[SIG] 2011-2012: un trou à boucher ??
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: match référence !!
Basket-ball Après la victoire de la SIG face à Roanne (93-80) Les habits neufs d’Anderson
Jusqu’alors, il avait surtout fait valoir ses qualités de scoreur. Samedi, face à Roanne, Kevin Anderson a opéré sa mue pour délivrer neuf passes décisives. Avec cette corde supplémentaire à son arc, le meneur américain de la SIG peut devenir un véritable poison pour les défenses.
Il y avait d’innombrables raisons de se réjouir, samedi, après la démonstration de force strasbourgeoise face à Roanne (93-80). Avec cinq de ses joueurs récompensés de leur activité par une évaluation comprise entre 20 et 24, Vincent Collet n’avait d’ailleurs que l’embarras du choix à l’heure de saluer les performances individuelles.
« Chris Oliver a été très précieux, au rebond en première mi-temps, dans les flashs en deuxième, énumère l’entraîneur. On a vu du grand Ricardo (Greer) et du grand Lavoy (Allen). Et puis c’est le meilleur match de Justin Harper également, qui a défendu comme jamais, qui a tenu Page en particulier durant toute la première période ».
« On a trouvé un nouveau meneur de jeu et c’est une bonne nouvelle »
Le sélectionneur national a marqué une petite pause dans ce mérité concert de louanges, avant de reprendre : « Et puis, on a trouvé un nouveau meneur de jeu et ça aussi, c’est une bonne nouvelle ». La SIG n’a évidemment pas recruté en catimini, elle n’en a aucunement besoin, mais la petite phrase a eu le mérite de mettre en lumière la métamorphose de Kevin Anderson.
L’ancien Spider de Richmond s’était jusqu’à présent surtout distingué dans ce rôle de scoreur qu’il affectionne et qui en fait toujours le réalisateur n°1 de la SIG (14,2 points de moyenne) devant Justin Harper (13). Avant-hier, le micro-meneur US a toutefois totalisé plus de passes (9) que de points (8) et c’est un petit événement.
« On avait un marqueur et ce soir (samedi), on a trouvé un meneur, résume le coach. Le fait qu’il ait raté des tirs ouverts à trois points ne m’inquiète pas, parce que cela reste vraiment sa spécialité. En revanche, c’est la première fois qu’il a éclairé le jeu avec ses passes ».
En une seule sortie, face à la Chorale, le maestro a délivré plus d’ assists (9 donc) qu’au cours des cinq matches précédents (7). Ces neuf caviars, autant que l’équipe roannaise au grand complet, en font le deuxième passeur de cette sixième journée de Pro A, à égalité avec le Manceau Taylor Rochestie et à trois unités du Toulonnais Kareem Reid, un spécialiste du genre.
« Je suis très content pour lui parce qu’il est appliqué, poursuit Vincent Collet. Il ne faisait pas exprès de ne pas faire de passes, il a la volonté de bien faire, mais il ne fallait pas non plus qu’il perde sa spontanéité. C’est le travail qui lui permet de voir des choses qu’il ne voyait pas encore récemment. Et si à l’entraînement, on le devinait de plus en plus dans ce registre de meneur, il ne l’avait pas encore transféré en match ».
C’est donc chose faite à présent, et avec brio. Les circonstances de la rencontre ont aussi favorisé cette subite éclosion. « Roanne nous a laissé beaucoup de jeu rapide et il est vrai que c’est là-dessus que Kevin est le plus fort », précise Vincent Collet.
Avec cet atout supplémentaire dans son jeu, le numéro 15 alsacien n’en est que plus dangereux. Et c’est tout bénéfice pour la SIG, qui n’avait jamais franchi la barre des 78 points avant ce week-end. Les 93 passés à la Chorale ne sauraient donc pas être qu’une simple coïncidence.
Une création supplémentaire
« Peut-être que la défense roannaise a été permissive, mais ça vient effectivement aussi de cette création supplémentaire, apprécie Vincent Collet. Pour l’instant, Kevin ne participait pas du tout. On en était à presque seize passes par match et il ne pesait pas, lui un meneur de jeu qui joue trente minutes. Là, ça change tout ».
Pour le feu follet alsacien, le plus dur commence. Il lui faut faire en sorte que cette prestation ne soit pas un feu de paille. « Il faut qu’il confirme, ajoute son entraîneur, avant d’élargir son propos à tous ses coéquipiers. Il faut que l’on continue à bosser de la même façon, même si derrière, il y a du moins bien. Et il y en aura parce qu’on ne sera pas tout le temps à ce niveau-là. Il ne faut pas rêver, c’est la vérité d’un soir. Il faut donc que l’on continue à avancer et, si on a la même exigence au quotidien, on peut penser qu’on peut le faire ».
Drapé dans ses habits neufs, Kevin Anderson vient de démontrer que l’écoute et la répétition des efforts finissent par payer.
(http://www.dna.fr/sports/2011/11/14/les ... d-anderson)
Et vlà les conférences de presse :
http://sigbasket.fr/2011/11/conference- ... e-havre-2/
Jusqu’alors, il avait surtout fait valoir ses qualités de scoreur. Samedi, face à Roanne, Kevin Anderson a opéré sa mue pour délivrer neuf passes décisives. Avec cette corde supplémentaire à son arc, le meneur américain de la SIG peut devenir un véritable poison pour les défenses.
Il y avait d’innombrables raisons de se réjouir, samedi, après la démonstration de force strasbourgeoise face à Roanne (93-80). Avec cinq de ses joueurs récompensés de leur activité par une évaluation comprise entre 20 et 24, Vincent Collet n’avait d’ailleurs que l’embarras du choix à l’heure de saluer les performances individuelles.
« Chris Oliver a été très précieux, au rebond en première mi-temps, dans les flashs en deuxième, énumère l’entraîneur. On a vu du grand Ricardo (Greer) et du grand Lavoy (Allen). Et puis c’est le meilleur match de Justin Harper également, qui a défendu comme jamais, qui a tenu Page en particulier durant toute la première période ».
« On a trouvé un nouveau meneur de jeu et c’est une bonne nouvelle »
Le sélectionneur national a marqué une petite pause dans ce mérité concert de louanges, avant de reprendre : « Et puis, on a trouvé un nouveau meneur de jeu et ça aussi, c’est une bonne nouvelle ». La SIG n’a évidemment pas recruté en catimini, elle n’en a aucunement besoin, mais la petite phrase a eu le mérite de mettre en lumière la métamorphose de Kevin Anderson.
L’ancien Spider de Richmond s’était jusqu’à présent surtout distingué dans ce rôle de scoreur qu’il affectionne et qui en fait toujours le réalisateur n°1 de la SIG (14,2 points de moyenne) devant Justin Harper (13). Avant-hier, le micro-meneur US a toutefois totalisé plus de passes (9) que de points (8) et c’est un petit événement.
« On avait un marqueur et ce soir (samedi), on a trouvé un meneur, résume le coach. Le fait qu’il ait raté des tirs ouverts à trois points ne m’inquiète pas, parce que cela reste vraiment sa spécialité. En revanche, c’est la première fois qu’il a éclairé le jeu avec ses passes ».
En une seule sortie, face à la Chorale, le maestro a délivré plus d’ assists (9 donc) qu’au cours des cinq matches précédents (7). Ces neuf caviars, autant que l’équipe roannaise au grand complet, en font le deuxième passeur de cette sixième journée de Pro A, à égalité avec le Manceau Taylor Rochestie et à trois unités du Toulonnais Kareem Reid, un spécialiste du genre.
« Je suis très content pour lui parce qu’il est appliqué, poursuit Vincent Collet. Il ne faisait pas exprès de ne pas faire de passes, il a la volonté de bien faire, mais il ne fallait pas non plus qu’il perde sa spontanéité. C’est le travail qui lui permet de voir des choses qu’il ne voyait pas encore récemment. Et si à l’entraînement, on le devinait de plus en plus dans ce registre de meneur, il ne l’avait pas encore transféré en match ».
C’est donc chose faite à présent, et avec brio. Les circonstances de la rencontre ont aussi favorisé cette subite éclosion. « Roanne nous a laissé beaucoup de jeu rapide et il est vrai que c’est là-dessus que Kevin est le plus fort », précise Vincent Collet.
Avec cet atout supplémentaire dans son jeu, le numéro 15 alsacien n’en est que plus dangereux. Et c’est tout bénéfice pour la SIG, qui n’avait jamais franchi la barre des 78 points avant ce week-end. Les 93 passés à la Chorale ne sauraient donc pas être qu’une simple coïncidence.
Une création supplémentaire
« Peut-être que la défense roannaise a été permissive, mais ça vient effectivement aussi de cette création supplémentaire, apprécie Vincent Collet. Pour l’instant, Kevin ne participait pas du tout. On en était à presque seize passes par match et il ne pesait pas, lui un meneur de jeu qui joue trente minutes. Là, ça change tout ».
Pour le feu follet alsacien, le plus dur commence. Il lui faut faire en sorte que cette prestation ne soit pas un feu de paille. « Il faut qu’il confirme, ajoute son entraîneur, avant d’élargir son propos à tous ses coéquipiers. Il faut que l’on continue à bosser de la même façon, même si derrière, il y a du moins bien. Et il y en aura parce qu’on ne sera pas tout le temps à ce niveau-là. Il ne faut pas rêver, c’est la vérité d’un soir. Il faut donc que l’on continue à avancer et, si on a la même exigence au quotidien, on peut penser qu’on peut le faire ».
Drapé dans ses habits neufs, Kevin Anderson vient de démontrer que l’écoute et la répétition des efforts finissent par payer.
(http://www.dna.fr/sports/2011/11/14/les ... d-anderson)
Et vlà les conférences de presse :
http://sigbasket.fr/2011/11/conference- ... e-havre-2/
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bonstre
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Re: [SIG] 2011-2012: match référence !!
cette année les roannais régalent le public adverse, on est un peu comme les sparring partners des harlems
profitez les amis c'est cadeau , Uche le Papa Noêl de 2011, certaines mauvaises langues mal attentionnées disent qu'il a le même age que lui .
profitez les amis c'est cadeau , Uche le Papa Noêl de 2011, certaines mauvaises langues mal attentionnées disent qu'il a le même age que lui .
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: match référence !!
voici un ptit bilan très bien fait par Jeff, forumer d'Infrarouge, sur les 6 premiers matchs de notre équipe (je le poste après avoir eu son autorisation évidemment
)
"Alors que l'on a joué 6 matches (+ une victoire attendue en Coupe) je m'essaye a un petit bilan. Pour rappel c'est après 6 matches qu'on avait pris seul la tête du championnat l'année du titre.
sur le plan comptable: Nous sommes 6° ex-æquo avec 4 équipes. 3 victoires 3 défaites cela me semble un bilan honnête avec un calendrier pas forcément évident. De plus on a été dans le match même dans nos défaites (surtout Nancy). A noter que nous avons joué nos 3 compagnons à la 6° place 2 victoires pour 1 défaite.
Au dessus de nous Gravelines Chalon et Nancy sauf grosse surprise (ou départ de Batum, mais quand bien même cela laisserait une enveloppe conséquente pour une autre recrue) semblent un ton au dessus de nous. Le PL et Le Mans sont plus fragiles et sont à mon avis jouables.
Nous avons une rotation à 8 joueurs avec aucun à 30 minutes ou plus. Un noyau dur de 6 joueurs et deux bonnes rotations: Jeanneau et Zianveni. Dommage qu'on ait pas plus pu voir les deux jeunes qui brillent en espoir. Pour bientôt j'espère.
Par secteurs
Attaque: 5 joueurs entre 10 et 14 points, les 5 non JFL. Pas vraiment de hiérarchie (Harper semble un peu monter en puissance tout de même), ce qui est bien dans la mesure où le danger peut venir de partout, mais des fois on dirait qu'on ne sait pas à qui donner les ballons chauds et chacun veut faire le sauveur dans certaines fins de matches. Si M'Baye retrouve ses standards de la prépa ça peut faire mal.
Adresse:beaucoup de joueurs autour de 45% (61% pour Allen) ce qui est correct, Jeanneau et Abdou doivent mieux faire. A 3pts Anderson Harper et Allen sont nos meilleurs artilleurs. Tous les autres peuvent mieux faire et atteindre les 33%
Lancers: 70% correct Harper Abdou et Max semblent pouvoir faire mieux quand même
Rebonds: nos top rebondeurs sont Harper et Allen avec 6,3 prises. Tout le monde contribue à part Abdou et Aymeric en retrait. Zianveni est rentable à la minute. Un de nos points forts
Passes: Jeanneau et Greer assurent l'essentiel de la distribution avec + de 4 passes. Allen se débrouille pas mal pour un pivot. A voir l'évolution d'Anderson avec son match a 9 passes.
Contres: Peu présent avec 2,2/match, on se fait plus contré (3,7) que ce que l'on contre. Surtout que la moyenne de Jeanneau risque de décliner après s'être pris pour Mutombo les premiers matches (même en coupe!)
Bp/int: Pas de grand intercepteur, même si Ricardo est présent. Personne ne perd trop de balles individuellement, mais on pourrait en perdre un poil moins encore.
Sinon je trouve un peu dommage que nos JFL soient en retrait par rapport au 5 NFJL. Déjà car ça fait toujours plaisir de voir des français qui brillent, mais surtout car c'est nos seuls joueurs sous contrat pour la suite.
La suite: les 4 prochains matchs sont tout à fait abordables (l'Asvel n'a pas trouvé sa carburation). Je pense qu'un objectif honnête serait d'en gagner 3, c'est à dire avoir un bilan positif et décrocher au moins 1 victoire à domicile. Si c'est le cas les As seraient peut être jouables, ce qui est déjà un honnête objectif vu l'équipe jeune. A voir aussi avec le retour de De Jong (néanmoins je ne pense pas qu'il puisse donner autant de minutes que Zianveni, surtout au début).
Il y a toujours une menace sur l'équipe avec le lock out à ne pas oublier. On devrait en savoir plus très vite !"
"Alors que l'on a joué 6 matches (+ une victoire attendue en Coupe) je m'essaye a un petit bilan. Pour rappel c'est après 6 matches qu'on avait pris seul la tête du championnat l'année du titre.
sur le plan comptable: Nous sommes 6° ex-æquo avec 4 équipes. 3 victoires 3 défaites cela me semble un bilan honnête avec un calendrier pas forcément évident. De plus on a été dans le match même dans nos défaites (surtout Nancy). A noter que nous avons joué nos 3 compagnons à la 6° place 2 victoires pour 1 défaite.
Au dessus de nous Gravelines Chalon et Nancy sauf grosse surprise (ou départ de Batum, mais quand bien même cela laisserait une enveloppe conséquente pour une autre recrue) semblent un ton au dessus de nous. Le PL et Le Mans sont plus fragiles et sont à mon avis jouables.
Nous avons une rotation à 8 joueurs avec aucun à 30 minutes ou plus. Un noyau dur de 6 joueurs et deux bonnes rotations: Jeanneau et Zianveni. Dommage qu'on ait pas plus pu voir les deux jeunes qui brillent en espoir. Pour bientôt j'espère.
Par secteurs
Attaque: 5 joueurs entre 10 et 14 points, les 5 non JFL. Pas vraiment de hiérarchie (Harper semble un peu monter en puissance tout de même), ce qui est bien dans la mesure où le danger peut venir de partout, mais des fois on dirait qu'on ne sait pas à qui donner les ballons chauds et chacun veut faire le sauveur dans certaines fins de matches. Si M'Baye retrouve ses standards de la prépa ça peut faire mal.
Adresse:beaucoup de joueurs autour de 45% (61% pour Allen) ce qui est correct, Jeanneau et Abdou doivent mieux faire. A 3pts Anderson Harper et Allen sont nos meilleurs artilleurs. Tous les autres peuvent mieux faire et atteindre les 33%
Lancers: 70% correct Harper Abdou et Max semblent pouvoir faire mieux quand même
Rebonds: nos top rebondeurs sont Harper et Allen avec 6,3 prises. Tout le monde contribue à part Abdou et Aymeric en retrait. Zianveni est rentable à la minute. Un de nos points forts
Passes: Jeanneau et Greer assurent l'essentiel de la distribution avec + de 4 passes. Allen se débrouille pas mal pour un pivot. A voir l'évolution d'Anderson avec son match a 9 passes.
Contres: Peu présent avec 2,2/match, on se fait plus contré (3,7) que ce que l'on contre. Surtout que la moyenne de Jeanneau risque de décliner après s'être pris pour Mutombo les premiers matches (même en coupe!)
Bp/int: Pas de grand intercepteur, même si Ricardo est présent. Personne ne perd trop de balles individuellement, mais on pourrait en perdre un poil moins encore.
Sinon je trouve un peu dommage que nos JFL soient en retrait par rapport au 5 NFJL. Déjà car ça fait toujours plaisir de voir des français qui brillent, mais surtout car c'est nos seuls joueurs sous contrat pour la suite.
La suite: les 4 prochains matchs sont tout à fait abordables (l'Asvel n'a pas trouvé sa carburation). Je pense qu'un objectif honnête serait d'en gagner 3, c'est à dire avoir un bilan positif et décrocher au moins 1 victoire à domicile. Si c'est le cas les As seraient peut être jouables, ce qui est déjà un honnête objectif vu l'équipe jeune. A voir aussi avec le retour de De Jong (néanmoins je ne pense pas qu'il puisse donner autant de minutes que Zianveni, surtout au début).
Il y a toujours une menace sur l'équipe avec le lock out à ne pas oublier. On devrait en savoir plus très vite !"
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joleric
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Re: [SIG] 2011-2012: match référence !!
Et sinon, au niveau du jeu, c'est comment ? Toujours "made in Collet" ou a-t-il changé un peu ses plans ?
The blues are the roots, The rest are the fruits.
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: match référence !!
ben comme la première année que je le vois hormis l'EDF, je peux pas trop dire, mais on sent sa patte très clairement. c'est beau à voir quand les systèmes sont déroulés, assez simple et classique (genre par exemple, balle au poste pour le pivot sur les 1ères actions, deux écrans centraux très souvent, ou encore l'attaque de zone avec un 4 au milieu pour jouer avec son pivot).joleric a écrit :Et sinon, au niveau du jeu, c'est comment ? Toujours "made in Collet" ou a-t-il changé un peu ses plans ?
Mais à titre de comparaison avec sarre, l'an dernier ricardo sur ses post-up se prenait trappe sur trappe et n'avait aucune solution pour ressortir la balle, alors que cette année quedal il a tout le loisir de poster son joueur, ou bien de ressortir proprement, et ça c'est en plus de l'influence de ricardo sur le jeu et le fait qu'il joue avec très peu déchets, c'est ma plus grande satisfaction, j'étais sur que son jeu allait coller(^^) au style de Collet.
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D-Roy
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Re: [SIG] 2011-2012: match référence !!
Tu sens que c'est carré comme d'hab...joleric a écrit :Et sinon, au niveau du jeu, c'est comment ? Toujours "made in Collet" ou a-t-il changé un peu ses plans ?
Mais avec la qualité de joueurs qu'il a à chaque poste ca fonctionne à merveille. Les joueurs prennent du plaisir à jouer ensemble, on sent une véritable cohésion et je pense que Greer, Collet et Jeanneau y sont pour quelque chose...
A domicile on va être dur à battre je pense...
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: match référence !!
Basket-ball La NBA dans l’impasse, une aubaine pour la SIG ? À double tranchant
La saison NBA 2011-12 est aujourd’hui menacée d’annulation. La SIG devrait donc pouvoir conserver toute l’année ses deux intérieurs américains, Justin Harper et Lavoy Allen. Mais il lui faudra aussi composer avec des adversaires sévèrement armés.
Au risque de décevoir cet internaute, qui avait feint de poser la question sur les réseaux sociaux, Derrick Rose ne viendra pas à la SIG. Certes, le meneur des Chicago Bulls n’avait pas exclu de jouer à l’étranger si le lock-out (la grève patronale, ndlr) en NBA venait à s’éterniser. Mais le MVP en titre est hors de prix et le club strasbourgeois n’a ni les moyens, ni l’intention d’ailleurs de formuler une offre.
« La finale NBA Parker - Batum, c’est à Bercy qu’elle aura lieu »
En revanche, l’impasse dans laquelle se trouve la Grande Ligue (notre édition d’hier) constitue une aubaine pour la SIG. Les contrats de Justin Harper et Lavoy Allen incluent en effet une clause qui les autorise à repartir aux États-Unis si la grève qui paralyse le championnat nord-américain prend fin avant le 31 janvier. Cela paraît désormais très peu probable.
Draftés au deuxième tour, en 32 e et 50 e position, les deux intérieurs ne disposent de surcroît d’aucun contrat garanti outre-Atlantique. Ils sont donc bien partis pour rester en Alsace. « Je pensais, dès le départ, qu’il y avait peu de chances pour qu’ils repartent, souligne l’entraîneur Vincent Collet. Là, ça amenuise encore les risques ».
Les deux rookies ayant donné satisfaction depuis leurs débuts, la perspective de voir la raquette alsacienne rester en l’état durant toute la saison constitue évidemment une excellente nouvelle. « On est content d’eux, appuie le coach. Ils ont connu un temps d’adaptation légitime et c’est maintenant qu’ils vont être de plus en plus productifs. Un garçon comme Justin n’est pas encore prêt pour la NBA. Il est encore trop tendre et s’il y va tout de suite, il coulera. En revanche, il progressera avec nous, c’est une certitude ».
Si la SIG peut se réjouir de l’enlisement du conflit aux États-Unis, elle n’est pas la seule. L’Asvel, qui a accueilli Tony Parker et Ronny Turiaf, et le Sluc, qui a signé Nicolas Batum dès le mois d’août, peuvent également se frotter les mains. Si le blocage perdure, les deux formations risquent d’être intouchables – pour reprendre un mot à la mode – quand viendra l’heure de la distribution des prix.
« Autant notre objectif était de garder les joueurs à l’année, autant Villeurbanne et Nancy ont saisi des opportunités, indique Vincent Collet. Si ces joueurs venaient à rester en France, la donne s’en trouvera complètement changée. C’est comme si ces deux clubs avaient pris de très forts Américains. La venue de Marcus Brown à Limoges en 2000 avait modifié le paysage. Je ne sais pas si le CSP aurait été champion sans lui ».
Le sélectionneur national peut trouver un intérêt à cette situation, lui qui pourra superviser ses cadres à l’envi. « Je vais les voir souvent, sourit Vincent Collet. On a pu faire le reproche, ces dernières années, que peu de joueurs de la sélection évoluaient en France. Là, il y en aura une majorité, ce qui me fait d’ailleurs aussi dire que l’équipe française sera peut-être favorite du prochain All-Star Game ».
Le coach de la SIG, en revanche, sait que le championnat risque d’être cadenassé par les gros bras aux hormones NBA. « La finale NBA Parker - Batum, c’est à Bercy qu’elle aura lieu. A moins que ce ne soit plutôt une finale Batum - Noah… »
Le pivot des Bulls est en effet dans le collimateur du Paris-Levallois de Ron Stewart, qui l’avait coaché en poussins. D-Rose ne jouera pas à la SIG, on l’a dit. Mais la possibilité de voir son coéquipier rejoindre la capitale, elle, n’est pas totalement utopique.
(http://www.dna.fr/sports/2011/11/16/a-double-tranchant)
La saison NBA 2011-12 est aujourd’hui menacée d’annulation. La SIG devrait donc pouvoir conserver toute l’année ses deux intérieurs américains, Justin Harper et Lavoy Allen. Mais il lui faudra aussi composer avec des adversaires sévèrement armés.
Au risque de décevoir cet internaute, qui avait feint de poser la question sur les réseaux sociaux, Derrick Rose ne viendra pas à la SIG. Certes, le meneur des Chicago Bulls n’avait pas exclu de jouer à l’étranger si le lock-out (la grève patronale, ndlr) en NBA venait à s’éterniser. Mais le MVP en titre est hors de prix et le club strasbourgeois n’a ni les moyens, ni l’intention d’ailleurs de formuler une offre.
« La finale NBA Parker - Batum, c’est à Bercy qu’elle aura lieu »
En revanche, l’impasse dans laquelle se trouve la Grande Ligue (notre édition d’hier) constitue une aubaine pour la SIG. Les contrats de Justin Harper et Lavoy Allen incluent en effet une clause qui les autorise à repartir aux États-Unis si la grève qui paralyse le championnat nord-américain prend fin avant le 31 janvier. Cela paraît désormais très peu probable.
Draftés au deuxième tour, en 32 e et 50 e position, les deux intérieurs ne disposent de surcroît d’aucun contrat garanti outre-Atlantique. Ils sont donc bien partis pour rester en Alsace. « Je pensais, dès le départ, qu’il y avait peu de chances pour qu’ils repartent, souligne l’entraîneur Vincent Collet. Là, ça amenuise encore les risques ».
Les deux rookies ayant donné satisfaction depuis leurs débuts, la perspective de voir la raquette alsacienne rester en l’état durant toute la saison constitue évidemment une excellente nouvelle. « On est content d’eux, appuie le coach. Ils ont connu un temps d’adaptation légitime et c’est maintenant qu’ils vont être de plus en plus productifs. Un garçon comme Justin n’est pas encore prêt pour la NBA. Il est encore trop tendre et s’il y va tout de suite, il coulera. En revanche, il progressera avec nous, c’est une certitude ».
Si la SIG peut se réjouir de l’enlisement du conflit aux États-Unis, elle n’est pas la seule. L’Asvel, qui a accueilli Tony Parker et Ronny Turiaf, et le Sluc, qui a signé Nicolas Batum dès le mois d’août, peuvent également se frotter les mains. Si le blocage perdure, les deux formations risquent d’être intouchables – pour reprendre un mot à la mode – quand viendra l’heure de la distribution des prix.
« Autant notre objectif était de garder les joueurs à l’année, autant Villeurbanne et Nancy ont saisi des opportunités, indique Vincent Collet. Si ces joueurs venaient à rester en France, la donne s’en trouvera complètement changée. C’est comme si ces deux clubs avaient pris de très forts Américains. La venue de Marcus Brown à Limoges en 2000 avait modifié le paysage. Je ne sais pas si le CSP aurait été champion sans lui ».
Le sélectionneur national peut trouver un intérêt à cette situation, lui qui pourra superviser ses cadres à l’envi. « Je vais les voir souvent, sourit Vincent Collet. On a pu faire le reproche, ces dernières années, que peu de joueurs de la sélection évoluaient en France. Là, il y en aura une majorité, ce qui me fait d’ailleurs aussi dire que l’équipe française sera peut-être favorite du prochain All-Star Game ».
Le coach de la SIG, en revanche, sait que le championnat risque d’être cadenassé par les gros bras aux hormones NBA. « La finale NBA Parker - Batum, c’est à Bercy qu’elle aura lieu. A moins que ce ne soit plutôt une finale Batum - Noah… »
Le pivot des Bulls est en effet dans le collimateur du Paris-Levallois de Ron Stewart, qui l’avait coaché en poussins. D-Rose ne jouera pas à la SIG, on l’a dit. Mais la possibilité de voir son coéquipier rejoindre la capitale, elle, n’est pas totalement utopique.
(http://www.dna.fr/sports/2011/11/16/a-double-tranchant)
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D-Roy
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Re: [SIG] 2011-2012: match référence !!
Tout de manière ça jouera la 8 ème place pour les playoffs si le groupe reste le même et si pas de blessures ou de clash...
Joli article de Jeff de Infrarouge en passant... Je trouve assez juste ce qu'il a écrit...
Pour ma part, c'est une 8 ème place qu'on vise, si c'est mieux, tant mieux !!!
Joli article de Jeff de Infrarouge en passant... Je trouve assez juste ce qu'il a écrit...
Pour ma part, c'est une 8 ème place qu'on vise, si c'est mieux, tant mieux !!!
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joleric
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Re: [SIG] 2011-2012: match référence !!
Ok mercifrançois67 a écrit :ben comme la première année que je le vois hormis l'EDF, je peux pas trop dire, mais on sent sa patte très clairement. c'est beau à voir quand les systèmes sont déroulés, assez simple et classique (genre par exemple, balle au poste pour le pivot sur les 1ères actions, deux écrans centraux très souvent, ou encore l'attaque de zone avec un 4 au milieu pour jouer avec son pivot).joleric a écrit :Et sinon, au niveau du jeu, c'est comment ? Toujours "made in Collet" ou a-t-il changé un peu ses plans ?
Mais à titre de comparaison avec sarre, l'an dernier ricardo sur ses post-up se prenait trappe sur trappe et n'avait aucune solution pour ressortir la balle, alors que cette année quedal il a tout le loisir de poster son joueur, ou bien de ressortir proprement, et ça c'est en plus de l'influence de ricardo sur le jeu et le fait qu'il joue avec très peu déchets, c'est ma plus grande satisfaction, j'étais sur que son jeu allait coller(^^) au style de Collet.
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Le métis
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Re: [SIG] 2011-2012: match référence !!
CHANGEMENT. – La SIG a été contrainte de modifier ses habitudes. L’entraînement de ce soir a été délocalisé à la Rotonde et une séance est prévue demain soir aux Arènes de Poitiers. Le Rhenus est en effet réquisitionné pour accueillir, samedi, le… « Festival du changement » avec François Hollande, point d’orgue du congrès des Jeunes socialistes qui se tiendra à Strasbourg à compter de demain.
Article des DNA du jour
Sympa, la municipalité socialiste de Strasbourg, après que le n°2 local ait donné le Rhénus pour 2 rencontres au hand... Sélestatien , en attendant mieux, voila qu'il faut faire de la place pour une manifestation socialiste.
Contrairement au foot local agonissant où l'on n' a pas voulu du rugby à la Meinau.
On ne va pas dire merci aux élus locaux qui ne soutiennent vraiment le basket que très frileusement
Article des DNA du jour
Sympa, la municipalité socialiste de Strasbourg, après que le n°2 local ait donné le Rhénus pour 2 rencontres au hand... Sélestatien , en attendant mieux, voila qu'il faut faire de la place pour une manifestation socialiste.
Contrairement au foot local agonissant où l'on n' a pas voulu du rugby à la Meinau.
On ne va pas dire merci aux élus locaux qui ne soutiennent vraiment le basket que très frileusement
Gagner à l'extérieur, c'est possible !
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: match référence !!
et voici l'article intégral pour nos amis poitevins :
Basket-ball Avant Poitiers – SIG, samedi (20h) Bref, Ruddy va retrouver Vincent
Le tandem qui officie en équipe de France sera reconstitué le temps d’une soirée, samedi à Poitiers. Ruddy Nelhomme et Vincent Collet ne s’assiéront toutefois pas sur le même banc.
? TANDEM. – Le déplacement de la SIG à Poitiers verra les retrouvailles de Ruddy Nelhomme, le coach de Poitiers, et de Vincent Collet, son homologue strasbourgeois. Le premier est le « second » du sélectionneur national depuis mars 2010, quand il avait succédé à Michel Veyronnet. Les deux hommes sont rentrés de l’Euro lituanien, en septembre, avec une médaille d’argent autour du cou.
?ATTAQUE. – Les 90 points inscrits, samedi, lors de la défaite sur le parquet du HTV (93-90), ne sont pas loin de constituer une anomalie dans le début de saison poitevin. Car le moins que l’on puisse dire, c’est que la troupe de Ruddy Nelhomme ne se distingue pas vraiment par son pouvoir offensif. Avec 71,3 points de moyenne, le PB 86 n’a que la 15 e attaque de Pro A ; seul Dijon (70,5) est encore moins prolifique. Les joueurs de la Vienne détiennent également le plus faible pourcentage de réussite de la Ligue (42 %).
L’étoile montante du basket hexagonal peine à briller
?FOURNIER. – Les difficultés d’Evan Fournier sont révélatrices des carences offensives du PB. Avant le déplacement dans le Var, l’arrière passé par le centre fédéral affichait un médiocre 9 % de réussite à trois points (2 sur 24 !). Dans le palais des sports toulonnais, Fournier a corrigé le tir, convertissant deux de ses quatre tentatives derrière l’arc.
?FOURNIER (bis). – L’étoile montante du basket hexagonal, sélectionnée pour le Nike Hoop Summit en avril dernier, peine à briller au firmament cette année. La faute à trop de pression ? Chacune des apparitions d’Evan Fournier est décortiquée, scrutée, analysée. Le très médiatique Bouna N’Diaye, son agent, et un scout des Houston Rockets étaient ainsi présents lors de la réception de Gravelines (59-72), le 5 novembre. Ce soir-là, Evan Fournier, sans nul doute désireux de bien faire, a “croqué” (4 sur 15 aux tirs) et terminé la rencontre avec une évaluation nulle en 22’.
?ARÈNES. – La rencontre face à la SIG sera la première des six qui se disputeront cette saison aux Arènes de Poitiers, dont la capacité a été portée à 4800 places, contre 4200 l’an dernier. Les Poitevins doivent encore s’approprier leur nouvel outil. En 2010/11, ils n’y ont remporté que deux de leurs six rencontres. Dans leur mythique salle de Saint-Éloi, ils en ont, en revanche, gagné huit sur neuf. Pierre-Yves Guillard et ses coéquipiers peuvent invoquer des circonstances atténuantes puisque les Arènes accueillent les matches de gala et, partant, les adversaires les plus coriaces.
?CHANGEMENT. – La SIG a été contrainte de modifier ses habitudes. L’entraînement de ce soir a été délocalisé à la Rotonde et une séance est prévue demain soir aux Arènes de Poitiers. Le Rhenus est en effet réquisitionné pour accueillir, samedi, le… « Festival du changement » avec François Hollande, point d’orgue du congrès des Jeunes socialistes qui se tiendra à Strasbourg à compter de demain.
?BREF. – « Bref », le format court phénomène de la rentrée sur Canal +, a aussi inspiré le club poitevin, toujours à la pointe en matière de communication – l’excellente série « Vis mon match » en est la meilleure illustration. À l’occasion de la soirée de lancement de la saison, les partenaires du club ont pu découvrir « Bref, je suis commercial au PB 86 », une parodie de la série-événement du Grand Journal. Pour voir ou revoir les shoots de Sylvain Maynier avec une… mini balle en mousse : http://www.youtube.com/watch?v=hDbBpldXr6A
Nicolas De Jong a retrouvé le chemin de l’entraînement
?INFIRMERIE. – Poitiers panse ses plaies. Si Rasheed Wright – utilisé seulement sept minutes à Toulon – a réglé son problème aux ischio-jambiers, un doute subsiste quant à la présence d’Antonio Grant et J.J. Miller face à la SIG. L’ailier américain a reçu un coup à la cuisse à Toulon. Le meneur US, lui, se ressent toujours de l’entorse à la cheville qui l’a contraint à renoncer au déplacement dans la rade.
À Strasbourg, Hugo Invernizzi a repris lundi, après une semaine blanche (subluxation rotulienne du genou et gastro-entérite). Absent depuis le 20 septembre pour soigner une fracture des 2 e et 3 e métacarpiens de la main gauche, Nicolas De Jong a également retrouvé le chemin de l’entraînement. Diminué par des troubles digestifs et des douleurs abdominales depuis le début de la semaine, Abdou M’Baye a été dispensé de « Promo basket » hier après-midi, mais sa participation au match n’est pas remise en cause.
(http://www.dna.fr/sports/2011/11/17/bre ... er-vincent)
Basket-ball Avant Poitiers – SIG, samedi (20h) Bref, Ruddy va retrouver Vincent
Le tandem qui officie en équipe de France sera reconstitué le temps d’une soirée, samedi à Poitiers. Ruddy Nelhomme et Vincent Collet ne s’assiéront toutefois pas sur le même banc.
? TANDEM. – Le déplacement de la SIG à Poitiers verra les retrouvailles de Ruddy Nelhomme, le coach de Poitiers, et de Vincent Collet, son homologue strasbourgeois. Le premier est le « second » du sélectionneur national depuis mars 2010, quand il avait succédé à Michel Veyronnet. Les deux hommes sont rentrés de l’Euro lituanien, en septembre, avec une médaille d’argent autour du cou.
?ATTAQUE. – Les 90 points inscrits, samedi, lors de la défaite sur le parquet du HTV (93-90), ne sont pas loin de constituer une anomalie dans le début de saison poitevin. Car le moins que l’on puisse dire, c’est que la troupe de Ruddy Nelhomme ne se distingue pas vraiment par son pouvoir offensif. Avec 71,3 points de moyenne, le PB 86 n’a que la 15 e attaque de Pro A ; seul Dijon (70,5) est encore moins prolifique. Les joueurs de la Vienne détiennent également le plus faible pourcentage de réussite de la Ligue (42 %).
L’étoile montante du basket hexagonal peine à briller
?FOURNIER. – Les difficultés d’Evan Fournier sont révélatrices des carences offensives du PB. Avant le déplacement dans le Var, l’arrière passé par le centre fédéral affichait un médiocre 9 % de réussite à trois points (2 sur 24 !). Dans le palais des sports toulonnais, Fournier a corrigé le tir, convertissant deux de ses quatre tentatives derrière l’arc.
?FOURNIER (bis). – L’étoile montante du basket hexagonal, sélectionnée pour le Nike Hoop Summit en avril dernier, peine à briller au firmament cette année. La faute à trop de pression ? Chacune des apparitions d’Evan Fournier est décortiquée, scrutée, analysée. Le très médiatique Bouna N’Diaye, son agent, et un scout des Houston Rockets étaient ainsi présents lors de la réception de Gravelines (59-72), le 5 novembre. Ce soir-là, Evan Fournier, sans nul doute désireux de bien faire, a “croqué” (4 sur 15 aux tirs) et terminé la rencontre avec une évaluation nulle en 22’.
?ARÈNES. – La rencontre face à la SIG sera la première des six qui se disputeront cette saison aux Arènes de Poitiers, dont la capacité a été portée à 4800 places, contre 4200 l’an dernier. Les Poitevins doivent encore s’approprier leur nouvel outil. En 2010/11, ils n’y ont remporté que deux de leurs six rencontres. Dans leur mythique salle de Saint-Éloi, ils en ont, en revanche, gagné huit sur neuf. Pierre-Yves Guillard et ses coéquipiers peuvent invoquer des circonstances atténuantes puisque les Arènes accueillent les matches de gala et, partant, les adversaires les plus coriaces.
?CHANGEMENT. – La SIG a été contrainte de modifier ses habitudes. L’entraînement de ce soir a été délocalisé à la Rotonde et une séance est prévue demain soir aux Arènes de Poitiers. Le Rhenus est en effet réquisitionné pour accueillir, samedi, le… « Festival du changement » avec François Hollande, point d’orgue du congrès des Jeunes socialistes qui se tiendra à Strasbourg à compter de demain.
?BREF. – « Bref », le format court phénomène de la rentrée sur Canal +, a aussi inspiré le club poitevin, toujours à la pointe en matière de communication – l’excellente série « Vis mon match » en est la meilleure illustration. À l’occasion de la soirée de lancement de la saison, les partenaires du club ont pu découvrir « Bref, je suis commercial au PB 86 », une parodie de la série-événement du Grand Journal. Pour voir ou revoir les shoots de Sylvain Maynier avec une… mini balle en mousse : http://www.youtube.com/watch?v=hDbBpldXr6A
Nicolas De Jong a retrouvé le chemin de l’entraînement
?INFIRMERIE. – Poitiers panse ses plaies. Si Rasheed Wright – utilisé seulement sept minutes à Toulon – a réglé son problème aux ischio-jambiers, un doute subsiste quant à la présence d’Antonio Grant et J.J. Miller face à la SIG. L’ailier américain a reçu un coup à la cuisse à Toulon. Le meneur US, lui, se ressent toujours de l’entorse à la cheville qui l’a contraint à renoncer au déplacement dans la rade.
À Strasbourg, Hugo Invernizzi a repris lundi, après une semaine blanche (subluxation rotulienne du genou et gastro-entérite). Absent depuis le 20 septembre pour soigner une fracture des 2 e et 3 e métacarpiens de la main gauche, Nicolas De Jong a également retrouvé le chemin de l’entraînement. Diminué par des troubles digestifs et des douleurs abdominales depuis le début de la semaine, Abdou M’Baye a été dispensé de « Promo basket » hier après-midi, mais sa participation au match n’est pas remise en cause.
(http://www.dna.fr/sports/2011/11/17/bre ... er-vincent)
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: match référence !!
Basket-ball Poitiers – SIG, ce soir (20h) Ferrer dans l’arène
Toujours capot loin du Rhenus, la SIG tentera de débloquer son compteur à l’extérieur, ce soir à Poitiers. S’ils veulent l’emporter dans « Les Arènes » poitevines, les Strasbourgeois devront livrer une féroce bataille.
Peut-on imaginer décor plus approprié que « Les Arènes », l’amphithéâtre qui accueille les matches de gala du PB 86, pour la rude bataille qui se profile, ce soir ? Car un combat, ce match entre Poitiers et la SIG le sera assurément.
Vincent Collet avait d’ailleurs spontanément employé le terme, samedi dernier, au soir de la victoire – aisée – face à Roanne (93-80), lorsqu’il a envisagé l’escapade poitevine. « C’était un match facile face à la Chorale et le score n’a d’ailleurs pas reflété l’écart entre les deux équipes, souligne le coach strasbourgeois. Le plus difficile avec ce type de rencontre, c’est de parvenir à se dire que la suivante ne va pas y ressembler ».
«Poitiers a toujours défendu son terrain avec beaucoup de cœur»
L’erreur consisterait donc à penser que s’imposer dans la Vienne, sur les terres d’un présumé petit, ne sera qu’une formalité pour les vainqueurs autoritaires de l’armada roannaise. « Poitiers a toujours défendu son terrain avec beaucoup de cœur », reprend l’entraîneur de la SIG qui n’a pas oublié que la troupe de Ruddy Nelhomme a tenu tête durant une demi-heure à Gravelines. « Ils ont perdu (59-72, ndlr) parce qu’ils ont dû jouer avec Fournier et Wright à la mène. Contre Albicy et Bokolo, ça ne pardonne pas ».
Et quand bien même Pierre-Yves Guillard et ses partenaires pourraient être privés de leur métronome Antonio Grant, et ne se sont entraînés pour la première fois dans leur salle qu’hier matin, la SIG n’aura pas la partie facile. « Ça ne doit rien changer à notre attitude, estime Vincent Collet. Il faut que l’on évite l’erreur que l’on a commise à Orléans où on a eu une approche inadéquate. Ce sera un match très dur contre une formation qui voudra se faire pardonner sa contre-performance à Toulon (défaite 93-90, ndlr) ».
«Pour nous, ce match est un tournant»
Toujours bredouille loin de chez elle – si l’on excepte le succès rapporté de Charleville-Mézières (NM1) en Coupe de France –, la phalange alsacienne est pourtant dans l’obligation d’ouvrir, enfin, son compteur sur parquet adverse. « Pour être dans les bien classés, à un moment donné, il faut gagner à l’extérieur, insiste le sélectionneur. On a la capacité de le faire, maintenant, il faut le faire ».
Vincent Collet ne s’y trompe pas : « Pour nous, ce match est un tournant. Ce serait vraiment le moment d’aller en prendre un ailleurs qu’au Rhenus, sans quoi, on va sans cesse avoir la pression à domicile ». Son capitaine et relais ne dit pas autre chose. « Il n’est jamais facile, pour une équipe jeune et toute neuve, de remporter son premier match à l’extérieur. Mais Poitiers fait partie de ces échéances importantes si l’on veut espérer quelque chose en fin d’année », étaye Aymeric Jeanneau.
Pour ferrer sa proie, la SIG devra donc se montrer patiente, « redoubler les passes pour ne pas buter sur un mur ». « Il faut que l’on se concentre sur nous, sur ce que l’on propose, chose que l’on a plutôt bien faite jusqu’à présent », conclut Vincent Collet.
Les gladiateurs strasbourgeois savent ce qu’il leur reste à faire. La petite histoire veut que leur dernier revers en championnat ait eu pour cadre le… Colisée de Chalon. À eux de faire mieux dans « Les Arènes ».
(http://www.dna.fr/sports/2011/11/19/ferrer-dans-l-arene)
Toujours capot loin du Rhenus, la SIG tentera de débloquer son compteur à l’extérieur, ce soir à Poitiers. S’ils veulent l’emporter dans « Les Arènes » poitevines, les Strasbourgeois devront livrer une féroce bataille.
Peut-on imaginer décor plus approprié que « Les Arènes », l’amphithéâtre qui accueille les matches de gala du PB 86, pour la rude bataille qui se profile, ce soir ? Car un combat, ce match entre Poitiers et la SIG le sera assurément.
Vincent Collet avait d’ailleurs spontanément employé le terme, samedi dernier, au soir de la victoire – aisée – face à Roanne (93-80), lorsqu’il a envisagé l’escapade poitevine. « C’était un match facile face à la Chorale et le score n’a d’ailleurs pas reflété l’écart entre les deux équipes, souligne le coach strasbourgeois. Le plus difficile avec ce type de rencontre, c’est de parvenir à se dire que la suivante ne va pas y ressembler ».
«Poitiers a toujours défendu son terrain avec beaucoup de cœur»
L’erreur consisterait donc à penser que s’imposer dans la Vienne, sur les terres d’un présumé petit, ne sera qu’une formalité pour les vainqueurs autoritaires de l’armada roannaise. « Poitiers a toujours défendu son terrain avec beaucoup de cœur », reprend l’entraîneur de la SIG qui n’a pas oublié que la troupe de Ruddy Nelhomme a tenu tête durant une demi-heure à Gravelines. « Ils ont perdu (59-72, ndlr) parce qu’ils ont dû jouer avec Fournier et Wright à la mène. Contre Albicy et Bokolo, ça ne pardonne pas ».
Et quand bien même Pierre-Yves Guillard et ses partenaires pourraient être privés de leur métronome Antonio Grant, et ne se sont entraînés pour la première fois dans leur salle qu’hier matin, la SIG n’aura pas la partie facile. « Ça ne doit rien changer à notre attitude, estime Vincent Collet. Il faut que l’on évite l’erreur que l’on a commise à Orléans où on a eu une approche inadéquate. Ce sera un match très dur contre une formation qui voudra se faire pardonner sa contre-performance à Toulon (défaite 93-90, ndlr) ».
«Pour nous, ce match est un tournant»
Toujours bredouille loin de chez elle – si l’on excepte le succès rapporté de Charleville-Mézières (NM1) en Coupe de France –, la phalange alsacienne est pourtant dans l’obligation d’ouvrir, enfin, son compteur sur parquet adverse. « Pour être dans les bien classés, à un moment donné, il faut gagner à l’extérieur, insiste le sélectionneur. On a la capacité de le faire, maintenant, il faut le faire ».
Vincent Collet ne s’y trompe pas : « Pour nous, ce match est un tournant. Ce serait vraiment le moment d’aller en prendre un ailleurs qu’au Rhenus, sans quoi, on va sans cesse avoir la pression à domicile ». Son capitaine et relais ne dit pas autre chose. « Il n’est jamais facile, pour une équipe jeune et toute neuve, de remporter son premier match à l’extérieur. Mais Poitiers fait partie de ces échéances importantes si l’on veut espérer quelque chose en fin d’année », étaye Aymeric Jeanneau.
Pour ferrer sa proie, la SIG devra donc se montrer patiente, « redoubler les passes pour ne pas buter sur un mur ». « Il faut que l’on se concentre sur nous, sur ce que l’on propose, chose que l’on a plutôt bien faite jusqu’à présent », conclut Vincent Collet.
Les gladiateurs strasbourgeois savent ce qu’il leur reste à faire. La petite histoire veut que leur dernier revers en championnat ait eu pour cadre le… Colisée de Chalon. À eux de faire mieux dans « Les Arènes ».
(http://www.dna.fr/sports/2011/11/19/ferrer-dans-l-arene)
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Re: [SIG] 2011-2012: déplacement à Poitiers.
et voilà la première victoire à l'extérieur
!! c'était mal engagé en première mi-temps avec le show de fournier (normal vu qui était notre coach cf JO). Un ptit hold-up mais on prend !
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 79-78 !!
Basket-ball La SIG s’impose à Poitiers (78-79) Soir de première !
À la remorque durant près de trente-neuf minutes, la SIG ne s’est pas désunie et a grillé la politesse à Poitiers en toute fin de match (78-79). Les Strasbourgeois ont signé, hier, un premier succès à l’extérieur qui leur permet de se projeter avec sérénité sur la réception de l’Asvel samedi prochain.
La quatrième aura donc été la bonne, la quatrième rencontre loin du Rhenus s’entend. Intraitable à domicile depuis le début de la saison, la SIG était, jusqu’à cette virée à Poitiers, toujours rentrée les poches vides de ses déplacements.
Hier soir, Aymeric Jeanneau et ses coéquipiers ont mis fin à cette disette à l’extérieur.
« La bonne idée de mettre des paniers chauds au bon moment »
Le duel à distance entre Vincent Collet et Ruddy Nelhomme, son adjoint en équipe de France, a tourné in extremis à l’avantage du premier (78-79), sous les yeux de Boris Diaw, lequel a donné le coup d’envoi fictif du match et apporté à cette rencontre le cachet NBA dont la ProA se délecte désormais chaque week-end.
La SIG s’est imposée à l’issue un match de traînard qui l’a vu courir après le score – et son adversaire – durant près de 39 minutes, 36’17’’ en fait si l’on tient compte du court avantage pris en début de rencontre.
« On a eu la bonne idée de mettre des paniers chauds au bon moment, souffle Vincent Collet, qui sait qu’un dénouement inverse n’aurait pas été scandaleux. Poitiers a fait le match qu’il fallait. »
Kevin Anderson et ses coéquipiers, eux, n’ont pas fait la première mi-temps qu’il fallait. Loin de là.
« On était attentiste alors que Poitiers, au contraire, jouait très bien, nous agressait en permanence », poursuit le coach. À l’absence, criarde, de vigilance sur le repli défensif s’ajoute, alors, un flagrant manque d’alternance en attaque. À la pause, la SIG a pris 21 tirs extérieurs, dont 14 à trois points, et seulement 11 à deux points. Avec une réussite suspecte de surcroît.
La seconde période a été bien meilleure dans les intentions, les visiteurs concédant moins de paniers sur jeu rapide. Abstraction faite du primé de JJ Miller à la dernière sirène, un shoot qui n’a plus rien changé à l’affaire, Poitiers n’a inscrit que 31 points, contre 44 avant le retour aux vestiaires, dont certains ont été le fait d’exploits individuels.
La SIG a, surtout, eu le mérite de rester sans cesse dans le coup avant de prendre les commandes sur une action à quatre points d’un excellent Justin Harper (20 d’évaluation). « Ce panier à trois points avec la faute nous tue », estime Evan Fournier, meilleur marqueur de la soirée (23 points).
Longtemps rivé sur le banc en raison des fautes, Abdou M’Baye s’est chargé de rendre l’histoire encore plus belle en scorant cinq points à la suite, dont cette réussite derrière l’arc à 21’’ de l’ultime buzzer.
« Il m’a fallu rester concentré parce qu’il y avait un match à gagner, des coéquipiers à aider. En rentrant, je tenais à être au diapason, relève l’arrière strasbourgeois. Il y a plusieurs moments où on aurait pu lâcher, mais encore une fois, personne n’a baissé les bras. Il faut que l’on continue à faire preuve du même état d’esprit ».
D’avoir enfin débloqué son compteur loin du cocon douillet du Rhenus ne dispense pas la SIG de rester sur sa bonne dynamique domestique, façon home sweet home en somme. Ce ne sera pas simple puisque c’est l’Asvel de Tony Parker et Ronny Turiaf qui débarque samedi en Alsace.
Au moins, cette première loin de ses bases lui permet-elle d’envisager cette affiche sans pression excessive.
(http://www.dna.fr/sports/2011/11/20/soir-de-premiere)
À la remorque durant près de trente-neuf minutes, la SIG ne s’est pas désunie et a grillé la politesse à Poitiers en toute fin de match (78-79). Les Strasbourgeois ont signé, hier, un premier succès à l’extérieur qui leur permet de se projeter avec sérénité sur la réception de l’Asvel samedi prochain.
La quatrième aura donc été la bonne, la quatrième rencontre loin du Rhenus s’entend. Intraitable à domicile depuis le début de la saison, la SIG était, jusqu’à cette virée à Poitiers, toujours rentrée les poches vides de ses déplacements.
Hier soir, Aymeric Jeanneau et ses coéquipiers ont mis fin à cette disette à l’extérieur.
« La bonne idée de mettre des paniers chauds au bon moment »
Le duel à distance entre Vincent Collet et Ruddy Nelhomme, son adjoint en équipe de France, a tourné in extremis à l’avantage du premier (78-79), sous les yeux de Boris Diaw, lequel a donné le coup d’envoi fictif du match et apporté à cette rencontre le cachet NBA dont la ProA se délecte désormais chaque week-end.
La SIG s’est imposée à l’issue un match de traînard qui l’a vu courir après le score – et son adversaire – durant près de 39 minutes, 36’17’’ en fait si l’on tient compte du court avantage pris en début de rencontre.
« On a eu la bonne idée de mettre des paniers chauds au bon moment, souffle Vincent Collet, qui sait qu’un dénouement inverse n’aurait pas été scandaleux. Poitiers a fait le match qu’il fallait. »
Kevin Anderson et ses coéquipiers, eux, n’ont pas fait la première mi-temps qu’il fallait. Loin de là.
« On était attentiste alors que Poitiers, au contraire, jouait très bien, nous agressait en permanence », poursuit le coach. À l’absence, criarde, de vigilance sur le repli défensif s’ajoute, alors, un flagrant manque d’alternance en attaque. À la pause, la SIG a pris 21 tirs extérieurs, dont 14 à trois points, et seulement 11 à deux points. Avec une réussite suspecte de surcroît.
La seconde période a été bien meilleure dans les intentions, les visiteurs concédant moins de paniers sur jeu rapide. Abstraction faite du primé de JJ Miller à la dernière sirène, un shoot qui n’a plus rien changé à l’affaire, Poitiers n’a inscrit que 31 points, contre 44 avant le retour aux vestiaires, dont certains ont été le fait d’exploits individuels.
La SIG a, surtout, eu le mérite de rester sans cesse dans le coup avant de prendre les commandes sur une action à quatre points d’un excellent Justin Harper (20 d’évaluation). « Ce panier à trois points avec la faute nous tue », estime Evan Fournier, meilleur marqueur de la soirée (23 points).
Longtemps rivé sur le banc en raison des fautes, Abdou M’Baye s’est chargé de rendre l’histoire encore plus belle en scorant cinq points à la suite, dont cette réussite derrière l’arc à 21’’ de l’ultime buzzer.
« Il m’a fallu rester concentré parce qu’il y avait un match à gagner, des coéquipiers à aider. En rentrant, je tenais à être au diapason, relève l’arrière strasbourgeois. Il y a plusieurs moments où on aurait pu lâcher, mais encore une fois, personne n’a baissé les bras. Il faut que l’on continue à faire preuve du même état d’esprit ».
D’avoir enfin débloqué son compteur loin du cocon douillet du Rhenus ne dispense pas la SIG de rester sur sa bonne dynamique domestique, façon home sweet home en somme. Ce ne sera pas simple puisque c’est l’Asvel de Tony Parker et Ronny Turiaf qui débarque samedi en Alsace.
Au moins, cette première loin de ses bases lui permet-elle d’envisager cette affiche sans pression excessive.
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 79-78 !!
Basket-ball Abdou M’Baye, après le succès de la SIG à Poitiers (78-79) De l’ombre à la lumière
Il a été l’un des artisans de la victoire strasbourgeoise (78-79) avant-hier à Poitiers, en inscrivant, notamment, huit points dans le final après avoir été contraint de ronger son frein sur le banc durant trois quart-temps. Retour sur la soirée de tous les contrastes pour Abdou M’Baye.
C’était bien parti pour être une nouvelle soirée galère. Une de ces soirées ternes et tristes qui constituent son ordinaire depuis quelques semaines.
Le match a débuté depuis un peu plus de six minutes, samedi, à Poitiers, et Abdou M’Baye a déjà été averti à deux reprises. Son retour sur le parquet, dans le deuxième acte, est encore plus bref, une minute et quarante-cinq secondes très exactement. Le temps pour le n°7 strasbourgeois de récolter un troisième avertissement et de devoir, à nouveau, quitter ses partenaires.
« Si tu penses au passé, tu ne remontes pas »
Certains auraient pu ne pas se relever de cette entame cauchemardesque. Abdou M’Baye a choisi de prendre son mal en patience. « J’aurais pu sortir du match, mais on m’a fait confiance pour être un joueur majeur. Et je ne voulais décevoir ni mon coach, ni mes coéquipiers qui m’ont soutenu dans la période difficile que je viens de traverser », raconte l’arrière international.
Depuis un mois, l’ex-Dijonnais est en effet dans le dur (9 d’évaluation… cumulée en cinq matches). Cloué sur le banc, avant-hier, il s’efforce de faire abstraction de tout cela. « Il ne faut pas y penser. Si tu penses au passé, tu ne remontes pas », confie-t-il.
Abdou M’Baye attend son heure. Celle-ci viendra dans le dernier quart-temps, un quart-temps qui va le voir prendre une bonne partie de la lumière. « Quand tu as fait le match que j’avais fait jusque-là, il y a encore moins à calculer. Ta performance individuelle, tu l’as depuis un moment mis de côté et tu penses seulement à ce que tu peux apporter à l’équipe », reprend l’intéressé, qui n’oublie pas tout ce que ses coéquipiers ont contribué à bâtir avant son entrée en scène. « Je me devais d’être au diapason. Tout le monde s’y était mis. Et quand les quatre autres sur le terrain sont dans le même état d’esprit, tout est plus facile. »
La renaissance a pris la forme d’un panier primé, à 45 degrés. Servi par Kevin Anderson, Abdou M’Baye, en échec au tir depuis le coup d’envoi (0/4), ne laisse pas passer l’occasion de rapprocher la SIG à trois longueurs du PB 86 (59-56). « Le coach avait inscrit cette option sur la plaquette et je me tenais prêt dans le “corner” », raconte l’un des douze Français de Pro A choisis par la LNB pour sa campagne « Une star peut en cacher une autre ».
Le triple fait office de déclic. « Ça lance bien le truc, ajoute le shooteur en souriant. On sent que le match peut basculer de notre côté ». Kevin Anderson lui emboîte bientôt le pas pour effacer l’ardoise alsacienne. Et Justin Harper, d’un autre panier lointain assorti du lancer bonus, place la SIG aux commandes (70-71). « Celui-là, il nous a fait un bien fou. »
Une rampe de lancement ?
Pour Abdou M’Baye, le meilleur est encore à venir. Après l’égalisation de Pape Badiane, le sniper au maillot rouge va définitivement sceller le premier succès strasbourgeois à l’extérieur.
D’abord, d’un maître tir derrière l’arc, face au panier, à 21 secondes du gong de fin. « Grant avait pas mal reculé, il s’attendait à ce que je “drive”. Le meilleur choix à faire, c’était de prendre le shoot. » Ensuite, d’un panier en contre-attaque qui offre cinq points d’avance aux siens (71-76). « C’est aussi ça le basket. Tu peux bien commencer un match et disparaître à la fin. Ou l’inverse… »
Lui a donc fait l’inverse. À Poitiers, « Doudou » a terminé avec une évaluation de 9, égalant ainsi son total de la première journée contre Cholet ; il en était à… -2 avant cet ultime quart-temps qu’il a disputé dans son intégralité et au cours duquel il a aussi délivré deux passes décisives.
Ce final en boulet de canon peut-il servir de rampe de lancement à sa saison ? « Ça fait toujours du bien pour la confiance. Après, il faut vraiment que je confirme, il faut que cela reste durablement pour que je puisse encore davantage aider l’équipe », conclut le joueur, passé, on le repète, en dix minutes de l’ombre à la lumière la plus éclatante qui soit.
Les sorties de tunnel sont souvent éblouissantes.
(http://www.dna.fr/sports/2011/11/21/de- ... la-lumiere)
Il a été l’un des artisans de la victoire strasbourgeoise (78-79) avant-hier à Poitiers, en inscrivant, notamment, huit points dans le final après avoir été contraint de ronger son frein sur le banc durant trois quart-temps. Retour sur la soirée de tous les contrastes pour Abdou M’Baye.
C’était bien parti pour être une nouvelle soirée galère. Une de ces soirées ternes et tristes qui constituent son ordinaire depuis quelques semaines.
Le match a débuté depuis un peu plus de six minutes, samedi, à Poitiers, et Abdou M’Baye a déjà été averti à deux reprises. Son retour sur le parquet, dans le deuxième acte, est encore plus bref, une minute et quarante-cinq secondes très exactement. Le temps pour le n°7 strasbourgeois de récolter un troisième avertissement et de devoir, à nouveau, quitter ses partenaires.
« Si tu penses au passé, tu ne remontes pas »
Certains auraient pu ne pas se relever de cette entame cauchemardesque. Abdou M’Baye a choisi de prendre son mal en patience. « J’aurais pu sortir du match, mais on m’a fait confiance pour être un joueur majeur. Et je ne voulais décevoir ni mon coach, ni mes coéquipiers qui m’ont soutenu dans la période difficile que je viens de traverser », raconte l’arrière international.
Depuis un mois, l’ex-Dijonnais est en effet dans le dur (9 d’évaluation… cumulée en cinq matches). Cloué sur le banc, avant-hier, il s’efforce de faire abstraction de tout cela. « Il ne faut pas y penser. Si tu penses au passé, tu ne remontes pas », confie-t-il.
Abdou M’Baye attend son heure. Celle-ci viendra dans le dernier quart-temps, un quart-temps qui va le voir prendre une bonne partie de la lumière. « Quand tu as fait le match que j’avais fait jusque-là, il y a encore moins à calculer. Ta performance individuelle, tu l’as depuis un moment mis de côté et tu penses seulement à ce que tu peux apporter à l’équipe », reprend l’intéressé, qui n’oublie pas tout ce que ses coéquipiers ont contribué à bâtir avant son entrée en scène. « Je me devais d’être au diapason. Tout le monde s’y était mis. Et quand les quatre autres sur le terrain sont dans le même état d’esprit, tout est plus facile. »
La renaissance a pris la forme d’un panier primé, à 45 degrés. Servi par Kevin Anderson, Abdou M’Baye, en échec au tir depuis le coup d’envoi (0/4), ne laisse pas passer l’occasion de rapprocher la SIG à trois longueurs du PB 86 (59-56). « Le coach avait inscrit cette option sur la plaquette et je me tenais prêt dans le “corner” », raconte l’un des douze Français de Pro A choisis par la LNB pour sa campagne « Une star peut en cacher une autre ».
Le triple fait office de déclic. « Ça lance bien le truc, ajoute le shooteur en souriant. On sent que le match peut basculer de notre côté ». Kevin Anderson lui emboîte bientôt le pas pour effacer l’ardoise alsacienne. Et Justin Harper, d’un autre panier lointain assorti du lancer bonus, place la SIG aux commandes (70-71). « Celui-là, il nous a fait un bien fou. »
Une rampe de lancement ?
Pour Abdou M’Baye, le meilleur est encore à venir. Après l’égalisation de Pape Badiane, le sniper au maillot rouge va définitivement sceller le premier succès strasbourgeois à l’extérieur.
D’abord, d’un maître tir derrière l’arc, face au panier, à 21 secondes du gong de fin. « Grant avait pas mal reculé, il s’attendait à ce que je “drive”. Le meilleur choix à faire, c’était de prendre le shoot. » Ensuite, d’un panier en contre-attaque qui offre cinq points d’avance aux siens (71-76). « C’est aussi ça le basket. Tu peux bien commencer un match et disparaître à la fin. Ou l’inverse… »
Lui a donc fait l’inverse. À Poitiers, « Doudou » a terminé avec une évaluation de 9, égalant ainsi son total de la première journée contre Cholet ; il en était à… -2 avant cet ultime quart-temps qu’il a disputé dans son intégralité et au cours duquel il a aussi délivré deux passes décisives.
Ce final en boulet de canon peut-il servir de rampe de lancement à sa saison ? « Ça fait toujours du bien pour la confiance. Après, il faut vraiment que je confirme, il faut que cela reste durablement pour que je puisse encore davantage aider l’équipe », conclut le joueur, passé, on le repète, en dix minutes de l’ombre à la lumière la plus éclatante qui soit.
Les sorties de tunnel sont souvent éblouissantes.
(http://www.dna.fr/sports/2011/11/21/de- ... la-lumiere)