Que doit faire le basket pro francais pour survivre?
Modérateur : Modérateurs Pro A
-
guiguille
- Rookie
- Messages : 13
- Enregistré le : dim. 27 janv. 2008 2:33
Pour moi le problème vient de la trop grande importance des petites villes en France. Ça peut paraître bizarre, mais c'est ma conviction depuis un moment déjà.
La France est structurée en commune et aucun pays n'a autant de commune que nous. En ayant plus de 35 000 communes on est complètement à l'ouest. Nos grandes villes sont étouffées par les villes de moyennes importance. Paris est dix fois plus petit que Londres...
Dans ces conditions, les villes investissent dans des structures à leur mesure : moyennes (voir riquiqui).
Et quand on a 10 000 villes de tailles moyennes qui investissent dans le sport, certaines réussissent dans l'élite... C'est un peu le lotto, plus il y a de monde qui joue, plus on est sûr qu'un jour il va en avoir un qui va gagner le jackpot.
Quand on regarde les clubs en ProA et ProB, il y a beaucoup de villes moyennes. Les grandes villes ne peuvent pas concurrencer les moyennes parce que dans les moyennes, il y en aura toujours une qui aura trouvé le truc ou qui sera toujours meilleure qu'une autre...
Alors pourquoi est-ce mal que des petites villes soient à la tête de l'élite ? Parce qu'avec elles, il y a que très peu de possibilité d'évolution. Cholet, Roanne, Vichy, elles pourront au maximum construire des salles de 6 000 places, mais ensuite, non seulement elles n'auront pas les moyens de passer au niveau suivant, mais en plus ça se révèlera inutile parce qu'il n'y aura jamais autant de supporters pour remplir une enceinte.
C'est dur à dire, mais ce qui plombe le basket français, ce sont ces petites structures. Avoir Roanne en Euroleague, c'est formidable, surtout avec le jeu pratiqué, mais au niveau de l'audience, c'est une catastrophe. Vous parliez de la difficulté pour s'identifier à des joueurs américains, c'est le même problème. Qui va s'identifier à une équipe "kon sait même pas où kelle se trouve". Et ensuite, ça ne donne pas envie à des réseaux de diffuser des matchs. Les réseaux vivent grâce à la pub et la pub, ce sont les spectateurs, et les spectateurs, ils viennent s'ils se sentent concernés. Ce n'est pas parce qu'on va mettre Roanne sur France 3 à 20h50 que tout le monde va regarder, ça va même plutôt desservir le basket parce que ceux qui ne connaissent pas va prendre ça pour un sport champêtre.
Le basket survie déjà. Ce qu'il lui faut c'est une révolution. C'est bien gentil de vouloir que les sous pleuvent tout d'un coup comme ça, mais les sous, ils ne tombent pas par magie. Il faut une raison pour quel les investisseurs tout à coup vont se mettre à parier sur ce sport.
Et cette raison, je l'ai exposé sur un autre forum, c'est l'arrivée des équipes dans des grandes salles dans de grandes villes. Comment ? On révolutionne tout. J'ai exposé une idée de ligue semi-fermée dans laquelle chaque région aurait son équipe et dans laquelle les régions historiques du basket auraient dans un premier temps une bonne place. Il ne s'agirait pas de franchise, mais d'équipes régionales, attachées à leur(s) capitale(s) régionale(s).
L'ambition d'un ligue, c'est que son sport soit présent partout dans tout l'hexagone. Si on se retrouve avec un jour cinq club de rhone alpes et autant de pays de la loire en ProA, ce serait sans juste parce qu'elles l'auraient mérité, mais est-ce que ça aurait un sens ? Quel développement on pourrait espérer avec une telle disposition ?
Avoir la certitude que les régions aient leur club, que certaines régions historiques aient deux ou trois clubs, ça me parait la meilleure solution pour la ligue. Dans un premier temps, ce ne serait bien sûr pas juste pour toutes les villes moyennes qui ont investi pour offrir à leur administrés la fierté d'avoir une vision nationale de leur ville, d'avoir monté tous les échellons et s'entendre dire tout d'un coup : "ok, merci d'être venu, mais tout la réussite que vous avez capitalisé durant ces années, on va s'en servir... pour la capitale de votre région"... C'est injuste, mais c'est nécessaire.
Il y aurait aussi des problèmes d'identité de club au départ, car presque tout serait à recréer, mais les identités, les attachements à un club, ça vient et ça repart (quand un club perd naturellement des supporters en descendant d'une ou deux divisions). Le sport est de toute façon faite d'injustice. Il y a les premiers et les derniers. Là on déciderait juste une bonne fois pour toute que les premiers, ça ne peut pas être les petits, parce qu'ils plombent ce sport.
J'ai conscience que ce serait une mesure brutale et pas forcément très populaire, mais en restant avec la situation actuelle où les petits mettent les gros (en parlant de ville et de structures) sur le carreau, je ne vois pas trop solution.
Avec les régions et les grosses villes au pouvoir, on peut être sûr que l'argent arriveraient (avec le nouveaux pouvoirs donnés aux régions depuis quelques temps, elles ont des sous à dépenser et une légitimité, une visibilité à trouver ─ que leur donnerait un tel système de ligue semi-fermée). D'abord de l'argent des collectivité non plus locales, mais régionales et ensuite l'arrivée des gros investisseurs privés. A partir du moment où un club est pratiquement assuré de rester dans l'élite, on a plus à craindre de construire des infrastructure vide (comme le stade de france au foot) et les investisseurs privés ont la certitude qu'ils pourront atteindre un grand public en s'associant avec des clubs. Avec l'argent, vient le beau temps... et la compétitivité des clubs, et donc de l'intérêt du public... Effet boule de neige, c'est bientôt Noël ! les licenciés explosent, les salles se remplissent, les télévisions suivent, les téléspectateurs suivent... Le paradis.^^
La France est structurée en commune et aucun pays n'a autant de commune que nous. En ayant plus de 35 000 communes on est complètement à l'ouest. Nos grandes villes sont étouffées par les villes de moyennes importance. Paris est dix fois plus petit que Londres...
Dans ces conditions, les villes investissent dans des structures à leur mesure : moyennes (voir riquiqui).
Et quand on a 10 000 villes de tailles moyennes qui investissent dans le sport, certaines réussissent dans l'élite... C'est un peu le lotto, plus il y a de monde qui joue, plus on est sûr qu'un jour il va en avoir un qui va gagner le jackpot.
Quand on regarde les clubs en ProA et ProB, il y a beaucoup de villes moyennes. Les grandes villes ne peuvent pas concurrencer les moyennes parce que dans les moyennes, il y en aura toujours une qui aura trouvé le truc ou qui sera toujours meilleure qu'une autre...
Alors pourquoi est-ce mal que des petites villes soient à la tête de l'élite ? Parce qu'avec elles, il y a que très peu de possibilité d'évolution. Cholet, Roanne, Vichy, elles pourront au maximum construire des salles de 6 000 places, mais ensuite, non seulement elles n'auront pas les moyens de passer au niveau suivant, mais en plus ça se révèlera inutile parce qu'il n'y aura jamais autant de supporters pour remplir une enceinte.
C'est dur à dire, mais ce qui plombe le basket français, ce sont ces petites structures. Avoir Roanne en Euroleague, c'est formidable, surtout avec le jeu pratiqué, mais au niveau de l'audience, c'est une catastrophe. Vous parliez de la difficulté pour s'identifier à des joueurs américains, c'est le même problème. Qui va s'identifier à une équipe "kon sait même pas où kelle se trouve". Et ensuite, ça ne donne pas envie à des réseaux de diffuser des matchs. Les réseaux vivent grâce à la pub et la pub, ce sont les spectateurs, et les spectateurs, ils viennent s'ils se sentent concernés. Ce n'est pas parce qu'on va mettre Roanne sur France 3 à 20h50 que tout le monde va regarder, ça va même plutôt desservir le basket parce que ceux qui ne connaissent pas va prendre ça pour un sport champêtre.
Le basket survie déjà. Ce qu'il lui faut c'est une révolution. C'est bien gentil de vouloir que les sous pleuvent tout d'un coup comme ça, mais les sous, ils ne tombent pas par magie. Il faut une raison pour quel les investisseurs tout à coup vont se mettre à parier sur ce sport.
Et cette raison, je l'ai exposé sur un autre forum, c'est l'arrivée des équipes dans des grandes salles dans de grandes villes. Comment ? On révolutionne tout. J'ai exposé une idée de ligue semi-fermée dans laquelle chaque région aurait son équipe et dans laquelle les régions historiques du basket auraient dans un premier temps une bonne place. Il ne s'agirait pas de franchise, mais d'équipes régionales, attachées à leur(s) capitale(s) régionale(s).
L'ambition d'un ligue, c'est que son sport soit présent partout dans tout l'hexagone. Si on se retrouve avec un jour cinq club de rhone alpes et autant de pays de la loire en ProA, ce serait sans juste parce qu'elles l'auraient mérité, mais est-ce que ça aurait un sens ? Quel développement on pourrait espérer avec une telle disposition ?
Avoir la certitude que les régions aient leur club, que certaines régions historiques aient deux ou trois clubs, ça me parait la meilleure solution pour la ligue. Dans un premier temps, ce ne serait bien sûr pas juste pour toutes les villes moyennes qui ont investi pour offrir à leur administrés la fierté d'avoir une vision nationale de leur ville, d'avoir monté tous les échellons et s'entendre dire tout d'un coup : "ok, merci d'être venu, mais tout la réussite que vous avez capitalisé durant ces années, on va s'en servir... pour la capitale de votre région"... C'est injuste, mais c'est nécessaire.
Il y aurait aussi des problèmes d'identité de club au départ, car presque tout serait à recréer, mais les identités, les attachements à un club, ça vient et ça repart (quand un club perd naturellement des supporters en descendant d'une ou deux divisions). Le sport est de toute façon faite d'injustice. Il y a les premiers et les derniers. Là on déciderait juste une bonne fois pour toute que les premiers, ça ne peut pas être les petits, parce qu'ils plombent ce sport.
J'ai conscience que ce serait une mesure brutale et pas forcément très populaire, mais en restant avec la situation actuelle où les petits mettent les gros (en parlant de ville et de structures) sur le carreau, je ne vois pas trop solution.
Avec les régions et les grosses villes au pouvoir, on peut être sûr que l'argent arriveraient (avec le nouveaux pouvoirs donnés aux régions depuis quelques temps, elles ont des sous à dépenser et une légitimité, une visibilité à trouver ─ que leur donnerait un tel système de ligue semi-fermée). D'abord de l'argent des collectivité non plus locales, mais régionales et ensuite l'arrivée des gros investisseurs privés. A partir du moment où un club est pratiquement assuré de rester dans l'élite, on a plus à craindre de construire des infrastructure vide (comme le stade de france au foot) et les investisseurs privés ont la certitude qu'ils pourront atteindre un grand public en s'associant avec des clubs. Avec l'argent, vient le beau temps... et la compétitivité des clubs, et donc de l'intérêt du public... Effet boule de neige, c'est bientôt Noël ! les licenciés explosent, les salles se remplissent, les télévisions suivent, les téléspectateurs suivent... Le paradis.^^
-
fenyksi
- Rookie
- Messages : 27
- Enregistré le : mar. 12 déc. 2006 14:53
je suis d'accord avec toi, mais avoue que le cas est bcp plus fréquent avec les ricains...Hugues Marcel a écrit :Et si on parlait de Mokongo, Touré, Sefolosha… rien que des p'tits gars viscéralement attachés aux clubs qui les ont formés.fenyksi a écrit :en regardant Harper, qui prefere ne pas jouer plutot que gagner peu à la roanne, je me demande en effet d'ou vient cette réputation des caincains mercenaires...![]()
Sans doute ont-ils éviscérés.
C'est facile de prendre un exemple et d'en faire une généralité
-
javich
- All Star
- Messages : 2366
- Enregistré le : sam. 02 déc. 2006 12:49
Je ne suis pas d'accord avec toi GUIGUILLE !
Ce n'est pas parce qu'un club est dans une grande ville, qu'il réussit ! PARIS en est le meilleur exemple. Il jouerait à bercy tous les week end sans pour autant avoir 15000 personnes dans leur salles.
Ce qui est vrai, c'est que dans les grandes villes, la concurence du foot ne laisse pas de place.
D'ailleurs, la ligue de foot se moque de la taille des villes : je ne les ai jamais entendu se plaindre de la présence d' AUXERRE, LORIENT, SOCHAUX ou de SEDAN, GUIGAMP, TROYES, BASTIA, AJACCIO lorqu'ils étaient en ligue 1.
Pour exemple, en Italie PESARO, ville d'environ 90000 habitants possède une salle de 10000 places avec L'ADRIATIC ARENA.
Je suis convaincu que ce qui est possible en Italie l'est aussi en France.
Ce n'est pas parce qu'un club est dans une grande ville, qu'il réussit ! PARIS en est le meilleur exemple. Il jouerait à bercy tous les week end sans pour autant avoir 15000 personnes dans leur salles.
Ce qui est vrai, c'est que dans les grandes villes, la concurence du foot ne laisse pas de place.
D'ailleurs, la ligue de foot se moque de la taille des villes : je ne les ai jamais entendu se plaindre de la présence d' AUXERRE, LORIENT, SOCHAUX ou de SEDAN, GUIGAMP, TROYES, BASTIA, AJACCIO lorqu'ils étaient en ligue 1.
Pour exemple, en Italie PESARO, ville d'environ 90000 habitants possède une salle de 10000 places avec L'ADRIATIC ARENA.
Je suis convaincu que ce qui est possible en Italie l'est aussi en France.
J.A J.A.V !!!
-
Piranhas
- All Star
- Messages : 2010
- Enregistré le : mar. 15 août 2006 11:28
- Localisation : Orléans
- Contact :
guiguille a écrit :Pour moi le problème vient de la trop grande importance des petites villes en France. Ça peut paraître bizarre, mais c'est ma conviction depuis un moment déjà.
La France est structurée en commune et aucun pays n'a autant de commune que nous. En ayant plus de 35 000 communes on est complètement à l'ouest. Nos grandes villes sont étouffées par les villes de moyennes importance. Paris est dix fois plus petit que Londres...
Dans ces conditions, les villes investissent dans des structures à leur mesure : moyennes (voir riquiqui).
Et quand on a 10 000 villes de tailles moyennes qui investissent dans le sport, certaines réussissent dans l'élite... C'est un peu le lotto, plus il y a de monde qui joue, plus on est sûr qu'un jour il va en avoir un qui va gagner le jackpot.
Quand on regarde les clubs en ProA et ProB, il y a beaucoup de villes moyennes. Les grandes villes ne peuvent pas concurrencer les moyennes parce que dans les moyennes, il y en aura toujours une qui aura trouvé le truc ou qui sera toujours meilleure qu'une autre...
Alors pourquoi est-ce mal que des petites villes soient à la tête de l'élite ? Parce qu'avec elles, il y a que très peu de possibilité d'évolution. Cholet, Roanne, Vichy, elles pourront au maximum construire des salles de 6 000 places, mais ensuite, non seulement elles n'auront pas les moyens de passer au niveau suivant, mais en plus ça se révèlera inutile parce qu'il n'y aura jamais autant de supporters pour remplir une enceinte.
C'est dur à dire, mais ce qui plombe le basket français, ce sont ces petites structures. Avoir Roanne en Euroleague, c'est formidable, surtout avec le jeu pratiqué, mais au niveau de l'audience, c'est une catastrophe. Vous parliez de la difficulté pour s'identifier à des joueurs américains, c'est le même problème. Qui va s'identifier à une équipe "kon sait même pas où kelle se trouve". Et ensuite, ça ne donne pas envie à des réseaux de diffuser des matchs. Les réseaux vivent grâce à la pub et la pub, ce sont les spectateurs, et les spectateurs, ils viennent s'ils se sentent concernés. Ce n'est pas parce qu'on va mettre Roanne sur France 3 à 20h50 que tout le monde va regarder, ça va même plutôt desservir le basket parce que ceux qui ne connaissent pas va prendre ça pour un sport champêtre.
Le basket survie déjà. Ce qu'il lui faut c'est une révolution. C'est bien gentil de vouloir que les sous pleuvent tout d'un coup comme ça, mais les sous, ils ne tombent pas par magie. Il faut une raison pour quel les investisseurs tout à coup vont se mettre à parier sur ce sport.
Et cette raison, je l'ai exposé sur un autre forum, c'est l'arrivée des équipes dans des grandes salles dans de grandes villes. Comment ? On révolutionne tout. J'ai exposé une idée de ligue semi-fermée dans laquelle chaque région aurait son équipe et dans laquelle les régions historiques du basket auraient dans un premier temps une bonne place. Il ne s'agirait pas de franchise, mais d'équipes régionales, attachées à leur(s) capitale(s) régionale(s).
L'ambition d'un ligue, c'est que son sport soit présent partout dans tout l'hexagone. Si on se retrouve avec un jour cinq club de rhone alpes et autant de pays de la loire en ProA, ce serait sans juste parce qu'elles l'auraient mérité, mais est-ce que ça aurait un sens ? Quel développement on pourrait espérer avec une telle disposition ?
Avoir la certitude que les régions aient leur club, que certaines régions historiques aient deux ou trois clubs, ça me parait la meilleure solution pour la ligue. Dans un premier temps, ce ne serait bien sûr pas juste pour toutes les villes moyennes qui ont investi pour offrir à leur administrés la fierté d'avoir une vision nationale de leur ville, d'avoir monté tous les échellons et s'entendre dire tout d'un coup : "ok, merci d'être venu, mais tout la réussite que vous avez capitalisé durant ces années, on va s'en servir... pour la capitale de votre région"... C'est injuste, mais c'est nécessaire.
Il y aurait aussi des problèmes d'identité de club au départ, car presque tout serait à recréer, mais les identités, les attachements à un club, ça vient et ça repart (quand un club perd naturellement des supporters en descendant d'une ou deux divisions). Le sport est de toute façon faite d'injustice. Il y a les premiers et les derniers. Là on déciderait juste une bonne fois pour toute que les premiers, ça ne peut pas être les petits, parce qu'ils plombent ce sport.
J'ai conscience que ce serait une mesure brutale et pas forcément très populaire, mais en restant avec la situation actuelle où les petits mettent les gros (en parlant de ville et de structures) sur le carreau, je ne vois pas trop solution.
Avec les régions et les grosses villes au pouvoir, on peut être sûr que l'argent arriveraient (avec le nouveaux pouvoirs donnés aux régions depuis quelques temps, elles ont des sous à dépenser et une légitimité, une visibilité à trouver ─ que leur donnerait un tel système de ligue semi-fermée). D'abord de l'argent des collectivité non plus locales, mais régionales et ensuite l'arrivée des gros investisseurs privés. A partir du moment où un club est pratiquement assuré de rester dans l'élite, on a plus à craindre de construire des infrastructure vide (comme le stade de france au foot) et les investisseurs privés ont la certitude qu'ils pourront atteindre un grand public en s'associant avec des clubs. Avec l'argent, vient le beau temps... et la compétitivité des clubs, et donc de l'intérêt du public... Effet boule de neige, c'est bientôt Noël ! les licenciés explosent, les salles se remplissent, les télévisions suivent, les téléspectateurs suivent... Le paradis.^^
guiguille, c'est joli comme pseudo pour ce forum lim
sinon j'adhère totalement a ta vision des choses pour essayer de sortir le basket de sa guettoisation
http://www.facebook.com/pages/We-Want-Arenas-/175780483260
"Car si la LNB ne ménage pas ses efforts pour relancer l’attractivité de sa discipline, le basket sauvegarde avec efficacité une seule chose depuis trois décennies : une stérile guerre de clochers."
"Car si la LNB ne ménage pas ses efforts pour relancer l’attractivité de sa discipline, le basket sauvegarde avec efficacité une seule chose depuis trois décennies : une stérile guerre de clochers."
-
visiteur
- Hall Of Famer
- Messages : 7272
- Enregistré le : mer. 07 déc. 2005 17:20
Tiens, un Enarque qui s'ennuie dans un Conseil Régional...guiguille a écrit :Pour moi le problème vient de la trop grande importance des petites villes en France. Ça peut paraître bizarre, mais c'est ma conviction depuis un moment déjà.
La France est structurée en commune et aucun pays n'a autant de commune que nous. En ayant plus de 35 000 communes on est complètement à l'ouest. Nos grandes villes sont étouffées par les villes de moyennes importance. Paris est dix fois plus petit que Londres...
Dans ces conditions, les villes investissent dans des structures à leur mesure : moyennes (voir riquiqui).
Et quand on a 10 000 villes de tailles moyennes qui investissent dans le sport, certaines réussissent dans l'élite... C'est un peu le lotto, plus il y a de monde qui joue, plus on est sûr qu'un jour il va en avoir un qui va gagner le jackpot.
Quand on regarde les clubs en ProA et ProB, il y a beaucoup de villes moyennes. Les grandes villes ne peuvent pas concurrencer les moyennes parce que dans les moyennes, il y en aura toujours une qui aura trouvé le truc ou qui sera toujours meilleure qu'une autre...
Alors pourquoi est-ce mal que des petites villes soient à la tête de l'élite ? Parce qu'avec elles, il y a que très peu de possibilité d'évolution. Cholet, Roanne, Vichy, elles pourront au maximum construire des salles de 6 000 places, mais ensuite, non seulement elles n'auront pas les moyens de passer au niveau suivant, mais en plus ça se révèlera inutile parce qu'il n'y aura jamais autant de supporters pour remplir une enceinte.
C'est dur à dire, mais ce qui plombe le basket français, ce sont ces petites structures. Avoir Roanne en Euroleague, c'est formidable, surtout avec le jeu pratiqué, mais au niveau de l'audience, c'est une catastrophe. Vous parliez de la difficulté pour s'identifier à des joueurs américains, c'est le même problème. Qui va s'identifier à une équipe "kon sait même pas où kelle se trouve". Et ensuite, ça ne donne pas envie à des réseaux de diffuser des matchs. Les réseaux vivent grâce à la pub et la pub, ce sont les spectateurs, et les spectateurs, ils viennent s'ils se sentent concernés. Ce n'est pas parce qu'on va mettre Roanne sur France 3 à 20h50 que tout le monde va regarder, ça va même plutôt desservir le basket parce que ceux qui ne connaissent pas va prendre ça pour un sport champêtre.
Le basket survie déjà. Ce qu'il lui faut c'est une révolution. C'est bien gentil de vouloir que les sous pleuvent tout d'un coup comme ça, mais les sous, ils ne tombent pas par magie. Il faut une raison pour quel les investisseurs tout à coup vont se mettre à parier sur ce sport.
Et cette raison, je l'ai exposé sur un autre forum, c'est l'arrivée des équipes dans des grandes salles dans de grandes villes. Comment ? On révolutionne tout. J'ai exposé une idée de ligue semi-fermée dans laquelle chaque région aurait son équipe et dans laquelle les régions historiques du basket auraient dans un premier temps une bonne place. Il ne s'agirait pas de franchise, mais d'équipes régionales, attachées à leur(s) capitale(s) régionale(s).
L'ambition d'un ligue, c'est que son sport soit présent partout dans tout l'hexagone. Si on se retrouve avec un jour cinq club de rhone alpes et autant de pays de la loire en ProA, ce serait sans juste parce qu'elles l'auraient mérité, mais est-ce que ça aurait un sens ? Quel développement on pourrait espérer avec une telle disposition ?
Avoir la certitude que les régions aient leur club, que certaines régions historiques aient deux ou trois clubs, ça me parait la meilleure solution pour la ligue. Dans un premier temps, ce ne serait bien sûr pas juste pour toutes les villes moyennes qui ont investi pour offrir à leur administrés la fierté d'avoir une vision nationale de leur ville, d'avoir monté tous les échellons et s'entendre dire tout d'un coup : "ok, merci d'être venu, mais tout la réussite que vous avez capitalisé durant ces années, on va s'en servir... pour la capitale de votre région"... C'est injuste, mais c'est nécessaire.
Il y aurait aussi des problèmes d'identité de club au départ, car presque tout serait à recréer, mais les identités, les attachements à un club, ça vient et ça repart (quand un club perd naturellement des supporters en descendant d'une ou deux divisions). Le sport est de toute façon faite d'injustice. Il y a les premiers et les derniers. Là on déciderait juste une bonne fois pour toute que les premiers, ça ne peut pas être les petits, parce qu'ils plombent ce sport.
J'ai conscience que ce serait une mesure brutale et pas forcément très populaire, mais en restant avec la situation actuelle où les petits mettent les gros (en parlant de ville et de structures) sur le carreau, je ne vois pas trop solution.
Avec les régions et les grosses villes au pouvoir, on peut être sûr que l'argent arriveraient (avec le nouveaux pouvoirs donnés aux régions depuis quelques temps, elles ont des sous à dépenser et une légitimité, une visibilité à trouver ─ que leur donnerait un tel système de ligue semi-fermée). D'abord de l'argent des collectivité non plus locales, mais régionales et ensuite l'arrivée des gros investisseurs privés. A partir du moment où un club est pratiquement assuré de rester dans l'élite, on a plus à craindre de construire des infrastructure vide (comme le stade de france au foot) et les investisseurs privés ont la certitude qu'ils pourront atteindre un grand public en s'associant avec des clubs. Avec l'argent, vient le beau temps... et la compétitivité des clubs, et donc de l'intérêt du public... Effet boule de neige, c'est bientôt Noël ! les licenciés explosent, les salles se remplissent, les télévisions suivent, les téléspectateurs suivent... Le paradis.^^
-
guiguille
- Rookie
- Messages : 13
- Enregistré le : dim. 27 janv. 2008 2:33
Ok, mais un club a aussi moins de chance de réussir dans une petite ville... Faut pas oublier qu'au final tout le monde ne peut pas être content, parce qu'on n'arrive qu'avec un club sacré champion en fin d'année...javich a écrit :Je ne suis pas d'accord avec toi GUIGUILLE !
Ce n'est pas parce qu'un club est dans une grande ville, qu'il réussit ! PARIS en est le meilleur exemple. Il jouerait à bercy tous les week end sans pour autant avoir 15000 personnes dans leur salles.
Ce qui est vrai, c'est que dans les grandes villes, la concurence du foot ne laisse pas de place.
D'ailleurs, la ligue de foot se moque de la taille des villes : je ne les ai jamais entendu se plaindre de la présence d' AUXERRE, LORIENT, SOCHAUX ou de SEDAN, GUIGAMP, TROYES, BASTIA, AJACCIO lorqu'ils étaient en ligue 1.
Pour exemple, en Italie PESARO, ville d'environ 90000 habitants possède une salle de 10000 places avec L'ADRIATIC ARENA.
Je suis convaincu que ce qui est possible en Italie l'est aussi en France.
Mais le plus important, au-delà du domaine purement sportif, c'est de parler de l'attrait de ce sport. Et là, que ce soit au foot comme au basket, je suis désolé mais on contente plus de monde si on a les grandes villes assurées d'être au meilleur niveau. Et oui, au meilleur niveau, parce que s'il n'y a que des Paris-Levallois, il y aura forcément un vainqueur !
Ce serait sans doute dur les premières années, mais au final à long terme tout le monde s'y retrouve.
C'est la même chose pour le public. C'est vrai que personne ne va voir Paris à Bercy, mais c'est aussi parce qu'ils n'ont pas l'habitude d'y aller et aussi bien sûr parce que le spectacle n'est pas au rendez-vous . Mais avec un système comme celui que je viens de décrire, les clubs sont presque assurés d'avoir plus de sous pour investir, même si on est d'accord, ce n'est pas une garantie de qualité.
La ligue de foot... ça leur fait peut-être plaisir de voir des petites villes au plus haut niveau, mais au final, personne n'est content. Tout le monde est curieux de voir un petit club manger un gros en coupe de France, mais si ça arrive tous les ans, ça devient saoulant. Le but d'un sport, c'est tout de même d'avoir une élite régulière. Avoir que des petits, pour moi, ce n'est pas le signe de la bonne santé d'un sport. Va demander à canal s'ils sont contents de voir les clubs que tu cites^^ ils nous barberaient moins avec leur PSG tous les WE...
Et puis pour ce qui est du fait du syndrome auxerrois (encore plus présent dans le basket) avec cet exemple du club italien, je ne suis pas sûr que ceux qui habitent dans cette ville soient heureux de voir tous les WE des supporters venant de toute la région. Et puis, ce phénomène, c'est un miracle, on ne peut pas espérer un miracle pour les vingt petits clubs pro de basket... un miracle reste un miracle. Parce que dans la logique des choses, c'est dans une grande ville qu'on a le plus de chance de rameuter du monde (à la fois supporters et télévision).
pira : salut, l'ami, tu possèdes un compte sur tous les forums de france et de navarre ?!
-
visiteur
- Hall Of Famer
- Messages : 7272
- Enregistré le : mer. 07 déc. 2005 17:20
C'est surtout que ton argumentation prête à discussion...guiguille a écrit : (il y en a au moins un qui sera d'accord avec moi... en même temps, dans ma proposition, Orléans à son équipe, et forcément Vichy non... la bataille des intérêts particuliers contre les intérêts généraux...)
Les clubs sont des organisations privées. Leur constitution ne se prend pas par décret ministériel.
Deuxio, en terme d'audience, le public se moque complètement de savoir où le club se trouve. Tu connais Limoges, ce ravissant trou de b... du centre de la France? Non? Moi si, bien même... Bah on y a vu débarquer toute les chaînes de TV possibles et inimaginables pendant 10 ans. Là, tu sais, tu peux mettre le club dans ta ligue fermée parce que c'est une capitale régionale, tu ne feras déplacer personne parce qu'il n'a plus rien pour faire b... qui que ce soit...
Enfin si je me réfère à l'un des modèles de sport business le plus développé de la planète à savoir la NBA, ces pauvres couillons qui n'ont absolument rien compris n'ont rien de trouver de mieux qu'à avoir comme équipes vedettes des clubs comme San Antonio, Detroit, Indianapolis ou autre Salt Lake City....
-
6,25 m
- Hall Of Famer
- Messages : 7183
- Enregistré le : ven. 31 août 2007 13:39
J’avais cru comprendre que le titre du topic, c’était : « que doit faire le basket pro pour survivre ? » et non pas « comment le basket pro peut se faire Hara-Kiri »
Désolé Guiguille, mais là, on serait vraiment mal.
Alors, on vire Hyères Toulon pour installer une équipe à Marseille. Nice, avec un potentiel d’un million d’habitants n’aurait pas le droit d’avoir une équipes, alors que Poitiers avec 150000 habitants pourrait en aurait une ! Gravelines-Dunkerque avec toute sa culture basket devrait émigrer à Lille, qui, elle, n’a pas de culture basket. Le Mans avec plus de 4000 spectateurs devrait jouer à Nantes, qui n’arrive pas à en mobiliser la moitié !
Et oui, les régions ne sont pas d’égales importances, ni en richesses, ni en nombre d’habitants, et les histoires des villes sont toutes différentes.
Il faut tenir compte qu’il existe des régions historiques, où le basket est fortement implanté et des régions où le basket n’a pas pris. Et ce n’est pas une décision administrative venue d’en haut, qui pourra changer cela.
Les équipes de foot ne sont pas réparties uniformément sur le territoire, et pour le rugby, c’est encore bien pire. Ces sports sont-ils en perte de vitesse ? Non, bien au contraire et cette disparité géographique ne pose aucuns problèmes, ni à l’un, ni à l’autre.
Le potentiel de spectateurs n’a jamais rempli une salle. Il suffit de regarder l’affluence enregistrée l’an dernier par le Pbr (2500 spectateurs en moyenne), et de la comparer au nombre d’habitants d’Ile de France !!! Et on ne peut pas dire que ce soit un cas isolé. La courbe d’affluence suit-elle la courbe de population ? Absolument pas. Pau enregistre plus de spectateurs que Lyon-Villeurbanne, Cholet plus qu’Orléans, Roanne plus que Clermont… C'est une réalité et on ne peut s'en affranchir !
Et puis que se passerait-il si une, deux, trois, ou 15 régions décidaient de ne pas soutenir le basket ? Parce qu’elles préféreraient le foot, le judo ou la planche à voile ? Ou tout simplement parce qu’elles souhaitent mettre leur argent ailleurs ? (D’autant plus qu’il ne faut pas rêver. Les régions se voient transférer par l’état nettement plus de charges, que de recettes et leurs capacités financières s’en trouvent réduites.)
De toute façon, et heureusement, cette idée n’a aucune chance de voir le jour. Alors, si Roanne, Cholet ou Vichy réussissent, bravo à eux !
De quel droit leur interdirait-on d’exister au plus haut niveau national ? Si, demain, ces villes doivent être rayées de la carte de la pro A, que ce soit par le verdict du terrain et non pas par une décision administrative !
Désolé Guiguille, mais là, on serait vraiment mal.
Alors, on vire Hyères Toulon pour installer une équipe à Marseille. Nice, avec un potentiel d’un million d’habitants n’aurait pas le droit d’avoir une équipes, alors que Poitiers avec 150000 habitants pourrait en aurait une ! Gravelines-Dunkerque avec toute sa culture basket devrait émigrer à Lille, qui, elle, n’a pas de culture basket. Le Mans avec plus de 4000 spectateurs devrait jouer à Nantes, qui n’arrive pas à en mobiliser la moitié !
Et oui, les régions ne sont pas d’égales importances, ni en richesses, ni en nombre d’habitants, et les histoires des villes sont toutes différentes.
Il faut tenir compte qu’il existe des régions historiques, où le basket est fortement implanté et des régions où le basket n’a pas pris. Et ce n’est pas une décision administrative venue d’en haut, qui pourra changer cela.
Les équipes de foot ne sont pas réparties uniformément sur le territoire, et pour le rugby, c’est encore bien pire. Ces sports sont-ils en perte de vitesse ? Non, bien au contraire et cette disparité géographique ne pose aucuns problèmes, ni à l’un, ni à l’autre.
Le potentiel de spectateurs n’a jamais rempli une salle. Il suffit de regarder l’affluence enregistrée l’an dernier par le Pbr (2500 spectateurs en moyenne), et de la comparer au nombre d’habitants d’Ile de France !!! Et on ne peut pas dire que ce soit un cas isolé. La courbe d’affluence suit-elle la courbe de population ? Absolument pas. Pau enregistre plus de spectateurs que Lyon-Villeurbanne, Cholet plus qu’Orléans, Roanne plus que Clermont… C'est une réalité et on ne peut s'en affranchir !
Et puis que se passerait-il si une, deux, trois, ou 15 régions décidaient de ne pas soutenir le basket ? Parce qu’elles préféreraient le foot, le judo ou la planche à voile ? Ou tout simplement parce qu’elles souhaitent mettre leur argent ailleurs ? (D’autant plus qu’il ne faut pas rêver. Les régions se voient transférer par l’état nettement plus de charges, que de recettes et leurs capacités financières s’en trouvent réduites.)
De toute façon, et heureusement, cette idée n’a aucune chance de voir le jour. Alors, si Roanne, Cholet ou Vichy réussissent, bravo à eux !
De quel droit leur interdirait-on d’exister au plus haut niveau national ? Si, demain, ces villes doivent être rayées de la carte de la pro A, que ce soit par le verdict du terrain et non pas par une décision administrative !
-
guiguille
- Rookie
- Messages : 13
- Enregistré le : dim. 27 janv. 2008 2:33
Les clubs sont des associations il me semble et la ligue aussi. Après, savoir ce qui est possible et ce qui ne l'est pas...
Si on se demande toujours avant de savoir ce qui est bon, si c'est possible, on ne ferait plus jamais rien. Autant rester les bras croiser.
Le tout est de commencer par savoir ce qu'on veut sans penser à des "oui mais ça c'est pas possible".
Ce qu'il faut ce n'est pas changer une ou deux roues pour faire jolie, il faut changer toute la carrosserie parce que c'est bien la bagnole qui fait rêver personne.
Bien sûr on ne peut pas créer un club de a à z mais on est pas obliger de faire tout en une année... Un certain format avec les clubs existants doit être possible et ensuite le format évolue jusqu'à arriver à ce qu'on a décidé.
Le problème actuellement, c'est qu'on sent que personne ne sait où il veut aller. Alors un met un petit coup de volant à gauche, ça marche pas, donc l'année suivante on met un petit coup de volant à droite. On est peut-être pas sur une autoroute mais de loin, on croirait que la ligue est bourrée.
Pour avancer, il faut aller droit et regarder loin.
Et puis, s'ils sont trop coincé à la ligue, je demanderai à tous mes amis énarques qui s'ennuient dans leur fauteuil de conseillers régionaux de venir m'aider pour créer une autre association de basket avec une ligue semi-fermée des régions et des capitales de région.
édit : je vous plante mon message d'origine, parce que je parle d'un truc sans expliquer :
(il y a une première partie "analyse" et c'est dans la seconde que viennent les propositions)
C'est évident que ça ne fait pas que des heureux, et en premiers lieux les petits clubs qui se sont hissés tout en haut, mais après il faut savoir ce qu'on veut. Avoir un basket d'élite avec Roanne, Vichy ou Cholet, quelques soit l'histoire de ces clubs, quel que soit l'importance du public qui les soutient, ça ne peut pas avoir d'avenir, parce que tu ne peux pas avoir une salle de 10 000 places à Roanne. La ville ne peut pas investir pour construire un truc pareil, c'est trop risqué (le club peut se casser la gueule à tout moment) et c'est pas rentable : à long terme, il devrait y avoir plus de monde pour soutenir un club stéphanois que roannais.
C'est évident que ça ferait QUE des mécontents, mais c'est une solution pragmatique au problème. Non pas parce que c'est la plus juste ou la plus facile (puisque c'est clairement pas le cas), mais parce que c'est la seule.
Si on se demande toujours avant de savoir ce qui est bon, si c'est possible, on ne ferait plus jamais rien. Autant rester les bras croiser.
Le tout est de commencer par savoir ce qu'on veut sans penser à des "oui mais ça c'est pas possible".
Ce qu'il faut ce n'est pas changer une ou deux roues pour faire jolie, il faut changer toute la carrosserie parce que c'est bien la bagnole qui fait rêver personne.
Bien sûr on ne peut pas créer un club de a à z mais on est pas obliger de faire tout en une année... Un certain format avec les clubs existants doit être possible et ensuite le format évolue jusqu'à arriver à ce qu'on a décidé.
Le problème actuellement, c'est qu'on sent que personne ne sait où il veut aller. Alors un met un petit coup de volant à gauche, ça marche pas, donc l'année suivante on met un petit coup de volant à droite. On est peut-être pas sur une autoroute mais de loin, on croirait que la ligue est bourrée.
Pour avancer, il faut aller droit et regarder loin.
Et puis, s'ils sont trop coincé à la ligue, je demanderai à tous mes amis énarques qui s'ennuient dans leur fauteuil de conseillers régionaux de venir m'aider pour créer une autre association de basket avec une ligue semi-fermée des régions et des capitales de région.
édit : je vous plante mon message d'origine, parce que je parle d'un truc sans expliquer :
(il y a une première partie "analyse" et c'est dans la seconde que viennent les propositions)
Les fusions, il y en a eu plein déjà. C'est dans le seul sport qu'on voit ça. C'est donc que c'est possible, que ça marche, et que c'est souvent une nécessité.Le basket français est en crise. Je ne reviens pas sur les raisons plus ou moins connues.
Pour moi, la première raison de cette crise tient en notre structure territoriale : trop de petites villes, trop de villes moyennes, qui n'ont pas les moyens d'investir. Et donc le moyen le plus efficace pour améliorer les choses, c'est de faire des régions les véritables maitres des clubs.
Il n'est pas question de tout changer, mais de pousser certaines villes à fusionner comme un bon nombre d'entre elles l'ont déjà fait (Lyon-Villeurbanne, Pau-Orthez, Hyère-Toulon, Gravelines-Dunkerque, Paris-Levalois).
Ensuite, il est évident qu'avec les régions au pouvoir, il sera plus aisé de proposer un ligue fermée, plus précisément semi-fermée.
Mais pour proposer une nouveau système de ligue, il faut d'abord faire le compte des « forces
en présence ».
Rhones-Alpes
2e région (6M d'habitants) - densité : 137hab/km²
6 clubs !
Lyon-Villeurbanne - 3e ville de France - 600m habitants pour les deux villes
(5 660 places)
Saint-Etienne - 14e ville de France avec 175m habitants (2e ville de la région)
(2 540 places)
Bourg en bresse - 41m habitants (une dizaine de ville de plus grande importance dans la région)
(2 300 places)
Roanne - 36m habitants (51m en 1960)
(3 085 places)
Aix-Maurienne -25m habitants.
(1 932 places)
Saint-Vallier - 4m habitants !
(2 132 places )
Pays de la Loire
5e région (3.4M) - densité : 110hab/km²
3 clubs
Nantes - 6e ville de France avec 281m habitants.
(4 894 places)
Le mans - 21e ville de France avec 145m habitants
(6 003 places)
Cholet - 95e ville de France avec 55m habitants
(5 191 places)
Haute-Normandie
14e région (1.8M) - densité : 150hab/km²
3 clubs
Le Havre - 13e ville de France avec 185m habitants
(3 598 places)
Rouen - 36e ville de France avec 110m habitants
(1 134 places)
Evreux - 50m habitants
(3 399 places)
Ile de France
1ère région (11,5M) - densité : 957hab/km²
(34 villes de plus de 50m ! dont trois villes de plus de 100m habitants)
2 clubs
Paris Levalois - 1ère ville de France avec 2.2M d'habitants
(3 900 places)
Nanterre - 48e ville de France avec 88m habitants (il y a 5 villes de plus grosse importance dans la région)
(1 594 places)
Aquitaine
6e région (3,1M) - densité : 75hab/km²
2 clubs
Pau-Othez - les deux villes : 43e ville de France avec 93m habitants (Bordeaux : 9e ville avec 230m habitants)
(7 502 places)
Boulazac - 6m habitants !
(1 723 places)
Bourgogne
16e région (1.6M) - densité : 51hab/km²
2 clubs
Dijon 18e ville de France avec 150m habitants.
(4 628 places)
Chalon.sur saône - 52m habitants
(4 070 places)
Nord Pas de Calais
4e région (4M) - densité : 326hab/km²
2clubs
Gravelines-Dunkerque - 82m habitants (52e ville de France - les deux réunies) (Lille : 10e ville avec 225m habitants, Roubaix : 98m, Tourcoing : 92m, Calais : 74m)
(3 043 places)
Le Portel - 11m habitants
(2 000 places)
Auvergne
19e Région (1.3M) - densité : 51hab/km²
2 clubs
Clermont-Ferrand - 23e ville avec 140m habitants
(4 534 places)
Vichy 26m habitants
(3 126 places)
Champagne-Ardenne
18e région (1.3M) - 52hab/km²
2 clubs
Reims - 12e ville de France avec 185m habitants. (Dernier au classement de ProB)
(4 105 places)
Châlons en Champagne - 45m habitants (Reims, Troyes et Charleville sont de plus grandes villes).
(2 781 places)
Bretagne
7e région (3,1M) - densité : 113hab/km²
2 clubs
Brest - 19e ville avec 145m habitants (Rennes : 210m habitants)
(2 000 places)
Quimper - 72e ville de France avec 65m habitants (troisième ville derrière Rennes et Brest)
(1 778 places)
Les régions ayant un club dans l'élite.
Alsace
13e région (1.8M) - densité : 219hab/km²
Strasbourg - 7e ville de France avec 270m habitants
(6 098 places)
Lorraine
11e région (2.3M), densité : 100 hab/km²
Nancy - 2e ville de la région (1ère Metz : 124m contre 106m)
(6 027 places)
Centre
10e région (2.5M) - densité : 64hab/km²
Orléans - 32e ville de France avec 113m habitants (Tours : 136m ; Bourges : 71m)
(3 222 places)
PACA
3e région (4.8M) - densité : 152hab/km²
Hyeres-Toulon - les deux villes réunies 11e ville de France avec 220m habitants (Marseille : 826m ; Nice : 347m)
(4 217 places)
Poitou Charentes
15e région (1.7M) - densité : 66hab/km²
Poitiers - 46e ville avec 90m habitants.
Limousin
22e région (720m) - densité : 43hab/km²
Limoges - 27e ville avec 135m habitants.
(5516 places)
Franche-Comté
20e région (1.1) - densité : 71hab/km²
Besançon - 30e ville de France avec 116m habitants (1ère ville de la région).
(2 800 places)
Picardie
12e région (1.9M) - densité : 97hab.km²
Saint-Quentin - 88e ville de France avec 57m habitants (Amiens 25e ville avec 136m).
(3 100 places)
Région ne possédant pas de club :
Midi-Pyrénées (8e, 2,5M), Languedoc Rousillon (9e, 2,3M), Basse-Normandie (17e, 1,4M), Corse (279m)
C'est ce priver de Toulouse et ses 437m habitants, la 4e ville de France. Montpellier (8e et 250m), Nîmes (20e et 144m), Perpignan (31e et 115m).
Parmi les autres grandes villes de plus de 100m habitants a ne pas être dans l'élite mais dont un autre ville de la région possède un club on trouve :
Marseille (2e et 800m), Nice, Bordeaux, Lille, Rennes, Reims, Grenoble, Angers, Aix-en-Provence, Amiens, Tours, Metz, Mulhouse, Boulogne-Billancourt, Caen, Argenteuil, Montreuil.
Pour info les salles :
Pau-Othez 7 502 places
Strasbourg 6 098 places
Nancy 6 027 places
Le mans 6 003 places
Lyon-Villeurbanne 5 660 places
Limoges 5516 places
Cholet 5 191 places
Nantes 4 894 places
Dijon 4 628 places
Clermont-Ferrand 4 534 places
Hyeres-Toulon 4 217 places
Reims 4105 places
Chalon.sur saône 4 070 places
Paris Levalois 3 900 places
Le Havre 3 598 places
Evreux 3 399 places
Orléans 3 222 places
Vichy 3 126 places
Saint-Quentin 3 100 places
Roanne 3 085 places
Gravelines-Dunkerque 3 043 places
Besançon 2 800 places
Châlons en Champagne 2 781 places
Saint-Étienne 2 540 places
Bourg en bresse 2 300 places
Saint-Vallier 2 132 places
Le Portel 2 000 places
Brest 2 000 places
Aix-Maurienne 1 932 places
Quimper 1 778 places
Boulazac 1 723 places
Nanterre 1 594 places
Rouen 1 134 places
C'est incroyable de voir l'Ile de France si mal représentée. La première région et de loin de France, un bon nombre des joueurs qui sont de cette région et pas une salle à se mettre sous la dent.
Il faudrait voir dans les autres sports de salle comme le volley et le hand pour trouver d'autres salles : à Cannes, à Montpellier... c'est sûr il y a des salles.
Le problème est toujours le même. En France, il y a trop de salles, trop de petites salles. Les salles d'une même région se font souvent concurrence. Ça peut être bien comme en Pays de Loire, en Bourgogne ou en Auvergne, mais dans la plus grande région de Basket (en nombre de place par salle) en Rhône Alpe, au lieu d'avoir six clubs de l'élite, ils feraient mieux de fusionner : une grande salle et un deuxième grand club à Saint-Etienne pour concurrencer Lyon-Villeurbanne (une fusion qui là est un très grand succès) ça aurait permis à une équipe Saint-Etienne-Roanne-Bourg-Aix de jouer chez elle en Euroleague... Quel intérêt d'avoir autant de petit club dans une région ? Sa montre la densité d'une région ok, mais ce n'est pas du tout compétitif. Il faut accélérer les fusions des clubs, mais il faut derrière une volonté de construire des arènes... parce que si c'est pour avoir un nombre de place ridicule et échangé comme en Ile de France et prendre ensuite le prétexte que Bercy en saison régulière est vide pour ne pas construire de nouvelle enceinte...
Avoir de villes moyennes comme Cholet, Evreux, Dunkerque (qui même associée à Gravelines ne vaut pas Lille), Saint-Quentin, Quimper, Châlons en Champagne, c'est bien mais il arrive un moment où elles arriveront au plafond de leur possibilité de développement : difficulté pour trouver le financement pour construire des salles plus grandes et pour les remplir. Et ce ,même si comme Cholet on est un club historique... Il vaut mieux avoir une association Nantes-Cholet et construire une nouvelle salle de 10 000 places minimum. Au lieu que chaque petite ville casse sa tire-lire pour faire des salles de 2000 places autant s'unir au niveau de la région pour avoir des pôles sportifs concurrents dans les deux plus grandes villes de la région.
-------------------------------------------------- -------------------------------------
L'idéal serait d'arriver à une ligue professionnelle unique de 28 clubs.
On passerait donc de 34 actuel à 28. Car il y a trop de clubs, trop de petits clubs. L'accent doit être mis sur les fusions de clubs. D'où l'idée de faire un championnat entre régions.
20 clubs d'élite et 8 clubs dans une ligue réservoir.
Une ligue semi-fermée opposant des clubs de régions et non plus des clubs de ville (même si les équipes gardent le noms d'équipe de la ville capitale régionale ou historique ou de l'équipe fusionnée, voir encore d'une équipe régionale ayant choisies un nom).
Deux matchs par semaine : le vendredi au soir et le dimanche après-midi (ce qui laisse la semaine pour les matchs européens). Trois matchs par semaine, c'est ce qu'ils font en NBA en jouant huit minutes de plus.
Deux matchs aller-retour face aux 19 autres équipes de la ligue, et pourquoi pas la possibilité de jouer un match par an à domicile face aux huit équipes du réservoir (match content pour le championnat respectif). Soit 46 matchs par an. 27 matchs à domicile pour les équipes de la grande ligue et un nombre à déterminer pour les équipes du réservoir (il faut déterminer si les équipes se rencontrent deux ou quatre fois par an).
Une équipe de région ne peut descendre au plus bas que dans la ligue de réservoir de huit clubs. (Car ensuite, c'est le niveau régionale, qui lui ne change pas, sauf qu'une équipe-ville ne pourra évidemment plus se mêler aux équipes-régions, donc monter en ligue professionnelle qui est donc semi-fermée).
Chaque année a lieu des matchs de barrage (au meilleur des trois matchs) entre les trois ou quatre derniers de la ligue et les trois ou quatre premiers de la ligue réservoir. Cela permet une certaine stabilité.
Pour l'attribution du titre, aucun changement, avec un système de play-off traditionnel.
Maintenant que les régions sont certaines de rester dans l'élite du sport, elles peuvent, en accord et en partenariat avec les grandes villes de la région dans lesquelles se tiennent les compétitions, mettre en place des structures plus ambitieuses. On garde une élite, tout de même élargie à 20 clubs, mais l'idée de sanction pour mauvais résultat demeure toujours avec le risque pour chaque équipe régionale de redescendre à la cave...
On aurait donc une ligue avec ce genre de composition.
* : Équipes démarrant dans la ligue réservoir lors de l'année de mise en place du système (on pourrait avoir une première année de transition avec
Régions possédant trois clubs :
Pays de la Loire : Le Mans + Nantes-Challans* + Cholet-Angers
Rhône-Alpes : ASVEL + Roanne + Saint-Etienne-avec la demi-douzaine de clubs de haut niveau de la région
Régions possédant deux clubs :
Ile de France : Paris-Levalois + un autre club*
PACA : Hyère-Toulon-Marseille-Fos-sur-mer + Nice-Antibes*
Nord-Pas-de-Calais : Gravelines-Dunkerque-Boulogne-sur-mer + Lille-Liévin*
Aquitaine : Pau-Ortez + Bordeaux*
Régions à un club :
Bretagne : Brest-Quimper
Midi-Pyrénées : Toulouse*
Languedoc Rousillon : Montpellier-Toulouges*
Centre : Orléans-Blois-Bourges-Tours
Lorraine : Nancy-Golbey-Longwy
Picardie : Amiens-Saint-Quentin
Alsace : Strasbourg-Mulhouse
Normandie : Le Havre-Rouen-Évreux (à voir si les Caennais pourraient accepter ça mais la Basse Normandie n'a aucun club dans l'élite et Caen n'est pas suffisamment grand)
Poitou-Charentes : Poitier*
Bourgogne : Dijon-Chalon
Champagne-Ardennes : Reims-Chalon-en-Champagne-Charleville-Mézière
Auvergne : Clermont-Vichy
Franche-Comté : Besançon
Limousin : Limoges
![]()
C'est évident que ça ne fait pas que des heureux, et en premiers lieux les petits clubs qui se sont hissés tout en haut, mais après il faut savoir ce qu'on veut. Avoir un basket d'élite avec Roanne, Vichy ou Cholet, quelques soit l'histoire de ces clubs, quel que soit l'importance du public qui les soutient, ça ne peut pas avoir d'avenir, parce que tu ne peux pas avoir une salle de 10 000 places à Roanne. La ville ne peut pas investir pour construire un truc pareil, c'est trop risqué (le club peut se casser la gueule à tout moment) et c'est pas rentable : à long terme, il devrait y avoir plus de monde pour soutenir un club stéphanois que roannais.
C'est évident que ça ferait QUE des mécontents, mais c'est une solution pragmatique au problème. Non pas parce que c'est la plus juste ou la plus facile (puisque c'est clairement pas le cas), mais parce que c'est la seule.
Modifié en dernier par guiguille le mer. 06 févr. 2008 20:45, modifié 1 fois.
-
visiteur
- Hall Of Famer
- Messages : 7272
- Enregistré le : mer. 07 déc. 2005 17:20
Que la ligue ne sache pas où elle va, tu ne surprendras pas grand monde... Elle ne sait même pas d'où elle vient d'ailleurs...guiguille a écrit :Les clubs sont des associations il me semble et la ligue aussi. Après, savoir ce qui est possible et ce qui ne l'est pas...
Si on se demande toujours avant de savoir ce qui est bon, si c'est possible, on ne ferait plus jamais rien. Autant rester les bras croiser.
Le tout est de commencer par savoir ce qu'on veut sans penser à des "oui mais ça c'est pas possible".
Ce qu'il faut ce n'est pas changer une ou deux roues pour faire jolie, il faut changer toute la carrosserie parce que c'est bien la bagnole qui fait rêver personne.
Bien sûr on ne peut pas créer un club de a à z mais on est pas obliger de faire tout en une année... Un certain format avec les clubs existants doit être possible et ensuite le format évolue jusqu'à arriver à ce qu'on a décidé.
Le problème actuellement, c'est qu'on sent que personne ne sait où il veut aller. Alors un met un petit coup de volant à gauche, ça marche pas, donc l'année suivante on met un petit coup de volant à droite. On est peut-être pas sur une autoroute mais de loin, on croirait que la ligue est bourrée.
Pour avancer, il faut aller droit et regarder loin.
Et puis, s'ils sont trop coincé à la ligue, je demanderai à tous mes amis énarques qui s'ennuient dans leur fauteuil de conseillers régionaux de venir m'aider pour créer une autre association de basket avec une ligue semi-fermée des régions et des capitales de région.
En revanche, la bagnole que tu proposes de construire, ça ressemble plus à une vieille Trabant qu'à une Ferrari en devenir...
Enfin, arrête la philanthropie et va bosser dans le privé, l'Enarque s'y vend bien...
-
hug
- Sophomore
- Messages : 145
- Enregistré le : sam. 29 juil. 2006 15:34
je pense que cette idée n'est pas si mauvaise mais malheureusement irrealisable...il y as trop de conservateurs des dirigeants qui ne bougent pas des presidents qui ne pensent qu'a eux...
comme avec l'uleb et la fiba serait il possible de creer une ligue autre que celle que l'on as?je me pose la question .
une ligue de 12 ou 14 clubs quasi fermée et un un gros cahier des charges a respecter (salle minimun de 4000 ou 5000places recentes budget a la hausse )comme avec la defunte superligue
une ligue diriger par des pro (enfin le reve) avec des pros
comme avec l'uleb et la fiba serait il possible de creer une ligue autre que celle que l'on as?je me pose la question .
une ligue de 12 ou 14 clubs quasi fermée et un un gros cahier des charges a respecter (salle minimun de 4000 ou 5000places recentes budget a la hausse )comme avec la defunte superligue
une ligue diriger par des pro (enfin le reve) avec des pros
-
mom$
- All Star
- Messages : 2068
- Enregistré le : dim. 16 juil. 2006 18:49
- Localisation : comme toi, devant l'écran
-
Hugues Marcel
- All Star
- Messages : 2341
- Enregistré le : dim. 21 mars 2004 11:34
- Localisation : Tours
Boulazac, son aéroport international, son pôle financier, son hôtellerie haut de gamme, sa conurbation de deux millions d'habitants… et bientôt sa salle de 4500 places.mom$ a écrit :Et BOULAZAC-[24] (Pro B) il le place dans quoi ? L'AQUITAINE peut-êtreRégions possédant deux clubs :
Aquitaine : Pau-Ortez + Bordeaux*
non mais alors !!
De plus à la rentrée 2008-2009 le BBD va disposer d'une salle de 4500 places pour le basket
Comment a-t-on pu oublier Boulazac ?
http://www.facebook.com/pages/Enseigne- ... ref=search
"Ce sont des jeunes du club qui ont pensé au logo pendant le stage des vacances de Paques" - Un de St-Vallier
"Ce sont des jeunes du club qui ont pensé au logo pendant le stage des vacances de Paques" - Un de St-Vallier
-
Poste2
- Sophomore
- Messages : 158
- Enregistré le : jeu. 05 oct. 2006 15:59
J'ai lu dans l'Equipe aujourd'hui qu'Orange, qui vient d'investir dans les droits TV du foot, avait comme projet de monter un nouveau bouquet satellite, concurrent de Canal Sat, avec des chaines de sport. Si Canal a l'essentiel du foot et le rugby, il va bien lui falloir des sports à ce bouquet Orange Sat. Peut-être que le basket (ProA et Euroleague) va l'intéresser et qu'il va investir quelques dividendes dans notre sport favori. A suivre...
-
visiteur
- Hall Of Famer
- Messages : 7272
- Enregistré le : mer. 07 déc. 2005 17:20
Il est évident que ta réflexion est très fouillée, s'appuie sur des raisonnements qui sont ce qu'ils sont et que je récuse (voir plus haut) mais félicitations pour ta pierre dans ce débat parce que c'est très détaillé et argumenté.guiguille a écrit : C'est évident que ça ferait QUE des mécontents, mais c'est une solution pragmatique au problème. Non pas parce que c'est la plus juste ou la plus facile (puisque c'est clairement pas le cas), mais parce que c'est la seule.
Maintenant tu devrais modérer ta dernière phrase ("parce que c'est la seule") parce que tu vas vraiment passer pour un Enarque (avec Normale Sup en prime?...
