judiciaire, à l’instar de l’Union Hainaut et du Stade Clermontois en Ligue. Autant dire que les Azuréennes, inquiètes pour leur avenir et impayées le mois dernier, ont rapidement lâché l’affaire, assurant tout juste leur maintien en s’imposant difficilement le 28 mars face à Colomiers (71-69) pour leur seul succès des cinq dernières rencontres.
Un sauvetage inutile, puisque le NCO évoluera en 2009-2010 en N 2, sous une autre appellation, après son union avec l’autre club de la ville, le NCAB, que la SIG avait battu à deux reprises l’an passé, en quarts des play-offs de N 2 et en demi-finale du Trophée Coupe de France.
« Nice a du talent »
Malgré une série de 9 succès en 10 journées, Philippe Breitenbucher reste pourtant méfiant. Si Caroline Nestor (ménisque bloqué), Marie-Noémie Privet (fracture de la main droite) et Jessica De Amorim (douleur à la malléole) sont forfait, le coach illkirchois récupère Aline Fischbach (remise de sa blessure au pied) et intègre Héloïse Boissinot et une cadette à son groupe. « Je vais expliquer le contexte à mes joueuses, mais les Niçoises ont quand même beaucoup de talent. Soit cette situation les resserre, soit ça part en vrille. A l’aller, notre victoire avait été très difficile (76-73). Il ne faut pas prendre ce match à la légère. »
A cinq journées du terme de la saison régulière, le technicien alsacien estime nécessaires « trois, voire quatre victoires pour s’assurer les play-offs » réservés aux 4 premiers, avec, au bout, un ticket pour la Ligue. « Une victoire à Pleyber (15e) ou Nice et deux à domicile contre Dunkerque (9e) et Colomiers (14e) devraient suffire. Le calendrier a l’air facile, mais ce n’est pas forcément un cadeau. Il peut en effet y avoir beaucoup de repêchages. Toutes les équipes seront concernées jusqu’au bout. »
Une prolongation inattendue de la saison n’en semble pas moins à portée des coéquipières de Céline Sendner. « Ce n’était pas prévu du tout », confirme un Breitenbucher tout sourire. « On doit même refaire un peu de physique et de foncier pour être au top à la fin du championnat. »
Si un 20e succès couronne le déplacement sur la Côte d’Azur, personne ne s’en plaindra.
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Pour battre La Roche, il faudra montrer un autre visage que celui de Strasbourg
Ce soir, Rachel Coumba et ses copines devront faire preuve de plus d'adresse pour espérer l'emporter.
« Tout est dans le geste ! », plaisantait Virginie Bremont, à l'issue de la rencontre le week-end dernier. Et la jeune meneuse pouvait arborer un large sourire puisqu'elle venait, d'un « panier miraculeux », de sauver son équipe d'une prolongation à l'issue incertaine. Coup de maître ou coup de chance, toujours est-il que les SOA sont toujours invaincus à la maison et ont déjà un pied en Final Four.
Bon, d'accord, on a peut-être été un peu vite en besogne la semaine dernière quand, à l'issue de la rencontre contre Strasbourg, on vous annonçait que ça y'était et qu'Armentières avait décroché son billet pour le Final Four. « Mathématiquement, ce n'est pas encore fait, précise Stéphane Lalart, prudent. Mais, en étant réaliste, on peut dire qu'il y a peu de chance pour qu'on n'y soit pas. » Voilà, le mea-culpa est fait mais, si on s'est laissé emporter, c'est bien parce que, nous aussi, on y croit et on l'espère !
En attendant d'être aux play-offs, il reste toutefois cinq rencontres à disputer à commencer ce soir, à Roche-Vendée, une équipe qui, elle, pour le coup, est toujours à la lutte pour une qualification dans le dernier carré. Les Armentiéroises devraient donc être confrontées à un adversaire hyper motivé. Et coriace à la maison puisque les Vendéennes n'ont enregistré que deux défaites chez elles, dont une in extremis face au leader Limoges. « Et elles n'ont perdu que six matchs à l'extérieur, prévient Lalart. Nous, nous en sommes à cinq. » On pourrait donc imaginer que les forces en présence ce soir sont les mêmes sauf que, à l'aller, les SOA n'avaient pas fait dans la dentelle en infligeant une lourde défaite à Roche-Vendée (30 points) pourtant alors leader. « Il ne faut pas s'attarder sur ces trente points, souligne le technicien armentiérois. Ce jour-là, c'était un match sans pour elles. La Roche possède une belle équipe, équilibrée avec des filles complémentaires et qui ont le même état d'esprit que nous. » D'où le message de l'entraîneur des « Noires et Blanches » qui espère bien que ses protégées proposeront un match plus solide que la semaine dernière. « Et qu'on aura un peu plus de réussite ! Ce week-end, il va falloir hausser le niveau de jeu mais je ne sais pas si on en sera capable. » Il faut dire que, et il le reconnaît volontiers, Stéphane Lalart n'y a pas été avec le dos de la cuillère, cette semaine, à l'entraînement. « Je n'étais pas content de notre prestation et j'ai donc durci l'entraînement », avoue le coach pour qui, toutefois, une victoire à La Roche n'est pas prioritaire. « Je préfère perdre celui-là que celui de la semaine prochaine, face à Toulouse. Non seulement parce que c'est une équipe que je n'ai pas envie de voir finir dans les quatre car elle peut être très dangereuse. Mais aussi parce qu'on a quelque chose à prouver par rapport au match aller. » Bon, et si elles gagnaient à La Roche avant de se faire Toulouse ? Finalement, ce serait bien là la meilleure des options ! •
FLORENCE PIAZZETA - www.armentieres.maville.com - Les rédactions de La Voix du Nord
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Ce soir, Rachel Coumba et ses copines devront faire preuve de plus d'adresse pour espérer l'emporter.
« Tout est dans le geste ! », plaisantait Virginie Bremont, à l'issue de la rencontre le week-end dernier. Et la jeune meneuse pouvait arborer un large sourire puisqu'elle venait, d'un « panier miraculeux », de sauver son équipe d'une prolongation à l'issue incertaine. Coup de maître ou coup de chance, toujours est-il que les SOA sont toujours invaincus à la maison et ont déjà un pied en Final Four.
Bon, d'accord, on a peut-être été un peu vite en besogne la semaine dernière quand, à l'issue de la rencontre contre Strasbourg, on vous annonçait que ça y'était et qu'Armentières avait décroché son billet pour le Final Four. « Mathématiquement, ce n'est pas encore fait, précise Stéphane Lalart, prudent. Mais, en étant réaliste, on peut dire qu'il y a peu de chance pour qu'on n'y soit pas. » Voilà, le mea-culpa est fait mais, si on s'est laissé emporter, c'est bien parce que, nous aussi, on y croit et on l'espère !
En attendant d'être aux play-offs, il reste toutefois cinq rencontres à disputer à commencer ce soir, à Roche-Vendée, une équipe qui, elle, pour le coup, est toujours à la lutte pour une qualification dans le dernier carré. Les Armentiéroises devraient donc être confrontées à un adversaire hyper motivé. Et coriace à la maison puisque les Vendéennes n'ont enregistré que deux défaites chez elles, dont une in extremis face au leader Limoges. « Et elles n'ont perdu que six matchs à l'extérieur, prévient Lalart. Nous, nous en sommes à cinq. » On pourrait donc imaginer que les forces en présence ce soir sont les mêmes sauf que, à l'aller, les SOA n'avaient pas fait dans la dentelle en infligeant une lourde défaite à Roche-Vendée (30 points) pourtant alors leader. « Il ne faut pas s'attarder sur ces trente points, souligne le technicien armentiérois. Ce jour-là, c'était un match sans pour elles. La Roche possède une belle équipe, équilibrée avec des filles complémentaires et qui ont le même état d'esprit que nous. » D'où le message de l'entraîneur des « Noires et Blanches » qui espère bien que ses protégées proposeront un match plus solide que la semaine dernière. « Et qu'on aura un peu plus de réussite ! Ce week-end, il va falloir hausser le niveau de jeu mais je ne sais pas si on en sera capable. » Il faut dire que, et il le reconnaît volontiers, Stéphane Lalart n'y a pas été avec le dos de la cuillère, cette semaine, à l'entraînement. « Je n'étais pas content de notre prestation et j'ai donc durci l'entraînement », avoue le coach pour qui, toutefois, une victoire à La Roche n'est pas prioritaire. « Je préfère perdre celui-là que celui de la semaine prochaine, face à Toulouse. Non seulement parce que c'est une équipe que je n'ai pas envie de voir finir dans les quatre car elle peut être très dangereuse. Mais aussi parce qu'on a quelque chose à prouver par rapport au match aller. » Bon, et si elles gagnaient à La Roche avant de se faire Toulouse ? Finalement, ce serait bien là la meilleure des options ! •
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DMBC (9e) - CHARLEVILLE (4e)
C'est le moment de prendre son destin en main !
Bénédicte Fombonne et Dunkerque n'auront pas la partie facile ce soir, face à Charleville, qui vise le Top 4.
Les Dunkerquoises vont entamer, ce soir, la dernière ligne droite face à Charleville. Ce sera leur avant-dernier match à domicile. Il peut leur permettre de sortir d'une zone qui donne de gros soucis au staff maritime. Pour corser l'affaire, les Dunkerquoises recevront une formation qui n'a pas droit à l'erreur si elle veut participer au final four, en fin de saison.
Occupant une quatrième place en compagnie de Toulouse et La Roche-sur-Yon, les « Carolos » n'ont pas droit à l'erreur afin de convertir le souhait du début de saison en réalité. Elles mettront donc tout en oeuvre lors des cinq dernières journées pour atteindre leur objectif. Et leur parcours débute face aux filles de Christian Devos, qui déclarait : « si l'on ne gagne pas à Colomiers, il faudra emporter le suivant. »
Gagner... ou bien voyager
On connaît la suite. Après la défaite dans le sud, un succès ferait du bien. Car derrière, le calendrier propose deux déplacements successifs à Graffenstaden et Rennes. Pas de quoi rassurer quand on connaît la difficulté qu'ont Jehanne Detry et ses équipières à bien négocier les matchs hors de leurs bases.
En réussite face à Pleyber-Christ, amorphe à Colomiers, le DMBC n'a jamais connu la régularité. Si bien qu'à cinq journées du baisser de rideau, les Dunkerquoises ne possèdent qu'une victoire d'avance sur le premier relégable. Et pourtant, le potentiel semble là. « La N1F est une division qui a progressé en qualité et toutes les formations sont capables de créer une surprise. On n'a jamais connu une bonne dynamique. On y croyait après une victoire, mais le samedi suivant, on retombait d'un échelon », confie le technicien nordiste.
Ce soir, pas question de se poser des questions. Il faudra être présentes dans la raquette comme en dehors, être percutantes en attaque, efficaces aux rebonds. Enfin, presque parfaites dans tous les compartiments pour empêcher les Ardennaises d'obtenir un sixième succès à l'extérieur. C'est un sacré défi qui attend les Dunkerquoises, mais elles ont montré face à Armentières, malgré la défaite, qu'elles avaient les moyens d'inquiéter les meilleures, salle Burnod. Alors pourquoi ne pas faire confiance aux Maritimes et à leur capitaine Jehanne Detry pour qui la fin de carrière est proche. Un avant-dernier coup de collier à domicile et DMBC retrouvera le sourire. Ou pourra se faire encore du souci. •
A. B. - www.dunkerque.maville.com
Ce soir, 20 h, salle Burnod.
- Absente : Bal (maternité).
- DMBC : Detry, Duquesne, Fresnais, Fombonne, Brumermane, Adler, Carlier, Delépine, Venier.
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C'est le moment de prendre son destin en main !
Bénédicte Fombonne et Dunkerque n'auront pas la partie facile ce soir, face à Charleville, qui vise le Top 4.
Les Dunkerquoises vont entamer, ce soir, la dernière ligne droite face à Charleville. Ce sera leur avant-dernier match à domicile. Il peut leur permettre de sortir d'une zone qui donne de gros soucis au staff maritime. Pour corser l'affaire, les Dunkerquoises recevront une formation qui n'a pas droit à l'erreur si elle veut participer au final four, en fin de saison.
Occupant une quatrième place en compagnie de Toulouse et La Roche-sur-Yon, les « Carolos » n'ont pas droit à l'erreur afin de convertir le souhait du début de saison en réalité. Elles mettront donc tout en oeuvre lors des cinq dernières journées pour atteindre leur objectif. Et leur parcours débute face aux filles de Christian Devos, qui déclarait : « si l'on ne gagne pas à Colomiers, il faudra emporter le suivant. »
Gagner... ou bien voyager
On connaît la suite. Après la défaite dans le sud, un succès ferait du bien. Car derrière, le calendrier propose deux déplacements successifs à Graffenstaden et Rennes. Pas de quoi rassurer quand on connaît la difficulté qu'ont Jehanne Detry et ses équipières à bien négocier les matchs hors de leurs bases.
En réussite face à Pleyber-Christ, amorphe à Colomiers, le DMBC n'a jamais connu la régularité. Si bien qu'à cinq journées du baisser de rideau, les Dunkerquoises ne possèdent qu'une victoire d'avance sur le premier relégable. Et pourtant, le potentiel semble là. « La N1F est une division qui a progressé en qualité et toutes les formations sont capables de créer une surprise. On n'a jamais connu une bonne dynamique. On y croyait après une victoire, mais le samedi suivant, on retombait d'un échelon », confie le technicien nordiste.
Ce soir, pas question de se poser des questions. Il faudra être présentes dans la raquette comme en dehors, être percutantes en attaque, efficaces aux rebonds. Enfin, presque parfaites dans tous les compartiments pour empêcher les Ardennaises d'obtenir un sixième succès à l'extérieur. C'est un sacré défi qui attend les Dunkerquoises, mais elles ont montré face à Armentières, malgré la défaite, qu'elles avaient les moyens d'inquiéter les meilleures, salle Burnod. Alors pourquoi ne pas faire confiance aux Maritimes et à leur capitaine Jehanne Detry pour qui la fin de carrière est proche. Un avant-dernier coup de collier à domicile et DMBC retrouvera le sourire. Ou pourra se faire encore du souci. •
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Ce soir, 20 h, salle Burnod.
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Centre fédéral - Pleyber-Christ BC, ce soir (20h)
Cette fois ou jamais
Caroline Le Fé et ses équipières le savent: pour rester dans la course au maintien, la victoire s'impose à Paris.
Ce soir, l'équipe première du Pleyber-Christ BC effectuera son avant-dernier voyage de la saison. Il la conduira à Paris où elle rencontrera le Centre fédéral. Si le Centre...
www.letelegramme.com
Cette fois ou jamais
Caroline Le Fé et ses équipières le savent: pour rester dans la course au maintien, la victoire s'impose à Paris.
Ce soir, l'équipe première du Pleyber-Christ BC effectuera son avant-dernier voyage de la saison. Il la conduira à Paris où elle rencontrera le Centre fédéral. Si le Centre...
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DUNKERQUE MALO BASKET CLUB / ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES
Un joyeux carnaval ?
Afin d'envisager les play-offs, le faux pas est interdit
En déplacement ce soir à Dunkerque, les Flammes carolos espèrent se rapprocher des play-offs.
Depuis la perte de son invincibilité à domicile contre Limoges (51-52) le mois dernier, Charleville (4e) s'est fixé l'objectif de remporter les sept dernières rencontres de la saison régulière, afin d'exaucer le souhait des dirigeants par une qualification pour les play-offs.
Les succès enregistrés au Centre Fédéral (76-48 ) et face à Nice (76-61) ont ainsi placé l'équipe ardennaise dans de bonnes conditions avant le périlleux déplacement à Dunkerque (9e).
« Nous avons affiché une belle réaction, notamment contre des Azuréennes qui nous ont proposé beaucoup de défense de zone, explique Romuald Yernaux. Nous avons mis beaucoup d'intensité, mais il faudra davantage de densité physique pour affronter Dunkerque. »
Ménagée la semaine dernière, Irina Constantin a repris normalement l'entraînement, mais mercredi soir, Stéphanie Cailleux s'est donné une entorse du poignet gauche qui laisse planer une forte incertitude sur sa participation.
« Nous savons de toute façon qu'il faut gagner, coupe le technicien carolomacérien. Mais il s'agit d'un match à enjeu pour les deux équipes. »
Plutôt habitué à fréquenter le haut du tableau, Dunkerque se retrouve en effet dans une situation nouvelle cette saison, à la lutte pour le maintien.
Soixante points, pas plus !
« La composition de l'équipe nordiste a pourtant peu évolué, affirme l'entraîneur ardennais. Je ne sais pas si le niveau du championnat a réellement augmenté, mais les formations aujourd'hui installées au sommet du classement sont celles développant le plus de qualités athlétiques. »
Là où Charleville n'a pas le droit à l'erreur, c'est que hormis Strasbourg Illkirch-Graffenstaden, l'ensemble de ses concurrents directs se sont imposés dans le Nord.
« Il faudra rapidement trouver de l'euphorie pour résister à la pression de l'adversaire, conclut Romuald Yernaux. Mais Dunkerque possède un style très offensif. Il ne faudra absolument pas encaisser plus de soixante points. »
Avec la conjoncture du calendrier, le FCBA n'a surtout pas abandonné l'idée de briguer la troisième place.
Cédric Goure - www.lunion.presse.fr
Un joyeux carnaval ?
Afin d'envisager les play-offs, le faux pas est interdit
En déplacement ce soir à Dunkerque, les Flammes carolos espèrent se rapprocher des play-offs.
Depuis la perte de son invincibilité à domicile contre Limoges (51-52) le mois dernier, Charleville (4e) s'est fixé l'objectif de remporter les sept dernières rencontres de la saison régulière, afin d'exaucer le souhait des dirigeants par une qualification pour les play-offs.
Les succès enregistrés au Centre Fédéral (76-48 ) et face à Nice (76-61) ont ainsi placé l'équipe ardennaise dans de bonnes conditions avant le périlleux déplacement à Dunkerque (9e).
« Nous avons affiché une belle réaction, notamment contre des Azuréennes qui nous ont proposé beaucoup de défense de zone, explique Romuald Yernaux. Nous avons mis beaucoup d'intensité, mais il faudra davantage de densité physique pour affronter Dunkerque. »
Ménagée la semaine dernière, Irina Constantin a repris normalement l'entraînement, mais mercredi soir, Stéphanie Cailleux s'est donné une entorse du poignet gauche qui laisse planer une forte incertitude sur sa participation.
« Nous savons de toute façon qu'il faut gagner, coupe le technicien carolomacérien. Mais il s'agit d'un match à enjeu pour les deux équipes. »
Plutôt habitué à fréquenter le haut du tableau, Dunkerque se retrouve en effet dans une situation nouvelle cette saison, à la lutte pour le maintien.
Soixante points, pas plus !
« La composition de l'équipe nordiste a pourtant peu évolué, affirme l'entraîneur ardennais. Je ne sais pas si le niveau du championnat a réellement augmenté, mais les formations aujourd'hui installées au sommet du classement sont celles développant le plus de qualités athlétiques. »
Là où Charleville n'a pas le droit à l'erreur, c'est que hormis Strasbourg Illkirch-Graffenstaden, l'ensemble de ses concurrents directs se sont imposés dans le Nord.
« Il faudra rapidement trouver de l'euphorie pour résister à la pression de l'adversaire, conclut Romuald Yernaux. Mais Dunkerque possède un style très offensif. Il ne faudra absolument pas encaisser plus de soixante points. »
Avec la conjoncture du calendrier, le FCBA n'a surtout pas abandonné l'idée de briguer la troisième place.
Cédric Goure - www.lunion.presse.fr
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Toulouse Métropole Basket - Limoges.
Les Toulousaines rêvent d'une revanche
L'internationale Emmanuelle Hermouet sera chargée de faire sauter le verrou limougeaud.
Limoges, le leader, à qui l'Élite semble promise, sera à Toulouse ce soir.
« Nous sommes contents de jouer ce genre de rencontres. Nous allons y prendre du plaisir. La plus forte pression ne sera pas forcément sur nos épaules. De plus, les dirigeants ont prévu une soirée festive pour accueillir le leader qui devrait, sauf catastrophe, jouer en Ligue la saison prochaine » : Valérie Garnier semble attendre avec impatience cette rencontre. On croit savoir que Limoges la craint un peu, se basant sur la rencontre aller que les locales n'avaient gagné que de deux points, 73-71, après avoir couru après le score toute la partie. Elles avaient trouvé en Tayeau, l'explosive meneuse arrivée de Bourges (NF2) à l'intersaison, l'élément qui leur avait permis de prendre le dessus en toute fin de rencontre. Côté Limoges le pivot Senghor, que l'entraîneur toulousain connaît bien pour l'avoir dirigé au Temple, était absente. Elle n'a pas disputé les deux dernières rencontres du leader et est incertaine pour ce soir. Côté TMB, à l'aller, Minard était blessée et Agbatan n'était pas encore arrivée. Les données seront donc quelque peu différentes, mais il y a peu de failles dans le jeu Limougeaud. Tous les secteurs sont efficaces de Tayeau à l'ancienne Toulousaine Ayissi en passant par Jomby, Cousin, Duval ou Kowalik. Le salut de Toulouse passera donc par une prestation parfaite d'Hermouet (mais ça, c'est une habitude), une défense sérieuse et appliquée et un apport de points obligatoirement conséquent de Péruch et Nedovic. Quatrième à égalité de points avec Charleville-Mézières et La Roche-sur-Yon, en danger ce soir à Dunkerque et contre Armentières, le TMB pourrait faire une bonne opération en s'imposant.
Pierre Lacoue - www.ladepeche.fr
Ce soir, à 20 heures, petit palais des sports.
Les Toulousaines rêvent d'une revanche
L'internationale Emmanuelle Hermouet sera chargée de faire sauter le verrou limougeaud.
Limoges, le leader, à qui l'Élite semble promise, sera à Toulouse ce soir.
« Nous sommes contents de jouer ce genre de rencontres. Nous allons y prendre du plaisir. La plus forte pression ne sera pas forcément sur nos épaules. De plus, les dirigeants ont prévu une soirée festive pour accueillir le leader qui devrait, sauf catastrophe, jouer en Ligue la saison prochaine » : Valérie Garnier semble attendre avec impatience cette rencontre. On croit savoir que Limoges la craint un peu, se basant sur la rencontre aller que les locales n'avaient gagné que de deux points, 73-71, après avoir couru après le score toute la partie. Elles avaient trouvé en Tayeau, l'explosive meneuse arrivée de Bourges (NF2) à l'intersaison, l'élément qui leur avait permis de prendre le dessus en toute fin de rencontre. Côté Limoges le pivot Senghor, que l'entraîneur toulousain connaît bien pour l'avoir dirigé au Temple, était absente. Elle n'a pas disputé les deux dernières rencontres du leader et est incertaine pour ce soir. Côté TMB, à l'aller, Minard était blessée et Agbatan n'était pas encore arrivée. Les données seront donc quelque peu différentes, mais il y a peu de failles dans le jeu Limougeaud. Tous les secteurs sont efficaces de Tayeau à l'ancienne Toulousaine Ayissi en passant par Jomby, Cousin, Duval ou Kowalik. Le salut de Toulouse passera donc par une prestation parfaite d'Hermouet (mais ça, c'est une habitude), une défense sérieuse et appliquée et un apport de points obligatoirement conséquent de Péruch et Nedovic. Quatrième à égalité de points avec Charleville-Mézières et La Roche-sur-Yon, en danger ce soir à Dunkerque et contre Armentières, le TMB pourrait faire une bonne opération en s'imposant.
Pierre Lacoue - www.ladepeche.fr
Ce soir, à 20 heures, petit palais des sports.
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Rennes-Colomiers.
COLOMIERS espère
Plus que cinq journées avant le verdict final. Il faut encore que Colomiers, pour assurer son maintien, rattrape au classement Voiron et Laveyron qui possèdent deux points d'avance tout en sachant que Dunkerque et Rennes (tiens, tiens !), leur adversaire du jour, ne sont pas mathématiquement sauvés avec leurs trois points d'avance. Même si l'on commence à parler, suites aux problèmes financiers de Clermont (en Ligue Féminine), Nice et Strasbourg qui ont déposé leur bilan, de repêchages dont les Columérines pourraient bénéficier en achevant leur championnat à la douzième ou treizième place. Dans ce contexte une victoire à Rennes, vainqueur après prolongation à l'aller, ne pourrait que faire du bien. Colomiers doit se servir de sa nette domination contre Dunkerque pour y croire. Avec le duo Donnez-Billaud adroit et une domination aux rebonds, peut-être le point faible de Rennes, les Columérines auraient raison d'être optimistes.
Pierre Lacoue - www.ladepeche.fr
COLOMIERS espère
Plus que cinq journées avant le verdict final. Il faut encore que Colomiers, pour assurer son maintien, rattrape au classement Voiron et Laveyron qui possèdent deux points d'avance tout en sachant que Dunkerque et Rennes (tiens, tiens !), leur adversaire du jour, ne sont pas mathématiquement sauvés avec leurs trois points d'avance. Même si l'on commence à parler, suites aux problèmes financiers de Clermont (en Ligue Féminine), Nice et Strasbourg qui ont déposé leur bilan, de repêchages dont les Columérines pourraient bénéficier en achevant leur championnat à la douzième ou treizième place. Dans ce contexte une victoire à Rennes, vainqueur après prolongation à l'aller, ne pourrait que faire du bien. Colomiers doit se servir de sa nette domination contre Dunkerque pour y croire. Avec le duo Donnez-Billaud adroit et une domination aux rebonds, peut-être le point faible de Rennes, les Columérines auraient raison d'être optimistes.
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26ème journée
Les résultats des rencontres du 11/04/2009
NICE CAVIGAL OLYMPIC - S.I. GRAFFENSTADEN: 65 - 80
DUNKERQUE MALO BASKET CLUB - ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES: 70 - 56
RENNES AVENIR - U.S. COLOMIERS BASKET: 103-82
CENTRE FEDERAL BB - PLEYBER CHRIST BASKET CLUB: 75 - 72
TOULOUSE METROPOLE BASKET - LIMOGES ABC EN LIMOUSIN: 65 - 75
ETOILE DE VOIRON FEMININ - CLUB BASKET D'IFS: 87 - 84
STRASBOURG ALSACE BC - US LAVEYRON: 64 - 69
ROCHE VENDEE BC - ARMENTIERES SO: 93 - 67
NICE CAVIGAL OLYMPIC - S.I. GRAFFENSTADEN: 65 - 80
DUNKERQUE MALO BASKET CLUB - ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES: 70 - 56
RENNES AVENIR - U.S. COLOMIERS BASKET: 103-82
CENTRE FEDERAL BB - PLEYBER CHRIST BASKET CLUB: 75 - 72
TOULOUSE METROPOLE BASKET - LIMOGES ABC EN LIMOUSIN: 65 - 75
ETOILE DE VOIRON FEMININ - CLUB BASKET D'IFS: 87 - 84
STRASBOURG ALSACE BC - US LAVEYRON: 64 - 69
ROCHE VENDEE BC - ARMENTIERES SO: 93 - 67
Modifié en dernier par la zone le dim. 12 avr. 2009 8:45, modifié 1 fois.
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LA ROCHE VBC - ARMENTIERES : 93-67
Méconnaissables, les Armentièroises battues lourdement à La Roche-sur-Yon
(28-19, 22-18, 21-16, 22-14).
Arbitrage : MM Clochard et Melois.
LA ROCHE VBC : Vignola, Galand 6, Laskova 2, S. Grelier 12, Balat 18, Demortier 12, Guillot 7, Fouquez 16, P. Grelier, Libicova 20.
ARMENTIERES : Coumba 15, Bremont 13, Quicque 11, Nemmouchi, Lalart 3, Demets 11, Pilyashenko 6, Catrix 3, Merlot 5, Megoueil.
Un jour sans, hier, pour Virginie Bremont et Armentières.
Tout en comptant sur des défaites de Toulouse et Charleville, les Yonnaises devaient vaincre. Mission accomplie.
Les Vendéennes devaient certainement avoir en tête la cinglante défaite du match aller (82-52). L'entraîneur avait souhaité que son groupe retrouve une nouvelle fois ses valeurs. Celles qui avaient construit tant de succès avant le premier genou posé à terre (mi-octobre contre Limoges). Force est d'admettre que l'important travail de la semaine aura porté ses fruits. Efficacement regroupées en défense, les Vendéennes contrôlaient rapidement le match et menaient les débats. Lorsque l'on est capable d'imposer son rythme et son jeu, et qui plus est de faire montre d'adresse, l'issue est souvent celle escomptée. Samedi soir, le Roche VBC était défensivement bien en place et menait le jeu tambour battant. Dans ces conditions, les Nordistes se voyaient contraintes de regarder les semelles yonnaises. Les Armentièroises auraient pu tirer partie des nombreux lancers-francs que leur accordait le second quart-temps, mais à la réparation, Bremont n'était visiblement pas dans un bon jour, tout comme ses coéquipières... Heureusement, car le déséquilibre était en défaveur des Yonnaises. Il fallait toutefois attendre le retour de Fouquez pour voir enfin le RVBC s'octroyer un avantage substantiel (50-37) avant la pause. A Limoges, le repos ne leur avait été guère bénéfique... Cette fois-ci, point de scénario catastrophe. Au contraire, les Yonnaises maintenaient leur belle emprise sur le match et poussaient les Nordistes à jouer un basket-ball qui ne devait certainement pas leur ressembler. Les Armentièroises étaient simplement méconnaissables et leur adresse était aussi pauvre que leur jeu. Durant quarante minutes, les Vendéennes les empêchèrent de s'exprimer. Les Yonnaises sont désormais seules à la quatrième place. •
www.armentieres.maville.com
Les rédactions de La Voix du Nord
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Méconnaissables, les Armentièroises battues lourdement à La Roche-sur-Yon
(28-19, 22-18, 21-16, 22-14).
Arbitrage : MM Clochard et Melois.
LA ROCHE VBC : Vignola, Galand 6, Laskova 2, S. Grelier 12, Balat 18, Demortier 12, Guillot 7, Fouquez 16, P. Grelier, Libicova 20.
ARMENTIERES : Coumba 15, Bremont 13, Quicque 11, Nemmouchi, Lalart 3, Demets 11, Pilyashenko 6, Catrix 3, Merlot 5, Megoueil.
Un jour sans, hier, pour Virginie Bremont et Armentières.
Tout en comptant sur des défaites de Toulouse et Charleville, les Yonnaises devaient vaincre. Mission accomplie.
Les Vendéennes devaient certainement avoir en tête la cinglante défaite du match aller (82-52). L'entraîneur avait souhaité que son groupe retrouve une nouvelle fois ses valeurs. Celles qui avaient construit tant de succès avant le premier genou posé à terre (mi-octobre contre Limoges). Force est d'admettre que l'important travail de la semaine aura porté ses fruits. Efficacement regroupées en défense, les Vendéennes contrôlaient rapidement le match et menaient les débats. Lorsque l'on est capable d'imposer son rythme et son jeu, et qui plus est de faire montre d'adresse, l'issue est souvent celle escomptée. Samedi soir, le Roche VBC était défensivement bien en place et menait le jeu tambour battant. Dans ces conditions, les Nordistes se voyaient contraintes de regarder les semelles yonnaises. Les Armentièroises auraient pu tirer partie des nombreux lancers-francs que leur accordait le second quart-temps, mais à la réparation, Bremont n'était visiblement pas dans un bon jour, tout comme ses coéquipières... Heureusement, car le déséquilibre était en défaveur des Yonnaises. Il fallait toutefois attendre le retour de Fouquez pour voir enfin le RVBC s'octroyer un avantage substantiel (50-37) avant la pause. A Limoges, le repos ne leur avait été guère bénéfique... Cette fois-ci, point de scénario catastrophe. Au contraire, les Yonnaises maintenaient leur belle emprise sur le match et poussaient les Nordistes à jouer un basket-ball qui ne devait certainement pas leur ressembler. Les Armentièroises étaient simplement méconnaissables et leur adresse était aussi pauvre que leur jeu. Durant quarante minutes, les Vendéennes les empêchèrent de s'exprimer. Les Yonnaises sont désormais seules à la quatrième place. •
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DUNKERQUE -CHARLEVILLE-MÉZIÈRES : 70-56
Dunkerque s'offre une bouffée d'oxygène en s'imposant face à Charleville-Mézières
(23-13 12-17 16-17 19-9).
Arbitres : M. M Lubierski et Venel
DUNKERQUE : Detry (3) Delepine (2) Carlier (2) Duquesne (17) Brumermane (19) Fresnais (8 ) Adler (6) Fombonne (13).
CHARLEVILLE : Contessi (13) Kusion (6) Fromholz (8 ) Bouderra (6) Boonen (7) Herrscher (14) Herradas (2) .
Dace Brumermane et le DMBC obtiennent une victoire précieuse.
Les Dunkerquoises, à la recherche de points, prirent d'entrée la rencontre par le bon bout, prenant leurs adversaires à la gorge.
Le premier quart-temps fut tout à l'avantage de l'équipe dunkerquoise, qui creusa un écart de dix points, les visiteuses ne marquant qu'un panier à deux points dans le jeu, les autres points étant marqués sur lancer franc (23-13), Brumermane et Duquesne étant passées par là. Dans le deuxième quart-temps, les carolos, sentant le danger, accélérèrent le jeu et refirent une partie de leur retard par Contessi et Herrscher, les Dunkerquoises baissant légèrement de régime (12-17). Après le repos, les visiteuses maintenaient la pression. Les joueuses locales revinrent petit à petit dans la partie, maintenant longtemps un avantage d'un point pour virer en tête dans le dernier quart, avec quatre points d'avance (51-47). C'est dans le dernier quart que les Dunkerquoises firent la différence, notamment grâce à Adler qui adressa deux paniers à trois points, qui firent du bien au moral. Charleville ne put que constater les dégâts. Jamais les joueuses ne purent enrayer les attaques dunkerquoises. « C'est une victoire énorme, déclara à la fin de la rencontre, Christian Devos, l'entraîneur dunkerquois. Tant sur le plan psychologique que du côté du résultat, parce qu'il faut impérativement gagner le maximum de rencontres à domicile. Si on était passés à la trappe ce soir, on aurait énormément souffert. Je ne dis pas que les quatre dernières rencontres seront faciles, non, mais on a l'esprit un peu plus libéré. » •
PASCAL SURAY - www.dunkerque.maville.com
Les rédactions de La Voix du Nord
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(23-13 12-17 16-17 19-9).
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DUNKERQUE : Detry (3) Delepine (2) Carlier (2) Duquesne (17) Brumermane (19) Fresnais (8 ) Adler (6) Fombonne (13).
CHARLEVILLE : Contessi (13) Kusion (6) Fromholz (8 ) Bouderra (6) Boonen (7) Herrscher (14) Herradas (2) .
Dace Brumermane et le DMBC obtiennent une victoire précieuse.
Les Dunkerquoises, à la recherche de points, prirent d'entrée la rencontre par le bon bout, prenant leurs adversaires à la gorge.
Le premier quart-temps fut tout à l'avantage de l'équipe dunkerquoise, qui creusa un écart de dix points, les visiteuses ne marquant qu'un panier à deux points dans le jeu, les autres points étant marqués sur lancer franc (23-13), Brumermane et Duquesne étant passées par là. Dans le deuxième quart-temps, les carolos, sentant le danger, accélérèrent le jeu et refirent une partie de leur retard par Contessi et Herrscher, les Dunkerquoises baissant légèrement de régime (12-17). Après le repos, les visiteuses maintenaient la pression. Les joueuses locales revinrent petit à petit dans la partie, maintenant longtemps un avantage d'un point pour virer en tête dans le dernier quart, avec quatre points d'avance (51-47). C'est dans le dernier quart que les Dunkerquoises firent la différence, notamment grâce à Adler qui adressa deux paniers à trois points, qui firent du bien au moral. Charleville ne put que constater les dégâts. Jamais les joueuses ne purent enrayer les attaques dunkerquoises. « C'est une victoire énorme, déclara à la fin de la rencontre, Christian Devos, l'entraîneur dunkerquois. Tant sur le plan psychologique que du côté du résultat, parce qu'il faut impérativement gagner le maximum de rencontres à domicile. Si on était passés à la trappe ce soir, on aurait énormément souffert. Je ne dis pas que les quatre dernières rencontres seront faciles, non, mais on a l'esprit un peu plus libéré. » •
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