[SQBB] 2024-2025 victoire contre le Portel
Modérateur : Modérateurs Pro A
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Lazuli
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Re: [SQBB] 2024-2025 aussi bien que la 1 ère année ?
Rarement si on veut. Comme tous les autres. Au moins sur une recrue
chaque année.
chaque année.
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Piven
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Piven
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Re: [SQBB] 2024-2025 aussi bien que la 1 ère année ?
Piven a écrit : ↑dim. 23 juin 2024 19:34Si on se trompe comme ça sur une recrue et qu'on voit le parcours depuis 3 ans ça me va. On peut quand même se féliciter des décisions prises depuis l'arrivée du staff même si effectivement il y a eu quelques couacs qui n'ont pas empêché la progression du club a tous les niveaux .
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nono02
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Re: [SQBB] 2024-2025 aussi bien que la 1 ère année ?
La saison passée MJ Walker.
2022/2023 Emmanuel Wemby
2021/2022 Pedro Barral
Voilà les déceptions en terme de recrutement,mais vite remplacé pour les résultats que l’on connaît.
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Maccain76
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Re: [SQBB] 2024-2025 aussi bien que la 1 ère année ?
Après les trois ne venaient pas d'un championnat français
Là je pense qu'il y a moins de risque
Là je pense qu'il y a moins de risque
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BACKCOURT_YT
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Re: [SQBB] 2024-2025 aussi bien que la 1 ère année ?
Bonjour, j'ai sorti une nouvelle vidéo qui pourrait intéresser tous les fans de ProB et de Betclic Elite, un entretien à coeur ouvert avec THOMAS VILLE, champion avec le Stade Rochelais Basket, qui s'est confié sur la saison qui vient de se terminer.
[L'INTERVIEW] - THOMAS VILLE : Champion de France ProB, saison incroyable & les moments marquants de la ProB 
Bon visionnage !
https://www.youtube.com/watch?v=EgoIk53uV2g&t=935s

Bon visionnage !
La Chaîne Youtube à suivre pour tout fan de Basket Français 

https://www.youtube.com/@BACKCOURT_Production
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gerco
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Re: [SQBB] 2024-2025 aussi bien que la 1 ère année ?
Les Renards blancs surfent sur la vague SQBB
BLANDINE SAUVANAUD (CLP)
LE CLUB DE SUPPORTERS DU SQBB LES RENARDS BLANCS AFFICHE COMPLET POUR LA SAISON PROCHAINE.G..H.
VICTIME DE SON SUCCÈS, L’ASSOCIATION DE SUPPORTERS DU CLUB DE BASKET DOIT REFUSER DU MONDE.
prev DIRE QUE LE BILAN DE LA SAISON EST POSITIF CHEZ LES RENARDS BLANCS EST UNE LITOTE. SAMEDI, IL N’Y AVAIT QUE DES SOURIRES LORS DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU CLUB DE SUPPORTERS DU SQBB, POUR UN EXERCICE PAS VRAIMENT ENTHOUSIASMANT. MAIS LA PRÉSENCE D’UNE QUARANTAINE DE MEMBRES PRÉSENTS, POUR UN PEU PLUS D’UNE CENTAINE D’ADHÉRENTS, SUFFIT À TÉMOIGNER DE L’ENTHOUSIASME TOUJOURS PRÉSENT QUE VÉHICULE LE CLUB DE BASKET.
DÉPLACEMENT À LA ROCHELLE L’AN PROCHAIN
LE PRÉSIDENT DE L’ASSOCIATION, NOËL BENOIT, AVAIT LE SOURIRE AUX LÈVRES, ENCORE SOUS LE CHARME DE L’EXCELLENTE ANNÉE QUI VIENT DE SE TERMINER. «
C’EST FORMIDABLE, LE SQBB EST RESTÉ DANS LES DIX PREMIERS TOUT AU LONG DE LA SAISON ET LÀ, ILS FINISSENT 6 E
» S’EXTASIE-T-IL. EN PLUS D’UN BILAN SPORTIF POSITIF, LES FINANCES DE L’ASSOCIATION SONT AUSSI DANS LE VERT. GRÂCE AUX ADHÉSIONS, À DES MISSIONS EXTÉRIEURES (EMBALLAGE DE CADEAUX), AINSI QU’À LA BOUTIQUE DES RENARDS BLANCS, LE GROUPE A PU ALLER ENCOURAGER LES JOUEURS DU SQBB À CHALON-SUR-SAÔNE, UN VOYAGE DE DEUX JOURS. LA SAISON PROCHAINE, C’EST À LA ROCHELLE QUE POURRAIT AVOIR LIEU CETTE SORTIE. POUR FAIRE PARTIE DES RENARDS BLANCS, IL FAUT DÉBOURSER 100 EUROS SI VOUS ÊTES UNE PERSONNE SEULE, 180 EUROS SI VOUS ÊTES EN COUPLE ET 40 EUROS POUR LES ENFANTS. UN PRIX DÉRISOIRE LORSQUE L’ON SAIT QU’IL PERMET D’ALLER VOIR LES QUINZE MATCHES À DOMICILE DE L’ÉQUIPE SAINT-QUENTINOISE. PETIT BÉMOL : LE NOMBRE MAXIMUM D’ADHÉRENTS EST LIMITÉ À 100 ET, VICTIME DE SON SUCCÈS, L’ASSOCIATION A DÉJÀ MIS EN PLACE UNE LISTE D’ATTENTE. MAIS LE PRIX ATTRACTIF N’EST PAS LE SEUL POINT POSITIF DE L’ASSOCIATION. «
CE QUI M’ATTIRE CHEZ LES RENARDS BLANC, C’EST L’AMBIANCE CHALEUREUSE
» EXPLIQUE MICHAEL, MEMBRE DE L’ASSOCIATION. SON AMI DAVID EST D’ACCORD : «
ICI, C’EST TRÈS CONVIVIAL
».
BLANDINE SAUVANAUD (CLP)
LE CLUB DE SUPPORTERS DU SQBB LES RENARDS BLANCS AFFICHE COMPLET POUR LA SAISON PROCHAINE.G..H.
VICTIME DE SON SUCCÈS, L’ASSOCIATION DE SUPPORTERS DU CLUB DE BASKET DOIT REFUSER DU MONDE.
prev DIRE QUE LE BILAN DE LA SAISON EST POSITIF CHEZ LES RENARDS BLANCS EST UNE LITOTE. SAMEDI, IL N’Y AVAIT QUE DES SOURIRES LORS DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU CLUB DE SUPPORTERS DU SQBB, POUR UN EXERCICE PAS VRAIMENT ENTHOUSIASMANT. MAIS LA PRÉSENCE D’UNE QUARANTAINE DE MEMBRES PRÉSENTS, POUR UN PEU PLUS D’UNE CENTAINE D’ADHÉRENTS, SUFFIT À TÉMOIGNER DE L’ENTHOUSIASME TOUJOURS PRÉSENT QUE VÉHICULE LE CLUB DE BASKET.
DÉPLACEMENT À LA ROCHELLE L’AN PROCHAIN
LE PRÉSIDENT DE L’ASSOCIATION, NOËL BENOIT, AVAIT LE SOURIRE AUX LÈVRES, ENCORE SOUS LE CHARME DE L’EXCELLENTE ANNÉE QUI VIENT DE SE TERMINER. «
C’EST FORMIDABLE, LE SQBB EST RESTÉ DANS LES DIX PREMIERS TOUT AU LONG DE LA SAISON ET LÀ, ILS FINISSENT 6 E
» S’EXTASIE-T-IL. EN PLUS D’UN BILAN SPORTIF POSITIF, LES FINANCES DE L’ASSOCIATION SONT AUSSI DANS LE VERT. GRÂCE AUX ADHÉSIONS, À DES MISSIONS EXTÉRIEURES (EMBALLAGE DE CADEAUX), AINSI QU’À LA BOUTIQUE DES RENARDS BLANCS, LE GROUPE A PU ALLER ENCOURAGER LES JOUEURS DU SQBB À CHALON-SUR-SAÔNE, UN VOYAGE DE DEUX JOURS. LA SAISON PROCHAINE, C’EST À LA ROCHELLE QUE POURRAIT AVOIR LIEU CETTE SORTIE. POUR FAIRE PARTIE DES RENARDS BLANCS, IL FAUT DÉBOURSER 100 EUROS SI VOUS ÊTES UNE PERSONNE SEULE, 180 EUROS SI VOUS ÊTES EN COUPLE ET 40 EUROS POUR LES ENFANTS. UN PRIX DÉRISOIRE LORSQUE L’ON SAIT QU’IL PERMET D’ALLER VOIR LES QUINZE MATCHES À DOMICILE DE L’ÉQUIPE SAINT-QUENTINOISE. PETIT BÉMOL : LE NOMBRE MAXIMUM D’ADHÉRENTS EST LIMITÉ À 100 ET, VICTIME DE SON SUCCÈS, L’ASSOCIATION A DÉJÀ MIS EN PLACE UNE LISTE D’ATTENTE. MAIS LE PRIX ATTRACTIF N’EST PAS LE SEUL POINT POSITIF DE L’ASSOCIATION. «
CE QUI M’ATTIRE CHEZ LES RENARDS BLANC, C’EST L’AMBIANCE CHALEUREUSE
» EXPLIQUE MICHAEL, MEMBRE DE L’ASSOCIATION. SON AMI DAVID EST D’ACCORD : «
ICI, C’EST TRÈS CONVIVIAL
».
mon NOUVEAU forum sur le SQBB :
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Khasix
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Maccain76
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Re: [SQBB] 2024-2025 aussi bien que la 1 ère année ?
??
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Flo80
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Re: [SQBB] 2024-2025 aussi bien que la 1 ère année ?
Ça semble fait pour Marcus Santos Silva, qui vient de s’abonner au club sur Instagram + la story qui suit 
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Mali_Doc
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Re: [SQBB] 2024-2025 aussi bien que la 1 ère année ?
Très bel article, comme souvent, de bebasket et plus précisément Antoine Bodelet
De la NFL à la Pro B : Marcus Santos-Silva, l’incroyable histoire d’un rookie hors normes
Pro B - Débarqué à la fin de l’été en tant que dernière pièce du puzzle lillois, Marcus Santos-Silva a rapidement tiré son épingle du jeu dans l'antichambre. Pourtant, l’intérieur américain dispute sa première saison de basket au niveau professionnel, après un an de football américain, en NFL.
C’est l’histoire d’un rookie pas comme les autres. L’histoire d’un jeune homme de 26 ans, né à Boston, fan incontestable des Celtics, mais qui n’a jamais mis les pieds au TD Garden. Cette histoire, c’est aussi celle d’un sportif depuis le plus jeune âge, qui a rapidement retrouvé sa place dans le basket après un an de football américain. Un récit intrigant, qui vient s’ajouter à ces belles histoires que seule la Pro B sait mettre en lumière, au fil des années.
Incipit d’un parcours détonnant
Dix heures et demie, l’heure à laquelle est fixé le rendez-vous. Marcus Santos-Silva franchit la porte du palais Saint-Sauveur. Casquette des « Red Giants » sur la tête et sac de l’université de Texas Tech sur le dos, le colosse balaie du regard le parquet, où il effectuera son work-out directement après l’interview. Après quelques salutations, il s’installe sur une table haute, entrelace ses doigts, et se replonge dans ses souvenirs. « Mon père m’a très vite mis au sport, avec mes frères. Je jouais au football américain, j’adorais ça, je voulais devenir joueur pro ». Et puis, une poussée de croissance fulgurante a contraint Marcus Santos-Silva à revoir ses plans. « Quand je suis arrivé en 8th grade (l’équivalent de la quatrième en France, ndlr), mon coach m’a placé en ligne offensive. Je ne voulais pas jouer à ce poste. J’ai tout de même continué jusqu’à ma première année de lycée, mais je me suis lassé ». L’étudiant du Massachussetts change de cap : direction le basket, un sport où il allait pouvoir s’exprimer plus librement, et pour lequel il se passionnait. Il se souvient d’une discussion qu’il a eue avec son père, au moment de faire ce choix : « il m’avait beaucoup poussé à jouer au football, je n’avais pas envie de tout gâcher. Mais quand je lui ai parlé du basket, il avait confiance. Il m’a mis en tête qu’on allait atteindre le haut niveau ». Et il ne s’est pas trompé.
Ascension en NCAA
En 2017, Marcus Santos-Silva rejoint l’université de Virginie (VCU), en NCAA. La première année, il apprend la rigueur auprès de ses coachs : « Ils m’ont fait comprendre comment jouer dur, multiplier les efforts ». Plongé dans un environnement dans lequel il se sent bien – et où il rencontrera notamment sa petite-amie –, le jeune homme se fait un nom en trois saisons (de 3 points et 3 rebonds par match en 2017-2018 à 13 points et 9 rebonds en 2019-2020). Cette montée en puissance lui permet de rejoindre la prestigieuse université de Texas Tech, à l’été 2020. S’il espère pouvoir rallier la NBA au terme de son aventure texane, Santos-Silva s’aperçoit progressivement qu’il n’y parviendra pas : « Pendant ma dernière année NCAA, je jouais 9 minutes et j’avais 3 points de moyenne, j’étais loin de pouvoir y prétendre. C’était différent de VCU, où j’étais titulaire à chaque match. Mais j’ai appris à jouer contre des joueurs plus talentueux et athlétiques que moi, et surtout à trouver mon rôle ». Par tous les moyens, le natif de Boston cherche à peser sur les rencontres, à apporter à son équipe. « J’ai notamment développé ma défense, que j’avais un peu délaissée pendant mes premières années universitaires. Et honnêtement, j’y ai pris beaucoup de plaisir ».
La NFL, l’opportunité d’une vie
« À la fin de la saison, le coach de football de Texas Tech m’appelle. Il voulait que je rejoigne l’équipe de football américain et que je fasse une sixième année universitaire ». Seulement, à tout juste 25 ans, Marcus Santos-Silva souhaite lancer sa carrière de sportif. « Le coach m’a dit que certaines équipes NFL avaient un œil sur moi. J’ai vécu une belle première expérience dans le basket, alors je me suis dit : « pourquoi pas tester autre chose ? » ». Santos-Silva rechausse les crampons et rêve de s’installer durablement dans la plus grande ligue sportive américaine. En guise de modèle, son ancien coéquipier à VCU, Mo-Alie Cox, devenu footballeur professionnel et aujourd’hui starter en NFL. « J’avais la même corpulence que lui et un profil assez similaire, sauf que j’étais un peu plus jeune.» Le 2 mai 2022, Marcus Santos-Silva s’engage chez les Browns de Cleveland. Il y dispute deux matchs de présaison, prenant part à 12 snaps (le départ d’une phase de jeu, ndlr). Une expérience qui durera jusqu’à la mi-août, où il sera coupé. Le tight end (poste au football américain) continue de s’entraîner en NFL. « Pendant cette période, je ne pensais qu’au football américain. J’ai vécu cette épreuve à fond, pour n’avoir aucun regret », raconte l’ancien joueur de VCU. Il travaille avec deux équipes pendant l’automne avant de rejoindre la XFL, ligue mineure, en janvier 2023, à San Antonio. Coupé en mars, il reprend alors le chemin du basket : « J’avais dit à ma famille que je me donnais un an, et que si ça ne fonctionnait pas, je revenais au basket. Je suis très heureux d’avoir saisi cette opportunité, très peu de gens peuvent dire qu’ils ont eu un contrat en NFL. »
« Tout ce qu’il me fallait, c’était une chance »
Pour revenir au basket, Santos-Silva sait qu’il va devoir travailler dur. « Je n’ai pas touché à la balle orange pendant presque un an. Je n’étais pas spécialement inquiet quant aux fondamentaux et au toucher, je savais qu’ils allaient revenir. Le plus dur était de retrouver une forme optimale pour jouer au basket ». De mars à août, le Bostonien ne ménage pas ses efforts : « je ne pouvais plus sauter, mes genoux me faisaient mal, j’étais fatigué rapidement… Le basket demande beaucoup d’efforts fractionnés et ça n’a pas été facile ». Passé de 127 à 110 kilos en à peine six mois, l’intérieur retrouve progressivement sa « basketball shape », et souhaite prouver qu’il est toujours au niveau. Après une apparition remarquée à The Basketball Tournament (TBT) – un grand tournoi organisé chaque été aux États-Unis, depuis 2014, réunissant des stars de la NBA et mettant en jeu 1 million de dollars –, où il inscrit 10 points et prend 11 rebonds, Santos-Silva reçoit deux offres en Europe. Une à Lille, l’autre en première division portugaise. « Tout ce qu’il me fallait, c’était une chance. Je voulais batailler, j’avais envie de jouer ».
Conseillé par Clarence Nadolny
Attiré par la France depuis de nombreuses années et conseillé, entre autres, par son ex-coéquipier à Texas Tech et ami, Clarence Nadolny (aujourd’hui joueur de Rouen), le pivot choisit Lille. « Beaucoup m’ont parlé du basket en France et de la Pro B, en me disant que c’était un championnat relevé, qui m’ouvrirait beaucoup de portes si j’y dominais. Je suis chanceux d’être tombé ici ». Pour sa première année loin des États-Unis, Marcus Santos-Silva se plait dans une ville qui ne le dépayse pas tant : « J’ai toujours eu envie de découvrir la France, ça tombait bien. Lille me rappelle un peu Boston parfois, on est dans une grande ville, il y a toujours quelque chose à faire ». S’il avait un peu d’appréhension quant à l’éloignement avec ses proches, l’ancien pensionnaire de NCAA semble s’être rapidement acclimaté sur le plan sportif : « Mes anciens coéquipiers m’avaient prévenu que ma première année en Europe allait être compliquée. Les toutes premières semaines l’ont été, je ne connaissais pas mes partenaires ni mon environnement. Mais après quelque temps, finalement, c’est un peu comme si j’étais à la maison ». Aujourd’hui, le rookie retrouve ses automatismes acquis à l’université : « J’essaie de faire ce qu’on me demande, et je veux montrer que je peux avoir un vrai impact en attaque comme en défense ». Il n’omet pas, pour autant, de faire son autocritique : « Je suis plutôt satisfait de mes premiers matchs, mais je dois être plus régulier, notamment en défense. Je sais que je peux jouer encore mieux ».
Meilleur rebondeur de Pro B
Numéro un au classement des rebondeurs et des contreurs, ainsi que numéro trois à l’évaluation, Marcus Santos-Silva est dominant en Pro B depuis son arrivée. En saison régulière, il tourne à 12,2 points, 10,3 rebonds, 1,7 interceptions et 2 contres par match, pour 19,3 d’évaluation moyenne. Mais au-delà de ses statistiques, il tient à faire passer le succès du Lille Métropole Basket avant tout. « On a commencé fort. Mon objectif, c’est de gagner. Gagner le plus possible. Lille n’était pas si loin de la montée l’an dernier, il faut qu’on continue sur cette voie. Si ce n’est pas notre objectif, à quoi ça sert de jouer ? », clame-t-il dans un léger sourire. Vanté pour son efficacité et sa capacité à faire jouer ses coéquipiers par son coach Maxime Bézin, le big man américain se satisfait du rôle qui lui est confié : « Quand je suis arrivé, je tenais à installer une relation de confiance avec mes coéquipiers. Je voulais qu’ils comprennent que je suis un joueur d’équipe, que j’aime aller scorer mais également trouver des bonnes positions de tirs pour eux ». Une bonne entente qui lui permet de s’épanouir dans un plan de jeu qui lui correspond parfaitement : « Le coach connaît mon jeu et je comprends ce qu’il veut. J’aime beaucoup sa façon de voir les choses et sa manière de travailler. En défense, il veut qu’on joue dur et vite, et en attaque, on essaie toujours de faire tourner le ballon, j’aime beaucoup ça ». Très appliqué et impliqué dans la réussite de son équipe, le meilleur rebondeur du championnat espère maintenant retrouver le goût de la victoire avec Lille, qui reste sur quatre revers consécutifs. « Je veux qu’on réussisse à casser cette série de défaites, malgré les blessures. Chaque match compte. On doit retrouver une bonne dynamique pour rester dans la zone des playoffs, parce que je sais qu’au complet, on est une équipe très dangereuse ». En bilan neutre après 12 journées de championnat (6v-6d), Lille voudra se relancer dans le derby du Nord, à Denain, ce vendredi.
L’oeil de Maxime Bézin, son entraîneur
« J’ai pris le temps de regarder plus de 150 profils cet été, parce qu’il ne manquait plus qu’un joueur, et la dernière pièce du puzzle était extrêmement importante. On voulait trouver le profil qui allait matcher, un rebondeur capable de faire jouer les autres. On ne savait pas si on réussirait à trouver un fort scoreur, mais c’était un bonus. Quand on a vu Marcus, on savait qu’il correspondait à nos critères. En venant ici, lui savait qu’il allait bénéficier d’une exposition importante et qu’il pourrait se mettre en valeur. Marcus, comme d’autres avant lui, était un pari. Un pari qui s’est avéré payant. Avec Marcos Suka-Umu, il représente parfaitement l’état d’esprit que je veux incarner : il aime partager la balle, prendra le nombre de tirs qu’on lui donne sans forcer, et ses responsabilités si je lui demande. C’est ce type de joueurs que j’aime pour encadrer les jeunes qui ont besoin de faire leurs preuves, et ceux qui ont une revanche à prendre. Il y a toujours un risque quand on fait des paris, s’il n’avait pas performé, vous m’auriez dit « comment avez-vous fait pour vous planter autant ? » (rires). C’est une question de feeling, et on a eu la chance d’avoir plutôt eu de très bons feelings ces dernières années. »
De la NFL à la Pro B : Marcus Santos-Silva, l’incroyable histoire d’un rookie hors normes
Pro B - Débarqué à la fin de l’été en tant que dernière pièce du puzzle lillois, Marcus Santos-Silva a rapidement tiré son épingle du jeu dans l'antichambre. Pourtant, l’intérieur américain dispute sa première saison de basket au niveau professionnel, après un an de football américain, en NFL.
C’est l’histoire d’un rookie pas comme les autres. L’histoire d’un jeune homme de 26 ans, né à Boston, fan incontestable des Celtics, mais qui n’a jamais mis les pieds au TD Garden. Cette histoire, c’est aussi celle d’un sportif depuis le plus jeune âge, qui a rapidement retrouvé sa place dans le basket après un an de football américain. Un récit intrigant, qui vient s’ajouter à ces belles histoires que seule la Pro B sait mettre en lumière, au fil des années.
Incipit d’un parcours détonnant
Dix heures et demie, l’heure à laquelle est fixé le rendez-vous. Marcus Santos-Silva franchit la porte du palais Saint-Sauveur. Casquette des « Red Giants » sur la tête et sac de l’université de Texas Tech sur le dos, le colosse balaie du regard le parquet, où il effectuera son work-out directement après l’interview. Après quelques salutations, il s’installe sur une table haute, entrelace ses doigts, et se replonge dans ses souvenirs. « Mon père m’a très vite mis au sport, avec mes frères. Je jouais au football américain, j’adorais ça, je voulais devenir joueur pro ». Et puis, une poussée de croissance fulgurante a contraint Marcus Santos-Silva à revoir ses plans. « Quand je suis arrivé en 8th grade (l’équivalent de la quatrième en France, ndlr), mon coach m’a placé en ligne offensive. Je ne voulais pas jouer à ce poste. J’ai tout de même continué jusqu’à ma première année de lycée, mais je me suis lassé ». L’étudiant du Massachussetts change de cap : direction le basket, un sport où il allait pouvoir s’exprimer plus librement, et pour lequel il se passionnait. Il se souvient d’une discussion qu’il a eue avec son père, au moment de faire ce choix : « il m’avait beaucoup poussé à jouer au football, je n’avais pas envie de tout gâcher. Mais quand je lui ai parlé du basket, il avait confiance. Il m’a mis en tête qu’on allait atteindre le haut niveau ». Et il ne s’est pas trompé.
Ascension en NCAA
En 2017, Marcus Santos-Silva rejoint l’université de Virginie (VCU), en NCAA. La première année, il apprend la rigueur auprès de ses coachs : « Ils m’ont fait comprendre comment jouer dur, multiplier les efforts ». Plongé dans un environnement dans lequel il se sent bien – et où il rencontrera notamment sa petite-amie –, le jeune homme se fait un nom en trois saisons (de 3 points et 3 rebonds par match en 2017-2018 à 13 points et 9 rebonds en 2019-2020). Cette montée en puissance lui permet de rejoindre la prestigieuse université de Texas Tech, à l’été 2020. S’il espère pouvoir rallier la NBA au terme de son aventure texane, Santos-Silva s’aperçoit progressivement qu’il n’y parviendra pas : « Pendant ma dernière année NCAA, je jouais 9 minutes et j’avais 3 points de moyenne, j’étais loin de pouvoir y prétendre. C’était différent de VCU, où j’étais titulaire à chaque match. Mais j’ai appris à jouer contre des joueurs plus talentueux et athlétiques que moi, et surtout à trouver mon rôle ». Par tous les moyens, le natif de Boston cherche à peser sur les rencontres, à apporter à son équipe. « J’ai notamment développé ma défense, que j’avais un peu délaissée pendant mes premières années universitaires. Et honnêtement, j’y ai pris beaucoup de plaisir ».
La NFL, l’opportunité d’une vie
« À la fin de la saison, le coach de football de Texas Tech m’appelle. Il voulait que je rejoigne l’équipe de football américain et que je fasse une sixième année universitaire ». Seulement, à tout juste 25 ans, Marcus Santos-Silva souhaite lancer sa carrière de sportif. « Le coach m’a dit que certaines équipes NFL avaient un œil sur moi. J’ai vécu une belle première expérience dans le basket, alors je me suis dit : « pourquoi pas tester autre chose ? » ». Santos-Silva rechausse les crampons et rêve de s’installer durablement dans la plus grande ligue sportive américaine. En guise de modèle, son ancien coéquipier à VCU, Mo-Alie Cox, devenu footballeur professionnel et aujourd’hui starter en NFL. « J’avais la même corpulence que lui et un profil assez similaire, sauf que j’étais un peu plus jeune.» Le 2 mai 2022, Marcus Santos-Silva s’engage chez les Browns de Cleveland. Il y dispute deux matchs de présaison, prenant part à 12 snaps (le départ d’une phase de jeu, ndlr). Une expérience qui durera jusqu’à la mi-août, où il sera coupé. Le tight end (poste au football américain) continue de s’entraîner en NFL. « Pendant cette période, je ne pensais qu’au football américain. J’ai vécu cette épreuve à fond, pour n’avoir aucun regret », raconte l’ancien joueur de VCU. Il travaille avec deux équipes pendant l’automne avant de rejoindre la XFL, ligue mineure, en janvier 2023, à San Antonio. Coupé en mars, il reprend alors le chemin du basket : « J’avais dit à ma famille que je me donnais un an, et que si ça ne fonctionnait pas, je revenais au basket. Je suis très heureux d’avoir saisi cette opportunité, très peu de gens peuvent dire qu’ils ont eu un contrat en NFL. »
« Tout ce qu’il me fallait, c’était une chance »
Pour revenir au basket, Santos-Silva sait qu’il va devoir travailler dur. « Je n’ai pas touché à la balle orange pendant presque un an. Je n’étais pas spécialement inquiet quant aux fondamentaux et au toucher, je savais qu’ils allaient revenir. Le plus dur était de retrouver une forme optimale pour jouer au basket ». De mars à août, le Bostonien ne ménage pas ses efforts : « je ne pouvais plus sauter, mes genoux me faisaient mal, j’étais fatigué rapidement… Le basket demande beaucoup d’efforts fractionnés et ça n’a pas été facile ». Passé de 127 à 110 kilos en à peine six mois, l’intérieur retrouve progressivement sa « basketball shape », et souhaite prouver qu’il est toujours au niveau. Après une apparition remarquée à The Basketball Tournament (TBT) – un grand tournoi organisé chaque été aux États-Unis, depuis 2014, réunissant des stars de la NBA et mettant en jeu 1 million de dollars –, où il inscrit 10 points et prend 11 rebonds, Santos-Silva reçoit deux offres en Europe. Une à Lille, l’autre en première division portugaise. « Tout ce qu’il me fallait, c’était une chance. Je voulais batailler, j’avais envie de jouer ».
Conseillé par Clarence Nadolny
Attiré par la France depuis de nombreuses années et conseillé, entre autres, par son ex-coéquipier à Texas Tech et ami, Clarence Nadolny (aujourd’hui joueur de Rouen), le pivot choisit Lille. « Beaucoup m’ont parlé du basket en France et de la Pro B, en me disant que c’était un championnat relevé, qui m’ouvrirait beaucoup de portes si j’y dominais. Je suis chanceux d’être tombé ici ». Pour sa première année loin des États-Unis, Marcus Santos-Silva se plait dans une ville qui ne le dépayse pas tant : « J’ai toujours eu envie de découvrir la France, ça tombait bien. Lille me rappelle un peu Boston parfois, on est dans une grande ville, il y a toujours quelque chose à faire ». S’il avait un peu d’appréhension quant à l’éloignement avec ses proches, l’ancien pensionnaire de NCAA semble s’être rapidement acclimaté sur le plan sportif : « Mes anciens coéquipiers m’avaient prévenu que ma première année en Europe allait être compliquée. Les toutes premières semaines l’ont été, je ne connaissais pas mes partenaires ni mon environnement. Mais après quelque temps, finalement, c’est un peu comme si j’étais à la maison ». Aujourd’hui, le rookie retrouve ses automatismes acquis à l’université : « J’essaie de faire ce qu’on me demande, et je veux montrer que je peux avoir un vrai impact en attaque comme en défense ». Il n’omet pas, pour autant, de faire son autocritique : « Je suis plutôt satisfait de mes premiers matchs, mais je dois être plus régulier, notamment en défense. Je sais que je peux jouer encore mieux ».
Meilleur rebondeur de Pro B
Numéro un au classement des rebondeurs et des contreurs, ainsi que numéro trois à l’évaluation, Marcus Santos-Silva est dominant en Pro B depuis son arrivée. En saison régulière, il tourne à 12,2 points, 10,3 rebonds, 1,7 interceptions et 2 contres par match, pour 19,3 d’évaluation moyenne. Mais au-delà de ses statistiques, il tient à faire passer le succès du Lille Métropole Basket avant tout. « On a commencé fort. Mon objectif, c’est de gagner. Gagner le plus possible. Lille n’était pas si loin de la montée l’an dernier, il faut qu’on continue sur cette voie. Si ce n’est pas notre objectif, à quoi ça sert de jouer ? », clame-t-il dans un léger sourire. Vanté pour son efficacité et sa capacité à faire jouer ses coéquipiers par son coach Maxime Bézin, le big man américain se satisfait du rôle qui lui est confié : « Quand je suis arrivé, je tenais à installer une relation de confiance avec mes coéquipiers. Je voulais qu’ils comprennent que je suis un joueur d’équipe, que j’aime aller scorer mais également trouver des bonnes positions de tirs pour eux ». Une bonne entente qui lui permet de s’épanouir dans un plan de jeu qui lui correspond parfaitement : « Le coach connaît mon jeu et je comprends ce qu’il veut. J’aime beaucoup sa façon de voir les choses et sa manière de travailler. En défense, il veut qu’on joue dur et vite, et en attaque, on essaie toujours de faire tourner le ballon, j’aime beaucoup ça ». Très appliqué et impliqué dans la réussite de son équipe, le meilleur rebondeur du championnat espère maintenant retrouver le goût de la victoire avec Lille, qui reste sur quatre revers consécutifs. « Je veux qu’on réussisse à casser cette série de défaites, malgré les blessures. Chaque match compte. On doit retrouver une bonne dynamique pour rester dans la zone des playoffs, parce que je sais qu’au complet, on est une équipe très dangereuse ». En bilan neutre après 12 journées de championnat (6v-6d), Lille voudra se relancer dans le derby du Nord, à Denain, ce vendredi.
L’oeil de Maxime Bézin, son entraîneur
« J’ai pris le temps de regarder plus de 150 profils cet été, parce qu’il ne manquait plus qu’un joueur, et la dernière pièce du puzzle était extrêmement importante. On voulait trouver le profil qui allait matcher, un rebondeur capable de faire jouer les autres. On ne savait pas si on réussirait à trouver un fort scoreur, mais c’était un bonus. Quand on a vu Marcus, on savait qu’il correspondait à nos critères. En venant ici, lui savait qu’il allait bénéficier d’une exposition importante et qu’il pourrait se mettre en valeur. Marcus, comme d’autres avant lui, était un pari. Un pari qui s’est avéré payant. Avec Marcos Suka-Umu, il représente parfaitement l’état d’esprit que je veux incarner : il aime partager la balle, prendra le nombre de tirs qu’on lui donne sans forcer, et ses responsabilités si je lui demande. C’est ce type de joueurs que j’aime pour encadrer les jeunes qui ont besoin de faire leurs preuves, et ceux qui ont une revanche à prendre. Il y a toujours un risque quand on fait des paris, s’il n’avait pas performé, vous m’auriez dit « comment avez-vous fait pour vous planter autant ? » (rires). C’est une question de feeling, et on a eu la chance d’avoir plutôt eu de très bons feelings ces dernières années. »
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Mali_Doc
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Lazuli
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Re: [SQBB] 2024-2025 aussi bien que la 1 ère année ?
Bienvenue à lui. A voir aussi la vidéo Youtube où le coach de Lille et la préparatrice physique disent tant de bien de lui. Il a les valeurs qu'il faut pour notre club.
https://www.youtube.com/watch?v=D5rpMxX8l30
https://www.youtube.com/watch?v=D5rpMxX8l30
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nono02
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Re: [SQBB] 2024-2025 aussi bien que la 1 ère année ?
Marcus Santos-Silva a signé à Saint-Quentin
Betclic ELITE - Marcus Santos-Silva va découvrir la Betclic ELITE et la Ligue des Champions (BCL) avec Saint-Quentin. Après une belle saison à Lille, il rejoint le SQBB
Marcus Santos-Silva (2,01 m, 27 ans) continue sa carrière à Saint-Quentin. Après une belle première saison au Lille Métropole Basket, en Pro B (11,6 points à 53,7% de réussite aux tirs, 8,4 rebonds, 1,8 passe décisive, 1,4 interception et 1,7 contre), le petit pivot a signé pour le SQBB – qui le pistait dernièrement – selon nos informations. Là-bas, l’ancien joueur de football américain va découvrir la Betclic ÉLITE et la Ligue des Champions (BCL)
Natif de Boston (Massachusetts), Marcus Santos-Silva a connu un parcours NCAA partagé entre VCU (2017-2020) et Texas Tech (2020-2022) avant de se réorienter vers le football américain en signant en NFL. En 2023, il a rebasculé vers le basketball en signant professionnel à Lille.
Saint-Quentin devrait par ailleurs annoncé la signature d’un arrière et d’un ailier-fort.
Betclic ELITE - Marcus Santos-Silva va découvrir la Betclic ELITE et la Ligue des Champions (BCL) avec Saint-Quentin. Après une belle saison à Lille, il rejoint le SQBB
Marcus Santos-Silva (2,01 m, 27 ans) continue sa carrière à Saint-Quentin. Après une belle première saison au Lille Métropole Basket, en Pro B (11,6 points à 53,7% de réussite aux tirs, 8,4 rebonds, 1,8 passe décisive, 1,4 interception et 1,7 contre), le petit pivot a signé pour le SQBB – qui le pistait dernièrement – selon nos informations. Là-bas, l’ancien joueur de football américain va découvrir la Betclic ÉLITE et la Ligue des Champions (BCL)
Natif de Boston (Massachusetts), Marcus Santos-Silva a connu un parcours NCAA partagé entre VCU (2017-2020) et Texas Tech (2020-2022) avant de se réorienter vers le football américain en signant en NFL. En 2023, il a rebasculé vers le basketball en signant professionnel à Lille.
Saint-Quentin devrait par ailleurs annoncé la signature d’un arrière et d’un ailier-fort.
Modifié en dernier par nono02 le mar. 25 juin 2024 12:50, modifié 1 fois.