Of course Bouzenna, j'ai confondu mais j'ai mis Sabrine Bouzenna dans la compo,. Laura Kebe arrete pour probleme de santé, Joseph est à Mondeville, elle a disputé des matchs amicaux avec les pros, quand à Manceau, elle est parti en N2 pres de chez elle il me semble. Pour les jeux de la Francophonie, elles partent à 12 sans Marion Lemonnier blesséla zone a écrit :Merci des précisions.mike#2 a écrit :Anais Manceau, Laura Kebe et Johana Joseph ne sont plus à l'INSEP, sinon il maque Stievenard (3), Diallo (5), Nayo (5), Morgiane Eustache (5), Cornelie (4), Mercier (1) et Bousbaa (1)la zone a écrit :NF1
Au bonheur des dames
CENTRE FÉDÉRAL
MOUVEMENTS. -
Départs : Margaux Okou Zouzouo (Aix-en- Provence), Isabelle Strunc (Aix-en-Provence), Diandra Tchatchouang (Maryland), Sophie Watrelot (Dunkerque), Chloé Westelynck (Strasbourg Illkirch-Graffenstaden), Morgiane Eustache.
EFFECTIF. -
Meneuses : Héléna Akmouche, Marion Lemonnier, Laura Kébé.
Extérieures : Johanna Joseph, Adjah Konteh, Florine Basque, Eléonore Grossemy.
Intérieures : Anaïs Manceau, Manon Morel.
Entraîneur : Grégory Halin.
Meneuses : Marion Lemonnier, Sabrine Bouzenna et Laure Mercier
Extérieures : Héléna Akmouche, Adjah Konteh, Florine Basque et Claire Stievenard
Intérieures : Manon Morel, Eléonore Grossemy, Morgiane Eustache, Christelle Diallo, Alice Nayo et Jodie Cornelie
Entraîneur : Grégory Halin.
A ce jour Anais Manceau, Laura Kebe et Johanna Joseph ne sont toujours pas licenciées pour la saison qui débute.
Bousbaa? N'est-ce pas plutôt Sabrine Bouzenna?
Ces joueuses constituent la sélection française qui va participer aux Jeux de la Francophonie. Ceux-ci se tiendront à Beyrouth (Liban) du 27 septembre au 6 octobre 2009. Les matches de NF1 les concernant à cette période ont été déplacés.
NF1 saison 2009/2010
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La Roche VBC - Charleville
Les Yonnaises face à un postulant en Ligue
La Roche VBC - Charleville, ce samedi (20h). A défaut d'être prêtes, les Yonnaises devront compenser par l'envie et la combativité.
Charleville avait disputé les play-off la saison dernière. C'est situer le niveau d'opposition qui est proposé aux Yonnaises en guise d'ouverture, salle Omnisports , tous les autres rendez-vous. Si les deux formations se sont affrontées par le passé, leurs visages ne seront plus les mêmes puisque de chaque côté des changements ont eu lieu. Mais comme le soulignait Mathieu Chauvet, « Charleville a conservé un cadre solide. Par contre, c'est l'axe intérieur qui a été remplacé ». Un petit étonnement pour l'entraîneur yonnais qui considérait que ce dernier était particulièrement efficace.
Étonnement et interrogations puisqu'aux postes 4-5, c'est la Strasbourgeoise Diawara qui officiera en compagnie d'une joueuse d'origine étrangère. « On connaît bien Diawara. Elle est très efficace aux rebonds et ses statistiques sont une véritable référence. Il y a eu également du renouvellement à la mène avec la venue de Montéro ». Pour engranger leurs deux premiers points, les Yonnaises devront être plus performantes que samedi dernier face à Rezé. « J'y ai vu une certaine lassitude de la phase préparatoire et un désir d'entrer dans la compétition officielle ». Pour vaincre, les Yonnaises devront être « fortes sur des valeurs humaines et développer une combativité compensatoire ».
Ouest-France - www.larochesuryon.maville.com
L'équipe. Barreteau, Dufour, Grelier, Balat, Demortier, Gérard, Fouquez, Kubatova, Morel, Libicova. Entraîneur : Mathieu Chauvet.
Les Yonnaises face à un postulant en Ligue
La Roche VBC - Charleville, ce samedi (20h). A défaut d'être prêtes, les Yonnaises devront compenser par l'envie et la combativité.
Charleville avait disputé les play-off la saison dernière. C'est situer le niveau d'opposition qui est proposé aux Yonnaises en guise d'ouverture, salle Omnisports , tous les autres rendez-vous. Si les deux formations se sont affrontées par le passé, leurs visages ne seront plus les mêmes puisque de chaque côté des changements ont eu lieu. Mais comme le soulignait Mathieu Chauvet, « Charleville a conservé un cadre solide. Par contre, c'est l'axe intérieur qui a été remplacé ». Un petit étonnement pour l'entraîneur yonnais qui considérait que ce dernier était particulièrement efficace.
Étonnement et interrogations puisqu'aux postes 4-5, c'est la Strasbourgeoise Diawara qui officiera en compagnie d'une joueuse d'origine étrangère. « On connaît bien Diawara. Elle est très efficace aux rebonds et ses statistiques sont une véritable référence. Il y a eu également du renouvellement à la mène avec la venue de Montéro ». Pour engranger leurs deux premiers points, les Yonnaises devront être plus performantes que samedi dernier face à Rezé. « J'y ai vu une certaine lassitude de la phase préparatoire et un désir d'entrer dans la compétition officielle ». Pour vaincre, les Yonnaises devront être « fortes sur des valeurs humaines et développer une combativité compensatoire ».
Ouest-France - www.larochesuryon.maville.com
L'équipe. Barreteau, Dufour, Grelier, Balat, Demortier, Gérard, Fouquez, Kubatova, Morel, Libicova. Entraîneur : Mathieu Chauvet.
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REIMS - DMBC,
aujourd'hui, à 17 h 30, complexe sportif René-Tys.
Dunkerque-Malo, version rajeunie
Sébastien Devos, l'an passé aux côtés de son père Christian, est désormais le n°1 au DMBC.
DMBC (N1) en a terminé avec ses matchs de préparation. Les Dunkerquoises commencent fort avec un déplacement à Reims, qui évoluait la saison dernière en Ligue. De ce fait, seules quatre joueuses sont restées au club. DMBC a aussi beaucoup changé à l'intersaison avec les départs de cadres comme Jehanne Detry, Virginie Delépine ou Dace Brumermane. Sébastien Devos, l'héritier du savoir de son père (Christian), est lui désormais l'entraîneur n°1.
Sébastien, après les matchs de préparation, comment jugez-vous l'intégration des recrues ?
S. D : « On a eu l'occasion de s'étalonner face à des formations de niveaux divers. Dans l'ensemble, tout s'est bien passé. Les nouvelles s'intègrent très bien. J'ai aimé leurs réactions après la déconvenue face à Villeneuve (50-100). Nous avions été incapables de rivaliser dans tous les compartiments du jeu. Trois jours plus tard, face au Hainaut (71-69), les filles ont rectifié le tir. Et cela est très satisfaisant. On a été bon dans l'approche de l'adversité. »
Le profil de l'équipe est-il le même que lors de la saison 2008-2009 ?
« Cette saison, avec les arrivées de Mariame Dia et Katalin Kurtosi, on va gagner en vitesse, mais on perdra en intensité physique.
L'association jeunes et joueuses d'expérience permettra d'offrir plusieurs solutions. Mettre de la vitesse ou alors calmer le jeu. Cela sera certainement bénéfique. »
Quelles sont les ambitions de DMBC ?
« Les projets, on les fera plus tard. Mais l'objectif premier est de se mettre rapidement à l'abri, afin de ne pas connaître une saison aussi tumultueuse que la dernière. On tâchera de gagner nos matchs à domicile, et pourquoi pas être performant à l'extérieur. Mais une nouvelle fois, le challenge est élevé, car des formations ont recruté de très bonnes joueuses. »
La clé pour l'emporter à Reims ?
« Nous sommes encore perfectibles. On jouera sur nos valeurs. Plus tard, on tâchera de calquer notre jeu sur nos adversaires. Reims possède de bonnes individualités. Notre collectif doit faire la différence. »
Vous allez passer le baptême du feu avec un déplacement à Reims ne ressentez-vous pas de la nervosité.
« Ça va. Ce premier match officiel est important pour moi, comme pour les filles. On vient de passer cinq semaines intéressantes. II faut maintenant prouver ce que l'on vaut. Je ne me sens pas plus nerveux que lorsque j'étais adjoint. Je reste bien concentré sur cette rencontre.» •
A. B. - www.dunkerque.maville.com
- DMBC : Fresnais, Watrelot, Carlier, Duquesne, Dia, Kurtosi, Lecoustre, Adler, Fombonne, Mantaga.
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Sébastien Devos, l'an passé aux côtés de son père Christian, est désormais le n°1 au DMBC.
DMBC (N1) en a terminé avec ses matchs de préparation. Les Dunkerquoises commencent fort avec un déplacement à Reims, qui évoluait la saison dernière en Ligue. De ce fait, seules quatre joueuses sont restées au club. DMBC a aussi beaucoup changé à l'intersaison avec les départs de cadres comme Jehanne Detry, Virginie Delépine ou Dace Brumermane. Sébastien Devos, l'héritier du savoir de son père (Christian), est lui désormais l'entraîneur n°1.
Sébastien, après les matchs de préparation, comment jugez-vous l'intégration des recrues ?
S. D : « On a eu l'occasion de s'étalonner face à des formations de niveaux divers. Dans l'ensemble, tout s'est bien passé. Les nouvelles s'intègrent très bien. J'ai aimé leurs réactions après la déconvenue face à Villeneuve (50-100). Nous avions été incapables de rivaliser dans tous les compartiments du jeu. Trois jours plus tard, face au Hainaut (71-69), les filles ont rectifié le tir. Et cela est très satisfaisant. On a été bon dans l'approche de l'adversité. »
Le profil de l'équipe est-il le même que lors de la saison 2008-2009 ?
« Cette saison, avec les arrivées de Mariame Dia et Katalin Kurtosi, on va gagner en vitesse, mais on perdra en intensité physique.
L'association jeunes et joueuses d'expérience permettra d'offrir plusieurs solutions. Mettre de la vitesse ou alors calmer le jeu. Cela sera certainement bénéfique. »
Quelles sont les ambitions de DMBC ?
« Les projets, on les fera plus tard. Mais l'objectif premier est de se mettre rapidement à l'abri, afin de ne pas connaître une saison aussi tumultueuse que la dernière. On tâchera de gagner nos matchs à domicile, et pourquoi pas être performant à l'extérieur. Mais une nouvelle fois, le challenge est élevé, car des formations ont recruté de très bonnes joueuses. »
La clé pour l'emporter à Reims ?
« Nous sommes encore perfectibles. On jouera sur nos valeurs. Plus tard, on tâchera de calquer notre jeu sur nos adversaires. Reims possède de bonnes individualités. Notre collectif doit faire la différence. »
Vous allez passer le baptême du feu avec un déplacement à Reims ne ressentez-vous pas de la nervosité.
« Ça va. Ce premier match officiel est important pour moi, comme pour les filles. On vient de passer cinq semaines intéressantes. II faut maintenant prouver ce que l'on vaut. Je ne me sens pas plus nerveux que lorsque j'étais adjoint. Je reste bien concentré sur cette rencontre.» •
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HAINAUT BASKET - NICE,
ce soir à 20 h, salle Maurice-Hugot. 1re journée.
Le Hainaut Basket veut surtout bien débuter à domicile
Clémence Beikes et ses équipières ont un sacré challenge à relever.
La nouvelle aventure du Hainaut Basket Saint-Amand va démarrer ce soir, avec la venue de Nice Basket Compétition 06, une solide formation qui veut jouer le haut de tableau.
L'équipe azuréenne dirigée par Olga Tarasenko, est l'une des formations qui a effectué un gros recrutement à l'intersaison. Aux arrêts de Sabine Falcoz, Christelle Jouandon, Virginie Santucci et au départ de Elodie Farison (NF3 Nice), le club niçois (fusion du NCAB et du NCO) a enregistré les arrivées de Fabienne Constant (Istres, NF2), Barbara Cousin (Limoges, NF1), Laura Désert (Pleyber-Christ), Émilie Petiteau Silbande (retour de maternité) et Jeanne Senghor (Limoges, NF1). Des recrues de métier qui ne devraient pas avoir trop de difficultés à se mouler dans le collectif niçois.
Au HBSA, le chamboulement a encore été plus important et depuis la reprise, Corinne Bénintendi œuvre à mettre le groupe d'équerre afin de ne pas décevoir dès cette première. Elle semble être sur le bon chemin puisque les rencontres de préparation se sont soldées par quatre victoires et une courte défaite face à Dunkerque, une rivale (71-69). Un court revers qui démontre tout de même qu'il y a encore du boulot à effectuer. « Ça doit nous servir de leçon et j'attends beaucoup plus de chacune », déclare la coach hennuyère.
Voilà donc Clémence Beikes et ses équipières au pied du mur pour un sacré challenge et l'espoir d'une remontée rapide en Ligue féminine.
Une dernière semaine de travail productive
« Après Dunkerque qui nous montré que nous n'étions pas prêtes, cette semaine nous avons pu retravailler sereinement. J'ai confiance en toutes les joueuses, c'est seulement un problème de rentabilité », analyse la coach hennuyère. « On doit gagner ensemble et à chaque poste, les filles devront être performantes et efficaces. On s'adaptera au jeu de l'adversaire mais nous savons qu'il y a un axe fort entre la meneuse Cousin et le poste 5 Senghor. C'est à nous à être fort », analyse Corinne Bénintendi.
Une technicienne qui s'occupe peu de l'adversaire mais surtout de son groupe. •
R. P. (CLP) - www.valenciennes.maville.com
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ce soir à 20 h, salle Maurice-Hugot. 1re journée.
Le Hainaut Basket veut surtout bien débuter à domicile
Clémence Beikes et ses équipières ont un sacré challenge à relever.
La nouvelle aventure du Hainaut Basket Saint-Amand va démarrer ce soir, avec la venue de Nice Basket Compétition 06, une solide formation qui veut jouer le haut de tableau.
L'équipe azuréenne dirigée par Olga Tarasenko, est l'une des formations qui a effectué un gros recrutement à l'intersaison. Aux arrêts de Sabine Falcoz, Christelle Jouandon, Virginie Santucci et au départ de Elodie Farison (NF3 Nice), le club niçois (fusion du NCAB et du NCO) a enregistré les arrivées de Fabienne Constant (Istres, NF2), Barbara Cousin (Limoges, NF1), Laura Désert (Pleyber-Christ), Émilie Petiteau Silbande (retour de maternité) et Jeanne Senghor (Limoges, NF1). Des recrues de métier qui ne devraient pas avoir trop de difficultés à se mouler dans le collectif niçois.
Au HBSA, le chamboulement a encore été plus important et depuis la reprise, Corinne Bénintendi œuvre à mettre le groupe d'équerre afin de ne pas décevoir dès cette première. Elle semble être sur le bon chemin puisque les rencontres de préparation se sont soldées par quatre victoires et une courte défaite face à Dunkerque, une rivale (71-69). Un court revers qui démontre tout de même qu'il y a encore du boulot à effectuer. « Ça doit nous servir de leçon et j'attends beaucoup plus de chacune », déclare la coach hennuyère.
Voilà donc Clémence Beikes et ses équipières au pied du mur pour un sacré challenge et l'espoir d'une remontée rapide en Ligue féminine.
Une dernière semaine de travail productive
« Après Dunkerque qui nous montré que nous n'étions pas prêtes, cette semaine nous avons pu retravailler sereinement. J'ai confiance en toutes les joueuses, c'est seulement un problème de rentabilité », analyse la coach hennuyère. « On doit gagner ensemble et à chaque poste, les filles devront être performantes et efficaces. On s'adaptera au jeu de l'adversaire mais nous savons qu'il y a un axe fort entre la meneuse Cousin et le poste 5 Senghor. C'est à nous à être fort », analyse Corinne Bénintendi.
Une technicienne qui s'occupe peu de l'adversaire mais surtout de son groupe. •
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Charleville
Le goût de l'aventure
Carine Contessi partage cette saison le capitanat avec Sarra Ouerghi.
Le FCBA débute ce soir à La Roche un championnat censé le conduire en Ligue au mois de mai.
La fastueuse présentation officielle des Flammes carolos jeudi soir a manifestement exalté l'entrée dans une nouvelle dimension. Appuyée par une ambitieuse stratégie commerciale, la politique sportive doit désormais conduire le club en Ligue féminine après cinq saisons dans son antichambre.
Complémentaires à l'intérieur
Renouvelée à moitié pendant l'été, l'équipe ardennaise a bouclé sa phase de préparation invaincue avant de débuter le championnat ce soir à La Roche-sur-Yon.
« Les filles ont très vite adhéré aux principes, se satisfait Romuald Yernaux. Le groupe, qui possède de meilleures qualités athlétiques, a gagné en simplicité. Les bases sont intéressantes, mais il ne faut pas partir la fleur au fusil. »
Devant Amel Bouderra, qui s'est enrichie d'un titre de championne d'Europe des 20 ans, la complémentarité du secteur intérieur (Ouerghi, Diawara, Ondrejova) devrait garantir une meilleure efficacité, notamment en déplacement, où le FCBA avait connu beaucoup de difficultés la saison passée.
« J'aimerais que nous enchaînions rapidement plusieurs victoires, explique-t-il. Il faudra surtout éviter le moindre faux pas. Mais j'ai l'impression que nous sommes capables de nous imposer dans n'importe quelle situation. »
Sensation du début de saison précédente, la formation vendéenne avait remporté ses neuf premières rencontres avant de s'écrouler sur la fin. Quelque peu modifié à l'intersaison, l'effectif de Matthieu Chauvet figure néanmoins parmi les favoris en dépit de matches amicaux mitigés (4 victoires, 2 défaites).
« Même si nous avons visionné quelques vidéos, nous possédons peu d'informations sur cet adversaire, conclut le technicien carolomacérien. Notre avenir ne dépend que de nous. Mais quel que soit le résultat, il restera encore vingt-neuf journées. »
Cédric GOURE - www.lunion.presse.fr
Le goût de l'aventure
Carine Contessi partage cette saison le capitanat avec Sarra Ouerghi.
Le FCBA débute ce soir à La Roche un championnat censé le conduire en Ligue au mois de mai.
La fastueuse présentation officielle des Flammes carolos jeudi soir a manifestement exalté l'entrée dans une nouvelle dimension. Appuyée par une ambitieuse stratégie commerciale, la politique sportive doit désormais conduire le club en Ligue féminine après cinq saisons dans son antichambre.
Complémentaires à l'intérieur
Renouvelée à moitié pendant l'été, l'équipe ardennaise a bouclé sa phase de préparation invaincue avant de débuter le championnat ce soir à La Roche-sur-Yon.
« Les filles ont très vite adhéré aux principes, se satisfait Romuald Yernaux. Le groupe, qui possède de meilleures qualités athlétiques, a gagné en simplicité. Les bases sont intéressantes, mais il ne faut pas partir la fleur au fusil. »
Devant Amel Bouderra, qui s'est enrichie d'un titre de championne d'Europe des 20 ans, la complémentarité du secteur intérieur (Ouerghi, Diawara, Ondrejova) devrait garantir une meilleure efficacité, notamment en déplacement, où le FCBA avait connu beaucoup de difficultés la saison passée.
« J'aimerais que nous enchaînions rapidement plusieurs victoires, explique-t-il. Il faudra surtout éviter le moindre faux pas. Mais j'ai l'impression que nous sommes capables de nous imposer dans n'importe quelle situation. »
Sensation du début de saison précédente, la formation vendéenne avait remporté ses neuf premières rencontres avant de s'écrouler sur la fin. Quelque peu modifié à l'intersaison, l'effectif de Matthieu Chauvet figure néanmoins parmi les favoris en dépit de matches amicaux mitigés (4 victoires, 2 défaites).
« Même si nous avons visionné quelques vidéos, nous possédons peu d'informations sur cet adversaire, conclut le technicien carolomacérien. Notre avenir ne dépend que de nous. Mais quel que soit le résultat, il restera encore vingt-neuf journées. »
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Les résultats des rencontres du 12/09/2009
ROCHE VENDEE BC - ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES: 51 - 73
CERCLE SAINT PAUL REZE - S.I. GRAFFENSTADEN: 53 - 66
ETOILE DE VOIRON FEMININ - JEUNES DE CHARNAY ET MACON: 80 - 65
REIMS BASKET FEMININ - DUNKERQUE MALO BASKET CLUB: 59 - 73
UNION HAINAUT BASKET SAINT AMAND - NICE BASKET COMPETITION 06: 79 - 49
UNION LYON BASKET FEMININ - US LAVEYRON DROME: 81 - 72
BASKET VAL DE LOIRE UNION 37 - CENTRE FEDERAL BB: 66 - 54
PLEYBER CHRIST BASKET CLUB - RENNES AVENIR: 57 - 87
ROCHE VENDEE BC - ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES: 51 - 73
CERCLE SAINT PAUL REZE - S.I. GRAFFENSTADEN: 53 - 66
ETOILE DE VOIRON FEMININ - JEUNES DE CHARNAY ET MACON: 80 - 65
REIMS BASKET FEMININ - DUNKERQUE MALO BASKET CLUB: 59 - 73
UNION HAINAUT BASKET SAINT AMAND - NICE BASKET COMPETITION 06: 79 - 49
UNION LYON BASKET FEMININ - US LAVEYRON DROME: 81 - 72
BASKET VAL DE LOIRE UNION 37 - CENTRE FEDERAL BB: 66 - 54
PLEYBER CHRIST BASKET CLUB - RENNES AVENIR: 57 - 87
Modifié en dernier par la zone le dim. 13 sept. 2009 9:06, modifié 1 fois.
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Une bonne rentrée en matière pour le HBSA qui a dominé Nice
HAINAUT BASKET - Nice : 74-49
(18-6, 22-15, 22-13, 12-15).
MM Turpin et Rachem 300 spectateurs
HBSA : 29 paniers (dont 9/18 à 3 pts) sur 57 tirs 7/12 LF 26 rebonds 16 balles perdues 19 passes décisives 14 fautes personnelles : Duvivier : 11, Beikes : 18, Krasnockova : 13 Lopp : 7 Lemaire : 8 Kamba : 12 Piotrkiewicz : 5
NICE : 17 paniers (dont 2/14 à 3 pts) sur 49 tirs 25 rebonds 22 balles perdues 8 passes décisives 12 fautes personnelles Donivar : 2 Cousin : 4 Silbande : 9 Richard : 4 Désert : 6 Guerra : 3 Luhaka : 13 Senghor : 8
Les Amandinoises ont su brillamment s'imposer en ne lâchant pratiquement rien.
Au terme d'un match sérieux et appliqué, les Amandinoises ont superbement débuté leur saison en renvoyant déjà les Niçoises à leurs études.
Première rencontre pour le Hainaut Basket Saint-Amand, dans une aventure que beaucoup espèrent fructueuse. La partie débutait au petit trot avec quelques maladresses mais un peu plus d'efficacité chez les Hennuyères : 6-2 (4e). La défense très agressive des équipières de Beikes gênait alors assez les Provençales et les locales menaient toujours le bal en mettant un peu plus de rythme : 13-6 (8e).
Nice continuait à s'empêtrer dans les mailles de la défense adverse et vacillait en encaissant un 12-0 très encourageant : (6-6 7e, 18-6 10e ). Duvivier enfilait deux perles et le HBSA maintenait le cap, malgré un regain d'énergie d'en face : 27-11 (14e). Corinne Benintendi faisait tourner son effectif mais le collectif ne s'en ressentait pas. Au contraire ses filles interceptaient moult ballons et avançaient régulièrement vers le bonheur : 33-13 (17e), 40-21 au repos. La moitié du chemin était faite et une évaluation de 54 contre 12 en face, venait prouver ces vingt bonnes premières minutes avec un rebond également de la partie (18/13). La reprise était marquée par quelques absences défensives du HBSA mais heureusement sans conséquences car devant Beikes, Krasnockova et Kamba avaient la main chaude : 53-30 (24e). Malgré cela l'ambiance avait du mal à monter : 62-34 (30e).
Une période à tenir pour engranger une première victoire : le message était reçu 5/5 et finalement le HBSA s'imposait en ne lâchant pratiquement rien. Score final : 74-49. •
ROBERT PLACE (CLP)
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Le Hainaut Basket Saint-Amand s'exprime d'entrée
L'américaine Janeka Lopp a débordé la défense niçoise.
HAINAUT BASKET - NICE
74-49 (18-6, 22-15, 22-13, 12-15)
HAINAUT BASKET • Duvivier 11, Beikes 18, Krasnockova 13, Lopp 7, Lemaire 8, Kamba 12, Piotrkiewicz 5.
NICE • Donivar 2, Cousin 4, Silbande 9, Richard 4, Desert 6, Guerra 3, Luhaka 13, Senghor 8.
Pour son entrée en lice dans le championnat de N1, le Hainaut Basket Saint-Amand n'a pas cherché midi à quatorze heures et s'est exprimé de suite. Une victoire qui gomme beaucoup d'interrogations et qui est pleine d'espoir.
Nice ne s'était pas déplacé pour faire de la figuration et pourtant durant quarante minutes les Azuréennes durent bien se rendre à l'évidence : dans cette soirée le premier rôle était joué par leurs adversaires. Malgré quelques maladresses dues très certainement à la pression qu'elles avaient sur leurs épaules, les équipières de Beikes se postèrent au commandement (6-2, 4e). Nice revint bien à 6 partout, mais prit rapidement un 12-0 dans les gencives. Beikes, Lopp, Lemaire, Kamba et Krasnockova étant passées par là (18-6, 10e). Les affaires du HBSA ne pouvaient être mieux engagées.
Duvivier enfila alors deux perles et malgré un regain d'énergie en face, les Amandinoises continuèrent leur marche en avant (27-11, 14e). Corinne Benintendi donna du temps de jeu à tout son banc, gérant ainsi la fatigue de son groupe. Moult interceptions vinrent donner de l'ampleur à la marque (33-13, 17e). 40-21 au repos la moitié de la victoire était dans la poche, mais il restait deux périodes à tenir car les Provençales se devaient de réagir.
C'est ce qu'elles firent dès la reprise, mais elles se heurtèrent à un mur défensif bien solide. Certes il y eut bien quelques absences mais sans grandes conséquences. Pourquoi ? Tout simplement parce que Beikes, Krasnockova et Kamba avaient la main chaude pour porter encore plus l'équipe vers un bonheur certain (53-30, 24e). La punition commençait à être sévère pour les Niçoises, leur coach Olga Tarasenko chercha bien les solutions pour endiguer tout cela mais rien n'y fit (62-34, 30e). Mieux même, les protégées du président Boulanger accélérèrent une nouvelle fois pour porter l'écart encore plus haut (72-39, 36e).
Par la suite il y eut tout naturellement un peu de déconcentration mais l'affaire était pliée depuis belle lurette. •
ROBERT PLACE - www.lavoixdessports.com
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Une première victoire très encourageante pour les Hennuyères
La détermination de Laëtitia Kamba et des Hennuyères a eu raison des Niçoises
Les Amandinoises n'ont pas cherché midi à quatorze heures pour ouvrir leur compteur victoires puisqu'elles se sont imposées dès l'ouverture du championnat, face çà Nice (74-49). Et de belle manière.
Un match assez sérieux, appliqué et surtout une sacrée envie de bien faire. Voilà le ton donné par le Hainaut Basket samedi. « Le début de rencontre a été difficile mais surtout, nous avons montré beaucoup d'envie, de volonté et en se faisant plaisir de jouer ensemble. C'est bon pour le moral », avoue la capitaine Clémence Beikes quelques instants après ce premier bonheur.
Si l'attaque s'est tout de même bien comportée avec une copie à 51 % à 2 points et 50 % à 3 points, c'est surtout en défense que la victoire a pu se dessiner. Ne prendre que quarante-neuf points face à une formation qui veut jouer le haut de tableau, c'est pas mal. « C'est une bonne entrée en matière avec surtout un match défensif qui a abouti. Nice avait des arguments, mais le plan de travail que nous avions établi a été respecté. Certes, il y a encore du boulot, notamment sur l'attaque de zone, mais dans l'ensemble, je suis satisfaite. Mais cela demande confirmation à Laveyron », analyse quant à elle Corinne Benintendi, soulagée (Laveyron a été battu à Lyon : 81-72).
Une première journée qui a été marquée par quatre victoires à l'extérieur dont celle de Dunkerque à Reims (59-73) mais surtout celle de Rennes à Pleyber-Christ sur le score fleuve de 57-87. Soit l'équipe rennaise est très forte, soit les filles du Finistère se positionnent déjà dans la charrette des relégables, l'avenir le dira. Les autres résultats sont dans la logique des choses, avec notamment la victoire de Thierry Dornez avec son équipe de Voiron face à Charnay-et-Mâcon (80-65). •
R. P. (CLP) - www.valenciennes.maville.com
HAINAUT BASKET - NICE : 74-49 - Marqueuses : Duvivier 11, Krasnockova 13, Beikes 18, Lemaire 8, Lopp 7, Kamba 12, Girard, Piotrkiewicz 5, Vetu, N'Tonta.
Classement (1 match) : 1. Rennes 2 pts (+30) ; 2. Hainaut Basket SA 2 (+ 25) 3. Charleville 2 pts (+ 22) 4. Voiron 2 (+ 15) 5. Dunkerque 2 pts (+ 14)... 15. Nice 1 pt (- 25) 16. Pleyber Christ 1 pt (- 30).
- Prochain match : Laveyron - Hainaut Basket, samedi à 20 h.
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord
HAINAUT BASKET - Nice : 74-49
(18-6, 22-15, 22-13, 12-15).
MM Turpin et Rachem 300 spectateurs
HBSA : 29 paniers (dont 9/18 à 3 pts) sur 57 tirs 7/12 LF 26 rebonds 16 balles perdues 19 passes décisives 14 fautes personnelles : Duvivier : 11, Beikes : 18, Krasnockova : 13 Lopp : 7 Lemaire : 8 Kamba : 12 Piotrkiewicz : 5
NICE : 17 paniers (dont 2/14 à 3 pts) sur 49 tirs 25 rebonds 22 balles perdues 8 passes décisives 12 fautes personnelles Donivar : 2 Cousin : 4 Silbande : 9 Richard : 4 Désert : 6 Guerra : 3 Luhaka : 13 Senghor : 8
Les Amandinoises ont su brillamment s'imposer en ne lâchant pratiquement rien.
Au terme d'un match sérieux et appliqué, les Amandinoises ont superbement débuté leur saison en renvoyant déjà les Niçoises à leurs études.
Première rencontre pour le Hainaut Basket Saint-Amand, dans une aventure que beaucoup espèrent fructueuse. La partie débutait au petit trot avec quelques maladresses mais un peu plus d'efficacité chez les Hennuyères : 6-2 (4e). La défense très agressive des équipières de Beikes gênait alors assez les Provençales et les locales menaient toujours le bal en mettant un peu plus de rythme : 13-6 (8e).
Nice continuait à s'empêtrer dans les mailles de la défense adverse et vacillait en encaissant un 12-0 très encourageant : (6-6 7e, 18-6 10e ). Duvivier enfilait deux perles et le HBSA maintenait le cap, malgré un regain d'énergie d'en face : 27-11 (14e). Corinne Benintendi faisait tourner son effectif mais le collectif ne s'en ressentait pas. Au contraire ses filles interceptaient moult ballons et avançaient régulièrement vers le bonheur : 33-13 (17e), 40-21 au repos. La moitié du chemin était faite et une évaluation de 54 contre 12 en face, venait prouver ces vingt bonnes premières minutes avec un rebond également de la partie (18/13). La reprise était marquée par quelques absences défensives du HBSA mais heureusement sans conséquences car devant Beikes, Krasnockova et Kamba avaient la main chaude : 53-30 (24e). Malgré cela l'ambiance avait du mal à monter : 62-34 (30e).
Une période à tenir pour engranger une première victoire : le message était reçu 5/5 et finalement le HBSA s'imposait en ne lâchant pratiquement rien. Score final : 74-49. •
ROBERT PLACE (CLP)
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Le Hainaut Basket Saint-Amand s'exprime d'entrée
L'américaine Janeka Lopp a débordé la défense niçoise.
HAINAUT BASKET - NICE
74-49 (18-6, 22-15, 22-13, 12-15)
HAINAUT BASKET • Duvivier 11, Beikes 18, Krasnockova 13, Lopp 7, Lemaire 8, Kamba 12, Piotrkiewicz 5.
NICE • Donivar 2, Cousin 4, Silbande 9, Richard 4, Desert 6, Guerra 3, Luhaka 13, Senghor 8.
Pour son entrée en lice dans le championnat de N1, le Hainaut Basket Saint-Amand n'a pas cherché midi à quatorze heures et s'est exprimé de suite. Une victoire qui gomme beaucoup d'interrogations et qui est pleine d'espoir.
Nice ne s'était pas déplacé pour faire de la figuration et pourtant durant quarante minutes les Azuréennes durent bien se rendre à l'évidence : dans cette soirée le premier rôle était joué par leurs adversaires. Malgré quelques maladresses dues très certainement à la pression qu'elles avaient sur leurs épaules, les équipières de Beikes se postèrent au commandement (6-2, 4e). Nice revint bien à 6 partout, mais prit rapidement un 12-0 dans les gencives. Beikes, Lopp, Lemaire, Kamba et Krasnockova étant passées par là (18-6, 10e). Les affaires du HBSA ne pouvaient être mieux engagées.
Duvivier enfila alors deux perles et malgré un regain d'énergie en face, les Amandinoises continuèrent leur marche en avant (27-11, 14e). Corinne Benintendi donna du temps de jeu à tout son banc, gérant ainsi la fatigue de son groupe. Moult interceptions vinrent donner de l'ampleur à la marque (33-13, 17e). 40-21 au repos la moitié de la victoire était dans la poche, mais il restait deux périodes à tenir car les Provençales se devaient de réagir.
C'est ce qu'elles firent dès la reprise, mais elles se heurtèrent à un mur défensif bien solide. Certes il y eut bien quelques absences mais sans grandes conséquences. Pourquoi ? Tout simplement parce que Beikes, Krasnockova et Kamba avaient la main chaude pour porter encore plus l'équipe vers un bonheur certain (53-30, 24e). La punition commençait à être sévère pour les Niçoises, leur coach Olga Tarasenko chercha bien les solutions pour endiguer tout cela mais rien n'y fit (62-34, 30e). Mieux même, les protégées du président Boulanger accélérèrent une nouvelle fois pour porter l'écart encore plus haut (72-39, 36e).
Par la suite il y eut tout naturellement un peu de déconcentration mais l'affaire était pliée depuis belle lurette. •
ROBERT PLACE - www.lavoixdessports.com
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Une première victoire très encourageante pour les Hennuyères
La détermination de Laëtitia Kamba et des Hennuyères a eu raison des Niçoises
Les Amandinoises n'ont pas cherché midi à quatorze heures pour ouvrir leur compteur victoires puisqu'elles se sont imposées dès l'ouverture du championnat, face çà Nice (74-49). Et de belle manière.
Un match assez sérieux, appliqué et surtout une sacrée envie de bien faire. Voilà le ton donné par le Hainaut Basket samedi. « Le début de rencontre a été difficile mais surtout, nous avons montré beaucoup d'envie, de volonté et en se faisant plaisir de jouer ensemble. C'est bon pour le moral », avoue la capitaine Clémence Beikes quelques instants après ce premier bonheur.
Si l'attaque s'est tout de même bien comportée avec une copie à 51 % à 2 points et 50 % à 3 points, c'est surtout en défense que la victoire a pu se dessiner. Ne prendre que quarante-neuf points face à une formation qui veut jouer le haut de tableau, c'est pas mal. « C'est une bonne entrée en matière avec surtout un match défensif qui a abouti. Nice avait des arguments, mais le plan de travail que nous avions établi a été respecté. Certes, il y a encore du boulot, notamment sur l'attaque de zone, mais dans l'ensemble, je suis satisfaite. Mais cela demande confirmation à Laveyron », analyse quant à elle Corinne Benintendi, soulagée (Laveyron a été battu à Lyon : 81-72).
Une première journée qui a été marquée par quatre victoires à l'extérieur dont celle de Dunkerque à Reims (59-73) mais surtout celle de Rennes à Pleyber-Christ sur le score fleuve de 57-87. Soit l'équipe rennaise est très forte, soit les filles du Finistère se positionnent déjà dans la charrette des relégables, l'avenir le dira. Les autres résultats sont dans la logique des choses, avec notamment la victoire de Thierry Dornez avec son équipe de Voiron face à Charnay-et-Mâcon (80-65). •
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HAINAUT BASKET - NICE : 74-49 - Marqueuses : Duvivier 11, Krasnockova 13, Beikes 18, Lemaire 8, Lopp 7, Kamba 12, Girard, Piotrkiewicz 5, Vetu, N'Tonta.
Classement (1 match) : 1. Rennes 2 pts (+30) ; 2. Hainaut Basket SA 2 (+ 25) 3. Charleville 2 pts (+ 22) 4. Voiron 2 (+ 15) 5. Dunkerque 2 pts (+ 14)... 15. Nice 1 pt (- 25) 16. Pleyber Christ 1 pt (- 30).
- Prochain match : Laveyron - Hainaut Basket, samedi à 20 h.
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Modifié en dernier par la zone le mar. 15 sept. 2009 8:23, modifié 2 fois.
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LA ROCHE VBC - CHARLEVILLE : 51-73
(12-17, 16-13, 7-20, 16-23)
Arbitres : M. M Clochard et Martin. 600 spectateurs
LA ROCHE VBC : Barreteau, Grelier 3, Balat 14, Demortier, Gérard 8, Fouquez 13, Kubatova 8, Morel 2, Libicova 10.
CHARLEVILLE : Bouderra 7, Comtessi 10, Ouerghi 15, Kusion 11, Wame 2, Diawara 14, Montero 6, Ondrejova 8.
Une insuffisance globale et du travail en perspective
Elodie Gerard et les Yonnaises chutent d'entrée face à Charleville. Le RVBC doit peaufiner les automatismes afin de poursuivre son objectif de progression.
Les deux équipes visent les play-off. Si les vainqueurs ont le mérite d'avoir séduit, pour les Yonnaises, cette ouverture à domicile laisse perplexe.
À moins deux à la pause (28-30), Mathieu Chauvet se voulait moins dur qu'il le serait quarante minutes plus tard. Pourtant, les Vendéennes étaient déjà loin de susciter l'admiration d'un public qui l'an dernier avait porté ses protégées jusqu'au soir où Limoges foulait le parquet de la salle Omnisports et avait mis fin l'invincibilité yonnaise. Certes, Charleville sera certainement dans le top quatre, certes la Roche VBC a changé cinq joueuses, mais les Vendéennes revendiquent le même objectif et Charleville a fait également appel à plusieurs nouveaux visages.
« Je trouve que sur les premier et deuxième quart-temps, nous n'avons pas été mauvais offensivement, relevait Mathieu Chauvet. Je pense que parfois nous avons même eu envie de trop bien faire en étant trop dans le jeu de percussion. Et sur le second quart j'ai pu constater des circulations de balles intéressantes ».
Cependant, quelque chose ne collait pas. L'adresse ? Cela se travaille et il faut aussi de la réussite. La défense ? Les Vendéennes limitèrent correctement les incursions de Diawara, Omdrejova et Ouerghi. « J'ai eu le sentiment que dans ces deux séquences, nous avions tendance à subir notamment dans les duels avec porteurs de balles »
Avec la reprise, le RVBC allait se nourrir de désillusions en relâchant considérablement sa pression défensive et, plus qu'en continuant, en augmentant ses tentatives infructueuses sous le cercle carolomacérien. « Cette équipe s'est rendue trop rapidement sans combattre. Manque de vie, manque de contre-attaques, manque d'organisation offensive. Nous sommes soudainement sortis du collectif en privilégiant le n'importe quoi individuel. Sur ce match-là, nous n'avons certainement pas tout donné ».
La distribution de balles ? C'est là que se situe la différence fondamentale avec la saison dernière et Jennifer Galand. Moins de fluidité. « Notre meneuse est différente. Je pensais que Gabriela Kubatova était dans le même style, capable d'enflammer le jeu, de donner de l'énergie à ses coéquipières. Gabriela est différente ». Bref, il reste énormément de travail au RVBC pour retrouver son niveau passé. La semaine ne sera pas trop longue avant un long déplacement à Graffenstaden.
Ouest-France - www.larochesuryon.maville.com
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La Roche - Charleville : 51-73.
Un bel exemple à suivre rapidement
LA ROCHE - CHARLEVILLE : 51-73
(12-17, 16-13, 7-20, 16-23)
Arbitres : Mr Clochard et Mr Martin. 600 spectateurs
LA ROCHE : Barreteau, Grelier 3, Balat 14, Demortier, Gérard 8, Fouquez 13, Kubatova 8, Morel 2, Libicova 10.
CHARLEVILLE : Bouderra 7, Contessi 10, Ouerghi 15, Kusion 11, Wane 2, Diawara 14, Montero 6, Ondrejova 8.
Face à une équipe un cran au-dessus, Kubatova et les Yonnaises se sont logiquement inclinées.
Les Yonnaises débutaient, certes, face à l'un des prétendants à la Ligue, mais leur basket laissait trop à désirer pour espérer l'emporter.
Cette entrée en matière était d'autant plus relevée que les Carolo-macériennes affichent des prétentions qui se situent en Ligue. Elles n'avaient donc guère le droit à l'erreur en terre vendéenne et elles le démontraient immédiatement en pratiquant une défense très agressive qui n'avait d'égal que celle du RVBC.
D'ailleurs les deux premiers quarts (12-17 et 16-13) en illustraient parfaitement l'étanchéité. La différence se faisait donc sous les panneaux adverses et les Yonnaises avaient quelques réglages à effectuer pour que les tirs ne rentrent, contrairement aux Ardennaises beaucoup plus précises.
Pourtant, c'est de loin que l'équilibre se rétablissait au retour aux vestiaires avec deux paniers primés (sur dix tentés tout de même) signés Gérard et Kubatova. Après s'y être risqués en première séquence sans succès, les Carolo-macériennes ne s'y présentaient plus. 28-30 au changement de côté ! Il semblait évident que l'équipe capable d'élever son rythme et volume de jeu prendrait une option sur la victoire.
Les Carolo-macériennes s'y employaient dès la reprise et redoublaient de rigueur défensive. Dans le même temps, les Vendéennes éprouvaient toujours de vraies difficultés à approcher du cercle adverse ou à trouver des solutions de tirs favorables... Et leur adresse laissait toujours à désirer.
À l'entame du dernier quart, les Ardennaises pointaient quinze longueurs devant le RVBC (35-50) et cet écart semblait déjà inaccessible. Le poids des fautes ne plaidait pas plus en faveur des Yonnaises, ce dont profitait pleinement le groupe de Yernaux. La victoire avait choisi son camp.
Ouest-France - www.larochesuryon.maville.com
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et la version 'copiée'
Une supériorité incontestée
Une entame en fanfare pour Djéné Diawara et les Carolomacériennes.
Pour cette ouverture à domicile, les Yonnaises héritaient d'un gros morceau et retrouvaient une formation ardennaise qui avait l'an dernier disputé les play-offs. Cette entrée en matière était d'autant plus relevée que les Carolomacériennes affichent des prétentions qui se situent en Ligue.
Elles n'avaient donc guère le droit à l'erreur en terre vendéenne et elles le démontraient immédiatement en pratiquant une défense très agressive qui n'avait d'égal que celle du RVBC. D'ailleurs, les deux premiers quarts (12-17 et 16-13) en illustraient parfaitement l'étanchéité. La différence se faisait donc sous les panneaux adverses et force d'admettre que les Yonnaises avaient quelques réglages à effectuer pour que les tirs ne rentrent contrairement aux Ardennaises beaucoup plus précises.
Quinze longueurs
Pourtant, c'est de loin que l'équilibre se rétablissait au retour aux vestiaires avec deux paniers primés (sur dix tentés tout de même) signés Gérard et Kubatova. Après s'y être risquées en première séquence sans succès, les Carolomacériennes ne s'y présentaient plus. 28-30 au changement de côté ! Il semblait évident que l'équipe capable d'élever son rythme et volume de jeu prendrait une option sur la victoire.
Une petite différence apparaissait également dans la participation à l'évolution de la marque. A ce registre, les Ardennaises comptaient réellement sur neuf joueuses tandis que les Vendéennes n'en comptabilisaient que cinq. Les Ardennaises s'y employaient dès la reprise et redoublaient de rigueur défensive. Dans le même temps, les Vendéennes éprouvaient toujours de vraies difficultés à approcher du cercle adverse ou à trouver des solutions de tirs favorables…
Et leur adresse laissait toujours à désirer. A l'entame du dernier quart, les Ardennaises pointaient quinze longueurs devant le RVBC (35-50) et cet écart semblait déjà inaccessible. Le poids des fautes ne plaidait pas plus en faveur des Yonnaises, ce dont profitait pleinement le groupe de Yernaux.
La victoire avait choisi son camp. Le collectif et la défense ardennais ont finalement eu logiquement raison des mêmes domaines vendéens qui nécessitent une montée en puissance et en efficacité rapide.
www.lunion.presse.fr
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«Important de bien débuter »
A l'image de son équipe, Alexia Kusion a commencé le championnat de la meilleure façon.
Satisfaite des débuts du FCBA, Alexia Kusion ne cède pas à l'euphorie.
Très attendue, la première rencontre officielle des Flammes carolos s'est conclue par une probante victoire à La Roche-sur-Yon (73-51). Tout en savourant, Alexia Kusion (11 points) refuse de s'extasier.
Alexia, avez-vous ressenti un soulagement après cette entrée en matière réussie ?
« D'une certaine façon, car il est toujours important de bien débuter. Nous nous devions de gagner. Nous étions d'autant plus impatientes que la préparation avait commencé depuis longtemps. Les matches amicaux ne rassurent jamais vraiment dans le sens où ils sont toujours très différents de la compétition. »
« Trop tôt pour tirer des conclusions »
Comment votre succès s'est-il dessiné ?
« La rencontre était très accrochée jusqu'à la mi-temps. Mais nous avons mis davantage de gnac dès le troisième quart temps. Nous avons affiché plus d'envie, que ce soit en attaque ou en défense. La bonne ambiance régnant dans la salle nous a motivées. »
S'imposer sur le terrain d'un prétendant au final-four peut-il déjà marquer les esprits ?
« Nous avons seulement remporté le premier match du championnat, ce n'est rien du tout ! La saison sera longue. Mais l'année dernière, nous avions perdu là-bas. »
Malgré les nombreux changements intervenus à l'intersaison, on a l'impression que votre collectif est déjà en place…
« Nous possédons certes une bonne équipe, mais les joueuses ont surtout envie de la même chose : la première place et l'accession en Ligue. Maintenant, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions. »
Le fait de ne pas accueillir Pleyber-Christ à la salle Bayard samedi est-il dérangeant ?
« Nous n'allons pas nous attarder là-dessus dans la mesure où nous n'avons pas encore joué le moindre match à domicile cette saison. En plus, nous nous sommes entraînées un peu partout. Nous souhaitons simplement enchaîner les victoires. »
Recueilli par Cédric GOURE - www.lunion.presse.fr
(12-17, 16-13, 7-20, 16-23)
Arbitres : M. M Clochard et Martin. 600 spectateurs
LA ROCHE VBC : Barreteau, Grelier 3, Balat 14, Demortier, Gérard 8, Fouquez 13, Kubatova 8, Morel 2, Libicova 10.
CHARLEVILLE : Bouderra 7, Comtessi 10, Ouerghi 15, Kusion 11, Wame 2, Diawara 14, Montero 6, Ondrejova 8.
Une insuffisance globale et du travail en perspective
Elodie Gerard et les Yonnaises chutent d'entrée face à Charleville. Le RVBC doit peaufiner les automatismes afin de poursuivre son objectif de progression.
Les deux équipes visent les play-off. Si les vainqueurs ont le mérite d'avoir séduit, pour les Yonnaises, cette ouverture à domicile laisse perplexe.
À moins deux à la pause (28-30), Mathieu Chauvet se voulait moins dur qu'il le serait quarante minutes plus tard. Pourtant, les Vendéennes étaient déjà loin de susciter l'admiration d'un public qui l'an dernier avait porté ses protégées jusqu'au soir où Limoges foulait le parquet de la salle Omnisports et avait mis fin l'invincibilité yonnaise. Certes, Charleville sera certainement dans le top quatre, certes la Roche VBC a changé cinq joueuses, mais les Vendéennes revendiquent le même objectif et Charleville a fait également appel à plusieurs nouveaux visages.
« Je trouve que sur les premier et deuxième quart-temps, nous n'avons pas été mauvais offensivement, relevait Mathieu Chauvet. Je pense que parfois nous avons même eu envie de trop bien faire en étant trop dans le jeu de percussion. Et sur le second quart j'ai pu constater des circulations de balles intéressantes ».
Cependant, quelque chose ne collait pas. L'adresse ? Cela se travaille et il faut aussi de la réussite. La défense ? Les Vendéennes limitèrent correctement les incursions de Diawara, Omdrejova et Ouerghi. « J'ai eu le sentiment que dans ces deux séquences, nous avions tendance à subir notamment dans les duels avec porteurs de balles »
Avec la reprise, le RVBC allait se nourrir de désillusions en relâchant considérablement sa pression défensive et, plus qu'en continuant, en augmentant ses tentatives infructueuses sous le cercle carolomacérien. « Cette équipe s'est rendue trop rapidement sans combattre. Manque de vie, manque de contre-attaques, manque d'organisation offensive. Nous sommes soudainement sortis du collectif en privilégiant le n'importe quoi individuel. Sur ce match-là, nous n'avons certainement pas tout donné ».
La distribution de balles ? C'est là que se situe la différence fondamentale avec la saison dernière et Jennifer Galand. Moins de fluidité. « Notre meneuse est différente. Je pensais que Gabriela Kubatova était dans le même style, capable d'enflammer le jeu, de donner de l'énergie à ses coéquipières. Gabriela est différente ». Bref, il reste énormément de travail au RVBC pour retrouver son niveau passé. La semaine ne sera pas trop longue avant un long déplacement à Graffenstaden.
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La Roche - Charleville : 51-73.
Un bel exemple à suivre rapidement
LA ROCHE - CHARLEVILLE : 51-73
(12-17, 16-13, 7-20, 16-23)
Arbitres : Mr Clochard et Mr Martin. 600 spectateurs
LA ROCHE : Barreteau, Grelier 3, Balat 14, Demortier, Gérard 8, Fouquez 13, Kubatova 8, Morel 2, Libicova 10.
CHARLEVILLE : Bouderra 7, Contessi 10, Ouerghi 15, Kusion 11, Wane 2, Diawara 14, Montero 6, Ondrejova 8.
Face à une équipe un cran au-dessus, Kubatova et les Yonnaises se sont logiquement inclinées.
Les Yonnaises débutaient, certes, face à l'un des prétendants à la Ligue, mais leur basket laissait trop à désirer pour espérer l'emporter.
Cette entrée en matière était d'autant plus relevée que les Carolo-macériennes affichent des prétentions qui se situent en Ligue. Elles n'avaient donc guère le droit à l'erreur en terre vendéenne et elles le démontraient immédiatement en pratiquant une défense très agressive qui n'avait d'égal que celle du RVBC.
D'ailleurs les deux premiers quarts (12-17 et 16-13) en illustraient parfaitement l'étanchéité. La différence se faisait donc sous les panneaux adverses et les Yonnaises avaient quelques réglages à effectuer pour que les tirs ne rentrent, contrairement aux Ardennaises beaucoup plus précises.
Pourtant, c'est de loin que l'équilibre se rétablissait au retour aux vestiaires avec deux paniers primés (sur dix tentés tout de même) signés Gérard et Kubatova. Après s'y être risqués en première séquence sans succès, les Carolo-macériennes ne s'y présentaient plus. 28-30 au changement de côté ! Il semblait évident que l'équipe capable d'élever son rythme et volume de jeu prendrait une option sur la victoire.
Les Carolo-macériennes s'y employaient dès la reprise et redoublaient de rigueur défensive. Dans le même temps, les Vendéennes éprouvaient toujours de vraies difficultés à approcher du cercle adverse ou à trouver des solutions de tirs favorables... Et leur adresse laissait toujours à désirer.
À l'entame du dernier quart, les Ardennaises pointaient quinze longueurs devant le RVBC (35-50) et cet écart semblait déjà inaccessible. Le poids des fautes ne plaidait pas plus en faveur des Yonnaises, ce dont profitait pleinement le groupe de Yernaux. La victoire avait choisi son camp.
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et la version 'copiée'
Une supériorité incontestée
Une entame en fanfare pour Djéné Diawara et les Carolomacériennes.
Pour cette ouverture à domicile, les Yonnaises héritaient d'un gros morceau et retrouvaient une formation ardennaise qui avait l'an dernier disputé les play-offs. Cette entrée en matière était d'autant plus relevée que les Carolomacériennes affichent des prétentions qui se situent en Ligue.
Elles n'avaient donc guère le droit à l'erreur en terre vendéenne et elles le démontraient immédiatement en pratiquant une défense très agressive qui n'avait d'égal que celle du RVBC. D'ailleurs, les deux premiers quarts (12-17 et 16-13) en illustraient parfaitement l'étanchéité. La différence se faisait donc sous les panneaux adverses et force d'admettre que les Yonnaises avaient quelques réglages à effectuer pour que les tirs ne rentrent contrairement aux Ardennaises beaucoup plus précises.
Quinze longueurs
Pourtant, c'est de loin que l'équilibre se rétablissait au retour aux vestiaires avec deux paniers primés (sur dix tentés tout de même) signés Gérard et Kubatova. Après s'y être risquées en première séquence sans succès, les Carolomacériennes ne s'y présentaient plus. 28-30 au changement de côté ! Il semblait évident que l'équipe capable d'élever son rythme et volume de jeu prendrait une option sur la victoire.
Une petite différence apparaissait également dans la participation à l'évolution de la marque. A ce registre, les Ardennaises comptaient réellement sur neuf joueuses tandis que les Vendéennes n'en comptabilisaient que cinq. Les Ardennaises s'y employaient dès la reprise et redoublaient de rigueur défensive. Dans le même temps, les Vendéennes éprouvaient toujours de vraies difficultés à approcher du cercle adverse ou à trouver des solutions de tirs favorables…
Et leur adresse laissait toujours à désirer. A l'entame du dernier quart, les Ardennaises pointaient quinze longueurs devant le RVBC (35-50) et cet écart semblait déjà inaccessible. Le poids des fautes ne plaidait pas plus en faveur des Yonnaises, ce dont profitait pleinement le groupe de Yernaux.
La victoire avait choisi son camp. Le collectif et la défense ardennais ont finalement eu logiquement raison des mêmes domaines vendéens qui nécessitent une montée en puissance et en efficacité rapide.
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A l'image de son équipe, Alexia Kusion a commencé le championnat de la meilleure façon.
Satisfaite des débuts du FCBA, Alexia Kusion ne cède pas à l'euphorie.
Très attendue, la première rencontre officielle des Flammes carolos s'est conclue par une probante victoire à La Roche-sur-Yon (73-51). Tout en savourant, Alexia Kusion (11 points) refuse de s'extasier.
Alexia, avez-vous ressenti un soulagement après cette entrée en matière réussie ?
« D'une certaine façon, car il est toujours important de bien débuter. Nous nous devions de gagner. Nous étions d'autant plus impatientes que la préparation avait commencé depuis longtemps. Les matches amicaux ne rassurent jamais vraiment dans le sens où ils sont toujours très différents de la compétition. »
« Trop tôt pour tirer des conclusions »
Comment votre succès s'est-il dessiné ?
« La rencontre était très accrochée jusqu'à la mi-temps. Mais nous avons mis davantage de gnac dès le troisième quart temps. Nous avons affiché plus d'envie, que ce soit en attaque ou en défense. La bonne ambiance régnant dans la salle nous a motivées. »
S'imposer sur le terrain d'un prétendant au final-four peut-il déjà marquer les esprits ?
« Nous avons seulement remporté le premier match du championnat, ce n'est rien du tout ! La saison sera longue. Mais l'année dernière, nous avions perdu là-bas. »
Malgré les nombreux changements intervenus à l'intersaison, on a l'impression que votre collectif est déjà en place…
« Nous possédons certes une bonne équipe, mais les joueuses ont surtout envie de la même chose : la première place et l'accession en Ligue. Maintenant, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions. »
Le fait de ne pas accueillir Pleyber-Christ à la salle Bayard samedi est-il dérangeant ?
« Nous n'allons pas nous attarder là-dessus dans la mesure où nous n'avons pas encore joué le moindre match à domicile cette saison. En plus, nous nous sommes entraînées un peu partout. Nous souhaitons simplement enchaîner les victoires. »
Recueilli par Cédric GOURE - www.lunion.presse.fr
Modifié en dernier par la zone le lun. 14 sept. 2009 13:26, modifié 3 fois.
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- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
TVL - Centre fédéral 66-54
LE TVL ASSURE ET RASSURE
Très adroite, M’Packa a permis au TVL de faire la différence.
TVL - Centre fédéral : 66-54.
Mi-temps : 42-28.
Quart-temps : 17-14, 25-14, 10-17, 14-9.
Spectateurs : 350.
Arbitres : MM. Mougin et Alyko Russel.
TVL : M'Packa 19, Razanaka 8, Delaune 2, Lecoultre 11, Anguelova 6, Boutet 6, Da Silva 14.
Centre fédéral : Bouzenna 4, Grossemy 12, Mercier 6, Akmouche 11, Stievenard 4, Cornelie 8, Diallo 7, Morel 2.
Face à un adversaire juvénile, le TVL a placé une accélération décisive au troisième quart-temps grâce à l'adresse de M'Packa.
Toujours ça de pris ! On pourra toujours ergoter sur la qualité de ce premier match, mais il est impératif pour un promu de ne pas manquer la première marche. Et le TVL ne l'a pas manquée !
Pour tout dire, on a eu peur pour les Tourangelles après un premier quart temps plus que difficile, du à la crispation et à la tension du premier match. La chance des filles de Sébastien Nivet vient du fait que les jeunes Parisiennes n'ont jamais pu profiter de leur taille, étant d'une insigne maladresse.
Précieuse Anguelova
A la fin du premier quart, avec la rentrée de l'expérimentée Anguelova, le TVL prit ses marques, gérant plutôt bien les trois fautes de Da Silva, rappelée sur le banc, virant ainsi une première fois en tête (17-14).
Par contre, changement de décor à l'attaque du deuxième quart avec une adresse flamboyante. La vie en rose ! Des tirs primés en veux-tu, en voilà, avec en tête de gondole, l'incroyable Clarisse M'Packa qui enfila les paniers comme les perles d'Angola ! Six points au premier quart ajoutés aux treize points du second font dix-neuf points. Ça fait du bien par où ça passe !
Faire la course en tête permit au TVL de gagner en sérénité, au contraire des « bambis » parisiennes qui forcèrent leurs tirs et « arrosèrent » un maximum.
Du coup, l'écart gonfla (24-16, 31-24, puis 39-26) pour arriver gentiment à la pause sur un 42-28 rassurant. Un deuxième quart qui rachetait et effaçait l'impression initiale…
Grosse frayeur à la reprise avec un 12-0 encaissé par le TVL (46-40) mais un tir de M'Packa et surtout le retour de Da Silva sur le parquet (bien géré par Sébastien Nivet) apporta de l'oxygène et étouffa dans l'œuf le retour parisien (58-45).
Anguelova trouva ensuite Lecoultre sous les paniers. Le TVL fit désormais la loi à l'intérieur, tout un symbole, face à des jeunettes parisiennes fatiguées, en panne de lucidité. Et le score enfla de nouveau gentiment (64-47). Le jeu plus cohérent, plus maîtrisé des Tourangelles, sans atteindre le nirvana, avait eu raison d'un adversaire en phase d'apprentissage.
Jean-Eric Zabrodsky - www.lanouvellerepublique.fr
Sébastien Nivet (coach du TVL) : « On retiendra d'abord le score. C'était l'ouverture à domicile et il ne fallait pas la ratée. C'est donc une satisfaction.
« Notre préparation a été tronquée à cause des blessures. Le jeu collectif s'en ressent inévitablement. De plus, on a beaucoup de nouvelles joueuses et il faut un temps d'adaptation.
« On a eu notamment des soucis au rebond. C'est là qu'il faut travailler car on a joué face à un adversaire inexpérimenté. Mais ce ne sera pas tous les week-ends ainsi.
« Cette victoire va nous mettre en confiance et c'est très appréciable. »
Grégory Halin (coach du Centre fédéral) : « On a eu une dizaine de minutes de trou d'air et on l'a payé cash dans le deuxième quart. À ce niveau, ça ne pardonne pas. »
www.lanouvellerepublique.fr
LE TVL ASSURE ET RASSURE
Très adroite, M’Packa a permis au TVL de faire la différence.
TVL - Centre fédéral : 66-54.
Mi-temps : 42-28.
Quart-temps : 17-14, 25-14, 10-17, 14-9.
Spectateurs : 350.
Arbitres : MM. Mougin et Alyko Russel.
TVL : M'Packa 19, Razanaka 8, Delaune 2, Lecoultre 11, Anguelova 6, Boutet 6, Da Silva 14.
Centre fédéral : Bouzenna 4, Grossemy 12, Mercier 6, Akmouche 11, Stievenard 4, Cornelie 8, Diallo 7, Morel 2.
Face à un adversaire juvénile, le TVL a placé une accélération décisive au troisième quart-temps grâce à l'adresse de M'Packa.
Toujours ça de pris ! On pourra toujours ergoter sur la qualité de ce premier match, mais il est impératif pour un promu de ne pas manquer la première marche. Et le TVL ne l'a pas manquée !
Pour tout dire, on a eu peur pour les Tourangelles après un premier quart temps plus que difficile, du à la crispation et à la tension du premier match. La chance des filles de Sébastien Nivet vient du fait que les jeunes Parisiennes n'ont jamais pu profiter de leur taille, étant d'une insigne maladresse.
Précieuse Anguelova
A la fin du premier quart, avec la rentrée de l'expérimentée Anguelova, le TVL prit ses marques, gérant plutôt bien les trois fautes de Da Silva, rappelée sur le banc, virant ainsi une première fois en tête (17-14).
Par contre, changement de décor à l'attaque du deuxième quart avec une adresse flamboyante. La vie en rose ! Des tirs primés en veux-tu, en voilà, avec en tête de gondole, l'incroyable Clarisse M'Packa qui enfila les paniers comme les perles d'Angola ! Six points au premier quart ajoutés aux treize points du second font dix-neuf points. Ça fait du bien par où ça passe !
Faire la course en tête permit au TVL de gagner en sérénité, au contraire des « bambis » parisiennes qui forcèrent leurs tirs et « arrosèrent » un maximum.
Du coup, l'écart gonfla (24-16, 31-24, puis 39-26) pour arriver gentiment à la pause sur un 42-28 rassurant. Un deuxième quart qui rachetait et effaçait l'impression initiale…
Grosse frayeur à la reprise avec un 12-0 encaissé par le TVL (46-40) mais un tir de M'Packa et surtout le retour de Da Silva sur le parquet (bien géré par Sébastien Nivet) apporta de l'oxygène et étouffa dans l'œuf le retour parisien (58-45).
Anguelova trouva ensuite Lecoultre sous les paniers. Le TVL fit désormais la loi à l'intérieur, tout un symbole, face à des jeunettes parisiennes fatiguées, en panne de lucidité. Et le score enfla de nouveau gentiment (64-47). Le jeu plus cohérent, plus maîtrisé des Tourangelles, sans atteindre le nirvana, avait eu raison d'un adversaire en phase d'apprentissage.
Jean-Eric Zabrodsky - www.lanouvellerepublique.fr
Sébastien Nivet (coach du TVL) : « On retiendra d'abord le score. C'était l'ouverture à domicile et il ne fallait pas la ratée. C'est donc une satisfaction.
« Notre préparation a été tronquée à cause des blessures. Le jeu collectif s'en ressent inévitablement. De plus, on a beaucoup de nouvelles joueuses et il faut un temps d'adaptation.
« On a eu notamment des soucis au rebond. C'est là qu'il faut travailler car on a joué face à un adversaire inexpérimenté. Mais ce ne sera pas tous les week-ends ainsi.
« Cette victoire va nous mettre en confiance et c'est très appréciable. »
Grégory Halin (coach du Centre fédéral) : « On a eu une dizaine de minutes de trou d'air et on l'a payé cash dans le deuxième quart. À ce niveau, ça ne pardonne pas. »
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Bons débuts pour Lyon basket
Salle Mado Bonnet: Lyon Basket bat Laveyron 81-72
(25-10, 16-19, 26-21, 14-22).
Arbitres: MM Leffet et Quief.
Lyon Basket : Sellars (5) Bertal (12) Legoupil (23) Ducos (11) Arnaud (9) Cesnaviciute (11) Diakho (10)
Laveyron : Ayi (10) Mbengue (6) Gassama (15) Cherubini (8 ) Carmona (12) Candelier (3) Forel (2) Zemantauskaite (10) Aissani (6).
L'entame, malgré un rythme plus élevé qu'en N2, ressembla à celle de la saison passée tant l'emprise dans le jeu et au tableau d'affichage fut lyonnaise dans le premier quart temps !
Après 9 minutes, les locales comptaient trois fois plus de points que leurs adversaires (23-8 ), de quoi ravir le nombreux public.
Les visiteuses n'allaient d'ailleurs jamais s'en remettre puisqu'elles coururent après le score sans jamais le rattraper !
D'emblée, les nouvelles étaient parfaitement intégrées à l'instar de Bertal en réussite ou de de Cesnaviciute ( la Lituanienne imposant sa taille) et complémentaires des «anciennes» comme Ducos, Legoupil omniprésente (23 points). Laveyron emmené par Ayi eut le mérite de ne jamais lâcher et remportait même le second quart temps (19-16).
La physionomie de la seconde période ne changea guère. Lyon réalisait de belles choses comme cette action Ducos -Legoupil conclue par cette dernière avec plusieurs tirs extérieurs victorieux et une belle défense. Opposée à des Drômoises qui comme Gassama ou Cherubini se montraient adroites mais ne parvenaient finalement qu'à rendre l'écart plus décent car la victoire était elle bien lyonnaise.
Pour le coach Pierre Bressant, « l'objectif est d'abord de rester invaincu à domicile. Laveyron n'a jamais renoncé et tous les matches seront ainsi. Il n'y aura aucun match facile ! En N1 les filles auront du métier, à nous de nous imposer. Cette victoire me conforte dans les choix effectués et est de bon augure. »
www.leprogres.fr
Salle Mado Bonnet: Lyon Basket bat Laveyron 81-72
(25-10, 16-19, 26-21, 14-22).
Arbitres: MM Leffet et Quief.
Lyon Basket : Sellars (5) Bertal (12) Legoupil (23) Ducos (11) Arnaud (9) Cesnaviciute (11) Diakho (10)
Laveyron : Ayi (10) Mbengue (6) Gassama (15) Cherubini (8 ) Carmona (12) Candelier (3) Forel (2) Zemantauskaite (10) Aissani (6).
L'entame, malgré un rythme plus élevé qu'en N2, ressembla à celle de la saison passée tant l'emprise dans le jeu et au tableau d'affichage fut lyonnaise dans le premier quart temps !
Après 9 minutes, les locales comptaient trois fois plus de points que leurs adversaires (23-8 ), de quoi ravir le nombreux public.
Les visiteuses n'allaient d'ailleurs jamais s'en remettre puisqu'elles coururent après le score sans jamais le rattraper !
D'emblée, les nouvelles étaient parfaitement intégrées à l'instar de Bertal en réussite ou de de Cesnaviciute ( la Lituanienne imposant sa taille) et complémentaires des «anciennes» comme Ducos, Legoupil omniprésente (23 points). Laveyron emmené par Ayi eut le mérite de ne jamais lâcher et remportait même le second quart temps (19-16).
La physionomie de la seconde période ne changea guère. Lyon réalisait de belles choses comme cette action Ducos -Legoupil conclue par cette dernière avec plusieurs tirs extérieurs victorieux et une belle défense. Opposée à des Drômoises qui comme Gassama ou Cherubini se montraient adroites mais ne parvenaient finalement qu'à rendre l'écart plus décent car la victoire était elle bien lyonnaise.
Pour le coach Pierre Bressant, « l'objectif est d'abord de rester invaincu à domicile. Laveyron n'a jamais renoncé et tous les matches seront ainsi. Il n'y aura aucun match facile ! En N1 les filles auront du métier, à nous de nous imposer. Cette victoire me conforte dans les choix effectués et est de bon augure. »
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REIMS - DMBC.-
REIMS - DMBC : 59-73 (33-41).
Débuter le championnat par un succès ne peut être que bon pour le moral. Dunkerque se retrouve dans ce cas de figure après son succès, à Reims (59-73). Sur la même ligne (16-16), après dix minutes de jeu, les Dunkerquoises ont passé la vitesse supérieure et ont profité également du grand trou d'air dans la formation rémoise, si bien que l'écart a pris des proportions inquiétantes pour elles (25-39, 16e ). Courageusement, les Rémoises ont recollé au score (33-41, 20e). « Je suis heureux, je regrette simplement que nous ayons souvent remis Reims dans la course », commente Sébastien Devos.
Celui-ci pouvait craindre le pire à (37-42, 23e), mais ses protégées, et surtout Mariame Dia (20 points et 14 rebonds), ont fait le nécessaire pour maintenir l'avantage (41-26, 26e). Cependant, Herrscher et Dieng ont inquiété sérieusement les Nordistes (47-49, 28 e). Fombonne et Adler remettaient DMBC sur le droit chemin durant l'ultime quart-temps (53-65, 35e). Dominatrices sous les paniers, grâce à Kurtosi, les Dunkerquoises ont conclu la rencontre sans connaître davantage de soucis (59-73).
- DMBC : Fresnais 8, Duquesne 7, Dia 20, Fombonne 12, Kurtosi 9, Watrelot 9, Carlier 2, Matanga, Adler 6.
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord - www.dunkerque.maville.com
-----------------
Herrscher préfère positiver
L'ex-Carolomacérienne Floriane Herrscher demande de la patience.
Auteur d'une prestation probante (21 points et 9 rebonds), Floriane Herrscher revient sur les débuts du Reims Basket Féminin.
Malgré la défaite (59-73) contre Dunkerque et consciente du travail à accomplir, l'intérieure s'arrête sur les motifs de satisfaction et d'optimisme.
Floriane, quelle analyse faites-vous de cette première défaite ?
« A chaud, on était forcément un peu frustrées. On a eu le sentiment de tenir ce match. A la mi-temps, nous sommes à - 8 et - 4 à la fin du troisième quart temps. Malheureusement, on a un gros trou dans le dernier quart. Avec un peu de recul, on se dit qu'il faut garder le positif. Même s'il y a beaucoup de choses à rectifier, on a fait un bon match. Ce n'était pas catastrophique. »
Quels aspects positifs conservez-vous ?
« On n'a rien lâché. C'est très important. Sur le terrain comme sur le banc, on a vu un groupe qui en voulait. Il faudra avoir cet état d'esprit durant toute la saison, car ce championnat est long et nous ne sommes pas nombreuses. On sait que l'on doit encore beaucoup travailler, mais c'est déjà un bon point de départ. »
« Une meilleure coopération »
Quels sont les secteurs où vous devez absolument progresser ?
« Il nous faut une meilleure coopération sur les rotations défensives. Offensivement, on doit trouver un liant, mais cela demande du temps. Nous n'avons repris que le 15 août. Ça ne s'acquiert pas en quatre semaines, ça serait trop facile. »
Trouvez-vous vos marques dans cette nouvelle équipe ?
« Il faut s'adapter les unes aux autres. Chacun doit trouver ses propres repères et ses qualités. On se cherche encore. Ce match a montré le travail à faire pour gagner à l'avenir. »
Et vite…
« La semaine prochaine à Nice, ça ne sera pas facile. Mais après leur lourde défaite à Hainaut, les Azuréennes auront la pression à domicile. A nous d'en profiter. Ensuite, il ne faudra pas se louper contre Laveyron et le Centre Fédéral. »
Recueilli par Nicolas ROY - www.lunion.presse.fr
--------------------
Le RBF face à ses limites
L'activité de Fatou Dieng sous le cercle n'a pas suffi. Les Dunkerquoises ont fait la course en tête.
Le manque de rotations a pesé lourd chez des Rémoises qui ouvrent leur saison par une défaite.
Trop de déchet et pas assez de rotations. Dans ce contexte, l'affaire paraissait compliquée, hier soir face à Dunkerque, pour des Rémoises volontaires mais rapidement confrontées à leurs propres limites.
DOS A DOS (16-16)
De nombreuses pertes de balle, quelques oublis au rebond et une maladresse offensive… Les Rémoises ne peuvent pas ainsi espérer rivaliser avec des adversaires pourtant guère impressionnantes (5-8, 4e).
Le RBF tente juste de limiter la casse et y parvient grâce à un peu plus de rigueur défensive (10-10, 6e puis 16-16, 10e).
DEFENSE DANS LE ROUGE (33-41)
Les Rémoises lâchent prise. La défense s'effrite et les Nordistes en profitent à l'image de Watrelot qui enfile deux « 2+1 » et un bonus puis Duquesne, à son aise à mi-distance. L'écart enfle jusqu'à + 14 en faveur du DMBC (25-39, 17e).
A la peine, les Rémoises font le dos rond mais parviennent courageusement à recoller à - 8 juste avant la pause (33-41).
RECONQUÊTE (49-53)
Les bonnes intentions défensives qui animent les protégées de Fabrice Lefrançois au retour des vestiaires permettent de contenir les élans nordistes (37-42, 23e) mais ne suffisent pas à inverser le cours du match.
Dunkerque piétine mais conserve son avantage (41-47, 26e). Reims insiste jusqu'au moment où Dieng aligne bonus et drive pour ramener les siennes à -2 (47-49, 28e).
Le RBF est à nouveau dans le coup (49-53, 30e). Mais à quel prix !
EN VAIN (59-73)
Les Rémoises résistent tant bien que mal (53-57, 33e). Mais Sinico et ses partenaires ne semblent pas en mesure d'inquiéter plus leurs adversaires.
D'autant que Fombonne, Fresnais et Adler dégagent la route à l'entame du money-time (53-63, 35e).
L'affaire paraît entendue. Les dernières tentatives restent vaines.
N.R. - www.lunion.presse.fr
REIMS - DMBC : 59-73 (33-41).
Débuter le championnat par un succès ne peut être que bon pour le moral. Dunkerque se retrouve dans ce cas de figure après son succès, à Reims (59-73). Sur la même ligne (16-16), après dix minutes de jeu, les Dunkerquoises ont passé la vitesse supérieure et ont profité également du grand trou d'air dans la formation rémoise, si bien que l'écart a pris des proportions inquiétantes pour elles (25-39, 16e ). Courageusement, les Rémoises ont recollé au score (33-41, 20e). « Je suis heureux, je regrette simplement que nous ayons souvent remis Reims dans la course », commente Sébastien Devos.
Celui-ci pouvait craindre le pire à (37-42, 23e), mais ses protégées, et surtout Mariame Dia (20 points et 14 rebonds), ont fait le nécessaire pour maintenir l'avantage (41-26, 26e). Cependant, Herrscher et Dieng ont inquiété sérieusement les Nordistes (47-49, 28 e). Fombonne et Adler remettaient DMBC sur le droit chemin durant l'ultime quart-temps (53-65, 35e). Dominatrices sous les paniers, grâce à Kurtosi, les Dunkerquoises ont conclu la rencontre sans connaître davantage de soucis (59-73).
- DMBC : Fresnais 8, Duquesne 7, Dia 20, Fombonne 12, Kurtosi 9, Watrelot 9, Carlier 2, Matanga, Adler 6.
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord - www.dunkerque.maville.com
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Herrscher préfère positiver
L'ex-Carolomacérienne Floriane Herrscher demande de la patience.
Auteur d'une prestation probante (21 points et 9 rebonds), Floriane Herrscher revient sur les débuts du Reims Basket Féminin.
Malgré la défaite (59-73) contre Dunkerque et consciente du travail à accomplir, l'intérieure s'arrête sur les motifs de satisfaction et d'optimisme.
Floriane, quelle analyse faites-vous de cette première défaite ?
« A chaud, on était forcément un peu frustrées. On a eu le sentiment de tenir ce match. A la mi-temps, nous sommes à - 8 et - 4 à la fin du troisième quart temps. Malheureusement, on a un gros trou dans le dernier quart. Avec un peu de recul, on se dit qu'il faut garder le positif. Même s'il y a beaucoup de choses à rectifier, on a fait un bon match. Ce n'était pas catastrophique. »
Quels aspects positifs conservez-vous ?
« On n'a rien lâché. C'est très important. Sur le terrain comme sur le banc, on a vu un groupe qui en voulait. Il faudra avoir cet état d'esprit durant toute la saison, car ce championnat est long et nous ne sommes pas nombreuses. On sait que l'on doit encore beaucoup travailler, mais c'est déjà un bon point de départ. »
« Une meilleure coopération »
Quels sont les secteurs où vous devez absolument progresser ?
« Il nous faut une meilleure coopération sur les rotations défensives. Offensivement, on doit trouver un liant, mais cela demande du temps. Nous n'avons repris que le 15 août. Ça ne s'acquiert pas en quatre semaines, ça serait trop facile. »
Trouvez-vous vos marques dans cette nouvelle équipe ?
« Il faut s'adapter les unes aux autres. Chacun doit trouver ses propres repères et ses qualités. On se cherche encore. Ce match a montré le travail à faire pour gagner à l'avenir. »
Et vite…
« La semaine prochaine à Nice, ça ne sera pas facile. Mais après leur lourde défaite à Hainaut, les Azuréennes auront la pression à domicile. A nous d'en profiter. Ensuite, il ne faudra pas se louper contre Laveyron et le Centre Fédéral. »
Recueilli par Nicolas ROY - www.lunion.presse.fr
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Le RBF face à ses limites
L'activité de Fatou Dieng sous le cercle n'a pas suffi. Les Dunkerquoises ont fait la course en tête.
Le manque de rotations a pesé lourd chez des Rémoises qui ouvrent leur saison par une défaite.
Trop de déchet et pas assez de rotations. Dans ce contexte, l'affaire paraissait compliquée, hier soir face à Dunkerque, pour des Rémoises volontaires mais rapidement confrontées à leurs propres limites.
DOS A DOS (16-16)
De nombreuses pertes de balle, quelques oublis au rebond et une maladresse offensive… Les Rémoises ne peuvent pas ainsi espérer rivaliser avec des adversaires pourtant guère impressionnantes (5-8, 4e).
Le RBF tente juste de limiter la casse et y parvient grâce à un peu plus de rigueur défensive (10-10, 6e puis 16-16, 10e).
DEFENSE DANS LE ROUGE (33-41)
Les Rémoises lâchent prise. La défense s'effrite et les Nordistes en profitent à l'image de Watrelot qui enfile deux « 2+1 » et un bonus puis Duquesne, à son aise à mi-distance. L'écart enfle jusqu'à + 14 en faveur du DMBC (25-39, 17e).
A la peine, les Rémoises font le dos rond mais parviennent courageusement à recoller à - 8 juste avant la pause (33-41).
RECONQUÊTE (49-53)
Les bonnes intentions défensives qui animent les protégées de Fabrice Lefrançois au retour des vestiaires permettent de contenir les élans nordistes (37-42, 23e) mais ne suffisent pas à inverser le cours du match.
Dunkerque piétine mais conserve son avantage (41-47, 26e). Reims insiste jusqu'au moment où Dieng aligne bonus et drive pour ramener les siennes à -2 (47-49, 28e).
Le RBF est à nouveau dans le coup (49-53, 30e). Mais à quel prix !
EN VAIN (59-73)
Les Rémoises résistent tant bien que mal (53-57, 33e). Mais Sinico et ses partenaires ne semblent pas en mesure d'inquiéter plus leurs adversaires.
D'autant que Fombonne, Fresnais et Adler dégagent la route à l'entame du money-time (53-63, 35e).
L'affaire paraît entendue. Les dernières tentatives restent vaines.
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Modifié en dernier par la zone le mar. 15 sept. 2009 8:26, modifié 2 fois.
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TVL - Centre fédéral 66-54
LE TVL PREND DE LA CONFIANCE
Les Tourangelles ont mis le turbo dans le deuxième quart et les Parisiennes ne sont plus revenues.
Évidemment, le Centre fédéral ne sera pas l'équipe qui écrasera le championnat. Une classe biberon avec des jeunes filles de 16 à 17 ans, pleines de bonne volonté mais en manque cruel d'expérience. « Cela étant, souligne le coach Sébastien Nivet, mieux vaut les prendre maintenant que dans trois mois car elles vont progresser. C'était l'adversaire sur mesure pour une reprise de championnat et un promu comme nous. »
Pour l'emporter, il fallait donc que le TVL prenne son temps, fasse la course en tête afin de mettre la pression sur son adversaire juvénile, se montre adroite (une lapalissade) et gère son capital gentiment, telle une mère au foyer.
L'équipe de Sébastien a fait tout bien lors du deuxième quart. On passera le premier quart sous silence, jolie bouillie qui tourna néanmoins à l'avantage des locales.
Dans ce second quart, l'écart passa de trois à quatorze points. La rentrée d'Anguelova stabilisa le jeu et la meneuse de revue (forte de ses 39 ans) ajouta un tir primé à sa panoplie. Avec intelligence et courage car elle n'avait pas pu s'entraîner ces derniers jours à cause d'un bassin déplacé. Elle aurait même pu déclarer forfait… « Mais c'est une combattante, confirme Sébastien Nivet. Une fille de l'Est, habituée à serrer les dents. »
Les tirs à trois points furent la grosse satisfaction de la soirée puis M'Packa en planta deux, Boutet et Razanaka un, au cours d'une période qui doit servir de référence pour la suite de la saison.
Le Centre fédéral n'allait pas s'en remettre, même s'il aligna douze points d'affilée dans le troisième quart, revenant sur les talons de son adversaire (46-40). C'est là que l'expérience parla encore : Da Silva et Lecoultre mirent les paniers qu'il fallait et elles repoussèrent le retour parisien, l'écart passant un moment à dix-sept points.
À l'arrivée, une première victoire qui permettra au TVL de travailler dans la sérénité cette semaine.
Jean-Éric Zabrodsky
Ballons perdus : le TVL en a perdu dix-huit, ce qui est beaucoup. « C'est le début de saison, explique Sébastien Nivet, on s'est trompé parfois dans nos systèmes et les tirs ont été forcés… »
Rebonds : sur le plan offensif, le centre fédéral a fait mieux que le TVL, onze contre quatre. « Là aussi, poursuit Sébastien Nivet, c'est un secteur à travailler. Mais je rappelle que l'effectif a été énormément changé. Donc, il faut laisser un peu de temps au temps. »
Sept : le TVL a réussi sept tirs à trois points, ce qui est un excellent total.
Les prochains rendez-vous : samedi prochain, le TVL ira à l'Avenir de Rennes, puis recevra Charleville le 26 septembre.
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LE TVL PREND DE LA CONFIANCE
Les Tourangelles ont mis le turbo dans le deuxième quart et les Parisiennes ne sont plus revenues.
Évidemment, le Centre fédéral ne sera pas l'équipe qui écrasera le championnat. Une classe biberon avec des jeunes filles de 16 à 17 ans, pleines de bonne volonté mais en manque cruel d'expérience. « Cela étant, souligne le coach Sébastien Nivet, mieux vaut les prendre maintenant que dans trois mois car elles vont progresser. C'était l'adversaire sur mesure pour une reprise de championnat et un promu comme nous. »
Pour l'emporter, il fallait donc que le TVL prenne son temps, fasse la course en tête afin de mettre la pression sur son adversaire juvénile, se montre adroite (une lapalissade) et gère son capital gentiment, telle une mère au foyer.
L'équipe de Sébastien a fait tout bien lors du deuxième quart. On passera le premier quart sous silence, jolie bouillie qui tourna néanmoins à l'avantage des locales.
Dans ce second quart, l'écart passa de trois à quatorze points. La rentrée d'Anguelova stabilisa le jeu et la meneuse de revue (forte de ses 39 ans) ajouta un tir primé à sa panoplie. Avec intelligence et courage car elle n'avait pas pu s'entraîner ces derniers jours à cause d'un bassin déplacé. Elle aurait même pu déclarer forfait… « Mais c'est une combattante, confirme Sébastien Nivet. Une fille de l'Est, habituée à serrer les dents. »
Les tirs à trois points furent la grosse satisfaction de la soirée puis M'Packa en planta deux, Boutet et Razanaka un, au cours d'une période qui doit servir de référence pour la suite de la saison.
Le Centre fédéral n'allait pas s'en remettre, même s'il aligna douze points d'affilée dans le troisième quart, revenant sur les talons de son adversaire (46-40). C'est là que l'expérience parla encore : Da Silva et Lecoultre mirent les paniers qu'il fallait et elles repoussèrent le retour parisien, l'écart passant un moment à dix-sept points.
À l'arrivée, une première victoire qui permettra au TVL de travailler dans la sérénité cette semaine.
Jean-Éric Zabrodsky
Ballons perdus : le TVL en a perdu dix-huit, ce qui est beaucoup. « C'est le début de saison, explique Sébastien Nivet, on s'est trompé parfois dans nos systèmes et les tirs ont été forcés… »
Rebonds : sur le plan offensif, le centre fédéral a fait mieux que le TVL, onze contre quatre. « Là aussi, poursuit Sébastien Nivet, c'est un secteur à travailler. Mais je rappelle que l'effectif a été énormément changé. Donc, il faut laisser un peu de temps au temps. »
Sept : le TVL a réussi sept tirs à trois points, ce qui est un excellent total.
Les prochains rendez-vous : samedi prochain, le TVL ira à l'Avenir de Rennes, puis recevra Charleville le 26 septembre.
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Pleyber-Christ BC - Avenir de Rennes : 57-87
Des enseignements à tirer
Puc et les Pleybériennes devront vite tirer les enseignements de cette lourde défaite face à leurs voisines rennaises pour pouvoir rebondir le plus rapidement possible dans le championnat de Nationale 1.
Il n'y a pas eu photo, samedi à Pleyber-Christ, pour l'ouverture du championnat. Du moins si l'on prend comme seule référence le score final. 30 points d'écart en faveur de l'Avenir de Rennes, le verdict est sans appel. Pourtant, il serait aussi injuste pour les Pleybériennes de le prendre au premier degré. Elles ont lutté avec courage, réussissant même un premier quart-temps très prometteur avant de céder devant l'imposante supériorité physique des Rennaises.
C'est la quatrième fois que les filles du PCBC entament leur championnat à la maison. Et c'est la quatrième fois qu'elles laissent l'adversaire repartir avec la totalité de la mise. Ce qui a rendu amer un Franck Simon très lucide dans son analyse: «Le score est lourd. Nous aurions sans doute pu le réduire. Dans le domaine physique, nous n'avons pas pu répondre. C'est un atout que les Rennaises ont su utiliser à merveille. Certes on peut argumenter que le premier quart-temps a été très bon de notre côté, mais dans le deuxième déjà, on a lâché prise. Nous leur avons laissé beaucoup trop de ballons pour espérer les mettre en péril. De plus, certaines joueuses ont été bien en deçà de leur valeur. Il suffit de se référer aux stats pour s'en rendre compte. L'argument qui veut que l'on soit plus performant avec une expérience et un vécu à ce niveau, ne tient pas. L'Avenir de Rennes nous l'a douloureusement rappelé.»
Se remettre en cause
Certes il faut relativiser cette défaite dans la mesure où c'est la toute première de la saison. Mais Franck Simon pense, au contraire, qu'elle est déjà un coup de semonce qu'il faut prendre très au sérieux: «Je ne peux pas nier que mes joueuses ont été courageuses et qu'elles n'ont jamais baissé les bras. Mais, en Nationale 1, c'est le pragmatisme qui prévaut. Et celui-ci nous dicte d'ores et déjà de nous remettre en cause, moi, comme les joueuses. Nous allons avoir un début de saison difficile avec le déplacement de samedi prochain à Charleville-Mézières et ensuite la réception de Graffenstaden, deux des formations les mieux armées du championnat. Il va falloir nous endurcir pour faire face. C'est la condition sine qua non pour que la saison réponde à nos espérances.»
R.B - www.letelegramme.com
Des enseignements à tirer
Puc et les Pleybériennes devront vite tirer les enseignements de cette lourde défaite face à leurs voisines rennaises pour pouvoir rebondir le plus rapidement possible dans le championnat de Nationale 1.
Il n'y a pas eu photo, samedi à Pleyber-Christ, pour l'ouverture du championnat. Du moins si l'on prend comme seule référence le score final. 30 points d'écart en faveur de l'Avenir de Rennes, le verdict est sans appel. Pourtant, il serait aussi injuste pour les Pleybériennes de le prendre au premier degré. Elles ont lutté avec courage, réussissant même un premier quart-temps très prometteur avant de céder devant l'imposante supériorité physique des Rennaises.
C'est la quatrième fois que les filles du PCBC entament leur championnat à la maison. Et c'est la quatrième fois qu'elles laissent l'adversaire repartir avec la totalité de la mise. Ce qui a rendu amer un Franck Simon très lucide dans son analyse: «Le score est lourd. Nous aurions sans doute pu le réduire. Dans le domaine physique, nous n'avons pas pu répondre. C'est un atout que les Rennaises ont su utiliser à merveille. Certes on peut argumenter que le premier quart-temps a été très bon de notre côté, mais dans le deuxième déjà, on a lâché prise. Nous leur avons laissé beaucoup trop de ballons pour espérer les mettre en péril. De plus, certaines joueuses ont été bien en deçà de leur valeur. Il suffit de se référer aux stats pour s'en rendre compte. L'argument qui veut que l'on soit plus performant avec une expérience et un vécu à ce niveau, ne tient pas. L'Avenir de Rennes nous l'a douloureusement rappelé.»
Se remettre en cause
Certes il faut relativiser cette défaite dans la mesure où c'est la toute première de la saison. Mais Franck Simon pense, au contraire, qu'elle est déjà un coup de semonce qu'il faut prendre très au sérieux: «Je ne peux pas nier que mes joueuses ont été courageuses et qu'elles n'ont jamais baissé les bras. Mais, en Nationale 1, c'est le pragmatisme qui prévaut. Et celui-ci nous dicte d'ores et déjà de nous remettre en cause, moi, comme les joueuses. Nous allons avoir un début de saison difficile avec le déplacement de samedi prochain à Charleville-Mézières et ensuite la réception de Graffenstaden, deux des formations les mieux armées du championnat. Il va falloir nous endurcir pour faire face. C'est la condition sine qua non pour que la saison réponde à nos espérances.»
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Modifié en dernier par la zone le jeu. 17 sept. 2009 8:45, modifié 1 fois.
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la zone
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- Enregistré le : dim. 03 sept. 2006 21:26
La SIG fait le métier
CSP REZE - SIG 53-66. -
Quart-temps : 11-18, 17-22, 11-15, 14-11.
Arbitres : MM. Kainuku et Cherel.
CSP REZÉ : 21 paniers sur 67 tirs, dont 4 sur 14 à 3 pts, 7 LF sur 9, 31 rebonds (Alves 7), dont 10 offensifs, 10 passes décisives (Santa Vicente 6), 15 balles perdues, 25 fautes (Alves et Ghariani éliminées). Trottin 7, Michalak 5, Alves 4, Vicente Santa Cruz 10, Menard 10, puis Diop 2, Ghariani 9, Gomez 6, Braud, Desmars.
SIG : 23 paniers sur 49 tirs, dont 1 sur 11 à 3 pts, 19 LF sur 25, 40 rebonds (Nsoki 12), 9 passes décisives (Servage 5), 25 balles perdues, 25 fautes. Privet 12, Servage 10, Brazdeikyte 2, Nestor 2, Schmitt-Sendner 27, puis Nsoki 9, Battaglia, Kadila, Westelynck 2, Boissinot 2.
En dépit d'une adresse extérieure suspecte (1/11 à trois points), la SIG s'est imposée, samedi, sur les terres du promu. Dominatrices au rebond (40 prises à 31) et emmenées par une Schmitt-Sendner de feu (27 points, 7 rebonds), les Illkirchoises ont bien lancé leur championnat. Pour sa première en Nationale 1 féminine, le CSP Rezé a fait preuve de trop de maladresse pour espérer remporter la victoire.Sans un manque de réussite important offensivement, les Cerclistes auraient peut-être pu espérer mieux.
L'entame de match des locales, privées de deux cadres, Ronot et Manute Larissa, est catastrophique. Les joueuses de Loire-Atlantique sont dépassées par une Céline Schmitt-Sendner des grands soirs (0-9, 3e'). Vicente marque le premier panier du CSP en NF1 et les recevantes se rapprochent (16-18, 12e').
Ce retour n'est qu'illusoire tant l'indigente maladresse chronique - 4 sur 15 aux shoots pour Menard, 2 sur 7 pour Alves - plombe le souffle rezéen. Avec une Nsoki de gala (9 pts, 12 rbds), les Bas-Rhinoises accélèrent et infligent un 4-18 à leurs hôtes (20-36, 18e').
La seconde période ne va rien changer à la physionomie de la rencontre. Les joueuses du tandem Tissandié-Mahne font preuve de beaucoup de volonté et d'agressivité. Mais cela ne suffit pas pour revenir contre un adversaire supérieur collectivement et techniquement : 32-51, 26e', puis 43-55, 34e'.
www.dna.fr
CSP REZE - SIG 53-66. -
Quart-temps : 11-18, 17-22, 11-15, 14-11.
Arbitres : MM. Kainuku et Cherel.
CSP REZÉ : 21 paniers sur 67 tirs, dont 4 sur 14 à 3 pts, 7 LF sur 9, 31 rebonds (Alves 7), dont 10 offensifs, 10 passes décisives (Santa Vicente 6), 15 balles perdues, 25 fautes (Alves et Ghariani éliminées). Trottin 7, Michalak 5, Alves 4, Vicente Santa Cruz 10, Menard 10, puis Diop 2, Ghariani 9, Gomez 6, Braud, Desmars.
SIG : 23 paniers sur 49 tirs, dont 1 sur 11 à 3 pts, 19 LF sur 25, 40 rebonds (Nsoki 12), 9 passes décisives (Servage 5), 25 balles perdues, 25 fautes. Privet 12, Servage 10, Brazdeikyte 2, Nestor 2, Schmitt-Sendner 27, puis Nsoki 9, Battaglia, Kadila, Westelynck 2, Boissinot 2.
En dépit d'une adresse extérieure suspecte (1/11 à trois points), la SIG s'est imposée, samedi, sur les terres du promu. Dominatrices au rebond (40 prises à 31) et emmenées par une Schmitt-Sendner de feu (27 points, 7 rebonds), les Illkirchoises ont bien lancé leur championnat. Pour sa première en Nationale 1 féminine, le CSP Rezé a fait preuve de trop de maladresse pour espérer remporter la victoire.Sans un manque de réussite important offensivement, les Cerclistes auraient peut-être pu espérer mieux.
L'entame de match des locales, privées de deux cadres, Ronot et Manute Larissa, est catastrophique. Les joueuses de Loire-Atlantique sont dépassées par une Céline Schmitt-Sendner des grands soirs (0-9, 3e'). Vicente marque le premier panier du CSP en NF1 et les recevantes se rapprochent (16-18, 12e').
Ce retour n'est qu'illusoire tant l'indigente maladresse chronique - 4 sur 15 aux shoots pour Menard, 2 sur 7 pour Alves - plombe le souffle rezéen. Avec une Nsoki de gala (9 pts, 12 rbds), les Bas-Rhinoises accélèrent et infligent un 4-18 à leurs hôtes (20-36, 18e').
La seconde période ne va rien changer à la physionomie de la rencontre. Les joueuses du tandem Tissandié-Mahne font preuve de beaucoup de volonté et d'agressivité. Mais cela ne suffit pas pour revenir contre un adversaire supérieur collectivement et techniquement : 32-51, 26e', puis 43-55, 34e'.
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