dauf a écrit :D'un autre cote il voulait Curti, je comprends que le président ait pris les devants.
C'est vrai que malgré tout le mal qu'on dit de Dixon ici, je le préfère très nettement à Curti !
Je le répète certains au sein de la commission de recrutement de la JDA ne voulaient absolument pas de Curti, donc de cette façon là, on lui a c'est vrai imposé un autre choix.
Borg voulait Curti + un combo US et prêter Aboudou. Les dirigeants ont pensé qu'il valait mieux conserver Aboudou qui a un énorme potentiel et recruter un meneur US, cela se conçoit et se respecte. Et quand je parle des dirigeants, il ne s'agit pas uniquement du président, car je sais que le DE était également pour cette option.
Là où j'ai des craintes c'est que Borg, qui n'a déjà pas pour habitude de faire confiance aux jeunes, va sans doute faire cirer le banc à Aboudou toute la saison et ne rien pardonner à Dixon.
Bref, si Borg a accepté cette décision à contre coeur, on se retrouve dans la configuration de l'arrivée de Dixon à l'ASVEL et là on est mal barré.
Première victoire pour la JDA
le 28/08/2011 à 18:43
Après un match nul mercredi contre Aix/Maurienne (75-75) et une défaite samedi contre Roanne (60-68), la JDA a remporté hier son premier match en préparation en dominant Aix/Maurienne (70-53), que les Dijonnais affrontaient de nouveau lors de la petite finale du tournoi du club savoyard.
Prochain match vendredi 2 septembre face à Bourg-en-Bresse (Pro B), à Prissé.
palais des Sports Un parquet maudit ?
le 02/09/2011 à 05:00 source : LE BIEN PUBLIC
Le marquage au sol n’était toujours pas terminé lundi en fin d’après-midi. Photo Philippe Bruchot
Après avoir été refait à neuf deux fois en 2006, le parquet du palais des Sports a de nouveau été changé cet été. Il aurait dû être opérationnel lundi 29 août.
Le parquet du palais des Sports est-il le chat noir des équipements sportifs dijonnais ? Pour la troisième fois en cinq ans, il a dû être changé cet été. Explications.
En janvier 2006, un parquet flambant neuf est installé dans l’enceinte Jean-Michel-Geoffroy. Mais problème, « dès le début, nous avions constaté que le produit n’était pas satisfaisant », indiquait l’adjoint délégué aux sports Gérard Dupire dans nos colonnes vendredi 18 août 2006.
Pose-dépose...
Une dégradation prématurée qui oblige à changer le sol du palais des Sports six mois seulement après sa pose. Refus de paiement de la Ville à l’entreprise responsable, contentieux entre le poseur et le fournisseur des panneaux de bois, temps qui presse : c’est donc en urgence que la Ville trouve, à l’époque, un arrangement à l’amiable pour que soit réparé au plus vite le préjudice. L’entreprise, qui avait mis en place ce fameux sol boisé la première fois, se retrouve ainsi à nouveau maître d’œuvre pour le second chantier. Le préjudice pour la Ville s’élève à 28 000 € mais Gérard Dupire l’assurait toujours dans le journal de l’époque : « Une chose est sûre, nous aurons un très bon parquet à la fin du mois ».
Sauf que voilà, en 2011, soit cinq ans seulement après la pose, la Ville a décidé de changer à nouveau le parquet pour un coût de 175 000 €. « On a été en conflit et en contentieux avec l’ancienne société et je crois qu’ils ont déposé le bilan d’ailleurs », se souvient Gérard Dupire aujourd’hui. « Si le parquet est bien fait, il dure au moins une dizaine d’années. On savait qu’il avait été mal posé. Il y avait des zones trop souples. Il a été mal calé et ça n’apparaît pas au moment de la remise du chantier. » Il semble donc que même après la seconde pose, la qualité n’était toujours pas à la hauteur, ce qui oblige à poser de nouvelles lattes aujourd’hui.
Afin que le mauvais scénario de 2006 ne se reproduise pas, la Ville a, pour cette année, décidé de soigner son appel d’offres : « On a pris toutes les précautions sur leurs références. Ils ont posé du parquet dans des salles qui sont assez fastidieuses », ajoute l’adjoint aux sports. En effet, l’entreprise Tennis et Sols a posé le parquet de la salle de basket de Gravelines (Nord) l’année dernière à la même époque. La semaine dernière, Gérard Dupire précisait que le chantier 2011 avait pris du retard : « Effectivement, on les talonne heure par heure pour que l’entreprise se mette dans les délais qui étaient impartis. C’est un chantier difficile avec un entrepreneur difficile. Ils ont une quinzaine de jours de retard par rapport à ce qui était prévu. C’est dû à une approche du chantier qu’ils ont sous-estimé à mon avis ».
Toutefois, Tennis et Sols assurait que tout était rentré dans l’ordre en nous indiquant que le produit serait livré lundi 29 août. Or, en début de semaine, une petite équipe s’activait encore pour finir les marquages au sol...
http://www.facebook.com/pages/We-Want-Arenas-/175780483260 "Car si la LNB ne ménage pas ses efforts pour relancer l’attractivité de sa discipline, le basket sauvegarde avec efficacité une seule chose depuis trois décennies : une stérile guerre de clochers."
basket. Pro A. Samba Dia livre ses impressions sur la JDA millésime 2011-2012. Samba Dia : « On peut faire un truc sympa »
le 14/09/2011 à 05:00 par Matthieu Boedec source : LE BIEN PUBLIC
« Même si elle est différente, la pression sera aussi forte cette saison », prévient Samba Dia.
Un an après une préparation tronquée par une blessure qui l’avait perturbé pendant de longs mois, l’ailier-fort est enthousiaste à l’heure de relever un nouveau défi avec Dijon.
Samba Dia n’a pas la mémoire courte. Dimanche, à Nanterre, lorsqu’il a reçu les 115 kilos de Ryon Covile sur l’épaule, il a aussitôt pensé à la présaison 2010. Dès son premier tournoi amical, à Aix-les-Bains, il s’était flingué la cheville en même temps que sa première partie de saison.
« J’avais été arrêté six semaines », se souvient-il. « Quand j’ai repris, le championnat débutait. » Et Dia a dû patienter jusqu’en janvier pour se refaire une santé physique et intégrer les préceptes défensifs d’un coach qu’il découvrait.
Mais la roue a tourné. Covile aurait pu lui démettre l’épaule, il lui a simplement laissé « une grosse contusion ». « J’ai passé une radio et une échographie qui n’ont rien révélé », abonde le joueur d’origine sénégalo-mauritanienne, bien décidé à mordre à pleines dents dans la deuxième partie du défi dijonnais qui lui a été présenté il y a un an : retrouver la Pro A, c’est fait, et y rester.
Alors même s’il s’est vidé la tête après « une saison longue et éprouvante, nerveusement », en passant quelques jours à New-York et sur la Côte d’Azur, il s’est rapidement remis au basket. « J’ai passé la fin de mes vacances dans ma famille, à Bagneux, où j’ai beaucoup bossé car j’avais un gymnase à disposition », assure celui qui figure parmi les six rescapés du dernier exercice avec Aboudou, Christophe, Leloup, Mélody et Mendy.
Pas de clans
Des changements logiques qui n’ont pas bouleversé la vie du groupe, d’après Samba Dia, même si les anglophones (Dixon, Marshall, Harris, Lewin et Moss) sont pratiquement aussi nombreux que les Frenchies. « Des clans ? Je sais que ça se produit parfois mais pas ici. Zach (Moss) connaît très bien le championnat (mais aussi Borg, Leloup et Mélody avec qui il a joué à Vichy), Sean (Marshall) est très cool et Rob (Lewin), comme Bobby (Dixon) connaît bien le basket européen », développe Dia, juste avant de s’engouffrer dans la voiture de Zach Moss, qui le convoyait après l’entraînement.
Les matches amicaux disputés en cinq jours contre trois équipes de Pro A corroborent d’ailleurs ses propos. « On sent une progression à chaque fois surtout dans le domaine défensif qui est le plus dur à perfectionner », conclut-il. « Avec ce groupe, on peut faire un truc sympa. » Le public dijonnais n’attend que ça.
Seuls Dixon (cheville) et Lewin (paroi abdominale) suivent un entraînement individualisé. Ils doivent reprendre avec le groupe d’un jour à l’autre.