[SIG] 2011-2012: un trou à boucher ??
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: réception d'une star internationale !
et pour le PL, porté par Meacham au début, puis par Williams, quel joueur celui-là j'en suis fan ! Chatfield éteint ce soir par toupane et m'baye, hamilton a trop forcé en attaque, il était mieux en défense paradoxalement
, sinon j'ai bien aimé le jeune Sané que je ne connaissais pas.
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Plongeon
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Re: [SIG] 2011-2012: réception d'une star internationale !
merci, j'espère qu'on pourra se rencontrer finalement...j'ai quand même une usine à strassburg...
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: réception d'une star internationale !
basket-ball ProA : SIG — Paris-Levallois (88-76) Il a fallu batailler
La SIG a rempli la première des cinq parties de son contrat en venant à bout du Paris-Levallois, hier soir au Rhenus (88-76). L’apport du banc a une nouvelle fois été décisif.
Chris Oliver était prêt à livrer bataille. « Il n’y a pas de complexe à avoir contre Paris. Contre Chalon, Nancy ou Gravelines, on a montré que l’on pouvait jouer les grosses équipes les yeux dans les yeux », avait confié cette semaine l’ailier strasbourgeois. L’heure n’était de toute façon plus à se poser 36000 questions existentielles. Pour cultiver l’espoir de play-offs, la SIG devait réussir une dernière ligne droite de championnat parfaite, ou presque parfaite.
Le premier des cinq obstacles à franchir n’était pas le moins imposant. Le Paris-Levallois est une machine de guerre qui pétarade en attaque et les Alsaciens allaient devoir faire preuve de la plus extrême rigueur pour tenter de contrôler ce qui était contrôlable, l’imprévisible PL étant de toute façon en mesure de rentrer aussi quelques paniers improbables. Et c’est avec un cinq de départ classique, de part et d’autre du terrain, que le coup d’envoi est donné.
La lutte fait rage d’entrée entre Ajinça et Hamilton, ce dont profite Anderson pour l’ouverture du score en backdoor. La réaction francilienne en se fait pas attendre et prend la forme d’un 7-0, initié par Meacham derrière l’arc. Le meneur parisien est littéralement chaud bouillant à 6,75m et envoie trois autres missiles longue distance pour donner dix longueurs d’avance au PL (10-20, puis 13-23, 7e’). La SIG, à l’inverse, se montre particulièrement maladroite à l’image de ces deux échecs de Ricardo sous le cercle (-2 d’évaluation pour le Dominicain dans ce premier quart-temps).
Vincent Collet envoie ses grognards (Jeanneau et Zianveni) au front et décrète un passage en zone sur le remontée de balle adverse. Les lancers-francs d’Air Max et un panier en déséquilibre — et tout en toucher — de M’Baye permettent de réduire la distance, mais Morandais allume à son tour en périphérie (19-28, 9e’). La SIG limite la casse après un raid de Jeanneau et un nouveau panier de M’Baye, au buzzer.
Fin du 1er quart : 23-28.
Comme au Havre, l’ouverture du banc et une agressivité défensive bien supérieure ont des effets bénéfiques. De Jong rapproche la SIG avant de s’offrir le luxe de bâcher Hamilton, Jeanneau, lui, inscrit cinq points de rang et redonne l’avantage aux locaux (31-28, 14e’). Il faut une action à quatre points – panier primé plus lancer-franc – de Williams pour interrompre la série alsacienne, ce 12-0 à cheval sur les deux quart-temps.
Ricardo inscrit son premier panier à la 15e’seulement, ce qui est rarissime évidemment avec l’intéressé, mais participe à l’effort de guerre en défense avec deux interceptions coup sur coup. Un service en or de l’aîné des frangins dans une raquette pourtant encombrée trouve Ajinça pour le dunk (37-36, 18e’). Les deux dernières minutes sont à l’avantage du PL et d’un impeccable Williams, à la conclusion de la dernière possession de cette première période (15 points à la pause pour l’ex-Cavalier).
Mi-temps : 37-44.
Williams continue son récital et maintient l’avance visiteuse (41-48, 22e’). M’Baye griffe à trois points et est imité par Ajinça, Anderson puis Oliver ! La SIG a renversé la situation en deux coups de cuillère à pot (55-52, 25e’). La réussite alsacienne pique Chatfield au vif. Plutôt discret jusque-là (deux points), le meilleur scoreur de ProA rétablit la parité en périphérie. Le concours de pistoleros se poursuit avec Anderson, qui n’oublie pas non plus de servir De Jong sur l’action suivante (64-61, 28e’).
La bonne pression défensive des hommes de Collet, symbolisée par ce contre de Toupane sur Chatfield, leur permet de conserver une courte longueur d’avance à l’issue de cette troisième période menée tambour battant (27-19).
Fin du 3e quart : 64-63.
A 66-64 (33e’), Da Silva écope d’une antisportive, mais Jeanneau manque ses deux lancers-francs. Le capitaine strasbourgeois se rachète en servant Ricardo, pour le panier primé qui donne cinq points d’avance à la SIG. Les deux tentatives suivantes de l’ailier-fort strasbourgeois sont manquées, mais le PL patine en attaque et n’en profite pas.
Il ya du KO dans l’air, mais bien difficile de savoir qui va finir au tapis. Après De Jong, c’est au tour d’Hamilton de devoir sortir pour cinq fautes. Le PL joue small ball, avec Da Silva, Meacham et Chatfield et Williams au pivot. De loin, Noël répond à M’Baye (74-72, 38e’) Ajinça entre en scène : un lancer-franc, un contre sur Meacham, enfin une passe pour Ricardo qui trouve à son tour Zianveni pour le 2+1 décisif (78-72, 39e’). M’Baye fait gonfler l’écart et la SIG, après Nancy, s’offre un nouveau ténor.
Fin du match : 88-76.
(http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg ... -batailler)
La SIG a rempli la première des cinq parties de son contrat en venant à bout du Paris-Levallois, hier soir au Rhenus (88-76). L’apport du banc a une nouvelle fois été décisif.
Chris Oliver était prêt à livrer bataille. « Il n’y a pas de complexe à avoir contre Paris. Contre Chalon, Nancy ou Gravelines, on a montré que l’on pouvait jouer les grosses équipes les yeux dans les yeux », avait confié cette semaine l’ailier strasbourgeois. L’heure n’était de toute façon plus à se poser 36000 questions existentielles. Pour cultiver l’espoir de play-offs, la SIG devait réussir une dernière ligne droite de championnat parfaite, ou presque parfaite.
Le premier des cinq obstacles à franchir n’était pas le moins imposant. Le Paris-Levallois est une machine de guerre qui pétarade en attaque et les Alsaciens allaient devoir faire preuve de la plus extrême rigueur pour tenter de contrôler ce qui était contrôlable, l’imprévisible PL étant de toute façon en mesure de rentrer aussi quelques paniers improbables. Et c’est avec un cinq de départ classique, de part et d’autre du terrain, que le coup d’envoi est donné.
La lutte fait rage d’entrée entre Ajinça et Hamilton, ce dont profite Anderson pour l’ouverture du score en backdoor. La réaction francilienne en se fait pas attendre et prend la forme d’un 7-0, initié par Meacham derrière l’arc. Le meneur parisien est littéralement chaud bouillant à 6,75m et envoie trois autres missiles longue distance pour donner dix longueurs d’avance au PL (10-20, puis 13-23, 7e’). La SIG, à l’inverse, se montre particulièrement maladroite à l’image de ces deux échecs de Ricardo sous le cercle (-2 d’évaluation pour le Dominicain dans ce premier quart-temps).
Vincent Collet envoie ses grognards (Jeanneau et Zianveni) au front et décrète un passage en zone sur le remontée de balle adverse. Les lancers-francs d’Air Max et un panier en déséquilibre — et tout en toucher — de M’Baye permettent de réduire la distance, mais Morandais allume à son tour en périphérie (19-28, 9e’). La SIG limite la casse après un raid de Jeanneau et un nouveau panier de M’Baye, au buzzer.
Fin du 1er quart : 23-28.
Comme au Havre, l’ouverture du banc et une agressivité défensive bien supérieure ont des effets bénéfiques. De Jong rapproche la SIG avant de s’offrir le luxe de bâcher Hamilton, Jeanneau, lui, inscrit cinq points de rang et redonne l’avantage aux locaux (31-28, 14e’). Il faut une action à quatre points – panier primé plus lancer-franc – de Williams pour interrompre la série alsacienne, ce 12-0 à cheval sur les deux quart-temps.
Ricardo inscrit son premier panier à la 15e’seulement, ce qui est rarissime évidemment avec l’intéressé, mais participe à l’effort de guerre en défense avec deux interceptions coup sur coup. Un service en or de l’aîné des frangins dans une raquette pourtant encombrée trouve Ajinça pour le dunk (37-36, 18e’). Les deux dernières minutes sont à l’avantage du PL et d’un impeccable Williams, à la conclusion de la dernière possession de cette première période (15 points à la pause pour l’ex-Cavalier).
Mi-temps : 37-44.
Williams continue son récital et maintient l’avance visiteuse (41-48, 22e’). M’Baye griffe à trois points et est imité par Ajinça, Anderson puis Oliver ! La SIG a renversé la situation en deux coups de cuillère à pot (55-52, 25e’). La réussite alsacienne pique Chatfield au vif. Plutôt discret jusque-là (deux points), le meilleur scoreur de ProA rétablit la parité en périphérie. Le concours de pistoleros se poursuit avec Anderson, qui n’oublie pas non plus de servir De Jong sur l’action suivante (64-61, 28e’).
La bonne pression défensive des hommes de Collet, symbolisée par ce contre de Toupane sur Chatfield, leur permet de conserver une courte longueur d’avance à l’issue de cette troisième période menée tambour battant (27-19).
Fin du 3e quart : 64-63.
A 66-64 (33e’), Da Silva écope d’une antisportive, mais Jeanneau manque ses deux lancers-francs. Le capitaine strasbourgeois se rachète en servant Ricardo, pour le panier primé qui donne cinq points d’avance à la SIG. Les deux tentatives suivantes de l’ailier-fort strasbourgeois sont manquées, mais le PL patine en attaque et n’en profite pas.
Il ya du KO dans l’air, mais bien difficile de savoir qui va finir au tapis. Après De Jong, c’est au tour d’Hamilton de devoir sortir pour cinq fautes. Le PL joue small ball, avec Da Silva, Meacham et Chatfield et Williams au pivot. De loin, Noël répond à M’Baye (74-72, 38e’) Ajinça entre en scène : un lancer-franc, un contre sur Meacham, enfin une passe pour Ricardo qui trouve à son tour Zianveni pour le 2+1 décisif (78-72, 39e’). M’Baye fait gonfler l’écart et la SIG, après Nancy, s’offre un nouveau ténor.
Fin du match : 88-76.
(http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg ... -batailler)
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: réception d'une star internationale !
basket-ball La SIG s’offre le Paris-Levallois (88-76) De haute lutte
La SIG a rempli la première des cinq parties de son contrat en venant à bout du Paris-Levallois, hier soir au Rhenus (88-76). L’apport du banc a une nouvelle fois été décisif.
Le sprint final a bien débuté pour la SIG. Dans l’obligation de réussir une dernière ligne droite parfaite, ou presque parfaite, afin de faire partie des huit qualifiés pour la seconde phase, l’équipe strasbourgeoise a franchi la première haie du parcours. Au Rhenus, Kevin Anderson et sa bande ont battu le Paris-Levallois (88-76) et signé un indispensable deuxième succès d’affilée.
« On s’est mis, tout d’un coup, à savoir marquer un panier à trois points »
«C’est une victoire qu’il a fallu aller chercher, qui s’est longtemps dérobée», a observé Vincent Collet, au coup de sifflet final. Une victoire qui n’est pas loin de présenter quelques similitudes avec celle décrochée une semaine plus tôt, du côté des Docks Océane. Comme au Havre, la SIG a d’abord dû résister à la diabolique adresse adverse (75 % à trois points pour le PL dans le premier quart), même si elle a sa part de responsabilité dans la réussite des Trenton Meacham et consorts. «J’ai cru revoir le match du Havre où, à chaque fois qu’ils tiraient, c’était dedans, mais on était aussi souvent en retard», a convenu le coach strasbourgeois.
Comme au Havre également, c’est l’entrée en jeu des « coiffeurs » qui a permis à la SIG de redresser la barre. Et le fait que ce soit l’un d’eux, Nicolas De Jong, qui ait été récompensé par la meilleure évaluation strasbourgeoise de la soirée (22, pour 13 points, à 100 %, et 6 rebonds), est à ce titre significatif. « Le banc a beaucoup participé, même Aymeric, ça arrive, a plaisanté Max Zianveni, remplaçant, lui aussi, au coup d’envoi et top rebondeur alsacien (8 prises). Notre équipe est de plus en plus homogène, tout le monde peut marquer, va au charbon pour l’autre. Ça ressemble vraiment à une équipe ».
Une variable, en revanche, n’a ressemblé à rien de connu jusque-là : l’adresse à trois points. Avant-dernière équipe de ProA dans ce domaine (29 % avant ce match), la SIG a converti 8 de ses 11 tentatives (!) derrière l’arc en seconde période et ce sont ses quatre paniers primés consécutifs du troisième acte qui lui ont permis de reprendre le leadership. « C’est une équipe qui n’est pas réputée pour être très adroite à l’extérieur, a commenté Christophe Denis, le coach francilien. On avait décidé, sur leur jeu de pick’n’roll, de les laisser shooter à trois points et ils finissent le match à 53 % de réussite. Même Ricardo, qui n’avait plus mis un panier depuis belle lurette, a vu le bout du tunnel ».
Vincent Collet n’a pas manqué, non plus, de souligner cet état de grâce à longue distance. « Il y a un élément qui a changé dans le jeu de la SIG et qu’on ne peut pas occulter, c’est qu’on s’est mis, tout d’un coup, à savoir marquer un panier à trois points ! Mais quelle bonne nouvelle ! Quand on a transféré les ballons, qu’on a bougé la balle et qu’on a mis nos tireurs en position, on s’est mis à les mettre », a apprécié le technicien maison.
La course aux play-offs, indécise et passionnante, qui a gommé la notion même de ventre mou cette année en ProA, se poursuit avec la réception de Dijon, samedi prochain. Aux Alsaciens de maintenir la cadence actuelle pour coiffer les cinq autres prétendants sur la ligne d’arrivée. La convaincante foulée d’hier les autorise en tout cas à y croire.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/15/de-haute-lutte)
La SIG a rempli la première des cinq parties de son contrat en venant à bout du Paris-Levallois, hier soir au Rhenus (88-76). L’apport du banc a une nouvelle fois été décisif.
Le sprint final a bien débuté pour la SIG. Dans l’obligation de réussir une dernière ligne droite parfaite, ou presque parfaite, afin de faire partie des huit qualifiés pour la seconde phase, l’équipe strasbourgeoise a franchi la première haie du parcours. Au Rhenus, Kevin Anderson et sa bande ont battu le Paris-Levallois (88-76) et signé un indispensable deuxième succès d’affilée.
« On s’est mis, tout d’un coup, à savoir marquer un panier à trois points »
«C’est une victoire qu’il a fallu aller chercher, qui s’est longtemps dérobée», a observé Vincent Collet, au coup de sifflet final. Une victoire qui n’est pas loin de présenter quelques similitudes avec celle décrochée une semaine plus tôt, du côté des Docks Océane. Comme au Havre, la SIG a d’abord dû résister à la diabolique adresse adverse (75 % à trois points pour le PL dans le premier quart), même si elle a sa part de responsabilité dans la réussite des Trenton Meacham et consorts. «J’ai cru revoir le match du Havre où, à chaque fois qu’ils tiraient, c’était dedans, mais on était aussi souvent en retard», a convenu le coach strasbourgeois.
Comme au Havre également, c’est l’entrée en jeu des « coiffeurs » qui a permis à la SIG de redresser la barre. Et le fait que ce soit l’un d’eux, Nicolas De Jong, qui ait été récompensé par la meilleure évaluation strasbourgeoise de la soirée (22, pour 13 points, à 100 %, et 6 rebonds), est à ce titre significatif. « Le banc a beaucoup participé, même Aymeric, ça arrive, a plaisanté Max Zianveni, remplaçant, lui aussi, au coup d’envoi et top rebondeur alsacien (8 prises). Notre équipe est de plus en plus homogène, tout le monde peut marquer, va au charbon pour l’autre. Ça ressemble vraiment à une équipe ».
Une variable, en revanche, n’a ressemblé à rien de connu jusque-là : l’adresse à trois points. Avant-dernière équipe de ProA dans ce domaine (29 % avant ce match), la SIG a converti 8 de ses 11 tentatives (!) derrière l’arc en seconde période et ce sont ses quatre paniers primés consécutifs du troisième acte qui lui ont permis de reprendre le leadership. « C’est une équipe qui n’est pas réputée pour être très adroite à l’extérieur, a commenté Christophe Denis, le coach francilien. On avait décidé, sur leur jeu de pick’n’roll, de les laisser shooter à trois points et ils finissent le match à 53 % de réussite. Même Ricardo, qui n’avait plus mis un panier depuis belle lurette, a vu le bout du tunnel ».
Vincent Collet n’a pas manqué, non plus, de souligner cet état de grâce à longue distance. « Il y a un élément qui a changé dans le jeu de la SIG et qu’on ne peut pas occulter, c’est qu’on s’est mis, tout d’un coup, à savoir marquer un panier à trois points ! Mais quelle bonne nouvelle ! Quand on a transféré les ballons, qu’on a bougé la balle et qu’on a mis nos tireurs en position, on s’est mis à les mettre », a apprécié le technicien maison.
La course aux play-offs, indécise et passionnante, qui a gommé la notion même de ventre mou cette année en ProA, se poursuit avec la réception de Dijon, samedi prochain. Aux Alsaciens de maintenir la cadence actuelle pour coiffer les cinq autres prétendants sur la ligne d’arrivée. La convaincante foulée d’hier les autorise en tout cas à y croire.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/15/de-haute-lutte)
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Chris
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: belle victoire 88-76 !
Basket-ball Après la victoire de la SIG face au Paris-Levallois (88-76) Dix majeur
Le point commun entre la victoire décrochée, samedi, face au Paris-Levallois (88-76) et celles qui l’ont précédée, contre Nancy et au Havre ? Elles sont toutes trois frappées du sceau du collectif. Cette SIG-là, aujourd’hui, s’épanouit dans la diversité.
Il a justifié le surnom qui lui colle aux semelles depuis une paire d’années. Samedi soir, « Air Max » a régné là où il s’était forgé cette réputation, en altitude donc, et terminé meilleur rebondeur alsacien de la soirée (huit prises). « C’est une question d’envie, a commenté l’intérieur de la SIG. Moi, je joue là-dessus, j’espère que ça a fait du bien à l’équipe. »
« Notre banc en première mi-temps a été vraiment remarquable »
La moisson de l’ex-Couguar a été réalisée en sortie de banc, ce qui lui donne une patine spéciale et, surtout, confirme la tendance forte observée depuis quelque temps. Contre le Paris-Levallois, comme au Havre une semaine plus tôt, comme contre Nancy aussi, il y a un mois, la SIG a pu compter sur ses role players, sur ses remplaçants pour empocher les deux points de la victoire.
« Notre banc en première mi-temps a été vraiment remarquable, que ce soit Max, qui l’a été tout le match, Aymeric, qui a eu un excellent passage, ou Nicolas De Jong qui avait fait une première entame très intéressante avant d’en faire une deuxième tout aussi intéressante », valide Vincent Collet.
La SIG a battu le cador parisien avec un Ricardo Greer, son atout offensif n°1, muet jusqu’au quart d’heure de jeu et quelque peu en dedans en attaque (9 points, à 4 sur 13 aux shoots), même si le Dominicain a apporté son écot habituel par ailleurs (6 passes, 3 interceptions). La force de l’équipe alsacienne réside de plus en plus dans l’apport de tous. Avant-hier, les cinq titulaires ont cumulé une évaluation de 60, les quatre back up – Hugo Invernizzi n’est pas entré en jeu – de 42. « Quand on est sollicité, c’est pour maintenir le rendement du “starting five” ou pour ne pas décrocher au score, souligne Nicolas De Jong, impérial lors de cette 26 e journée. Je suis rentré dans cet état d’esprit-là. »
Les solutions, désormais, se nichent aussi sur le banc. « On ressemble de plus en plus à une équipe », a lâché, fort justement, Maxime Zianveni à l’issue des débats du week-end. Nicolas De Jong souscrit pleinement à l’analyse de son compère de la raquette. « Ce match en a été une parfaite illustration. Face aux fortes individualités parisiennes, jouer la carte de l’égoïsme n’était pas la bonne solution. Il fallait pouvoir produire un effort collectif et cet effort, tout le monde l’a fourni. »
« On est tous sur la même longueur d’ondes »
Cette montée en puissance d’un groupe de plus en plus homogène n’a pas échappé, non plus, à Christophe Denis. « Cette équipe de Strasbourg n’est plus du tout la même que celle que l’on a jouée au match aller, a souligné l’entraîneur de la capitale. On les a forcément bien étudiés en vidéo et, sur les trois derniers matches, on constate qu’il y a un vrai collectif. Quand, en prime, on connaît la valeur des joueurs qui composent cette équipe-là, on peut s’attendre, dans un moment d’euphorie de leur part, à partir au large et à prendre le bouillon. »
La SIG forme, à présent, un tout compact et chacun apporte sa pierre. Cette excellence collective a mis un peu de temps à se faire jour, un peu plus de temps qu’ailleurs sans doute. « On a vécu une année difficile à ce niveau-là, avec des joueurs qui sont partis, d’autres qui sont arrivés, commente Nicolas De Jong. Mais mieux vaut tard que jamais. »
Ce groupe arrive en effet à maturité au meilleur des moments. « Ce collectif nous aidera dans le “rush” final, conclut le relais d’Alexis Ajinça. Il n’y a pas de problèmes d’ego, mais une envie collective de bien faire. On est tous sur la même longueur d’ondes et animés par un objectif commun, les play-offs. »
Avec ses dix contributeurs, la SIG peut résolument regarder vers le haut.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/16/dix-majeur)
Le chiffre 20
Comme l’évaluation – et le total de points aussi – d’Abdou M’Baye, samedi soir contre le Paris-Levallois. C’est la troisième fois cette saison que l’arrière de la SIG atteint cette barre-là, la... seconde contre le PL. Commentaire de Christophe Denis, le coach francilien : « Abdou fait deux gros matches dans la saison, et Dieu sait que je l’aime beaucoup parce que c’est un formidable joueur, et il les fait contre nous. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/16/20)
L’avis de… Vincent Collet Entraîneur de la SIG « Il ne faut pas que notre progression s’accompagne d’un sentiment de satisfaction, mais d’un ...
« Il ne faut pas que notre progression s’accompagne d’un sentiment de satisfaction, mais d’un sentiment de vouloir faire plus encore. Il faut se souvenir davantage de pourquoi on a progressé que simplement du fait que l’on a progressé. Autrement, on va vite être content de nous et se faire piéger. Il faut rester exigeant. Si on y parvient, on peut vraiment rêver de quelque chose, d’aller en play-offs, mais pas seulement. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/16/il- ... -mais-d-un)
22, v’là De Jong !
Il n’avait jamais dépassé les 10 d’évaluation cette saison, les 20 en carrière. Samedi soir, Nicolas De Jong a rendu sa meilleure copie depuis ses débuts pros, avec 13 points, à 100%, 6 rebonds, 3 contres pour 22 d’évaluation. Le tout condensé en 17’ de jeu ! « C’est clair que ça fait plaisir, souligne le pivot strasbourgeois. Le plus important, c’était de jouer juste et de ne pas croquer la feuille. »
Face au Paris-Levallois, la tour de Tours a égalé son record de points en Pro A, un total établi le 17 mars contre Nancy. « Ça fait plusieurs semaines que je discute avec Vincent (Collet) de mon jeu en attaque, de la qualité de mes choix, reprend l’intéressé. Samedi, je n’ai pas forcé, j’ai laissé le jeu venir à moi et saisi les opportunités. » Réussir pareille performance contre la très référencée raquette parisienne confère à cette sortie un relief certain. « Ça a une saveur particulière, sourit l’ex-Vichyssois. Hamilton et Williams sont dans le top-3 du championnat à leurs postes respectifs. C’est un défi et on a forcément envie de “performer” contre une équipe comme ça. Quand deux des principales forces d’une équipe sont à l’intérieur, on sait qu’il faut sortir un gros match. » Ce fut fait et bien fait.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/16/22-v-la-de-jong)
Le point commun entre la victoire décrochée, samedi, face au Paris-Levallois (88-76) et celles qui l’ont précédée, contre Nancy et au Havre ? Elles sont toutes trois frappées du sceau du collectif. Cette SIG-là, aujourd’hui, s’épanouit dans la diversité.
Il a justifié le surnom qui lui colle aux semelles depuis une paire d’années. Samedi soir, « Air Max » a régné là où il s’était forgé cette réputation, en altitude donc, et terminé meilleur rebondeur alsacien de la soirée (huit prises). « C’est une question d’envie, a commenté l’intérieur de la SIG. Moi, je joue là-dessus, j’espère que ça a fait du bien à l’équipe. »
« Notre banc en première mi-temps a été vraiment remarquable »
La moisson de l’ex-Couguar a été réalisée en sortie de banc, ce qui lui donne une patine spéciale et, surtout, confirme la tendance forte observée depuis quelque temps. Contre le Paris-Levallois, comme au Havre une semaine plus tôt, comme contre Nancy aussi, il y a un mois, la SIG a pu compter sur ses role players, sur ses remplaçants pour empocher les deux points de la victoire.
« Notre banc en première mi-temps a été vraiment remarquable, que ce soit Max, qui l’a été tout le match, Aymeric, qui a eu un excellent passage, ou Nicolas De Jong qui avait fait une première entame très intéressante avant d’en faire une deuxième tout aussi intéressante », valide Vincent Collet.
La SIG a battu le cador parisien avec un Ricardo Greer, son atout offensif n°1, muet jusqu’au quart d’heure de jeu et quelque peu en dedans en attaque (9 points, à 4 sur 13 aux shoots), même si le Dominicain a apporté son écot habituel par ailleurs (6 passes, 3 interceptions). La force de l’équipe alsacienne réside de plus en plus dans l’apport de tous. Avant-hier, les cinq titulaires ont cumulé une évaluation de 60, les quatre back up – Hugo Invernizzi n’est pas entré en jeu – de 42. « Quand on est sollicité, c’est pour maintenir le rendement du “starting five” ou pour ne pas décrocher au score, souligne Nicolas De Jong, impérial lors de cette 26 e journée. Je suis rentré dans cet état d’esprit-là. »
Les solutions, désormais, se nichent aussi sur le banc. « On ressemble de plus en plus à une équipe », a lâché, fort justement, Maxime Zianveni à l’issue des débats du week-end. Nicolas De Jong souscrit pleinement à l’analyse de son compère de la raquette. « Ce match en a été une parfaite illustration. Face aux fortes individualités parisiennes, jouer la carte de l’égoïsme n’était pas la bonne solution. Il fallait pouvoir produire un effort collectif et cet effort, tout le monde l’a fourni. »
« On est tous sur la même longueur d’ondes »
Cette montée en puissance d’un groupe de plus en plus homogène n’a pas échappé, non plus, à Christophe Denis. « Cette équipe de Strasbourg n’est plus du tout la même que celle que l’on a jouée au match aller, a souligné l’entraîneur de la capitale. On les a forcément bien étudiés en vidéo et, sur les trois derniers matches, on constate qu’il y a un vrai collectif. Quand, en prime, on connaît la valeur des joueurs qui composent cette équipe-là, on peut s’attendre, dans un moment d’euphorie de leur part, à partir au large et à prendre le bouillon. »
La SIG forme, à présent, un tout compact et chacun apporte sa pierre. Cette excellence collective a mis un peu de temps à se faire jour, un peu plus de temps qu’ailleurs sans doute. « On a vécu une année difficile à ce niveau-là, avec des joueurs qui sont partis, d’autres qui sont arrivés, commente Nicolas De Jong. Mais mieux vaut tard que jamais. »
Ce groupe arrive en effet à maturité au meilleur des moments. « Ce collectif nous aidera dans le “rush” final, conclut le relais d’Alexis Ajinça. Il n’y a pas de problèmes d’ego, mais une envie collective de bien faire. On est tous sur la même longueur d’ondes et animés par un objectif commun, les play-offs. »
Avec ses dix contributeurs, la SIG peut résolument regarder vers le haut.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/16/dix-majeur)
Le chiffre 20
Comme l’évaluation – et le total de points aussi – d’Abdou M’Baye, samedi soir contre le Paris-Levallois. C’est la troisième fois cette saison que l’arrière de la SIG atteint cette barre-là, la... seconde contre le PL. Commentaire de Christophe Denis, le coach francilien : « Abdou fait deux gros matches dans la saison, et Dieu sait que je l’aime beaucoup parce que c’est un formidable joueur, et il les fait contre nous. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/16/20)
L’avis de… Vincent Collet Entraîneur de la SIG « Il ne faut pas que notre progression s’accompagne d’un sentiment de satisfaction, mais d’un ...
« Il ne faut pas que notre progression s’accompagne d’un sentiment de satisfaction, mais d’un sentiment de vouloir faire plus encore. Il faut se souvenir davantage de pourquoi on a progressé que simplement du fait que l’on a progressé. Autrement, on va vite être content de nous et se faire piéger. Il faut rester exigeant. Si on y parvient, on peut vraiment rêver de quelque chose, d’aller en play-offs, mais pas seulement. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/16/il- ... -mais-d-un)
22, v’là De Jong !
Il n’avait jamais dépassé les 10 d’évaluation cette saison, les 20 en carrière. Samedi soir, Nicolas De Jong a rendu sa meilleure copie depuis ses débuts pros, avec 13 points, à 100%, 6 rebonds, 3 contres pour 22 d’évaluation. Le tout condensé en 17’ de jeu ! « C’est clair que ça fait plaisir, souligne le pivot strasbourgeois. Le plus important, c’était de jouer juste et de ne pas croquer la feuille. »
Face au Paris-Levallois, la tour de Tours a égalé son record de points en Pro A, un total établi le 17 mars contre Nancy. « Ça fait plusieurs semaines que je discute avec Vincent (Collet) de mon jeu en attaque, de la qualité de mes choix, reprend l’intéressé. Samedi, je n’ai pas forcé, j’ai laissé le jeu venir à moi et saisi les opportunités. » Réussir pareille performance contre la très référencée raquette parisienne confère à cette sortie un relief certain. « Ça a une saveur particulière, sourit l’ex-Vichyssois. Hamilton et Williams sont dans le top-3 du championnat à leurs postes respectifs. C’est un défi et on a forcément envie de “performer” contre une équipe comme ça. Quand deux des principales forces d’une équipe sont à l’intérieur, on sait qu’il faut sortir un gros match. » Ce fut fait et bien fait.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/16/22-v-la-de-jong)
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: belle victoire 88-76 !
Basket-ball Avant SIG – Dijon, samedi (20h) Ça va défendre !
L’affrontement qui mettra aux prises deux des prétendants aux play-offs, samedi au Rhenus, pourrait ressembler à une guerre de tranchées. La quatrième défense de Pro A, Strasbourg, s’apprête en effet à recevoir la deuxième de la Ligue, Dijon.
B ARBELÉS. – C’est une marque de fabrique, celle de Jean-Louis Borg qui en avait déjà fait son credo lorsqu’il officiait à Vichy. La défense, donc, est un concept que le coach de Dijon depuis l’été 2010 a transposé en Côte-d’Or.
La JDA, cette saison, ne concède que 70,7 points à ses adversaires, une statistique qui fait d’elle la deuxième équipe de la Ligue la plus intransigeante dans la protection de son panier, après Gravelines (63,8 pts concédés). À domicile, la moyenne dijonnaise est encore plus remarquable, avec seulement 67,2 points encaissés.
« Les attaques seront très certainement en berne »
◗VERROU. – Les Strasbourgeois se sont déjà cassé les dents sur le coffre-fort bourguignon cette année. C’était le 21 janvier dernier et la SIG avait été limitée à 55 points – pour une défaite de dix (65-55) – au Palais des Sports Jean-Michel Geoffroy. Soit son plus maigre total offensif de la saison.
En matière de défense. Aymeric Jeanneau et ses coéquipiers n’ont, cela dit, pas de leçons à recevoir, eux qui s’appuient sur la 4 e de Pro A (74,6 pts encaissés).
◗TRANCHÉES. – Au soir de la victoire contre le Paris-Levallois (88-76), Vincent Collet avait déjà esquissé le scénario de ce deuxième match de rang à domicile : « Ce sera probablement une guerre de tranchées. Dijon est une équipe qui défend bien, surtout à domicile. Et si elle ne l’a pas toujours fait cette année, je pense qu’à l’occasion de ce match très important, elle va exporter sa défense au Rhenus ». « Soyons prêts à jouer le Dijon du palais des sports dijonnais plutôt que celui qui s’est souvent montré cette saison à l’extérieur, avait ajouté le coach strasbourgeois. C’est un match où il va falloir défendre et où les attaques seront très certainement en berne. »
◗RÉUSSITE. – Tous deux prétendants aux play-offs, la SIG et Dijon ont aussi en commun d’avoir trouvé, samedi dernier, cette adresse extérieure qui leur a si souvent fait défaut cette saison. Un même festival a suivi la traversée du désert et les 15 e et 16 e équipes de l’élite en termes de pourcentage à trois points – respectivement 31 et 29 % avant cette 26 e journée – ont fait exploser les compteurs.
Contre l’Asvel, Melody et la JDA ont fait des étincelles en première période
Contre le PL, Abdou M’Baye (3 sur 4 à 6,75m) et ses partenaires ont terminé à 53 % de réussite (9 sur 17), après avoir converti 8 de leurs 11 tentatives derrière l’arc en seconde période. Contre l’Asvel (84-71), David Melody (5 sur 10) et la JDA ont, eux, fait des étincelles en première mi-temps (57 % de réussite à trois points) et fini la rencontre forts d’un replet 13 sur 27 en périphérie (48,1 %).
◗INFIRMERIE. – Axel Toupane a consulté le D r Sarbacher, médecin référent du club, hier matin. Le jeune ailier strasbourgeois, qui avait écourté la séance de la veille, s’est vu diagnostiquer une contracture au niveau du psoas iliaque droit, mais devrait pouvoir retrouver le groupe dès aujourd’hui.
◗PREMIÈRE. – La première rencontre des actionnaires de « SIG et Territoire » (*) est prévue ce soir, à partir de 18h au Rhenus. Ce rendez-vous permettra aux souscripteurs d’assister à l’entraînement des pros, puis d’échanger avec Martial Bellon, le président du directoire, et Vincent Collet. La soirée se clôturera autour du verre de l’amitié en présence des joueurs.
◗DEUXIÈME. – Après Paris, c’est au tour du match face à la Dijon d’être dédié à la Maison Ronald McDonald de Strasbourg. Des places à 5 € sont en vente dans vingt « McDo » du Bas-Rhin et une tombola, dotée d’une tenue dédicacée par les joueurs de la SIG, sera organisée à la mi-temps de la rencontre. L’intégralité des fonds récoltés sera reversée à la Maison des parents qui héberge les familles des enfants hospitalisés au CHU de Hautepierre.
(*) Pour mémoire, « SIG et Territoire » entend fédérer les amis et sympathisants de la SIG en accueillant 999 actionnaires maximum, à hauteur d’une souscription d’une action de 100 € par personne. La structure est appelée à détenir une participation à hauteur de 8 % au sein du capital de la SIG Pro.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/19/ca-va-defendre)
L’affrontement qui mettra aux prises deux des prétendants aux play-offs, samedi au Rhenus, pourrait ressembler à une guerre de tranchées. La quatrième défense de Pro A, Strasbourg, s’apprête en effet à recevoir la deuxième de la Ligue, Dijon.
B ARBELÉS. – C’est une marque de fabrique, celle de Jean-Louis Borg qui en avait déjà fait son credo lorsqu’il officiait à Vichy. La défense, donc, est un concept que le coach de Dijon depuis l’été 2010 a transposé en Côte-d’Or.
La JDA, cette saison, ne concède que 70,7 points à ses adversaires, une statistique qui fait d’elle la deuxième équipe de la Ligue la plus intransigeante dans la protection de son panier, après Gravelines (63,8 pts concédés). À domicile, la moyenne dijonnaise est encore plus remarquable, avec seulement 67,2 points encaissés.
« Les attaques seront très certainement en berne »
◗VERROU. – Les Strasbourgeois se sont déjà cassé les dents sur le coffre-fort bourguignon cette année. C’était le 21 janvier dernier et la SIG avait été limitée à 55 points – pour une défaite de dix (65-55) – au Palais des Sports Jean-Michel Geoffroy. Soit son plus maigre total offensif de la saison.
En matière de défense. Aymeric Jeanneau et ses coéquipiers n’ont, cela dit, pas de leçons à recevoir, eux qui s’appuient sur la 4 e de Pro A (74,6 pts encaissés).
◗TRANCHÉES. – Au soir de la victoire contre le Paris-Levallois (88-76), Vincent Collet avait déjà esquissé le scénario de ce deuxième match de rang à domicile : « Ce sera probablement une guerre de tranchées. Dijon est une équipe qui défend bien, surtout à domicile. Et si elle ne l’a pas toujours fait cette année, je pense qu’à l’occasion de ce match très important, elle va exporter sa défense au Rhenus ». « Soyons prêts à jouer le Dijon du palais des sports dijonnais plutôt que celui qui s’est souvent montré cette saison à l’extérieur, avait ajouté le coach strasbourgeois. C’est un match où il va falloir défendre et où les attaques seront très certainement en berne. »
◗RÉUSSITE. – Tous deux prétendants aux play-offs, la SIG et Dijon ont aussi en commun d’avoir trouvé, samedi dernier, cette adresse extérieure qui leur a si souvent fait défaut cette saison. Un même festival a suivi la traversée du désert et les 15 e et 16 e équipes de l’élite en termes de pourcentage à trois points – respectivement 31 et 29 % avant cette 26 e journée – ont fait exploser les compteurs.
Contre l’Asvel, Melody et la JDA ont fait des étincelles en première période
Contre le PL, Abdou M’Baye (3 sur 4 à 6,75m) et ses partenaires ont terminé à 53 % de réussite (9 sur 17), après avoir converti 8 de leurs 11 tentatives derrière l’arc en seconde période. Contre l’Asvel (84-71), David Melody (5 sur 10) et la JDA ont, eux, fait des étincelles en première mi-temps (57 % de réussite à trois points) et fini la rencontre forts d’un replet 13 sur 27 en périphérie (48,1 %).
◗INFIRMERIE. – Axel Toupane a consulté le D r Sarbacher, médecin référent du club, hier matin. Le jeune ailier strasbourgeois, qui avait écourté la séance de la veille, s’est vu diagnostiquer une contracture au niveau du psoas iliaque droit, mais devrait pouvoir retrouver le groupe dès aujourd’hui.
◗PREMIÈRE. – La première rencontre des actionnaires de « SIG et Territoire » (*) est prévue ce soir, à partir de 18h au Rhenus. Ce rendez-vous permettra aux souscripteurs d’assister à l’entraînement des pros, puis d’échanger avec Martial Bellon, le président du directoire, et Vincent Collet. La soirée se clôturera autour du verre de l’amitié en présence des joueurs.
◗DEUXIÈME. – Après Paris, c’est au tour du match face à la Dijon d’être dédié à la Maison Ronald McDonald de Strasbourg. Des places à 5 € sont en vente dans vingt « McDo » du Bas-Rhin et une tombola, dotée d’une tenue dédicacée par les joueurs de la SIG, sera organisée à la mi-temps de la rencontre. L’intégralité des fonds récoltés sera reversée à la Maison des parents qui héberge les familles des enfants hospitalisés au CHU de Hautepierre.
(*) Pour mémoire, « SIG et Territoire » entend fédérer les amis et sympathisants de la SIG en accueillant 999 actionnaires maximum, à hauteur d’une souscription d’une action de 100 € par personne. La structure est appelée à détenir une participation à hauteur de 8 % au sein du capital de la SIG Pro.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/19/ca-va-defendre)
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: belle victoire 88-76 !
Basket-baLL David Melody avant SIG – Dijon, demain (20h) Le fidèle lieutenant
Cela fait six ans que David Melody et Jean-Louis Borg partagent leurs saisons. Une relation basée sur la confiance et le respect mutuel qui est assurément à l’origine du beau parcours du promu dijonnais.
David Melody, 35 ans, est semblable à ces pères à qui l’on vante les mérites de leurs enfants et qui, au lieu de se gonfler de fierté, chipotent sur ce qui aurait pu être mieux.
Passée tout près de la qualification pour la Semaine des As, assurée du maintien depuis quelques journées déjà, à la lutte pour une place en play-offs et membre du carré d’équipes à avoir battu le leader Gravelines – avec, à la clé, une belle prestation défensive (58-55) –, la JDA peut se satisfaire de son exercice. Oui, mais…
«Un regard, un geste et ça suffit»
« C’est une belle saison, cela fait plus de trois semaines que nous avons assuré notre maintien, admet le “patron” de la JDA. Mais nous avons des regrets sur quelques rencontres. »
Les contrariétés sont liées au début de saison notamment. « L’équipe a été renouvelée à plus de 50 % et, en tant que capitaine, j’ai travaillé à mettre du lien entre les joueurs pour que cela devienne un vrai collectif. Et c’est vrai que j’aurais aimé que ça aille plus vite. Mais bon, il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Tout ce travail paie maintenant. »
Veiller à la bonne cohésion collective est l’une des nombreuses missions de David Melody, véritable homme de confiance de Jean-Louis Borg qui en a fait son lieutenant. La relation ne cesse de s’affermir au fil des années. « Cela fait plus de six ans que nous évoluons ensemble, reprend l’arrière dijonnais. On se complète, on se comprend sans grand discours, un regard, un geste et ça suffit. Je suis sa voix sur le terrain, mais également dans les vestiaires. »
Cette entente se teinte de complicité, de respect et d’estime réciproque. « C’est une très grande fierté de travailler avec lui, et ça me fait plaisir qu’il me donne ces responsabilités, convient le joueur, élu dans le cinq français de l’Équipe, le week-end passé. Avec Vichy, lorsqu’on est arrivé à la fin d’un cycle, on s’est tous un peu éparpillé. J’espérais trouver une équipe en Pro A. Le coach, avec qui j’étais resté en contact, m’a proposé de venir à Dijon, en Pro B, avec l’objectif de remonter. J’avais 33 ans et je devais faire des choix. L’ambition de Dijon m’a plu. J’apprécie la compétence de Jean-Louis, sa manière de travailler. On s’apprécie. Il ne le cache pas et moi non plus. Et il m’utilise énormément comme relais. »
Le double champion de France Pro B – en 2004 et 2007 – se charge donc d’expliquer les subtilités de la méthode Borg aux nouveaux venus. « La défense est sa marque de fabrique depuis quelques années déjà et les joueurs travaillent pour se mettre au diapason défensif. Je suis là aussi quand il s’agit de bien expliquer certaines choses aux Américains, avec lesquels on a une vraie différence culturelle à ce sujet. C’est un peu un réapprentissage du basket et je dois parfois leur dire que certaines choses ne constituent pas une punition. La méthode Borg est parfois difficile à digérer (sourire). »
S’il transmet la bonne parole, le natif de Clermont remonte également l’information : « C’est au coach de trancher, mais il est parfaitement ouvert au dialogue, il est à l’écoute de ce qu’on peut lui dire. Parfois, sur le terrain, on a ressenti les choses différemment de lui. »
La complicité entre les deux hommes ne demande évidemment qu’à se prolonger en play-offs. Cela passera par un résultat positif à Strasbourg.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/20/le- ... lieutenant)
« Une belle carotte au bout »
En se projetant sur la rencontre face à la formation bourguignonne, Vincent Collet avait prévenu : « Dijon, ce sera dur, une véritable guerre de tranchées. La JDA va sans doute vouloir exporter sa défense au Rhenus à l’occasion de ce match très important, à nous d’être prêts. » Pour David Melody, c’est un peu moins évident : « Cette année, on a fait un seul match plein à l’extérieur, à Cholet. Ça a été un match complet et abouti, mais sinon, nous avons du mal à voyager. Peut-être est-ce dû à la manière dont on aborde les déplacements, ou encore parce qu’à domicile, on a un public qui nous pousse et fait grimper l’adrénaline. On va peut-être y arriver face à Strasbourg parce qu’il y a une belle carotte au bout. Peut-être arriverons-nous à lâcher les chevaux. En tout cas, ce serait bon moment pour ça. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/20/une ... te-au-bout)
Cela fait six ans que David Melody et Jean-Louis Borg partagent leurs saisons. Une relation basée sur la confiance et le respect mutuel qui est assurément à l’origine du beau parcours du promu dijonnais.
David Melody, 35 ans, est semblable à ces pères à qui l’on vante les mérites de leurs enfants et qui, au lieu de se gonfler de fierté, chipotent sur ce qui aurait pu être mieux.
Passée tout près de la qualification pour la Semaine des As, assurée du maintien depuis quelques journées déjà, à la lutte pour une place en play-offs et membre du carré d’équipes à avoir battu le leader Gravelines – avec, à la clé, une belle prestation défensive (58-55) –, la JDA peut se satisfaire de son exercice. Oui, mais…
«Un regard, un geste et ça suffit»
« C’est une belle saison, cela fait plus de trois semaines que nous avons assuré notre maintien, admet le “patron” de la JDA. Mais nous avons des regrets sur quelques rencontres. »
Les contrariétés sont liées au début de saison notamment. « L’équipe a été renouvelée à plus de 50 % et, en tant que capitaine, j’ai travaillé à mettre du lien entre les joueurs pour que cela devienne un vrai collectif. Et c’est vrai que j’aurais aimé que ça aille plus vite. Mais bon, il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs. Tout ce travail paie maintenant. »
Veiller à la bonne cohésion collective est l’une des nombreuses missions de David Melody, véritable homme de confiance de Jean-Louis Borg qui en a fait son lieutenant. La relation ne cesse de s’affermir au fil des années. « Cela fait plus de six ans que nous évoluons ensemble, reprend l’arrière dijonnais. On se complète, on se comprend sans grand discours, un regard, un geste et ça suffit. Je suis sa voix sur le terrain, mais également dans les vestiaires. »
Cette entente se teinte de complicité, de respect et d’estime réciproque. « C’est une très grande fierté de travailler avec lui, et ça me fait plaisir qu’il me donne ces responsabilités, convient le joueur, élu dans le cinq français de l’Équipe, le week-end passé. Avec Vichy, lorsqu’on est arrivé à la fin d’un cycle, on s’est tous un peu éparpillé. J’espérais trouver une équipe en Pro A. Le coach, avec qui j’étais resté en contact, m’a proposé de venir à Dijon, en Pro B, avec l’objectif de remonter. J’avais 33 ans et je devais faire des choix. L’ambition de Dijon m’a plu. J’apprécie la compétence de Jean-Louis, sa manière de travailler. On s’apprécie. Il ne le cache pas et moi non plus. Et il m’utilise énormément comme relais. »
Le double champion de France Pro B – en 2004 et 2007 – se charge donc d’expliquer les subtilités de la méthode Borg aux nouveaux venus. « La défense est sa marque de fabrique depuis quelques années déjà et les joueurs travaillent pour se mettre au diapason défensif. Je suis là aussi quand il s’agit de bien expliquer certaines choses aux Américains, avec lesquels on a une vraie différence culturelle à ce sujet. C’est un peu un réapprentissage du basket et je dois parfois leur dire que certaines choses ne constituent pas une punition. La méthode Borg est parfois difficile à digérer (sourire). »
S’il transmet la bonne parole, le natif de Clermont remonte également l’information : « C’est au coach de trancher, mais il est parfaitement ouvert au dialogue, il est à l’écoute de ce qu’on peut lui dire. Parfois, sur le terrain, on a ressenti les choses différemment de lui. »
La complicité entre les deux hommes ne demande évidemment qu’à se prolonger en play-offs. Cela passera par un résultat positif à Strasbourg.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/20/le- ... lieutenant)
« Une belle carotte au bout »
En se projetant sur la rencontre face à la formation bourguignonne, Vincent Collet avait prévenu : « Dijon, ce sera dur, une véritable guerre de tranchées. La JDA va sans doute vouloir exporter sa défense au Rhenus à l’occasion de ce match très important, à nous d’être prêts. » Pour David Melody, c’est un peu moins évident : « Cette année, on a fait un seul match plein à l’extérieur, à Cholet. Ça a été un match complet et abouti, mais sinon, nous avons du mal à voyager. Peut-être est-ce dû à la manière dont on aborde les déplacements, ou encore parce qu’à domicile, on a un public qui nous pousse et fait grimper l’adrénaline. On va peut-être y arriver face à Strasbourg parce qu’il y a une belle carotte au bout. Peut-être arriverons-nous à lâcher les chevaux. En tout cas, ce serait bon moment pour ça. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/20/une ... te-au-bout)
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Re: [SIG] 2011-2012: réception cruciale ce soir !
Pour répondre à ton post sur le topic de Cholet :
DIJON DIJON DIJON
DIJON DIJON DIJON
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Re: [SIG] 2011-2012: réception cruciale ce soir !
Moi, je suis pour la SiG 
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Re: [SIG] 2011-2012: réception cruciale ce soir !
Basket-ball Pro A (27 e journée) : SIG – Dijon, ce soir (20h) Garder le cap
La SIG joue une grosse partie de son avenir, ce soir, contre un adversaire direct pour les play-offs. Victorieux lors des deux dernières journées, les Strasbourgeois ne peuvent pas se permettre de caler.
Le suspense demeure entier dans la course aux play-offs et il serait bon pour la SIG qu’il puisse durer encore un peu. Et pour cela, inutile de faire un dessin, ni de se livrer – du moins, pas encore – à de savants calculs : les Strasbourgeois doivent l’emporter contre Dijon. « Si on gagne nos prochains matches, nous serons maîtres de notre destin, on n’aura pas besoin de s’occuper des autres », résume Vincent Collet.
«Il ne faut avoir ni crainte, ni retenue, mais jouer à fond»
À quatre journées de la fin de la saison régulière, Ricardo et sa bande doivent impérativement ajouter une troisième victoire d’affilée à leur tableau de chasse – ce qui constituerait une première cette année – pour continuer à rêver d’un horizon doré en mai. Leur « stock d’erreurs » est en effet épuisé. « On reste dans une situation délicate, mais avec la chance qu’elle ne soit pas impossible », reprend le coach.
Ce match contre la JDA, candidate elle aussi à une place dans le top-8, ressemble donc fort à un quitte ou double. « C’est une équipe qui est dans la même obligation que nous, qui va jouer son va-tout », indique le technicien strasbourgeois. Le perdant pourrait laisser quelques-unes de ses illusions au Rhenus. Mais cela ne doit pas paralyser les initiatives locales. « Il ne faut avoir ni crainte, ni retenue, mais jouer à fond pour continuer à espérer. »
Le contenu des dernières sorties incite à l’optimisme. Depuis la victoire contre Nancy, les Strasbourgeois ont clairement haussé leur niveau de jeu. La manière est emballante et les résultats suivent. Mais Vincent Collet n’entend pas se laisser griser. La mue observée au printemps, il la réserve « au monde animal ».
« Il nous faut lutter pour maintenir ce niveau. Si on est satisfait de ce que l’on vient de faire, on va vite déchanter. On a une consistance supérieure à celle que l’on avait quand on a joué Dijon en janvier, mais il va falloir le démontrer. » Le sélectionneur reste par conséquent hermétique aux compliments. « Si on se met à écouter tout le monde, la catastrophe est proche, estime-t-il. Est-ce que l’on veut juste réussir quelques matches ou est-ce que l’on veut y arriver ? Moi, j’ai choisi depuis longtemps. »
Pour ne pas être décramponné, peut-être de façon irrémédiable, par Cholet, vainqueur hier soir à Paris (70-85), la SIG doit prolonger sa dynamique actuelle. Et ce ne sera pas du tout cuit. « Il va falloir se sortir les tripes pour sortir vainqueur de ce combat, prévient Vincent Collet. Dijon est une équipe solide, qui va nous poser des problèmes et qui a, surtout, la capacité de faire déjouer n’importe qui. Tout ça, il faut le prendre en considération, le respecter. »
Face aux Bourguignons, Kevin Anderson et ses coéquipiers, on le répète, jouent gros. Relâcher l’effort maintenant pourrait être très préjudiciable.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/21/garder-le-cap)
M’Baye, le baromètre
Meilleur marqueur strasbourgeois (20 points) samedi dernier contre le Paris-Levallois, Abdou M’Baye traverse une bonne passe en ce moment. La SIG aussi. Ce n’est certainement pas un hasard.
Le caractère répétitifde la chose n’a évidemment pas échappé à Christophe Denis. « Abdou fait deux bons matches dans la saison, et il les fait contre nous », a plaisanté le coach parisien, samedi dernier au Rhenus, à l’issue de la défaite des siens (88-76). Avec ses vingt points – un de plus qu’à l’aller, en décembre –, Abdou M’Baye a en effet été le tourmenteur n°1 du Paris-Levallois.
Christophe Denis a donc raison quand il pointe le bon rendement du jeune arrière contre sa formation. « Paris est une équipe qui me réussit bien, sourit l’intéressé. Et ça ne date pas d’hier. Mon record de points en Pro A, je l’ai établi… contre Paris. » C’était le 17 avril 2007 et « Doudou », qui portait alors les couleurs de Dijon, en avait inscrit 27 à Coubertin.
Le constat taquin de l’entraîneur francilien occulte en revanche la montée en régime du poste deux de la SIG depuis un bon mois. Depuis cinq matches, Abdou M’Baye tourne à 14,6 points de moyenne, contre 10,3 sur l’ensemble de la saison, et incarne à nouveau une menace sérieuse à l’aile. Sa réussite, le n°7 alsacien ne la dissocie pas de la montée en puissance du collectif. « Je me suis seulement retrouvé là-dedans, explique-t-il. Je trouve de plus en plus mes marques par rapport à ce que le coach demande. Et mes coéquipiers savent qu’ils peuvent me faire confiance. »
L’impact d’Abdou M’Baye se mesure aussi à l’aune de sa prise de responsabilités. Sur ses quatre dernières sorties, le gamin de Berck tente en moyenne 10,5 tirs par rencontre, contre 8,5 sur l’ensemble de l’année. Là encore, il n’oublie pas ce qu’il doit à ses partenaires. « Les systèmes font que je me retrouve assez souvent en bout de chaîne. Les tirs que je prends sont amenés par l’équipe, ce sont des tirs pour lesquels tout le monde a travaillé. »
«On a fait du chemin. Ce serait dommage que ça s’arrête»
La courbe de l’ancien de l’Insep et celle de la SIG suivent donc la même trajectoire dans la dernière ligne droite du Championnat, et ce n’est évidemment pas une coïncidence. Les progrès sautent aux yeux depuis le mois de mars. « On avait quand même pas mal de jeunes joueurs qui n’avaient pas d’habitudes, ou alors de mauvaises habitudes, en début de saison, avance Abdou M’Baye pour expliquer les toussotements qui ont précédé. Vincent (Collet), Pierre (Tavano) et Olivier (Weissler) sont quotidiennement derrière nous pour qu’on ait l’intensité et l’exigence du haut niveau. »
Lorsqu’il visionne les vidéos de certains matches d’avant la trêve, Abdou M’Baye y décèle des « comportements aberrants ». « Par rapport à ça, on a fait du chemin, on est sur une phase ascendante. Ce serait dommage que ça s’arrête. » Prolonger l’aventure passera par un succès, ce soir, contre le club de ses débuts. À l’aller, contrairement à sa sortie parisienne, le double champion d’Europe en U16 et U18 n’avait pas brillé (5 points, à 2 sur 8 aux shoots, 2 d’évaluation). « Le contexte, avec ce retour à Dijon, était un peu particulier et je n’étais pas dans ma meilleure période en termes de réussite. »
S’il assure qu’il ne se focalisera pas sur sa performance individuelle, Abdou M’Baye rassure aussi : « Je ne ferai pas le même match qu’à l’aller. » Ce serait tout bénéfice pour la SIG.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/21/m-baye-le-barometre)
La SIG joue une grosse partie de son avenir, ce soir, contre un adversaire direct pour les play-offs. Victorieux lors des deux dernières journées, les Strasbourgeois ne peuvent pas se permettre de caler.
Le suspense demeure entier dans la course aux play-offs et il serait bon pour la SIG qu’il puisse durer encore un peu. Et pour cela, inutile de faire un dessin, ni de se livrer – du moins, pas encore – à de savants calculs : les Strasbourgeois doivent l’emporter contre Dijon. « Si on gagne nos prochains matches, nous serons maîtres de notre destin, on n’aura pas besoin de s’occuper des autres », résume Vincent Collet.
«Il ne faut avoir ni crainte, ni retenue, mais jouer à fond»
À quatre journées de la fin de la saison régulière, Ricardo et sa bande doivent impérativement ajouter une troisième victoire d’affilée à leur tableau de chasse – ce qui constituerait une première cette année – pour continuer à rêver d’un horizon doré en mai. Leur « stock d’erreurs » est en effet épuisé. « On reste dans une situation délicate, mais avec la chance qu’elle ne soit pas impossible », reprend le coach.
Ce match contre la JDA, candidate elle aussi à une place dans le top-8, ressemble donc fort à un quitte ou double. « C’est une équipe qui est dans la même obligation que nous, qui va jouer son va-tout », indique le technicien strasbourgeois. Le perdant pourrait laisser quelques-unes de ses illusions au Rhenus. Mais cela ne doit pas paralyser les initiatives locales. « Il ne faut avoir ni crainte, ni retenue, mais jouer à fond pour continuer à espérer. »
Le contenu des dernières sorties incite à l’optimisme. Depuis la victoire contre Nancy, les Strasbourgeois ont clairement haussé leur niveau de jeu. La manière est emballante et les résultats suivent. Mais Vincent Collet n’entend pas se laisser griser. La mue observée au printemps, il la réserve « au monde animal ».
« Il nous faut lutter pour maintenir ce niveau. Si on est satisfait de ce que l’on vient de faire, on va vite déchanter. On a une consistance supérieure à celle que l’on avait quand on a joué Dijon en janvier, mais il va falloir le démontrer. » Le sélectionneur reste par conséquent hermétique aux compliments. « Si on se met à écouter tout le monde, la catastrophe est proche, estime-t-il. Est-ce que l’on veut juste réussir quelques matches ou est-ce que l’on veut y arriver ? Moi, j’ai choisi depuis longtemps. »
Pour ne pas être décramponné, peut-être de façon irrémédiable, par Cholet, vainqueur hier soir à Paris (70-85), la SIG doit prolonger sa dynamique actuelle. Et ce ne sera pas du tout cuit. « Il va falloir se sortir les tripes pour sortir vainqueur de ce combat, prévient Vincent Collet. Dijon est une équipe solide, qui va nous poser des problèmes et qui a, surtout, la capacité de faire déjouer n’importe qui. Tout ça, il faut le prendre en considération, le respecter. »
Face aux Bourguignons, Kevin Anderson et ses coéquipiers, on le répète, jouent gros. Relâcher l’effort maintenant pourrait être très préjudiciable.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/21/garder-le-cap)
M’Baye, le baromètre
Meilleur marqueur strasbourgeois (20 points) samedi dernier contre le Paris-Levallois, Abdou M’Baye traverse une bonne passe en ce moment. La SIG aussi. Ce n’est certainement pas un hasard.
Le caractère répétitifde la chose n’a évidemment pas échappé à Christophe Denis. « Abdou fait deux bons matches dans la saison, et il les fait contre nous », a plaisanté le coach parisien, samedi dernier au Rhenus, à l’issue de la défaite des siens (88-76). Avec ses vingt points – un de plus qu’à l’aller, en décembre –, Abdou M’Baye a en effet été le tourmenteur n°1 du Paris-Levallois.
Christophe Denis a donc raison quand il pointe le bon rendement du jeune arrière contre sa formation. « Paris est une équipe qui me réussit bien, sourit l’intéressé. Et ça ne date pas d’hier. Mon record de points en Pro A, je l’ai établi… contre Paris. » C’était le 17 avril 2007 et « Doudou », qui portait alors les couleurs de Dijon, en avait inscrit 27 à Coubertin.
Le constat taquin de l’entraîneur francilien occulte en revanche la montée en régime du poste deux de la SIG depuis un bon mois. Depuis cinq matches, Abdou M’Baye tourne à 14,6 points de moyenne, contre 10,3 sur l’ensemble de la saison, et incarne à nouveau une menace sérieuse à l’aile. Sa réussite, le n°7 alsacien ne la dissocie pas de la montée en puissance du collectif. « Je me suis seulement retrouvé là-dedans, explique-t-il. Je trouve de plus en plus mes marques par rapport à ce que le coach demande. Et mes coéquipiers savent qu’ils peuvent me faire confiance. »
L’impact d’Abdou M’Baye se mesure aussi à l’aune de sa prise de responsabilités. Sur ses quatre dernières sorties, le gamin de Berck tente en moyenne 10,5 tirs par rencontre, contre 8,5 sur l’ensemble de l’année. Là encore, il n’oublie pas ce qu’il doit à ses partenaires. « Les systèmes font que je me retrouve assez souvent en bout de chaîne. Les tirs que je prends sont amenés par l’équipe, ce sont des tirs pour lesquels tout le monde a travaillé. »
«On a fait du chemin. Ce serait dommage que ça s’arrête»
La courbe de l’ancien de l’Insep et celle de la SIG suivent donc la même trajectoire dans la dernière ligne droite du Championnat, et ce n’est évidemment pas une coïncidence. Les progrès sautent aux yeux depuis le mois de mars. « On avait quand même pas mal de jeunes joueurs qui n’avaient pas d’habitudes, ou alors de mauvaises habitudes, en début de saison, avance Abdou M’Baye pour expliquer les toussotements qui ont précédé. Vincent (Collet), Pierre (Tavano) et Olivier (Weissler) sont quotidiennement derrière nous pour qu’on ait l’intensité et l’exigence du haut niveau. »
Lorsqu’il visionne les vidéos de certains matches d’avant la trêve, Abdou M’Baye y décèle des « comportements aberrants ». « Par rapport à ça, on a fait du chemin, on est sur une phase ascendante. Ce serait dommage que ça s’arrête. » Prolonger l’aventure passera par un succès, ce soir, contre le club de ses débuts. À l’aller, contrairement à sa sortie parisienne, le double champion d’Europe en U16 et U18 n’avait pas brillé (5 points, à 2 sur 8 aux shoots, 2 d’évaluation). « Le contexte, avec ce retour à Dijon, était un peu particulier et je n’étais pas dans ma meilleure période en termes de réussite. »
S’il assure qu’il ne se focalisera pas sur sa performance individuelle, Abdou M’Baye rassure aussi : « Je ne ferai pas le même match qu’à l’aller. » Ce serait tout bénéfice pour la SIG.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/21/m-baye-le-barometre)
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Re: [SIG] 2011-2012: réception cruciale ce soir !
il y a des soirs comme ça.......
match assez serré, on se met en place en défense que dans le 2ème quart, chassé croisé ensuite, dijon fait le trou plusieurs fois mais on arrive à revenir dans le 4ème quart avec les ballons pour basculer et on se vautre dans le money-time. A noter une réussite dijonnaise exceptionnelle dans le sillage de dixon inarretable.
anderson : se réveille en 2ème mi-temps et prend le match à son compte, mais n'a jamais pu arrêter dixon.
jeanneau : se met le cul par terre en défense, met 2 triples.
m'baye : remonté comme une pendule, mais ralenti par une blessure.
toupane : excellente entrée en défense et en attaque, j'aurais aimé le revoir par la suite, notamment sur dixon vu comment il avait maîtrisé chatfield.
oliver : HS
ricardo : à la peine ces derniers temps, il se défonce en défense, fait des passes, mais se ch.. dessus sur les 3 lances obtenus dans le money-time.
zianvéni : a fait son taff.
ajinça : alors lui !! ok il score en première mi-temps, mais prend des fautes, force en seconde, à chier en défense et surtout deux actions sublimes dans le money-time : sur une action dijonnaise qui échoue, la balle atterrit sur le côté, il a à se jeter dessus pour éviter qu'elle sorte pour dijon, et il se penche à peine avec sa longueur de bras croyant que ça suffirait ! et la deuxième, à 6sec de la fin, mélody rate son 2ème lancer et on est à -3, et il se fait prendre le rbd par lewin alors qu'il a juste à la choper !!!!!!!!!!!!!!!inadmissible !!
de jong: excellente entrée, j'aurais lui aussi aimé le revoir à la place d'ajinçà dans les dernières minutes.
Bref adieu les PO...
match assez serré, on se met en place en défense que dans le 2ème quart, chassé croisé ensuite, dijon fait le trou plusieurs fois mais on arrive à revenir dans le 4ème quart avec les ballons pour basculer et on se vautre dans le money-time. A noter une réussite dijonnaise exceptionnelle dans le sillage de dixon inarretable.
anderson : se réveille en 2ème mi-temps et prend le match à son compte, mais n'a jamais pu arrêter dixon.
jeanneau : se met le cul par terre en défense, met 2 triples.
m'baye : remonté comme une pendule, mais ralenti par une blessure.
toupane : excellente entrée en défense et en attaque, j'aurais aimé le revoir par la suite, notamment sur dixon vu comment il avait maîtrisé chatfield.
oliver : HS
ricardo : à la peine ces derniers temps, il se défonce en défense, fait des passes, mais se ch.. dessus sur les 3 lances obtenus dans le money-time.
zianvéni : a fait son taff.
ajinça : alors lui !! ok il score en première mi-temps, mais prend des fautes, force en seconde, à chier en défense et surtout deux actions sublimes dans le money-time : sur une action dijonnaise qui échoue, la balle atterrit sur le côté, il a à se jeter dessus pour éviter qu'elle sorte pour dijon, et il se penche à peine avec sa longueur de bras croyant que ça suffirait ! et la deuxième, à 6sec de la fin, mélody rate son 2ème lancer et on est à -3, et il se fait prendre le rbd par lewin alors qu'il a juste à la choper !!!!!!!!!!!!!!!inadmissible !!
de jong: excellente entrée, j'aurais lui aussi aimé le revoir à la place d'ajinçà dans les dernières minutes.
Bref adieu les PO...
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Re: [SIG] 2011-2012: adieu les PO.
Basket-ball La SIG s’incline contre Dijon (79-83) Il va falloir un miracle
Le duel des prétendants au top-8, hier soir au Rhenus, a réservé un insoutenable suspense, un suspense dont Dijon est sorti vainqueur (79-83). Pour la SIG, les play-offs viennent sans doute de s’éloigner pour de bon.
La SIG vient de lâcher du lest au plus mauvais moment. La lutte pour la 8 e place, synonyme de dernier ticket pour les play-offs, ne concerne, ce matin, plus que trois équipes. La mauvaise nouvelle, c’est que le club alsacien ne fait pas partie du trio d’affamés qui convoite le précieux sésame.
En s’inclinant (79-83), hier soir au Rhenus, contre un adversaire direct, les Strasbourgeois ont laissé à leur tombeur dijonnais et à Nanterre le soin de talonner Cholet.
Vincent Collet : « Là, normalement, c’est terminé. Il ne faut pas rêver »
La victoire de « CB », vendredi à Paris, avait conféré au duel de ses poursuivants un caractère encore plus crucial, une défaite revenant peu ou prou à tirer le rideau sur les rêves de top-8. Hier, la SIG a, une fois de plus, calé au moment d’aller chercher un troisième succès consécutif – une constante cette année – et ce revers la condamne vraisemblablement à être spectatrice de la seconde phase.
« Ça complique grandement les choses, confirme Aymeric Jeanneau, capitaine abattu. La porte se ferme petit à petit. Maintenant, il va falloir qu’on regarde les résultats des autres ; avant, on n’était pas obligés. »
Vincent Collet est encore plus catégorique. Pour le coach strasbourgeois, la porte n’est pas loin de s’être refermée pour de bon. « Là, normalement, c’est terminé. Il ne faut pas rêver. »
La SIG a perdu un match où elle a pourtant shooté à 61 % et réussi 21 passes décisives. Ce qui n’est pas banal. La faute, d’abord, à la diabolique et inhabituelle adresse extérieure de la JDA (12 sur 17 à trois points, 71 % de réussite). La faute, ensuite, à un Bobby Dixon en état de grâce (28 points, à 8 sur 12 aux shoots, 31 d’évaluation).
« Quand il est à ce niveau-là, ça nous permet d’envisager ce type de résultat », souligne Jean-Louis Borg, le coach bourguignon.
Les Alsaciens vont devoir faire un sans-faute et tabler sur les faux pas de leurs rivaux
La permissive entame du cinq majeur strasbourgeois a malheureusement contribué à mettre le meneur de Dijon en confiance. « On n’a jamais réussi à faire baisser cette confiance », relève Aymeric Jeanneau. « On l’a payé très cher, ajoute Vincent Collet. On a fait les efforts ensuite, mais quand tu les fais sur des joueurs qui sont déjà en confiance, ça devient beaucoup plus difficile. Même sur des actions compliquées, ils ont été capables de mettre de gros shoots. »
La SIG peut aussi regretter ces deux dernières minutes entachées d’un retour en zone et de trois lancers-francs manqués. « Ce sont de petites choses qui font basculer ce match », reprend Aymeric Jeanneau. Le manque de concentration sur le dernier rebond, confisqué par Rob Lewin, est aussi révélateur. « On était clairement en deçà dans les attitudes et la concentration, estime coach Collet. Quand ça arrive en milieu de saison, ce n’est qu’un mauvais pas que tu peux compenser la semaine d’après. Là, ce n’est pas le cas. »
Pour garder un espoir de disputer une place en play-offs à Cholet, le 16 mai, dans les Mauges, les Alsaciens vont en effet devoir faire un sans-faute et tabler sur les faux pas de leurs rivaux de l’ouest. Vincent Collet a d’ailleurs égrené les hypothèses qui permettraient d’y croire encore un peu.
Beaucoup de si...
« Il faut que Dijon batte Cholet, que Chalon batte Cholet, qu’on gagne à Toulon et contre Orléans et que Dijon perde le dernier match à Nancy. » Ce qui, et le sélectionneur l’a admis, fait tout de même beaucoup de si…
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/22/il- ... un-miracle)
Les joueurs à la loupe Et Ricardo a craqué…
La SIG a parfaitement tenu sa défense mais n’a rien pu faire face à l’insolente réussite à trois points des Dijonnais. Anderson et Ajinça ont été les Strasbourgeois les plus en vue.
OLIVER. – 27’ de temps de jeu ; 6 points ; 3/5 aux tirs (60 %), dont 0/1 à 3 pts ; 1 rebond ; 1 passe décisive ; 2 fautes. Évaluation : 6. Comme souvent cette saison, l’Américain a eu du mal à entrer dans la rencontre et finalement a eu du mal tout court. À 4 points à la mi-temps, il n’en a inscrit que deux en seconde période.
uZIANVENI. — 20’30 de temps de jeu ; 0 pt ; 3 rbds ; 1 bp ; 1 int ; 3 pd ; 3 ftes. Eval. : 5. Sa dureté défensive a une nouvelle fois fait des ravages. Ne se privant pas de jouer des coudes à l’occasion. Les côtes de Lewin et Harris devraient s’en souvenir.
uM’BAYE. — 27’45 de temps de jeu ; 11 pts ; 4/9 aux tirs (44 %), dont 2/4 à 3 pts ; 1 LF sur 2 ; 1 bp ; 1 pd ; 3 ftes. Eval : 5. Son adresse a permis à la SIG de revenir à des moments clé et ses shoots à trois points ont souvent été bienvenus.
uTOUPANE. – 14’ de temps de jeu ; 6 pts ; 3/4 aux tirs (75 %) ; 1 int ; 3 pd ; Eval : 9. Chipeur de balle, passeur et shooteur, l’espoir strasbourgeois a réalisé une belle prestation, associé notamment à De Jong et Jeanneau.
uJEANNEAU. – 14’45 de temps de jeu ; 6 pts ; 2/4 aux tirs (50 %), dont 2/3 à 3pts ; 2 rbds ; 3 bp ; 4 ftes. Eval : 5. Le capitaine de la SIG a livré un très beau duel défensif face à Bobby Dixon, son ancien coéquipier à Villeurbanne.
uDE JONG. – 12’30 de temps de jeu ; 7 pts ; 3/3 aux tirs (100 %), 1 LF sur 2 ; 1 rbd ; 1fte. Eval : 7. Une prestation un chouïa en deçà de ses précédentes sorties mais le géant est encore un peu vert pour ces matches où les vieux briscards jouent de leur expérience (roublardise ?) dans la peinture.
uAJINCA. – 22’15 de temps de jeu ; 17 pts ; 7/10 aux tirs (70 %) ; 3 LF sur 4 ; 6 rbds ; 5 bp ; 1 int. ; 1 ctre ; 1 pd ; 4 ftes. Eval : 17. Ses centimètres lui ont permis de ramener quelques ballons qui se refusaient au cercle. Précieux en attaque et souvent laissé sans surveillance par les Dijonnais, le pivot de la SIG a encore une fois été important.
u GREER. – 36’ de temps de jeu ; 8 pts ; 3/7 aux tirs (43 %), 2 LF sur 5 ; 4 rbds ; 2 bp ; 2 int. ; 6 pd ; 3 ftes. Eval : 11. Ses deux lancers francs ratés à 44’’du terme lui resteront au travers de la gorge, lui qui s’était pourtant appliqué à défendre et à distiller quelques belles passes à ses coéquipiers.
uANDERSON. – 25’15 de temps de jeu ; 18 pts ; 6/8 aux tirs (75 %), dont 1/3 à 3pts ; 5 LF sur 5 ; 1 rbd ; 1 bp ; 1 int ; 4 pd ; 4 ftes. Eval : 21. Impeccable, le petit Kevin a imprimé du rythme, scoré et consciencieusement rempli sa ligne de stats. Mais le dernier mot a été pour son vis-à-vis Bobby Dixon.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/22/et-ricardo-a-craque)
Le film du match
Le transfert à l’opposé d’Ajinça trouve M’Baye, pour l’ouverture du score derrière l’arc. La bonne combinaison Ricardo – Anderson est conclue par le meneur américain (7-2, 2 e), mais deux erreurs d’inattention de la défense alsacienne, exploitées par Marshall, et deux “primés” de Dixon permettent à la JDA d’inverser la tendance (7-10, 4 e). Ajinça score huit points de rang – dix dans ce quart-temps –, mais les Strasbourgeois restent à la remorque d’une équipe dijonnaise particulièrement adroite (83 % de réussite).
Fin du 1 er quart : 19-24
Leloup trouve Rupert dans la raquette et la JDA file à +7 (19-26) dès la reprise. La SIG verrouille son rebond défensif, Jeanneau défend comme un chien sur Dixon et les remplaçants, plus largement, se mettent une nouvelle fois en évidence. Le trident De Jong, Jeanneau et Toupane inscrit 14 points consécutifs (33-29, 16 e). L’insolente adresse lointaine de la JDA ne se dément toutefois pas (6/8 à la pause) et ce sont deux réussites lointaines de Melody et Marshall qui effacent le débours visiteur (35-35, 18 e).
Mi-temps : 39-39
Le quatrième panier primé de Dixon, toujours à 100 %, redonne l’avantage à la JDA. Les deux formations ne se lâchent pas d’une semelle. Anderson, en déséquilibre, replace la SIG aux commandes, Moss et Dixon annulent l’éphémère avantage. Les Dijonnais sont toujours sur un petit nuage à trois points : Christophe se joint au festival, Melody et Leloup l’imitent et la JDA reconstitue son matelas (53-60) à l’entame de la dernière minute.
Fin du 3 e quart : 57-60
Ce n’est que partie remise pour le lutin US qui fait une nouvelle fois mouche au large. L’ex-Villeurbannais ne rate rien de ce qu’il entreprend et Dijon caracole toujours en tête (63-69, 34 e). Anderson (14 points dans le dernier quart) replace les Alsaciens en tête (73-71, 38 e), mais Dixon égalise. La mésentente Zianveni – Anderson débouche sur un retour en zone et Melody, froid comme une lame, griffe à trois points. La SIG abandonne trois lancers-francs en route, Melody et Dixon, eux, terminent le travail sur la ligne.
Fin du match : 79-83
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/22/le- ... match-tnxz)
Le duel des prétendants au top-8, hier soir au Rhenus, a réservé un insoutenable suspense, un suspense dont Dijon est sorti vainqueur (79-83). Pour la SIG, les play-offs viennent sans doute de s’éloigner pour de bon.
La SIG vient de lâcher du lest au plus mauvais moment. La lutte pour la 8 e place, synonyme de dernier ticket pour les play-offs, ne concerne, ce matin, plus que trois équipes. La mauvaise nouvelle, c’est que le club alsacien ne fait pas partie du trio d’affamés qui convoite le précieux sésame.
En s’inclinant (79-83), hier soir au Rhenus, contre un adversaire direct, les Strasbourgeois ont laissé à leur tombeur dijonnais et à Nanterre le soin de talonner Cholet.
Vincent Collet : « Là, normalement, c’est terminé. Il ne faut pas rêver »
La victoire de « CB », vendredi à Paris, avait conféré au duel de ses poursuivants un caractère encore plus crucial, une défaite revenant peu ou prou à tirer le rideau sur les rêves de top-8. Hier, la SIG a, une fois de plus, calé au moment d’aller chercher un troisième succès consécutif – une constante cette année – et ce revers la condamne vraisemblablement à être spectatrice de la seconde phase.
« Ça complique grandement les choses, confirme Aymeric Jeanneau, capitaine abattu. La porte se ferme petit à petit. Maintenant, il va falloir qu’on regarde les résultats des autres ; avant, on n’était pas obligés. »
Vincent Collet est encore plus catégorique. Pour le coach strasbourgeois, la porte n’est pas loin de s’être refermée pour de bon. « Là, normalement, c’est terminé. Il ne faut pas rêver. »
La SIG a perdu un match où elle a pourtant shooté à 61 % et réussi 21 passes décisives. Ce qui n’est pas banal. La faute, d’abord, à la diabolique et inhabituelle adresse extérieure de la JDA (12 sur 17 à trois points, 71 % de réussite). La faute, ensuite, à un Bobby Dixon en état de grâce (28 points, à 8 sur 12 aux shoots, 31 d’évaluation).
« Quand il est à ce niveau-là, ça nous permet d’envisager ce type de résultat », souligne Jean-Louis Borg, le coach bourguignon.
Les Alsaciens vont devoir faire un sans-faute et tabler sur les faux pas de leurs rivaux
La permissive entame du cinq majeur strasbourgeois a malheureusement contribué à mettre le meneur de Dijon en confiance. « On n’a jamais réussi à faire baisser cette confiance », relève Aymeric Jeanneau. « On l’a payé très cher, ajoute Vincent Collet. On a fait les efforts ensuite, mais quand tu les fais sur des joueurs qui sont déjà en confiance, ça devient beaucoup plus difficile. Même sur des actions compliquées, ils ont été capables de mettre de gros shoots. »
La SIG peut aussi regretter ces deux dernières minutes entachées d’un retour en zone et de trois lancers-francs manqués. « Ce sont de petites choses qui font basculer ce match », reprend Aymeric Jeanneau. Le manque de concentration sur le dernier rebond, confisqué par Rob Lewin, est aussi révélateur. « On était clairement en deçà dans les attitudes et la concentration, estime coach Collet. Quand ça arrive en milieu de saison, ce n’est qu’un mauvais pas que tu peux compenser la semaine d’après. Là, ce n’est pas le cas. »
Pour garder un espoir de disputer une place en play-offs à Cholet, le 16 mai, dans les Mauges, les Alsaciens vont en effet devoir faire un sans-faute et tabler sur les faux pas de leurs rivaux de l’ouest. Vincent Collet a d’ailleurs égrené les hypothèses qui permettraient d’y croire encore un peu.
Beaucoup de si...
« Il faut que Dijon batte Cholet, que Chalon batte Cholet, qu’on gagne à Toulon et contre Orléans et que Dijon perde le dernier match à Nancy. » Ce qui, et le sélectionneur l’a admis, fait tout de même beaucoup de si…
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/22/il- ... un-miracle)
Les joueurs à la loupe Et Ricardo a craqué…
La SIG a parfaitement tenu sa défense mais n’a rien pu faire face à l’insolente réussite à trois points des Dijonnais. Anderson et Ajinça ont été les Strasbourgeois les plus en vue.
OLIVER. – 27’ de temps de jeu ; 6 points ; 3/5 aux tirs (60 %), dont 0/1 à 3 pts ; 1 rebond ; 1 passe décisive ; 2 fautes. Évaluation : 6. Comme souvent cette saison, l’Américain a eu du mal à entrer dans la rencontre et finalement a eu du mal tout court. À 4 points à la mi-temps, il n’en a inscrit que deux en seconde période.
uZIANVENI. — 20’30 de temps de jeu ; 0 pt ; 3 rbds ; 1 bp ; 1 int ; 3 pd ; 3 ftes. Eval. : 5. Sa dureté défensive a une nouvelle fois fait des ravages. Ne se privant pas de jouer des coudes à l’occasion. Les côtes de Lewin et Harris devraient s’en souvenir.
uM’BAYE. — 27’45 de temps de jeu ; 11 pts ; 4/9 aux tirs (44 %), dont 2/4 à 3 pts ; 1 LF sur 2 ; 1 bp ; 1 pd ; 3 ftes. Eval : 5. Son adresse a permis à la SIG de revenir à des moments clé et ses shoots à trois points ont souvent été bienvenus.
uTOUPANE. – 14’ de temps de jeu ; 6 pts ; 3/4 aux tirs (75 %) ; 1 int ; 3 pd ; Eval : 9. Chipeur de balle, passeur et shooteur, l’espoir strasbourgeois a réalisé une belle prestation, associé notamment à De Jong et Jeanneau.
uJEANNEAU. – 14’45 de temps de jeu ; 6 pts ; 2/4 aux tirs (50 %), dont 2/3 à 3pts ; 2 rbds ; 3 bp ; 4 ftes. Eval : 5. Le capitaine de la SIG a livré un très beau duel défensif face à Bobby Dixon, son ancien coéquipier à Villeurbanne.
uDE JONG. – 12’30 de temps de jeu ; 7 pts ; 3/3 aux tirs (100 %), 1 LF sur 2 ; 1 rbd ; 1fte. Eval : 7. Une prestation un chouïa en deçà de ses précédentes sorties mais le géant est encore un peu vert pour ces matches où les vieux briscards jouent de leur expérience (roublardise ?) dans la peinture.
uAJINCA. – 22’15 de temps de jeu ; 17 pts ; 7/10 aux tirs (70 %) ; 3 LF sur 4 ; 6 rbds ; 5 bp ; 1 int. ; 1 ctre ; 1 pd ; 4 ftes. Eval : 17. Ses centimètres lui ont permis de ramener quelques ballons qui se refusaient au cercle. Précieux en attaque et souvent laissé sans surveillance par les Dijonnais, le pivot de la SIG a encore une fois été important.
u GREER. – 36’ de temps de jeu ; 8 pts ; 3/7 aux tirs (43 %), 2 LF sur 5 ; 4 rbds ; 2 bp ; 2 int. ; 6 pd ; 3 ftes. Eval : 11. Ses deux lancers francs ratés à 44’’du terme lui resteront au travers de la gorge, lui qui s’était pourtant appliqué à défendre et à distiller quelques belles passes à ses coéquipiers.
uANDERSON. – 25’15 de temps de jeu ; 18 pts ; 6/8 aux tirs (75 %), dont 1/3 à 3pts ; 5 LF sur 5 ; 1 rbd ; 1 bp ; 1 int ; 4 pd ; 4 ftes. Eval : 21. Impeccable, le petit Kevin a imprimé du rythme, scoré et consciencieusement rempli sa ligne de stats. Mais le dernier mot a été pour son vis-à-vis Bobby Dixon.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/22/et-ricardo-a-craque)
Le film du match
Le transfert à l’opposé d’Ajinça trouve M’Baye, pour l’ouverture du score derrière l’arc. La bonne combinaison Ricardo – Anderson est conclue par le meneur américain (7-2, 2 e), mais deux erreurs d’inattention de la défense alsacienne, exploitées par Marshall, et deux “primés” de Dixon permettent à la JDA d’inverser la tendance (7-10, 4 e). Ajinça score huit points de rang – dix dans ce quart-temps –, mais les Strasbourgeois restent à la remorque d’une équipe dijonnaise particulièrement adroite (83 % de réussite).
Fin du 1 er quart : 19-24
Leloup trouve Rupert dans la raquette et la JDA file à +7 (19-26) dès la reprise. La SIG verrouille son rebond défensif, Jeanneau défend comme un chien sur Dixon et les remplaçants, plus largement, se mettent une nouvelle fois en évidence. Le trident De Jong, Jeanneau et Toupane inscrit 14 points consécutifs (33-29, 16 e). L’insolente adresse lointaine de la JDA ne se dément toutefois pas (6/8 à la pause) et ce sont deux réussites lointaines de Melody et Marshall qui effacent le débours visiteur (35-35, 18 e).
Mi-temps : 39-39
Le quatrième panier primé de Dixon, toujours à 100 %, redonne l’avantage à la JDA. Les deux formations ne se lâchent pas d’une semelle. Anderson, en déséquilibre, replace la SIG aux commandes, Moss et Dixon annulent l’éphémère avantage. Les Dijonnais sont toujours sur un petit nuage à trois points : Christophe se joint au festival, Melody et Leloup l’imitent et la JDA reconstitue son matelas (53-60) à l’entame de la dernière minute.
Fin du 3 e quart : 57-60
Ce n’est que partie remise pour le lutin US qui fait une nouvelle fois mouche au large. L’ex-Villeurbannais ne rate rien de ce qu’il entreprend et Dijon caracole toujours en tête (63-69, 34 e). Anderson (14 points dans le dernier quart) replace les Alsaciens en tête (73-71, 38 e), mais Dixon égalise. La mésentente Zianveni – Anderson débouche sur un retour en zone et Melody, froid comme une lame, griffe à trois points. La SIG abandonne trois lancers-francs en route, Melody et Dixon, eux, terminent le travail sur la ligne.
Fin du match : 79-83
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/22/le- ... match-tnxz)
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http://sigbasket.fr/2012/04/conference- ... sig-dijon/
Basket-ball Après la défaite de la SIG contre Dijon (79-83) Un 21 avril fatal
Le second tour de la saison se disputera sans doute sans la SIG, battue avant-hier par le candidat dijonnais (79-83). Chronique d’un 21 avril qui a vraisemblablement éliminé les Strasbourgeois de la course aux play-offs.
La politique a eu son 21 avril. C’était en 2002, avec la mise hors jeu, au 1 er tour de l’élection présidentielle, du candidat socialiste. Le basket strasbourgeois tient le sien, même si les conséquences, en l’espèce, ne sont évidemment pas comparables. Ce n’est pas un séisme, comme il y a dix ans, mais seulement une énorme déception. Cela s’est donc passé avant-hier et a pris la forme d’une défaite contre Dijon (79-83), synonyme, vraisemblablement, de non-qualification pour le second tour de la saison de Pro A.
Rien, absolument rien, ne s’est déroulé comme prévu
Un coup d’œil sur le calendrier, à l’aube de cette 27 e journée, avait pourtant autorisé les suiveurs à nourrir quelques espoirs. Les prévisions hautes, établies en tenant compte de la hiérarchie, envoyaient même la SIG dans le top-8 à trois journées de la fin. Las. Rien, mais alors absolument rien, ne s’est déroulé comme prévu.
Ce week-end maussade a débuté vendredi. Privé du meilleur marqueur du championnat, Éric Chatfield, victime d’une entorse, le Paris-Levallois, qui avait remporté 12 de ses 13 matches à domicile, a chuté contre Cholet (70-85). « Cela n’arrangeait ni les affaires de Strasbourg, ni les nôtres avant le match », a rappelé Jean-Louis Borg, le coach bourguignon, à l’issue des débats samedi au Rhenus. Le perdant de la rencontre entre la SIG et la JDA allait en effet se retrouver repoussé à deux longueurs de « CB », dernière équipe éligible en play-offs à ce jour.
Ce week-end de désillusion s’est poursuivi avec la victoire de Nanterre, sans Passave-Ducteil (qui a mis un terme à sa saison afin d’être opéré du pied), sur le parquet d’Orléans (61-64). Tout comme le PL, l’Entente du Loiret était pourtant un modèle de solidité dans sa salle (deux défaites en treize matches avant la réception de la JSF, contre Chalon et Gravelines de surcroît).
Le couronnement de ces deux jours cafardeux, enfin, a donc vu la victoire de Dijon, qui restait sur… sept revers de rang loin de ses bases, en terre alsacienne. La SIG, qui avait plutôt bien négocié l’emballage final ces derniers temps, n’y est cette fois pas parvenue. « Dijon a fait un gros match, a relevé Vincent Collet. Je veux bien qu’on ait fait, nous, parfois, des erreurs défensives, mais j’ai quand même trouvé qu’ils étaient très forts. »
Très forts et pas forcément là où ils étaient attendus. Plus mauvaise équipe de la Ligue dans la réussite à trois points, la Jeanne d’Arc, avant-hier, a fait feu de tout bois derrière l’arc (12 sur 17). Et ça non plus, ce n’était pas prévu. « C’est exceptionnel, a reconnu, sans sourciller, Jean-Louis Borg. On a d’ailleurs vu deux équipes qui ont été beaucoup plus adroites que d’habitude. Même si, que ce soit pour Strasbourg ou pour nous, il y avait déjà des signes avant-coureurs encourageants la semaine dernière. »
Dans le camp alsacien, il n’était toutefois pas question de fuir ses responsabilités. « Ils méritent leur victoire, a estimé Aymeric Jeanneau. Ils ont montré, certaines fois, plus de volonté que nous, sur de petits détails. C’est difficile, parce qu’ils ne doivent pas jouer à ce niveau-là. On aurait dû être beaucoup plus dur pour qu’ils ne puissent pas avoir 83 points. Ce n’est pas une équipe qui met des points et là, ils en mettent. Bien sûr, Bobby (Dixon) est chaud, bien sûr, ils ont une grosse adresse, mais malgré tout, à domicile, on doit faire mieux pour se mettre à l’abri. »
« On a fait beaucoup d’aides incontrôlées »
Vincent Collet, lui, a pointé du doigt cette tendance au relâchement qu’il redoutait dès vendredi. « On a fait beaucoup d’aides incontrôlées, alors que l’on voulait rester dans les lignes de passe, et je pense que c’est une légère saute de concentration (…). Quand une équipe va mieux et trouve des moyens d’être rassurée, ce n’est jamais bon. Il ne faut jamais être rassuré à ce jeu-là, il faut toujours être sur le qui-vive. Même quand tu fais des performances intéressantes, tu ne dois pas être rassuré, parce que tu ne sais jamais ce que l’adversaire va faire. Peu de monde pouvait prévoir que Dijon allait être à ce niveau-là. »
À Monte-Carlo, Rafael Nadal a réalisé le grand huit (lire ci-dessous). Les Strasbourgeois, eux, ne le verront sans doute pas au mois de mai. « Tant que, mathématiquement, ce n’est pas fini et qu’il reste une chance lors du dernier match, on la jouera », s’est efforcé de croire Aymeric Jeanneau. « Si jamais une opportunité devait se présenter, on la saisirait », a ajouté son coach. La sincérité du propos ne fait aucun doute, mais la SIG, aujourd’hui, paraît bien s’être définitivement retirée de la course aux play-offs.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/23/un-21-avril-fatal)
Inarrêtable Dixon
Vingt-huit points, à 8 sur 12 aux shoots, dont 5 sur 7 à trois points, 7 passes aussi : Bobby Dixon (31 d’évaluation) a été le fossoyeur des espoirs alsaciens samedi soir. Le meneur américain de Dijon était en lévitation. « Ça fait plaisir de le voir à ce niveau-là et ça aide bien pour faire la performance qui a été la nôtre », a reconnu Jean-Louis Borg, l’entraîneur de la JDA. Vincent Collet connaît bien le phénomène pour l’avoir eu sous ses ordres à Villeurbanne. « Au-delà des paniers qu’il est capable de mettre à trois points, il a eu une agressivité vers le cercle qu’on ne lui voit pas souvent, avec, en plus, la capacité à lâcher les ballons, a relevé le coach strasbourgeois. Il était au-delà de ce qu’on lui connaît. » Mis en confiance par ses trois “triples” du premier quart-temps, le lutin US a aussi profité des « fautes de concentration » alsaciennes. À la fin du 3 e quart-temps, Vincent Collet a donné pour consigne de “trapper” sur toutes les situations de pick’n’roll. « Mais on l’a seulement fait de temps en temps, a regretté le Normand. Ce qui était terrible, c’est qu’il perdait souvent la balle quand on le faisait. Et quand on ne le faisait pas, il allait créer une action décisive, soit pour lui, soit pour ses partenaires. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/23/inarretable-dixon)
Basket-ball Après la défaite de la SIG contre Dijon (79-83) Un 21 avril fatal
Le second tour de la saison se disputera sans doute sans la SIG, battue avant-hier par le candidat dijonnais (79-83). Chronique d’un 21 avril qui a vraisemblablement éliminé les Strasbourgeois de la course aux play-offs.
La politique a eu son 21 avril. C’était en 2002, avec la mise hors jeu, au 1 er tour de l’élection présidentielle, du candidat socialiste. Le basket strasbourgeois tient le sien, même si les conséquences, en l’espèce, ne sont évidemment pas comparables. Ce n’est pas un séisme, comme il y a dix ans, mais seulement une énorme déception. Cela s’est donc passé avant-hier et a pris la forme d’une défaite contre Dijon (79-83), synonyme, vraisemblablement, de non-qualification pour le second tour de la saison de Pro A.
Rien, absolument rien, ne s’est déroulé comme prévu
Un coup d’œil sur le calendrier, à l’aube de cette 27 e journée, avait pourtant autorisé les suiveurs à nourrir quelques espoirs. Les prévisions hautes, établies en tenant compte de la hiérarchie, envoyaient même la SIG dans le top-8 à trois journées de la fin. Las. Rien, mais alors absolument rien, ne s’est déroulé comme prévu.
Ce week-end maussade a débuté vendredi. Privé du meilleur marqueur du championnat, Éric Chatfield, victime d’une entorse, le Paris-Levallois, qui avait remporté 12 de ses 13 matches à domicile, a chuté contre Cholet (70-85). « Cela n’arrangeait ni les affaires de Strasbourg, ni les nôtres avant le match », a rappelé Jean-Louis Borg, le coach bourguignon, à l’issue des débats samedi au Rhenus. Le perdant de la rencontre entre la SIG et la JDA allait en effet se retrouver repoussé à deux longueurs de « CB », dernière équipe éligible en play-offs à ce jour.
Ce week-end de désillusion s’est poursuivi avec la victoire de Nanterre, sans Passave-Ducteil (qui a mis un terme à sa saison afin d’être opéré du pied), sur le parquet d’Orléans (61-64). Tout comme le PL, l’Entente du Loiret était pourtant un modèle de solidité dans sa salle (deux défaites en treize matches avant la réception de la JSF, contre Chalon et Gravelines de surcroît).
Le couronnement de ces deux jours cafardeux, enfin, a donc vu la victoire de Dijon, qui restait sur… sept revers de rang loin de ses bases, en terre alsacienne. La SIG, qui avait plutôt bien négocié l’emballage final ces derniers temps, n’y est cette fois pas parvenue. « Dijon a fait un gros match, a relevé Vincent Collet. Je veux bien qu’on ait fait, nous, parfois, des erreurs défensives, mais j’ai quand même trouvé qu’ils étaient très forts. »
Très forts et pas forcément là où ils étaient attendus. Plus mauvaise équipe de la Ligue dans la réussite à trois points, la Jeanne d’Arc, avant-hier, a fait feu de tout bois derrière l’arc (12 sur 17). Et ça non plus, ce n’était pas prévu. « C’est exceptionnel, a reconnu, sans sourciller, Jean-Louis Borg. On a d’ailleurs vu deux équipes qui ont été beaucoup plus adroites que d’habitude. Même si, que ce soit pour Strasbourg ou pour nous, il y avait déjà des signes avant-coureurs encourageants la semaine dernière. »
Dans le camp alsacien, il n’était toutefois pas question de fuir ses responsabilités. « Ils méritent leur victoire, a estimé Aymeric Jeanneau. Ils ont montré, certaines fois, plus de volonté que nous, sur de petits détails. C’est difficile, parce qu’ils ne doivent pas jouer à ce niveau-là. On aurait dû être beaucoup plus dur pour qu’ils ne puissent pas avoir 83 points. Ce n’est pas une équipe qui met des points et là, ils en mettent. Bien sûr, Bobby (Dixon) est chaud, bien sûr, ils ont une grosse adresse, mais malgré tout, à domicile, on doit faire mieux pour se mettre à l’abri. »
« On a fait beaucoup d’aides incontrôlées »
Vincent Collet, lui, a pointé du doigt cette tendance au relâchement qu’il redoutait dès vendredi. « On a fait beaucoup d’aides incontrôlées, alors que l’on voulait rester dans les lignes de passe, et je pense que c’est une légère saute de concentration (…). Quand une équipe va mieux et trouve des moyens d’être rassurée, ce n’est jamais bon. Il ne faut jamais être rassuré à ce jeu-là, il faut toujours être sur le qui-vive. Même quand tu fais des performances intéressantes, tu ne dois pas être rassuré, parce que tu ne sais jamais ce que l’adversaire va faire. Peu de monde pouvait prévoir que Dijon allait être à ce niveau-là. »
À Monte-Carlo, Rafael Nadal a réalisé le grand huit (lire ci-dessous). Les Strasbourgeois, eux, ne le verront sans doute pas au mois de mai. « Tant que, mathématiquement, ce n’est pas fini et qu’il reste une chance lors du dernier match, on la jouera », s’est efforcé de croire Aymeric Jeanneau. « Si jamais une opportunité devait se présenter, on la saisirait », a ajouté son coach. La sincérité du propos ne fait aucun doute, mais la SIG, aujourd’hui, paraît bien s’être définitivement retirée de la course aux play-offs.
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/23/un-21-avril-fatal)
Inarrêtable Dixon
Vingt-huit points, à 8 sur 12 aux shoots, dont 5 sur 7 à trois points, 7 passes aussi : Bobby Dixon (31 d’évaluation) a été le fossoyeur des espoirs alsaciens samedi soir. Le meneur américain de Dijon était en lévitation. « Ça fait plaisir de le voir à ce niveau-là et ça aide bien pour faire la performance qui a été la nôtre », a reconnu Jean-Louis Borg, l’entraîneur de la JDA. Vincent Collet connaît bien le phénomène pour l’avoir eu sous ses ordres à Villeurbanne. « Au-delà des paniers qu’il est capable de mettre à trois points, il a eu une agressivité vers le cercle qu’on ne lui voit pas souvent, avec, en plus, la capacité à lâcher les ballons, a relevé le coach strasbourgeois. Il était au-delà de ce qu’on lui connaît. » Mis en confiance par ses trois “triples” du premier quart-temps, le lutin US a aussi profité des « fautes de concentration » alsaciennes. À la fin du 3 e quart-temps, Vincent Collet a donné pour consigne de “trapper” sur toutes les situations de pick’n’roll. « Mais on l’a seulement fait de temps en temps, a regretté le Normand. Ce qui était terrible, c’est qu’il perdait souvent la balle quand on le faisait. Et quand on ne le faisait pas, il allait créer une action décisive, soit pour lui, soit pour ses partenaires. »
(http://www.dna.fr/sports/2012/04/23/inarretable-dixon)