NF1 - Saison 2008 - 2009
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la zone
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ARMENTIERES SO - ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES: 60 - 54
Hier soir, au terme d'un match chaud, les SOA préservent leur invincibilité.
Avec cette victoire, Gaétane Merlot et les SOA s'offrent un peu d'air dans la course aux play-offs.
Les rencontres entre Charleville et Armentières ont toujours tenu leurs promesses. Hier soir, peut-être même plus que jamais tant les protagonistes ont fait preuve de talent et de coeur. Longtemps indécis, le match a finalement basculé, au terme d'un quatrième quart éprouvant, dans l'escarcelle armentiéroise. Mais que ce fut dur !
Il est des soirs où on aimerait que, comme au foot, le match nul existe en basket. Il faut dire qu'hier, les vingt protagonistes de la rencontre qui opposait Armentières à Charleville ont offert un beau spectacle aux quelque 400 spectateurs des travées de Léo et que, en toute honnêteté, le match aurait facilement pu basculer d'un côté comme de l'autre sans que l'on puisse crier au scandale. Toutefois, le basket étant ce qu'il est, il a bien fallu qu'au terme de quarante minutes pleines, il y ait un vainqueur... Mais la victoire a tardé à choisir son camp même si les Armentiéroises s'intallaient confortablement en tête dès le premier quart. Il faut dire que Katya Pilyashenko veillait au grain sous ses paniers et que Virginie Bremont multipliait les interceptions pour les transformer en points. Côté ardennais, Carine Contessi et Dana Boonen eurent beau soutenir la comparaison, rien ne semblait pouvoir arrêter les Armentiéroises qui viraient en tête à la pause (32-26).
Au retour des vestiaires, les deux zones étaient toujours aussi impénétrables mais Charleville intensifiait la pression sur les porteurs de balles.
Résultat, les Armentiéroises perdaient de plus en plus de ballons et, surtout, perdaient pied. Fromholz permettait à son équipe de recoller au score (41-41) à une minute de la fin du troisième quart. Contessi offrait ensuite deux points supplémentaires à ses couleurs qui, pour la première fois depuis le début de la rencontre, pointaient en tête (41-43). Le dernier quart allait donc être décisif. Dans une ambiance de feu - les Z'Hurlants répondant aux supporters carolomacériens -, les filles de Lalart et celles de Yernaux entamèrent un chassé-croisé à déconseiller aux cardiaques ! Le coach armentiérois relança alors dans la partie sa jeune meneuse, Virginie Bremont, au poste d'ailière. Le coup de poker s'avéra rapidement payant puisque, associée à Rachel Coumba, l'Armentiéroise fit pencher la balance en faveur des « Noires et Blanches ». Sept points pour Bremont, huit pour Coumba... Du côté de Charleville, seule Boonen parvenait encore à percer la défense adverse. Mais les dix points de la Belge n'allaient pas suffire à inverser la tendance, pour le plus grand bonheur de Lalart et de ses protégées. Pour le nôtre aussi ! •
FLORENCE PIAZZETA - www.lavoixdunord.fr
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Armentières en plein boom 02.02.2009
ARMENTIÈRES - CHARLEVILLE-MÉZIÈRES
60-54(16-11, 16-15, 9-17, 19-11)
ARMENTIÈRES • : Coumba 7, Bremont 20, Quicque 2, Demets 12, Pilyashenko 10, Catrix 2, Merlot 5, Megoeuil 2.
CHARLEVILLE • Contessi 16, Fromholz 4, Kusion 4, Cailleux 3, Boonen 16, Herrscher 6, Herradas 5.
Face à Charleville-Mézières, l'un des favoris pour l'accession, les Armentiéroises ont confirmé qu'il faudrait compter sur elles pour la montée. Il leur aura fallu batailler dur comme bien souvent lors des confrontations avec les Ardennaises.
Samedi soir, la rencontre a été longtemps indécise. Les filles de Stéphane Lalart prenaient le meilleur départ avec une Katya Pilyashenko multipliant rebonds défensifs et interceptions tandis que Virginie Bremont confirmait tout le bien qu'on pense d'elle. Les Carolomacériennes, au taquet en défense, peinaient à trouver leurs automatismes en attaque. Seule Contessi parvenait, au deuxième quart, à prendre à défaut la défense des SOA sans toutefois empêcher les Armentiéroises de virer en tête à la mi-temps (32-26).
Cette avance fondit comme neige au soleil lors du troisième quart. Le petit coup de mou habituel des « Noir et Blanc » se traduisit par un 9-17 qui allait rendre le dernier acte décisif. Décisif et palpitant, chacune des deux équipes ayant les cartes en main pour l'emporter. Il fallut attendre les toutes dernières minutes pour que la victoire choisisse son camp.
Bremont, que Lalart venait de relancer sur le terrain, fit pencher la balance et, avec Coumba, se chargea de porter l'estocade finale. Boonen fit bien un peu de résistance mais, trop esseulée, ne put perturber la marche en avant des SOA (60-54). Une victoire qui offre de l'air aux protégées de Lalart qui se débarrassent d'une formation avec qui elles partageaient le fauteuil de dauphines.
Elles ne sont désormais plus que deux, Armentières et Roche-Vendée, à talonner Limoges. •
FLORENCE PIAZZETA - www.lavoixdessports.com
Hier soir, au terme d'un match chaud, les SOA préservent leur invincibilité.
Avec cette victoire, Gaétane Merlot et les SOA s'offrent un peu d'air dans la course aux play-offs.
Les rencontres entre Charleville et Armentières ont toujours tenu leurs promesses. Hier soir, peut-être même plus que jamais tant les protagonistes ont fait preuve de talent et de coeur. Longtemps indécis, le match a finalement basculé, au terme d'un quatrième quart éprouvant, dans l'escarcelle armentiéroise. Mais que ce fut dur !
Il est des soirs où on aimerait que, comme au foot, le match nul existe en basket. Il faut dire qu'hier, les vingt protagonistes de la rencontre qui opposait Armentières à Charleville ont offert un beau spectacle aux quelque 400 spectateurs des travées de Léo et que, en toute honnêteté, le match aurait facilement pu basculer d'un côté comme de l'autre sans que l'on puisse crier au scandale. Toutefois, le basket étant ce qu'il est, il a bien fallu qu'au terme de quarante minutes pleines, il y ait un vainqueur... Mais la victoire a tardé à choisir son camp même si les Armentiéroises s'intallaient confortablement en tête dès le premier quart. Il faut dire que Katya Pilyashenko veillait au grain sous ses paniers et que Virginie Bremont multipliait les interceptions pour les transformer en points. Côté ardennais, Carine Contessi et Dana Boonen eurent beau soutenir la comparaison, rien ne semblait pouvoir arrêter les Armentiéroises qui viraient en tête à la pause (32-26).
Au retour des vestiaires, les deux zones étaient toujours aussi impénétrables mais Charleville intensifiait la pression sur les porteurs de balles.
Résultat, les Armentiéroises perdaient de plus en plus de ballons et, surtout, perdaient pied. Fromholz permettait à son équipe de recoller au score (41-41) à une minute de la fin du troisième quart. Contessi offrait ensuite deux points supplémentaires à ses couleurs qui, pour la première fois depuis le début de la rencontre, pointaient en tête (41-43). Le dernier quart allait donc être décisif. Dans une ambiance de feu - les Z'Hurlants répondant aux supporters carolomacériens -, les filles de Lalart et celles de Yernaux entamèrent un chassé-croisé à déconseiller aux cardiaques ! Le coach armentiérois relança alors dans la partie sa jeune meneuse, Virginie Bremont, au poste d'ailière. Le coup de poker s'avéra rapidement payant puisque, associée à Rachel Coumba, l'Armentiéroise fit pencher la balance en faveur des « Noires et Blanches ». Sept points pour Bremont, huit pour Coumba... Du côté de Charleville, seule Boonen parvenait encore à percer la défense adverse. Mais les dix points de la Belge n'allaient pas suffire à inverser la tendance, pour le plus grand bonheur de Lalart et de ses protégées. Pour le nôtre aussi ! •
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Armentières en plein boom 02.02.2009
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60-54(16-11, 16-15, 9-17, 19-11)
ARMENTIÈRES • : Coumba 7, Bremont 20, Quicque 2, Demets 12, Pilyashenko 10, Catrix 2, Merlot 5, Megoeuil 2.
CHARLEVILLE • Contessi 16, Fromholz 4, Kusion 4, Cailleux 3, Boonen 16, Herrscher 6, Herradas 5.
Face à Charleville-Mézières, l'un des favoris pour l'accession, les Armentiéroises ont confirmé qu'il faudrait compter sur elles pour la montée. Il leur aura fallu batailler dur comme bien souvent lors des confrontations avec les Ardennaises.
Samedi soir, la rencontre a été longtemps indécise. Les filles de Stéphane Lalart prenaient le meilleur départ avec une Katya Pilyashenko multipliant rebonds défensifs et interceptions tandis que Virginie Bremont confirmait tout le bien qu'on pense d'elle. Les Carolomacériennes, au taquet en défense, peinaient à trouver leurs automatismes en attaque. Seule Contessi parvenait, au deuxième quart, à prendre à défaut la défense des SOA sans toutefois empêcher les Armentiéroises de virer en tête à la mi-temps (32-26).
Cette avance fondit comme neige au soleil lors du troisième quart. Le petit coup de mou habituel des « Noir et Blanc » se traduisit par un 9-17 qui allait rendre le dernier acte décisif. Décisif et palpitant, chacune des deux équipes ayant les cartes en main pour l'emporter. Il fallut attendre les toutes dernières minutes pour que la victoire choisisse son camp.
Bremont, que Lalart venait de relancer sur le terrain, fit pencher la balance et, avec Coumba, se chargea de porter l'estocade finale. Boonen fit bien un peu de résistance mais, trop esseulée, ne put perturber la marche en avant des SOA (60-54). Une victoire qui offre de l'air aux protégées de Lalart qui se débarrassent d'une formation avec qui elles partageaient le fauteuil de dauphines.
Elles ne sont désormais plus que deux, Armentières et Roche-Vendée, à talonner Limoges. •
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Modifié en dernier par la zone le lun. 02 févr. 2009 9:23, modifié 2 fois.
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Le Strasbourg ABC encore battu
Strasbourg ABC – Nice Cavigal : 67-73.
Quarts temps : 18-23, 17-16 (mi-temps 35-39), 18-24, 14-10. Arbitres : MM. Corrado et Baumont. 120 spectateurs.
SABC : 12 fautes ; Cayot 21, Servage 15, Ratzel 10, M’Boma 8, Washington 8, Gandega 5, Chapays.
Nice : 11 fautes ; Gomis 25, Slabecka 16, Micaletto 13, Gerard 8, Guerra 6, Moua 4, Tony 1.
Depuis que son intérieure Diawara s’est blessée, le SABC ne gagne plus..
A nouveau battues au Tivoli, cette fois-ci par Nice, les joueuses de José Ruiz ont concédé ce week-end leur quatrième défaite d’affilée depuis le début de l’année (67-73).
« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » : c’est un peu à cette maxime que le coach du SABC se rattache au lendemain de la défaite de son équipe. Car depuis que son intérieure Diawara s’est blessée, l’équipe ne gagne plus. Pire, elle ne retrouve plus le jeu développé lors des matches du cycle aller de NF1...
La partie débute sur un panier bonifié de Gomis, meilleure joueuse sur le terrain, et Nice fait la course en tête (2-7). Une série de Slabecka (10 pts), relayée par Moua, permet aux Niçoises de conserver une avance malgré Washington, Gandega et Cayot, malheureuse dans ses tirs au début de ce quart temps (6-13 puis 18-23). Dans le second quart temps, Cayot marque d’entrée mais Gérard réplique de suite. L’entraîneur Ruiz multiplie les changements mais la machine strasbourgeoise est grippée. M’Boma remet les équipes à égalité (25-25 à la 13e) mais Nice repart à 25-30. Strasbourg passe devant grâce à deux paniers bonifiés de Cayot et Ratzel à 3 minutes de la mi-temps mais Nice finit en force par l’intermédiaire de l’inévitable Gomis (10 pts dans cet acte) et porte la marque en fin de quart temps à 35-39.
Devant l’impuissance en attaque des Alsaciennes, les Azuréennes, notamment Micaletto qui se joue de la défense adverse, font grimper le score à 35-46 à la 22e. Incapables de hausser son niveau de jeu, le SABC subit la loi de Nice alors que les spectateurs assistent à une rencontre de très faible niveau. Ratzel et Servage côté local répondent à Gérard et Gomis mais c’est Nice qui creuse l’écart à la 27e (48-62 puis 53-63 à la 30e).
A l’entame du dernier quart temps, on assiste à un chassé-croisé pendant plus de trois minutes, aucune équipe n’arrivant à scorer. Servage, d’un tir primé, ramène la marque à 58-63, mais Nice réplique tout de suite (58-67 à la 34e). Une défense plus stricte de la part des joueuses locales permet à celles-ci de revenir dans la partie. Nice n’arrive plus à trouver le chemin des filets, tant et si bien que Strasbourg égalise à la 36e (67-67). Elles ont même plusieurs occasions de prendre l’avantage, mais retombent très vite dans leurs travers habituels. Micaletto, d’un tir bonifié à 2 minutes de la fin, puis Gomis crucifient le SABC en fin de partie (67-73).
Ce revers, très inquiétant, a démontré les lacunes actuelles d’une équipe strasbourgeoise sans fond de jeu avec des joueuses très empruntées ou peu concernées par l’enjeu, à l’image de Washington, devenue l’ombre d’elle-même par rapport aux prestations fournies avant la trêve. Il est grand temps, pour les Alsaciennes, de se reprendre au plus vite.
www.alsapresse.com
Strasbourg ABC – Nice Cavigal : 67-73.
Quarts temps : 18-23, 17-16 (mi-temps 35-39), 18-24, 14-10. Arbitres : MM. Corrado et Baumont. 120 spectateurs.
SABC : 12 fautes ; Cayot 21, Servage 15, Ratzel 10, M’Boma 8, Washington 8, Gandega 5, Chapays.
Nice : 11 fautes ; Gomis 25, Slabecka 16, Micaletto 13, Gerard 8, Guerra 6, Moua 4, Tony 1.
Depuis que son intérieure Diawara s’est blessée, le SABC ne gagne plus..
A nouveau battues au Tivoli, cette fois-ci par Nice, les joueuses de José Ruiz ont concédé ce week-end leur quatrième défaite d’affilée depuis le début de l’année (67-73).
« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé » : c’est un peu à cette maxime que le coach du SABC se rattache au lendemain de la défaite de son équipe. Car depuis que son intérieure Diawara s’est blessée, l’équipe ne gagne plus. Pire, elle ne retrouve plus le jeu développé lors des matches du cycle aller de NF1...
La partie débute sur un panier bonifié de Gomis, meilleure joueuse sur le terrain, et Nice fait la course en tête (2-7). Une série de Slabecka (10 pts), relayée par Moua, permet aux Niçoises de conserver une avance malgré Washington, Gandega et Cayot, malheureuse dans ses tirs au début de ce quart temps (6-13 puis 18-23). Dans le second quart temps, Cayot marque d’entrée mais Gérard réplique de suite. L’entraîneur Ruiz multiplie les changements mais la machine strasbourgeoise est grippée. M’Boma remet les équipes à égalité (25-25 à la 13e) mais Nice repart à 25-30. Strasbourg passe devant grâce à deux paniers bonifiés de Cayot et Ratzel à 3 minutes de la mi-temps mais Nice finit en force par l’intermédiaire de l’inévitable Gomis (10 pts dans cet acte) et porte la marque en fin de quart temps à 35-39.
Devant l’impuissance en attaque des Alsaciennes, les Azuréennes, notamment Micaletto qui se joue de la défense adverse, font grimper le score à 35-46 à la 22e. Incapables de hausser son niveau de jeu, le SABC subit la loi de Nice alors que les spectateurs assistent à une rencontre de très faible niveau. Ratzel et Servage côté local répondent à Gérard et Gomis mais c’est Nice qui creuse l’écart à la 27e (48-62 puis 53-63 à la 30e).
A l’entame du dernier quart temps, on assiste à un chassé-croisé pendant plus de trois minutes, aucune équipe n’arrivant à scorer. Servage, d’un tir primé, ramène la marque à 58-63, mais Nice réplique tout de suite (58-67 à la 34e). Une défense plus stricte de la part des joueuses locales permet à celles-ci de revenir dans la partie. Nice n’arrive plus à trouver le chemin des filets, tant et si bien que Strasbourg égalise à la 36e (67-67). Elles ont même plusieurs occasions de prendre l’avantage, mais retombent très vite dans leurs travers habituels. Micaletto, d’un tir bonifié à 2 minutes de la fin, puis Gomis crucifient le SABC en fin de partie (67-73).
Ce revers, très inquiétant, a démontré les lacunes actuelles d’une équipe strasbourgeoise sans fond de jeu avec des joueuses très empruntées ou peu concernées par l’enjeu, à l’image de Washington, devenue l’ombre d’elle-même par rapport aux prestations fournies avant la trêve. Il est grand temps, pour les Alsaciennes, de se reprendre au plus vite.
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La SIG jusqu’au bout du suspense
Laveyron — SIG : 64-68.
Quarts temps : 17-23, 11-13, 15-20, 21-12.
Arbitres : MM Creuset et Quief.
Laveyron : Carmona 17, Aissani 12, Ayi 9, Papadopoulou 9, Forel 6, Gassama 4, Soubeyrand 4, Candelier 3, Maisonnas, Joud.
SIG : Schmitt-Sendner 23, Vernerey 11, Konaté 9, Privet 6, Nussbaumer 6, Nsoki 4, Da Amorim 3, Battaglia 3, Fischbach 2, Kopp 1.
Darline Nsoki et les Illkirchoises n’ont pas ménagé leurs efforts ce week-end.
Les filles de la SIG ont réalisé une excellente opération en s’imposant ce week-end à Laveyron (64-68 ).
Bonne opération pour les filles de la SIG, qui ont livré une prestation intense à Laveyron. Après trois quarts temps largement dominés par les Illkirchoises, celles-ci ont su gérer le retour fulgurant des Drômoises dans les dernières minutes.
Le premier quart temps tourne rapidement à l’avantage des Bas-Rhinoises. Mais l’adresse de Papadopoulou notamment permet à leurs adversaires de rester à bonne distance (17-23 à la 10e).
L’écart se creuse petit à petit, le duo Céline Schmitt-Sendner – Allison Vernerey faisant toujours ses preuves sous le panier (22-33 à la 16e). Les Laveyronnaises reviennent au score en fin de quart temps, profitant de la maladresse de la formation illkirchoise.
Au retour des vestiaires, les joueuses locales poursuivent leur remontée au score (35-40 à la 25e), sans pour autant parvenir à égaliser. Les deux équipes entament les dix dernières minutes sur le score de 43 à 56. Les débats semblent bien engagés en faveur des Illkirchoises. Mais c’était sans compter sur la fougue des joueuses locales, qui reviennent à -4 à deux minutes du terme de la rencontre. S’ensuivent de nombreuses fautes accompagnées de lancers francs : compétition d’adresse, dont les Illkirchoises ressortent victorieuses, signant leur treizième victoire en 18 matches.
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Laveyron — SIG : 64-68.
Quarts temps : 17-23, 11-13, 15-20, 21-12.
Arbitres : MM Creuset et Quief.
Laveyron : Carmona 17, Aissani 12, Ayi 9, Papadopoulou 9, Forel 6, Gassama 4, Soubeyrand 4, Candelier 3, Maisonnas, Joud.
SIG : Schmitt-Sendner 23, Vernerey 11, Konaté 9, Privet 6, Nussbaumer 6, Nsoki 4, Da Amorim 3, Battaglia 3, Fischbach 2, Kopp 1.
Darline Nsoki et les Illkirchoises n’ont pas ménagé leurs efforts ce week-end.
Les filles de la SIG ont réalisé une excellente opération en s’imposant ce week-end à Laveyron (64-68 ).
Bonne opération pour les filles de la SIG, qui ont livré une prestation intense à Laveyron. Après trois quarts temps largement dominés par les Illkirchoises, celles-ci ont su gérer le retour fulgurant des Drômoises dans les dernières minutes.
Le premier quart temps tourne rapidement à l’avantage des Bas-Rhinoises. Mais l’adresse de Papadopoulou notamment permet à leurs adversaires de rester à bonne distance (17-23 à la 10e).
L’écart se creuse petit à petit, le duo Céline Schmitt-Sendner – Allison Vernerey faisant toujours ses preuves sous le panier (22-33 à la 16e). Les Laveyronnaises reviennent au score en fin de quart temps, profitant de la maladresse de la formation illkirchoise.
Au retour des vestiaires, les joueuses locales poursuivent leur remontée au score (35-40 à la 25e), sans pour autant parvenir à égaliser. Les deux équipes entament les dix dernières minutes sur le score de 43 à 56. Les débats semblent bien engagés en faveur des Illkirchoises. Mais c’était sans compter sur la fougue des joueuses locales, qui reviennent à -4 à deux minutes du terme de la rencontre. S’ensuivent de nombreuses fautes accompagnées de lancers francs : compétition d’adresse, dont les Illkirchoises ressortent victorieuses, signant leur treizième victoire en 18 matches.
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Ça coince pour Dunkerque
LA ROCHE/YON - DUNKERQUE
89-83 (20-30, 21-20, 28-15, 20-18 )
LA ROCHE/YON • Vignola 6, Galand 11, Laskova 5, Grelier S 11, Balat 17, Demortier 5, Fouquez 8, Libicova 26.
DUNKERQUE • Detry 10, Delepine 7, Carlier 4, Duquesne 8, Venier 4, Brumermane 18, Fresnais 11, Adler 7, Bal 14.
La Roche a su puiser dans ses ressources pour inverser une tendance qui ne lui fut guère favorable durant vingt-six minutes. Les Vendéennes durent composer avec une formation nordiste très agressive et dont la puissance, la mobilité défensive et offensive ainsi que la vitesse d'exécution rendaient le basket-ball yonnais peu efficace.
Il est vrai qu'en ne contestant que « tardivement » les déplacements dunkerquois, les Yonnaises se mettaient trop souvent en décalage par rapport à l'adversaire. Les équipières de Mylène Balat se retroussaient les manches et enfilaient leur « tenue de combat » pour se hisser au niveau de l'engagement physique des Nordistes.
Un défi relevé et gagné, au grand dam de Christian Devos. « Oui, je suis déçu. Nous avons dominé une grande partie de cette rencontre à l'exception du troisième quart-temps où l'agressivité défensive yonnaise a été plus efficace. Ce troisième quart nous a été fatal. Après dans les dernières minutes, je demande un temps mort et on décide d'une prise de risque qui ne paye pas. C'est ainsi ! ».
L'entraîneur dunkerquois tentait cependant de trouver de la satisfaction dans cette défaite. « Nous avions ce match en main. J'en retire toutefois un aspect positif puisque cette prestation, somme toute de bonne facture, s'est jouée sans Bénédicte Fombonne. Parfois, il vaut mieux une vilaine victoire qu'une belle défaite. Là c'est une belle défaite mais qui ne nous arrange pas au classement. » •
www.lavoixdessports.com
LA ROCHE/YON - DUNKERQUE
89-83 (20-30, 21-20, 28-15, 20-18 )
LA ROCHE/YON • Vignola 6, Galand 11, Laskova 5, Grelier S 11, Balat 17, Demortier 5, Fouquez 8, Libicova 26.
DUNKERQUE • Detry 10, Delepine 7, Carlier 4, Duquesne 8, Venier 4, Brumermane 18, Fresnais 11, Adler 7, Bal 14.
La Roche a su puiser dans ses ressources pour inverser une tendance qui ne lui fut guère favorable durant vingt-six minutes. Les Vendéennes durent composer avec une formation nordiste très agressive et dont la puissance, la mobilité défensive et offensive ainsi que la vitesse d'exécution rendaient le basket-ball yonnais peu efficace.
Il est vrai qu'en ne contestant que « tardivement » les déplacements dunkerquois, les Yonnaises se mettaient trop souvent en décalage par rapport à l'adversaire. Les équipières de Mylène Balat se retroussaient les manches et enfilaient leur « tenue de combat » pour se hisser au niveau de l'engagement physique des Nordistes.
Un défi relevé et gagné, au grand dam de Christian Devos. « Oui, je suis déçu. Nous avons dominé une grande partie de cette rencontre à l'exception du troisième quart-temps où l'agressivité défensive yonnaise a été plus efficace. Ce troisième quart nous a été fatal. Après dans les dernières minutes, je demande un temps mort et on décide d'une prise de risque qui ne paye pas. C'est ainsi ! ».
L'entraîneur dunkerquois tentait cependant de trouver de la satisfaction dans cette défaite. « Nous avions ce match en main. J'en retire toutefois un aspect positif puisque cette prestation, somme toute de bonne facture, s'est jouée sans Bénédicte Fombonne. Parfois, il vaut mieux une vilaine victoire qu'une belle défaite. Là c'est une belle défaite mais qui ne nous arrange pas au classement. » •
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Toulouse - Pleyber-Christ (76-71)
Pleyber n'a pas démérité
A Toulouse: Toulouse Metropole Basket bat Pleyber Christ 76-71 (mi-temps 35-33).
Arbitrage de MM. Borie et Fourquet.
Evolution du score: 20-16; 15-17; 21-17; 20-21.
TOULOUSE: Hermouet (17), Lacrabe (16), Dessacs, Minard (6), Tavares, Lebouc (3), Gauthier (3), Agbatan (7), Peruch (21), Noirez (1).
PLEYBER-CHRIST: Kernevez (11), Marie Chemineau (4), Lix-Boubala (15), Venier (18 ), Thos (9), Desert (6), Corbel, Puc (6), Amandine Chemineau.
Les filles de Pleyber-Christ se sont inclinées à Toulouse, hier soir, après avoir donné du fil à retordre aux locales. Un rebond de Puc, un shoot audacieux, pour ne pas dire expédié aux accents de «Mission impossible», de Kernevez juste avant le fatidique buzzer... Aussi succincte soit-elle, cette description résume parfaitement à elle-seule la configuration d'une rencontre qui a vu les Bretonnes faire bonne figure alors que les chiffres, en matière de toise et de bascule, plaidaient largement en faveur de leurs rivales.
Bonne prestation
Sans parler du désir de réhabilitation qui animait ces mêmes Toulousaines, une semaine après la fermeture de la parenthèse portant l'estampille «Coupe de France». Autant dire que la prestation des visiteuses au niveau de l'appropriation des différents rebonds mérite d'être mise en exergue. Telle était l'alternative qui s'offrait aux protégées de Franck Simon: se surpasser ou se retrouver submergées par la puissance à l'impact des Haut-Garonnaises. Aussi, quand Puc, la géante polonaise passée par Ifs, égalisa à 32-32 après une action de toute beauté, les coeurs de la petite colonie de supporters en provenance du Finistère se mirent à battre de plus en plus fort. Et si Pleyber-Christ réussissait à Toulouse ce qui n'avait pu être accompli du côté de Colomiers quelques semaines plus tôt? Hélas, à défaut de posséder d'innombrables solutions tactiques, ces mêmes Toulousaines purent s'appuyer sur l'habileté diabolique de Lacrabe et de Hermouet. On ne compte plus les paniers à trois points inscrits dans les moments les plus cruciaux. 42-39, 56-50, 61-56...
Avec les honneurs
A chaque fois que Pleyber-Christ se montrera menaçant, son adversaire parvient à conserver une marge de sécurité suffisante. De quoi faire la course en tête de bout en bout, les temps morts demandés par le staff breton et les fautes commises en fin de rencontre dans l'espoir de récupérer le ballon au plus vite ne suffisant pas à inverser la tendance. Et Pleyber-Christ de se retrouver confiné dans la zone rouge du classement, sans jamais avoir démérité ni baissé les bras...
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Il n'a pas manqué grand-chose
Au-delà de la défaite, Franck Simon retient le comportement encourageant affiché par ses filles, samedi à Toulouse.
Pleyber-Christ n'a pas réussi à confirmer à Toulouse la victoire qu'il avait obtenue sur cette même équipe à l'aller. Pourtant, l'écart de cinq points a laissé quelques regrets à Franck Simon.
Nous avons fait largement jeu égal durant les trois premiers quart-temps avant de lâcher légèrement prise dans le dernier, ce qui a permis aux locales de faire cette toute petite différence en leur faveur. Ce qui est dommage, c'est qu'à chaque fois que nous avons mis les Toulousaines en difficulté, nous n'avons pas réussi à enchaîner. C'est frustrant pour les filles qui ont cependant fourni une prestation très encourageante, tant dans le domaine individuel que collectif. Mais il a manqué un tout petit quelque chose qui les a privées d'un exploit. La loi du nombre a joué aussi. Je n'avais que huit filles. Caro (Le Fé) n'a pu venir et cela a réduit mes possibilités de rotations. Ce qui peut également expliquer la baisse de régime des filles en fin de rencontre», explique Franck Simon.
«Encourageant»
Malgré cela, les points positifs étaient nombreux pour l'entraîneur du PCBC. «Il y a eu une grande rigueur dans l'application des principes que nous avions travaillés dans la semaine. C'est un gros point positif. Il y a également eu de la part des filles un investissement physique total. Elles se sont battues avec beaucoup d'énergie pour pallier leur infériorité dans les secteurs de jeu où la supériorité des Toulousaines était évidente. Ce comportement est également très encourageant pour la suite des opérations. J'ai préféré, et de loin, la prestation de Toulouse par rapport à celle de la Coupe de France, où ni l'envie ni la volonté de se faire mal ne m'étaient apparues.»
Samedi La Roche-Vendée
Malgré ces points positifs, le compteur est resté au même niveau samedi dernier. Ce qui veut dire que pour le faire à nouveau progresser, il va falloir, samedi prochain, sortir un gros match devant l'un des ténors du groupe, La Roche-Vendée. Tout en mesurant la difficulté de la tâche, Franck Simon se veut malgré tout confiant. «A l'aller, après avoir vaincu Toulouse, nous avions été battus à LaRoche mais en fournissant un très bon match. Cette fois on a perdu à Toulouse mais gagner contre La Roche ne me paraît pas une tâche insurmontable. Si les filles restent sur ce qu'elles ont démontré face à Toulouse. Mais attention, c'est un adversaire redoutable qui sera face à nous.»
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Pleyber n'a pas démérité
A Toulouse: Toulouse Metropole Basket bat Pleyber Christ 76-71 (mi-temps 35-33).
Arbitrage de MM. Borie et Fourquet.
Evolution du score: 20-16; 15-17; 21-17; 20-21.
TOULOUSE: Hermouet (17), Lacrabe (16), Dessacs, Minard (6), Tavares, Lebouc (3), Gauthier (3), Agbatan (7), Peruch (21), Noirez (1).
PLEYBER-CHRIST: Kernevez (11), Marie Chemineau (4), Lix-Boubala (15), Venier (18 ), Thos (9), Desert (6), Corbel, Puc (6), Amandine Chemineau.
Les filles de Pleyber-Christ se sont inclinées à Toulouse, hier soir, après avoir donné du fil à retordre aux locales. Un rebond de Puc, un shoot audacieux, pour ne pas dire expédié aux accents de «Mission impossible», de Kernevez juste avant le fatidique buzzer... Aussi succincte soit-elle, cette description résume parfaitement à elle-seule la configuration d'une rencontre qui a vu les Bretonnes faire bonne figure alors que les chiffres, en matière de toise et de bascule, plaidaient largement en faveur de leurs rivales.
Bonne prestation
Sans parler du désir de réhabilitation qui animait ces mêmes Toulousaines, une semaine après la fermeture de la parenthèse portant l'estampille «Coupe de France». Autant dire que la prestation des visiteuses au niveau de l'appropriation des différents rebonds mérite d'être mise en exergue. Telle était l'alternative qui s'offrait aux protégées de Franck Simon: se surpasser ou se retrouver submergées par la puissance à l'impact des Haut-Garonnaises. Aussi, quand Puc, la géante polonaise passée par Ifs, égalisa à 32-32 après une action de toute beauté, les coeurs de la petite colonie de supporters en provenance du Finistère se mirent à battre de plus en plus fort. Et si Pleyber-Christ réussissait à Toulouse ce qui n'avait pu être accompli du côté de Colomiers quelques semaines plus tôt? Hélas, à défaut de posséder d'innombrables solutions tactiques, ces mêmes Toulousaines purent s'appuyer sur l'habileté diabolique de Lacrabe et de Hermouet. On ne compte plus les paniers à trois points inscrits dans les moments les plus cruciaux. 42-39, 56-50, 61-56...
Avec les honneurs
A chaque fois que Pleyber-Christ se montrera menaçant, son adversaire parvient à conserver une marge de sécurité suffisante. De quoi faire la course en tête de bout en bout, les temps morts demandés par le staff breton et les fautes commises en fin de rencontre dans l'espoir de récupérer le ballon au plus vite ne suffisant pas à inverser la tendance. Et Pleyber-Christ de se retrouver confiné dans la zone rouge du classement, sans jamais avoir démérité ni baissé les bras...
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Il n'a pas manqué grand-chose
Au-delà de la défaite, Franck Simon retient le comportement encourageant affiché par ses filles, samedi à Toulouse.
Pleyber-Christ n'a pas réussi à confirmer à Toulouse la victoire qu'il avait obtenue sur cette même équipe à l'aller. Pourtant, l'écart de cinq points a laissé quelques regrets à Franck Simon.
Nous avons fait largement jeu égal durant les trois premiers quart-temps avant de lâcher légèrement prise dans le dernier, ce qui a permis aux locales de faire cette toute petite différence en leur faveur. Ce qui est dommage, c'est qu'à chaque fois que nous avons mis les Toulousaines en difficulté, nous n'avons pas réussi à enchaîner. C'est frustrant pour les filles qui ont cependant fourni une prestation très encourageante, tant dans le domaine individuel que collectif. Mais il a manqué un tout petit quelque chose qui les a privées d'un exploit. La loi du nombre a joué aussi. Je n'avais que huit filles. Caro (Le Fé) n'a pu venir et cela a réduit mes possibilités de rotations. Ce qui peut également expliquer la baisse de régime des filles en fin de rencontre», explique Franck Simon.
«Encourageant»
Malgré cela, les points positifs étaient nombreux pour l'entraîneur du PCBC. «Il y a eu une grande rigueur dans l'application des principes que nous avions travaillés dans la semaine. C'est un gros point positif. Il y a également eu de la part des filles un investissement physique total. Elles se sont battues avec beaucoup d'énergie pour pallier leur infériorité dans les secteurs de jeu où la supériorité des Toulousaines était évidente. Ce comportement est également très encourageant pour la suite des opérations. J'ai préféré, et de loin, la prestation de Toulouse par rapport à celle de la Coupe de France, où ni l'envie ni la volonté de se faire mal ne m'étaient apparues.»
Samedi La Roche-Vendée
Malgré ces points positifs, le compteur est resté au même niveau samedi dernier. Ce qui veut dire que pour le faire à nouveau progresser, il va falloir, samedi prochain, sortir un gros match devant l'un des ténors du groupe, La Roche-Vendée. Tout en mesurant la difficulté de la tâche, Franck Simon se veut malgré tout confiant. «A l'aller, après avoir vaincu Toulouse, nous avions été battus à LaRoche mais en fournissant un très bon match. Cette fois on a perdu à Toulouse mais gagner contre La Roche ne me paraît pas une tâche insurmontable. Si les filles restent sur ce qu'elles ont démontré face à Toulouse. Mais attention, c'est un adversaire redoutable qui sera face à nous.»
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Le LABC voit beaucoup plus loin
LIMOGES (salle municipale) :
LIMOGES ABC bat CENTRE FÉDÉRAL 84-47
(25-23, 23-6, 20-10, 16-8 ).
Arbitres : MM. Trepenier et Bourette.
Limoges : 30 tirs réussis sur 67 tentés dont 9 sur 23 à trois points et 15 sur 24 aux lancers francs ; 44 rebonds (Senghor 11) ; 16 passes décisives (Ayissi 4) ; 20 interceptions (Tayeau 7) ; 16 balles perdues ; 11 fautes.
Kowalik 9, Cousin 7, Jomby 9, Tayeau 9, Ayissi 20, De Colo 1, Duval 9, Senghor 20.
Centre Fédéral : 20 tirs réussis sur 55 tentés dont 4 sur 20 à trois points et 3 sur 6 aux lancers francs ; 24 rebonds (Diallo et Grossemy 5) ; 1 passe décisive (Tchatchouang) ; 9 interceptions (Lemonnier et Konteh 2) ; 24 balles perdues ; 23 fautes ; une joueuse exclue (Okou Zouzou 23e).
Watrelot 6, Lemonnier 2, Grossemy 6, Tchatchouang 14, Akmouche 2, Okou Zouzou 2, Konteh 10, Eustache 2, Diallo 3.
Samedi soir, les Limougeaudes ont tenu leur rang et signé une large victoire face au Centre Fédéral.
Un quart-temps équilibré, puis une rencontre à sens unique. Le LABC n'a pas eu besoin de forcer son talent pour venir à bout des jeunes promesses du Centre Fédéral. Les joueuses de l'Insep ont livré un match sans. Impossible dans ces conditions de rivaliser avec les Limougeaudes.
En leader du championnat, le LABC ne pouvait se permettre de concéder une nouvelle défaite à domicile après le revers subi le 9 janvier face à Ilkirch. Mais, par essence, le Centre Fédéral demeure une équipe totalement imprévisible. Une formation capable de s'incliner de 25 points à Strasbourg, mais aussi de prendre une éclatante revanche au retour, en passant 29 points aux Alsaciennes.
Samedi soir, le public de la salle municipale a vu un Centre Fédéral des mauvais jours, durant les trois-quarts de la rencontre. Pourtant les dix premières minutes laissaient présager une partie disputée. Diandra Tchatchouang, le danger numéro 1 de l'Insep, surnageait parmi ses coéquipières (10 points à 100 %) et permettait au Centre Fédéral de rester au contact (25-23, 10e). Le LABC pouvait, de son côté, compter sur Maryska Kowalik (2 sur 2 à trois points) et sur son duo d'intérieures Ayissi-Senghor (15 points). La Sénégalaise faisait un ravage dans la raquette parisienne. Face à des joueuses de taille, mais longilignes, comme Diallo ou Eustache, elle imposait son physique et empilait points et rebonds. À la mi-temps, elle n'était déjà plus qu'à deux rebonds du double-double (12 points).
Diandra Tchatchouang égalisait bien en tout début de deuxième quart-temps (25-25). Mais la suite ne fut qu'un long monologue limougeaud. Les joueuses de l'Insep ne marquaient pas le moindre point durant 7 minutes. Le LABC en profitait pour prendre le large (42-25, 17e), notamment par l'intermédiaire de Cousin et Ayissi. Le Centre Fédéral rejoignait les vestiaires avec un déficit de 19 points (48-29). Un écart qui allait grandir durant tout le second acte. Voyant le score s'aggraver, Gregory Alin décidait d'économiser Tchatchouang. Une aubaine pour le LABC. Tayeau réalisait interception sur interception, Ayissi engrangeait les points dans la raquette, Senghor s'offrait même un tir primé. Le LABC signait une probante victoire (84-47). Mais un succès aussitôt relativisé par Bertrand Parvaud à l'issue de la rencontre : « je ne retiens que la victoire. Contre des adversaires plus costauds, il faudra encore hisser notre niveau de jeu. »
Pas question de céder à l'euphorie dans les rangs limougeauds. La saison est encore longue et l'objectif du club élevé.
Matthieu Marot - www.lepopulaire.fr
LIMOGES (salle municipale) :
LIMOGES ABC bat CENTRE FÉDÉRAL 84-47
(25-23, 23-6, 20-10, 16-8 ).
Arbitres : MM. Trepenier et Bourette.
Limoges : 30 tirs réussis sur 67 tentés dont 9 sur 23 à trois points et 15 sur 24 aux lancers francs ; 44 rebonds (Senghor 11) ; 16 passes décisives (Ayissi 4) ; 20 interceptions (Tayeau 7) ; 16 balles perdues ; 11 fautes.
Kowalik 9, Cousin 7, Jomby 9, Tayeau 9, Ayissi 20, De Colo 1, Duval 9, Senghor 20.
Centre Fédéral : 20 tirs réussis sur 55 tentés dont 4 sur 20 à trois points et 3 sur 6 aux lancers francs ; 24 rebonds (Diallo et Grossemy 5) ; 1 passe décisive (Tchatchouang) ; 9 interceptions (Lemonnier et Konteh 2) ; 24 balles perdues ; 23 fautes ; une joueuse exclue (Okou Zouzou 23e).
Watrelot 6, Lemonnier 2, Grossemy 6, Tchatchouang 14, Akmouche 2, Okou Zouzou 2, Konteh 10, Eustache 2, Diallo 3.
Samedi soir, les Limougeaudes ont tenu leur rang et signé une large victoire face au Centre Fédéral.
Un quart-temps équilibré, puis une rencontre à sens unique. Le LABC n'a pas eu besoin de forcer son talent pour venir à bout des jeunes promesses du Centre Fédéral. Les joueuses de l'Insep ont livré un match sans. Impossible dans ces conditions de rivaliser avec les Limougeaudes.
En leader du championnat, le LABC ne pouvait se permettre de concéder une nouvelle défaite à domicile après le revers subi le 9 janvier face à Ilkirch. Mais, par essence, le Centre Fédéral demeure une équipe totalement imprévisible. Une formation capable de s'incliner de 25 points à Strasbourg, mais aussi de prendre une éclatante revanche au retour, en passant 29 points aux Alsaciennes.
Samedi soir, le public de la salle municipale a vu un Centre Fédéral des mauvais jours, durant les trois-quarts de la rencontre. Pourtant les dix premières minutes laissaient présager une partie disputée. Diandra Tchatchouang, le danger numéro 1 de l'Insep, surnageait parmi ses coéquipières (10 points à 100 %) et permettait au Centre Fédéral de rester au contact (25-23, 10e). Le LABC pouvait, de son côté, compter sur Maryska Kowalik (2 sur 2 à trois points) et sur son duo d'intérieures Ayissi-Senghor (15 points). La Sénégalaise faisait un ravage dans la raquette parisienne. Face à des joueuses de taille, mais longilignes, comme Diallo ou Eustache, elle imposait son physique et empilait points et rebonds. À la mi-temps, elle n'était déjà plus qu'à deux rebonds du double-double (12 points).
Diandra Tchatchouang égalisait bien en tout début de deuxième quart-temps (25-25). Mais la suite ne fut qu'un long monologue limougeaud. Les joueuses de l'Insep ne marquaient pas le moindre point durant 7 minutes. Le LABC en profitait pour prendre le large (42-25, 17e), notamment par l'intermédiaire de Cousin et Ayissi. Le Centre Fédéral rejoignait les vestiaires avec un déficit de 19 points (48-29). Un écart qui allait grandir durant tout le second acte. Voyant le score s'aggraver, Gregory Alin décidait d'économiser Tchatchouang. Une aubaine pour le LABC. Tayeau réalisait interception sur interception, Ayissi engrangeait les points dans la raquette, Senghor s'offrait même un tir primé. Le LABC signait une probante victoire (84-47). Mais un succès aussitôt relativisé par Bertrand Parvaud à l'issue de la rencontre : « je ne retiens que la victoire. Contre des adversaires plus costauds, il faudra encore hisser notre niveau de jeu. »
Pas question de céder à l'euphorie dans les rangs limougeauds. La saison est encore longue et l'objectif du club élevé.
Matthieu Marot - www.lepopulaire.fr
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Le DMBC reste dans la « zone orange »
Malgré l'abattage de Dace Brumermane, Dunkerque a cédé en fin de rencontre à La Roche-sur-Yon.
En s'inclinant à La Roche-sur-Yon (89-83), Dunkerque a manqué une occasion de prendre un peu plus ses distances avec les quatre relégables de NF1. Les Nordistes possèdent deux victoires d'avance sur la zone rouge.
Malgré une première mi-temps de belle facture, un retour dans les dernières minutes (79-79, 37e), les Dunkerquoises ont fini par céder, samedi soir, en Vendée. « C'est une déception. On n'a pas su gérer les derniers moments. Ce qu'une équipe digne de ce nom doit faire pour être compétitive », lâchait Christian Devos, frustré par la tournure des événements. Les Nordistes n'ont pas su prolonger les promesses de leur succès à Voiron en début d'année. Les voilà de nouveau à la 9e place, sans certitude forte sur leur avenir. « Cette défaite nous laisse en milieu de tableau, dans la zone orange. Il ne faut pas l'oublier. Je le spécifie car il y a quatre descentes. On a toujours deux victoires d'avance. Il va falloir gérer cela, faire presque un sans-faute à domicile car on a des déplacements difficiles à Rennes, Nice ou Colomiers. Il faut s'accrocher. »En attendant, les équipières de Jehanne Detry vont préparer la venue de Strasbourg. Un rendez-vous important. •
F. S. - www.dunkerque.maville.com
Les rédactions de La Voix du Nord - la Voix du Nord
Malgré l'abattage de Dace Brumermane, Dunkerque a cédé en fin de rencontre à La Roche-sur-Yon.
En s'inclinant à La Roche-sur-Yon (89-83), Dunkerque a manqué une occasion de prendre un peu plus ses distances avec les quatre relégables de NF1. Les Nordistes possèdent deux victoires d'avance sur la zone rouge.
Malgré une première mi-temps de belle facture, un retour dans les dernières minutes (79-79, 37e), les Dunkerquoises ont fini par céder, samedi soir, en Vendée. « C'est une déception. On n'a pas su gérer les derniers moments. Ce qu'une équipe digne de ce nom doit faire pour être compétitive », lâchait Christian Devos, frustré par la tournure des événements. Les Nordistes n'ont pas su prolonger les promesses de leur succès à Voiron en début d'année. Les voilà de nouveau à la 9e place, sans certitude forte sur leur avenir. « Cette défaite nous laisse en milieu de tableau, dans la zone orange. Il ne faut pas l'oublier. Je le spécifie car il y a quatre descentes. On a toujours deux victoires d'avance. Il va falloir gérer cela, faire presque un sans-faute à domicile car on a des déplacements difficiles à Rennes, Nice ou Colomiers. Il faut s'accrocher. »En attendant, les équipières de Jehanne Detry vont préparer la venue de Strasbourg. Un rendez-vous important. •
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19ème journée
Les rencontres du 07/02/2009
20:00 S.I. GRAFFENSTADEN / ARMENTIERES SO
20:00 ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES / ETOILE DE VOIRON FEMININ
20:00 U.S. COLOMIERS BASKET / TOULOUSE METROPOLE BASKET
20:00 PLEYBER CHRIST BASKET CLUB / ROCHE VENDEE BC
20:00 DUNKERQUE MALO BASKET CLUB / STRASBOURG ALSACE BC
20:00 NICE CAVIGAL OLYMPIC / LIMOGES ABC EN LIMOUSIN
15:30 CENTRE FEDERAL BB / CLUB BASKET D'IFS
20:00 RENNES AVENIR / US LAVEYRON
************************************************** ***
Pleyber-Christ BC - Roche Vendée (ce soir, 20h)
Y croire, encore et toujours!
Dix-neuvième journée de championnat ce soir. Le Pleyber-Christ BC recevra La Roche-Vendée BC. Encore un client de tout premier plan qui va se produire sur le parquet de la salle Jean-Coulon.
Les Vendéennes occupent, en effet, la quatrième place. Elles n'ont sans doute pas renoncé à terminer sur le podium même si cette mission semble désormais très délicate à remplir pour elles. Cependant, compte tenu du classement actuel des deux formations, on est dans l'obligation de lui donner la faveur du pronostic. C'est dans la logique des choses. Fort heureusement, en matière de sport, cette logique n'y trouve pas obligatoirement son compte. Ce qui laisse à penser que l'échelle des valeurs peut parfois s'avérer trompeuse en matière de pronostic.
«Courageuses face à Toulouse»
Samedi dernier, à Toulouse, les filles de Franck Simon, bien que défaites, ont fourni une prestation des plus encourageantes. Certes sur le plan comptable cela n'a pas arranger leurs affaires mais pour le match de ce soir contre La Roche, cela a ouvert des perspectives intéressantes, comme le confie le coach pleybérien. «Les filles n'ont cédé qu'en toute fin de match. Durant plus de 35 minutes, elles ont tenu tête à une équipe toulousaine pourtant mieux armée que nous dans plusieurs secteurs. Mais le courage, la combativité de mes joueuses ont été remarquables. Ce sont en s'appuyant sur ces valeurs, plus l'application rigoureuse des shémas de jeu qui me font dire que malgré la valeur de La Roche, ce match peut nous être positif. Certes je reconnais que c'est un adversaire de tout premier plan qui sera face à nous, mais ce dernier ne fait plus preuve de la même aisance que lors du match aller et que, par conséquent, chez nous, nous pouvons, en nous livrant sans aucune retenue, empocher la totalité de la mise. ».
Neutraliser Jennifer Galand
On devine aisément le bénéfice que retireraient les filles du PCBC si elles parvenaient à sortir vainqueur de ce duel à priori déséquilibré. Mais la clé du match match passe par un impératif. «La Roche possède en Jennifer Galand une meneuse de jeu hors pair qui, à chaque fois, nous a posé un problème quasi-insoluble. Pourtant, si nous voulons gagner, il va falloir trouver la solution. Pour le reste, je compte sur la même énergie que devant Toulouse pour réussir une grosse perf».
R. B. - www.letelegramme.com
Coup d'envoi, ce soir, à 20h.
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Dix-neuvième journée de championnat ce soir. Le Pleyber-Christ BC recevra La Roche-Vendée BC. Encore un client de tout premier plan qui va se produire sur le parquet de la salle Jean-Coulon.
Les Vendéennes occupent, en effet, la quatrième place. Elles n'ont sans doute pas renoncé à terminer sur le podium même si cette mission semble désormais très délicate à remplir pour elles. Cependant, compte tenu du classement actuel des deux formations, on est dans l'obligation de lui donner la faveur du pronostic. C'est dans la logique des choses. Fort heureusement, en matière de sport, cette logique n'y trouve pas obligatoirement son compte. Ce qui laisse à penser que l'échelle des valeurs peut parfois s'avérer trompeuse en matière de pronostic.
«Courageuses face à Toulouse»
Samedi dernier, à Toulouse, les filles de Franck Simon, bien que défaites, ont fourni une prestation des plus encourageantes. Certes sur le plan comptable cela n'a pas arranger leurs affaires mais pour le match de ce soir contre La Roche, cela a ouvert des perspectives intéressantes, comme le confie le coach pleybérien. «Les filles n'ont cédé qu'en toute fin de match. Durant plus de 35 minutes, elles ont tenu tête à une équipe toulousaine pourtant mieux armée que nous dans plusieurs secteurs. Mais le courage, la combativité de mes joueuses ont été remarquables. Ce sont en s'appuyant sur ces valeurs, plus l'application rigoureuse des shémas de jeu qui me font dire que malgré la valeur de La Roche, ce match peut nous être positif. Certes je reconnais que c'est un adversaire de tout premier plan qui sera face à nous, mais ce dernier ne fait plus preuve de la même aisance que lors du match aller et que, par conséquent, chez nous, nous pouvons, en nous livrant sans aucune retenue, empocher la totalité de la mise. ».
Neutraliser Jennifer Galand
On devine aisément le bénéfice que retireraient les filles du PCBC si elles parvenaient à sortir vainqueur de ce duel à priori déséquilibré. Mais la clé du match match passe par un impératif. «La Roche possède en Jennifer Galand une meneuse de jeu hors pair qui, à chaque fois, nous a posé un problème quasi-insoluble. Pourtant, si nous voulons gagner, il va falloir trouver la solution. Pour le reste, je compte sur la même énergie que devant Toulouse pour réussir une grosse perf».
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Coup d'envoi, ce soir, à 20h.
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Corsaire40
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Magic-3
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" la réussite de l'équipe est plus importante que l'accomplissement individuel "
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DUNKERQUE MALO BASKET CLUB / STRASBOURG ALSACE BC
Un rebond en Nord ?
Belinda Mboma et la SABC vont-elles enfin sortir du marasme ?
Avec quatre revers en 2009, les filles du Strasbourg ABC, toujours privées de Djéné Diawara, sont rentrées dans le rang en NF1. Leur déplacement de ce samedi (20 h) à Dunkerque s’annonce délicat.
« Quand la meilleure joueuse du championnat (Ndlr : Djéné Diawara, championne d’Afrique avec le Mali) vous manque, quand vous ne pouvez pas enrôler un pigiste médical, parce que le règlement vous l’interdit, et quand vous ne parvenez pas, pour un problème de visa, à faire venir un jeune pivot déjà qualifié (la Malienne Astan Dabo, 2,03 m), vous ne pouvez pas faire de miracle. »
L’entraîneur du SABC, José Ruiz, s’efforce de garder la tête froide. Son équipe, qui avait bouclé 2008 sur cinq succès et s’était hissée à la 2e place ex aequo de NF1, a dérapé en janvier 2009 et encaissé 4 défaites (dont 3 en championnat). Elle a ainsi reculé au 6e rang, à deux longueurs de la 4e et dernière place qualificative pour les play-offs d’accession en fin de saison.
Entre un banc qui ne répond pas, une Mélissa Washington qui ne répond plus et les blessures, le SABC traverse une sale passe « dont personne n’est à l’abri », selon le technicien strasbourgeois. « Sans Diawara, ça devient très difficile. Washington n’est que l’ombre de la joueuse qui nous a tant apporté durant la première partie de saison. Elle a voulu ne pas revenir après la trêve et signer ailleurs. Le club a refusé. Depuis, elle n’y est plus dans la tête. Physiquement, elle est à la rue. En novembre, elle a connu un creux et nous avons réussi à la remettre en route. Je ne désespère pas d’y parvenir encore. »
Ruiz attend ainsi des jours meilleurs. « Dans un cas comme ça, il y a deux solutions : un, recourir à un pigiste médical, mais ce n’est pas possible ; deux, travailler. Seules les filles peuvent se donner les moyens mentaux de reprendre du poil de la bête. »
On l’a compris : le club bas-rhinois ne se déplace pas dans les meilleures dispositions à 20 h à Dunkerque. Mais la formation nordiste, battue 72-68 à l’aller au Tivoli, n’est elle non plus pas au mieux. 9e après deux échecs de rang, elle a cependant signé 6 de ses 7 victoires chez elle. « C’est pourtant une grosse cylindrée, avec des filles de niveau Ligue comme Jéhanne Détry, Bénédicte Fombonne ou Dace Brumermane (Ndlr : mais aussi l’ex-Strasbourgeoise Sonia Adler) », remarque Ruiz. « Avec Diawara ou Dabo, les données ne seraient pas les mêmes. Nous y allons pour faire la meilleure prestation possible. De préférence, pour y gagner. » De préférence, ce serait mieux.
S.G. - www.alsapresse.com
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DUNKERQUE MALO BASKET CLUB / STRASBOURG ALSACE BC
Amélie Fresnais : « Il nous manque un petit quelque chose »
Amélie Fresnais et les Dunkerquoises espèrent retrouver la victoire à domicile.
Le DMBC jouera une carte importante, ce soir, face à Strasbourg. Arrivée sur la pointe des pieds à l'intersaison, Amélie Fresnais (22 ans) à qui il a fallu une période d'adaptation certainement plus longue que prévu, a retrouvé toutes ses qualités dévoilées à Bourges et Limoges.
Les ambitions du DMBC ont été revues à la baisse au cours de la saison. Comment l'expliquer ?
A. F : « Ce sont les aléas d'une saison. Il nous manque un petit quelque chose. Ce qui est bizarre, c'est que l'on est capables de battre tout le monde. Rien n'est fini. »
Votre intégration a semblé tardive.
« À Reims, la saison dernière, je n'ai pratiquement pas joué. J'avais un manque de confiance en moi. Maintenant, cela va mieux.
L'entraîneur me fait confiance, ce qui augmente mon temps de jeu. Mes équipières ne sont pas responsables de mon début de saison en demi-teinte. Je suis la seule en cause. »
Vos responsabilités vont augmenter. Surtout si Jehanne Detry raccroche la saison prochaine, comme c'est prévu. Pour l'instant, vous êtes la doublure de votre capitaine ?
« Je ne me considère pas comme la doublure de Jéhanne, mais en complémentarité. Elle a son style de jeu. J'ai le mien. Il est certain qu'à ses cotés, on ne peut que progresser. Meneuse n°1 la saison prochaine ? Il vaut mieux poser la question à mon entraîneur. »
Comment voyez-vous ce match contre Strasbourg ?
« Strasbourg n'est pas bien depuis le début de l'année (trois défaites consécutives), mais était privé de Djenne Diawara.
À nous de profiter de leur mauvaise dynamique. Cela nous permettra d'être plus sereine pour la suite. » •
A. B. - www.dunkerque.maville.com
Un rebond en Nord ?
Belinda Mboma et la SABC vont-elles enfin sortir du marasme ?
Avec quatre revers en 2009, les filles du Strasbourg ABC, toujours privées de Djéné Diawara, sont rentrées dans le rang en NF1. Leur déplacement de ce samedi (20 h) à Dunkerque s’annonce délicat.
« Quand la meilleure joueuse du championnat (Ndlr : Djéné Diawara, championne d’Afrique avec le Mali) vous manque, quand vous ne pouvez pas enrôler un pigiste médical, parce que le règlement vous l’interdit, et quand vous ne parvenez pas, pour un problème de visa, à faire venir un jeune pivot déjà qualifié (la Malienne Astan Dabo, 2,03 m), vous ne pouvez pas faire de miracle. »
L’entraîneur du SABC, José Ruiz, s’efforce de garder la tête froide. Son équipe, qui avait bouclé 2008 sur cinq succès et s’était hissée à la 2e place ex aequo de NF1, a dérapé en janvier 2009 et encaissé 4 défaites (dont 3 en championnat). Elle a ainsi reculé au 6e rang, à deux longueurs de la 4e et dernière place qualificative pour les play-offs d’accession en fin de saison.
Entre un banc qui ne répond pas, une Mélissa Washington qui ne répond plus et les blessures, le SABC traverse une sale passe « dont personne n’est à l’abri », selon le technicien strasbourgeois. « Sans Diawara, ça devient très difficile. Washington n’est que l’ombre de la joueuse qui nous a tant apporté durant la première partie de saison. Elle a voulu ne pas revenir après la trêve et signer ailleurs. Le club a refusé. Depuis, elle n’y est plus dans la tête. Physiquement, elle est à la rue. En novembre, elle a connu un creux et nous avons réussi à la remettre en route. Je ne désespère pas d’y parvenir encore. »
Ruiz attend ainsi des jours meilleurs. « Dans un cas comme ça, il y a deux solutions : un, recourir à un pigiste médical, mais ce n’est pas possible ; deux, travailler. Seules les filles peuvent se donner les moyens mentaux de reprendre du poil de la bête. »
On l’a compris : le club bas-rhinois ne se déplace pas dans les meilleures dispositions à 20 h à Dunkerque. Mais la formation nordiste, battue 72-68 à l’aller au Tivoli, n’est elle non plus pas au mieux. 9e après deux échecs de rang, elle a cependant signé 6 de ses 7 victoires chez elle. « C’est pourtant une grosse cylindrée, avec des filles de niveau Ligue comme Jéhanne Détry, Bénédicte Fombonne ou Dace Brumermane (Ndlr : mais aussi l’ex-Strasbourgeoise Sonia Adler) », remarque Ruiz. « Avec Diawara ou Dabo, les données ne seraient pas les mêmes. Nous y allons pour faire la meilleure prestation possible. De préférence, pour y gagner. » De préférence, ce serait mieux.
S.G. - www.alsapresse.com
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DUNKERQUE MALO BASKET CLUB / STRASBOURG ALSACE BC
Amélie Fresnais : « Il nous manque un petit quelque chose »
Amélie Fresnais et les Dunkerquoises espèrent retrouver la victoire à domicile.
Le DMBC jouera une carte importante, ce soir, face à Strasbourg. Arrivée sur la pointe des pieds à l'intersaison, Amélie Fresnais (22 ans) à qui il a fallu une période d'adaptation certainement plus longue que prévu, a retrouvé toutes ses qualités dévoilées à Bourges et Limoges.
Les ambitions du DMBC ont été revues à la baisse au cours de la saison. Comment l'expliquer ?
A. F : « Ce sont les aléas d'une saison. Il nous manque un petit quelque chose. Ce qui est bizarre, c'est que l'on est capables de battre tout le monde. Rien n'est fini. »
Votre intégration a semblé tardive.
« À Reims, la saison dernière, je n'ai pratiquement pas joué. J'avais un manque de confiance en moi. Maintenant, cela va mieux.
L'entraîneur me fait confiance, ce qui augmente mon temps de jeu. Mes équipières ne sont pas responsables de mon début de saison en demi-teinte. Je suis la seule en cause. »
Vos responsabilités vont augmenter. Surtout si Jehanne Detry raccroche la saison prochaine, comme c'est prévu. Pour l'instant, vous êtes la doublure de votre capitaine ?
« Je ne me considère pas comme la doublure de Jéhanne, mais en complémentarité. Elle a son style de jeu. J'ai le mien. Il est certain qu'à ses cotés, on ne peut que progresser. Meneuse n°1 la saison prochaine ? Il vaut mieux poser la question à mon entraîneur. »
Comment voyez-vous ce match contre Strasbourg ?
« Strasbourg n'est pas bien depuis le début de l'année (trois défaites consécutives), mais était privé de Djenne Diawara.
À nous de profiter de leur mauvaise dynamique. Cela nous permettra d'être plus sereine pour la suite. » •
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Modifié en dernier par la zone le sam. 07 févr. 2009 9:31, modifié 1 fois.
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S.I. GRAFFENSTADEN / ARMENTIERES SO
un choc pas en toc
Pour la 19e journée de NF1, les basketteuses illkirchoises accueillent Armentières à 20 h dans un choc face à un adversaire direct au classement.
Largement battues (75-52) dans le Nord à l’aller, les Illkirchoises ont conscience de l’ampleur de la tâche qui les attend ce soir dans leur salle face à Armentières, dauphin de Limoges. « Si nous voulons avoir de l’ambition, nous devons nous imposer face à une grosse équipe. Même si nous sommes déjà contents de la recevoir avec de l’enjeu, il ne va pas falloir la regarder jouer », explique sereinement Philippe Breitenbucher, le coach de la SIG. 2e avec 14 victoires pour 4 défaites, le SO Armentières est installé dans le haut du classement pour la seconde saison d’affilée. Candidates déclarées à la montée, les Nordistes connaissent un bon début d’année 2009 avec trois succès en autant de rencontres.
Lors du dernier match, Armentières s’est même imposé dans un autre choc du haut de tableau face à Charleville (60-54). Virginie Brémont (20 points, 5 passes et 4 interceptions) a une nouvelle fois été décisive. Bien épaulée par l’intérieure Perrine Demets (12 points et 5 rebonds), la meneuse a conduit sa formation à la victoire. « Armentières possède une équipe mûre, expérimentée, avec une profondeur de banc de grande qualité. Pour gagner, il faudra la faire déjouer en étant très présent en défense », ajoute l’entraîneur illkirchois dont l’équipe ne pointe qu’à un succès de son adversaire du soir.
Même si le match aller - première et plus large défaite pour les Bas-Rhinoises - reste un mauvais souvenir, les filles de la SIG n’abordent pas cette rencontre animée d’un esprit de vengeance. « Ce n’était pas un accident, Armentières nous avait été largement supérieur. Il n’y avait rien à dire. Depuis cette défaite, nous avons fait notre chemin, progressé et pris de la confiance », observe le technicien.
4e ex aequo avec Charleville, la SIG jouera une partie de son avenir tout à l’heure. Pas mathématiquement, puisqu’il restera ensuite 11 journées. Psychologiquement surtout. Après leurs deux succès face au leader limougeaud, une victoire d’Audrey Kopp et ses partenaires face au dauphin marquerait les esprits. « Si nous sommes bien en place, rigoureux et sérieux en défense, nous pouvons y arriver. Mais nous n’aurons pas droit à l’erreur. Même si ça va être dur, nous visons la victoire », conclut P. Breitenbucher.
Ce soir, le hall de la SIG va vibrer dans l’attente d’une nouvelle performance de ses favorites.
Olivier Arnal - www.alsapresse.com
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Ce soir, à Graffenstaden, la méfiance sera de mise face à de surprenantes promues
Cela fait deux rencontres qu'elles nous régalent et nous montrent ce dont elles sont capables. Depuis quinze jours, les Armentiéroises semblent être au meilleur de leur forme tant physiquement que collectivement et tactiquement. L'Union Hainaut a failli en faire les frais et les Carolomacériennes sont rentrées bredouilles de leur périple nordiste.
Ce soir, c'est encore un gros morceau qui se dresse sur la route des SOA avec un promu surprenant qui pointe en cinquième position, à égalité avec Charleville-Mézières, 4e, et à un tout petit point des deuxièmes, Armentières et Roche-Vendée. On le voit, les équipes de tête se tiennent dans un mouchoir de poche et une défaite en terre alsacienne pourrait inverser une tendance pour l'instant favorable aux protégées de Lalart.
Les matchs se suivent et se ressemblent ! Cela fera en effet trois semaines ce soir que, hasard des calendriers, les Armentiéroises se coltinent de gros morceaux. L'Union Hainaut en coupe de France, Charleville-Mézières et, aujourd'hui, Graffenstaden en championnat, les jambes ont plutôt intérêt de suivre ! Et si, en début de saison, on n'aurait pas parié grand-chose sur le promu alsacien, il aura bien fallu se rendre à l'évidence : le SIG est aujourd'hui un concurrent direct dans la course aux play-offs. « C'est une équipe solide, aussi bien en défense qu'en attaque, analyse Stéphane Lalart. Et, aujourd'hui, leur place au classement n'a plus rien de surprenant. » Cinq défaites seulement au compteur des filles de Breitenbucher et surtout deux belles victoires face à Limoges qui permettent aux Alsaciennes d'être, pour le moment, les seules tombeuses du leader... « Et elles l'ont fait deux fois, on ne peut donc pas dire que c'était un accident ! » Pareil parcours inspire le respect et il y a fort à parier que les filles de l'Est voudront laver l'affront qui leur a été fait, en octobre, dans le Nord !
Pourtant, pas d'inquiétude particulière côté SOA et, sans faire preuve d'un optimisme béat, Stéphane Lalart affiche une certaine sérénité. Il faut dire que ses filles ne sont pas en reste et, si l'on excepte le faux pas à Nice, elles sont parfaitement en phase avec leurs objectifs et n'ont pas déçu leur coach. « C'est vrai qu'on part avec des certitudes et qu'on est serein sur nos qualités, confirme le technicien des « Noires et Blanches ». Mais il ne va pas falloir se louper surtout quand on sait qu'elles ne sont qu'à deux défaites à la maison et que nous, on est un peu plus poussif à l'extérieur. » Ne pas se rater, tel sera donc le mot d'ordre de cette 19e journée qui, si elle voyait la victoire tomber dans l'escarcelle armentiéroise, offrirait encore un peu plus d'air aux protégées de Lalart. « Si on venait à gagner, on ferait une belle opération puisqu'on les mettrait à deux points tout en soignant le point-average. Tout comme celui de Charleville, c'est donc un peu un match à trois points. Et même si le championnat est encore très long, on y verrait un peu plus clair », pronostique le coach des SOA. •
FLORENCE PIAZZETA - www.armentieres.maville.com
Les rédactions de La Voix du Nord - la Voix du Nord
un choc pas en toc
Pour la 19e journée de NF1, les basketteuses illkirchoises accueillent Armentières à 20 h dans un choc face à un adversaire direct au classement.
Largement battues (75-52) dans le Nord à l’aller, les Illkirchoises ont conscience de l’ampleur de la tâche qui les attend ce soir dans leur salle face à Armentières, dauphin de Limoges. « Si nous voulons avoir de l’ambition, nous devons nous imposer face à une grosse équipe. Même si nous sommes déjà contents de la recevoir avec de l’enjeu, il ne va pas falloir la regarder jouer », explique sereinement Philippe Breitenbucher, le coach de la SIG. 2e avec 14 victoires pour 4 défaites, le SO Armentières est installé dans le haut du classement pour la seconde saison d’affilée. Candidates déclarées à la montée, les Nordistes connaissent un bon début d’année 2009 avec trois succès en autant de rencontres.
Lors du dernier match, Armentières s’est même imposé dans un autre choc du haut de tableau face à Charleville (60-54). Virginie Brémont (20 points, 5 passes et 4 interceptions) a une nouvelle fois été décisive. Bien épaulée par l’intérieure Perrine Demets (12 points et 5 rebonds), la meneuse a conduit sa formation à la victoire. « Armentières possède une équipe mûre, expérimentée, avec une profondeur de banc de grande qualité. Pour gagner, il faudra la faire déjouer en étant très présent en défense », ajoute l’entraîneur illkirchois dont l’équipe ne pointe qu’à un succès de son adversaire du soir.
Même si le match aller - première et plus large défaite pour les Bas-Rhinoises - reste un mauvais souvenir, les filles de la SIG n’abordent pas cette rencontre animée d’un esprit de vengeance. « Ce n’était pas un accident, Armentières nous avait été largement supérieur. Il n’y avait rien à dire. Depuis cette défaite, nous avons fait notre chemin, progressé et pris de la confiance », observe le technicien.
4e ex aequo avec Charleville, la SIG jouera une partie de son avenir tout à l’heure. Pas mathématiquement, puisqu’il restera ensuite 11 journées. Psychologiquement surtout. Après leurs deux succès face au leader limougeaud, une victoire d’Audrey Kopp et ses partenaires face au dauphin marquerait les esprits. « Si nous sommes bien en place, rigoureux et sérieux en défense, nous pouvons y arriver. Mais nous n’aurons pas droit à l’erreur. Même si ça va être dur, nous visons la victoire », conclut P. Breitenbucher.
Ce soir, le hall de la SIG va vibrer dans l’attente d’une nouvelle performance de ses favorites.
Olivier Arnal - www.alsapresse.com
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Ce soir, à Graffenstaden, la méfiance sera de mise face à de surprenantes promues
Cela fait deux rencontres qu'elles nous régalent et nous montrent ce dont elles sont capables. Depuis quinze jours, les Armentiéroises semblent être au meilleur de leur forme tant physiquement que collectivement et tactiquement. L'Union Hainaut a failli en faire les frais et les Carolomacériennes sont rentrées bredouilles de leur périple nordiste.
Ce soir, c'est encore un gros morceau qui se dresse sur la route des SOA avec un promu surprenant qui pointe en cinquième position, à égalité avec Charleville-Mézières, 4e, et à un tout petit point des deuxièmes, Armentières et Roche-Vendée. On le voit, les équipes de tête se tiennent dans un mouchoir de poche et une défaite en terre alsacienne pourrait inverser une tendance pour l'instant favorable aux protégées de Lalart.
Les matchs se suivent et se ressemblent ! Cela fera en effet trois semaines ce soir que, hasard des calendriers, les Armentiéroises se coltinent de gros morceaux. L'Union Hainaut en coupe de France, Charleville-Mézières et, aujourd'hui, Graffenstaden en championnat, les jambes ont plutôt intérêt de suivre ! Et si, en début de saison, on n'aurait pas parié grand-chose sur le promu alsacien, il aura bien fallu se rendre à l'évidence : le SIG est aujourd'hui un concurrent direct dans la course aux play-offs. « C'est une équipe solide, aussi bien en défense qu'en attaque, analyse Stéphane Lalart. Et, aujourd'hui, leur place au classement n'a plus rien de surprenant. » Cinq défaites seulement au compteur des filles de Breitenbucher et surtout deux belles victoires face à Limoges qui permettent aux Alsaciennes d'être, pour le moment, les seules tombeuses du leader... « Et elles l'ont fait deux fois, on ne peut donc pas dire que c'était un accident ! » Pareil parcours inspire le respect et il y a fort à parier que les filles de l'Est voudront laver l'affront qui leur a été fait, en octobre, dans le Nord !
Pourtant, pas d'inquiétude particulière côté SOA et, sans faire preuve d'un optimisme béat, Stéphane Lalart affiche une certaine sérénité. Il faut dire que ses filles ne sont pas en reste et, si l'on excepte le faux pas à Nice, elles sont parfaitement en phase avec leurs objectifs et n'ont pas déçu leur coach. « C'est vrai qu'on part avec des certitudes et qu'on est serein sur nos qualités, confirme le technicien des « Noires et Blanches ». Mais il ne va pas falloir se louper surtout quand on sait qu'elles ne sont qu'à deux défaites à la maison et que nous, on est un peu plus poussif à l'extérieur. » Ne pas se rater, tel sera donc le mot d'ordre de cette 19e journée qui, si elle voyait la victoire tomber dans l'escarcelle armentiéroise, offrirait encore un peu plus d'air aux protégées de Lalart. « Si on venait à gagner, on ferait une belle opération puisqu'on les mettrait à deux points tout en soignant le point-average. Tout comme celui de Charleville, c'est donc un peu un match à trois points. Et même si le championnat est encore très long, on y verrait un peu plus clair », pronostique le coach des SOA. •
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ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES / ETOILE DE VOIRON FEMININ
« Il faut s'attendre à tout »
Le FCBA et Floriane Herrscher comptent rebondir après leur défaite à Armentières et ainsi poursuivre leur série d'invincibilité salle Bayard.
Après cinq succès de rang, les Carolomacériennes ont chuté la semaine dernière à Armentières contre un autre candidat potentiel aux play-offs.
Ce soir, elles accueillent Voiron dans l'optique de signer un neuf sur neuf sur leur parquet. C'est en tout cas l'espoir de Floriane Herrscher.
Floriane, comment avez-vous analysé la défaite à Armentières avec du recul ?
« C'est une défaite utile. On appuie sur certains points qui ne vont pas. Ça permet de remettre les choses en place, de continuer à travailler et ne pas se croire inaccessible. Notre adversaire a fait moins d'erreurs que nous. Ça ne devait pas être un super match à regarder. Nous l'avons analysé en vidéo pour voir où nous avons coincé. Les Nordistes nous ont bousculées dans nos habitudes en faisant un pressing tout terrain d'entrée. Nous avons commis trop de fautes sur le plan offensif. En revanche, on sent qu'on monte en puissance au niveau de la défense. »
C'est déjà du passé ?
« Ça ne sert à rien de s'attarder sur une défaite. Après, nous allons à Toulouse et Strasbourg en recevant également la Roche-sur-Yon. Nous n'avons donc pas le temps de cogiter. Nous y sommes obligés, car on sait ce qui nous attend derrière. En début de semaine, nous avons retravaillé comme d'habitude. Le groupe est sérieux et sait qu'il faut continuer sur cette voie-là. »
Voiron, votre adversaire de ce soir, n'est pas du même calibre…
« Ce n'est effectivement pas pareil du tout. L'équipe iséroise possède beaucoup de petites. Elle mixte pas mal entre zone, individuelle et press. A l'aller, Voiron avait fait une press tout terrain dès le départ. Nous devons réussir à nous adapter. Il faut s'attendre à tout. »
On imagine que votre objectif est de rester invaincues à Bayard cette saison ?
« Nous pourrions mettre un écriteau devant la salle : personne ne viendra gagner ici. Nous nous sentons vraiment plus fortes. C'est dommage de ne pas conserver cette constance à l'extérieur. Nous devons parvenir à nous adapter plus vite. En revanche, si nous imposons le rythme du match, personne n'arrive à nous arrêter. »
Recueilli par Sylvain Pohu - www.lunion.presse.fr
« Il faut s'attendre à tout »
Le FCBA et Floriane Herrscher comptent rebondir après leur défaite à Armentières et ainsi poursuivre leur série d'invincibilité salle Bayard.
Après cinq succès de rang, les Carolomacériennes ont chuté la semaine dernière à Armentières contre un autre candidat potentiel aux play-offs.
Ce soir, elles accueillent Voiron dans l'optique de signer un neuf sur neuf sur leur parquet. C'est en tout cas l'espoir de Floriane Herrscher.
Floriane, comment avez-vous analysé la défaite à Armentières avec du recul ?
« C'est une défaite utile. On appuie sur certains points qui ne vont pas. Ça permet de remettre les choses en place, de continuer à travailler et ne pas se croire inaccessible. Notre adversaire a fait moins d'erreurs que nous. Ça ne devait pas être un super match à regarder. Nous l'avons analysé en vidéo pour voir où nous avons coincé. Les Nordistes nous ont bousculées dans nos habitudes en faisant un pressing tout terrain d'entrée. Nous avons commis trop de fautes sur le plan offensif. En revanche, on sent qu'on monte en puissance au niveau de la défense. »
C'est déjà du passé ?
« Ça ne sert à rien de s'attarder sur une défaite. Après, nous allons à Toulouse et Strasbourg en recevant également la Roche-sur-Yon. Nous n'avons donc pas le temps de cogiter. Nous y sommes obligés, car on sait ce qui nous attend derrière. En début de semaine, nous avons retravaillé comme d'habitude. Le groupe est sérieux et sait qu'il faut continuer sur cette voie-là. »
Voiron, votre adversaire de ce soir, n'est pas du même calibre…
« Ce n'est effectivement pas pareil du tout. L'équipe iséroise possède beaucoup de petites. Elle mixte pas mal entre zone, individuelle et press. A l'aller, Voiron avait fait une press tout terrain dès le départ. Nous devons réussir à nous adapter. Il faut s'attendre à tout. »
On imagine que votre objectif est de rester invaincues à Bayard cette saison ?
« Nous pourrions mettre un écriteau devant la salle : personne ne viendra gagner ici. Nous nous sentons vraiment plus fortes. C'est dommage de ne pas conserver cette constance à l'extérieur. Nous devons parvenir à nous adapter plus vite. En revanche, si nous imposons le rythme du match, personne n'arrive à nous arrêter. »
Recueilli par Sylvain Pohu - www.lunion.presse.fr
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Justine Agbatan, naturalisée occitane.
Justine Agbatan aime relever les défis
La dernière recrue du Toulouse MB a trouvé une équipe à sa convenance.
Justine Agbatan, une ailière tonique d'1,81 m qui peut jouer près du panier.
Des amours d'un Béninois émigré à Kiev (Ukraine, URSS à l'époque) pour y effectuer ses études de médecine et d'une jeune femme de ce pays qui apprenait le français naquirent deux garçons et une fille, Justine, jolie métisse d'aujourd'hui 34 ans.
Née à Paris, Justine Agbatan a grandi à Abomey, au Bénin. « Petite, je voulais tout faire comme les garçons, sans pour autant être un garçon manqué. Je ne copiais en rien les filles de mon âge. J'ai ainsi pratiqué le taekwondo et le football. Pieds nus. Nous participions à des tournois de quartiers. Nous n'avions pas de moyens, mais il y avait une sacrée ambiance. »
Et le basket ? « J'ai commencé à 14 ans, toujours pieds nus, pour suivre mon frère aîné. Dix-huit mois après, je débarquais en France. J'avais été repérée lors d'un voyage touristique de basketteurs au Bénin. Tout en intégrant la section sports-études de Saint-Quentin, j'ai joué pendant cinq ans à Amiens. »
Puis la demoiselle est partie aux États-Unis d'où elle est revenue avec un diplôme de « sports management » : « Tant que mon corps me le permettra, je jouerais au basket. Ensuite, j'aimerais devenir manager sportif d'un club. »
De retour des États-Unis, Justine a connu une première expérience toulousaine, au TLB - « Ce fut une saison difficile et nous sommes descendues à son terme » -, puis elle a défendu les couleurs de Valenciennes, Aix-en-Provence, Ibiza, Reims et Mourenx où elle est restée cinq ans. Au début de la saison, elle s'est retrouvée sans club, Mourenx ayant disparu de l'élite au printemps 2008. « Je m'entraînais avec l'équipe de NF3 qui est en fait la section féminine de l'Elan Béarnais. Je voulais jouer dans un club de Ligue, mais je n'avais pas d'opportunité. Mon agent m'a alors proposé le challenge de Toulouse. C'était un défi à relever. J'aime ça. Et j'avais tellement faim de basket. Aujourd'hui, je ne regrette pas mon choix. »
Naturalisée occitane
Justine a donc rejoint le TMB il y a un mois en tant que joker médical. « Je connaissais déjà certaines filles et j'ai été vite adoptée. J'ai trouvé un bon groupe, très travailleur. Les résultats devraient suivre. Je suis optimiste même si je ne compte que trois matchs avec le TMB. »
Demain soir (20 heures), Toulouse va défier Colomiers pour le deuxième acte du derby. En attendant, c'est une jeune femme bien dans sa peau qui nous fait face. Et heureuse. « Quand j'étais en Afrique, je rêvais de connaître l'Europe et les États-Unis. Ce rêve s'est réalisé. Je voulais ensuite rencontrer mon idole, Michael Jordan, dont j'appréciais la détermination, la grâce et la beauté de son jeu. Je l'ai fait. Aujourd'hui, je me sens tellement bien en France et tout particulièrement dans le Sud-Ouest où j'ai beaucoup d'attaches. Il y fait bon vivre et j'adore sa gastronomie, foie gras, magret, confit. Mais j'aime aussi les épinards et les brocolis. »
Jean-Paul Pronzato - www.ladepeche.fr
Justine Agbatan aime relever les défis
La dernière recrue du Toulouse MB a trouvé une équipe à sa convenance.
Justine Agbatan, une ailière tonique d'1,81 m qui peut jouer près du panier.
Des amours d'un Béninois émigré à Kiev (Ukraine, URSS à l'époque) pour y effectuer ses études de médecine et d'une jeune femme de ce pays qui apprenait le français naquirent deux garçons et une fille, Justine, jolie métisse d'aujourd'hui 34 ans.
Née à Paris, Justine Agbatan a grandi à Abomey, au Bénin. « Petite, je voulais tout faire comme les garçons, sans pour autant être un garçon manqué. Je ne copiais en rien les filles de mon âge. J'ai ainsi pratiqué le taekwondo et le football. Pieds nus. Nous participions à des tournois de quartiers. Nous n'avions pas de moyens, mais il y avait une sacrée ambiance. »
Et le basket ? « J'ai commencé à 14 ans, toujours pieds nus, pour suivre mon frère aîné. Dix-huit mois après, je débarquais en France. J'avais été repérée lors d'un voyage touristique de basketteurs au Bénin. Tout en intégrant la section sports-études de Saint-Quentin, j'ai joué pendant cinq ans à Amiens. »
Puis la demoiselle est partie aux États-Unis d'où elle est revenue avec un diplôme de « sports management » : « Tant que mon corps me le permettra, je jouerais au basket. Ensuite, j'aimerais devenir manager sportif d'un club. »
De retour des États-Unis, Justine a connu une première expérience toulousaine, au TLB - « Ce fut une saison difficile et nous sommes descendues à son terme » -, puis elle a défendu les couleurs de Valenciennes, Aix-en-Provence, Ibiza, Reims et Mourenx où elle est restée cinq ans. Au début de la saison, elle s'est retrouvée sans club, Mourenx ayant disparu de l'élite au printemps 2008. « Je m'entraînais avec l'équipe de NF3 qui est en fait la section féminine de l'Elan Béarnais. Je voulais jouer dans un club de Ligue, mais je n'avais pas d'opportunité. Mon agent m'a alors proposé le challenge de Toulouse. C'était un défi à relever. J'aime ça. Et j'avais tellement faim de basket. Aujourd'hui, je ne regrette pas mon choix. »
Naturalisée occitane
Justine a donc rejoint le TMB il y a un mois en tant que joker médical. « Je connaissais déjà certaines filles et j'ai été vite adoptée. J'ai trouvé un bon groupe, très travailleur. Les résultats devraient suivre. Je suis optimiste même si je ne compte que trois matchs avec le TMB. »
Demain soir (20 heures), Toulouse va défier Colomiers pour le deuxième acte du derby. En attendant, c'est une jeune femme bien dans sa peau qui nous fait face. Et heureuse. « Quand j'étais en Afrique, je rêvais de connaître l'Europe et les États-Unis. Ce rêve s'est réalisé. Je voulais ensuite rencontrer mon idole, Michael Jordan, dont j'appréciais la détermination, la grâce et la beauté de son jeu. Je l'ai fait. Aujourd'hui, je me sens tellement bien en France et tout particulièrement dans le Sud-Ouest où j'ai beaucoup d'attaches. Il y fait bon vivre et j'adore sa gastronomie, foie gras, magret, confit. Mais j'aime aussi les épinards et les brocolis. »
Jean-Paul Pronzato - www.ladepeche.fr