Coupe de France féminine
Modérateur : Modérateurs LFB
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
En Coupe de France, Arras attendu au tournant par Charleville-Mézières
Pour leur entrée en lice en Coupe de France, les Arrageoises affrontent ce soir le troisième de N1.
Pour son premier match officiel de l'année 2009, Arras ne devrait pas prendre à la légère des Ardennaises qui se verraient bien céer l'exploit lors des seizièmes de finale de la Coupe de France.
« Il y a un écart indéniable entre la Ligue et la N1. Mais, un écart qui n'est pas infranchissable. C'est clair qu'il ne faut pas arriver en disant qu'on est championnes du monde. » Au cas où certaines Arrageoises prendraient de haut l'équipe de Charleville qui leur est proposé en Coupe de France, Julie Barennes sera bien présente pour leur remettre les pieds sur terre. Face à l'actuel troisième de Nationale 1, Arras ne devra pas oublier sa rigueur en route. « Pour Charleville, c'est un peu le même cas de figure que quand on avait reçu Clermont », lors de la saison 2005-2006, estime Bruno Blier. Pour le coach arrageois, Charleville « possède un groupe plus resserré que les années précédentes. Ça fait une bonne équipe, dans un club ambitieux, qui se structure en vue de monter. Or, les clubs qui montent font souvent des trucs en Coupe de France. Il faut donc se méfier, surtout que Charleville, qui a repris plus tôt, devrait être un peu plus en rythme que nous. » Le collectif atrébate ne se présentera pas non plus sans armes, ayant remis le couvert depuis quinze jours, avec « du physique. Ce qui signifie qu'on est un peu fatigué, mais c'est pour mieux préparer la suite de la saison », précise Julie Barennes.
Arras a aussi disputé trois matches amicaux contre des clubs belges, ce qui a facilité l'intégration de Sarah Michel à la place de Mia Fisher qui avait brillamment assuré l'intérim.
Si le jeu atrébate est sûrement modifié aux entournures par ce changement de tête, l'objectif reste identique : « C'est un match à gagner », répète Bruno Blier qui connaît la valeur de l'adversaire. Avec sa doublette intérieure hispano-belge Herradas-Boonen, avec l'ex-Clermontoise Fromholz, avec l'expérimentée et précieuse Herrscher, avec la prometteuse Kusion, Charleville peut poser des problèmes à pas mal d'équipes. Arras est prévenu. •
VINCENT LE GALLOIS - www.arras.maville.com
Flammes Carolo Basket Charleville-Mézières (Nationale 1) - Arras pays d'Artois (Ligue), ce soir à 20 h 30, à Vrigne-aux-Bois.
Arbitrage de MM. Alouahabi et Bézanger.
Suite.- Au prochain tour, l'équipe qualifiée ce soir affrontera le vainqueur du derby calvadosien entre Ouistreham, douzième de N2, et Ifs, lanterne rouge de N1.
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
Pour leur entrée en lice en Coupe de France, les Arrageoises affrontent ce soir le troisième de N1.
Pour son premier match officiel de l'année 2009, Arras ne devrait pas prendre à la légère des Ardennaises qui se verraient bien céer l'exploit lors des seizièmes de finale de la Coupe de France.
« Il y a un écart indéniable entre la Ligue et la N1. Mais, un écart qui n'est pas infranchissable. C'est clair qu'il ne faut pas arriver en disant qu'on est championnes du monde. » Au cas où certaines Arrageoises prendraient de haut l'équipe de Charleville qui leur est proposé en Coupe de France, Julie Barennes sera bien présente pour leur remettre les pieds sur terre. Face à l'actuel troisième de Nationale 1, Arras ne devra pas oublier sa rigueur en route. « Pour Charleville, c'est un peu le même cas de figure que quand on avait reçu Clermont », lors de la saison 2005-2006, estime Bruno Blier. Pour le coach arrageois, Charleville « possède un groupe plus resserré que les années précédentes. Ça fait une bonne équipe, dans un club ambitieux, qui se structure en vue de monter. Or, les clubs qui montent font souvent des trucs en Coupe de France. Il faut donc se méfier, surtout que Charleville, qui a repris plus tôt, devrait être un peu plus en rythme que nous. » Le collectif atrébate ne se présentera pas non plus sans armes, ayant remis le couvert depuis quinze jours, avec « du physique. Ce qui signifie qu'on est un peu fatigué, mais c'est pour mieux préparer la suite de la saison », précise Julie Barennes.
Arras a aussi disputé trois matches amicaux contre des clubs belges, ce qui a facilité l'intégration de Sarah Michel à la place de Mia Fisher qui avait brillamment assuré l'intérim.
Si le jeu atrébate est sûrement modifié aux entournures par ce changement de tête, l'objectif reste identique : « C'est un match à gagner », répète Bruno Blier qui connaît la valeur de l'adversaire. Avec sa doublette intérieure hispano-belge Herradas-Boonen, avec l'ex-Clermontoise Fromholz, avec l'expérimentée et précieuse Herrscher, avec la prometteuse Kusion, Charleville peut poser des problèmes à pas mal d'équipes. Arras est prévenu. •
VINCENT LE GALLOIS - www.arras.maville.com
Flammes Carolo Basket Charleville-Mézières (Nationale 1) - Arras pays d'Artois (Ligue), ce soir à 20 h 30, à Vrigne-aux-Bois.
Arbitrage de MM. Alouahabi et Bézanger.
Suite.- Au prochain tour, l'équipe qualifiée ce soir affrontera le vainqueur du derby calvadosien entre Ouistreham, douzième de N2, et Ifs, lanterne rouge de N1.
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
La Roche VBC (N1) - Bourges (Ligue), samedi 20 h.
Cathy Melain dans l'esprit Euroligue
Samedi, il sera dificile aux Yonnaises de prendre le ballon à Cathy Melain et aux Berruryères, qui viennent à La Roche-sur-Yon pour préparer l'Euroligue.
Cathy Melain et ses partenaires se déplacent pour préparer leur match contre Brno.
Après quatre semaines sans compétition, Bourges Basket a rejoué, mercredi soir. A Besançon, les Berruyères ont facilement dominé Aix (81 - 65), autre formation de Ligue. « Ce match amical nous a permis de nous remettre en jambes, poursuit Cathy Melain. Reste que lors du debriefing, il est apparu que notre jeu avait manqué d'intensité. La rencontre de Coupe de France contre La Roche, va nous permettre de monter en puissance afin de préparer le match contre Brno. » Les Yonnaises sont donc prévenues.
Avant de jouer les Tchèques du Gambrinus Sika Brno au Prado mardi prochain (27 janvier), les Berruyères se déplacent à La Roche-sur-Yon. Vont-elles y trouver un sparring-partner de qualité? Cathy Melain évacue la question. « Sans vouloir sous-évaluer nos adversaires, on ne peut pas comparer un 16e de finale de Coupe de France contre une N1 et un 8e de finale d'Euroligue face à une équipe qui joue le titre. Nous avons l'habitude de jouer deux fois par semaine et le but du match de samedi sera de mettre beaucoup d'intensité dans le jeu. » Il faut dire que les Berruyères ont remporté l'Euroligue en 1997, 1998 et 2001.
Depuis 12 ans, Bourges a toujours atteint, au moins, les quart-de-finale de l'Euroligue. Au-delà du prestige de l'épreuve, on comprend mieux pourquoi l'attachement de ses joueuses à cette compétition. Cependant, ce « match préparatoire » est un passage obligé vers la finale de la Coupe de France. « C'est l'un de nos objectifs, souligne Cathy Melain. Car cette épreuve est qualificative pour l'Euroligue. » Et pour mémoire, l'octuple champion de France est le tenant du titre depuis quatre ans.
Actuellement, Bourges et Tarbes se partagent la première place en Ligue. Alors forcément, la Coupe de France est un trophée supplémentaire pour asseoir sa suprématie sur la basket féminin français. Et comme en 2006 et 2008, les Berruyères rêvent d'un troisième doublé coupe-championnat.
Bruno POIRIER. - www.larochesuryon.maville.com
Ouest-France
Cathy Melain dans l'esprit Euroligue
Samedi, il sera dificile aux Yonnaises de prendre le ballon à Cathy Melain et aux Berruryères, qui viennent à La Roche-sur-Yon pour préparer l'Euroligue.
Cathy Melain et ses partenaires se déplacent pour préparer leur match contre Brno.
Après quatre semaines sans compétition, Bourges Basket a rejoué, mercredi soir. A Besançon, les Berruyères ont facilement dominé Aix (81 - 65), autre formation de Ligue. « Ce match amical nous a permis de nous remettre en jambes, poursuit Cathy Melain. Reste que lors du debriefing, il est apparu que notre jeu avait manqué d'intensité. La rencontre de Coupe de France contre La Roche, va nous permettre de monter en puissance afin de préparer le match contre Brno. » Les Yonnaises sont donc prévenues.
Avant de jouer les Tchèques du Gambrinus Sika Brno au Prado mardi prochain (27 janvier), les Berruyères se déplacent à La Roche-sur-Yon. Vont-elles y trouver un sparring-partner de qualité? Cathy Melain évacue la question. « Sans vouloir sous-évaluer nos adversaires, on ne peut pas comparer un 16e de finale de Coupe de France contre une N1 et un 8e de finale d'Euroligue face à une équipe qui joue le titre. Nous avons l'habitude de jouer deux fois par semaine et le but du match de samedi sera de mettre beaucoup d'intensité dans le jeu. » Il faut dire que les Berruyères ont remporté l'Euroligue en 1997, 1998 et 2001.
Depuis 12 ans, Bourges a toujours atteint, au moins, les quart-de-finale de l'Euroligue. Au-delà du prestige de l'épreuve, on comprend mieux pourquoi l'attachement de ses joueuses à cette compétition. Cependant, ce « match préparatoire » est un passage obligé vers la finale de la Coupe de France. « C'est l'un de nos objectifs, souligne Cathy Melain. Car cette épreuve est qualificative pour l'Euroligue. » Et pour mémoire, l'octuple champion de France est le tenant du titre depuis quatre ans.
Actuellement, Bourges et Tarbes se partagent la première place en Ligue. Alors forcément, la Coupe de France est un trophée supplémentaire pour asseoir sa suprématie sur la basket féminin français. Et comme en 2006 et 2008, les Berruyères rêvent d'un troisième doublé coupe-championnat.
Bruno POIRIER. - www.larochesuryon.maville.com
Ouest-France
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Pleyber-Christ - Rezé-les-Nantes
A déguster sans modération
Ce soir, le championnat fera place à la Coupe de France. Pour l'occasion, c'est un derby de l'Ouest qui nous est proposé. Le Pleyber-Christ BC (N1) accueille Rezé-lès-Nantes (Ligue). Un événement qu'il convient de ne pas manquer.
Cette affiche n'aura sans doute pas le même clinquant que celle de l'an dernier qui avait vu Mondeville, qualifié pour la Coupe d'Europe se produire à la salle Jean-Coulon. Rezé-lès-Nantes ne peut se prévaloir d'un tel statut. Elle en est loin et est, pour le moment, dernière de son championnat, avec seulement une victoire à son compteur. Autant dire que pour s'en sortir, les filles de Simon Guillou devront réussir une poule retour fantastique. Mais elle n'en reste pas moins une équipe du plus haut niveau français.
Du très beau monde
Simon Guillou, le coach pourra à nouveau compter sur les services de sa meneuse, Camille Aubert, blessée jusqu'à présent, qui devrait apporter à son équipe toute la classe et l'expérience que son statut d'ex-internationale lui confère. Une autre recrue est venue s'ajouter au collectif nantais, il s'agit de l'Algérienne Faeza Boudherra, qui supplée Marie Vicente, blessée. Le secteur intérieur est occupé par une paire d'Américaines: Michèle Van Gorp et Jessica Moore. Le secteur étranger de l'équipe est complété par l'Ukrainienne Yuliya Andreyeevea. C'est donc du très beau monde qui va se produire ce soir sur le plancher pleybérien.
Pour le plaisir du jeu
Compte tenu des forces en présence, il ne devrait pas y avoir photo. Mais ce genre de match n'est pas monnaie courante pour les filles du PCBC. Il faut donc qu'elles le prennent à bras-le-corps, sans état d'âme, car il n'y aura aucune pression. Ce match, comme le dit Franck Simon, doit leur permettre se jouer pour le plaisir du jeu. Ce sera l'occasion pour elles de ne pas se préoccuper de la marque, de tenter de résister du mieux possible aux représentantes de l'élite nationale. Ce sera aussi de faire de cette soirée une grande fête du basket-ball. Ce sera aussi l'occasion de démontrer que la Nationale 1, c'est aussi du haut niveau. Bref, tous les paramètres sont réunis pour que, ce soir, les joueuses et le public y trouvent leur compte. Alors, que la fête soit belle.
R.B. www.letelegramme.com
Coup d'envoi, ce soir (20h), salle Jean-Coulon à Pleyber-Christ.
-------------------------------------------------- ---------------------------
Pleyber-Christ - Rezé-lès-Nantes
Franck Simon: «Une fête avant tout»
Ce week-end, le championnat fera une pause pour faire place à la Coupe de France, celle qui concerne les équipes de Ligue, de Nationale 1 et quelques-unes des meilleures formations de N2 de la saison passée.
A Pleyber-Christ, on mettra les petits plats dans les grands. C'est, en effet, à nouveau une équipe de Ligue qui sera l'hôte des Pleybériennes, en l'occurrence Rezé-lès-Nantes, qui se produira sur le plancher de la salle Jean-Coulon. Une équipe que les Pleybériennes connaissent pour l'avoir affrontée lors de la précédente saison, en Nationale 1, au terme de laquelle les Nantaises avaient accédé à la Ligue. Depuis l'ouverture du championnat, elles ont pu mesurer l'écart qui existe entre les deux divisions puisqu'elles sont actuellement relégables.
«Se faire plaisir»
Pourtant, il convient de faire abstraction de ce paramètre. Même en difficulté, Rezé est une équipe de Ligue et c'est toujours un événement que de recevoir l'un des pensionnaires du plus haut niveau hexagonal, comme le pense Franck Simon, l'entraîneur du Pleyber-Christ BC: «C'est vrai que Rezé est mal classé en Ligue féminine, mais c'est tout de même une équipe de l'élite avec d'excellentes joueuses. Une équipe de cette envergure, c'est toujours un plaisir de la recevoir. Nos précédentes confrontations avec Calais, Saint-Amand, Mondeville l'ont prouvé. Certes, nos chances de gagner sont infimes mais, ce qu'il faut avant tout, c'est de se faire plaisir et faire du spectacle. Samedi, il va y avoir du monde, des jeunes des écoles de basket. Tout est réuni pour que ce soit une super soirée». Victorieuses samedi dernier de Voiron, Aude Kernévez et ses coéquipières vont tenter de bien résister face aux Nantaises. Mais, comme le dit le coach pleybérien, c'est surtout la notion de fête qui doit prévaloir. Des affiches de ce genre ne sont pas légion. Elles constituent des moments privilégiés. C'est pourquoi c'est la grande foule qui sera attendue afin d'apporter à l'aspect sportif le côté populaire qui sied à un tel événement.
R.B. - www.letelegramme.com
Demain soir, (20h), salle Jean-Coulon.
************************************************** *****
Ouistreham (N2) - Ifs (N1), samedi.
Ouistreham et Ifs n'en font pas une priorité
En proie au doute, Marion Osouf et Céline Chourchoulis s'affrontent pour un derby sans trop de saveur.
En difficulté en championnat, les deux formations ne portent pas grand intérêt à l'épreuve.
Compétition.
La Coupe de France, nouvelle formule réunit les 14 équipes de Ligue féminine, 15 équipes de NF1 (hors Centre Fédéral) et trois équipes issues du Trophée Coupe de France (Nice Côte d'Azur, Villeurbanne et Ouistreham en NF2). Le tirage au sort a dévoilé le tableau complet de la compétition. Le vainqueur de la rencontre Ouistreham - Ifs affrontera au prochain tour Charleville-Mézières (NF1) ou Arras (LF).
Contexte.
Sur la côte comme dans la proche banlieue caennaise, les temps sont durs. En Nationale 1, les Ifoises restent sur une série de six revers consécutifs, n'ont plus gagné depuis le 22 novembre dernier. Un bail. Pire, depuis le week-end dernier, Ifs est la nouvelle lanterne rouge du groupe, avec seulement 4 victoires au compteur pour 13 défaites. Les espoirs de maintien s'amenuisent un peu plus chaque semaine.
À Ouistreham, le bilan comptable est identique (4 victoires, 13 défaites), la spirale tout aussi négative (3 revers de rang). Les Maritimes pointent au 12e rang, à 2 points de Saran premier non relégable. Problème, en perdant d'un petit point à Saran samedi, les Ouistrehamaises ont perdu une bonne occasion de recoller au classement.
Match.
« Ce match n'a pas beaucoup d'intérêt pour nous, la priorité reste clairement le championnat, indique dans un premier temps Samuel Vallée... Avant de se reprendre. On va se servir de ce match pour travailler. Pour la première fois de la saison, je dispose de tout mon groupe, il faudra que les filles reprennent confiance. On ne peut pas dire qu'on a régalé notre public depuis le début de la saison. Ce serait bien de le faire samedi. Et puis, en cas de succès, il y aurait la possibilité de jouer une Ligue féminine à la maison. »
Le son de cloche est sensiblement le même à Ifs, qui devra se passer des services de 3 joueuses majeures (Goltze, Chrzanowski et Villain). « Ce match, on le jouera mais ce n'est pas franchement une priorité. On est conscient qu'on ne gagnera pas cette coupe », souligne Céline Chourchoulis. L'espace de 40 minutes, les deux formations mettront pourtant de côté leurs tracas du quotidien. Et qu'ils le veuillent ou non, il y aura pas bien un vainqueur samedi sur les coups de 21 h 30.
www.caen.maville.com
L'USO Mondeville (Ligue) se rendra pour sa part à l'Avenir de Rennes (NF1), dimanche à 15 h.
Ouest-France
A déguster sans modération
Ce soir, le championnat fera place à la Coupe de France. Pour l'occasion, c'est un derby de l'Ouest qui nous est proposé. Le Pleyber-Christ BC (N1) accueille Rezé-lès-Nantes (Ligue). Un événement qu'il convient de ne pas manquer.
Cette affiche n'aura sans doute pas le même clinquant que celle de l'an dernier qui avait vu Mondeville, qualifié pour la Coupe d'Europe se produire à la salle Jean-Coulon. Rezé-lès-Nantes ne peut se prévaloir d'un tel statut. Elle en est loin et est, pour le moment, dernière de son championnat, avec seulement une victoire à son compteur. Autant dire que pour s'en sortir, les filles de Simon Guillou devront réussir une poule retour fantastique. Mais elle n'en reste pas moins une équipe du plus haut niveau français.
Du très beau monde
Simon Guillou, le coach pourra à nouveau compter sur les services de sa meneuse, Camille Aubert, blessée jusqu'à présent, qui devrait apporter à son équipe toute la classe et l'expérience que son statut d'ex-internationale lui confère. Une autre recrue est venue s'ajouter au collectif nantais, il s'agit de l'Algérienne Faeza Boudherra, qui supplée Marie Vicente, blessée. Le secteur intérieur est occupé par une paire d'Américaines: Michèle Van Gorp et Jessica Moore. Le secteur étranger de l'équipe est complété par l'Ukrainienne Yuliya Andreyeevea. C'est donc du très beau monde qui va se produire ce soir sur le plancher pleybérien.
Pour le plaisir du jeu
Compte tenu des forces en présence, il ne devrait pas y avoir photo. Mais ce genre de match n'est pas monnaie courante pour les filles du PCBC. Il faut donc qu'elles le prennent à bras-le-corps, sans état d'âme, car il n'y aura aucune pression. Ce match, comme le dit Franck Simon, doit leur permettre se jouer pour le plaisir du jeu. Ce sera l'occasion pour elles de ne pas se préoccuper de la marque, de tenter de résister du mieux possible aux représentantes de l'élite nationale. Ce sera aussi de faire de cette soirée une grande fête du basket-ball. Ce sera aussi l'occasion de démontrer que la Nationale 1, c'est aussi du haut niveau. Bref, tous les paramètres sont réunis pour que, ce soir, les joueuses et le public y trouvent leur compte. Alors, que la fête soit belle.
R.B. www.letelegramme.com
Coup d'envoi, ce soir (20h), salle Jean-Coulon à Pleyber-Christ.
-------------------------------------------------- ---------------------------
Pleyber-Christ - Rezé-lès-Nantes
Franck Simon: «Une fête avant tout»
Ce week-end, le championnat fera une pause pour faire place à la Coupe de France, celle qui concerne les équipes de Ligue, de Nationale 1 et quelques-unes des meilleures formations de N2 de la saison passée.
A Pleyber-Christ, on mettra les petits plats dans les grands. C'est, en effet, à nouveau une équipe de Ligue qui sera l'hôte des Pleybériennes, en l'occurrence Rezé-lès-Nantes, qui se produira sur le plancher de la salle Jean-Coulon. Une équipe que les Pleybériennes connaissent pour l'avoir affrontée lors de la précédente saison, en Nationale 1, au terme de laquelle les Nantaises avaient accédé à la Ligue. Depuis l'ouverture du championnat, elles ont pu mesurer l'écart qui existe entre les deux divisions puisqu'elles sont actuellement relégables.
«Se faire plaisir»
Pourtant, il convient de faire abstraction de ce paramètre. Même en difficulté, Rezé est une équipe de Ligue et c'est toujours un événement que de recevoir l'un des pensionnaires du plus haut niveau hexagonal, comme le pense Franck Simon, l'entraîneur du Pleyber-Christ BC: «C'est vrai que Rezé est mal classé en Ligue féminine, mais c'est tout de même une équipe de l'élite avec d'excellentes joueuses. Une équipe de cette envergure, c'est toujours un plaisir de la recevoir. Nos précédentes confrontations avec Calais, Saint-Amand, Mondeville l'ont prouvé. Certes, nos chances de gagner sont infimes mais, ce qu'il faut avant tout, c'est de se faire plaisir et faire du spectacle. Samedi, il va y avoir du monde, des jeunes des écoles de basket. Tout est réuni pour que ce soit une super soirée». Victorieuses samedi dernier de Voiron, Aude Kernévez et ses coéquipières vont tenter de bien résister face aux Nantaises. Mais, comme le dit le coach pleybérien, c'est surtout la notion de fête qui doit prévaloir. Des affiches de ce genre ne sont pas légion. Elles constituent des moments privilégiés. C'est pourquoi c'est la grande foule qui sera attendue afin d'apporter à l'aspect sportif le côté populaire qui sied à un tel événement.
R.B. - www.letelegramme.com
Demain soir, (20h), salle Jean-Coulon.
************************************************** *****
Ouistreham (N2) - Ifs (N1), samedi.
Ouistreham et Ifs n'en font pas une priorité
En proie au doute, Marion Osouf et Céline Chourchoulis s'affrontent pour un derby sans trop de saveur.
En difficulté en championnat, les deux formations ne portent pas grand intérêt à l'épreuve.
Compétition.
La Coupe de France, nouvelle formule réunit les 14 équipes de Ligue féminine, 15 équipes de NF1 (hors Centre Fédéral) et trois équipes issues du Trophée Coupe de France (Nice Côte d'Azur, Villeurbanne et Ouistreham en NF2). Le tirage au sort a dévoilé le tableau complet de la compétition. Le vainqueur de la rencontre Ouistreham - Ifs affrontera au prochain tour Charleville-Mézières (NF1) ou Arras (LF).
Contexte.
Sur la côte comme dans la proche banlieue caennaise, les temps sont durs. En Nationale 1, les Ifoises restent sur une série de six revers consécutifs, n'ont plus gagné depuis le 22 novembre dernier. Un bail. Pire, depuis le week-end dernier, Ifs est la nouvelle lanterne rouge du groupe, avec seulement 4 victoires au compteur pour 13 défaites. Les espoirs de maintien s'amenuisent un peu plus chaque semaine.
À Ouistreham, le bilan comptable est identique (4 victoires, 13 défaites), la spirale tout aussi négative (3 revers de rang). Les Maritimes pointent au 12e rang, à 2 points de Saran premier non relégable. Problème, en perdant d'un petit point à Saran samedi, les Ouistrehamaises ont perdu une bonne occasion de recoller au classement.
Match.
« Ce match n'a pas beaucoup d'intérêt pour nous, la priorité reste clairement le championnat, indique dans un premier temps Samuel Vallée... Avant de se reprendre. On va se servir de ce match pour travailler. Pour la première fois de la saison, je dispose de tout mon groupe, il faudra que les filles reprennent confiance. On ne peut pas dire qu'on a régalé notre public depuis le début de la saison. Ce serait bien de le faire samedi. Et puis, en cas de succès, il y aurait la possibilité de jouer une Ligue féminine à la maison. »
Le son de cloche est sensiblement le même à Ifs, qui devra se passer des services de 3 joueuses majeures (Goltze, Chrzanowski et Villain). « Ce match, on le jouera mais ce n'est pas franchement une priorité. On est conscient qu'on ne gagnera pas cette coupe », souligne Céline Chourchoulis. L'espace de 40 minutes, les deux formations mettront pourtant de côté leurs tracas du quotidien. Et qu'ils le veuillent ou non, il y aura pas bien un vainqueur samedi sur les coups de 21 h 30.
www.caen.maville.com
L'USO Mondeville (Ligue) se rendra pour sa part à l'Avenir de Rennes (NF1), dimanche à 15 h.
Ouest-France
Modifié en dernier par la zone le lun. 02 févr. 2009 22:49, modifié 1 fois.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Ce soir (20 h), au petit palais des sports de Toulouse, Toulouse Métropole (Nationale 1)- Basket Lattes-Montpellier.
En tournée dans le Sud-Ouest la semaine dernière, le Basket Lattes Montpellier Agglomération de Valéry Demory y revient pour le 1 er tour de Coupe de France (Trophée Joë Jaunay).
Les Héraultaises y retrouveront Valérie Garnier, une ex-coach du BLMA, à la tête de Toulouse Métropole Basket, né en 2008 de la section d'un Toulouse Cheminots Marengo Sports qui a glané les droits sportifs en NF1 du Lot-et-Garonne UST, un club menacé du dépôt de bilan. Le bébé s'affiche en 7 e position de NF1 après cet ultime succès 84-76 à Dunkerque au terme d'une prolongation. L'internationale Hermouet, trois ex-pensionnaires de LFB, Péruch, Lacrabe et Agbatan, joker médical, en sont les fers de lance.
Sous différentes appellations, le Basket Lattes-Montpellier Agglomération a, dans sa jeune histoire, atteint une fois la finale de l'Open (ancienne formule) de la Ligue en 2003 puis celle des play-off de la LFB, il y a huit mois de cela.
Mais en ce qui concerne la Coupe de France, dite trophée Joë-Jaunay, les Héraultaises n'ont jamais atteint la finale de la compétition. Une joie connue par seulement huit clubs, soit Valenciennes, Bourges, Tarbes, Aix-en-Provence, Bordeaux, Mondeville, Villeneuve-d'Ascq et Toulouse depuis l'origine de la LFB.
Le meilleur résultat remonte à la saison 2005-2006 avec un échec, à domicile, concédé face aux Berruyères, futures lauréates (40-64). L'année suivante, sans Skrela et Jouandon, blessées, ni, le matin même, les Miller's sisters, atteintes des mêmes maux (!), la formation de José Ruiz s'était inclinée sans gloire dans l'antre de Basket Landes, alors 2 e de la NF1 (69-74).
La saison dernière, en plateau à Montigny-les-Metz, le BLMA, d'une maladresse insigne, avait été éliminé dès les quarts de finale par Villeneuve-d'Ascq (54-59). Un échec d'autant plus dommageable que le ticket pour Bercy ne dépendait plus que d'un succès en demi-finale, le lendemain, face au SJS Reims. Aïe !Ce même palais omnisports de Paris-Bercy, Valéry Demory ne s'y projette pas par avance alors que son équipe entamera la Coupe, demain soir, à Toulouse, club de NF1.
Depuis la reprise, son groupe, incomplet (Khadijah Whittington n'est revenue à l'entraînement collectif qu'hier matin, tandis qu'Élodie Bertal, le dessous de pied toujours douloureux, est encore "out") a dominé tour à tour le Tarbes GB (79-54) et B. Landes (80-69, et non le 90-69 qui nous avait été indiqué par erreur). « Mais je n'accorde aucune importance à ces résultats. Disons que le premier face à Tarbes nous a permis de rejouer et de courir, alors que, dans le second, nous avons bien joué trente minutes contre Basket Landes avant de nous relâcher », commente Valéry Demory.
La Coupe de France, l'ancien meneur de jeu de l'équipe nationale n'a pas souvenir de l'avoir remportée malgré sa jolie carte de visite (il a disputé la finale 1995 sous le maillot de Cholet, ndlr). Et, coiffé de la casquette d'entraîneur, il a connu « deux fois les quarts de finale avec Mourenx, alors que nous étions en NF1 avec deux échecs "inoubliables" face à Valenciennes. Il y avait un écran géant, plus une place à vendre... Cela avait été un événement pour le club. » L'édition 2008-2009 lui offre un rival 7 e en NF1, le Toulouse Métropole Basket, avant de se frotter à Mondeville (plutôt qu'à Rennes), puis à Tarbes (en quarts de finale) et à Aix- en-Provence ou à Challes (en demi-finale). « Je ne vois pas aussi loin. C'est la première fois que je vois comme cela le tableau d'une Coupe de France tiré à l'avance. J'aimerais certes aller à Bercy mais cette façon de fonctionner enlève vraiment tout ce qui est le sel de l'épreuve. Dans cette configuration, seul le dernier match est excitant », déplore le technicien du BLMA.
Alors, si ce dernier jouera le jeu, à commencer par une entrée en lice ne manquant pas... de sel face aux joueuses de Valérie Garnier, il compte aussi et surtout, avec son effectif peau de chagrin, « se servir de la Coupe pour préparer les joutes du championnat. Voilà qui est très clair. » Tout comme le sera la qualification des Latto-Montpelliéraines, demain soir. C'est le minimum à exiger d'elles, non !
Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
---------
Un test grandeur nature pour les Toulousaines
Le TMB reçoit Montpellier, un club de l'élite, à 20 heures.
Amandine Lacrabe et les Toulousaines devront mettre les barbelés en défense.
Depuis plusieurs saisons, la Fédération française de basket-ball a divisé les coupes de France seniors en deux. Ainsi la Coupe de France féminine, Trophée Joe-Jaunay en souvenir de l'entraîneur mythique du célèbre CUC et de l'équipe de France dans les années « 70 », est réservée aux équipes de Ligue et de NF1) et le Trophée Coupe de France aux équipes à partir de la NF2. Les meilleures de ces dernières gagnant le droit de disputer le Trophée Joe-Jaunay l'année suivante.
La Coupe est loin d'être un objectif prioritaire pour Valérie Garnier, l'entraîneur du TMB. Ce Toulouse-Montpellier, pour le compte des 16e de finale, va lui permettre de peaufiner son collectif avec l'intégration d'Agbatan, efficace pour ses débuts (12 points et 10 rebonds) samedi dernier à Dunkerque. Lattes-Montpellier, finaliste du championnat LFB 2007-2008, entraîné par l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France Valéry Demory assisté par le Gersois David Urizzi, est un gros morceau. Gaëlle Skrela (son frère, David, le rugbyman stadiste, donnera le coup d'envoi), sa capitaine, retrouvera avec plaisir la salle qui l'a vu débuter en LFB, en 2002-2003, sous les couleurs du TLB qu'elle a quitté à sa dissolution en 2004 pour rejoindre Montpellier entraîné alors par Valérie Garnier. Avec elle, Bertal, Bonnan, Gruszzynski et Krawczyk forment une ossature française d'internationales, A ou moins de 20 ans. Vous ajoutez les Américaines Mosch, la meilleure marqueuse de LFB 2007-2008 arrivée d'Arras, et Whittington (Indiana Fever, WNBA) et vous mesurez la grandeur de la tâche qui attend ce soir un TMB qui se doit de faire bonne figure.
Pierre Lacoue - www.ladepeche.fr
En tournée dans le Sud-Ouest la semaine dernière, le Basket Lattes Montpellier Agglomération de Valéry Demory y revient pour le 1 er tour de Coupe de France (Trophée Joë Jaunay).
Les Héraultaises y retrouveront Valérie Garnier, une ex-coach du BLMA, à la tête de Toulouse Métropole Basket, né en 2008 de la section d'un Toulouse Cheminots Marengo Sports qui a glané les droits sportifs en NF1 du Lot-et-Garonne UST, un club menacé du dépôt de bilan. Le bébé s'affiche en 7 e position de NF1 après cet ultime succès 84-76 à Dunkerque au terme d'une prolongation. L'internationale Hermouet, trois ex-pensionnaires de LFB, Péruch, Lacrabe et Agbatan, joker médical, en sont les fers de lance.
Sous différentes appellations, le Basket Lattes-Montpellier Agglomération a, dans sa jeune histoire, atteint une fois la finale de l'Open (ancienne formule) de la Ligue en 2003 puis celle des play-off de la LFB, il y a huit mois de cela.
Mais en ce qui concerne la Coupe de France, dite trophée Joë-Jaunay, les Héraultaises n'ont jamais atteint la finale de la compétition. Une joie connue par seulement huit clubs, soit Valenciennes, Bourges, Tarbes, Aix-en-Provence, Bordeaux, Mondeville, Villeneuve-d'Ascq et Toulouse depuis l'origine de la LFB.
Le meilleur résultat remonte à la saison 2005-2006 avec un échec, à domicile, concédé face aux Berruyères, futures lauréates (40-64). L'année suivante, sans Skrela et Jouandon, blessées, ni, le matin même, les Miller's sisters, atteintes des mêmes maux (!), la formation de José Ruiz s'était inclinée sans gloire dans l'antre de Basket Landes, alors 2 e de la NF1 (69-74).
La saison dernière, en plateau à Montigny-les-Metz, le BLMA, d'une maladresse insigne, avait été éliminé dès les quarts de finale par Villeneuve-d'Ascq (54-59). Un échec d'autant plus dommageable que le ticket pour Bercy ne dépendait plus que d'un succès en demi-finale, le lendemain, face au SJS Reims. Aïe !Ce même palais omnisports de Paris-Bercy, Valéry Demory ne s'y projette pas par avance alors que son équipe entamera la Coupe, demain soir, à Toulouse, club de NF1.
Depuis la reprise, son groupe, incomplet (Khadijah Whittington n'est revenue à l'entraînement collectif qu'hier matin, tandis qu'Élodie Bertal, le dessous de pied toujours douloureux, est encore "out") a dominé tour à tour le Tarbes GB (79-54) et B. Landes (80-69, et non le 90-69 qui nous avait été indiqué par erreur). « Mais je n'accorde aucune importance à ces résultats. Disons que le premier face à Tarbes nous a permis de rejouer et de courir, alors que, dans le second, nous avons bien joué trente minutes contre Basket Landes avant de nous relâcher », commente Valéry Demory.
La Coupe de France, l'ancien meneur de jeu de l'équipe nationale n'a pas souvenir de l'avoir remportée malgré sa jolie carte de visite (il a disputé la finale 1995 sous le maillot de Cholet, ndlr). Et, coiffé de la casquette d'entraîneur, il a connu « deux fois les quarts de finale avec Mourenx, alors que nous étions en NF1 avec deux échecs "inoubliables" face à Valenciennes. Il y avait un écran géant, plus une place à vendre... Cela avait été un événement pour le club. » L'édition 2008-2009 lui offre un rival 7 e en NF1, le Toulouse Métropole Basket, avant de se frotter à Mondeville (plutôt qu'à Rennes), puis à Tarbes (en quarts de finale) et à Aix- en-Provence ou à Challes (en demi-finale). « Je ne vois pas aussi loin. C'est la première fois que je vois comme cela le tableau d'une Coupe de France tiré à l'avance. J'aimerais certes aller à Bercy mais cette façon de fonctionner enlève vraiment tout ce qui est le sel de l'épreuve. Dans cette configuration, seul le dernier match est excitant », déplore le technicien du BLMA.
Alors, si ce dernier jouera le jeu, à commencer par une entrée en lice ne manquant pas... de sel face aux joueuses de Valérie Garnier, il compte aussi et surtout, avec son effectif peau de chagrin, « se servir de la Coupe pour préparer les joutes du championnat. Voilà qui est très clair. » Tout comme le sera la qualification des Latto-Montpelliéraines, demain soir. C'est le minimum à exiger d'elles, non !
Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
---------
Un test grandeur nature pour les Toulousaines
Le TMB reçoit Montpellier, un club de l'élite, à 20 heures.
Amandine Lacrabe et les Toulousaines devront mettre les barbelés en défense.
Depuis plusieurs saisons, la Fédération française de basket-ball a divisé les coupes de France seniors en deux. Ainsi la Coupe de France féminine, Trophée Joe-Jaunay en souvenir de l'entraîneur mythique du célèbre CUC et de l'équipe de France dans les années « 70 », est réservée aux équipes de Ligue et de NF1) et le Trophée Coupe de France aux équipes à partir de la NF2. Les meilleures de ces dernières gagnant le droit de disputer le Trophée Joe-Jaunay l'année suivante.
La Coupe est loin d'être un objectif prioritaire pour Valérie Garnier, l'entraîneur du TMB. Ce Toulouse-Montpellier, pour le compte des 16e de finale, va lui permettre de peaufiner son collectif avec l'intégration d'Agbatan, efficace pour ses débuts (12 points et 10 rebonds) samedi dernier à Dunkerque. Lattes-Montpellier, finaliste du championnat LFB 2007-2008, entraîné par l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France Valéry Demory assisté par le Gersois David Urizzi, est un gros morceau. Gaëlle Skrela (son frère, David, le rugbyman stadiste, donnera le coup d'envoi), sa capitaine, retrouvera avec plaisir la salle qui l'a vu débuter en LFB, en 2002-2003, sous les couleurs du TLB qu'elle a quitté à sa dissolution en 2004 pour rejoindre Montpellier entraîné alors par Valérie Garnier. Avec elle, Bertal, Bonnan, Gruszzynski et Krawczyk forment une ossature française d'internationales, A ou moins de 20 ans. Vous ajoutez les Américaines Mosch, la meilleure marqueuse de LFB 2007-2008 arrivée d'Arras, et Whittington (Indiana Fever, WNBA) et vous mesurez la grandeur de la tâche qui attend ce soir un TMB qui se doit de faire bonne figure.
Pierre Lacoue - www.ladepeche.fr
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
1/16EME
Résultat de la rencontre du 21/01/2009
NICE COTE D'AZUR BASKET +7 - NICE CAVIGAL OLYMPIC : 84 -85
Résultats des rencontres du 23/01/2009
TOULOUSE METROPOLE BASKET - BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMERATION: 57 - 96
ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES - ARRAS PAYS D'ARTOIS BASKET FEMININ: 71 - 51
STRASBOURG ALSACE BC - SAINT JACQUES SPORT REIMS: 72 - 86
Résultat de la rencontre du 21/01/2009
NICE COTE D'AZUR BASKET +7 - NICE CAVIGAL OLYMPIC : 84 -85
Résultats des rencontres du 23/01/2009
TOULOUSE METROPOLE BASKET - BASKET LATTES MONTPELLIER AGGLOMERATION: 57 - 96
ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES - ARRAS PAYS D'ARTOIS BASKET FEMININ: 71 - 51
STRASBOURG ALSACE BC - SAINT JACQUES SPORT REIMS: 72 - 86
Modifié en dernier par la zone le sam. 24 janv. 2009 9:34, modifié 1 fois.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Le FCBA crée l'exploit
Floriane Herrscher a pris part activement au succès carolo.
Malgré une infériorité hiérarchique d'une division, les Flammes carolos se sont très facilement qualifiées pour les 8es de finale, hier soir à Vrigne-aux-Bois, en infligeant à Arras une septième défaite consécutive (71-51). Appliquées et confiantes après cinq succès en championnat, les Ardennaises affronteront le vainqueur de la rencontre opposant Ouistreham (N2) à Ifs (N1), le 28 février, au tour suivant.
A L'ÉTOUFFÉE (18-11)
Avec son cinq majeur d'entrée, Romuald Yernaux avait-il joué l'intox en avouant se désintéresser de la coupe? Toujours est-il que, malgré une panne de chronomètre, son équipe commençait à pleine vitesse en infligeant un 7-0 à des Arrageoises rapidement dépassées.
L'agressivité était ardennaise, les rebonds étaient ardennais, si bien qu'un primé de Mitchell masquait péniblement les difficultés d'une équipe de Ligue qui encaissait encore un 7-0 sur une belle séquence de Contessi.
Comme un shoot périphérique de Cailleux atténuait l'incidence des bonus de Beuzelin et Mitchell, les Flammes carolos remportaient aisément le premier quart-temps (18-11, 10e).
UN VRAI RÉCITAL (39-20)
Particulièrement inspiré, Charleville semblait réciter une partition. En chef d'orchestre, Fromholz ajoutait un bonifié après deux pénétrations de Herrscher.
Sur un nouveau primé de Kusion, les Ardennaises signaient ainsi un 9-0 qui leur offrait désormais une avance conséquente. Tenu à bout de bras par Amant, Arras oubliait de défendre et culminait à une adresse de 28 % frôlant le ridicule. Le FCBA avait le match en mains (39-20, 20e).
COLOSSALE BOONEN (60-38 )
Les Arrageoises avaient-elles trouvé la solution derrière l'arc de cercle? Tandis que Boonen continuait son œuvre sous le cercle, Ohea et Michel réussissaient trois paniers périphériques à l'origine de la réaction des Artésiennes.
Mais les Carolomacériennes ne lâchaient rien, au point de s'octroyer 23 points d'avance grâce à leur intérieure belge, décidément inarrêtable (54-31, 27e).
A l'image de deux bonus de Contessi, tout souriait aux Ardennaises, qui restaient parallèlement intransigeantes en défense. Sur le buzzer, Ohea s'illustrait à trois points sans toutefois changer l'impression de plénitude des Flammes carolos (60-38, 30e).
SUBTILE GESTION (71-51)
Avec sa main chaude, Contessi s'offrait un troisième bonus personnel comme pour ôter les infimes espoirs artésiens, tout juste entretenus par Sipaviciute et Mosby.
Mais, toujours aussi empruntées offensivement, les pensionnaires de Ligue se heurtaient à la subtile gestion d'une formation qui terminait relâchée un match prometteur dans la perspective du déplacement à Armentières, samedi prochain.
Cédric Goure - www.lunion.presse.fr
- - - - - - - - - - - -
Victime consentante, Arras est tombé à pieds joints dans le piège ardennais
Totalement hors sujet, les Arrageoises quittent la Coupe de France tête basse.
VRIGNE-AUX-BOIS.- Hier soir dans les Ardennes, on ne chassait pas le sanglier mais l'équipe de Ligue. Et des Arrageoises fantomatiques ont déjà quitté tête basse la Coupe de France, nettement dominées par Charleville (71-51).
Le piège était largement tendu et Arras est tombé dedans. En même temps, quand on choisit de ne pas défendre, de jouer les mains en haut du guidon en espérant que la copine va faire l'effort dont on se dispense soi-même, il n'y avait pas d'autre issue que la défaite pour une formation atrébate totalement hors sujet. Charleville, au contraire, sut saisir sa chance, sachant que celle-ci se présenta très rapidement dans ce match de Coupe de France finalement à sens unique.
Menées 7-0, les Arrageoises se faisaient copieusement dominer par Dana Boonen et des Carolos en réussite dans tout ce qu'elles entreprenaient. À l'inverse, Arras voyait la réussite le fuir, sans pour autant faire grand-chose pour la provoquer. Pour enfoncer un peu plus les équipières d'une fort décevante Leilani Mitchell, il ne manquait plus qu'un élément : abandonner le rebond. Ce que les Arrageoises s'amusèrent à faire, pour le plus grand bonheur de Floriane Herrscher et, encore, de Dana Boonen.
La Belge de Charleville donna le tempo à chacun de ses passages sur le terrain. À l'entame de la seconde période, c'est elle qui rinça définitivement les espoirs d'un improbable sursaut arrageois, portant son capital à vingt unités (54-31, 27e), avant de regagner le banc, avec la satisfaction du devoir accompli. Comme Contessi et son insolente réussite prenaient le relais, Arras n'avait plus que ses yeux pour pleurer. Avec trois heures de bus en sens inverse, chacune aura au moins eu le temps (à défaut de l'envie) de ruminer ce non-match caractérisé. •
VINCENT LE GALLOIS - www.arras.maville.com
FCBA Charleville-Mézières (N1) - ARRAS PAYS D'ARTOIS : 71-51 (18-11 39-20 60-38 ).
CHARLEVILLE : Lanzoni, Contessi 16, Fromholz 6, Kusion 7, Cailleux 5, Constantin, Bouderra 8, Boonen 20, Herrscher 9, Herradas.
ARRAS : Bertin, Mitchell 8, O'Hea 15, Goubo, Michel 3, Sipaviciute 2, Barennes 4, Mosby 6, Amant 7, Beuzelin 6.
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
-------------------------------------------------- ------------------
Arras à côté de la plaque
En se déplaçant dans les Ardennes pour y affronter le troisième de N1, Arras ne s'attendait pas à une gentillette partie de campagne. Mais l'équipe de Bruno Blier ne s'attendait pas non plus à recevoir une si cinglante gifle, qui a pris la forme d'une défaite de vingt points et d'une piteuse élimination en Coupe de France.
Pour qu'il en soit autrement, Arras aurait dû faire preuve de qualités de coeur, d'engagement qui font tout le sel de la coupe. Seulement, les Arrageoises qui se sont succédé sur le parquet vrignois n'avaient pas la moitié du quart de l'envie nécessaire pour s'imposer face à un adversaire coriace, en réussite, mais jamais génial.
Pas une seconde, les partenaires de Julie Barennes n'ont pris la mesure de la Belge Dana Boonen, qui a prouvé qu'elle avait sa place à l'échelon supérieur, ni de Floriane Herrscher. Les deux intérieures carolos se sont amusées dans une raquette atrébate tellement hospitalière. À la mi-temps, le mal était fait.
Au retour des vestiaires, Arras osa un soupçon de rébellion pendant au moins... trois minutes avant de recommencer à faire n'importe quoi.
Ainsi, alors que le staff arrageois se voulait positif après les trois matches amicaux disputés depuis la reprise, la défaite contre Charleville est un sacré coup d'arrêt. Du coup, alors que se profilent trois déplacements en championnat (Villeneuve-d'Ascq, Basket Landes, Clermont), Arras va devoir se remettre au boulot. Et hier, tout le monde était « convié » à l'entraînement pour bien s'en persuader. •
A VRIGNE-AUX-BOIX, VINCENT LE GALLOIS - www.lavoixdessports.com
Floriane Herrscher a pris part activement au succès carolo.
Malgré une infériorité hiérarchique d'une division, les Flammes carolos se sont très facilement qualifiées pour les 8es de finale, hier soir à Vrigne-aux-Bois, en infligeant à Arras une septième défaite consécutive (71-51). Appliquées et confiantes après cinq succès en championnat, les Ardennaises affronteront le vainqueur de la rencontre opposant Ouistreham (N2) à Ifs (N1), le 28 février, au tour suivant.
A L'ÉTOUFFÉE (18-11)
Avec son cinq majeur d'entrée, Romuald Yernaux avait-il joué l'intox en avouant se désintéresser de la coupe? Toujours est-il que, malgré une panne de chronomètre, son équipe commençait à pleine vitesse en infligeant un 7-0 à des Arrageoises rapidement dépassées.
L'agressivité était ardennaise, les rebonds étaient ardennais, si bien qu'un primé de Mitchell masquait péniblement les difficultés d'une équipe de Ligue qui encaissait encore un 7-0 sur une belle séquence de Contessi.
Comme un shoot périphérique de Cailleux atténuait l'incidence des bonus de Beuzelin et Mitchell, les Flammes carolos remportaient aisément le premier quart-temps (18-11, 10e).
UN VRAI RÉCITAL (39-20)
Particulièrement inspiré, Charleville semblait réciter une partition. En chef d'orchestre, Fromholz ajoutait un bonifié après deux pénétrations de Herrscher.
Sur un nouveau primé de Kusion, les Ardennaises signaient ainsi un 9-0 qui leur offrait désormais une avance conséquente. Tenu à bout de bras par Amant, Arras oubliait de défendre et culminait à une adresse de 28 % frôlant le ridicule. Le FCBA avait le match en mains (39-20, 20e).
COLOSSALE BOONEN (60-38 )
Les Arrageoises avaient-elles trouvé la solution derrière l'arc de cercle? Tandis que Boonen continuait son œuvre sous le cercle, Ohea et Michel réussissaient trois paniers périphériques à l'origine de la réaction des Artésiennes.
Mais les Carolomacériennes ne lâchaient rien, au point de s'octroyer 23 points d'avance grâce à leur intérieure belge, décidément inarrêtable (54-31, 27e).
A l'image de deux bonus de Contessi, tout souriait aux Ardennaises, qui restaient parallèlement intransigeantes en défense. Sur le buzzer, Ohea s'illustrait à trois points sans toutefois changer l'impression de plénitude des Flammes carolos (60-38, 30e).
SUBTILE GESTION (71-51)
Avec sa main chaude, Contessi s'offrait un troisième bonus personnel comme pour ôter les infimes espoirs artésiens, tout juste entretenus par Sipaviciute et Mosby.
Mais, toujours aussi empruntées offensivement, les pensionnaires de Ligue se heurtaient à la subtile gestion d'une formation qui terminait relâchée un match prometteur dans la perspective du déplacement à Armentières, samedi prochain.
Cédric Goure - www.lunion.presse.fr
- - - - - - - - - - - -
Victime consentante, Arras est tombé à pieds joints dans le piège ardennais
Totalement hors sujet, les Arrageoises quittent la Coupe de France tête basse.
VRIGNE-AUX-BOIS.- Hier soir dans les Ardennes, on ne chassait pas le sanglier mais l'équipe de Ligue. Et des Arrageoises fantomatiques ont déjà quitté tête basse la Coupe de France, nettement dominées par Charleville (71-51).
Le piège était largement tendu et Arras est tombé dedans. En même temps, quand on choisit de ne pas défendre, de jouer les mains en haut du guidon en espérant que la copine va faire l'effort dont on se dispense soi-même, il n'y avait pas d'autre issue que la défaite pour une formation atrébate totalement hors sujet. Charleville, au contraire, sut saisir sa chance, sachant que celle-ci se présenta très rapidement dans ce match de Coupe de France finalement à sens unique.
Menées 7-0, les Arrageoises se faisaient copieusement dominer par Dana Boonen et des Carolos en réussite dans tout ce qu'elles entreprenaient. À l'inverse, Arras voyait la réussite le fuir, sans pour autant faire grand-chose pour la provoquer. Pour enfoncer un peu plus les équipières d'une fort décevante Leilani Mitchell, il ne manquait plus qu'un élément : abandonner le rebond. Ce que les Arrageoises s'amusèrent à faire, pour le plus grand bonheur de Floriane Herrscher et, encore, de Dana Boonen.
La Belge de Charleville donna le tempo à chacun de ses passages sur le terrain. À l'entame de la seconde période, c'est elle qui rinça définitivement les espoirs d'un improbable sursaut arrageois, portant son capital à vingt unités (54-31, 27e), avant de regagner le banc, avec la satisfaction du devoir accompli. Comme Contessi et son insolente réussite prenaient le relais, Arras n'avait plus que ses yeux pour pleurer. Avec trois heures de bus en sens inverse, chacune aura au moins eu le temps (à défaut de l'envie) de ruminer ce non-match caractérisé. •
VINCENT LE GALLOIS - www.arras.maville.com
FCBA Charleville-Mézières (N1) - ARRAS PAYS D'ARTOIS : 71-51 (18-11 39-20 60-38 ).
CHARLEVILLE : Lanzoni, Contessi 16, Fromholz 6, Kusion 7, Cailleux 5, Constantin, Bouderra 8, Boonen 20, Herrscher 9, Herradas.
ARRAS : Bertin, Mitchell 8, O'Hea 15, Goubo, Michel 3, Sipaviciute 2, Barennes 4, Mosby 6, Amant 7, Beuzelin 6.
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
-------------------------------------------------- ------------------
Arras à côté de la plaque
En se déplaçant dans les Ardennes pour y affronter le troisième de N1, Arras ne s'attendait pas à une gentillette partie de campagne. Mais l'équipe de Bruno Blier ne s'attendait pas non plus à recevoir une si cinglante gifle, qui a pris la forme d'une défaite de vingt points et d'une piteuse élimination en Coupe de France.
Pour qu'il en soit autrement, Arras aurait dû faire preuve de qualités de coeur, d'engagement qui font tout le sel de la coupe. Seulement, les Arrageoises qui se sont succédé sur le parquet vrignois n'avaient pas la moitié du quart de l'envie nécessaire pour s'imposer face à un adversaire coriace, en réussite, mais jamais génial.
Pas une seconde, les partenaires de Julie Barennes n'ont pris la mesure de la Belge Dana Boonen, qui a prouvé qu'elle avait sa place à l'échelon supérieur, ni de Floriane Herrscher. Les deux intérieures carolos se sont amusées dans une raquette atrébate tellement hospitalière. À la mi-temps, le mal était fait.
Au retour des vestiaires, Arras osa un soupçon de rébellion pendant au moins... trois minutes avant de recommencer à faire n'importe quoi.
Ainsi, alors que le staff arrageois se voulait positif après les trois matches amicaux disputés depuis la reprise, la défaite contre Charleville est un sacré coup d'arrêt. Du coup, alors que se profilent trois déplacements en championnat (Villeneuve-d'Ascq, Basket Landes, Clermont), Arras va devoir se remettre au boulot. Et hier, tout le monde était « convié » à l'entraînement pour bien s'en persuader. •
A VRIGNE-AUX-BOIX, VINCENT LE GALLOIS - www.lavoixdessports.com
Modifié en dernier par la zone le lun. 26 janv. 2009 10:48, modifié 2 fois.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Reims par la petite porte
Les Rémoises ont assuré l'essentiel en obtenant leur qualification. Mais elles se sont aussi montrées fébriles par instants face à une équipe strasbourgeoise pourtant en manque de confiance. A méditer.
Reims peut souffler. Grâce à une défense de zone agressive et une farouche volonté de couper les lignes de passe, les Strasbourgeoises se sont mises en position de réaliser l'exploit. En menant au score d'abord, en se tenant en embuscade ensuite.
Plusieurs atouts de taille permirent néanmoins aux protégées de Philippe Sauret de faire la différence. A commencer par les centimètres de ses intérieures, notamment en première mi-temps (13 rebonds offensifs à 3).
Berezhynska remporta aisément le match dans le match qui l'opposait à la Strasbourgeoise Washington, empêchant la tour de contrôle strasbourgeoise d'enchaîner ses mouvements dos au cercle.
Mental déficient
Les pertes de balle n'arrangèrent pas davantage les affaires strasbourgeoises, en délicatesse face au pressing tout terrain ponctuellement mis en place par les Rémoises. A noter toutefois quelques oublis défensifs très vite sanctionnés par Servage et Cayot, qui torpillèrent le navire rémois à longue distance (10/19 à trois points pour le SABC contre 5/16 pour ses vis-à-vis).
Les Strasbourgeoises prirent un court instant les devants en milieu de deuxième quart-temps (28-22, 14e ; 33-26, 17e), avant que les Champenoises ne se décident enfin à réagir et à justifier leur statut d'équipe de LFB.
La force de caractère des Rémoises se révéla cependant douteuse. Incapable d'endiguer le retour des Alsaciennes, elles ne durent leur salut qu'à l'abattage de Sy-Diop et Berezhynska, toutes deux auteurs d'un double-double (66-69, 34e ; 72-86 au final). Il faudra gommer les lacunes entrevues hier soir pour aller encore un peu plus loin dans la compétition.
www.lunion.presse.fr
- - - - - - - - -
STRASBOURG ABC 72
REIMS 86
L'orage est passé
S'il s'est incliné face à une équipe rémoise largement dominatrice au rebond, le SABC a démontré que les errances entrevues en championnat appartiennent peut-être au passé.
Hall Tivoli. 50 spectateurs.
Arbitres : MM.Antz et Oliot.
Quart-temps : 17-16, 18-21 (mi-temps : 35-37), 26-28 (61-65), 11-21.
SABC : 26 paniers sur 59 tirs ( 44%), dont 10 sur 19 à trois points ( 52%), 10 LF sur 11 ( 90%), 29 rebonds (Servage 8 ) dont 9 offensifs, 16 passes (Servage 5), 7 interceptions, 27 balles perdues, 17 fautes. Servage 17, Cayot 16, Mboma 11, Ratzel 13, Washington 4, puis Chapays 4, Gandega 7.
REIMS : 32 paniers sur 69 tirs ( 46%), dont 5 sur 16 à trois points ( 31%), 17 LF sur 21 ( 80%), 41 rebonds (Berezhynska 11) dont 17 offensifs, 20 passes (Sy-Diop 6), 12 int., 22 bp, 14 fautes. Englert 13, Sy-Diop 14, Pochet 16, Sinico 11, Berezhynska 20, puis Ouerghi 4, Piedbois 2, Kindoki-Fleury 6.
Cayot, à son avantage hier soir, face à Sy-Diop et Berezhynska.
Le SABC a retrouvé les valeurs qui faisaient de lui, il n'y a encore pas si longtemps, un club redouté du haut de tableau en N1 féminine.
Grâce à une défense de zone agressive et une farouche volonté de couper les lignes de passe, les Strasbourgeoises se mirent en position de réaliser l'exploit. En menant au score d'abord, en se tenant en embuscade ensuite.
« Nous avons fait un bon match dans l'engagement physique, constate Charline Servage, au four et au moulin. On a vu que les contacts n'étaient pas les mêmes face à une équipe de Ligue. Mais on avait envie de se battre ensemble et on peut être fières de notre prestation. On en avait besoin. »
Quelques écueils empêchèrent le SABC de croire en sa bonne étoile jusqu'au bout. Handicapée par l'absence de Diawara, très largement déficitaire en centimètres à l'intérieur, il ne verrouilla pas son rebond, notamment en première mi-temps (13 rebonds offensifs à 3 en faveur des Champenoises).
Pour y parvenir, il comptait sur Washington. Mais la tour de contrôle du SABC connut encore d'importantes difficultés à enchaîner ses mouvements dos au cercle. En face, la géante Berezhynska n'en demandait pas tant et se régala.
Adresse retrouvée
Les pertes de balle n'arrangèrent pas davantage les affaires du SABC, en délicatesse face au pressing tout terrain ponctuellement mis en place par l'adversaire. Heureusement, Servage et Cayot permirent à la baraque alsacienne de tenir lorsque l'ouragan rémois tenta de tout enlever sur son passage.
Les Strasbourgeoises prirent les devants en milieu de deuxième quart-temps (28-22 à la 14e', 33-26 à la 17e'), avant d'inquiéter en fin de rencontre des Champenoises dont la force de caractère se révéla parfois douteuse (66-69, 34e'). Dans un match qu'il aurait pu aborder complètement inhibé, le SABC s'épargna ainsi une gifle similaire à celle reçue contre le Centre Fédéral récemment en championnat. Pas si mal pour un convalescent...
Amaury Prieur - www.dna.fr
-----------------------------------------
Le SABC trop juste
Malgré les 17 pts, 8 rebonds et 5 passes de Charline Servage, le SABC est éliminé.
Après avoir résisté une mi-temps, les Strasbourgeoises ont été éliminées par Reims hier au Tivoli en 16es (72-86).
L’aventure est à peine commencée qu’elle est déjà terminée. Les filles du SABC n’auront, comme souvent ces dernières années, fait qu’un petit tour en Coupe de France avant de s’en aller. Hier, dans leur hall Tivoli, les joueuses de José Ruiz, qui avait confié le coaching à son adjoint Stéphane Frentzel, ont concédé leur 3e défaite en 3 rencontres 2009. Leur entrée en 16es a coïncidé avec leur sortie face à des Rémoises 10es de Ligue, qui n’ont eu besoin de forcer outre mesure leur talent.
Il faut dire que les Strasbourgeoises abordaient cette rencontre dans des conditions délicates, en l’absence de la meilleure rebondeuse de NF1, Djéné Diawara. La Malienne souffre d’une fracture de fatigue au pied gauche qui la tiendra éloignée des parquets au moins jusque fin février. Avec une Mélissa Washington hors de forme, les coéquipières de Belinda M’Boma, la capitaine à peine remise d’une bronchiolite, n’étaient pas armées pour tenir sur la durée.
Elles ont donc fait illusion une mi-temps, prenant même jusqu’à 7 points d’avance en fin de 2e quart temps (33-26, 17e) après avoir comblé un premier retard de 7 longueurs (9-16, 8e). La réussite conjuguée à trois points de Laurence Cayot (4/7), Charline Servage (3/7) et Johanna Ratzel (3/5) les a longtemps maintenues à flot.
Mais l’impact physique rémois, illustré sous les panneaux par l’Ukrainienne Valeriya Berezhynska (11 rebonds) et Mame-Marie Sy-Diop (10), a fini par faire la différence. Orsolya Englert, qui a enfilé quatre paniers primés en 2e mi-temps, a aussi grandement contribué à repousser les Strasbourgeoises à chaque fois qu’elles se rapprochaient.
Distancées de 11 points (48-59, 26e, 54-65, 28e), les filles de José Ruiz sont ainsi revenues à trois longueurs (66-69, 34e). C’était leur chant du cygne. Reléguées à 16 points (70-86), elles n’ont pu qu’adoucir un chouia la note sur la fin (72-86). « Dommage que nous n’étions pas au complet et n’ayons pas montré notre meilleur visage », regrette le coach, « Ce match aurait mérité d’être joué plus sérieusement. Notre équipe manque d’intensité et de densité physique. »
S.G. - www.alsapresse.com
Les Rémoises ont assuré l'essentiel en obtenant leur qualification. Mais elles se sont aussi montrées fébriles par instants face à une équipe strasbourgeoise pourtant en manque de confiance. A méditer.
Reims peut souffler. Grâce à une défense de zone agressive et une farouche volonté de couper les lignes de passe, les Strasbourgeoises se sont mises en position de réaliser l'exploit. En menant au score d'abord, en se tenant en embuscade ensuite.
Plusieurs atouts de taille permirent néanmoins aux protégées de Philippe Sauret de faire la différence. A commencer par les centimètres de ses intérieures, notamment en première mi-temps (13 rebonds offensifs à 3).
Berezhynska remporta aisément le match dans le match qui l'opposait à la Strasbourgeoise Washington, empêchant la tour de contrôle strasbourgeoise d'enchaîner ses mouvements dos au cercle.
Mental déficient
Les pertes de balle n'arrangèrent pas davantage les affaires strasbourgeoises, en délicatesse face au pressing tout terrain ponctuellement mis en place par les Rémoises. A noter toutefois quelques oublis défensifs très vite sanctionnés par Servage et Cayot, qui torpillèrent le navire rémois à longue distance (10/19 à trois points pour le SABC contre 5/16 pour ses vis-à-vis).
Les Strasbourgeoises prirent un court instant les devants en milieu de deuxième quart-temps (28-22, 14e ; 33-26, 17e), avant que les Champenoises ne se décident enfin à réagir et à justifier leur statut d'équipe de LFB.
La force de caractère des Rémoises se révéla cependant douteuse. Incapable d'endiguer le retour des Alsaciennes, elles ne durent leur salut qu'à l'abattage de Sy-Diop et Berezhynska, toutes deux auteurs d'un double-double (66-69, 34e ; 72-86 au final). Il faudra gommer les lacunes entrevues hier soir pour aller encore un peu plus loin dans la compétition.
www.lunion.presse.fr
- - - - - - - - -
STRASBOURG ABC 72
REIMS 86
L'orage est passé
S'il s'est incliné face à une équipe rémoise largement dominatrice au rebond, le SABC a démontré que les errances entrevues en championnat appartiennent peut-être au passé.
Hall Tivoli. 50 spectateurs.
Arbitres : MM.Antz et Oliot.
Quart-temps : 17-16, 18-21 (mi-temps : 35-37), 26-28 (61-65), 11-21.
SABC : 26 paniers sur 59 tirs ( 44%), dont 10 sur 19 à trois points ( 52%), 10 LF sur 11 ( 90%), 29 rebonds (Servage 8 ) dont 9 offensifs, 16 passes (Servage 5), 7 interceptions, 27 balles perdues, 17 fautes. Servage 17, Cayot 16, Mboma 11, Ratzel 13, Washington 4, puis Chapays 4, Gandega 7.
REIMS : 32 paniers sur 69 tirs ( 46%), dont 5 sur 16 à trois points ( 31%), 17 LF sur 21 ( 80%), 41 rebonds (Berezhynska 11) dont 17 offensifs, 20 passes (Sy-Diop 6), 12 int., 22 bp, 14 fautes. Englert 13, Sy-Diop 14, Pochet 16, Sinico 11, Berezhynska 20, puis Ouerghi 4, Piedbois 2, Kindoki-Fleury 6.
Cayot, à son avantage hier soir, face à Sy-Diop et Berezhynska.
Le SABC a retrouvé les valeurs qui faisaient de lui, il n'y a encore pas si longtemps, un club redouté du haut de tableau en N1 féminine.
Grâce à une défense de zone agressive et une farouche volonté de couper les lignes de passe, les Strasbourgeoises se mirent en position de réaliser l'exploit. En menant au score d'abord, en se tenant en embuscade ensuite.
« Nous avons fait un bon match dans l'engagement physique, constate Charline Servage, au four et au moulin. On a vu que les contacts n'étaient pas les mêmes face à une équipe de Ligue. Mais on avait envie de se battre ensemble et on peut être fières de notre prestation. On en avait besoin. »
Quelques écueils empêchèrent le SABC de croire en sa bonne étoile jusqu'au bout. Handicapée par l'absence de Diawara, très largement déficitaire en centimètres à l'intérieur, il ne verrouilla pas son rebond, notamment en première mi-temps (13 rebonds offensifs à 3 en faveur des Champenoises).
Pour y parvenir, il comptait sur Washington. Mais la tour de contrôle du SABC connut encore d'importantes difficultés à enchaîner ses mouvements dos au cercle. En face, la géante Berezhynska n'en demandait pas tant et se régala.
Adresse retrouvée
Les pertes de balle n'arrangèrent pas davantage les affaires du SABC, en délicatesse face au pressing tout terrain ponctuellement mis en place par l'adversaire. Heureusement, Servage et Cayot permirent à la baraque alsacienne de tenir lorsque l'ouragan rémois tenta de tout enlever sur son passage.
Les Strasbourgeoises prirent les devants en milieu de deuxième quart-temps (28-22 à la 14e', 33-26 à la 17e'), avant d'inquiéter en fin de rencontre des Champenoises dont la force de caractère se révéla parfois douteuse (66-69, 34e'). Dans un match qu'il aurait pu aborder complètement inhibé, le SABC s'épargna ainsi une gifle similaire à celle reçue contre le Centre Fédéral récemment en championnat. Pas si mal pour un convalescent...
Amaury Prieur - www.dna.fr
-----------------------------------------
Le SABC trop juste
Malgré les 17 pts, 8 rebonds et 5 passes de Charline Servage, le SABC est éliminé.
Après avoir résisté une mi-temps, les Strasbourgeoises ont été éliminées par Reims hier au Tivoli en 16es (72-86).
L’aventure est à peine commencée qu’elle est déjà terminée. Les filles du SABC n’auront, comme souvent ces dernières années, fait qu’un petit tour en Coupe de France avant de s’en aller. Hier, dans leur hall Tivoli, les joueuses de José Ruiz, qui avait confié le coaching à son adjoint Stéphane Frentzel, ont concédé leur 3e défaite en 3 rencontres 2009. Leur entrée en 16es a coïncidé avec leur sortie face à des Rémoises 10es de Ligue, qui n’ont eu besoin de forcer outre mesure leur talent.
Il faut dire que les Strasbourgeoises abordaient cette rencontre dans des conditions délicates, en l’absence de la meilleure rebondeuse de NF1, Djéné Diawara. La Malienne souffre d’une fracture de fatigue au pied gauche qui la tiendra éloignée des parquets au moins jusque fin février. Avec une Mélissa Washington hors de forme, les coéquipières de Belinda M’Boma, la capitaine à peine remise d’une bronchiolite, n’étaient pas armées pour tenir sur la durée.
Elles ont donc fait illusion une mi-temps, prenant même jusqu’à 7 points d’avance en fin de 2e quart temps (33-26, 17e) après avoir comblé un premier retard de 7 longueurs (9-16, 8e). La réussite conjuguée à trois points de Laurence Cayot (4/7), Charline Servage (3/7) et Johanna Ratzel (3/5) les a longtemps maintenues à flot.
Mais l’impact physique rémois, illustré sous les panneaux par l’Ukrainienne Valeriya Berezhynska (11 rebonds) et Mame-Marie Sy-Diop (10), a fini par faire la différence. Orsolya Englert, qui a enfilé quatre paniers primés en 2e mi-temps, a aussi grandement contribué à repousser les Strasbourgeoises à chaque fois qu’elles se rapprochaient.
Distancées de 11 points (48-59, 26e, 54-65, 28e), les filles de José Ruiz sont ainsi revenues à trois longueurs (66-69, 34e). C’était leur chant du cygne. Reléguées à 16 points (70-86), elles n’ont pu qu’adoucir un chouia la note sur la fin (72-86). « Dommage que nous n’étions pas au complet et n’ayons pas montré notre meilleur visage », regrette le coach, « Ce match aurait mérité d’être joué plus sérieusement. Notre équipe manque d’intensité et de densité physique. »
S.G. - www.alsapresse.com
Modifié en dernier par la zone le sam. 24 janv. 2009 21:57, modifié 2 fois.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Hier, à Toulouse, en 16 e de finale de la Coupe de France
TOULOUSE MB 57
LAT-MONTPELLIER 96
Petit Palais des Sports.- Arbitres : MM Soares et Thepenier.
Spectateurs : environ 200.
Quart-temps : 13-30 20-17 18-28 6-21.
TOULOUSE MÉTROPOLE BASKET : 22 paniers sur 58 dont 3/13 à 3 points, 10 LF sur 14, 15 passes décisives (Péruch 6), 20 rebonds ( Agbatan et Péruch 4), 13 balles perdues, 22 fautes.
Hermouet (15), Gauthier (3), Lacrabe (14), Agbatan (11), Péruch (6) puis Noirez (6), Minard, Tavares, Dessacs (2), ent : Valérie Garnier.
B. LATTES-MONTPELLIER AGGLO : 34 paniers sur 53 dont 9/15 à 3 points, 19 LF sur 24, 27 passes décisives (Bonnan, Skrela, Mosch 6), 34 rebonds (Bonnan et Mosch 7), 18 balles perdues, 14 fautes.
Mosch (19), Grusczynski (4), Krawczyk (33), Skrela (15), Bonnan puis Whittington (21), Plagnard (4), Vierne, Fournier, ent : Valéry Demory.
Il y a six ans, ce que l'on appelait alors le BLMM était venu boucler la phase régulière de manière pitoyable à Toulouse et était du même coup relégué en groupe C.
Hier soir, face à l'équipe de l'infortunée entraîneur de ladite soirée, Valérie Garnier, les vice-championnes de France n'ont pas fauté et le 7 e de la NF1 n'a pas menacé un seul instant le BLMA sous les yeux de la famille Skrela au grand complet. En retard, David qui devait donner le coup d'envoi n'a pu officier. Il aura manqué du même coup l'échappée immédiate des visiteuses (2-10, 3'13) sur la base d'une défense rigoureuse et de sérieux en attaque à l'image de sa soeur Gaëlle. Le temps-mort réclamé par l'entraîneur des Haut-Garonnaises ne changeait trop rien. D'autant que la seule Lacrabe avait scoré en faveur du TMB après 8'10 de jeu ! 30 à 13 au terme de ce quart-temps initial, l'essentiel était donc déjà acquis. Et le relâchement connu en début de 2 e quart était difficilement évitable ! Grâce à Hermouet et un panier primé d'une Péruch - déjà affrontée la saison dernière en Eurocoupe sous le maillot de Leon -, Toulouse recollait bien à - 10 (26-36, 14 e ). Il en fallait davantage pour semer le doute dans les esprits héraultais. Un panier de Mosch suivi d'une réussite primée signée Krawczyk et le tableau d'affichage indiquait 26-41. L'écart était quasiment similaire à la pause (33-47) et le speaker s'en donnait à coeur joie, après avoir fait sourire les vingt-trois Jumpers du déplacement en ayant annoncé David... Duprey (
) comme adjoint de Valéry Demory et la présence de René Comes (
) dans les tribunes quand il s'agissait de René Dufrène, son prédécesseur... Des Jumpers qui ont passé une soirée dans la quiétude. Car, passé un nouveau rapproché signé Hermouet (37-47 à la 22 e ), la barre atteignait les vingt points d'écart avec une Mosch à 8 points à 100 % en une poignée de minutes. Le retour de Whittington sur les parquets s'effectuait comme prévu en douceur, l'intérieure US du BLMA cumulant points, rebonds, contres.
De toute évidence en pleine bourre après son stage en "bleu", "Popo" Krawczyk allait profiter d'un contexte très favorable pour soigner ses "stats". Elle finira meilleure scoreuse de la soirée (33 pts) avec 34 d'évaluation. Pointé à 51-75 à l'orée du quart-temps final, le BLMA déroulait dans le final (53-84, 35 e ) sans chercher à ridiculiser son hôte. Et la formation de Valéry Demory glanait son ticket pour les 8 e de finale de l'épreuve avec vraisemblablement la venue de Mondeville à Lattes samedi 28 février.
De Toulouse, Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
TOULOUSE MB 57
LAT-MONTPELLIER 96
Petit Palais des Sports.- Arbitres : MM Soares et Thepenier.
Spectateurs : environ 200.
Quart-temps : 13-30 20-17 18-28 6-21.
TOULOUSE MÉTROPOLE BASKET : 22 paniers sur 58 dont 3/13 à 3 points, 10 LF sur 14, 15 passes décisives (Péruch 6), 20 rebonds ( Agbatan et Péruch 4), 13 balles perdues, 22 fautes.
Hermouet (15), Gauthier (3), Lacrabe (14), Agbatan (11), Péruch (6) puis Noirez (6), Minard, Tavares, Dessacs (2), ent : Valérie Garnier.
B. LATTES-MONTPELLIER AGGLO : 34 paniers sur 53 dont 9/15 à 3 points, 19 LF sur 24, 27 passes décisives (Bonnan, Skrela, Mosch 6), 34 rebonds (Bonnan et Mosch 7), 18 balles perdues, 14 fautes.
Mosch (19), Grusczynski (4), Krawczyk (33), Skrela (15), Bonnan puis Whittington (21), Plagnard (4), Vierne, Fournier, ent : Valéry Demory.
Il y a six ans, ce que l'on appelait alors le BLMM était venu boucler la phase régulière de manière pitoyable à Toulouse et était du même coup relégué en groupe C.
Hier soir, face à l'équipe de l'infortunée entraîneur de ladite soirée, Valérie Garnier, les vice-championnes de France n'ont pas fauté et le 7 e de la NF1 n'a pas menacé un seul instant le BLMA sous les yeux de la famille Skrela au grand complet. En retard, David qui devait donner le coup d'envoi n'a pu officier. Il aura manqué du même coup l'échappée immédiate des visiteuses (2-10, 3'13) sur la base d'une défense rigoureuse et de sérieux en attaque à l'image de sa soeur Gaëlle. Le temps-mort réclamé par l'entraîneur des Haut-Garonnaises ne changeait trop rien. D'autant que la seule Lacrabe avait scoré en faveur du TMB après 8'10 de jeu ! 30 à 13 au terme de ce quart-temps initial, l'essentiel était donc déjà acquis. Et le relâchement connu en début de 2 e quart était difficilement évitable ! Grâce à Hermouet et un panier primé d'une Péruch - déjà affrontée la saison dernière en Eurocoupe sous le maillot de Leon -, Toulouse recollait bien à - 10 (26-36, 14 e ). Il en fallait davantage pour semer le doute dans les esprits héraultais. Un panier de Mosch suivi d'une réussite primée signée Krawczyk et le tableau d'affichage indiquait 26-41. L'écart était quasiment similaire à la pause (33-47) et le speaker s'en donnait à coeur joie, après avoir fait sourire les vingt-trois Jumpers du déplacement en ayant annoncé David... Duprey (
De toute évidence en pleine bourre après son stage en "bleu", "Popo" Krawczyk allait profiter d'un contexte très favorable pour soigner ses "stats". Elle finira meilleure scoreuse de la soirée (33 pts) avec 34 d'évaluation. Pointé à 51-75 à l'orée du quart-temps final, le BLMA déroulait dans le final (53-84, 35 e ) sans chercher à ridiculiser son hôte. Et la formation de Valéry Demory glanait son ticket pour les 8 e de finale de l'épreuve avec vraisemblablement la venue de Mondeville à Lattes samedi 28 février.
De Toulouse, Pierre DUPERRON - www.midilibre.com
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
1/16EME - Rappel - rencontres du samedi 24/01/09
18:30 AS VILLEURBANNE / CHALLES LES EAUX B
20:00 US LAVEYRON / PAYS D'AIX BASKET 13
20:00 ETOILE DE VOIRON FEMININ / STADE CLERMONTOIS AB 63
20:00 LIMOGES ABC EN LIMOUSIN / BASKET LANDES
20:00 U.S. COLOMIERS BASKET / TARBES GESPE BIGORRE
20:00 PLEYBER CHRIST BASKET CLUB / REZE BASKET 44
20:00 ROCHE VENDEE BC / BOURGES BASKET
20:00 AJS OUISTREHAM +7 / CLUB BASKET D'IFS
20:00 ARMENTIERES SO / UNION HAINAUT BASKET
20:00 S.I. GRAFFENSTADEN / ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM
20:00 DUNKERQUE MALO BASKET CLUB / COTE D'OPALE BASKET CALAIS
18:30 AS VILLEURBANNE / CHALLES LES EAUX B
20:00 US LAVEYRON / PAYS D'AIX BASKET 13
20:00 ETOILE DE VOIRON FEMININ / STADE CLERMONTOIS AB 63
20:00 LIMOGES ABC EN LIMOUSIN / BASKET LANDES
20:00 U.S. COLOMIERS BASKET / TARBES GESPE BIGORRE
20:00 PLEYBER CHRIST BASKET CLUB / REZE BASKET 44
20:00 ROCHE VENDEE BC / BOURGES BASKET
20:00 AJS OUISTREHAM +7 / CLUB BASKET D'IFS
20:00 ARMENTIERES SO / UNION HAINAUT BASKET
20:00 S.I. GRAFFENSTADEN / ESB VILLENEUVE D'ASCQ LM
20:00 DUNKERQUE MALO BASKET CLUB / COTE D'OPALE BASKET CALAIS
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
ARMENTIÈRES (N1) - HAINAUT BASKET (LFB), 1er tour de la coupe de France, ce soir à 20 h.
Le Hainaut nouveau lance sa véritable saison ce soir
Clémence Beikes remplacera Kathy Wambe, blessée, au poste de meneuse.
Après une première partie de saison en deçà de leurs ambitions (5e avec six défaites), les Hennuyères ont profité de la longue trêve pour se retaper mentalement et physiquement. Fabrice Courcier détaille les enjeux à venir.
Quel bilan tirez-vous de ces quelque vingt jours de travail ?
« C'est assez satisfaisant dans l'implication des joueuses. La coupure a fait du bien mentalement et physiquement. On monte en puissance défensivement et athlétiquement. Mais je suis déçu de ne pas avoir pu travailler avec un effectif complet. »
Où en sont les blessées justement ?
« Kathy Wambe (aponévrosite plantaire) a vu son arrêt prolongé jusqu'au 15 février. C'est embêtant car elle ratera les trois premiers matches de Ligue et la coupe. Tiffany Stansbury (entorse) est en arrêt jusqu'au 30 janvier. Pour les autres (Fonseca ischios Beikes, entorse, Diémé, voûte plantaire), ça va mieux. »
Clémence Beikes va donc être repositionnée à la mène ?
« C'est ça. Avec Bintou Diémé et la jeune Leslie Matanga (cadette) qui avait fait un bon match à Caudry contre Aix, on compensera la blessure. On a volontairement choisi de ne pas prendre de joker pour des raisons économiques et dans la volonté d'aboutissement des joueuses du centre de formation à jouer chez les pros. Si la blessure de Kathy persiste, on reste cependant à l'affût pour un joker. »
Le match contre Armentières doit lancer la saison du Hainaut nouveau...
« On s'est fixé des objectifs importants (qualification en Euroligue *, finale en championnat ou en coupe), et la Coupe de France est un des moyens d'y parvenir, même si notre moitié de tableau n'est pas évidente (Villeneuve, Bourges notamment). »
Ce n'est pas le meilleur tirage pour une reprise, vu le parcours du SOA (2e de N1)...
« Non, mais on savait que dans ce tirage régional, rien ne serait facile. J'ai vu Armentières contre Pleyber-Christ, c'est une équipe complète, très homogène, très complémentaire. Elle a de bonnes joueuses de contre-attaque et aux tirs extérieurs, en défense, il y a beaucoup de volonté et d'engagement. »
Quel discours allez-vous tenir à vos filles pour ce rendez-vous ?
« Pour tenir nos objectifs, il y a quatre matches à gagner en coupe de France. Celui-là en fait partie. Je veux de l'engagement, du rythme en attaque, plus que sur la première partie de saison et beaucoup d'intensité en défense sur la longueur. On doit arrêter nos passages à vide, qui nous coûtaient des écarts, soit à rattraper, soir à recréer. Il ne faudra surtout pas être suffisant mentalement. On va voir les capacités de chacune au pied de la montagne. » •
PAR PHILIPPE GUILBAUD - www.valenciennes.maville.com
(*) Trois équipes française seront qualifiées en Euroligue : le vainqueur du championnat, le premier de la phase régulière et le vainqueur de la coupe de France. Peut-être une quatrième s'il faut compléter la liste des 24, mais le ranking français va baisser et la priorité ira peut-être à d'autres nations.
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
Le Hainaut nouveau lance sa véritable saison ce soir
Clémence Beikes remplacera Kathy Wambe, blessée, au poste de meneuse.
Après une première partie de saison en deçà de leurs ambitions (5e avec six défaites), les Hennuyères ont profité de la longue trêve pour se retaper mentalement et physiquement. Fabrice Courcier détaille les enjeux à venir.
Quel bilan tirez-vous de ces quelque vingt jours de travail ?
« C'est assez satisfaisant dans l'implication des joueuses. La coupure a fait du bien mentalement et physiquement. On monte en puissance défensivement et athlétiquement. Mais je suis déçu de ne pas avoir pu travailler avec un effectif complet. »
Où en sont les blessées justement ?
« Kathy Wambe (aponévrosite plantaire) a vu son arrêt prolongé jusqu'au 15 février. C'est embêtant car elle ratera les trois premiers matches de Ligue et la coupe. Tiffany Stansbury (entorse) est en arrêt jusqu'au 30 janvier. Pour les autres (Fonseca ischios Beikes, entorse, Diémé, voûte plantaire), ça va mieux. »
Clémence Beikes va donc être repositionnée à la mène ?
« C'est ça. Avec Bintou Diémé et la jeune Leslie Matanga (cadette) qui avait fait un bon match à Caudry contre Aix, on compensera la blessure. On a volontairement choisi de ne pas prendre de joker pour des raisons économiques et dans la volonté d'aboutissement des joueuses du centre de formation à jouer chez les pros. Si la blessure de Kathy persiste, on reste cependant à l'affût pour un joker. »
Le match contre Armentières doit lancer la saison du Hainaut nouveau...
« On s'est fixé des objectifs importants (qualification en Euroligue *, finale en championnat ou en coupe), et la Coupe de France est un des moyens d'y parvenir, même si notre moitié de tableau n'est pas évidente (Villeneuve, Bourges notamment). »
Ce n'est pas le meilleur tirage pour une reprise, vu le parcours du SOA (2e de N1)...
« Non, mais on savait que dans ce tirage régional, rien ne serait facile. J'ai vu Armentières contre Pleyber-Christ, c'est une équipe complète, très homogène, très complémentaire. Elle a de bonnes joueuses de contre-attaque et aux tirs extérieurs, en défense, il y a beaucoup de volonté et d'engagement. »
Quel discours allez-vous tenir à vos filles pour ce rendez-vous ?
« Pour tenir nos objectifs, il y a quatre matches à gagner en coupe de France. Celui-là en fait partie. Je veux de l'engagement, du rythme en attaque, plus que sur la première partie de saison et beaucoup d'intensité en défense sur la longueur. On doit arrêter nos passages à vide, qui nous coûtaient des écarts, soit à rattraper, soir à recréer. Il ne faudra surtout pas être suffisant mentalement. On va voir les capacités de chacune au pied de la montagne. » •
PAR PHILIPPE GUILBAUD - www.valenciennes.maville.com
(*) Trois équipes française seront qualifiées en Euroligue : le vainqueur du championnat, le premier de la phase régulière et le vainqueur de la coupe de France. Peut-être une quatrième s'il faut compléter la liste des 24, mais le ranking français va baisser et la priorité ira peut-être à d'autres nations.
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
LIMOGES - BASKET LANDES.
Les pensionnaires de Ligue s'en vont défier le leader de N1F en Coupe de France. Une épreuve qu'Olivier Lafargue, malgré un effectif amoindri, n'entend pas brader. Même si son attention est déjà tournée vers la réception de Tarbes en championnat début février.
« La priorité, c'est le 8 février »
Olivier Lafargue : «Il était hors de question de prendre le risque d'empirer les blessures des joueuses.»
La trêve internationale touche à sa fin. Sevrées de compétition officielle depuis le 20 décembre 2008, les joueuses de Basket Landes font leurs débuts en Coupe de France ce soir (20 heures) à Limoges, pour le compte des seizièmes de finale du trophée Joe-Jaunay. Avec en ligne de mire la rentrée en championnat, le dimanche 8 février, face au coleader de Ligue féminine, Tarbes. L'« objectif prioritaire » pour le coach landais, Olivier Lafargue.
« Sud Ouest ». Basket Landes a profité de la trêve de Noël pour faire quelques retouches dans son effectif, se séparant de son intérieure Mima Coulibaly (à l'amiable) et de sa meneuse Babeth Montero (licenciement), et en recrutant un pivot américain, Jennifer Humphrey. Cette nouvelle donne redistribue-t-elle les rôles ?
Olivier Lafargue. Par la force des choses, on se retrouve avec un groupe « neuf ». Mais pas si différent que ça, non plus. Évidemment, Katé Dimitrova, recrutée en poste 1-2, va voir ses responsabilités à la mène accrues. Mais ce n'est pas un choix par défaut. C'est son poste de prédilection, qu'elle occupe d'ailleurs en équipe de Bulgarie. C'est quelqu'un qui aime avoir la balle, qui sait organiser, et qui peut apporter beaucoup offensivement. Elle a le tempérament pour relever ce défi. Elle l'a prouvé à Reims, où elle a joué 38 minutes à la mène, avec les dégâts que l'on sait (16 pts, évaluation de 30) pour la défense adverse. Pour le reste, Marion (Laborde) garde son rôle de détonateur dans lequel elle excelle depuis le début de saison. Quant au retour d'Anaïs (Le Gluher) , il va se faire progressivement, dans la tranquillité, même si demain (ce soir), elle va devoir jouer beaucoup, vu le nombre de nos blessées. En l'absence de Bineta (Diouf) et d'Ana (Perovic), Jennifer (Humphrey) va, elle aussi, être largement mise à contribution.
De quoi souffrent les deux intérieures ?
Ana dispose de 7 jours d'arrêt pour récupérer complètement de sa tendinite au genou. Bineta, qui a reçu un gros coup à l'oeil à l'entraînement, est aussi au repos. Il était hors de question de prendre le moindre risque d'empirer telle ou telle blessure. Tant pis si on va à Limoges plus léger que prévu. Tant pis s'il nous arrive un problème, la priorité est ailleurs.
Vous parlez de quel genre de problèmes. Une défaite ou de nouvelles blessures ?
De défaite. Car avec Lucie Cascailh, touchée à la cheville (elle sera du déplacement mais ne jouera pas) et Manu Denion au poignet, des blessures, il ne va pas falloir qu'il nous en arrive cinquante de plus (rires).
Ce ne sont pas des conditions idéales pour reprendre la compétition ?
J'aurais déjà aimé pouvoir travailler au complet dès la reprise, début janvier. Le but était de faire rentrer au plus vite Jennifer dans les systèmes, qu'elle apprenne à jouer aussi bien avec Bineta qu'avec Ana, ce qui jusqu'ici, n'a pas vraiment été possible.
Cette situation vous inquiète-t-elle ?
On sait très bien que les choses se passent rarement comme on l'a prévu. Coacher, c'est aussi gérer les contretemps. Là, on a quinze jours devant nous, on ne va pas chercher à empirer la situation alors que la priorité, c'est le 8 février (avec la réception de Tarbes en championnat) et pas avant ! On fera ce qu'il faut pour essayer de retrouver un collectif cohérent face à Limoges. Mais on ne va surtout pas forcer les choses, même si, ce match, on ne va pas le brader pour autant. Limoges n'a pas gagné d'avance. A elles de prouver qu'elles sont les meilleures.
Satisfait de recroiser le chemin de cette formation limousine ?
Content surtout des retrouvailles annoncées avec Maryska Kowalik (partie il y a deux ans pour ses études de kiné), qui même si elle n'est restée qu'une saison chez nous, a laissé un excellent souvenir au club. Ce sera aussi les retrouvailles avec Bertrand Parvaud (le coach limougeaud), un très bon gars. Et je suis très heureux pour lui du parcours qu'il réalise cette saison avec ses joueuses.
Surpris du parcours de Limoges qui caracole en tête de la N1F ?
Pas vraiment, même si je n'imaginais pas qu'elles ne compteraient que deux défaites après 16 journées. Elles ont un secteur intérieur plutôt costaud pour la division, avec le trio Ayissi-Senghor-Duval. La jeune Tayeau apporte beaucoup à la mène et avec le vécu en N1F des Jomby et Kowalik, l'ABC aligne un groupe équilibré. Limoges n'était pas le cador attendu (comme Toulouse, Charleville...), mais je préfère que ça soit lui qu'un autre. Si le président de l'ABC et le nôtre s'apprécient tant, c'est sans doute parce que les deux clubs partagent les mêmes valeurs. Et l'équipe a un peu le même profil que le nôtre l'an dernier, avec cette envie de toujours se dépasser.
Cette même envie de s'en sortir que le groupe a montré à Reims avant la trêve ?
Cette victoire nous a vraiment remis un coup de booster, à un moment où nous en avions vraiment besoin. Et quand on regarde le classement, on constate que Clermont n'est qu'à un point, et Arras à deux. On jouait plutôt bien à la fin de l'année 2008, même si toutes nos bonnes prestations ne se sont pas soldées par des victoires. Je ne vois pas pourquoi il n'en serait pas de même en 2009, voire mieux quand Jennifer aura trouvé sa place dans le collectif. À partir de là, tout (le maintien) est possible. Toutes les nanas en sont persuadées. On va y arriver.
Propos recueillis par Richard Marquet - www.sudouest.com
Les pensionnaires de Ligue s'en vont défier le leader de N1F en Coupe de France. Une épreuve qu'Olivier Lafargue, malgré un effectif amoindri, n'entend pas brader. Même si son attention est déjà tournée vers la réception de Tarbes en championnat début février.
« La priorité, c'est le 8 février »
Olivier Lafargue : «Il était hors de question de prendre le risque d'empirer les blessures des joueuses.»
La trêve internationale touche à sa fin. Sevrées de compétition officielle depuis le 20 décembre 2008, les joueuses de Basket Landes font leurs débuts en Coupe de France ce soir (20 heures) à Limoges, pour le compte des seizièmes de finale du trophée Joe-Jaunay. Avec en ligne de mire la rentrée en championnat, le dimanche 8 février, face au coleader de Ligue féminine, Tarbes. L'« objectif prioritaire » pour le coach landais, Olivier Lafargue.
« Sud Ouest ». Basket Landes a profité de la trêve de Noël pour faire quelques retouches dans son effectif, se séparant de son intérieure Mima Coulibaly (à l'amiable) et de sa meneuse Babeth Montero (licenciement), et en recrutant un pivot américain, Jennifer Humphrey. Cette nouvelle donne redistribue-t-elle les rôles ?
Olivier Lafargue. Par la force des choses, on se retrouve avec un groupe « neuf ». Mais pas si différent que ça, non plus. Évidemment, Katé Dimitrova, recrutée en poste 1-2, va voir ses responsabilités à la mène accrues. Mais ce n'est pas un choix par défaut. C'est son poste de prédilection, qu'elle occupe d'ailleurs en équipe de Bulgarie. C'est quelqu'un qui aime avoir la balle, qui sait organiser, et qui peut apporter beaucoup offensivement. Elle a le tempérament pour relever ce défi. Elle l'a prouvé à Reims, où elle a joué 38 minutes à la mène, avec les dégâts que l'on sait (16 pts, évaluation de 30) pour la défense adverse. Pour le reste, Marion (Laborde) garde son rôle de détonateur dans lequel elle excelle depuis le début de saison. Quant au retour d'Anaïs (Le Gluher) , il va se faire progressivement, dans la tranquillité, même si demain (ce soir), elle va devoir jouer beaucoup, vu le nombre de nos blessées. En l'absence de Bineta (Diouf) et d'Ana (Perovic), Jennifer (Humphrey) va, elle aussi, être largement mise à contribution.
De quoi souffrent les deux intérieures ?
Ana dispose de 7 jours d'arrêt pour récupérer complètement de sa tendinite au genou. Bineta, qui a reçu un gros coup à l'oeil à l'entraînement, est aussi au repos. Il était hors de question de prendre le moindre risque d'empirer telle ou telle blessure. Tant pis si on va à Limoges plus léger que prévu. Tant pis s'il nous arrive un problème, la priorité est ailleurs.
Vous parlez de quel genre de problèmes. Une défaite ou de nouvelles blessures ?
De défaite. Car avec Lucie Cascailh, touchée à la cheville (elle sera du déplacement mais ne jouera pas) et Manu Denion au poignet, des blessures, il ne va pas falloir qu'il nous en arrive cinquante de plus (rires).
Ce ne sont pas des conditions idéales pour reprendre la compétition ?
J'aurais déjà aimé pouvoir travailler au complet dès la reprise, début janvier. Le but était de faire rentrer au plus vite Jennifer dans les systèmes, qu'elle apprenne à jouer aussi bien avec Bineta qu'avec Ana, ce qui jusqu'ici, n'a pas vraiment été possible.
Cette situation vous inquiète-t-elle ?
On sait très bien que les choses se passent rarement comme on l'a prévu. Coacher, c'est aussi gérer les contretemps. Là, on a quinze jours devant nous, on ne va pas chercher à empirer la situation alors que la priorité, c'est le 8 février (avec la réception de Tarbes en championnat) et pas avant ! On fera ce qu'il faut pour essayer de retrouver un collectif cohérent face à Limoges. Mais on ne va surtout pas forcer les choses, même si, ce match, on ne va pas le brader pour autant. Limoges n'a pas gagné d'avance. A elles de prouver qu'elles sont les meilleures.
Satisfait de recroiser le chemin de cette formation limousine ?
Content surtout des retrouvailles annoncées avec Maryska Kowalik (partie il y a deux ans pour ses études de kiné), qui même si elle n'est restée qu'une saison chez nous, a laissé un excellent souvenir au club. Ce sera aussi les retrouvailles avec Bertrand Parvaud (le coach limougeaud), un très bon gars. Et je suis très heureux pour lui du parcours qu'il réalise cette saison avec ses joueuses.
Surpris du parcours de Limoges qui caracole en tête de la N1F ?
Pas vraiment, même si je n'imaginais pas qu'elles ne compteraient que deux défaites après 16 journées. Elles ont un secteur intérieur plutôt costaud pour la division, avec le trio Ayissi-Senghor-Duval. La jeune Tayeau apporte beaucoup à la mène et avec le vécu en N1F des Jomby et Kowalik, l'ABC aligne un groupe équilibré. Limoges n'était pas le cador attendu (comme Toulouse, Charleville...), mais je préfère que ça soit lui qu'un autre. Si le président de l'ABC et le nôtre s'apprécient tant, c'est sans doute parce que les deux clubs partagent les mêmes valeurs. Et l'équipe a un peu le même profil que le nôtre l'an dernier, avec cette envie de toujours se dépasser.
Cette même envie de s'en sortir que le groupe a montré à Reims avant la trêve ?
Cette victoire nous a vraiment remis un coup de booster, à un moment où nous en avions vraiment besoin. Et quand on regarde le classement, on constate que Clermont n'est qu'à un point, et Arras à deux. On jouait plutôt bien à la fin de l'année 2008, même si toutes nos bonnes prestations ne se sont pas soldées par des victoires. Je ne vois pas pourquoi il n'en serait pas de même en 2009, voire mieux quand Jennifer aura trouvé sa place dans le collectif. À partir de là, tout (le maintien) est possible. Toutes les nanas en sont persuadées. On va y arriver.
Propos recueillis par Richard Marquet - www.sudouest.com
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
LA ROCHE-BOURGES
EN PENSANT FORT A BRNO…
Alessandra Santos, touchée au genou, sera l’absente du jour. Mais elle devrait être opérationnelle pour l’Euroligue.
Les Tango, archi-favorites de ce 16e de finale, profiteront de ce match pour parfaire leurs gammes et monter en puissance avant Brno.
Ce n'est pas le genre de la maison mais, ce soir, tout en affrontant La Roche Vendée, Bourges aura la tête à Brno et ce huitième de finale d'Euroligue qui l'attend dès mardi soir au Prado. Au regard de CE rendez-vous, le déplacement en Vendée n'a effectivement rien d'un obstacle insurmontable. Il y a un an, à pareil stade de la compétition, les Berruyères avaient passé un 40 à 86 à cette même équipe.
Alors, oui, le credo ces jours derniers et encore ce soir sera « tout pour Brno ». Comme face à Aix, mardi en match amical (victoire 81-65), Bourges s'attachera à travailler ses fondamentaux, notamment en défense, et à monter en puissance après la longue coupure puisque le dernier match officiel, face à Villeneuve-d'Ascq, remonte au 20 décembre. « Contre Aix, on a bien travaillé par rapport à ce qu'elles proposent défensivement et qui est proche de ce que fait aussi Brno. Face à La Roche, il s'agira de mettre de l'engagement, de monter en intensité », explique Pierre Vincent, qui acquiesce lorsqu'on lui parle d'un « match de travail ».
L'entraîneur berruyer devrait donc mettre à profit les quarante minutes pour faire tourner son effectif et permettre à chacune des neuf joueuses de se remettre en jambe. Neuf joueuses et non dix car Alessandra Santos ne sera pas de ce déplacement, la faute à un genou enflé. Rien de grave a priori, même si des examens devaient être passés hier. La sagesse a prévalu en pensant là-aussi à Brno, il va sans dire…
Avoir l'Euroligue en tête n'empêchera pas les Berruyères de faire le job dans ce qui ressemble à une rencontre de gala pour le public vendéen, qui s'était régalé l'an dernier. C'est aussi pour les Tango le premier match vers un titre qu'elles ont à défendre.
Annaïck Mainguy - www.lanouvellerepublique.fr
Ce soir, à 20 h, salle omnisports.
EN PENSANT FORT A BRNO…
Alessandra Santos, touchée au genou, sera l’absente du jour. Mais elle devrait être opérationnelle pour l’Euroligue.
Les Tango, archi-favorites de ce 16e de finale, profiteront de ce match pour parfaire leurs gammes et monter en puissance avant Brno.
Ce n'est pas le genre de la maison mais, ce soir, tout en affrontant La Roche Vendée, Bourges aura la tête à Brno et ce huitième de finale d'Euroligue qui l'attend dès mardi soir au Prado. Au regard de CE rendez-vous, le déplacement en Vendée n'a effectivement rien d'un obstacle insurmontable. Il y a un an, à pareil stade de la compétition, les Berruyères avaient passé un 40 à 86 à cette même équipe.
Alors, oui, le credo ces jours derniers et encore ce soir sera « tout pour Brno ». Comme face à Aix, mardi en match amical (victoire 81-65), Bourges s'attachera à travailler ses fondamentaux, notamment en défense, et à monter en puissance après la longue coupure puisque le dernier match officiel, face à Villeneuve-d'Ascq, remonte au 20 décembre. « Contre Aix, on a bien travaillé par rapport à ce qu'elles proposent défensivement et qui est proche de ce que fait aussi Brno. Face à La Roche, il s'agira de mettre de l'engagement, de monter en intensité », explique Pierre Vincent, qui acquiesce lorsqu'on lui parle d'un « match de travail ».
L'entraîneur berruyer devrait donc mettre à profit les quarante minutes pour faire tourner son effectif et permettre à chacune des neuf joueuses de se remettre en jambe. Neuf joueuses et non dix car Alessandra Santos ne sera pas de ce déplacement, la faute à un genou enflé. Rien de grave a priori, même si des examens devaient être passés hier. La sagesse a prévalu en pensant là-aussi à Brno, il va sans dire…
Avoir l'Euroligue en tête n'empêchera pas les Berruyères de faire le job dans ce qui ressemble à une rencontre de gala pour le public vendéen, qui s'était régalé l'an dernier. C'est aussi pour les Tango le premier match vers un titre qu'elles ont à défendre.
Annaïck Mainguy - www.lanouvellerepublique.fr
Ce soir, à 20 h, salle omnisports.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
SIG - Villeneuve d'Ascq, ce soir (20h)
Un parfum d'Euroligue
La SIG féminine humera l'air des grands rendez-vous, ce soir en 16e de finale de la Coupe de France. Les protégées de Philippe Breitenbucher défient Villeneuve d'Ascq, cador de Ligue et même d'Euroligue. Une affiche de gala, encore une.
Difficile de se faire une place dans un calendrier pour le moins encombré. Entre la rencontre des basketteurs de Gries contre Cholet, mardi, et celle des footballeurs de Schirrhein contre Toulouse cet après-midi - mais est-il encore possible de l'ignorer ? -, la SIG féminine tente de capter à son tour un peu de lumière. Philippe Breitenbucher, son coach, prend l'affaire avec philosophie et humour : « On est la troisième affiche de la semaine, mais la première sur le basket féminin ».
Elles aussi en lice en 16e de finale de la Coupe de France - la thématique de la semaine décidément -, les filles du président Pfister s'attaquent à un adversaire au moins aussi prestigieux, si ce n'est davantage : Villeneuve d'Ascq, qualifié en Euroligue cette saison - éliminé par les Lettones de Riga - et actuel quatrième de Ligue féminine. « C'est la troisième équipe française en termes de régularité depuis plusieurs années », note coach Breitenbucher.
Le phénomène Robert
Finaliste de la dernière édition de l'épreuve, l'ESBVA Lille Métropole compte dans ses rangs une joueuse d'exception en la personne de Géraldine Robert. Meilleure marqueuse (14,6 pts) et rebondeuse (10,9 prises) de sa formation, l'ancienne Strasbourgeoise (en 2005/06) est l'une des meilleures ailières de l'élite. L'an dernier, contre l'ex-RCS, déjà en Coupe de France, « Gégé » avait inscrit 31 points, à 11/11 aux tirs, confisqué huit rebonds et volé six ballons lors du succès nordiste (75-92).
Pleinement rassurées quant à leur avenir en NF1, les Illkirchoises peuvent aborder sereinement cette affiche de gala. « On peut jouer avec l'esprit dégagé, acquiesce le technicien bas-rhinois. S'il avait subsisté un doute par rapport au maintien, on aurait peut-être été obligé de doser un peu. Mais là, on peut l'envisager avec beaucoup d'envie et de plaisir, sans pression ». Sans pression, mais avec sérieux comme en atteste le DVD des rencontres de son adversaire à Aix et Bourges que le coach a visionné en amont.
Contre une équipe carénée pour la scène continentale, qui aligne la Tchèque Martina Rejchova (1,96 m) et la Croate Milijana Evtoukhovitch (1,90m) dans la raquette, la mission de Céline Schmitt-Sendner et de ses copines s'annonce ardue. Entre jouer les trouble-fête en NF1 et traiter d'égal à égal avec un grand de France, il y a un fossé.
« Faire le match parfait »
Coach Breitenbucher ne se voile pas la face. « Il faut beaucoup de facteurs pour que ça marche. Il faut faire le match parfait, mettre dedans à outrance, être très costaud derrière et espérer qu'en face, elles soient un cran en dessous ». Ce qui en fait des paramètres effectivement. Darline Nsoki tient peu ou prou le même discours. « Il faudra être attentive à leurs moindres faits et gestes. Contre une telle équipe, les absences se paient cash ».
Contre Charleville-Mézières la saison dernière, la SIG, alors en NF2, avait fait mieux que se défendre. Sa saison s'en était trouvée bonifiée. « Ce sont des matches qui peuvent t'envoyer sur une bonne orbite. Cette rencontre-là nous avait décomplexées », dit le coach. Si la probabilité d'un exploit paraît ténue, les Illkirchoises se rappelleront sûrement que les matches couperet en coupe leur ont souvent souri. « Ça fait trois ans qu'on a ce petit goût agréable en bouche », ajoute l'entraîneur. Il ne reste plus qu'à savoir s'il persistera.
R. Sch. - www.dna.fr
---------------------------
GRAFFENSTADEN (N1) - ESBVA-LM (Ligue féminine), ce soir 20 h.
L'ESBVA-LM, au coeur d'une Coupe de France qui énerve déjà
Privées de compétition officielle depuis un mois, les Villeneuvoises ont hâte d'en découdre.
Ce soir, pour les 16e de finale de la Coupe de France, les Villeneuvoises affrontent Graffenstaden, une équipe alsacienne de N1. Une place en Euroligue pour les vainqueurs de la Coupe n'est pas à prendre à la légère, même si c'est l'envie de retrouver la compétition officielle qui motive le plus les protégées d'Abdou N'Diaye.
Que les semaines doivent être longues pour Géraldine Robert et ses coéquipières qui, depuis le 20 décembre à Bourges (67-50), n'ont pas disputé de rencontre officielle et qui devront attendre le 6 février pour recevoir Arras.
En match amical, dimanche dernier à Mondeville (71-47) et mercredi à Armentières (59-74), elles ont certes pu reprendre goût aux confrontations mais la différence est bien là. « Jouer un match amical ce n'est pas pareil et surtout pas significatif. On se concentre plus sur la manière de jouer que sur le résultat , affirme l'entraîneur de l'ESBVA-LM. On est content de retrouver une compétition officielle, ça nous manquait. » Pourtant cette reprise aurait pu se passer sous de meilleures auspices si les dirigeants villeneuvois avaient partagé la volonté de la fédération de relooker l'épreuve.
En désaccord avec la nouvelle formule de cette Coupe Joël Jaunay, Abdou N'Diaye ne mâche pas ses mots : « L'esprit de cette Coupe de France n'est pas bon. Avec un tableau unique, on sait déjà qui on va rencontrer. Il aurait fallu remettre toutes les équipes au même niveau, refaire le tirage à chaque fois. En plus pour le premier tour, les clubs sont regroupés par zone géographique. Cette année, il n'y aura que 3 places pour l'Euroligue et le vainqueur de la Coupe aura le droit à une place aussi. Bien sûr c'est motivant mais je trouve que ce système n'est pas juste. » Mis à part ce mécontentement, le gourou villeneuvois sait bien que c'est sur le match qu'il faut se concentrer. « On part à Graffenstaden pour jouer sérieusement et surtout pour gagner. Il est important de montrer qu'il y a une différence de niveau entre eux et nous. Mais ce match sera surtout l'occasion de se remettre dans le bain, une sorte de remise en jambes. La trêve a été exceptionnellement longue. S'entraîner sans match c'est difficile à gérer car c'est comme si il n'y a rien au bout. » Bénéficiant de 15 jours de repos, les filles de l'ESBVA-LM avaient repris le chemin de l'entraînement le 6 janvier et le besoin d'être sous pression s'est rapidement fait sentir.
Privées de Rejchova, qui va prochainement subir une arthroscopie et désormais sans Iziane Castro Marques, les Villeneuvoises (quatrièmes du championnat) vont peaufiner leur nouvelle organisation ces deux prochaines semaines en commençant par rapporter ce soir une qualification pour les huitièmes.•
MELANIE DANNA - www.villeneuve-d-ascq.maville.com
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
Un parfum d'Euroligue
La SIG féminine humera l'air des grands rendez-vous, ce soir en 16e de finale de la Coupe de France. Les protégées de Philippe Breitenbucher défient Villeneuve d'Ascq, cador de Ligue et même d'Euroligue. Une affiche de gala, encore une.
Difficile de se faire une place dans un calendrier pour le moins encombré. Entre la rencontre des basketteurs de Gries contre Cholet, mardi, et celle des footballeurs de Schirrhein contre Toulouse cet après-midi - mais est-il encore possible de l'ignorer ? -, la SIG féminine tente de capter à son tour un peu de lumière. Philippe Breitenbucher, son coach, prend l'affaire avec philosophie et humour : « On est la troisième affiche de la semaine, mais la première sur le basket féminin ».
Elles aussi en lice en 16e de finale de la Coupe de France - la thématique de la semaine décidément -, les filles du président Pfister s'attaquent à un adversaire au moins aussi prestigieux, si ce n'est davantage : Villeneuve d'Ascq, qualifié en Euroligue cette saison - éliminé par les Lettones de Riga - et actuel quatrième de Ligue féminine. « C'est la troisième équipe française en termes de régularité depuis plusieurs années », note coach Breitenbucher.
Le phénomène Robert
Finaliste de la dernière édition de l'épreuve, l'ESBVA Lille Métropole compte dans ses rangs une joueuse d'exception en la personne de Géraldine Robert. Meilleure marqueuse (14,6 pts) et rebondeuse (10,9 prises) de sa formation, l'ancienne Strasbourgeoise (en 2005/06) est l'une des meilleures ailières de l'élite. L'an dernier, contre l'ex-RCS, déjà en Coupe de France, « Gégé » avait inscrit 31 points, à 11/11 aux tirs, confisqué huit rebonds et volé six ballons lors du succès nordiste (75-92).
Pleinement rassurées quant à leur avenir en NF1, les Illkirchoises peuvent aborder sereinement cette affiche de gala. « On peut jouer avec l'esprit dégagé, acquiesce le technicien bas-rhinois. S'il avait subsisté un doute par rapport au maintien, on aurait peut-être été obligé de doser un peu. Mais là, on peut l'envisager avec beaucoup d'envie et de plaisir, sans pression ». Sans pression, mais avec sérieux comme en atteste le DVD des rencontres de son adversaire à Aix et Bourges que le coach a visionné en amont.
Contre une équipe carénée pour la scène continentale, qui aligne la Tchèque Martina Rejchova (1,96 m) et la Croate Milijana Evtoukhovitch (1,90m) dans la raquette, la mission de Céline Schmitt-Sendner et de ses copines s'annonce ardue. Entre jouer les trouble-fête en NF1 et traiter d'égal à égal avec un grand de France, il y a un fossé.
« Faire le match parfait »
Coach Breitenbucher ne se voile pas la face. « Il faut beaucoup de facteurs pour que ça marche. Il faut faire le match parfait, mettre dedans à outrance, être très costaud derrière et espérer qu'en face, elles soient un cran en dessous ». Ce qui en fait des paramètres effectivement. Darline Nsoki tient peu ou prou le même discours. « Il faudra être attentive à leurs moindres faits et gestes. Contre une telle équipe, les absences se paient cash ».
Contre Charleville-Mézières la saison dernière, la SIG, alors en NF2, avait fait mieux que se défendre. Sa saison s'en était trouvée bonifiée. « Ce sont des matches qui peuvent t'envoyer sur une bonne orbite. Cette rencontre-là nous avait décomplexées », dit le coach. Si la probabilité d'un exploit paraît ténue, les Illkirchoises se rappelleront sûrement que les matches couperet en coupe leur ont souvent souri. « Ça fait trois ans qu'on a ce petit goût agréable en bouche », ajoute l'entraîneur. Il ne reste plus qu'à savoir s'il persistera.
R. Sch. - www.dna.fr
---------------------------
GRAFFENSTADEN (N1) - ESBVA-LM (Ligue féminine), ce soir 20 h.
L'ESBVA-LM, au coeur d'une Coupe de France qui énerve déjà
Privées de compétition officielle depuis un mois, les Villeneuvoises ont hâte d'en découdre.
Ce soir, pour les 16e de finale de la Coupe de France, les Villeneuvoises affrontent Graffenstaden, une équipe alsacienne de N1. Une place en Euroligue pour les vainqueurs de la Coupe n'est pas à prendre à la légère, même si c'est l'envie de retrouver la compétition officielle qui motive le plus les protégées d'Abdou N'Diaye.
Que les semaines doivent être longues pour Géraldine Robert et ses coéquipières qui, depuis le 20 décembre à Bourges (67-50), n'ont pas disputé de rencontre officielle et qui devront attendre le 6 février pour recevoir Arras.
En match amical, dimanche dernier à Mondeville (71-47) et mercredi à Armentières (59-74), elles ont certes pu reprendre goût aux confrontations mais la différence est bien là. « Jouer un match amical ce n'est pas pareil et surtout pas significatif. On se concentre plus sur la manière de jouer que sur le résultat , affirme l'entraîneur de l'ESBVA-LM. On est content de retrouver une compétition officielle, ça nous manquait. » Pourtant cette reprise aurait pu se passer sous de meilleures auspices si les dirigeants villeneuvois avaient partagé la volonté de la fédération de relooker l'épreuve.
En désaccord avec la nouvelle formule de cette Coupe Joël Jaunay, Abdou N'Diaye ne mâche pas ses mots : « L'esprit de cette Coupe de France n'est pas bon. Avec un tableau unique, on sait déjà qui on va rencontrer. Il aurait fallu remettre toutes les équipes au même niveau, refaire le tirage à chaque fois. En plus pour le premier tour, les clubs sont regroupés par zone géographique. Cette année, il n'y aura que 3 places pour l'Euroligue et le vainqueur de la Coupe aura le droit à une place aussi. Bien sûr c'est motivant mais je trouve que ce système n'est pas juste. » Mis à part ce mécontentement, le gourou villeneuvois sait bien que c'est sur le match qu'il faut se concentrer. « On part à Graffenstaden pour jouer sérieusement et surtout pour gagner. Il est important de montrer qu'il y a une différence de niveau entre eux et nous. Mais ce match sera surtout l'occasion de se remettre dans le bain, une sorte de remise en jambes. La trêve a été exceptionnellement longue. S'entraîner sans match c'est difficile à gérer car c'est comme si il n'y a rien au bout. » Bénéficiant de 15 jours de repos, les filles de l'ESBVA-LM avaient repris le chemin de l'entraînement le 6 janvier et le besoin d'être sous pression s'est rapidement fait sentir.
Privées de Rejchova, qui va prochainement subir une arthroscopie et désormais sans Iziane Castro Marques, les Villeneuvoises (quatrièmes du championnat) vont peaufiner leur nouvelle organisation ces deux prochaines semaines en commençant par rapporter ce soir une qualification pour les huitièmes.•
MELANIE DANNA - www.villeneuve-d-ascq.maville.com
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
Modifié en dernier par la zone le sam. 24 janv. 2009 10:42, modifié 1 fois.
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
Pleyber-Christ (N1F) - Nantes-Rezé (LFB), samedi (20 h).
Pleyber-Christ veut se faire plaisir
Mélanie Venier et les Pleybériennes doivent se faire plaisir, à l'occasion de ce match de Coupe.
Les Pleybériennes accueillent une formation de Ligue, l'élite du basket féminin. Sans pression donc.
Comme chaque année depuis qu'elle dispute l'épreuve, Pleyber-Christ s'offre une bouffée d'oxygène en Coupe de France. À chaque fois en difficulté en championnat, la réception d'une équipe de Ligue est un moment à part dans la saison. Cette année, le nom de l'adversaire est moins ronflant que celui de Mondeville la saison dernière, et c'est également une formation en danger dans l'élite qui débarque salle Jean Coulon.
Promues en LFB, et actuellement dernières avec une seule victoire en quinze journées, les Ligériennes peuvent-elles être mises en difficulté par l'avant-dernier de N1 ? « Je ne tire pas de plans sur la comète, lâche Franck Simon, l'entraîneur pleybérien. On ne prétend à rien, sinon qu'il s'agit d'une petite récompense dans la saison. Cela permet de voir du haut niveau et il faudra se faire plaisir avant tout. »
Sur la lancée de Voiron
Ce match arrive en tout cas à point nommé, puisque les Finistériennes ont enfin engrangé samedi dernier leur quatrième succès de la saison en championnat. Contre Voiron (94-87), les coéquipières d'Aude Kernevez ont enrayé la spirale de défaites dans laquelle elles étaient prises depuis le 8 novembre et une victoire contre Dunkerque. De quoi aborder cette rencontre avec des arguments et un moral plus conséquents. « Ce serait bien de rester sur la dynamique de ce match, dans lequel on a insufflé un rythme intéressant. C'était une rencontre haletante, avec pas mal de vitesse de notre part. C'est habituellement notre force, mais on va voir contre une équipe beaucoup plus forte si l'on est capable de reproduire cette intensité de jeu. »
Même mal en point en championnat, Rezé-Nantes constitue un gros morceau pour Pleyber-Christ. Avec notamment l'intérieure américaine Michelle Van Gorp ou l'ailière Leslie Ardon, l'adversaire possède quelques individualités qui peuvent faire la différence. Mais encore faut-il que les Ligériennes fassent abstraction de leur quotidien délicat en LFB. « Tout va dépendre de leur détermination, juge Franck Simon. Nous, on va essayer de se mettre à leur niveau. »
www.brest.maville.com
Le groupe : Thos, Kernevez, Gélébart, Boubala, Le Fé, Venier, Désert, Puc, M. Chemineau, A. Chemineau.
Ouest-France -
Pleyber-Christ veut se faire plaisir
Mélanie Venier et les Pleybériennes doivent se faire plaisir, à l'occasion de ce match de Coupe.
Les Pleybériennes accueillent une formation de Ligue, l'élite du basket féminin. Sans pression donc.
Comme chaque année depuis qu'elle dispute l'épreuve, Pleyber-Christ s'offre une bouffée d'oxygène en Coupe de France. À chaque fois en difficulté en championnat, la réception d'une équipe de Ligue est un moment à part dans la saison. Cette année, le nom de l'adversaire est moins ronflant que celui de Mondeville la saison dernière, et c'est également une formation en danger dans l'élite qui débarque salle Jean Coulon.
Promues en LFB, et actuellement dernières avec une seule victoire en quinze journées, les Ligériennes peuvent-elles être mises en difficulté par l'avant-dernier de N1 ? « Je ne tire pas de plans sur la comète, lâche Franck Simon, l'entraîneur pleybérien. On ne prétend à rien, sinon qu'il s'agit d'une petite récompense dans la saison. Cela permet de voir du haut niveau et il faudra se faire plaisir avant tout. »
Sur la lancée de Voiron
Ce match arrive en tout cas à point nommé, puisque les Finistériennes ont enfin engrangé samedi dernier leur quatrième succès de la saison en championnat. Contre Voiron (94-87), les coéquipières d'Aude Kernevez ont enrayé la spirale de défaites dans laquelle elles étaient prises depuis le 8 novembre et une victoire contre Dunkerque. De quoi aborder cette rencontre avec des arguments et un moral plus conséquents. « Ce serait bien de rester sur la dynamique de ce match, dans lequel on a insufflé un rythme intéressant. C'était une rencontre haletante, avec pas mal de vitesse de notre part. C'est habituellement notre force, mais on va voir contre une équipe beaucoup plus forte si l'on est capable de reproduire cette intensité de jeu. »
Même mal en point en championnat, Rezé-Nantes constitue un gros morceau pour Pleyber-Christ. Avec notamment l'intérieure américaine Michelle Van Gorp ou l'ailière Leslie Ardon, l'adversaire possède quelques individualités qui peuvent faire la différence. Mais encore faut-il que les Ligériennes fassent abstraction de leur quotidien délicat en LFB. « Tout va dépendre de leur détermination, juge Franck Simon. Nous, on va essayer de se mettre à leur niveau. »
www.brest.maville.com
Le groupe : Thos, Kernevez, Gélébart, Boubala, Le Fé, Venier, Désert, Puc, M. Chemineau, A. Chemineau.
Ouest-France -
-
la zone
- Hall Of Famer
- Messages : 6643
- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
U.S. COLOMIERS BASKET / TARBES GESPE BIGORRE
« Un de nos objectifs »
Pour François Gomez, l'objectif est bien le match de jeudi à Tarente.
Après un mois de trêve, le Tarbes-Gespe-Bigorre renoue avec la compétition, ce soir, à 20 heures, sur le parquet de Colomiers (salle René-Piquemal), en 16es de finale de Coupe de France, trophée Joe-Jaunay, avant d'enchaîner avec son huitième de finale d'Eurocoupe face à Tarente. Mais revenons à ce match de Coupe.
Un des objectifs, pour le coach François Gomez : « Cette Coupe de France nous intéresse, on a plutôt un tableau favorable et on n'oubliera pas que le vainqueur de cette Coupe de France se qualifie pour l'Euroligue. Comme c'est notre objectif aujourd'hui, on jouera à fond cette compétition. Colomiers, c'est le premier tour, on jouera ce match avec beaucoup de sérieux, on aura maintenant deux semaines d'entraînement dans les jambes, avec des filles qui se sont sérieusement remises au travail, qui retrouvent du dynamisme, de la qualité dans le jeu. Reste maintenant à le prouver en compétition ».
des joueuses connues
Un match que les « Violettes » vont aborder comme un match de championnat, histoire de très vite se remettre dans le bain, avant d'autres joutes autrement plus sérieuses : « On n'est pas inquiets, on connaît l'effectif de Colomiers. C'est une équipe de NF1, qui se trouve plutôt dans la deuxième partie de tableau, malgré la présence de deux étrangères, dont Cesnaviciute, qui avait fait un petit passage à Tarbes, et une bonne petite joueuse anglaise qui revient de stage avec son équipe nationale. Après, c'est vrai qu'ils ont des joueuses comme Flore Perotto ou Delphine Donnez, qui ont fréquenté les bancs de la LFB, mais bon, il ne faut pas oublier, malgré la coupure, qu'on est encore leaders de la Ligue féminine, et on ne peut pas se faire peur à chaque fois qu'on joue un match. Colomiers ne nous fait pas peur, c'est l'occasion de relancer la compétition ».
SE REMETTRE EN RYTHME
Ce match à Colomiers, on l'a bien compris, sera l'occasion pour les filles de François Gomez de retrouver leur rythme de croisière, avant de partir, en Italie, retrouver Élodie Godin et Audrey Sauret du côté de Tarente.
« Le bloc de travail depuis le retour des vacances, on y a incorporé Colomiers dedans. C'est vrai que l'on ne s'est pas spécialement préparés pour jouer ce match, mais pour préparer le match de Tarente. Ce sont des matchs couperet maintenant, aller-retour. On sait que Tarente est un des prétendants à cette Coupe d'Europe, avec un effectif assez pléthorique et complet. On est encore dans ce bloc de préparation, Colomiers en fait partie, mais on sera dans un état un peu plus fringant qu'on ne l'a été contre Montpellier (NDLR : en amical) après deux ou trois jours d'entraînement », terminait le coach tarbais.
Toujours est-il qu'en s'imposant ce soir sur le parquet columérin, le TGB pourrait bien retrouver Basket Landes (qui sera opposé à Limoges), son prochain adversaire en championnat, lors des huitièmes de finale du trophée Joe-Jaunay, une affaire de suprématie dans le Sud-Ouest.
Jean-Patrick Lapeyrade. - www.ladepeche.fr
Le groupe de Colomiers :
Alimatou Mandiang, Flore Perotto, Nathalie Billaud, Marion Causse, Élisabeth Dinga, Delphine Donnez, Lorianne Verain, Joëlle Hippolyte, Irena Spirkova, Élodie Bruniaux, Rosalee Mason, Kristina Cesnaviciute. Coach : Benoît Badet.
TGB :
4. N'Deye N'Diaye ; 5. Tanisha Wright ; 6. Frida Eldebrink ; 7. Taisiia Bovykina ; 9. Isis Arrondo ; 12. Béatrice Castets ; 13 Liz Moeggenberg ; 14. Isabelle Yacoubou-Dehoui ; 15. Polina Tzekova. Coach : François Gomez.
- - - - - -
Colomiers face à la montagne tarbaise.
Colomiers enregistre le retour de l'Anglaise Rosalee Mason.
La défaite d'un point, il y a une semaine, à domicile contre un deuxième du championnat (Armentières), ajoutée à celles concédées après prolongations font que si, en fin de saison, Colomiers est relégué en Nationale 2, il pourra égrener un chapelet de regrets. Et si la réception du leader de la LFB en coupe (Trophée Joe-Jaunay) est aujourd'hui une rencontre pour le plaisir, elle n'arrivera pas à ôter des esprits locaux le fait que, dans huit jours, les attend à Voiron une rencontre primordiale pour le maintien. Mason, de retour, ne sera pas de trop pour permettre aux Columérines de faire bonne figure. Car Tarbes entend prouver que sa place est justifiée. Autour de l'internationale Yacoubou-Dehoui, présélectionnée par notre rédaction pour l'élection du meilleur sportif régional de l'année, François Gomez a réussi à composer, à l'intersaison, une armada difficilement domptable. Arrondo et Castets ont fait le court chemin depuis Mourenx aux côtés de l'ancienne Bulgare Tzekova qui a apporté l'expérience de ses 40 ans. La Suédoise Eldebrink est venue remplacer Savasta, qui a mis fin à sa carrière, à la mène. Les Américaines Wright (ex -WNBA) et Moeggenberg assurent le spectacle pendant que N'Diaye, l'Ukrainienne Bovykina et Arfelis jouent les compléments. Du lourd. Le leader de la LFB quoi !
Pi. La. - www.ladepeche.fr
Ce soir, à 20 heures, salle Piquemal à Colomiers.
« Un de nos objectifs »
Pour François Gomez, l'objectif est bien le match de jeudi à Tarente.
Après un mois de trêve, le Tarbes-Gespe-Bigorre renoue avec la compétition, ce soir, à 20 heures, sur le parquet de Colomiers (salle René-Piquemal), en 16es de finale de Coupe de France, trophée Joe-Jaunay, avant d'enchaîner avec son huitième de finale d'Eurocoupe face à Tarente. Mais revenons à ce match de Coupe.
Un des objectifs, pour le coach François Gomez : « Cette Coupe de France nous intéresse, on a plutôt un tableau favorable et on n'oubliera pas que le vainqueur de cette Coupe de France se qualifie pour l'Euroligue. Comme c'est notre objectif aujourd'hui, on jouera à fond cette compétition. Colomiers, c'est le premier tour, on jouera ce match avec beaucoup de sérieux, on aura maintenant deux semaines d'entraînement dans les jambes, avec des filles qui se sont sérieusement remises au travail, qui retrouvent du dynamisme, de la qualité dans le jeu. Reste maintenant à le prouver en compétition ».
des joueuses connues
Un match que les « Violettes » vont aborder comme un match de championnat, histoire de très vite se remettre dans le bain, avant d'autres joutes autrement plus sérieuses : « On n'est pas inquiets, on connaît l'effectif de Colomiers. C'est une équipe de NF1, qui se trouve plutôt dans la deuxième partie de tableau, malgré la présence de deux étrangères, dont Cesnaviciute, qui avait fait un petit passage à Tarbes, et une bonne petite joueuse anglaise qui revient de stage avec son équipe nationale. Après, c'est vrai qu'ils ont des joueuses comme Flore Perotto ou Delphine Donnez, qui ont fréquenté les bancs de la LFB, mais bon, il ne faut pas oublier, malgré la coupure, qu'on est encore leaders de la Ligue féminine, et on ne peut pas se faire peur à chaque fois qu'on joue un match. Colomiers ne nous fait pas peur, c'est l'occasion de relancer la compétition ».
SE REMETTRE EN RYTHME
Ce match à Colomiers, on l'a bien compris, sera l'occasion pour les filles de François Gomez de retrouver leur rythme de croisière, avant de partir, en Italie, retrouver Élodie Godin et Audrey Sauret du côté de Tarente.
« Le bloc de travail depuis le retour des vacances, on y a incorporé Colomiers dedans. C'est vrai que l'on ne s'est pas spécialement préparés pour jouer ce match, mais pour préparer le match de Tarente. Ce sont des matchs couperet maintenant, aller-retour. On sait que Tarente est un des prétendants à cette Coupe d'Europe, avec un effectif assez pléthorique et complet. On est encore dans ce bloc de préparation, Colomiers en fait partie, mais on sera dans un état un peu plus fringant qu'on ne l'a été contre Montpellier (NDLR : en amical) après deux ou trois jours d'entraînement », terminait le coach tarbais.
Toujours est-il qu'en s'imposant ce soir sur le parquet columérin, le TGB pourrait bien retrouver Basket Landes (qui sera opposé à Limoges), son prochain adversaire en championnat, lors des huitièmes de finale du trophée Joe-Jaunay, une affaire de suprématie dans le Sud-Ouest.
Jean-Patrick Lapeyrade. - www.ladepeche.fr
Le groupe de Colomiers :
Alimatou Mandiang, Flore Perotto, Nathalie Billaud, Marion Causse, Élisabeth Dinga, Delphine Donnez, Lorianne Verain, Joëlle Hippolyte, Irena Spirkova, Élodie Bruniaux, Rosalee Mason, Kristina Cesnaviciute. Coach : Benoît Badet.
TGB :
4. N'Deye N'Diaye ; 5. Tanisha Wright ; 6. Frida Eldebrink ; 7. Taisiia Bovykina ; 9. Isis Arrondo ; 12. Béatrice Castets ; 13 Liz Moeggenberg ; 14. Isabelle Yacoubou-Dehoui ; 15. Polina Tzekova. Coach : François Gomez.
- - - - - -
Colomiers face à la montagne tarbaise.
Colomiers enregistre le retour de l'Anglaise Rosalee Mason.
La défaite d'un point, il y a une semaine, à domicile contre un deuxième du championnat (Armentières), ajoutée à celles concédées après prolongations font que si, en fin de saison, Colomiers est relégué en Nationale 2, il pourra égrener un chapelet de regrets. Et si la réception du leader de la LFB en coupe (Trophée Joe-Jaunay) est aujourd'hui une rencontre pour le plaisir, elle n'arrivera pas à ôter des esprits locaux le fait que, dans huit jours, les attend à Voiron une rencontre primordiale pour le maintien. Mason, de retour, ne sera pas de trop pour permettre aux Columérines de faire bonne figure. Car Tarbes entend prouver que sa place est justifiée. Autour de l'internationale Yacoubou-Dehoui, présélectionnée par notre rédaction pour l'élection du meilleur sportif régional de l'année, François Gomez a réussi à composer, à l'intersaison, une armada difficilement domptable. Arrondo et Castets ont fait le court chemin depuis Mourenx aux côtés de l'ancienne Bulgare Tzekova qui a apporté l'expérience de ses 40 ans. La Suédoise Eldebrink est venue remplacer Savasta, qui a mis fin à sa carrière, à la mène. Les Américaines Wright (ex -WNBA) et Moeggenberg assurent le spectacle pendant que N'Diaye, l'Ukrainienne Bovykina et Arfelis jouent les compléments. Du lourd. Le leader de la LFB quoi !
Pi. La. - www.ladepeche.fr
Ce soir, à 20 heures, salle Piquemal à Colomiers.