[SQBB 2025-2026] défaites honteux l arbitrage
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gerco
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
Basket-ball (Betclic Élite) : une saison à réécrire, le SQBB de Pedro Nuno Monteiro face à sa phase retour
Trois victoires, des doutes, mais l’espoir n’est pas mort. Sous la houlette de Pedro Nuno Monteiro, le SQBB aborde sa phase retour avec une certitude : pour rester en Betclic Élite, il devra se racheter, faire mieux dans tous les compartiments du jeu.
Avec Nuno Monteiro, Le temps des mots est terminé.
Avec Nuno Monteiro, Le temps des mots est terminé. - GH
Pedro Nuno Monteiro, au cœur de la mission maintien.
Pedro Nuno Monteiro, au cœur de la mission maintien. - GH
Pedro Nuno Monteiro, chargé de redonner une identité et une direction à un groupe en quête de repères.
Pedro Nuno Monteiro, chargé de redonner une identité et une direction à un groupe en quête de repères. - GH
Par Anthony OTTOU
Publié: 14 Janvier 2026 à 19h46
2 min
Partage :
Avec seulement trois succès au compteur en Betclic Élite – face à Gravelines (86-74), Cholet (77-68) et Le Portel (97-81) – Saint-Quentin pointe à la 14e place. Une position précaire, qui traduit une première partie de saison bien en deçà des attentes. Mais au-delà du parquet, c’est aussi sur le banc, que tout ne s’est pas déroulé comme prévu.
Cat Barber, porté par Pierre-Ratte. Et Pierre-Ratte, enfin, porté par son équipe.
À lire aussi
Basket-ball (Betclic Élite) : soulagement à Pierre-Ratte, le SQBB respire encore
Il y a d’abord eu le départ de Philippe Da Silva puis l’intérim éclair de Pedro Nuno Monteiro. Ensuite, la parenthèse Éric Bartecheky, refermée au bout de 37 jours seulement, avant le retour de Monteiro jusqu’à la fin de saison. Cette instabilité explique en partie les mauvais résultats. Mais elle ne suffit pas à tout justifier. Car le mal est plus profond : c’est avant tout un collectif qui n’a jamais réellement pris forme, une équipe qui n’a jamais trouvé son identité.
97 points face au Portel, une anomalie
Samedi, les Axonais ont inscrit 97 points, leur troisième meilleur total depuis leur retour en Betclic Élite. Presque une anomalie au regard de leur saison. Avant cette rencontre, le SQBB affichait une moyenne de 74,8 points par match, la plus faible du championnat, loin des standards de la ligue, où la moyenne s’élève à 85 points…
Les chiffres racontent l’histoire d’une équipe qui court peu, qui génère peu de paniers faciles, qui souffre pour créer des avantages individuels et qui manque de densité près du cercle.
Ces difficultés offensives s’expliquent d’abord par un cruel manque d’adresse à deux points. Le SQBB est la seule équipe de Betclic Élite à évoluer sous la barre des 50 % de réussite (48,4 %). Fort heureusement, son adresse à trois points compense en partie, mais cela reste insuffisant, notamment en raison d’une sélection de tirs souvent discutable.
Autre constat : dans le basket moderne, la production offensive passe de plus en plus par la transition, les secondes chances et la capacité à créer des décalages en un-contre-un. Or, dans ces secteurs clés, le SQBB figure parmi les équipes les moins efficaces du championnat : 0,89 point par possession en transition (14e), 0,8 sur rebond offensif (16e) et seulement 0,47 en isolation (16e).
Le jeu moderne, sans les armes
Autrement dit, Saint-Quentin ne coche aujourd’hui aucune des cases majeures du basket moderne. Ni rapide, ni dominant à l’intérieur, ni capable de faire la différence balle en main. Une réalité qui interroge directement les choix opérés lors de la construction de l’effectif cet été.
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En effervescence comme d’ordinaire, les supporters interrogés n’en gardent pas moins les pieds sur terre lorsqu’il s’agit de prendre du recul sur la saison du club.
À lire aussi
Après Le Portel, les supporters de SQBB raisonnablement prudents
Défensivement, malgré quelques passages à vide – notamment en fin d’année 2025 – les chiffres ne sont pas alarmants. Avec 84,7 points encaissés en moyenne, le SQBB se situe dans des standards tout à fait corrects pour la Betclic Élite. Mais le problème est ailleurs. Car défendre ne consiste pas seulement à contester les tirs : il faut aussi, et surtout, sécuriser le rebond.
Or, en concédant 12,9 rebonds offensifs par match, Saint-Quentin offre près de 14 points de seconde chance par rencontre. Un volume considérable. Autant de possessions supplémentaires qui usent mentalement, déséquilibrent les équilibres défensifs et finissent par coûter cher à une équipe déjà en difficulté pour produire offensivement.
Quinze matches pour se sauver, sept réceptions pour engranger
Mais rien n’est encore écrit. Il reste quinze rencontres au SQBB pour sauver sa place dans l’élite, et une phase retour entière pour se réinventer. Avec seulement trois victoires à l’aller, Saint-Quentin sait désormais ce qui l’attend : il faudra gagner au moins cinq matches lors de cette deuxième partie de saison pour espérer accrocher la 14e place. Un objectif exigeant, presque brutal, mais loin d’être hors de portée.
15 matches, presque 15 finales.
Le calendrier n’épargne personne, mais il offre encore des fenêtres : sept réceptions (Monaco, Limoges, Paris, Chalon, Boulazac, Strasbourg et Le Mans) et huit déplacements (Cholet, Gravelines, Le Portel, Dijon, Nanterre, ASVEL, Bourg-en-Bresse et Nancy). Des sommets à gravir, oui. Mais aussi des matches à saisir, des soirées à faire basculer, des dynamiques à créer.
Sous la houlette de Pedro Nuno Monteiro, avec un collectif à reconstruire, une identité à retrouver et, peut-être (avec peu de chance et d’argent), l’arrivée d’un poste 4 pour donner plus de solutions, le SQBB peut encore changer le récit de sa saison. À ce stade, il ne s’agit plus de séduire, mais de survivre. Plus de discours, seulement des actes. Et si, finalement, la saison du SQBB commençait maintenant ?
Trois victoires, des doutes, mais l’espoir n’est pas mort. Sous la houlette de Pedro Nuno Monteiro, le SQBB aborde sa phase retour avec une certitude : pour rester en Betclic Élite, il devra se racheter, faire mieux dans tous les compartiments du jeu.
Avec Nuno Monteiro, Le temps des mots est terminé.
Avec Nuno Monteiro, Le temps des mots est terminé. - GH
Pedro Nuno Monteiro, au cœur de la mission maintien.
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Par Anthony OTTOU
Publié: 14 Janvier 2026 à 19h46
2 min
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Avec seulement trois succès au compteur en Betclic Élite – face à Gravelines (86-74), Cholet (77-68) et Le Portel (97-81) – Saint-Quentin pointe à la 14e place. Une position précaire, qui traduit une première partie de saison bien en deçà des attentes. Mais au-delà du parquet, c’est aussi sur le banc, que tout ne s’est pas déroulé comme prévu.
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97 points face au Portel, une anomalie
Samedi, les Axonais ont inscrit 97 points, leur troisième meilleur total depuis leur retour en Betclic Élite. Presque une anomalie au regard de leur saison. Avant cette rencontre, le SQBB affichait une moyenne de 74,8 points par match, la plus faible du championnat, loin des standards de la ligue, où la moyenne s’élève à 85 points…
Les chiffres racontent l’histoire d’une équipe qui court peu, qui génère peu de paniers faciles, qui souffre pour créer des avantages individuels et qui manque de densité près du cercle.
Ces difficultés offensives s’expliquent d’abord par un cruel manque d’adresse à deux points. Le SQBB est la seule équipe de Betclic Élite à évoluer sous la barre des 50 % de réussite (48,4 %). Fort heureusement, son adresse à trois points compense en partie, mais cela reste insuffisant, notamment en raison d’une sélection de tirs souvent discutable.
Autre constat : dans le basket moderne, la production offensive passe de plus en plus par la transition, les secondes chances et la capacité à créer des décalages en un-contre-un. Or, dans ces secteurs clés, le SQBB figure parmi les équipes les moins efficaces du championnat : 0,89 point par possession en transition (14e), 0,8 sur rebond offensif (16e) et seulement 0,47 en isolation (16e).
Le jeu moderne, sans les armes
Autrement dit, Saint-Quentin ne coche aujourd’hui aucune des cases majeures du basket moderne. Ni rapide, ni dominant à l’intérieur, ni capable de faire la différence balle en main. Une réalité qui interroge directement les choix opérés lors de la construction de l’effectif cet été.
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Défensivement, malgré quelques passages à vide – notamment en fin d’année 2025 – les chiffres ne sont pas alarmants. Avec 84,7 points encaissés en moyenne, le SQBB se situe dans des standards tout à fait corrects pour la Betclic Élite. Mais le problème est ailleurs. Car défendre ne consiste pas seulement à contester les tirs : il faut aussi, et surtout, sécuriser le rebond.
Or, en concédant 12,9 rebonds offensifs par match, Saint-Quentin offre près de 14 points de seconde chance par rencontre. Un volume considérable. Autant de possessions supplémentaires qui usent mentalement, déséquilibrent les équilibres défensifs et finissent par coûter cher à une équipe déjà en difficulté pour produire offensivement.
Quinze matches pour se sauver, sept réceptions pour engranger
Mais rien n’est encore écrit. Il reste quinze rencontres au SQBB pour sauver sa place dans l’élite, et une phase retour entière pour se réinventer. Avec seulement trois victoires à l’aller, Saint-Quentin sait désormais ce qui l’attend : il faudra gagner au moins cinq matches lors de cette deuxième partie de saison pour espérer accrocher la 14e place. Un objectif exigeant, presque brutal, mais loin d’être hors de portée.
15 matches, presque 15 finales.
Le calendrier n’épargne personne, mais il offre encore des fenêtres : sept réceptions (Monaco, Limoges, Paris, Chalon, Boulazac, Strasbourg et Le Mans) et huit déplacements (Cholet, Gravelines, Le Portel, Dijon, Nanterre, ASVEL, Bourg-en-Bresse et Nancy). Des sommets à gravir, oui. Mais aussi des matches à saisir, des soirées à faire basculer, des dynamiques à créer.
Sous la houlette de Pedro Nuno Monteiro, avec un collectif à reconstruire, une identité à retrouver et, peut-être (avec peu de chance et d’argent), l’arrivée d’un poste 4 pour donner plus de solutions, le SQBB peut encore changer le récit de sa saison. À ce stade, il ne s’agit plus de séduire, mais de survivre. Plus de discours, seulement des actes. Et si, finalement, la saison du SQBB commençait maintenant ?
mon NOUVEAU forum sur le SQBB :
http://sqbbnonofficiel.clicforum.com/index.php
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chrisb11
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
Si le chat reste constant et aussi bon que contre Le Portel... Si Moore croit enfin en lui... Mais avec des si...gerco a écrit : ↑mer. 14 janv. 2026 20:30 Basket-ball (Betclic Élite) : une saison à réécrire, le SQBB de Pedro Nuno Monteiro face à sa phase retour
Trois victoires, des doutes, mais l’espoir n’est pas mort. Sous la houlette de Pedro Nuno Monteiro, le SQBB aborde sa phase retour avec une certitude : pour rester en Betclic Élite, il devra se racheter, faire mieux dans tous les compartiments du jeu.
Avec Nuno Monteiro, Le temps des mots est terminé.
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Pedro Nuno Monteiro, au cœur de la mission maintien.
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Pedro Nuno Monteiro, chargé de redonner une identité et une direction à un groupe en quête de repères.
Pedro Nuno Monteiro, chargé de redonner une identité et une direction à un groupe en quête de repères. - GH
Par Anthony OTTOU
Publié: 14 Janvier 2026 à 19h46
2 min
Partage :
Avec seulement trois succès au compteur en Betclic Élite – face à Gravelines (86-74), Cholet (77-68) et Le Portel (97-81) – Saint-Quentin pointe à la 14e place. Une position précaire, qui traduit une première partie de saison bien en deçà des attentes. Mais au-delà du parquet, c’est aussi sur le banc, que tout ne s’est pas déroulé comme prévu.
Cat Barber, porté par Pierre-Ratte. Et Pierre-Ratte, enfin, porté par son équipe.
À lire aussi
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Il y a d’abord eu le départ de Philippe Da Silva puis l’intérim éclair de Pedro Nuno Monteiro. Ensuite, la parenthèse Éric Bartecheky, refermée au bout de 37 jours seulement, avant le retour de Monteiro jusqu’à la fin de saison. Cette instabilité explique en partie les mauvais résultats. Mais elle ne suffit pas à tout justifier. Car le mal est plus profond : c’est avant tout un collectif qui n’a jamais réellement pris forme, une équipe qui n’a jamais trouvé son identité.
97 points face au Portel, une anomalie
Samedi, les Axonais ont inscrit 97 points, leur troisième meilleur total depuis leur retour en Betclic Élite. Presque une anomalie au regard de leur saison. Avant cette rencontre, le SQBB affichait une moyenne de 74,8 points par match, la plus faible du championnat, loin des standards de la ligue, où la moyenne s’élève à 85 points…
Les chiffres racontent l’histoire d’une équipe qui court peu, qui génère peu de paniers faciles, qui souffre pour créer des avantages individuels et qui manque de densité près du cercle.
Ces difficultés offensives s’expliquent d’abord par un cruel manque d’adresse à deux points. Le SQBB est la seule équipe de Betclic Élite à évoluer sous la barre des 50 % de réussite (48,4 %). Fort heureusement, son adresse à trois points compense en partie, mais cela reste insuffisant, notamment en raison d’une sélection de tirs souvent discutable.
Autre constat : dans le basket moderne, la production offensive passe de plus en plus par la transition, les secondes chances et la capacité à créer des décalages en un-contre-un. Or, dans ces secteurs clés, le SQBB figure parmi les équipes les moins efficaces du championnat : 0,89 point par possession en transition (14e), 0,8 sur rebond offensif (16e) et seulement 0,47 en isolation (16e).
Le jeu moderne, sans les armes
Autrement dit, Saint-Quentin ne coche aujourd’hui aucune des cases majeures du basket moderne. Ni rapide, ni dominant à l’intérieur, ni capable de faire la différence balle en main. Une réalité qui interroge directement les choix opérés lors de la construction de l’effectif cet été.
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Défensivement, malgré quelques passages à vide – notamment en fin d’année 2025 – les chiffres ne sont pas alarmants. Avec 84,7 points encaissés en moyenne, le SQBB se situe dans des standards tout à fait corrects pour la Betclic Élite. Mais le problème est ailleurs. Car défendre ne consiste pas seulement à contester les tirs : il faut aussi, et surtout, sécuriser le rebond.
Or, en concédant 12,9 rebonds offensifs par match, Saint-Quentin offre près de 14 points de seconde chance par rencontre. Un volume considérable. Autant de possessions supplémentaires qui usent mentalement, déséquilibrent les équilibres défensifs et finissent par coûter cher à une équipe déjà en difficulté pour produire offensivement.
Quinze matches pour se sauver, sept réceptions pour engranger
Mais rien n’est encore écrit. Il reste quinze rencontres au SQBB pour sauver sa place dans l’élite, et une phase retour entière pour se réinventer. Avec seulement trois victoires à l’aller, Saint-Quentin sait désormais ce qui l’attend : il faudra gagner au moins cinq matches lors de cette deuxième partie de saison pour espérer accrocher la 14e place. Un objectif exigeant, presque brutal, mais loin d’être hors de portée.
15 matches, presque 15 finales.
Le calendrier n’épargne personne, mais il offre encore des fenêtres : sept réceptions (Monaco, Limoges, Paris, Chalon, Boulazac, Strasbourg et Le Mans) et huit déplacements (Cholet, Gravelines, Le Portel, Dijon, Nanterre, ASVEL, Bourg-en-Bresse et Nancy). Des sommets à gravir, oui. Mais aussi des matches à saisir, des soirées à faire basculer, des dynamiques à créer.
Sous la houlette de Pedro Nuno Monteiro, avec un collectif à reconstruire, une identité à retrouver et, peut-être (avec peu de chance et d’argent), l’arrivée d’un poste 4 pour donner plus de solutions, le SQBB peut encore changer le récit de sa saison. À ce stade, il ne s’agit plus de séduire, mais de survivre. Plus de discours, seulement des actes. Et si, finalement, la saison du SQBB commençait maintenant ?
L'équipe en tous cas me paraît plus cohérente qu'elle n'a jamais été.
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dreamgaiden
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
Affiche du match contre Cholet sur le FB.
5 joueurs représentés.... encore une fois Oniangue n'y est pas.
Depuis son post il a totalement disparu des publications du club.
Je ne sais pas si c'est un hasard mais ça fait gros quand même.
5 joueurs représentés.... encore une fois Oniangue n'y est pas.
Depuis son post il a totalement disparu des publications du club.
Je ne sais pas si c'est un hasard mais ça fait gros quand même.
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Spalding02
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
dreamgaiden a écrit : ↑jeu. 15 janv. 2026 18:14 Affiche du match contre Cholet sur le FB.
5 joueurs représentés.... encore une fois Oniangue n'y est pas.
Depuis son post il a totalement disparu des publications du club.
Je ne sais pas si c'est un hasard mais ça fait gros quand même.
Bon, en même temps on ne voit pas Boucaud et Dally, même la dernière fois.
Mais sur la courte vidéo lors de la célébration des joueurs au milieu du terrain après leur victoire contre Le Portel, on peut voir Oniangue légèrement en retrait, alors que d'habitude il plutôt expressif.
On peut donc se poser la question.
Il s'est peut-être fait recadrer suite a ses remarques sur les réseaux sociaux......
SQBB un jour, SQBB toujours !
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JACQUART
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
Ç'est clair qu'il a fait la tronche tout le match et au moment du tour d'honneur il était largement devant les autres pour rentrer le premier au vestiaire.
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Bostonn.02
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
J’espère bienSpalding02 a écrit : ↑jeu. 15 janv. 2026 18:42dreamgaiden a écrit : ↑jeu. 15 janv. 2026 18:14 Affiche du match contre Cholet sur le FB.
5 joueurs représentés.... encore une fois Oniangue n'y est pas.
Depuis son post il a totalement disparu des publications du club.
Je ne sais pas si c'est un hasard mais ça fait gros quand même.
Bon, en même temps on ne voit pas Boucaud et Dally, même la dernière fois.
Mais sur la courte vidéo lors de la célébration des joueurs au milieu du terrain après leur victoire contre Le Portel, on peut voir Oniangue légèrement en retrait, alors que d'habitude il plutôt expressif.
On peut donc se poser la question.
Il s'est peut-être fait recadrer suite a ses remarques sur les réseaux sociaux......
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Snono24
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
Fin de saison maintien ou non je pense que nous repartons sur une page blanche, il restera personne à part difuidi si il n'est pas dégoûte.
J espère vraiment pas jouer les barrage car si tu joues une équipe comme Orléans dans une salle de 10 000 on sait très bien que ça arrangerait la ligue qu Orléans monte avec leur salle que notre vieux Pierre ratte.
Il faut absolument en mettre 2 derrière nous
J espère vraiment pas jouer les barrage car si tu joues une équipe comme Orléans dans une salle de 10 000 on sait très bien que ça arrangerait la ligue qu Orléans monte avec leur salle que notre vieux Pierre ratte.
Il faut absolument en mettre 2 derrière nous
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oliv_from_nice
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
A Orléans on pourrait faire un déplacement massif et eteindre la salle
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Spalding02
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
Il n'y a pas que la salle, il y a le niveau de jeu aussioliv_from_nice a écrit : ↑ven. 16 janv. 2026 11:01 A Orléans on pourrait faire un déplacement massif et eteindre la salle
Et pas sûr que nous sommes, pour le moment, plus fort qu'eux
En gros il peut y avoir 3000 St Quentinois pour éteindre une salle et avoir une équipe de peintres ce jour là
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do
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
oliv_from_nice a écrit : ↑ven. 16 janv. 2026 11:01 A Orléans on pourrait faire un déplacement massif et eteindre la salle
Ceci est du domaine du rêve !
90% des déplacements en autocar par le club sont annulés, faute d'inscrits.
Aujourd'hui, le supp du SQBB est calé au fond de son canapé devant DAZN !
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dreamgaiden
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
Pas évident non plus par rapport au coût...do a écrit : ↑ven. 16 janv. 2026 12:55oliv_from_nice a écrit : ↑ven. 16 janv. 2026 11:01 A Orléans on pourrait faire un déplacement massif et eteindre la salle
Ceci est du domaine du rêve !
90% des déplacements en autocar par le club sont annulés, faute d'inscrits.
Aujourd'hui, le supp du SQBB est calé au fond de son canapé devant DAZN !
![]()
(ceci n'étant pas une critique envers le club qui n'est pas responsable)
Mais si tu as 2 jeunes qui veulent faire le déplacement, tout le monde n'a pas les moyens de mettre 200 euros pour aller voir un match de basket.
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do
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
dreamgaiden a écrit : ↑ven. 16 janv. 2026 13:25Pas évident non plus par rapport au coût...do a écrit : ↑ven. 16 janv. 2026 12:55oliv_from_nice a écrit : ↑ven. 16 janv. 2026 11:01 A Orléans on pourrait faire un déplacement massif et eteindre la salle
Ceci est du domaine du rêve !
90% des déplacements en autocar par le club sont annulés, faute d'inscrits.
Aujourd'hui, le supp du SQBB est calé au fond de son canapé devant DAZN !
![]()
(ceci n'étant pas une critique envers le club qui n'est pas responsable)
Mais si tu as 2 jeunes qui veulent faire le déplacement, tout le monde n'a pas les moyens de mettre 200 euros pour aller voir un match de basket.
"tout le monde" est ton expression, pas la mienne.
Il s'agit seulement d'une cinquantaine de personnes pour remplir un autocar.
Et on y arrive trop rarement ...
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gerco
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Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
Basket-ball (Betclic Élite) : Nick Johnson, l’homme derrière le meneur du SQBB
Ce samedi (18 h 20), à Cholet, Nick Johnson sera encore l’un des hommes les plus attendus côté saint-quentinois. Leader du SQBB. Derrière le joueur, il y a un homme façonné par un héritage unique, des rêves de NBA et une vie faite d’adaptations.
Dans une saison cabossée, il continue de se battre, ballon après ballon.
Dans une saison cabossée, il continue de se battre, ballon après ballon. - G. H.
Sur le terrain, Nick Johnson dirige, organise et impulse le jeu.
Sur le terrain, Nick Johnson dirige, organise et impulse le jeu. - G. H.
Par Anthony OTTOU
Publié: 16 Janvier 2026 à 19h01
3 min
Partage :
Il ne l’entend presque jamais. Seulement quand sa mère était en colère : Nicholas Alexander Johnson. Trop lisse, trop loin de lui. Alors tout le monde l’appelle Nick. À Saint-Quentin, Nick est un statut. Mais derrière le scoreur, il y a un homme : un ancien joueur NBA, un compétiteur, un père, un fils – traversé de doutes, et surtout de fiertés.
Johnson, un nom, une histoire
Son père a été l’un des plus grands dunkeur du monde, tandis que son oncle est à jamais dans l’histoire de la NBA. « En grandissant, on me comparait souvent à mon oncle, une légende des Boston Celtics, et surtout à mon père, Joey Johnson, alias Jumpin’ Joey. On me racontait sans cesse ses exploits. À une époque, il détenait même le record du monde Guinness du dunk le plus haut. Il pouvait sauter au-delà de ce qu’on peut imaginer.
Une image qui dit tout de son héritage, il vient d’une famille où l’on affrontait les mythes.
Une image qui dit tout de son héritage, il vient d’une famille où l’on affrontait les mythes.
Tout ce qu’il est vient de là. Son père et ses frères.
Tout ce qu’il est vient de là. Son père et ses frères.
Son père, figure du dunk spectaculaire, détenteur d’un record du monde Guinness.
Son père, figure du dunk spectaculaire, détenteur d’un record du monde Guinness.
Si je porte le numéro 13 aujourd’hui, c’est pour lui. Mes parents se sont séparés quand j’étais petit, il vivait en Californie, mais chaque été, mon grand frère et moi, on allait le rejoindre. On passait nos journées à nous entraîner. Avec ma mère, on n’a manqué de rien.
Les fondations, c’est mon père qui les a posées. Je suis son fils, dans tous les sens du terme.
Mon oncle, c’était différent. C’est cool de dire qu’il a été l’un des plus grands joueurs des Celtics (3 fois champion NBA) même si j’ai mis du temps à m’en rendre compte. J’ai compris ce que ça voulait dire en regardant les vieilles finales Lakers – Celtics sur NBA TV en 2006, j’avais 14 ans et je commençais à vouloir en faire mon métier. Puis à Austin en G-League j’ai joué où il a coaché et où malheureusement il est décédé. Lors de ma saison rookie en NBA, l’un de ses anciens coéquipiers était même mon coach principal (Kevin McHale). Une fierté et surtout un privilège.
Du lycée à l’élite : le grand saut
Star dans l’un des meilleurs lycées du pays, Nick Johnson devient aussi l’un des prospects majeurs de sa génération à l’université.« J’ai commencé dans un lycée classique en Arizona, où je suis resté deux ans. Puis mes parents m’ont dit : tu dépasses toutes les attentes ici, mais tu n’es plus vraiment challengé. C’est là que je suis parti à Findlay, dans le Nevada. C’était un lycée de champions. Deux années incroyables. Nous étions les meilleurs. Des futurs premiers tours de Draft NBA, beaucoup qui jouent encore aujourd’hui en NBA ou en EuroLeague. Et moi, j’étais l’un des meilleurs de cette génération.
Avant les rôles, avant les doutes : l’élan.
Avant les rôles, avant les doutes : l’élan.
Un des visages de sa génération.
Un des visages de sa génération.
Puis est arrivé le moment de choisir l’université. En Arizona, il y a deux grosses facs : Arizona State, d’où je viens, et l’Université d’Arizona, à Tucson, dans le sud de l’État. Ce sont deux des meilleures écoles du pays. Beaucoup de fêtes, beaucoup de monde, une vraie vie de campus. Forcément, c’est un choc. Tu passes d’un lycée, même d’un très bon lycée, à ces campus où tout est démesuré.
Quand tu es une star de basket à l’université, tu peux aller partout, entrer partout. Il faut apprendre à gérer ça… parce que ça peut vite partir dans tous les sens.
L'Aisne nouvelle
1/10
SCORE: 0/0
Quel plat est traditionnellement associé aux repas d’hiver en France, notamment à la montagne ?
Les endives au jambon
Le gratin de pommes de terre
La raclette
22 participations
Politique de confidentialité
J’ai choisi Tucson parce que je voulais changer de ville, changer d’environnement. Et aussi parce qu’il y avait beaucoup à perdre. Dans ce genre d’école, l’équipe est presque sacrée. Quand tu fais partie du programme, tu es considéré comme une star et être une star à la Fac. Parfois (rires). De toute façon, mon rêve la NBA, j’étais programmé pour ça. »
Une Draft, mille scénarios
À Houston, le rêve NBA cesse d’être un fantasme pour devenir une réalité. Néanmoins, il s’attendait à être drafté au 1er tour. « Après ma 3e saison à l’université, j’étais joueur de l’année de la conférence Pac-12, All-American. Et le message était clair : si je restais une année de plus à l’université, ma valeur ne bougerait presque pas. On me voyait entre la 20e et la 40e place. Alors j’ai pris le risque.
Mon histoire en NBA a commencé dans l’attente, dans l’incertitude… avant de me retrouver sur un parquet avec James Harden, face à Stephen Curry
Boston s’intéressait beaucoup à moi. Ils avaient les choix 6 et 18. J’ai fait trois workout avec eux. À chaque fois, avec des gars annoncés dans les premiers choix : Zach LaVine, Marcus Smart par exemple. Eux s’entraînaient peu, moi j’étais plus âgé, plus mûr. Eux avaient 18 ans, moi 21. Et je savais que si on faisait un vrai entraînement, je pouvais exister.
Consultez l’actualité en vidéo
La veille de la Draft, les Celtics m’ont refait venir. Dernier entraînement, dernière chance. Marcus Smart et moi, côte à côte. Leur priorité, c’était Aaron Gordon, mon coéquipier à l’Université, annoncé entre la 6e et la 10e place. Mais Orlando a surpris tout le monde en le prenant en 4e choix. Boston a alors choisi Smart.
Je me suis dit que si Aaron avait glissé à la 6e, j’aurais sans doute fini là-bas, comme mon oncle. Oklahoma City me voulait aussi. Washington aussi. Et c’est à Houston que mon histoire NBA a commencé. »
Des stars et des rares : la leçon de vie de Nick Johnson
Il y a les stars. Et puis il y a les rares. Johnson a compris la différence au contact de James Harden. « De l’extérieur, on lui colle souvent une mauvaise image. Mais moi, je dis toujours une chose : c’est d’abord un super coéquipier. Pas un leader au sens classique. Mais tous les grands joueurs ne sont pas des leaders. James, lui, était toujours là. En avance. À shooter. À travailler. Il y a une raison pour laquelle il est à ce niveau-là. Harden appartient à cette catégorie à part, aux côtés des Kevin Durant, Kyrie Irving ou LeBron James. Des joueurs générationnels. Pas seulement pour leur talent, mais pour leur rapport au jeu.
Avec Nuno Monteiro, Le temps des mots est terminé.
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Basket-ball (Betclic Élite) : une saison à réécrire, le SQBB de Pedro Nuno Monteiro face à sa phase retour
Et puis un jour, il a fallu faire un choix. L’Europe. Pas comme une chute, mais comme une prise de conscience. « C’est là que je me suis dit : ok, maintenant je dois penser à mon avenir. La NBA était un rêve, bien sûr. Mais on a tous des rêves. Et parfois, la vie t’emmène ailleurs que là où tu avais prévu. Et tu peux quand même y être heureux. Les rêves, c’est bien. Mais pour durer dans l’élite, que ce soit en NBA ou en EuroLeague, il faut parfois accepter un rôle. Trouver sa place. Nous avons tous une destinée. Moi ici en Europe, je suis fier de ce que je réalise. C’est ce que je répète à Neftali. Tu rêves du Partizan ? Ok. Mais en EuroLeague, ton origine compte.
Tenter de faire grandir les autres, aussi.
Tenter de faire grandir les autres, aussi. - G. H.
S’il y a un Américain et un Français, ils prendront souvent l’Américain. C’est comme ça. Alors je pose toujours la question : combien de joueurs français sont vraiment la première option de leur équipe ? Il ne faut pas rêver naïvement, mais rêver intelligemment. Ne cherche pas forcément à être le scoreur partout. Cherche à être celui qui trouve son rôle. Celui qui dure. Celui qui reste.
Son plus grand titre : papa
Chez lui, dès que l’entraînement se termine, le basket s’efface. L’essentiel apparaît. « Je suis une personne différente à la maison de ce que je suis ici, surtout grâce à ma femme. Elle est à l’opposé de moi. Les gens me voient sur le terrain : intense, bruyant, toujours en train de crier, surtout à l’entraînement. Mais j’ai aussi un côté beaucoup plus doux. J’ai trois filles, donc je n’ai pas vraiment le choix. À la maison, on est très famille. On descend souvent le matelas dans la chambre d’amis, on s’installe tous ensemble, on fait beaucoup de coloriage, ce genre de choses. On aime être ensemble. Et quand les saisons sont dures – parce que celle-ci l’est – rentrer chez soi et voir le sourire de ses enfants, ça change tout.
Là où il n’a rien à prouver : auprès des siens.
Là où il n’a rien à prouver : auprès des siens.
Un autre rôle. Le plus important, celui de père.
Un autre rôle. Le plus important, celui de père.
J’espère pouvoir jouer assez longtemps pour que mon aînée se souvienne de moi sur un terrain. Mais au fond, pour moi, l’essentiel, ce n’est pas le joueur. C’est la personne. Je veux qu’elles m’aiment quoi qu’il arrive. Moi, je vis pour elles. Mon seul but, c’est qu’elles ne manquent de rien, qu’elles soient heureuses. Je veux qu’elles se sentent en sécurité, confiantes. Je veux qu’elles choisissent plus tard un partenaire qui les respecte et les traite bien. Alors j’essaie de leur montrer ça tous les jours. Dans ma façon d’être avec ma femme. Dans ma façon d’être avec elles. Si elles se souviennent de moi comme ça, alors j’aurai réussi.
Ce samedi (18 h 20), à Cholet, Nick Johnson sera encore l’un des hommes les plus attendus côté saint-quentinois. Leader du SQBB. Derrière le joueur, il y a un homme façonné par un héritage unique, des rêves de NBA et une vie faite d’adaptations.
Dans une saison cabossée, il continue de se battre, ballon après ballon.
Dans une saison cabossée, il continue de se battre, ballon après ballon. - G. H.
Sur le terrain, Nick Johnson dirige, organise et impulse le jeu.
Sur le terrain, Nick Johnson dirige, organise et impulse le jeu. - G. H.
Par Anthony OTTOU
Publié: 16 Janvier 2026 à 19h01
3 min
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Il ne l’entend presque jamais. Seulement quand sa mère était en colère : Nicholas Alexander Johnson. Trop lisse, trop loin de lui. Alors tout le monde l’appelle Nick. À Saint-Quentin, Nick est un statut. Mais derrière le scoreur, il y a un homme : un ancien joueur NBA, un compétiteur, un père, un fils – traversé de doutes, et surtout de fiertés.
Johnson, un nom, une histoire
Son père a été l’un des plus grands dunkeur du monde, tandis que son oncle est à jamais dans l’histoire de la NBA. « En grandissant, on me comparait souvent à mon oncle, une légende des Boston Celtics, et surtout à mon père, Joey Johnson, alias Jumpin’ Joey. On me racontait sans cesse ses exploits. À une époque, il détenait même le record du monde Guinness du dunk le plus haut. Il pouvait sauter au-delà de ce qu’on peut imaginer.
Une image qui dit tout de son héritage, il vient d’une famille où l’on affrontait les mythes.
Une image qui dit tout de son héritage, il vient d’une famille où l’on affrontait les mythes.
Tout ce qu’il est vient de là. Son père et ses frères.
Tout ce qu’il est vient de là. Son père et ses frères.
Son père, figure du dunk spectaculaire, détenteur d’un record du monde Guinness.
Son père, figure du dunk spectaculaire, détenteur d’un record du monde Guinness.
Si je porte le numéro 13 aujourd’hui, c’est pour lui. Mes parents se sont séparés quand j’étais petit, il vivait en Californie, mais chaque été, mon grand frère et moi, on allait le rejoindre. On passait nos journées à nous entraîner. Avec ma mère, on n’a manqué de rien.
Les fondations, c’est mon père qui les a posées. Je suis son fils, dans tous les sens du terme.
Mon oncle, c’était différent. C’est cool de dire qu’il a été l’un des plus grands joueurs des Celtics (3 fois champion NBA) même si j’ai mis du temps à m’en rendre compte. J’ai compris ce que ça voulait dire en regardant les vieilles finales Lakers – Celtics sur NBA TV en 2006, j’avais 14 ans et je commençais à vouloir en faire mon métier. Puis à Austin en G-League j’ai joué où il a coaché et où malheureusement il est décédé. Lors de ma saison rookie en NBA, l’un de ses anciens coéquipiers était même mon coach principal (Kevin McHale). Une fierté et surtout un privilège.
Du lycée à l’élite : le grand saut
Star dans l’un des meilleurs lycées du pays, Nick Johnson devient aussi l’un des prospects majeurs de sa génération à l’université.« J’ai commencé dans un lycée classique en Arizona, où je suis resté deux ans. Puis mes parents m’ont dit : tu dépasses toutes les attentes ici, mais tu n’es plus vraiment challengé. C’est là que je suis parti à Findlay, dans le Nevada. C’était un lycée de champions. Deux années incroyables. Nous étions les meilleurs. Des futurs premiers tours de Draft NBA, beaucoup qui jouent encore aujourd’hui en NBA ou en EuroLeague. Et moi, j’étais l’un des meilleurs de cette génération.
Avant les rôles, avant les doutes : l’élan.
Avant les rôles, avant les doutes : l’élan.
Un des visages de sa génération.
Un des visages de sa génération.
Puis est arrivé le moment de choisir l’université. En Arizona, il y a deux grosses facs : Arizona State, d’où je viens, et l’Université d’Arizona, à Tucson, dans le sud de l’État. Ce sont deux des meilleures écoles du pays. Beaucoup de fêtes, beaucoup de monde, une vraie vie de campus. Forcément, c’est un choc. Tu passes d’un lycée, même d’un très bon lycée, à ces campus où tout est démesuré.
Quand tu es une star de basket à l’université, tu peux aller partout, entrer partout. Il faut apprendre à gérer ça… parce que ça peut vite partir dans tous les sens.
L'Aisne nouvelle
1/10
SCORE: 0/0
Quel plat est traditionnellement associé aux repas d’hiver en France, notamment à la montagne ?
Les endives au jambon
Le gratin de pommes de terre
La raclette
22 participations
Politique de confidentialité
J’ai choisi Tucson parce que je voulais changer de ville, changer d’environnement. Et aussi parce qu’il y avait beaucoup à perdre. Dans ce genre d’école, l’équipe est presque sacrée. Quand tu fais partie du programme, tu es considéré comme une star et être une star à la Fac. Parfois (rires). De toute façon, mon rêve la NBA, j’étais programmé pour ça. »
Une Draft, mille scénarios
À Houston, le rêve NBA cesse d’être un fantasme pour devenir une réalité. Néanmoins, il s’attendait à être drafté au 1er tour. « Après ma 3e saison à l’université, j’étais joueur de l’année de la conférence Pac-12, All-American. Et le message était clair : si je restais une année de plus à l’université, ma valeur ne bougerait presque pas. On me voyait entre la 20e et la 40e place. Alors j’ai pris le risque.
Mon histoire en NBA a commencé dans l’attente, dans l’incertitude… avant de me retrouver sur un parquet avec James Harden, face à Stephen Curry
Boston s’intéressait beaucoup à moi. Ils avaient les choix 6 et 18. J’ai fait trois workout avec eux. À chaque fois, avec des gars annoncés dans les premiers choix : Zach LaVine, Marcus Smart par exemple. Eux s’entraînaient peu, moi j’étais plus âgé, plus mûr. Eux avaient 18 ans, moi 21. Et je savais que si on faisait un vrai entraînement, je pouvais exister.
Consultez l’actualité en vidéo
La veille de la Draft, les Celtics m’ont refait venir. Dernier entraînement, dernière chance. Marcus Smart et moi, côte à côte. Leur priorité, c’était Aaron Gordon, mon coéquipier à l’Université, annoncé entre la 6e et la 10e place. Mais Orlando a surpris tout le monde en le prenant en 4e choix. Boston a alors choisi Smart.
Je me suis dit que si Aaron avait glissé à la 6e, j’aurais sans doute fini là-bas, comme mon oncle. Oklahoma City me voulait aussi. Washington aussi. Et c’est à Houston que mon histoire NBA a commencé. »
Des stars et des rares : la leçon de vie de Nick Johnson
Il y a les stars. Et puis il y a les rares. Johnson a compris la différence au contact de James Harden. « De l’extérieur, on lui colle souvent une mauvaise image. Mais moi, je dis toujours une chose : c’est d’abord un super coéquipier. Pas un leader au sens classique. Mais tous les grands joueurs ne sont pas des leaders. James, lui, était toujours là. En avance. À shooter. À travailler. Il y a une raison pour laquelle il est à ce niveau-là. Harden appartient à cette catégorie à part, aux côtés des Kevin Durant, Kyrie Irving ou LeBron James. Des joueurs générationnels. Pas seulement pour leur talent, mais pour leur rapport au jeu.
Avec Nuno Monteiro, Le temps des mots est terminé.
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Basket-ball (Betclic Élite) : une saison à réécrire, le SQBB de Pedro Nuno Monteiro face à sa phase retour
Et puis un jour, il a fallu faire un choix. L’Europe. Pas comme une chute, mais comme une prise de conscience. « C’est là que je me suis dit : ok, maintenant je dois penser à mon avenir. La NBA était un rêve, bien sûr. Mais on a tous des rêves. Et parfois, la vie t’emmène ailleurs que là où tu avais prévu. Et tu peux quand même y être heureux. Les rêves, c’est bien. Mais pour durer dans l’élite, que ce soit en NBA ou en EuroLeague, il faut parfois accepter un rôle. Trouver sa place. Nous avons tous une destinée. Moi ici en Europe, je suis fier de ce que je réalise. C’est ce que je répète à Neftali. Tu rêves du Partizan ? Ok. Mais en EuroLeague, ton origine compte.
Tenter de faire grandir les autres, aussi.
Tenter de faire grandir les autres, aussi. - G. H.
S’il y a un Américain et un Français, ils prendront souvent l’Américain. C’est comme ça. Alors je pose toujours la question : combien de joueurs français sont vraiment la première option de leur équipe ? Il ne faut pas rêver naïvement, mais rêver intelligemment. Ne cherche pas forcément à être le scoreur partout. Cherche à être celui qui trouve son rôle. Celui qui dure. Celui qui reste.
Son plus grand titre : papa
Chez lui, dès que l’entraînement se termine, le basket s’efface. L’essentiel apparaît. « Je suis une personne différente à la maison de ce que je suis ici, surtout grâce à ma femme. Elle est à l’opposé de moi. Les gens me voient sur le terrain : intense, bruyant, toujours en train de crier, surtout à l’entraînement. Mais j’ai aussi un côté beaucoup plus doux. J’ai trois filles, donc je n’ai pas vraiment le choix. À la maison, on est très famille. On descend souvent le matelas dans la chambre d’amis, on s’installe tous ensemble, on fait beaucoup de coloriage, ce genre de choses. On aime être ensemble. Et quand les saisons sont dures – parce que celle-ci l’est – rentrer chez soi et voir le sourire de ses enfants, ça change tout.
Là où il n’a rien à prouver : auprès des siens.
Là où il n’a rien à prouver : auprès des siens.
Un autre rôle. Le plus important, celui de père.
Un autre rôle. Le plus important, celui de père.
J’espère pouvoir jouer assez longtemps pour que mon aînée se souvienne de moi sur un terrain. Mais au fond, pour moi, l’essentiel, ce n’est pas le joueur. C’est la personne. Je veux qu’elles m’aiment quoi qu’il arrive. Moi, je vis pour elles. Mon seul but, c’est qu’elles ne manquent de rien, qu’elles soient heureuses. Je veux qu’elles se sentent en sécurité, confiantes. Je veux qu’elles choisissent plus tard un partenaire qui les respecte et les traite bien. Alors j’essaie de leur montrer ça tous les jours. Dans ma façon d’être avec ma femme. Dans ma façon d’être avec elles. Si elles se souviennent de moi comme ça, alors j’aurai réussi.
mon NOUVEAU forum sur le SQBB :
http://sqbbnonofficiel.clicforum.com/index.php
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qrz78
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- Messages : 4022
- Enregistré le : sam. 25 oct. 2008 22:03
Re: [SQBB 2025-2026] ouf une viiiiictoire
@Gerco :
je ne comprends pas d'où viennent ces doublures de phrases dans tes messages. Je ne suis pas un habitué du topic, mais longueur et redites me semblent un peu rebutant. Ne serait-ce pas mieux de ne "sortir" que ce qui est réellement signifiant ? C'est une suggestion.
je ne comprends pas d'où viennent ces doublures de phrases dans tes messages. Je ne suis pas un habitué du topic, mais longueur et redites me semblent un peu rebutant. Ne serait-ce pas mieux de ne "sortir" que ce qui est réellement signifiant ? C'est une suggestion.