Coupe de France féminine

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La Tarbaise Tanisha Wright fait exploser le Quai !

Tarbes en demi-finale de Coupe de France féminine.
Tanisha Wright a une fois de plus fait parler sa classe face à Montpellier.

«Et une nouvelle fois, Tanisha Wright... » Cela devient l'éternel refrain, cette année, au Quai de l'Adour. L'américaine, venue des Seattle Storm, a une fois de plus pris ses responsabilités, alors qu'il ne restait que six secondes à jouer. Le Quai de l'Adour, qui s'était tu sur le panier de Bertal donnant la gagne aux Montpelliéraines (68-67), explosait maintenant. Tanisha Wright venait de marquer le panier le plus important du match, validant ainsi le billet tarbais pour les demi-finale de ce trophée Joe Jaunay.

«Quand on prend de bonnes habitudes, faut les conserver. Gagner d'un point, comme cela, c'est une bonne habitude qui fait peur à tout le monde, à moi en premier» avouait de son côté, François Gomez.

Un coach tarbais, qui comme l'ensemble du Quai de l'Adour, avait du mal à imaginer une issue défavorable à son groupe, qui menait de 13 points à la pause (41-28 ). Une avance qui montait jusqu'à 15 points, avant que Montpellier, par une défense agressive, et surs des contre attaques ne revienne dans le coup.

«je remercie tanisha»

« A +12, on a l'occasion de leur mettre la tête sous l'eau, on ne le fait pas. On les laisse revenir. Je crois que l'on a été suffisant face à une équipe qui ne baisse jamais les bras, qui développe sans cesse son jeu, qui quand elle est en réussite cause de vrais problèmes» poursuivait le coach Tarbais.

Et des problèmes, elles en ont posé, notamment dans un money-time à sens unique, où Skréla et Plagnard mettaient les arrières sous pressions, où Whittington, Mosch et Bertal, plantaient un 10-0, laissant à moins de 6 secondes du terme, un Quai de l'Adour complètement muet.

«Je remercie Tanisha de remplir à 120% son contrat sur ces matchs là. On va en demi, on veut aller à Paris, on jouera Aix. Rien n'est jamais acquis, on est certes un peu moins dominant, mais on gagne !» terminait François Gomez.

Le TGB a donc fait un pas de plus vers Bercy.

Mais avant, il faudra faire un petit détour par la Bretagne, et aller, à Rennes, disputer une demi-finale de Trophée Joe Jaunay, face à Holly Grima et Aix en Provence. Ce sera le 19 avril.
Jean-Patrick Lapeyrade. - www.ladepeche.fr
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Demi-finales - dimanche 19 avril à Rennes.

15h00 Aix-en-Provence / Tarbes
17h30 Bourges / Villeneuve-d'Ascq
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La crème du basket féminin dimanche à Rennes

Frédérique Prud'homme compte sur ces demi-finales de coupe de France pour attirer joueuses et supporters à l'Avenir de Rennes.
Entraînée par Frédérique Prud'homme, l'Avenir organise l'événement.

Frédérique Prud'homme, pourquoi organiser cet événement à Rennes ?
L'Avenir de Rennes est un club qui existe sportivement en basket féminin, puisque nous évoluons au deuxième niveau national (N1F). Mais nous voulions nous tester en terme d'organisation. C'est un premier pas pour accéder au très haut niveau. Nous avons donc posé candidature auprès de la fédération qui nous a confié l'organisation de ces demi-finales.

Qu'attendez-vous de cette journée ?
C'est le premier gros événement de basket national qui a lieu à Rennes, puisque quatre des meilleures équipes françaises vont s'affronter, dimanche (Bourges, Tarbes, Villeneuve-d'Ascq et Aix-en-Provence). C'est donc un défi pour le club, avec près de 100 bénévoles mobilisés. On veut montrer qu'il peut y avoir du basket féminin de bon niveau à Rennes, et insuffler une dynamique positive.

Concrètement, quelles peuvent être les retombées pour le club ?
Le but est de montrer aux sportives rennaises que le basket peut-être une vocation. On veut faire quelque chose de fédérateur pour attirer des nouvelles licenciées. Dans les catégories de jeunes notamment, elles sont rares car à 5 ou 6 ans on essaye d'abord la gym ou la danse. On veut montrer que le basket féminin est attractif, qu'il y a des vertus à faire découvrir aux jeunes. Mais au-delà des sportives, on veut aussi faire découvrir un véritable spectacle pour attirer de nouveaux supporters.
Recueilli par Simon LE BARON. - www.rennes.maville.com
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Tarbes, second, jouera Villeneuve d'Ascq

Yacoubou-Santos, un match dans le match.

On vous l'a expliqué hier. Au bout du suspense, Bourges et Tarbes ont tout de même fini par se départager: 63-60 en faveur des Berruyères, 61-60 si l'on ôte les deux lancers de Melain sanctionnant, à 12 secondes du terme, une cinquième faute d'équipe tarbaise.

Le plus petit des écarts donc... Et de la déception sur les visages des Tarbaises, tant ce match paraissait à leur portée. De la fierté aussi car dans une salle surchauffée par plus de 3.200 supporters des Tangos, face à des Berruyères revanchardes, les protégées de François Gomez sont allées «chatouiller ce grand club européen».

Tarbes termine donc deuxième de la phase régulière, derrière Bourges (Qualifié du coup pour l'Euroligue, et retrouvera en demi-finales (aller 25 avril, retour 29 avril; belle éventuelle 2 mai), l'équipe de Villeneuve d'Ascq (L'autre demie: Montpellier-Bourges).

Sur deux tableaux

Une équipe Nordiste que le TGB a battu deux fois cette saison. Un groupe dans lequel on retrouve Florence Lepron, Fati Sacko et autre Géraldine Robert... une équipe peu évident à jouer, et pourtant chez qui il faudra partir gagner une première manche, vendredi prochain.

Pour l'heure toutefois c'est vers la Coupe de France-Trophée Joe Jaunay que le TGB se tourne. Car les filles de François Gomez sont toujours en course sur les deux tableaux et peuvent viser deux finales...

Mais cela passe, dimanche, par une victoire sur Aix-en-Provence, histoire de gagner le droit de rejoindre Paris, d'aller jouer sur ce parquet de Bercy, histoire surtout, d'aller reconquérir un trophée gagné lors des trois premières éditions (1996 à 1998 ).

Cela ne sera peut être pas une partie de plaisir, il faudra sans doute faire abstraction des deux victoires face aux Provençales sur la saison régulière, retrouver son basket (comme lors de la deuxième période du Prado, mercredi), gagner le match et regarder, ensuite, la deuxième demi-finale qui opposera Bourges à Villeneuve d'Ascq.
Jean-Patrick Lapeyrade. - www.ladepeche.fr
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Cathy Melain veut finir en beauté à Rennes

Cathy Melain revient jouer dans sa ville natale pour ce qui sera l'un des derniers matches de sa grande carrière.
La Rennaisede Bourges espère remporter la Coupe avant d'arrêter sa carrière.

Dimanche, l'Avenir de Rennes organise pour la première fois en Bretagne un événement de basket féminin de haut niveau. Ces demi-finales pourraient avoir une signification particulière pour Cathy Melain, arrière de Bourges, née dans la capitale bretonne il y a 34 ans. Mais la Rennaise n'est pas une grande nostalgique. « Jouer à Rennes ? Oui... Ça me fait plaisir de revenir ici mais je viens pour jouer un match, pas profiter de la ville. Je suis surtout contente qu'il y ait enfin du basket de haut niveau en Bretagne. »

Ces demi-finales, nouvelle formule, sont en effet l'occasion de promouvoir son sport, pour l'instant très peu médiatisé. Les deux matchs se déroulent pour la première fois sur une seule journée, et sur terrain neutre. « C'est une bonne chose car il n'y a pas d'équipe plus avantagée que d'autres. Et puis, ce genre d'initiatives peut permettre au basket féminin d'évoluer », apprécie l'ancienne internationale française (227 sélections).

Même si Bourges est actuellement leader du championnat, Cathy Melain ne s'estime pas favorite de cette compétition. « Ça n'a rien à voir avec le championnat ! Tout se joue sur un match sec, les équipes sont donc sur un pied d'égalité. Peu importe ce qui s'est passé dans l'année. » D'autant que seront présentes les trois premières équipes de la ligue féminine (Bourges, Tarbes et Villeneuve-d'Ascq). Pour sa dernière saison, une victoire en coupe de France serait une belle manière d'étoffer un palmarès déjà bien fourni.
Simon LE BARON - www.rennes.maville.com
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BOURGES - VILLENEUVE-D'ASCQ
BERCY LES ATTEND


Endy Miyem, “ fatiguée ” dixit Pierre Vincent, et qui a des douleurs à une jambe, sera bien sur le pont, demain, à Rennes.

Une première place en finale, voilà ce que les Tango iront chercher, dimanche, à Rennes. A condition de ne pas déjouer.

Cinq jours après leur si importante victoire sur Tarbes, les Berruyères passent à la coupe de France. Une compétition différente mais un même objectif : celui de gagner. Avec à la clé, une sixième finale de la coupe de France à Bercy. Et la possibilité de réaliser le doublé, objectif avoué et assumé bien entendu par le Bourges Basket depuis le début de saison. « Ça sent la fin, ça sent la poudre, salive par avance Pierre Vincent. Tous les matchs sont importants. A nous de gérer ces moments. On sait le faire, même si, parfois, on perd le fil sur le plan émotionnel. »

Ça sent la fin ça sent la poudre. A nous de gérer ces moments.

Pour s'ouvrir les portes de Bercy, les Tango doivent tout de même se défaire, dimanche à Rennes, de Villeneuve-d'Ascq, troisième de la phase régulière et qui surfe actuellement sur une belle dynamique de huit victoires, la dernière défaite remontant au 3 mars face à Basket Landes (66-60). Commentaire de Pierre Vincent, à qui les joueuses, le staff et une poignée de supporters avaient réservé une surprise hier matin pour son anniversaire : « J'ai l'impression que cette année, on ramasse tout le monde en pleine forme ! On pourrait, des fois, jouer certaines équipes quand elles sont moins bien, mais non. »
Reste que Villeneuve fait rarement des misères aux Berruyères. Que ce soit en phase régulière ou en phase finale. L'an passé, à Bercy, Bourges s'était ainsi imposé 63-51. Cette saison, l'aller dans le Nord avait été à sens unique, 42-65 ; et au retour cela s'était fini par un 67-50 en faveur des Tango.
« A Villeneuve, ils n'ont peut-être pas d'Isabelle Yacoubou, ni une joueuse comme Wright. Par contre, ils ont des filles comme Sacko, Robert, Drljaca », énumère Pierre Vincent. Des filles qui savent shooter avec 15,2 points de moyenne pour Robert ou 13,2 pour Drljaca dans une équipe qui tourne à 70 points par match, soit la troisième attaque du championnat. « Mais on est armé normalement pour les défendre », estime l'entraîneur berruyer. Face à Tarbes, mercredi, Bourges a en effet montré qu'il était bien pourvu dans ce registre… Et c'est une nouvelle fois d'abord par sa défense que Bourges pourra s'imposer dimanche, même si « cela ne fait pas rêver les foules ».
Tarbes, archi-favori face à Aix-en-Provence, pourrait en ce sens faire davantage le bonheur du public rennais. Peu importe, seule la finale est belle.
Annaïck Mainguy - www.lanouvellerepublique.fr
Le programme : Tarbes-Aix, 15 h, et Bourges-Villeneuve, 17 h 30. A la salle Colette-Besson de Rennes.
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BOURGES - VILLENEUVE-D'ASCQ
Villeneuve fait dans le Comfort


Arrivée en février Comfort, c’est 9,6 points et 7,9 rebonds de moyenne.

Villeneuve-d'Ascq souffre toujours contre Bourges. Cette année encore, en championnat, les Berruyères l'ont jusqu'alors emporté sans souci, aussi bien dans le Nord (42-65) qu'au Prado (67-50). Bourges aura donc, comme d'habitude, la pancarte de favori accrochée dans le dos. Villeneuve, lui, évoluera sans pression. Mais pas sans détermination, persuadé que ces victoires berruyères cesseront à un moment ou un autre.
De plus, les Nordistes sont habitées actuellement d'une grande confiance. Elles restent sur une série de sept succès consécutifs en Ligue, plus ceux en coupe de France, épreuve dans laquelle Villeneuve a éliminé Graffenstaden, Calais puis l'Union Hainaut.
Tout cela permet au club nordiste de considérer sa saison d'ores et déjà comme une réussite, avec une qualification en demi-finales, aussi bien en championnat, contre Tarbes, qu'en coupe de France.
Contrairement à Bourges ou Tarbes qui ambitionnent clairement les deux titres nationaux décernés, ce qui arriverait maintenant dans l'escarcelle nordiste serait du bonus.

Saison déjà réussie

Une position confortable, sur laquelle on aurait pas forcément parié en début de saison. Depuis, Abdou N'Diaye, le coach nordiste, adepte de tactiques parfois déroutantes, a bien fait travailler son groupe. Géraldine Robert a l'étoffe d'un leader offensif convaincant, bien secondée par l'ex-Berruyère Luba Drljaca ou Fatimatou Sacko, dont le retour après blessure a fait le plus grand bien. L'ancienne Tango, Flo Lepron, digère de mieux en mieux ses responsabilités étendues au poste de meneuse. La récente (11 février) arrivée de la jeune Américaine Lady Comfort (22 ans, 1,92 m) a également permis de densifier un secteur intérieur qui péchait quelque peu. Depuis son intégration, Villeneuve n'a d'ailleurs presque plus perdu.
Face à une équipe complète, en confiance, n'ayant rien à perdre, Bourges devra faire preuve d'un maximum de sérieux.
Jean-Marc Le Ruyet - www.lanouvellerepublique.fr
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BOURGES-VILLENEUVE
Lepron et Villeneuve y croient

Flo Lepron s’est pleinement épanouie au poste de meneuse, à Villeneuve.

En partance pour Tarbes, Lepron retrouve son ancienne équipe, aujourd'hui.

Rennes accueille cette après-midi les demi-finales de la coupe de France. Après un Tarbes-Aix où les Pyrénéennes sont archi-favorites, Villeneuve défiera Bourges avec dans ses rangs Flo Lepron.

Alors, contente de retrouver Bourges une nouvelle fois ?
« Un peu comme avant Noël, je vais vous répondre que c'est un beau cadeau humainement et un cadeau empoisonné sportivement. »

A quoi vous attendez-vous face à Bourges ?
« On les redoute toujours. Il y a beaucoup de contrôle et de savoir-faire même si elle est peut-être un peu moins dominante que les années passées. C'est là qu'on se rend compte des qualités d'une Belinda Snell… Mais Bourges ce n'est quand même pas n'importe quoi. Il y a toujours un jeu collectif, un savoir-faire. »

Villeneuve est une équipe qui réussit plutôt très bien à Bourges. Vos coéquipières y pensent à ça ?
« C'est vrai que les filles qui sont là depuis plusieurs saisons se font toujours stopper par Bourges en demi-finale. Je pense que oui, il y a un certain traumatisme. Mais Bourges est quand même moins dominant ; dimanche, c'est un match de coupe donc sur une seule rencontre où tout est possible. Non, on ne vient quand même pas battues d'avance. »

D'autant moins que vous êtes sur une très bonne série avec sept victoires de rang en championnat plus la coupe de France.
« On est bien. Je pense qu'il y a quelque chose qui s'est créé entre les filles, un enthousiasme. Bien sûr, l'enthousiasme ne suffit pas mais on a joué et battu des équipes qui en manquaient sur nos qualités sportives et notre enthousiasme. Il y a eu un déclic à partir de janvier. Il a quelques valeurs qui nous ont fait bien voyager. »

Vous ne regrettez donc pas du tout votre choix d'être allée à Villeneuve et de n'être qu'à la mène.
« Pas du tout. Je suis contente de travailler avec ces filles. C'est “ mon ” équipe et j'aime finalement mener le groupe. Je me suis convertie à la mène, ça y est ! J'ai mis du temps, j'ai commencé à vraiment me penser meneuse pendant l'été. Alors, c'est sûr j'ai plein de défaut, c'est pas du très haut niveau mais je suis quand même une vraie meneuse et j'aime ça. C'est le poste le plus passionnant. Celui où il faut être le plus professionnelle parce que si tu fais mal ton travail, les autres ne peuvent pas faire bien le leur. Il y a un milliard de choses à savoir mais c'est hyper intéressant. C'est pour ça que je veux travailler avec un coach qui peut m'apprendre encore ce métier. »

Est-ce que ce sera à Villeneuve ou ailleurs ? On parle beaucoup de Tarbes.
« Je ne reste pas ici, en effet. Je retourne à Tarbes. C'est clair que j'ai apprécié la vie du sud-ouest, que j'y ai gardé des contacts mais ce n'est pas pour cela que j'y retourne. C'est pour le coach, pour progresser encore. »
Propos recueillis par Annaïck Mainguy - www.lanouvellerepublique.fr
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ESBVA-LM - BOURGES.
L'ESBVA-LM ne souhaite pas s'arrêter-là et veut tendre vers « le plus que parfait ! »


Abdou N'Diaye et les supporters villeneuvois ensemble derrière l'ESBVA-LM. Exploit en vue ?

Cet après-midi, c'est sur terrain neutre, à la salle Colette Besson de Rennes, que Villeneuve-d'Ascq et Bourges s'offriront la troisième manche d'une saison jusque-là dominée par les Berruyères. Mais les Villeneuvoises croient en elles et ont bien l'intention de créer l'exploit dans cette demi-finale pour décrocher le précieux sésame pour la finale de Bercy.

« On a encore progressé depuis nos deux premières confrontations (42-65, 2e journée 67-50, 15e journée), assure Abdou N'Diaye, l'entraîneur villeneuvois. Aujourd'hui, on est arrivé à un niveau qui nous permet de croire en notre potentiel. Notre place en demi-finale est méritée, tout comme la troisième de la saison régulière : on va donc à Rennes pour la gagne, parce qu'on croit en nous ! »Parce qu'elles se sentent fortes, les Villeneuvoises n'ont pas souhaité baissé de rythme lors des deux derniers matchs contre Mondeville et l'Union Hainaut alors que la troisième place était acquise. Parce qu'elles se sentent fortes, les Villeneuvoises ont remporté ces deux derniers galops d'essai avant les échéances suprêmes (coupe et demi-finale de Ligue féminine). Et si quelque chose d'énorme les attendait dans les heures à venir... « Mais c'est déjà énorme, insiste Abdou N'Diaye. Pour en arriver là, en demi-finale de coupe, il a fallu marcher sur Calais, sur le Hainaut. Et que dire du championnat ? Il faut quand même se rappeler d'où l'on est parti... et ce que l'on a réussi en prenant conscience de nos armes, de la force du collectif, tout cela avec professionnalisme et sérieux. Alors oui, c'est déjà énorme ! Si cela continue dans les jours à venir, alors ce sera... plus que parfait ! » Ce soir à 17 h 30, ce sera le « remake » de la finale 2007-2008, remportée par l'ogre berruyer (63-52). Peut-être bien un autre match, un an plus tard... « Il faudra en tout cas évoluer sans complexe, prévient l'entraîneur villeneuvois. Bourges a l'habitude de ces matchs à enjeu et reste une équipe difficile à manoeuvrer, encore première de la saison régulière... et meilleure défense du championnat. Mais on y croit ! »
Si les joueuses et leur staff ont quitté Villeneuve-d'Ascq hier après-midi pour rejoindre Rennes dans la soirée, les Z'Hurlants, eux, se sont levés aux aurores (5 h 30, ce matin) pour gagner la Bretagne. Des véhicules personnels et un bus de 45 supporters offert par la mairie villeneuvoise pour l'occasion ! « Grâce à la dernière tombola, on offrira les boissons pour le voyage, explique Jean-Mary Lemaire, président des supporters. On emmène tout ce qu'il faut pour faire du bruit là-bas et soutenir nos joueuses. Tambours, grosse caisse, cymbales, claquettes et le nouveau saxophone, offert la semaine dernière par l'école de musique de Villeneuve-d'Ascq ! » Très attendus par l'organisation rennaise, les supporters villeneuvois ont même promis d'emmener Ferdinand, l'indispensable mascotte de l'ESBVA-LM. Que la fête commence ! •
SÉBASTIEN DARNAUX - www.villeneuve-d-ascq.maville.com
Cet après-midi, 17 h 30, salle Colette Bession à Rennes.
Les rédactions de La Voix du Nord
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ESBVA - Bourges
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Florence Lepron et les Villeneuvoises veulent décrocher une place à Bercy pour la finale de la coupe de France.

L'ESBVA LM veut se décomplexer face à Bourges et réussir cette performance qui pourrait lui offrir un premier trophée et beaucoup de sérénité pour l'avenir...

L'ESBVA ne veut plus se satisfaire de cette image : échouer au pied d'une montagne infranchissable. Trop de finales perdues, trop de constats d'impuissance. Cette saison, le leitmotiv villeneuvois est d'humaniser Bourges et de se dire que son hégémonie touche à sa fin. « Mes joueuses doivent se décomplexer vis-à-vis de Bourges, explique ainsi Abdou N'Diaye. Elles doivent leur prouver qu'elles peuvent jouer contre n'importe qui, les yeux dans les yeux ».
Abdou N'Diaye tient un discours persuasif pour éviter que l'histoire se répète une nouvelle fois cet après-midi, devant Bourges, en demi-finale de la coupe de France. « Mes filles transpirent la joie de jouer, on a vraiment un bon collectif où chacune des filles se dévoue entièrement à l'équipe. Comme ça, on peut tenir tête à n'importe qui, dit-il. Il suffit juste d'y croire ».

Et d'oublier le piètre match -gagné de justesse (45-48 ) - mercredi soir sur le parquet de l'Union Hainaut. « Un avertissement sans frais » , note N'Diaye. Ses filles ont compris le message. « On a la foi, enchaîne Géraldine Robert. On est convaincu qu'on peut réaliser quelque chose de grand. Cette saison, on ne va pas se contenter de ça ». L'ambition est plantée. L'ESBVA veut retrouver une troisième fois l'ivresse d'une finale à Bercy. Mais ce n'est pas tout. « On ne calcule pas, prévient Géraldine Robert. On n'arrête pas de travailler depuis le début de saison, ça commence à payer ».
Avec déjà une qualification, quasi-assurée, en Euroligue la saison prochaine. L'ESBVA entend également s'affirmer lors des play-offs qui débutent vendredi prochain avec le match aller face à Tarbes au Palacium.
Lancé à pleine vitesse depuis le début de l'année, le train villeneuvois a pour le moment tout ravagé sur son passage... Sauf Bourges et Tarbes. Il est temps de changer les choses. L'ESBVA court toujours après son premier trophée. Mais jamais ses chances n'ont été aussi réelles qu'en ce moment.
FRANCK SEGUIN - www.nordeclair.fr
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Demi-finales - dimanche 19 avril à Rennes.
Résultats:


Aix-en-Provence - Tarbes: 57 - 68
Bourges - Villeneuve-d'Ascq: 55 - 49

Finale à Bercy le 17 mai:
Tarbes / Bourges
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Une finale Bourges - Tarbes

Tarbes et Bourges, qui se sont imposés aujourd'hui en demi-finale de Coupe de France féminine à Rennes, respectivement face à Aix-en-Provence (68-57) et Villeneuve d'Ascq (55-49), seront opposés en finale le 17 mai à Paris-Bercy.
Les Tarbaises, grâce notamment à Isabelle Yacoubou-Dehoui (15 points et 13 rebonds), ont été les premières à décrocher leur ticket à l'issue d'un match aussi sérieux que contrôlé. Le Bourges de la Rennaise Cathy Melain, triple tenant du titre, a ensuite pris le meilleur sur Villeneuve d'Ascq pour s'offrir une cinquième participation consécutive en finale. Celle-ci mettra donc aux prises les deux meilleures équipes du championnat, toujours en course pour se retrouver en finale.
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BOURGES - VILLENEUVE-D'ASCQ : 55-49
POUR BERCY, C'EST OUI !


7-14, 17-18 (24-32), 15-7, 16-10.
Arbitres : MM. Bardera et Canet. 2.000 spectateurs.
Bourges : Santos 3, Manic 13, Melain 15, Miyem 7, Dumerc 8, Lelas 2, Ndongue 7.
Villeneuve : Comfort 6, Lepron 4, Datchy 2, Drljaca 10, Robert 4, Sacko 6, Anderson 17.

Décisive mercredi, décisive hier, Cathy Melain a encore prouvé toute son importance dans le collectif berruyer.
Après une lutte acharnée, Bourges a gagné le droit d'aller défendre son titre à Bercy le 17 mai. Contre Tarbes.

Vainqueurs de Tarbes, mercredi, et donc premières de la phase régulière, les Berruyères avaient mis le cap sur la Bretagne, à Rennes, où se déroulaient, hier après-midi, les demi-finales de la coupe de France. Les supporters des deux camps s'étaient déplacés en nombre (près de quatre-vingt pour Bourges) et se livraient également un duel acharné.
Entre une équipe tango rassurée par sa qualification en Euroligue et des Nordistes sans complexes, le combat s'avérait tout de suite très âpre… Les défenses constituaient de véritables murailles, à tel point que trouver une position de tir représentait déjà une réelle performance. Comme les Berruyères y ajoutaient un zeste de maladresse, elles se compliquaient la tâche d'entrée en se contentant d'un seul panier dans les cinq premières minutes et d'un squelettique 7-14 (2/16 à 2 points, 0/4 à 3) à l'issue du premier quart-temps.
Les choses se compliquaient encore au début du deuxième (9-18 ) et c'est Cathy Melain puis Ana Lelas qui remettaient les Tango dans le sens de la marche (14-18, 13e). Lepron sur interception et Robert faisaient néanmoins comprendre aux Berruyères que cette finale à Bercy, il faudrait aller la chercher (16-22, 16e).
Trois minutes plus tard, Villeneuve, avec une Anderson diabolique, pointait avec dix longueurs d'avance (22-32, puis 24-32 à la pause). Bourges souffrait. Son jeu semblait pourtant bien en place, sa défense performante, mais cette satanée adresse était toujours aux abonnés absents avec des stats à faire frémir à la mi-temps (1/11 pour Dumerc, 0/6 pour Ndongue, 1/6 pour Lelas).

Une reprise fulgurante

La bagarre faisait toujours rage après la pause, mais on sentait Bourges plus serein. Ndongue ouvrait son compteur dessous, Manic l'imitait à trois points, Melain servait un caviar à Ndongue, Dumerc trouvait la cible à longue distance… En quatre minutes, les Tango avaient comblé leur retard (34-32, 23e). Une reprise fulgurante… et rassurante. Avec aucun tir facile offert, les Nordistes devaient patienter six longues minutes avant de retrouver le panier en deuxième période et d'égaliser (34-34).
Un duel d'une incroyable intensité débutait alors. Chaque possession débouchait sur un combat ; sous le cercle c'était la foire d'empoigne ; les arbitres s'en mêlaient, refusant trois points à Cathy Melain sur la sirène.

Une Melain de gala

Et à dix minutes du terme, l'issue était toujours aussi indécise (39-39). A nouveau en panne au shoot, Bourges se plaçait encore en position dangereuse (40-43, 34e), avant que Manic, Melain, Dumerc toutes à longue distance (49-43 avec un 9-0) n'inversent la tendance (49-43, 36e). Telle une grande équipe, Bourges (encore deux 3 points de Manic puis Melain…) retrouvait la cible, comme par miracle au moment clé (55-47, 38e). Villeneuve était KO debout. Quel match !
Bourges venait de trembler, mais avait encore trouvé les ressources pour se sortir du guet-apens. Bercy, les voilà !
Jean-Marc Le Ruyet - www.lanouvellerepublique.fr
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Cathy Melain comme à la maison

Pour les derniers matchs de sa carrière de joueuse, Cathy Melain doit avoir le sentiment de boucler la boucle. L'adversaire annoncé des Berruyères, celui avec lequel elles devraient se disputer les deux titres en jeu en cette fin de saison, a toutes les chances d'être Tarbes.
En coupe, c'est maintenant une certitude, les deux formations ayant gagné, hier, leur ticket pour Bercy ; en championnat, une finale Bourges-Tarbes est également l'hypothèse la plus crédible. Or Tarbes, c'est aussi le premier club professionnel dans lequel Cathy Melain a évolué… Autre signe du destin, l'emblématique Berruyère a débuté sa carrière à Rennes, là-même où se jouaient les demi-finales d'hier. Ce retour dans le climat breton, Cathy le voulait gagnant bien évidemment. Omniprésente en défense, précieuse à la passe et impériale à la marque quand son équipe doutait, elle a su montrer que la Bretagne pouvait enfanter des basketteuses de top niveau. « Vive la Bretagne ! » lançait-elle en quittant la salle de presse. « Vive Cathy ! » a-t-on envie de lui répondre.
www.lanouvellerepublique.fr
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Pierre VINCENT (entraîneur de Bourges)

« Cette saison, on est habitué à gérer ce genre de situations délicates. On n'a pas de joueuse dominante, on n'est pas extraordinaire, pas flamboyant, mais on est là et on gagne les matchs, un par un. C'est sans doute qu'on affiche quelques valeurs, notamment défensives. C'est rassurant de l'emporter alors qu'on ne rentre pas un tir, sauf à la fin. Face à cette équipe très athlétique, on n'a pas vu beaucoup nos intérieures mais je les ai trouvées très courageuses dans le combat, notamment Alessandra pourtant blessée au genou. On n'est pas une forteresse imprenable, mais je suis fier de ce que l'équipe a fait. Ça montre qu'elle est solide et qu'elle sait se transcender dans les moments où il le faut. »

Cathy MELAIN (joueuse de Bourges)

« On savait que cela allait être difficile car Villeneuve est euphorique en ce moment. Il faut savoir aborder ces matchs-là de façon beaucoup plus dure. A nous d'avoir confiance en nous. Ce soir, on a su rester positives, on savait qu'en maintenant la pression défensive, elles allaient finir par fatiguer. Ça a payé. »

Abdou N'DIAYE (entraîneur de Villeneuve)

« C'est une grosse déception car on a su les regarder les yeux dans les yeux. Bourges a gagné en durcissant son système défensif et en mettant les 3 points en fin de match. Ce fut un beau combat, je tire un coup de chapeau à mes joueuses. »

François GOMEZ (entraîneur de Tarbes)

« Cette coupe de France est un des objectifs du club, donc atteindre Bercy n'est pas une fin en soi : nous voulons le titre. La hiérarchie a été respectée, mais on a quand même souffert. Je n'ai pas aimé notre défense au premier quart, et on a eu du mal à la fin quand j'ai voulu ouvrir le banc. Aix nous a donnés du fil à retordre. Le fait d'avoir joué Bourges mercredi ne nous a pas handicapés, on a les moyens de supporter deux matchs en quatre jours. »

Erik LEHMANN (entraîneur d'Aix)

« Le meilleur a gagné. Je suis déçu car j'ai l'impression qu'on n'a pas joué. On s'est montré trop maladroit sur les tirs de loin (8/27), on a été dominé aux rebonds, on n'avait pas de munitions. »
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Tarbes : 68 Aix-en-Provence : 57
Tarbes sans surprise

Isabelle Yacoubou a fait bien des misères aux Aixoises.

26-17, 11-6 (37-23), 17-18, 14-16.
Arbitres : MM. Maestre et Pierre. 2.000 spectateurs.
Tarbes : Wright 16, Eldebrink 8, Jansone 2, Moeggenberg 13, Yacoubou 22, Tzekova 7.
Aix-en-Provence : Sharp 14, Deas 2, Camino 4, Cavallo 2, Lacroix 6, Van Malderen 8, Sene 7, Grima 14.

Dans cette belle fête du basket féminin, Aix-en-Provence faisait figure de Petit Poucet. On n'accordait que peu de chances aux Provençales dans leur duel avec les Tarbaises. On avait raison…
Le duo Wright-Yacoubou (l'intérieure tarbaise arborait pour l'occasion une nouvelle coiffure violette du plus bel effet), le même qui avait diablement fait souffrir Bourges, mercredi, faisait des siennes dès le début de match.
Et Tarbes se détachait d'entrée, face à des Aixoises dont la défense s'avérait impuissante devant le potentiel offensif adverse. Avec 26 points inscrits dès les dix premières minutes (dont 9 pour la seule Yacoubou), les Pyrénéennes partaient sur des bases très élevées. A dominer trop facilement, les Tarbaises baissaient ensuite singulièrement de rythme, ce dont Aix ne profitait pas. On se dirigeait donc vers une victoire tranquille pour le TGB.
L'ex-Berruyère Sene et l'Américaine Sharp parvenaient à éviter l'hécatombe pour Aix-en-Provence, permettant même à leur équipe de remporter le 3e quart-temps puis de revenir à 9 longueurs en début de 4e, sous les applaudissements des supporters tango. Mais Eldebrink se chargeait de redonner de la marge à l'équipe tarbaise.
Logiquement, Tarbes gagnait le premier billet pour Bercy.
J.-M.L.R. -www.lanouvellerepublique.fr
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ESBVA - Bourges
Une défaite et des regrets


Les Villeneuvoises ont pris le meilleur départ possible. Mais Bourges a su revenir pour s'imposer.

Hier soir, les Villeneuvoises se sont inclinées face à Bourges en demi-finale de la coupe de France, au terme d'un match accroché. L'espoir d'une deuxième finale à Bercy est parti en fumée face au collectif des Berruyères.

Villeneuve d'Ascq imprimait un rythme effréné dès les premières minutes de jeu. Bourges se retrouvait vite avec six longueurs de retard à la 3e minute (0-6). La grosse défense des Nordistes combinée à la maladresse des Berruyères (2/16 au shoot) ne faisait guère évoluer le score. De l'engagement, du rythme et une domination au rebond permettaient aux Villeneuvoises de terminer cette première période avec sept points d'avance 7-14.
Villeneuve continuait sur sa lancée et sur jeu rapide mais perdait quelques ballons ou rebonds que Bourges s'empressait de concrétiser (14-18, 13e ). Abdou N'Diaye multipliait les rotations, donnant toujours du rythme à la rencontre, en essayant d'asphyxier leurs adversaires. Bourges revenait à quatre longueurs mais Jolene Anderson très en réussite alignait huit points en trois minutes. Elle permettait à ses équipières de regagner les vestiaires avec une avance de huit points (mi-temps : 24-32).

Dès la reprise, l'ESBVA-LM était moins dans le coup surtout en défense, laissant Bourges revenir ainsi à un tout petit point. Abdou optait pour une zone 2-3 mais on sentait toute l'expérience des Berruyères, qui prenaient l'avantage pour la première fois de la rencontre (34-32, 25e). Le jeu s'intensifiait et de vrais duels se jouaient aux rebonds de chaque côté.
Alors qu'il ne restait que deux minutes, Villeneuve d'Ascq repassait en filles à filles et poussait à plusieurs reprises leurs adversaires à la limite de leurs possessions. Les deux équipes marquaient peu, terminant la période sur le score de 39-39. Villeneuve contenait Bourges grâce à sa défense de zone mais ne savait pas concrétiser ses tirs.

Tempête berruyère

Durant les dix dernières minutes, il n'y avait pas un centimètre de zone neutre, chaque ballon et chaque rebond étaient bataillés. L'Américaine Jolene Anderson portait l'avance à +3 à la 34e (40-43) avant que la physionomie du match ne change subitement et que la tempête nommée Bourges fasse rage.
Les extérieures berruyères s'enflammèrent derrière la ligne des 6,25m à cinq reprises, laissant le rêve d'une seconde finale de coupe de France à Bercy réduit à l'utopie. Seule Ljuba Drljaca trouvait le chemin des filets mais elle était bien trop esseulée pour rivaliser et revenir au score. La logique sportive était respectée malgré la belle prestation villeneuvoise.
SÉVERINE GIRARD - www.nordeclair.fr
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