NF1 saison 2009/2010
Modérateur : Modérateurs LFB
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la zone
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Trophée du Crédit Mutuel
Demi-finales :
SIG — Charnay/Mâcon 74-57 ;
Charleville-Mézières — Rennes 73-65
Match de classement pour la 3e place :
Rennes – Charnay/Mâcon 72-44
Finale
SIG- Charleville-Mézières 57-79.
Hall de la SIG (Illkirch).
Les quart-temps : 13-21, 19-29 (32-50), 12-16, 13-13.
Arbitres : MM. Nuss et Schmitt.
SIG : Battaglia, Privet 9, Westelynck 12, Servage 2, N’Soki 12, Boissinot, Brazdeikyte 14, Kadila 4, Nestor 4, Mauler.
Charleville : Montero 2, Contessi 14, Ouerghi 6, Kusion 9, Wane 8, Bouderra 6, Vishnyakova 4, Diawara 17, Ondrejova 13.
Finale avec handicap
Charleville-Mézières a remporté le Trophée du Crédit Mutuel en ne laissant aucune chance (57-79) à la SIG lors d’une finale à sens unique hier après-midi à Illkirch-Graffenstaden.
Privées d’Aline Fischbach (genou, et encore absente pour une durée de trois semaines) et de Céline Schmitt-Sendner (épaule), les filles de la SIG n’ont pas eu les armes nécessaires hier après-midi pour lutter contre une belle équipe de Charleville-Mézières, pensionnaire de NF1, tout comme les Illkirchoises. Cette finale du Trophée du Crédit Mutuel, le tournoi organisé chaque année par la SIG féminine, a rapidement tourné en faveur des Ardennaises, plus présentes dans l’impact physique et adroites offensivement. « On n’a pas été dans l’engagement comme il le fallait. On est passé en zone pour travailler et on s’est complètement perdu en manquant d’intensité. On a eu dix minutes d’absence, l’écart final se fait à ce moment-là », note Philippe Breitenbucher, le coach illkirchois.
D’entrée, la partie est équilibrée, le premier écart en faveur des Ardennaises (de 11-11, 8e à 13-21, 9e) correspond au début des difficultés illkirchoises. L’arrière Carine Contessi fait voler en éclat la zone alsacienne avec un 4/4 à trois points en première période. A la pause, le match est plié (32-50). Heureusement, les Bas-Rhinoises se ressaisissent bien et parviennent à faire jeu égal sans parvenir pourtant à renverser la tendance. Emmené par l’ex-joueuse du SABC, Djené Diawara déjà en grande forme (17 pts et 17 rbds), Charleville s’impose sans trembler.
A une semaine du début du championnat — un déplacement à Rezé -, le coach alsacien a pu mesurer le travail qu’il restait encore à accomplir : « On doit être capable de mettre plus de dureté sur quarante minutes. Quand ça va mal, il faut chercher les solutions collectivement et non pas individuellement comme ce fut le cas hier. En tout cas, ça a été intéressant de se mesurer à des équipes de NF1 comme Mâcon et Charleville. Le bilan est tout de même encourageant. »
Olivier Arnal - www.alsapresse.com
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Tournoi de la SIG
Le FCBA en impose
Une semaine avant l'ouverture du championnat à La Roche-sur-Yon, les Flammes carolos ont remporté le tournoi de Strasbourg Illkirch-Graffenstaden. Les protégées de Romulad Yernaux ont largement dominé les locales en finale hier après-midi (79-57).
Quatre tirs à trois points de Carine Contessi ont permis aux Ardennaises de se détacher. Elles ont d'ailleurs compté jusqu'à 29 points d'avance avant de connaître un passage à vide dans la deuxième partie de la rencontre.
« Présentes dans l'intensité »
La veille, le FCBA s'était débarrassé de Rennes (74-65). Face à une formation qui a défendu de manière très agressive, Amel Bouderra et ses coéquipières ont eu du mal à se mettre dans le match. Elles étaient rapidement menées de dix points. Elles repassaient devant à 1'30 de la fin du premier quart-temps (15-14). Même si elles manquaient encore d'intensité, les Rennaises baissaient de pied en fin de match. « J'éprouve un sentiment d'agacement et en même temps le match a été intéressant. Nous avons été dominées dans l'intensité et la densité physique pendant quinze minutes, avouait le technicien carolo. Il y a eu trois parties dans cette rencontre : dans la première, nous avons été dominés, ensuite nous sommes parvenus à imposer notre collectif en faisant respecter certains schémas travaillés à l'entraînement et enfin, les individualités se sont imposées à l'image de Lala Wane qui s'est libérée. Il n'y a pas eu qu'elle. J'ai également bien aimé le duo Ondrejova-Ouerghi qui a bien bloqué la raquette. »
Romuald Yernaux a donc tiré des enseignements positifs de ce week-end de tournoi même s'il apprécierait que ses joueuses « rentrent dans le match un peu plus vite. »
« Nous avons su répondre présent dans l'intensité. Mais, ça ne reste que des matches amicaux. Si j'ai bien aimé le visage de l'équipe sur les deux jours, il faut rester sérieux. Il y a des choses que nous réussiront, d'autres pas. Mais, il faudra au moins les entreprendre. »
Sylvain POHU - www.lunion.presse.fr
Demi-finales :
SIG — Charnay/Mâcon 74-57 ;
Charleville-Mézières — Rennes 73-65
Match de classement pour la 3e place :
Rennes – Charnay/Mâcon 72-44
Finale
SIG- Charleville-Mézières 57-79.
Hall de la SIG (Illkirch).
Les quart-temps : 13-21, 19-29 (32-50), 12-16, 13-13.
Arbitres : MM. Nuss et Schmitt.
SIG : Battaglia, Privet 9, Westelynck 12, Servage 2, N’Soki 12, Boissinot, Brazdeikyte 14, Kadila 4, Nestor 4, Mauler.
Charleville : Montero 2, Contessi 14, Ouerghi 6, Kusion 9, Wane 8, Bouderra 6, Vishnyakova 4, Diawara 17, Ondrejova 13.
Finale avec handicap
Charleville-Mézières a remporté le Trophée du Crédit Mutuel en ne laissant aucune chance (57-79) à la SIG lors d’une finale à sens unique hier après-midi à Illkirch-Graffenstaden.
Privées d’Aline Fischbach (genou, et encore absente pour une durée de trois semaines) et de Céline Schmitt-Sendner (épaule), les filles de la SIG n’ont pas eu les armes nécessaires hier après-midi pour lutter contre une belle équipe de Charleville-Mézières, pensionnaire de NF1, tout comme les Illkirchoises. Cette finale du Trophée du Crédit Mutuel, le tournoi organisé chaque année par la SIG féminine, a rapidement tourné en faveur des Ardennaises, plus présentes dans l’impact physique et adroites offensivement. « On n’a pas été dans l’engagement comme il le fallait. On est passé en zone pour travailler et on s’est complètement perdu en manquant d’intensité. On a eu dix minutes d’absence, l’écart final se fait à ce moment-là », note Philippe Breitenbucher, le coach illkirchois.
D’entrée, la partie est équilibrée, le premier écart en faveur des Ardennaises (de 11-11, 8e à 13-21, 9e) correspond au début des difficultés illkirchoises. L’arrière Carine Contessi fait voler en éclat la zone alsacienne avec un 4/4 à trois points en première période. A la pause, le match est plié (32-50). Heureusement, les Bas-Rhinoises se ressaisissent bien et parviennent à faire jeu égal sans parvenir pourtant à renverser la tendance. Emmené par l’ex-joueuse du SABC, Djené Diawara déjà en grande forme (17 pts et 17 rbds), Charleville s’impose sans trembler.
A une semaine du début du championnat — un déplacement à Rezé -, le coach alsacien a pu mesurer le travail qu’il restait encore à accomplir : « On doit être capable de mettre plus de dureté sur quarante minutes. Quand ça va mal, il faut chercher les solutions collectivement et non pas individuellement comme ce fut le cas hier. En tout cas, ça a été intéressant de se mesurer à des équipes de NF1 comme Mâcon et Charleville. Le bilan est tout de même encourageant. »
Olivier Arnal - www.alsapresse.com
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Tournoi de la SIG
Le FCBA en impose
Une semaine avant l'ouverture du championnat à La Roche-sur-Yon, les Flammes carolos ont remporté le tournoi de Strasbourg Illkirch-Graffenstaden. Les protégées de Romulad Yernaux ont largement dominé les locales en finale hier après-midi (79-57).
Quatre tirs à trois points de Carine Contessi ont permis aux Ardennaises de se détacher. Elles ont d'ailleurs compté jusqu'à 29 points d'avance avant de connaître un passage à vide dans la deuxième partie de la rencontre.
« Présentes dans l'intensité »
La veille, le FCBA s'était débarrassé de Rennes (74-65). Face à une formation qui a défendu de manière très agressive, Amel Bouderra et ses coéquipières ont eu du mal à se mettre dans le match. Elles étaient rapidement menées de dix points. Elles repassaient devant à 1'30 de la fin du premier quart-temps (15-14). Même si elles manquaient encore d'intensité, les Rennaises baissaient de pied en fin de match. « J'éprouve un sentiment d'agacement et en même temps le match a été intéressant. Nous avons été dominées dans l'intensité et la densité physique pendant quinze minutes, avouait le technicien carolo. Il y a eu trois parties dans cette rencontre : dans la première, nous avons été dominés, ensuite nous sommes parvenus à imposer notre collectif en faisant respecter certains schémas travaillés à l'entraînement et enfin, les individualités se sont imposées à l'image de Lala Wane qui s'est libérée. Il n'y a pas eu qu'elle. J'ai également bien aimé le duo Ondrejova-Ouerghi qui a bien bloqué la raquette. »
Romuald Yernaux a donc tiré des enseignements positifs de ce week-end de tournoi même s'il apprécierait que ses joueuses « rentrent dans le match un peu plus vite. »
« Nous avons su répondre présent dans l'intensité. Mais, ça ne reste que des matches amicaux. Si j'ai bien aimé le visage de l'équipe sur les deux jours, il faut rester sérieux. Il y a des choses que nous réussiront, d'autres pas. Mais, il faudra au moins les entreprendre. »
Sylvain POHU - www.lunion.presse.fr
Modifié en dernier par la zone le lun. 07 sept. 2009 21:56, modifié 1 fois.
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L'Union Hainaut (re) part dans l'inconnu
L'Américaine Janeka Lopp arrive de Montbrison.
Dégringolée de Ligue féminine en N1, reprise à l'intersaison, après son dépôt de bilan, par Jean-Pierre Boulanger, l'UHB va tenter, sous la houlette de Corinne Benintendi, débarquée de Challes, de redorer son blason en retrouvant assez rapidement l'élite.
Ce ne sera toutefois pas simple du tout, l'effectif ayant été très remodelé avec dix départs, dont celui tumultueux de Mélanie Plust pour Nantes-Rezé, où elle a rejoint Laurent Buffard, pour huit arrivées.
Depuis le 3 août, tout le monde est sur le pont et travaille d'arrache-pied : « Tout se passe bien. Après avoir fait connaissance, j'ai dû m'employer à découvrir les qualités et les possibilités de chacune, explique Corinne Benintendi. Après, avec le profil des joueuses, j'ai adapté le jeu. J'aime bien défendre, mais je suis aussi une adepte des contre-attaques, donc de la course. Il faut lâcher les ballons très vite et jouer en première intention. On a des joueuses faites pour cela. » Pour parfaire leur préparation, les Hennuyères ont disputé quatre rencontres amicales qui se sont soldées par autant de victoires (face à Armentières, à la sélection des -23 ans du Québec et deux fois contre Charleroi). « Les résultats importent peu, même s'ils amènent de la confiance. Le championnat sera autre chose car beaucoup d'équipes se sont bien renforcées et nous les connaissons peu », analyse la coach amandinoise.
Pour l'heure, son souci se situe surtout au niveau du secteur intérieur où Karolina Piotrkiewicz a bien du mal, malgré sa bonne volonté, à s'extérioriser, elle qui arrive pourtant avec un statut de joueuse d'Euroligue. L'effectif de l'UHB va être assez court (8 joueuses) et il va falloir gérer la fatigue et éviter les blessures.
Magali Clerc-Lopez, qui avait abandonné la compétition et est employée par le club, a repris du service afin de posséder une rotation supplémentaire et il va falloir également puiser dans l'effectif de Nationale 2 afin de coucher neuf noms sur la feuille de match à l'extérieur, et dix à domicile.
« Ce sera un championnat intéressant avec des clubs qui ont bien recruté comme Reims, Nice et surtout Charleville-Mézières et Graffenstaden.
C'est une division qui demande beaucoup de combativité et ce sera un bon challenge. Si nous pouvons remonter en Ligue dès cette saison, on ne va pas s'en priver », conclut l'entraîneur qui est une gagnante connue pour ne jamais rien lâcher. •
ROBERT PLACE - www.lavoixdessports.com
L'Américaine Janeka Lopp arrive de Montbrison.
Dégringolée de Ligue féminine en N1, reprise à l'intersaison, après son dépôt de bilan, par Jean-Pierre Boulanger, l'UHB va tenter, sous la houlette de Corinne Benintendi, débarquée de Challes, de redorer son blason en retrouvant assez rapidement l'élite.
Ce ne sera toutefois pas simple du tout, l'effectif ayant été très remodelé avec dix départs, dont celui tumultueux de Mélanie Plust pour Nantes-Rezé, où elle a rejoint Laurent Buffard, pour huit arrivées.
Depuis le 3 août, tout le monde est sur le pont et travaille d'arrache-pied : « Tout se passe bien. Après avoir fait connaissance, j'ai dû m'employer à découvrir les qualités et les possibilités de chacune, explique Corinne Benintendi. Après, avec le profil des joueuses, j'ai adapté le jeu. J'aime bien défendre, mais je suis aussi une adepte des contre-attaques, donc de la course. Il faut lâcher les ballons très vite et jouer en première intention. On a des joueuses faites pour cela. » Pour parfaire leur préparation, les Hennuyères ont disputé quatre rencontres amicales qui se sont soldées par autant de victoires (face à Armentières, à la sélection des -23 ans du Québec et deux fois contre Charleroi). « Les résultats importent peu, même s'ils amènent de la confiance. Le championnat sera autre chose car beaucoup d'équipes se sont bien renforcées et nous les connaissons peu », analyse la coach amandinoise.
Pour l'heure, son souci se situe surtout au niveau du secteur intérieur où Karolina Piotrkiewicz a bien du mal, malgré sa bonne volonté, à s'extérioriser, elle qui arrive pourtant avec un statut de joueuse d'Euroligue. L'effectif de l'UHB va être assez court (8 joueuses) et il va falloir gérer la fatigue et éviter les blessures.
Magali Clerc-Lopez, qui avait abandonné la compétition et est employée par le club, a repris du service afin de posséder une rotation supplémentaire et il va falloir également puiser dans l'effectif de Nationale 2 afin de coucher neuf noms sur la feuille de match à l'extérieur, et dix à domicile.
« Ce sera un championnat intéressant avec des clubs qui ont bien recruté comme Reims, Nice et surtout Charleville-Mézières et Graffenstaden.
C'est une division qui demande beaucoup de combativité et ce sera un bon challenge. Si nous pouvons remonter en Ligue dès cette saison, on ne va pas s'en priver », conclut l'entraîneur qui est une gagnante connue pour ne jamais rien lâcher. •
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Dunkerque à un tournant
L'intersaison à Dunkerque n'a pas été aussi tranquille que prévu. Le problème : trouver la joueuse capable de remplacer la Lettone Dace Brumermane qui, après avoir donné son accord, signifia, pour raisons personnelles (l'attente d'un heureux événement), qu'il ne fallait pas compter sur elle pour la nouvelle saison.
Christian Devos, désormais manager, fit dès lors marcher ses connaissances pour dénicher une intérieure. Son choix s'est porté sur la Hongroise Katalin Kurtisi (27 ans, 1,93 m) qui évoluait en Suisse, à Neuchâtel, la saison dernière.
Baisse de budget et reconstruction
Sous la direction de Sébastien Devos, qui a pris la succession de son père Christian au poste d'entraîneur, le club maritime a aussi dû faire face à une réduction de budget. Ce qui a eu pour effet de rajeunir le groupe. Au sein du nouvel effectif, seules Sonia Adler et Bénédicte Fombonne ont atteint la trentaine.
Sébastien Devos, pour qui ce sera également une expérience enrichissante, souhaite surtout « se mettre à l'abri très rapidement. Nous sommes dans un virage, il faudra l'aborder de la meilleure façon. Il ne faut pas rater notre début de championnat et préserver une invincibilité à domicile en espérant grappiller des points en dehors de nos bases. Nous avons recruté selon notre budget. Les matchs de préparation ont été révélateurs de nos forces, mais aussi de nos faiblesses. Le groupe a explosé à l'intersaison, il faut le reconstruire et cela prendra un certain temps », souligne l'entraîneur dunkerquois.
Le coach a néanmoins été rassuré par les quatre premiers matchs amicaux qui se sont soldés par des succès, le plus probant face à Armentières, promu en Ligue. Mais la venue de Villeneuve-d'Ascq (50-100), jeudi soir, a permis de constater que le club maritime a encore du pain sur la planche avant de trouver la bonne osmose.
« Ce match a été l'occasion de voir le fossé qui sépare une formation engagée en Euroligue et une équipe de Nationale 1. Il a été très instructif pour les filles et pour moi. Il faudra corriger et améliorer certaines choses pour être performant à Reims samedi. » DMBC, qui n'avait guère brillé la saison dernière, espère ne pas connaître le même scénario durant l'exercice 2009-2010. •
ALAIN BEYAERT - www.lavoixdessports.com
L'intersaison à Dunkerque n'a pas été aussi tranquille que prévu. Le problème : trouver la joueuse capable de remplacer la Lettone Dace Brumermane qui, après avoir donné son accord, signifia, pour raisons personnelles (l'attente d'un heureux événement), qu'il ne fallait pas compter sur elle pour la nouvelle saison.
Christian Devos, désormais manager, fit dès lors marcher ses connaissances pour dénicher une intérieure. Son choix s'est porté sur la Hongroise Katalin Kurtisi (27 ans, 1,93 m) qui évoluait en Suisse, à Neuchâtel, la saison dernière.
Baisse de budget et reconstruction
Sous la direction de Sébastien Devos, qui a pris la succession de son père Christian au poste d'entraîneur, le club maritime a aussi dû faire face à une réduction de budget. Ce qui a eu pour effet de rajeunir le groupe. Au sein du nouvel effectif, seules Sonia Adler et Bénédicte Fombonne ont atteint la trentaine.
Sébastien Devos, pour qui ce sera également une expérience enrichissante, souhaite surtout « se mettre à l'abri très rapidement. Nous sommes dans un virage, il faudra l'aborder de la meilleure façon. Il ne faut pas rater notre début de championnat et préserver une invincibilité à domicile en espérant grappiller des points en dehors de nos bases. Nous avons recruté selon notre budget. Les matchs de préparation ont été révélateurs de nos forces, mais aussi de nos faiblesses. Le groupe a explosé à l'intersaison, il faut le reconstruire et cela prendra un certain temps », souligne l'entraîneur dunkerquois.
Le coach a néanmoins été rassuré par les quatre premiers matchs amicaux qui se sont soldés par des succès, le plus probant face à Armentières, promu en Ligue. Mais la venue de Villeneuve-d'Ascq (50-100), jeudi soir, a permis de constater que le club maritime a encore du pain sur la planche avant de trouver la bonne osmose.
« Ce match a été l'occasion de voir le fossé qui sépare une formation engagée en Euroligue et une équipe de Nationale 1. Il a été très instructif pour les filles et pour moi. Il faudra corriger et améliorer certaines choses pour être performant à Reims samedi. » DMBC, qui n'avait guère brillé la saison dernière, espère ne pas connaître le même scénario durant l'exercice 2009-2010. •
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HAINAUT BASKET
Une défaite pour conclure et se remettre les idées à l'endroit
DUNKERQUE (N1) - HAINAUT BASKET : 71-69
(12-20, 28-16, 12-18, 19-15).
- HB : Duvivier 11, Beikes 16, Krasnockova 12, Kamba 10, Piotrkiewicz 7, Lemaire 9, Lopp 4, Girard.
Corinne Bénintendi va encore délivrer de précieux conseils pour cette dernière semaine avant la reprise en championnat. : La Voix du Nord Corinne Bénintendi va encore délivrer de précieux conseils pour cette dernière semaine avant la reprise en championnat. : La Voix du Nord
Si les Hennuyères voulaient avoir un aperçu de ce qui les attend cette saison, elles ont été servies samedi contre Dunkerque. Battues au terme d'un match musclé (71-69). Cette dernière répétition générale a été très instructive.
Il y avait de la joie, côté dunkerquois, après la victoire en match de préparation contre Le Hainaut Basket. Ça peut paraître surprenant, mais cela illustre ce qui attend la troupe de Corinne Bénintendi : « On va être l'équipe à battre et à abattre. » Voilà le constat planté pour la saison. Si les Hennuyères n'en avaient pas pris conscience jusqu'à présent, l'évidence leur a sauté à la figure. Dans tous les sens du terme, quasiment. « Les arbitres ont laissé joué, il faudra s'y habituer, notamment dans les petites salles. Par rapport à la Ligue, la N1, c'est plus de combat, plus de dureté. » Et comme en Ligue, les absences se paient cash.
Après un très bon début de rencontre (12-20), Le Hainaut s'est totalement relâché, encaissant 28 points dans le deuxième quart. « On était à l'envers. Il n'y a pas eu de défense et très mauvais choix en attaque. A la vidéo, les filles vont se rendre compte que c'était trop gros. » Bien revenues ensuite avant de plier en fin de match, les Hennuyères ont une semaine pour méditer et travailler leur régularité sur quarante minutes. « Ça doit nous servir de leçon. J'attends plus de chacune. » Directement visée, Karolina Piotrkiewicz, qui manque de dureté à l'intérieur. Quant à Janeka Lopp, elle doit s'habituer à ne plus avoir tous les ballons comme en N2 l'an passé et intégrer sont talent individuel à la bonne marche du collectif. Rien d'alarmant pour l'instant, Corinne Bénintendi estimant son équipe prête pour démarrer à la saison •
PHILIPPE GUILBAUD
Les rédactions de La Voix du Nord
la Voix du Nord - www.valenciennes.maville.com
Une défaite pour conclure et se remettre les idées à l'endroit
DUNKERQUE (N1) - HAINAUT BASKET : 71-69
(12-20, 28-16, 12-18, 19-15).
- HB : Duvivier 11, Beikes 16, Krasnockova 12, Kamba 10, Piotrkiewicz 7, Lemaire 9, Lopp 4, Girard.
Corinne Bénintendi va encore délivrer de précieux conseils pour cette dernière semaine avant la reprise en championnat. : La Voix du Nord Corinne Bénintendi va encore délivrer de précieux conseils pour cette dernière semaine avant la reprise en championnat. : La Voix du Nord
Si les Hennuyères voulaient avoir un aperçu de ce qui les attend cette saison, elles ont été servies samedi contre Dunkerque. Battues au terme d'un match musclé (71-69). Cette dernière répétition générale a été très instructive.
Il y avait de la joie, côté dunkerquois, après la victoire en match de préparation contre Le Hainaut Basket. Ça peut paraître surprenant, mais cela illustre ce qui attend la troupe de Corinne Bénintendi : « On va être l'équipe à battre et à abattre. » Voilà le constat planté pour la saison. Si les Hennuyères n'en avaient pas pris conscience jusqu'à présent, l'évidence leur a sauté à la figure. Dans tous les sens du terme, quasiment. « Les arbitres ont laissé joué, il faudra s'y habituer, notamment dans les petites salles. Par rapport à la Ligue, la N1, c'est plus de combat, plus de dureté. » Et comme en Ligue, les absences se paient cash.
Après un très bon début de rencontre (12-20), Le Hainaut s'est totalement relâché, encaissant 28 points dans le deuxième quart. « On était à l'envers. Il n'y a pas eu de défense et très mauvais choix en attaque. A la vidéo, les filles vont se rendre compte que c'était trop gros. » Bien revenues ensuite avant de plier en fin de match, les Hennuyères ont une semaine pour méditer et travailler leur régularité sur quarante minutes. « Ça doit nous servir de leçon. J'attends plus de chacune. » Directement visée, Karolina Piotrkiewicz, qui manque de dureté à l'intérieur. Quant à Janeka Lopp, elle doit s'habituer à ne plus avoir tous les ballons comme en N2 l'an passé et intégrer sont talent individuel à la bonne marche du collectif. Rien d'alarmant pour l'instant, Corinne Bénintendi estimant son équipe prête pour démarrer à la saison •
PHILIPPE GUILBAUD
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Charleville
Préparation
La dernière ligne droite
Amel Bouderra va mettre à profit ce match face aux Nordistes pour retrouver du rythme.
Deux jours après avoir remporté le tournoi de Strasbourg, le FCBA se frotte à Armentières ce soir.
Samedi et le premier déplacement du championnat à La Roche-sur-Yon vont arriver à toute vitesse. Les Flammes carolos vont donc peaufiner les derniers réglages ce soir face à Armentières, promu en Ligue cette saison, pour être au point en fin de semaine en Vendée.
Les protégées de Romuald Yernaux savent déjà où elles en sont. Le week-end dernier en Alsace, elles ont remporté le tournoi de la SIG en battant Rennes (74-65) puis Strasbourg Illkirch-Graffenstaden (79-57) en finale.
Intérieures très physiques
« Avec Armentières, nous montons d'un cran au niveau de l'opposition, avoue Frédéric Malherbe, l'adjoint de Romuald Yernaux. Ça va nous permettre de bien préparer ce qui nous attend samedi. Nous nous sommes déjà fait bousculer samedi par les Rennaises. Les intérieures nordistes seront également très physiques. »
L'opposition avec les nouvelles pensionnaires de la Ligue, victorieuses à Reims samedi (70-50), permettra non seulement au staff carolo d'effectuer les derniers ajustements après une séance vidéo le matin sur les deux matches du week-end mais donnera également un match supplémentaire à Amel Bouderra pour retrouver du rythme.
Sylvain POHU - www.lunion.presse.fr
Préparation
La dernière ligne droite
Amel Bouderra va mettre à profit ce match face aux Nordistes pour retrouver du rythme.
Deux jours après avoir remporté le tournoi de Strasbourg, le FCBA se frotte à Armentières ce soir.
Samedi et le premier déplacement du championnat à La Roche-sur-Yon vont arriver à toute vitesse. Les Flammes carolos vont donc peaufiner les derniers réglages ce soir face à Armentières, promu en Ligue cette saison, pour être au point en fin de semaine en Vendée.
Les protégées de Romuald Yernaux savent déjà où elles en sont. Le week-end dernier en Alsace, elles ont remporté le tournoi de la SIG en battant Rennes (74-65) puis Strasbourg Illkirch-Graffenstaden (79-57) en finale.
Intérieures très physiques
« Avec Armentières, nous montons d'un cran au niveau de l'opposition, avoue Frédéric Malherbe, l'adjoint de Romuald Yernaux. Ça va nous permettre de bien préparer ce qui nous attend samedi. Nous nous sommes déjà fait bousculer samedi par les Rennaises. Les intérieures nordistes seront également très physiques. »
L'opposition avec les nouvelles pensionnaires de la Ligue, victorieuses à Reims samedi (70-50), permettra non seulement au staff carolo d'effectuer les derniers ajustements après une séance vidéo le matin sur les deux matches du week-end mais donnera également un match supplémentaire à Amel Bouderra pour retrouver du rythme.
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Les filles de l'Avenir savent ce qu'elles veulent
L'équipe de Frédérique Prud'homme attaque samedi sa troisième saison dans l'antichambre de l'élite. Avec des ambitions.
Une préparation studieuse
Les Rennaises démarrent leur saison avec beaucoup plus de certitudes que l'an passé, quand leur effectif était en reconstruction. Cette fois, il n'a quasiment pas bougé. Surtout, la préparation n'a pas été contrariée par des blessures. Les filles de l'Avenir ont disputé huit matchs amicaux, soit le double de l'an dernier. « Nous sommes rassurées par la qualité de notre préparation, avoue l'entraîneur, Frédérique Prud'homme. On sent un groupe qui a envie d'avancer et qui a pris confiance en son potentiel. »
Dans les six premiers
7e il y a deux ans pour son baptême du feu en N1, 10e la saison dernière, l'Avenir de Rennes vise cette saison une place dans les six premiers du championnat. Un objectif fixé par... les joueuses elles-mêmes. Ce qui plaît forcément à leur entraîneur : « Le groupe s'est exprimé sur le sujet, il ne veut pas concevoir moins qu'une sixième place », rapporte Frédérique Prud'homme. Derrière les grosses écuries que sont Charleville-Mézière, Le Hainaut, Reims et La Roche-sur-Yon, l'Avenir rêve de bousculer la hiérarchie. L'objectif n'est donc pas de terminer sixième, c'est simplement le minimum syndical. « Certaines filles rêvent de mieux, elles ont le droit de rêver. » C'est la preuve, en tout cas, que le groupe a pris conscience de son potentiel, ce qui n'était pas forcément le cas la saison dernière.
Une équipe mieux équilibrée
Une seule recrue est venue renforcer l'effectif à l'intersaison. Il s'agit de la Croate Milijana Evtoukhovitch (1,91 m, 22 ans), en provenance du Hainaut. Une arrivée qui compense le départ de l'Américaine Nadja Morgan, partie à Voiron, mais numériquement seulement. Car le profil des deux joueuses est totalement différent. « Avec Milijana, on a rééquilibré l'équipe en terme de jeu », explique Frédérique Prud'homme. La Croate est une vraie intérieure, ce qui n'était pas le cas de l'Américaine. « Elle va vraiment servir de point de fixation dans la raquette. Elle a une grosse présence défensive et elle aime le défi physique. C'est quelqu'un qui va mettre beaucoup plus ses partenaires en valeur. »
Gérard GOURMELON.
Ouest-France - www.rennes.maville.com
L'équipe de Frédérique Prud'homme attaque samedi sa troisième saison dans l'antichambre de l'élite. Avec des ambitions.
Une préparation studieuse
Les Rennaises démarrent leur saison avec beaucoup plus de certitudes que l'an passé, quand leur effectif était en reconstruction. Cette fois, il n'a quasiment pas bougé. Surtout, la préparation n'a pas été contrariée par des blessures. Les filles de l'Avenir ont disputé huit matchs amicaux, soit le double de l'an dernier. « Nous sommes rassurées par la qualité de notre préparation, avoue l'entraîneur, Frédérique Prud'homme. On sent un groupe qui a envie d'avancer et qui a pris confiance en son potentiel. »
Dans les six premiers
7e il y a deux ans pour son baptême du feu en N1, 10e la saison dernière, l'Avenir de Rennes vise cette saison une place dans les six premiers du championnat. Un objectif fixé par... les joueuses elles-mêmes. Ce qui plaît forcément à leur entraîneur : « Le groupe s'est exprimé sur le sujet, il ne veut pas concevoir moins qu'une sixième place », rapporte Frédérique Prud'homme. Derrière les grosses écuries que sont Charleville-Mézière, Le Hainaut, Reims et La Roche-sur-Yon, l'Avenir rêve de bousculer la hiérarchie. L'objectif n'est donc pas de terminer sixième, c'est simplement le minimum syndical. « Certaines filles rêvent de mieux, elles ont le droit de rêver. » C'est la preuve, en tout cas, que le groupe a pris conscience de son potentiel, ce qui n'était pas forcément le cas la saison dernière.
Une équipe mieux équilibrée
Une seule recrue est venue renforcer l'effectif à l'intersaison. Il s'agit de la Croate Milijana Evtoukhovitch (1,91 m, 22 ans), en provenance du Hainaut. Une arrivée qui compense le départ de l'Américaine Nadja Morgan, partie à Voiron, mais numériquement seulement. Car le profil des deux joueuses est totalement différent. « Avec Milijana, on a rééquilibré l'équipe en terme de jeu », explique Frédérique Prud'homme. La Croate est une vraie intérieure, ce qui n'était pas le cas de l'Américaine. « Elle va vraiment servir de point de fixation dans la raquette. Elle a une grosse présence défensive et elle aime le défi physique. C'est quelqu'un qui va mettre beaucoup plus ses partenaires en valeur. »
Gérard GOURMELON.
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PRONOSTICS 1ere JOURNEE
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Corsaire40
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ROCHE VENDEE BC contre ASPTT CHARLEVILLE MEZIERES
CERCLE SAINT PAUL REZE contre S.I. GRAFFENSTADEN
ETOILE DE VOIRON FEMININ contre JEUNES DE CHARNAY ET MACON
REIMS BASKET FEMININ contre DUNKERQUE MALO BASKET CLUB
UNION HAINAUT BASKET SAINT AMAND contre NICE BASKET COMPETITION 06
UNION LYON BASKET FEMININ contre US LAVEYRON DROME
BASKET VAL DE LOIRE UNION 37 contre CENTRE FEDERAL BB
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Re: PRONOSTICS 1ere JOURNEE
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La Roche VBC
Elodie Gérard ou l'expérience pétillante...
La pétillante Elodie Gérard compte sur son expérience pour aider La Roche VBC à atteindre son objectif en N1F : le Top 4.
Rencontre. Lorsque l'on regarde le parcours basketballistique d'Elodie Gérard, on peine à imaginer qu'elle n'a que 28 ans. Une trajectoire où l'expérience est aussi pétillante que son verbe. Un style au service de La Roche VBC.
Aussi à l'aise en joute verbale que dans son style basketballistique qu'elle définit ainsi : « Au poste 2, je suis une joueuse qui court et une gauchère qui percute au panier (sic)... » Elodie Gérard s'affirme comme une basketteuse qui a du peps. Un trait de caractère qui va, forcément, déteindre, sur le style yonnais. Et comme « le coach (Mathieu Chauvet, ndlr) est très pro dans sa démarche, le cadre de jeu est intéressant », dixit la jeune femme, La Roche VBC version 2009/2010 va avoir du peps.
Le caractère pimenté Elodie Gérard ne lui enlève pas son sérieux. Depuis quelques saisons, elle observe le parcours de sa nouvelle équipe. Après l'avoir suivi en pointillé, c'est d'une ligne aussi que celle de d'Edgar P. Jacobs qu'elle dessine ses objectifs. « Lorsque j'ai pris la décision de m'installer en Vendée, La Roche-sur-Yon a été une évidence. Depuis que je suis au club, j'ai découvert des filles très motivées. J'ai été « pro » en Ligue à Bourges. J'ai joué la Coupe d'Europe avec Villeneuve-d'Ascq et Mourenx. Et j'arrive de Nice (N1)... Et si La Roche-sur-Yon a ce coté très « famille » que j'aime, il n'en demeure pas moins qu'il est aussi professionnel que certains autres clubs où j'ai joué. »
Le choix yonnais de l'ex-Niçoise n'est pas synonyme de fin de carrière. « Je me donne encore au moins deux ans pour jouer au top, révèle Elodie. Et La Roche en N1, c'est le top. C'est un championnat très relevé, car il y a de plus en plus de filles de Ligue qui viennent y jouer. Pour autant, il est ouvert à tout le monde. Notre objectif est le Top 4. Samedi, nous jouons Charleville-Mézières. Un gros morceau puisqu'il vise la montée en Ligue. »
« Notre objectif est le Top 4. »
La venue de ce prétendant n'est pas l'idéal pour débuter la saison. Elodie Gérard le concède : « Il y a cinq recrues dans l'équipe, poursuit-elle. C'est beaucoup pour une équipe comme La Roche. Cela s'est vu durant les matches de préparation. Il y a de nombreux systèmes à mettre en place et le rodage continue... Il reste beaucoup de travail à faire au niveau du collectif. Pourtant, dès samedi, il va falloir être performant... »
Dans ce contexte, Elodie Gérard compte mettre son expérience au service de l'équipe. « Chaque saison, je me remets en question, confie-t-elle. Je me suis donnée jusqu'à 30 ans en étant au top. Ensuite, je ne sais pas... J'ai beaucoup d'idée en tête. Travailler dans le bâtiment en haute qualité environnementale tout en encadrant des jeunes en club ou en coachant une équipe... Dans l'immédiat, je suis à La Roche et le championnat débute samedi... » Et il lui faudra être aussi « pétillante » que son expérience.
Bruno POIRIER.
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Elodie Gérard ou l'expérience pétillante...
La pétillante Elodie Gérard compte sur son expérience pour aider La Roche VBC à atteindre son objectif en N1F : le Top 4.
Rencontre. Lorsque l'on regarde le parcours basketballistique d'Elodie Gérard, on peine à imaginer qu'elle n'a que 28 ans. Une trajectoire où l'expérience est aussi pétillante que son verbe. Un style au service de La Roche VBC.
Aussi à l'aise en joute verbale que dans son style basketballistique qu'elle définit ainsi : « Au poste 2, je suis une joueuse qui court et une gauchère qui percute au panier (sic)... » Elodie Gérard s'affirme comme une basketteuse qui a du peps. Un trait de caractère qui va, forcément, déteindre, sur le style yonnais. Et comme « le coach (Mathieu Chauvet, ndlr) est très pro dans sa démarche, le cadre de jeu est intéressant », dixit la jeune femme, La Roche VBC version 2009/2010 va avoir du peps.
Le caractère pimenté Elodie Gérard ne lui enlève pas son sérieux. Depuis quelques saisons, elle observe le parcours de sa nouvelle équipe. Après l'avoir suivi en pointillé, c'est d'une ligne aussi que celle de d'Edgar P. Jacobs qu'elle dessine ses objectifs. « Lorsque j'ai pris la décision de m'installer en Vendée, La Roche-sur-Yon a été une évidence. Depuis que je suis au club, j'ai découvert des filles très motivées. J'ai été « pro » en Ligue à Bourges. J'ai joué la Coupe d'Europe avec Villeneuve-d'Ascq et Mourenx. Et j'arrive de Nice (N1)... Et si La Roche-sur-Yon a ce coté très « famille » que j'aime, il n'en demeure pas moins qu'il est aussi professionnel que certains autres clubs où j'ai joué. »
Le choix yonnais de l'ex-Niçoise n'est pas synonyme de fin de carrière. « Je me donne encore au moins deux ans pour jouer au top, révèle Elodie. Et La Roche en N1, c'est le top. C'est un championnat très relevé, car il y a de plus en plus de filles de Ligue qui viennent y jouer. Pour autant, il est ouvert à tout le monde. Notre objectif est le Top 4. Samedi, nous jouons Charleville-Mézières. Un gros morceau puisqu'il vise la montée en Ligue. »
« Notre objectif est le Top 4. »
La venue de ce prétendant n'est pas l'idéal pour débuter la saison. Elodie Gérard le concède : « Il y a cinq recrues dans l'équipe, poursuit-elle. C'est beaucoup pour une équipe comme La Roche. Cela s'est vu durant les matches de préparation. Il y a de nombreux systèmes à mettre en place et le rodage continue... Il reste beaucoup de travail à faire au niveau du collectif. Pourtant, dès samedi, il va falloir être performant... »
Dans ce contexte, Elodie Gérard compte mettre son expérience au service de l'équipe. « Chaque saison, je me remets en question, confie-t-elle. Je me suis donnée jusqu'à 30 ans en étant au top. Ensuite, je ne sais pas... J'ai beaucoup d'idée en tête. Travailler dans le bâtiment en haute qualité environnementale tout en encadrant des jeunes en club ou en coachant une équipe... Dans l'immédiat, je suis à La Roche et le championnat débute samedi... » Et il lui faudra être aussi « pétillante » que son expérience.
Bruno POIRIER.
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Charleville
« On vise la montée »
Le vice-président Didier Pierrel et le président David Gidoin ont fixé des objectifs élevés.
A deux jours de l'ouverture du championnat, David Gidoin fait de l'accession en Ligue la priorité du FCBA.
Président, aborder la saison en ayant bouclé les matches de préparation invaincu apporte-t-il davantage de sérénité ?
« Forcément. Le groupe a très bien vécu cette période qui sert à mieux se connaître et à effectuer des réglages sur le terrain. L'effectif a répondu à l'image qu'on s'en faisait. Mais la compétition constitue tout autre chose. »
Quel goût la cinquième place de la saison dernière vous a-t-elle laissé ?
« Nous avons appris qu'il ne fallait absolument rien lâcher jusqu'au bout. Chaque détail peut aboutir à de graves conséquences, car tout un championnat se trouve alors compromis. J'ai également le sentiment que les quatre équipes qualifiées pour le final-four, auquel j'ai assisté, n'avaient pas un niveau exceptionnel. Mais aujourd'hui, trois d'entre elles évoluent en Ligue. »
« Il fallait réduire la masse salariale »
Quelles orientations avez-vous suivi pour bâtir votre nouvel effectif ?
« Le choix technique a appartenu à Romuald Yernaux. D'une manière générale, nous avons souhaité augmenter notre dimension athlétique avec des joueuses plus hargneuses, qui se posent moins de questions. Notre deuxième axe de réflexion s'est situé au niveau de la masse salariale qu'il fallait réduire de façon significative. Même si notre budget va évoluer, la crise économique est partiellement intervenue dans cette décision. Nous voulions être plus à l'aise dans notre mode de fonctionnement. »
Quel objectif avez-vous fixé ?
« Nous visons clairement la montée. Il ne s'agit plus seulement de faire mieux que la saison précédente. Sur ce que j'ai vu au final-four, nous avons tout à fait notre place à l'échelon au-dessus. Pour gagner cette place sportivement, il faut soit terminer premier de la saison régulière, soit remporter les play-offs. Avoir vu la fête qui s'est déroulée au mois de mai à Limoges donne envie d'organiser le final-four. »
Avez-vous l'impression de figurer parmi les favoris ?
« Charleville étant situé dans un département sinistré, la simple évocation de notre budget nous situe parmi les favoris. Nous avons travaillé pour présenter l'équipe la plus compétitive possible. Nous avons conscience de notre niveau, mais six ou sept formations peuvent largement viser l'accession. »
Avec sa montée en Nationale 3, votre équipe 2 va-t-elle devenir une véritable réserve ?
« Nous avons toujours dit qu'il fallait un niveau intermédiaire entre les cadettes France 1re division et l'équipe professionnelle. Nous sommes dans une logique de formation afin de sortir des filles capables d'évoluer en NF1 voire en Ligue. A terme, nous souhaitons que notre réserve s'installe en Nationale 2. Nous viserons le ventre mou dès cette saison avec l'espoir de grappiller l'une des deux premières places si l'opportunité se présente. »
« Nous allons inaugurer Bayard II »
Le recrutement d'Elena Vishnyakova au sein de la cellule commerciale démontre que le club poursuit son développement…
« Nous entamons notre cinquième saison dans l'antichambre de l'élite, le club a énormément évolué en interne. Les efforts sur l'aspect commercial portent leurs fruits. Avec l'action des bénévoles, l'arrivée d'Elena marque l'entrée du FCBA dans le haut niveau. Elle aura un rôle relationnel prépondérant entre le monde sportif, qu'elle n'a pas quitté, et le milieu économique afin de faire découvrir les atouts du basket féminin. »
Préparez-vous déjà votre déménagement vers le Parc des Expositions ?
« Nous sommes calés dans l'idée qu'une salle de 2.000 à 3.000 places sera mise à notre disposition d'ici un à deux ans. En attendant, nous avons travaillé avec les élus sur un projet intermédiaire. Début octobre, nous inaugurerons donc Bayard II, dont la capacité sera portée à 1.500 places avec la création de six loges. L'installation de gradins derrière les paniers rendra l'ambiance plus chaleureuse. »
Recueilli par Cédric GOURE - www.lunion.presse.fr
« On vise la montée »
Le vice-président Didier Pierrel et le président David Gidoin ont fixé des objectifs élevés.
A deux jours de l'ouverture du championnat, David Gidoin fait de l'accession en Ligue la priorité du FCBA.
Président, aborder la saison en ayant bouclé les matches de préparation invaincu apporte-t-il davantage de sérénité ?
« Forcément. Le groupe a très bien vécu cette période qui sert à mieux se connaître et à effectuer des réglages sur le terrain. L'effectif a répondu à l'image qu'on s'en faisait. Mais la compétition constitue tout autre chose. »
Quel goût la cinquième place de la saison dernière vous a-t-elle laissé ?
« Nous avons appris qu'il ne fallait absolument rien lâcher jusqu'au bout. Chaque détail peut aboutir à de graves conséquences, car tout un championnat se trouve alors compromis. J'ai également le sentiment que les quatre équipes qualifiées pour le final-four, auquel j'ai assisté, n'avaient pas un niveau exceptionnel. Mais aujourd'hui, trois d'entre elles évoluent en Ligue. »
« Il fallait réduire la masse salariale »
Quelles orientations avez-vous suivi pour bâtir votre nouvel effectif ?
« Le choix technique a appartenu à Romuald Yernaux. D'une manière générale, nous avons souhaité augmenter notre dimension athlétique avec des joueuses plus hargneuses, qui se posent moins de questions. Notre deuxième axe de réflexion s'est situé au niveau de la masse salariale qu'il fallait réduire de façon significative. Même si notre budget va évoluer, la crise économique est partiellement intervenue dans cette décision. Nous voulions être plus à l'aise dans notre mode de fonctionnement. »
Quel objectif avez-vous fixé ?
« Nous visons clairement la montée. Il ne s'agit plus seulement de faire mieux que la saison précédente. Sur ce que j'ai vu au final-four, nous avons tout à fait notre place à l'échelon au-dessus. Pour gagner cette place sportivement, il faut soit terminer premier de la saison régulière, soit remporter les play-offs. Avoir vu la fête qui s'est déroulée au mois de mai à Limoges donne envie d'organiser le final-four. »
Avez-vous l'impression de figurer parmi les favoris ?
« Charleville étant situé dans un département sinistré, la simple évocation de notre budget nous situe parmi les favoris. Nous avons travaillé pour présenter l'équipe la plus compétitive possible. Nous avons conscience de notre niveau, mais six ou sept formations peuvent largement viser l'accession. »
Avec sa montée en Nationale 3, votre équipe 2 va-t-elle devenir une véritable réserve ?
« Nous avons toujours dit qu'il fallait un niveau intermédiaire entre les cadettes France 1re division et l'équipe professionnelle. Nous sommes dans une logique de formation afin de sortir des filles capables d'évoluer en NF1 voire en Ligue. A terme, nous souhaitons que notre réserve s'installe en Nationale 2. Nous viserons le ventre mou dès cette saison avec l'espoir de grappiller l'une des deux premières places si l'opportunité se présente. »
« Nous allons inaugurer Bayard II »
Le recrutement d'Elena Vishnyakova au sein de la cellule commerciale démontre que le club poursuit son développement…
« Nous entamons notre cinquième saison dans l'antichambre de l'élite, le club a énormément évolué en interne. Les efforts sur l'aspect commercial portent leurs fruits. Avec l'action des bénévoles, l'arrivée d'Elena marque l'entrée du FCBA dans le haut niveau. Elle aura un rôle relationnel prépondérant entre le monde sportif, qu'elle n'a pas quitté, et le milieu économique afin de faire découvrir les atouts du basket féminin. »
Préparez-vous déjà votre déménagement vers le Parc des Expositions ?
« Nous sommes calés dans l'idée qu'une salle de 2.000 à 3.000 places sera mise à notre disposition d'ici un à deux ans. En attendant, nous avons travaillé avec les élus sur un projet intermédiaire. Début octobre, nous inaugurerons donc Bayard II, dont la capacité sera portée à 1.500 places avec la création de six loges. L'installation de gradins derrière les paniers rendra l'ambiance plus chaleureuse. »
Recueilli par Cédric GOURE - www.lunion.presse.fr