[SIG] 2011-2012: un trou à boucher ??
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: mini-trêve.
Basket-ball Avant SIG – Poitiers, demain (20 h) Ruddy reste zen
Ruddy Nelhomme, à la tête du PB86 au Rhenus demain, a survécu à une grosse crise et n’exclut pas de jouer un mauvais tour à son supérieur dans le staff national.
Quasiment condamnés avant les fêtes, Ruddy Nelhomme et sa bande vont plutôt bien, surfant sur une série de « quelques victoires », souligne le jovial entraîneur. Merci pour eux. En fait, les trois succès (Pau-Orthez, Hyères-Toulon et Le Havre) venus éclaircir le maigre pécule pictavien dessinent un avenir moins inquiétant.
Aujourd’hui, le PB86 est en vie et c’est une certaine victoire du bon sens, de l’humilité et d’une forme d’intelligence. On n’a pas crié haro sur l’Américain, ni sur l’entraîneur. « On n’a pas été loin de vivre un traumatisme, admet Ruddy Nelhomme, sans crier victoire, sachant que l’opération maintien est loin d’être assurée. Personne au club, ni dans l’équipe n’avait vécu une chose pareille (seulement deux victoires en quatorze matches). On s’est réuni, on s’est remis en question. »
« Pas question de s’enflammer, ni dans les bons, ni dans les mauvais moments »
Et l’arrivée d’Anthony Dobbins a ressemblé à celle de l’hirondelle annonçant la fin de la grisaille. « Dobbins a effectivement permis de relever la tête, parce qu’il n’avait pas subi la mauvaise série, poursuit l’entraîneur qui enchaîne sa 5 e saison en Poitou-Charentes. Il a apporté de la confiance, son vécu en Euroligue, ses titres... »
L’adjoint de Collet en équipe de France a le moral. En fait, il ne l’a jamais perdu. Le coach qui a débuté sa carrière sur les bancs du côté de Cholet s’est refusé à décréter la révolution. Il a privilégié une « évolution ».
« C’est une marque de fabrique dans le club, poursuit-il. Il n’est pas question ici de s’enflammer, ni dans les bons ni dans les mauvais moments. Et, pour l’instant, on est seulement revenu au niveau des autres. À un moment, on a pu penser que l’on était condamné. Les joueurs ont fini par se mettre dedans. Mais on sait aussi que la lutte sera dure jusqu’au bout. On a rattrapé une partie du retard, mais pas assez à mon goût (rires !). »
« Vincent Collet est capable de s’adapter à beaucoup de choses »
Elle s’annonce intense dans les semaines à venir. Les quatre prochaines rencontres ne prévoient pas d’oppositions injouables. La SIG, au programme demain, est dans le viseur. Ruddy Nelhomme a l’occasion de croiser son supérieur dans le staff de l’équipe de France. « Ce que je sais, en travaillant avec lui, c’est que Vincent Collet est capable de s’adapter à beaucoup de choses, conclut le coach pictavien. À chaque confrontation qui a pu nous opposer, on faisait fi de tout le contexte. Nos relations sont très bonnes. On échange beaucoup par téléphone et ce sera un plaisir de le croiser mercredi (demain, ndlr). »
Sur le départ pour les États-Unis pour une tournée des internationaux de la NBA, Vincent Collet pourra échanger de vive voix avec son adjoint pour forger quelques idées fortes dans la construction du projet olympique.
Avant, ils se seront défiés dans une même volonté de s’extirper des bas-fonds de la Pro A. En basket, la cave n’est jamais loin du sommet.
(http://www.dna.fr/sports/2012/02/21/ruddy-reste-zen)
Ruddy Nelhomme, à la tête du PB86 au Rhenus demain, a survécu à une grosse crise et n’exclut pas de jouer un mauvais tour à son supérieur dans le staff national.
Quasiment condamnés avant les fêtes, Ruddy Nelhomme et sa bande vont plutôt bien, surfant sur une série de « quelques victoires », souligne le jovial entraîneur. Merci pour eux. En fait, les trois succès (Pau-Orthez, Hyères-Toulon et Le Havre) venus éclaircir le maigre pécule pictavien dessinent un avenir moins inquiétant.
Aujourd’hui, le PB86 est en vie et c’est une certaine victoire du bon sens, de l’humilité et d’une forme d’intelligence. On n’a pas crié haro sur l’Américain, ni sur l’entraîneur. « On n’a pas été loin de vivre un traumatisme, admet Ruddy Nelhomme, sans crier victoire, sachant que l’opération maintien est loin d’être assurée. Personne au club, ni dans l’équipe n’avait vécu une chose pareille (seulement deux victoires en quatorze matches). On s’est réuni, on s’est remis en question. »
« Pas question de s’enflammer, ni dans les bons, ni dans les mauvais moments »
Et l’arrivée d’Anthony Dobbins a ressemblé à celle de l’hirondelle annonçant la fin de la grisaille. « Dobbins a effectivement permis de relever la tête, parce qu’il n’avait pas subi la mauvaise série, poursuit l’entraîneur qui enchaîne sa 5 e saison en Poitou-Charentes. Il a apporté de la confiance, son vécu en Euroligue, ses titres... »
L’adjoint de Collet en équipe de France a le moral. En fait, il ne l’a jamais perdu. Le coach qui a débuté sa carrière sur les bancs du côté de Cholet s’est refusé à décréter la révolution. Il a privilégié une « évolution ».
« C’est une marque de fabrique dans le club, poursuit-il. Il n’est pas question ici de s’enflammer, ni dans les bons ni dans les mauvais moments. Et, pour l’instant, on est seulement revenu au niveau des autres. À un moment, on a pu penser que l’on était condamné. Les joueurs ont fini par se mettre dedans. Mais on sait aussi que la lutte sera dure jusqu’au bout. On a rattrapé une partie du retard, mais pas assez à mon goût (rires !). »
« Vincent Collet est capable de s’adapter à beaucoup de choses »
Elle s’annonce intense dans les semaines à venir. Les quatre prochaines rencontres ne prévoient pas d’oppositions injouables. La SIG, au programme demain, est dans le viseur. Ruddy Nelhomme a l’occasion de croiser son supérieur dans le staff de l’équipe de France. « Ce que je sais, en travaillant avec lui, c’est que Vincent Collet est capable de s’adapter à beaucoup de choses, conclut le coach pictavien. À chaque confrontation qui a pu nous opposer, on faisait fi de tout le contexte. Nos relations sont très bonnes. On échange beaucoup par téléphone et ce sera un plaisir de le croiser mercredi (demain, ndlr). »
Sur le départ pour les États-Unis pour une tournée des internationaux de la NBA, Vincent Collet pourra échanger de vive voix avec son adjoint pour forger quelques idées fortes dans la construction du projet olympique.
Avant, ils se seront défiés dans une même volonté de s’extirper des bas-fonds de la Pro A. En basket, la cave n’est jamais loin du sommet.
(http://www.dna.fr/sports/2012/02/21/ruddy-reste-zen)
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: mini-trêve.
STRASBOURG AUX DEUX VISAGES
Performants en début de saison, les Alsaciens connaissent plus de difficultés depuis la fin du lock-out et les départs d’Allen et Harper vers la NBA.
A Strasbourg, il y a un avant et un après lock-out. Avant la fin de la grève paralysant la NBA, la SIG (Strasbourg Illkirch Graffenstaden) montait en puissance en même temps que deux de ses joueurs, Lavoy Allen et Justin Harpen. « Nous étions sur une bonne dynamique. Nous venions de passer 20 points à Roanne et de nous imposer à Poitiers, notre seule victoire à l'extérieur jusqu'à maintenant. Cela nous avait permis de nous installer dans la première partie de tableau », indique Vincent Collet.
" L'arrivée d'Ajinça nous a permis de retrouver du potentiel "
Puis le championnat américain a repris ses droits, Allen et Harper traversant l'Atlantique. « Nous avons fait le choix de ne pas les remplacer immédiatement. Les défaites se sont accumulées. Nous manquons de potentiel. Le fait de ne pas parvenir à nous imposer à l'extérieur est un signe », précise l'entraîneur de la SIG. Le départ d'Allen a surtout laissé un grand vide au sein de l'effectif alsacien. « Chez nous, il tournait à 18 d'évaluation en moyenne. Il fait aujourd'hui le bonheur de Philadelphie en NBA où il vient d'intégrer le cinq majeur », souligne celui qui est aussi l'entraîneur de l'équipe de France. Afin de rééquilibrer son équipe, Collet a recruté Alexis Ajinça, un autre NBAer. « Cela nous a permis de retrouver du potentiel », se félicite le technicien. Pour mémoire, Alexis Ajinça avait fait très mal au PB 86 lors de son cours passage à Hyères-Toulon, jouant un grand rôle dans la défaite des Poitevins dans le Var. Le pivot, passé par Dallas et de Toronton, a redonné des couleurs à la SIG. « Nous sommes l'équipe qui a le plus fait trembler Chalon cette saison (NDLR : défaite 67-74) », rappelle un coach dont l'équipe n'a qu'une victoire de retard sur la 8e place synonyme de qualification pour le play-off. « Nous voulons d'abord sécuriser notre place en Pro A. Pour espérer atteindre le Top 8, il faudra au moins décrocher 14 victoires. Nous n'avons plus de temps à perdre », conclut Vincent Collet.
repères
STRASBOURGClassement : 11e (7 v, 11 d). Dernier match : perd à l'ASVEL (86-88). L'équipe 4. Oliver (2,01 m, int., US) 6. Zianveni (1,98 m, int.) 7. Mbaye (1,89 m, arr.) 8. Toupane (1,98 m, arr./ail.) 9. Jeanneau (1,87 m, men.) 10. Invernizzi (1,96 m, ail.) 11. De Jong (2,09 m, pivot) 12. Ajinça (2,15 m, pivot) 14. R. Greer (1,98 m, ail., US) 15. Anderson (1,83 m, men., US) 16. Trauttmann (2,01 m, pivot). Prochain match : va à Nanterre. POITIERSClassement : 13e (5 v, 13 d). Dernier match : gagne contre Le Havre (82-64). Blessé : Devéhat (cheville). L'équipe 4. Miller (1,80 m, men. US) 5. Wright (1,96 m, arr.-ail., US) 7. Badiane (2,07 m, pivot) 8. Grant (1,98 m, ailier, US) 10. Fournier (1,92 m, arr-ail.) 11. Guillard (2,01 m, int.) 12. Gomez (1,85 m, meneur) 13. Dobbins (1,92 m, ar.-ail, US) 14. Younger (2,03 m, int. US) 16. Harley (1,98 m, men-arr.) 17. Baikoua (1,96 m, arr-ail.) 18. Aka (2,03 m, interieur). Prochain match : reçoit Roanne.
Mercredi à 20 h, salle Rhénus. Arbitre : M. Collin, Castano et Bretel.
(http://www.lanouvellerepublique.fr/Vien ... UX-VISAGES)
Performants en début de saison, les Alsaciens connaissent plus de difficultés depuis la fin du lock-out et les départs d’Allen et Harper vers la NBA.
A Strasbourg, il y a un avant et un après lock-out. Avant la fin de la grève paralysant la NBA, la SIG (Strasbourg Illkirch Graffenstaden) montait en puissance en même temps que deux de ses joueurs, Lavoy Allen et Justin Harpen. « Nous étions sur une bonne dynamique. Nous venions de passer 20 points à Roanne et de nous imposer à Poitiers, notre seule victoire à l'extérieur jusqu'à maintenant. Cela nous avait permis de nous installer dans la première partie de tableau », indique Vincent Collet.
" L'arrivée d'Ajinça nous a permis de retrouver du potentiel "
Puis le championnat américain a repris ses droits, Allen et Harper traversant l'Atlantique. « Nous avons fait le choix de ne pas les remplacer immédiatement. Les défaites se sont accumulées. Nous manquons de potentiel. Le fait de ne pas parvenir à nous imposer à l'extérieur est un signe », précise l'entraîneur de la SIG. Le départ d'Allen a surtout laissé un grand vide au sein de l'effectif alsacien. « Chez nous, il tournait à 18 d'évaluation en moyenne. Il fait aujourd'hui le bonheur de Philadelphie en NBA où il vient d'intégrer le cinq majeur », souligne celui qui est aussi l'entraîneur de l'équipe de France. Afin de rééquilibrer son équipe, Collet a recruté Alexis Ajinça, un autre NBAer. « Cela nous a permis de retrouver du potentiel », se félicite le technicien. Pour mémoire, Alexis Ajinça avait fait très mal au PB 86 lors de son cours passage à Hyères-Toulon, jouant un grand rôle dans la défaite des Poitevins dans le Var. Le pivot, passé par Dallas et de Toronton, a redonné des couleurs à la SIG. « Nous sommes l'équipe qui a le plus fait trembler Chalon cette saison (NDLR : défaite 67-74) », rappelle un coach dont l'équipe n'a qu'une victoire de retard sur la 8e place synonyme de qualification pour le play-off. « Nous voulons d'abord sécuriser notre place en Pro A. Pour espérer atteindre le Top 8, il faudra au moins décrocher 14 victoires. Nous n'avons plus de temps à perdre », conclut Vincent Collet.
repères
STRASBOURGClassement : 11e (7 v, 11 d). Dernier match : perd à l'ASVEL (86-88). L'équipe 4. Oliver (2,01 m, int., US) 6. Zianveni (1,98 m, int.) 7. Mbaye (1,89 m, arr.) 8. Toupane (1,98 m, arr./ail.) 9. Jeanneau (1,87 m, men.) 10. Invernizzi (1,96 m, ail.) 11. De Jong (2,09 m, pivot) 12. Ajinça (2,15 m, pivot) 14. R. Greer (1,98 m, ail., US) 15. Anderson (1,83 m, men., US) 16. Trauttmann (2,01 m, pivot). Prochain match : va à Nanterre. POITIERSClassement : 13e (5 v, 13 d). Dernier match : gagne contre Le Havre (82-64). Blessé : Devéhat (cheville). L'équipe 4. Miller (1,80 m, men. US) 5. Wright (1,96 m, arr.-ail., US) 7. Badiane (2,07 m, pivot) 8. Grant (1,98 m, ailier, US) 10. Fournier (1,92 m, arr-ail.) 11. Guillard (2,01 m, int.) 12. Gomez (1,85 m, meneur) 13. Dobbins (1,92 m, ar.-ail, US) 14. Younger (2,03 m, int. US) 16. Harley (1,98 m, men-arr.) 17. Baikoua (1,96 m, arr-ail.) 18. Aka (2,03 m, interieur). Prochain match : reçoit Roanne.
Mercredi à 20 h, salle Rhénus. Arbitre : M. Collin, Castano et Bretel.
(http://www.lanouvellerepublique.fr/Vien ... UX-VISAGES)
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Re: [SIG] 2011-2012: mini-trêve.
Basket-ball Strasbourg – Poitiers, ce soir au Rhenus (20 h) La SIG à un tournant
C’est assurément un match charnière, un de ceux qui détermine la suite d’une saison. En cas de victoire, ce soir face à Poitiers, la SIG pourra continuer à penser aux play-offs. Une défaite, à l’inverse, l’obligerait à se concentrer avant tout sur son maintien en Pro A.
Vincent Collet n’est pas du genre à se voiler la face. L’entraîneur de la SIG n’hésite pas à planter le décor avant de recevoir Poitiers. « C’est un match charnière. Plus on se rapproche de la fin, plus les conséquences sont directes. » Cette 19 e journée de Pro A va en effet grandement conditionner l’avenir immédiat des Strasbourgeois.
« C’est une rencontre pour se maintenir »
Presque aussi proche de la 8 e place et donc des play-offs que de la zone rouge, la SIG joue gros ce soir face au PB 86. « C’est une rencontre pour se maintenir », estime le technicien alsacien, pour qui un succès assurerait, certes pas mathématiquement, le maintien en Pro A. « On aurait alors fait le plus gros et on pourrait continuer à espérer accrocher le wagon des play-offs. »
Une défaite serait à l’inverse un coup d’arrêt définitif aux espoirs d’intégrer le Grand Huit de fin de saison. « On ne serait mathématiquement pas hors course », mais les rêves ne seraient plus permis selon Vincent Collet. Surtout, la SIG s’acheminerait vers une « fin de championnat compliquée ». C’est donc à la fois l’espoir et leur avenir que les coéquipiers d’Aymeric Jeanneau doivent préserver ce soir.
Il faudra pour cela résister au regain de forme poitevin. « Il ne faut pas considérer Poitiers comme le 14 e de Pro A. Cette équipe a retrouvé des couleurs », souligne coach Collet. L’arrivée, fin janvier, de l’arrière US Tony Dobbins a “reboosté” une formation que l’on pensait condamnée après une série de onze défaites entre la 4 e et la 14 e journée. « Dobbins leur a redonné du peps. Ce n’est plus le même Poitiers depuis quelques semaines. On sent une équipe régénérée. »
La dynamique plaide ainsi en faveur des coéquipiers d’Evan Fournier, vainqueurs à trois reprises lors des quatre derniers matches, quand la SIG n’en a remporté que deux lors de ses huit dernières sorties.
« Si on perd, on se met en danger »
Les joueurs de Ruddy Nelhomme seront certainement revanchards après leur défaite lors du match aller (78-79), pour ce qui reste le seul succès des Strasbourgeois à l’extérieur cette saison. « On avait gagné sur un shoot heureux, rappelle Vincent Collet. Ils viennent pour faire un coup, c’est certain. » Et s’éloigner encore un peu plus d’une zone de relégation que les Pictaviens ont longtemps “squattée” depuis le début du championnat.
« Poitiers, c’est un tournant dans notre saison, répète le coach strasbourgeois. Il n’y a rien d’autre à dire. Il faut prendre le bon virage. Si on perd, on se met en danger. Si on gagne, on se donne à nouveau le droit de regarder un peu plus haut. »
Avant de s’envoler pour les États-Unis vendredi (*), Vincent Collet veut entretenir la perspective d’une fin de saison souriante.
(*) Le sélectionneur national sera aux États-Unis du 24 février au 3 mars pour rencontrer les cadres de l’équipe de France évoluant en NBA, Nicolas Batum, Joakim Noah, Tony Parker et Boris Diaw, dans l’optique des JO de Londres. La semaine d’entraînement du 27 février sera dirigée par ses assistants Pierre Tavano et Olivier Weissler. La SIG affrontera Nanterre le 7 mars pour la 20 e journée de Pro A.
(http://www.dna.fr/sports/2012/02/22/la- ... n-tournant)
Toupane sur la défensive
Régulièrement sollicité par Vincent Collet pour des missions défensives lors des derniers matches, Axel Toupane risque fort de croiser la route du petit prodige poitevin Evan Fournier, son coéquipier et ami en équipe de France jeunes.
Cela sonne comme une évidence. « Il faudra le limiter si l’on veut gagner, souffle Axel Toupane à propos d’Evan Fournier. C’est l’un des meilleurs scoreurs du championnat, l’un des meilleurs basketteurs de ma génération en Europe. »
Les deux joueurs se connaissent bien. Ils ont vécu ensemble un été 2011 radieux, décrochant avec l’équipe de France la médaille de bronze à l’Euro U20 en Espagne. « On s’appelle régulièrement », sourit l’ailier de la SIG.
« Un talent offensif au-dessus de la moyenne »
Ce soir, il ne sera pas question de politesse entre eux. « Je pense que je vais être amené à défendre sur lui. On a le même profil physiquement. » Axel Toupane pourra alors mettre à profit toutes les heures d’entraînement en équipe de France où il se coltinait la dernière pépite du basket hexagonal. « J’ai peut-être des réflexes un peu plus développés que les autres pour défendre sur lui, mais Evan a beaucoup progressé depuis cet été. »
S’il n’était pas entré en jeu lors du match aller, le Strasbourgeois se souvient que son coéquipier sous le maillot bleu, surveillé de près par la NBA, avait brillé (23 pts). « On devra empêcher que cela se reproduise. »
Axel Toupane connaît plus que quiconque les qualités d’Evan Fournier. « Il a un talent offensif au-dessus de la moyenne. Il est rapide, puissant et a un gros premier pas. » L’ailier alsacien sait qu’il ne sera pas facile de stopper le Poitevin. Mais le défi ne suscite chez lui qu’envie. « Il faut arriver à le faire sortir des systèmes et le forcer à prendre des tirs difficiles. »
Régulièrement utilisé par Vincent Collet depuis la 10 e journée et son coup d’éclat contre Hyères-Toulon (16 pts), Axel Toupane a trouvé sa place au sein de l’équipe strasbourgeoise dans un rôle de stoppeur défensif. « Je suis un jeune joueur et je n’ai pas beaucoup de responsabilités en attaque, c’est normal. Mais c’est aussi gratifiant de couper un mec de la balle. Je sais que mon temps de jeu passe par la défense, alors autant le faire en prenant du plaisir. »
S’il ne s’était pas fixé un objectif en termes de minutes pour sa première saison avec le groupe pro, Axel Toupane a validé la première étape en s’installant dans l’équipe (11’ de jeu en moyenne). « Mais je sais aussi que je peux me retrouver au bout du banc si je me relâche. » Une belle prestation face à Evan Fournier devrait lui éviter ce retour en arrière.
(http://www.dna.fr/sports/2012/02/22/tou ... -defensive)
C’est assurément un match charnière, un de ceux qui détermine la suite d’une saison. En cas de victoire, ce soir face à Poitiers, la SIG pourra continuer à penser aux play-offs. Une défaite, à l’inverse, l’obligerait à se concentrer avant tout sur son maintien en Pro A.
Vincent Collet n’est pas du genre à se voiler la face. L’entraîneur de la SIG n’hésite pas à planter le décor avant de recevoir Poitiers. « C’est un match charnière. Plus on se rapproche de la fin, plus les conséquences sont directes. » Cette 19 e journée de Pro A va en effet grandement conditionner l’avenir immédiat des Strasbourgeois.
« C’est une rencontre pour se maintenir »
Presque aussi proche de la 8 e place et donc des play-offs que de la zone rouge, la SIG joue gros ce soir face au PB 86. « C’est une rencontre pour se maintenir », estime le technicien alsacien, pour qui un succès assurerait, certes pas mathématiquement, le maintien en Pro A. « On aurait alors fait le plus gros et on pourrait continuer à espérer accrocher le wagon des play-offs. »
Une défaite serait à l’inverse un coup d’arrêt définitif aux espoirs d’intégrer le Grand Huit de fin de saison. « On ne serait mathématiquement pas hors course », mais les rêves ne seraient plus permis selon Vincent Collet. Surtout, la SIG s’acheminerait vers une « fin de championnat compliquée ». C’est donc à la fois l’espoir et leur avenir que les coéquipiers d’Aymeric Jeanneau doivent préserver ce soir.
Il faudra pour cela résister au regain de forme poitevin. « Il ne faut pas considérer Poitiers comme le 14 e de Pro A. Cette équipe a retrouvé des couleurs », souligne coach Collet. L’arrivée, fin janvier, de l’arrière US Tony Dobbins a “reboosté” une formation que l’on pensait condamnée après une série de onze défaites entre la 4 e et la 14 e journée. « Dobbins leur a redonné du peps. Ce n’est plus le même Poitiers depuis quelques semaines. On sent une équipe régénérée. »
La dynamique plaide ainsi en faveur des coéquipiers d’Evan Fournier, vainqueurs à trois reprises lors des quatre derniers matches, quand la SIG n’en a remporté que deux lors de ses huit dernières sorties.
« Si on perd, on se met en danger »
Les joueurs de Ruddy Nelhomme seront certainement revanchards après leur défaite lors du match aller (78-79), pour ce qui reste le seul succès des Strasbourgeois à l’extérieur cette saison. « On avait gagné sur un shoot heureux, rappelle Vincent Collet. Ils viennent pour faire un coup, c’est certain. » Et s’éloigner encore un peu plus d’une zone de relégation que les Pictaviens ont longtemps “squattée” depuis le début du championnat.
« Poitiers, c’est un tournant dans notre saison, répète le coach strasbourgeois. Il n’y a rien d’autre à dire. Il faut prendre le bon virage. Si on perd, on se met en danger. Si on gagne, on se donne à nouveau le droit de regarder un peu plus haut. »
Avant de s’envoler pour les États-Unis vendredi (*), Vincent Collet veut entretenir la perspective d’une fin de saison souriante.
(*) Le sélectionneur national sera aux États-Unis du 24 février au 3 mars pour rencontrer les cadres de l’équipe de France évoluant en NBA, Nicolas Batum, Joakim Noah, Tony Parker et Boris Diaw, dans l’optique des JO de Londres. La semaine d’entraînement du 27 février sera dirigée par ses assistants Pierre Tavano et Olivier Weissler. La SIG affrontera Nanterre le 7 mars pour la 20 e journée de Pro A.
(http://www.dna.fr/sports/2012/02/22/la- ... n-tournant)
Toupane sur la défensive
Régulièrement sollicité par Vincent Collet pour des missions défensives lors des derniers matches, Axel Toupane risque fort de croiser la route du petit prodige poitevin Evan Fournier, son coéquipier et ami en équipe de France jeunes.
Cela sonne comme une évidence. « Il faudra le limiter si l’on veut gagner, souffle Axel Toupane à propos d’Evan Fournier. C’est l’un des meilleurs scoreurs du championnat, l’un des meilleurs basketteurs de ma génération en Europe. »
Les deux joueurs se connaissent bien. Ils ont vécu ensemble un été 2011 radieux, décrochant avec l’équipe de France la médaille de bronze à l’Euro U20 en Espagne. « On s’appelle régulièrement », sourit l’ailier de la SIG.
« Un talent offensif au-dessus de la moyenne »
Ce soir, il ne sera pas question de politesse entre eux. « Je pense que je vais être amené à défendre sur lui. On a le même profil physiquement. » Axel Toupane pourra alors mettre à profit toutes les heures d’entraînement en équipe de France où il se coltinait la dernière pépite du basket hexagonal. « J’ai peut-être des réflexes un peu plus développés que les autres pour défendre sur lui, mais Evan a beaucoup progressé depuis cet été. »
S’il n’était pas entré en jeu lors du match aller, le Strasbourgeois se souvient que son coéquipier sous le maillot bleu, surveillé de près par la NBA, avait brillé (23 pts). « On devra empêcher que cela se reproduise. »
Axel Toupane connaît plus que quiconque les qualités d’Evan Fournier. « Il a un talent offensif au-dessus de la moyenne. Il est rapide, puissant et a un gros premier pas. » L’ailier alsacien sait qu’il ne sera pas facile de stopper le Poitevin. Mais le défi ne suscite chez lui qu’envie. « Il faut arriver à le faire sortir des systèmes et le forcer à prendre des tirs difficiles. »
Régulièrement utilisé par Vincent Collet depuis la 10 e journée et son coup d’éclat contre Hyères-Toulon (16 pts), Axel Toupane a trouvé sa place au sein de l’équipe strasbourgeoise dans un rôle de stoppeur défensif. « Je suis un jeune joueur et je n’ai pas beaucoup de responsabilités en attaque, c’est normal. Mais c’est aussi gratifiant de couper un mec de la balle. Je sais que mon temps de jeu passe par la défense, alors autant le faire en prenant du plaisir. »
S’il ne s’était pas fixé un objectif en termes de minutes pour sa première saison avec le groupe pro, Axel Toupane a validé la première étape en s’installant dans l’équipe (11’ de jeu en moyenne). « Mais je sais aussi que je peux me retrouver au bout du banc si je me relâche. » Une belle prestation face à Evan Fournier devrait lui éviter ce retour en arrière.
(http://www.dna.fr/sports/2012/02/22/tou ... -defensive)
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: réception de Poitiers.
de retour du rhénus, j'ai raté la première mi-temps donc j'en laisse le commentaire à d'autres.
Pour la seconde, on a fait le trou avant tout grâce à notre défense car en attaque c'était pas le meilleur basket qu'on a pu produire (15 passes pour 13TO), pas une grosse adresse extérieure mais notre rbd fait la différence encore. Mais bon on prend
pour ce que j'ai vu des joueurs, anderson dans le dur et avec une éval de -1, jeanneau lâché comme tout le monde par son adresse, abdou qui nous fait un 0/5 aux lancers (!!!!), hugo qui prend les shoots ouverts et on voit le bras^^,ricardo comme d'hab (une seule steal c'est suspect), oliver pareil, ajinça qui a passé son temps à tirer extérieur, zianvéni comme d'hab aussi big smile , De Jong toujours bon en défense, mais refuse des shoots en attaque.
Pour la seconde, on a fait le trou avant tout grâce à notre défense car en attaque c'était pas le meilleur basket qu'on a pu produire (15 passes pour 13TO), pas une grosse adresse extérieure mais notre rbd fait la différence encore. Mais bon on prend
pour ce que j'ai vu des joueurs, anderson dans le dur et avec une éval de -1, jeanneau lâché comme tout le monde par son adresse, abdou qui nous fait un 0/5 aux lancers (!!!!), hugo qui prend les shoots ouverts et on voit le bras^^,ricardo comme d'hab (une seule steal c'est suspect), oliver pareil, ajinça qui a passé son temps à tirer extérieur, zianvéni comme d'hab aussi big smile , De Jong toujours bon en défense, mais refuse des shoots en attaque.
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 67-48
Et Sig'oh dans tout ca ?
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 67-48
présente à son poste pendant le match sur sa trottinette légendairedauf a écrit :Et Sig'oh dans tout ca ?
BASKET-BALL ProA : La SIG s’impose face à Poitiers (67-48) Le droit d’espérer
Grâce à une défense de fer, la SIG a logiquement pris le meilleur sur Poitiers, hier soir au Rhenus (67-48). Ce 8 e succès de la saison autorise les Strasbourgeois à rêver encore d’une place en play-offs.
Les sommets ou l’abyme. Ce n’était pas loin d’être l’enjeu de la rencontre face à Poitiers.
« Je craignais ce match car il était décisif, explique Vincent Collet avec un certain soulagement. C’est un succès précieux, qui nous éloigne de la zone dangereuse. »
Rien n’est bien sûr fait mathématiquement, mais les Strasbourgeois ont fait un grand pas vers le maintien en Pro A grâce à cette 8 e victoire de la saison.
Surtout, les coéquipiers d’Aymeric Jeanneau ont gagné le droit de se mêler encore à la lutte pour une place en play-offs.
« Cette victoire nous rapproche des autres candidats », apprécie l’entraîneur de la SIG. Rien n’est fait là aussi et il faudra ainsi compter sur l’une ou l’autre défaite de Cholet, Roanne ou Dijon, qui lorgnent avec Strasbourg sur le 8 e et dernier strapontin.
Hier face à Poitiers, c’est la défense qui a fait la différence.
« Avec cette victoire, on peut encore croire aux play-offs »
Ruddy Nelhomme, le coach du PB 86, ne pouvait qu’en faire l’amer constat. « Les statistiques parlent d’elles-mêmes. On a perdu la bataille du rebond et on n’a pas trouvé de solutions face à leur système défensif. » Les Poitevins n’ont ainsi marqué que 17 points après la pause, trahis par une adresse calamiteuse.
« Même si ce n’était pas extraordinaire en attaque, c’est difficile de perdre quand on encaisse seulement 48 points. On ne les a pas laissés jouer. On savait que c’était un match couperet. Avec cette victoire, on peut encore croire aux play-offs », savoure le jeune arrière Hugo Invernizzi, qui a gambadé près d’un quart d’heure sur le parquet hier, son plus gros temps de jeu cette saison.
Vincent Collet ne pouvait que se réjouir de l’investissement défensif de son équipe. « On a confirmé nos progrès dans ce domaine. Nous n’avons pas laissé beaucoup d’espaces aux Poitevins, à l’image d’Evan Fournier, que l’on a réussi à faire sortir de son match. »
« J’attends avec impatience les matches à Nanterre et Roanne »
Mais si la défense a brillé, l’attaque a souvent toussoté. « Je regrette notre manque d’adresse, déplore coach Collet. On s’est en remis à la défense pour creuser l’écart. Nous avons encore des contrecoups dans notre jeu, qui sont rédhibitoires face à des équipes plus fortes. »
Si elle veut s’imposer loin du Rhenus à l’avenir, la SIG devra absolument se montrer plus « consistante des deux côtés du terrain ». Les deux prochaines rencontres vont lui offrir l’occasion de s’étalonner, puisque deux déplacements consécutifs, à Nanterre le 3 mars et à Roanne le 10, seront au menu des Strasbourgeois.
Demain, Vincent Collet endossera son costume de sélectionneur national pour une tournée aux États-Unis où il rencontrera les Bleus évoluant en NBA. L’entraîneur de la SIG qu’il était encore hier s’envolera « l’esprit libéré » quant aux perspectives qui attendent le club strasbourgeois.
« J’espère que les joueurs reviendront avec un gros appétit (les coéquipiers de Ricardo Greer sont au repos jusqu’à lundi, ndlr). J’attends avec impatience ces deux matches à Nanterre et Roanne. »
Deux échéances qui détermineront elles aussi le futur de la SIG.
(http://www.dna.fr/sports/2012/02/23/le- ... perer-khpo)
Les joueurs à la loupe Trois diamants dans la sueur
Dans un match à tonalité (très) défensive, Oliver, Ajinça et (comme d’habitude) Greer ont fait pencher la balance du côté alsacien.
u CHRIS OLIVER. – 26’45 de temps de jeu; 8 points; 4/8 aux tirs (50%), dont 0/1 à 3 points; 7 rebonds, 2 passes décisives, 1 ballon perdu, 2 fautes. Evaluation : 12.
Confronté au meilleur visiteur du soir, Antonio Grant, l’ancien de la Bundesliga s’est efforcé de ne pas exploser. Peu en réussite au tir dans un premier temps, il a bien rétabli la mire de son tir en suspension caractéristique et a contribué à la victoire du rebond.
uMAXIME ZIANVENI. – 13’30; 4 pts; 2/4 (50%). 1 rbd, 2 bp, 4 ftes. Ev. : 1. Lancé sur le pré en raison des difficultés de Ajinça, le vieux Max a parfaitement fait illusion face aux centimètres de Badiane et aux kilos d’Aka. Auteur d’un gros dunk, il a su jouer dur pour assurer la solidité défensive alsacienne.
uABDOULAYE M’BAYE.– 22’; 9 pts; 4/10 (40%) dont 1/6 (17%). 0 lancer franc sur 5. 5 rbds, 1 int. Ev. : 4.
Sa première séquence a été inquiétante, son retour sur le terrain après le repos nettement moins. Il a provoqué la technique de Miller, a su enchaîner quelques belles actions. Trop intermittent et catastrophique au lancer franc cependant.
uAXEL TOUPANE. – 17’; 2 pts; 1/2 (50%). 1 rbd, 3 int, 1 bp, 3 ftes. Ev. : 4. Le jeune arrière s’est appliqué à bien défendre. Son coach a apprécié ses interceptions mais il a dû s’effacer sous le poids des fautes.
uAYMERIC JEANNEAU. – 21’30; 6 pts; 1/5 (20%) dont 0/2. 4 LF sur 5 (80%). 3 rbds, 7 pd, 3 bp, 1 fte. Ev. : 8.
Le capitaine a été au feu dans le deuxième quart quand la SIG a creusé l’écart. Sans être brillant, le champion de France 2005 a été précieux pour équilibrer l’effort collectif et gérer la montre. Exemplaire.
uHUGO INVERNIZZI.– 14’15; 6 pts; 2/5 (40%) dont 2/5 (40%). 2 rbds, 2 pd, 1 bp, 1 fte. Ev. : 6.
Inspiré dans ses choix de shoot, le jeune Strasbourgeois a eu le bon goût de faire mal quand tout se jouait. Prometteur.
uNICOLAS DE JONG. – 12’15; 4 pts; 2/3 (67%); 4 rbds, 1 bp, 3 ftes. Ev. : 6. Lancé dans le deuxième quart, le jeune (23 ans) géant (2m09) s’est rassuré avec un panier, mais est l’auteur d’une faute assez bête qui a terni sa maigre copie.
uALEXIS AJINÇA.– 22; 13 pts; 4/10 (40%) dont 1/2 (50%); 4 LF sur 7 (57%); 8 rbds, 1 pd, 3 ctre, 1 bp, 4 ftes. Ev. : 15.
Un quart temps poussif pour se mettre en route et le grand Strasbourgeois a déployé ses ailes.
Plus dur sur Badiane, plus judicieux dans ses choix de shoot, il a été décisif au moment où l’écart s’est créé. Enquiquiné par les fautes, il a vécu la fin de match sans transpirer.
uRICARDO GREER.– 32’15; 13 pts; 4/10 (40%) dont 0/2; 5 LF sur 5 (100%); 10 rbds, 1 pd, 1 int, 3 ftes. Ev. : 18.
Quand cela allait moyen, il était le seul à surnager. Quand ça allait bien, il était irrésistible. Le Dominicain a encore tout fait hier.
uKEVIN ANDERSON. – 18’30; 2 pts; 1/5 (20%) dont 0/3; 1 rbd, 1 pd, 2 bp.Ev. : -1.
Ses vilaines statistiques ne signifient pas nécessairement que c’était son pire match de la saison. Mais était-ce vraiment un match pour lui où il s’agissait de défendre l’accès de son panier ? Collet a privilégié l’option Jeanneau.
(http://www.dna.fr/sports/2012/02/23/tro ... s-la-sueur)
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 67-48
et vlà l'analyse de john white présent pendant tout le match :
1ère mi-temps très moyenne avec un M'Baye et un Ajinça hors-sujet s'ils avaient pas envie de jouer fallait rester à la maison heureusement que Ricardo était là comme d'habitude, qu'Oliver comblait les brèches et que Toupane muselait (très) bien Fournier et le fit sortir complètement de son matche.
Anderson: Bonne activité en début de matche mais il baissa le pied par la suite et eu du mal à faire tourner.
Jeanneau: Comme d'habitude gestionnaire, leader.
M'Baye: Mon 1er coup de gueule de la soirée s'il n'avait pas envie de jouer fallait qu'il reste chez lui, offensivement que des mauvais choix dont un flotteur-brique comme j'en ai rarement vu, des systèmes enclenchés avec (beaucoup) de retard, mauvais placement, n'était pas concentré ce qui expliquait entres autres nos difficultés à mettre des systèmes en place.
En défense il passait à chaque fois 1 mètres sous les écrans, ne bloqua pas du tout aux rebonds comme s'il s'en fichait, aucun engagement avec en début de matche Dobbins lui faisant la misère de par son activité en lui arrachant plusieurs la fois la balle des mains.
Son attitude m'énerve, il boude sur le banc, mais quand Collet lui parle il ne l'écoute pas complètement et continu son chemin, d'ailleurs c'est Anderson à un moment qui a du le rattraper pour lui dire que Collet voulait encore lui parler. De retour d'un temps-mort Ricardo motive tout le monde en leur demandant de la défense et Abdou commencer à râler genre c'est bon j'ai compris.
Quant aux lancers-francs s'il avait shooter les yeux fermé c'était pareil, aucune routine, aucun temps pris, aucune concentration, il balançait la balle comme si ça le faisait c***r.
Invernizzi: La bonne surprise du soir semblait nerveux mais s'en est bien tiré en jouant simple, profitant des systèmes lui permettant d'avoir des shoots ouverts lorsqu'il mis son 2ème l'on a pu l'apercevoir serrer le point ça fait plaisir, il mis également un gros shoot ou il cadra Dobbins en fin de 2ème quart-temps à plus de 8 mètres et 6 secondes de la fin.
Défensivement malgré le fait qu'il s'est pris des paniers il était présent avec son torse en opposition ou il ne bougea pas beaucoup sur les contacts, d'ailleurs sur une action ou il perd la balle il se mets en opposition face à Dobbins sous le cercle l'empêche de marquer puis prend le rebond.
Ricardo: En mode MVP, leader, comme d'habitude.
Toupane: Offensivement discret, même si ces déplacements ont permis à ses coéquipiers d'avoir des positions ouvertes, défensivement il a muselé Fournier et gêné énormément les passes adverses de par son envergure, sa vitesse de bras et son bon placement.
Oliver: Comme lors de ses dernières sorties sobres, efficace, percutant et présent aux rebonds.
Zianveni: Mon 2ème coup de gueule plus offensif et percutant que d'habitude, mais quel faible QI basket pour un joueur de son expérience sur une remise en jeu de Poitiers tout le monde défend dur sauf lui Collet lui hurle dessus pour qu'il fasse de même que ces coéquipiers Zianveni lui répond ok et 2 secondes plus tard Guillard ce retrouve seul à 3 points et marque ce qui rend Collet furieux. Lors d'une autre action en fin de 1er quart-temps Fournier joue en isolation au milieu de terrain face à Toupane, Collet demande de faire fautes vu que l'on n'est pas dans la pénalité ce que Toupane fit sur le drive de Fournier à 6 secondes de la fin, pour ensuite se faire reprendre par Zianveni qui lui demande pourquoi il a fait faute.
Lors d'un autre matche Jeanneau mis le système en place demandant à Toupane d'aller d'un côté ce qu'il fit pour ensuite ce faire engueuler pas Zianveni qui lui ordonna d'aller de l'autre côté.
Ajinça: Mon dernier coup de gueule de la soirée un début de matche hors-sujet du à une certaine nonchalance (constante chez lui), des choix offensifs incompréhensibles, dont une action sous le panier ou il fit un geste improbable, heureusement que pour une fois il était présent aux rebonds ou il imposait enfin son physique.
De retour sur le parquet il fut plus agressif avec quelques dunks rageurs et des contres en hautes altitudes. Il a pris plus de shoots hors raquette que dedans, il faudrait lui rappeler à quel poste il évolue. Pour les lancers-francs il a du prendre des cours avec Abdou.
De Jong: Présent défensivement et aux rebonds, offensivement on aurait dit Zianveni.
1ère mi-temps très moyenne avec un M'Baye et un Ajinça hors-sujet s'ils avaient pas envie de jouer fallait rester à la maison heureusement que Ricardo était là comme d'habitude, qu'Oliver comblait les brèches et que Toupane muselait (très) bien Fournier et le fit sortir complètement de son matche.
Anderson: Bonne activité en début de matche mais il baissa le pied par la suite et eu du mal à faire tourner.
Jeanneau: Comme d'habitude gestionnaire, leader.
M'Baye: Mon 1er coup de gueule de la soirée s'il n'avait pas envie de jouer fallait qu'il reste chez lui, offensivement que des mauvais choix dont un flotteur-brique comme j'en ai rarement vu, des systèmes enclenchés avec (beaucoup) de retard, mauvais placement, n'était pas concentré ce qui expliquait entres autres nos difficultés à mettre des systèmes en place.
En défense il passait à chaque fois 1 mètres sous les écrans, ne bloqua pas du tout aux rebonds comme s'il s'en fichait, aucun engagement avec en début de matche Dobbins lui faisant la misère de par son activité en lui arrachant plusieurs la fois la balle des mains.
Son attitude m'énerve, il boude sur le banc, mais quand Collet lui parle il ne l'écoute pas complètement et continu son chemin, d'ailleurs c'est Anderson à un moment qui a du le rattraper pour lui dire que Collet voulait encore lui parler. De retour d'un temps-mort Ricardo motive tout le monde en leur demandant de la défense et Abdou commencer à râler genre c'est bon j'ai compris.
Quant aux lancers-francs s'il avait shooter les yeux fermé c'était pareil, aucune routine, aucun temps pris, aucune concentration, il balançait la balle comme si ça le faisait c***r.
Invernizzi: La bonne surprise du soir semblait nerveux mais s'en est bien tiré en jouant simple, profitant des systèmes lui permettant d'avoir des shoots ouverts lorsqu'il mis son 2ème l'on a pu l'apercevoir serrer le point ça fait plaisir, il mis également un gros shoot ou il cadra Dobbins en fin de 2ème quart-temps à plus de 8 mètres et 6 secondes de la fin.
Défensivement malgré le fait qu'il s'est pris des paniers il était présent avec son torse en opposition ou il ne bougea pas beaucoup sur les contacts, d'ailleurs sur une action ou il perd la balle il se mets en opposition face à Dobbins sous le cercle l'empêche de marquer puis prend le rebond.
Ricardo: En mode MVP, leader, comme d'habitude.
Toupane: Offensivement discret, même si ces déplacements ont permis à ses coéquipiers d'avoir des positions ouvertes, défensivement il a muselé Fournier et gêné énormément les passes adverses de par son envergure, sa vitesse de bras et son bon placement.
Oliver: Comme lors de ses dernières sorties sobres, efficace, percutant et présent aux rebonds.
Zianveni: Mon 2ème coup de gueule plus offensif et percutant que d'habitude, mais quel faible QI basket pour un joueur de son expérience sur une remise en jeu de Poitiers tout le monde défend dur sauf lui Collet lui hurle dessus pour qu'il fasse de même que ces coéquipiers Zianveni lui répond ok et 2 secondes plus tard Guillard ce retrouve seul à 3 points et marque ce qui rend Collet furieux. Lors d'une autre action en fin de 1er quart-temps Fournier joue en isolation au milieu de terrain face à Toupane, Collet demande de faire fautes vu que l'on n'est pas dans la pénalité ce que Toupane fit sur le drive de Fournier à 6 secondes de la fin, pour ensuite se faire reprendre par Zianveni qui lui demande pourquoi il a fait faute.
Lors d'un autre matche Jeanneau mis le système en place demandant à Toupane d'aller d'un côté ce qu'il fit pour ensuite ce faire engueuler pas Zianveni qui lui ordonna d'aller de l'autre côté.
Ajinça: Mon dernier coup de gueule de la soirée un début de matche hors-sujet du à une certaine nonchalance (constante chez lui), des choix offensifs incompréhensibles, dont une action sous le panier ou il fit un geste improbable, heureusement que pour une fois il était présent aux rebonds ou il imposait enfin son physique.
De retour sur le parquet il fut plus agressif avec quelques dunks rageurs et des contres en hautes altitudes. Il a pris plus de shoots hors raquette que dedans, il faudrait lui rappeler à quel poste il évolue. Pour les lancers-francs il a du prendre des cours avec Abdou.
De Jong: Présent défensivement et aux rebonds, offensivement on aurait dit Zianveni.
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 67-48
Basket-ball Après la victoire de la SIG face à Poitiers (67-48) Le nez à la fenêtre
Les jeunes de la SIG ont largement contribué à la victoire strasbourgeoise face à Poitiers (67-48). Axel Toupane a ainsi donné le ton en défense. Quant à Hugo Invernizzi, il a profité de ses quatorze minutes sur le parquet pour mettre en lumière ses progrès.
« C’était le moment de le lancer, expliquait Vincent Collet après la victoire de la SIG contre Poitiers. Je sentais qu’il avait progressé. Cela me fait plaisir pour lui, c’est une belle récompense. »
Hugo Invernizzi savait que cette première saison en Pro A serait celle de l’apprentissage après deux années en Nationale 1 avec le Centre fédéral. Entré en jeu à seulement quatre reprises avant cette 19 e journée (pour un total de 16 minutes), le jeune arrière (19 ans) a joué un rôle important dans le 8 e succès de la SIG.
«Je pense que j’ai réussi à saisir ma chance»
« Je ne m’attendais pas à jouer autant (14 minutes), sourit le jeune joueur. Mais je bosse à l’entraînement, je sentais que ça allait venir. Le coach m’a donné ma chance. Je suis content, je pense que j’ai réussi à la saisir. »
Dominant dans le championnat Espoirs (18,4 points, 5,8 rebonds et 4,8 passes décisives), Hugo Invernizzi franchit progressivement les étapes qui l’amèneront un jour à pouvoir jouer avec régularité en Pro A. Ses lacunes en défense en début de saison le condamnaient à rester sur le banc. Ses progrès l’autorisent désormais à pouvoir être sollicité par Vincent Collet.
« Il fallait vraiment que je franchisse un palier dans ce domaine. Je ne suis pas encore capable de tenir les meilleurs attaquants du championnat, mais je peux le faire sur de courtes séquences », souligne le joueur strasbourgeois.
Son talent offensif, lui, ne fait aucun doute. Hugo Invernizzi l’a montré face au PB 86, convertissant deux de ses cinq tentatives à trois points.
Il ne s’est pas pour autant cantonné à ce rôle de shooteur, délivrant deux passes décisives sitôt son entrée sur le parquet. « Hugo a une bonne vision du jeu. C’est dans ce registre-là (shooteur-passeur) qu’il va s’illustrer », indique Vincent Collet.
Son panier primé, juste avant la pause, un bon mètre derrière la ligne à trois points et à la limite des 24 secondes, a marqué les esprits.
« Je savais qu’il ne restait pas beaucoup de temps au chrono, raconte le Mulhousien de naissance. J’ai fait le choix de tirer. C’est un tir compliqué, mais c’est le genre de tirs que tout shooteur aime. Personne ne m’aurait rien dit s’il n’était pas tombé dedans. »
Hugo Invernizzi a fait mouche, permettant à la SIG de se détacher (38-31).
«Un commencement, pas une finalité»
Parfois timoré offensivement, l’arrière de la SIG hésite désormais moins à tenter sa chance. « Le coach et mes coéquipiers me répètent que je dois tirer quand j’ai un espace. Ricardo (Greer) m’engueule quand je suis ouvert et que je ne prends pas le shoot ! »
Signe d’un crédit en hausse, Vincent Collet n’a pas hésité à le lancer dès le deuxième quart-temps, quand les deux équipes étaient encore au coude à coude (26-24, 14 e). « C’est une belle marque de confiance, apprécie le joueur. On ne s’était pas encore envolé au score. C’est dans ces moments-là que l’on progresse et que l’on engrange de l’expérience. »
Face à Poitiers, Hugo Invernizzi a mis le nez à la fenêtre. Cela ne lui garantit évidemment pas un temps de jeu assuré jusqu’à la fin de la saison. « Il faut être prudent, mais c’est un premier signe », sourit Vincent Collet.
L’arrière strasbourgeois reste conscient bien du travail à accomplir. « Je vois ce match comme un commencement, pas comme une finalité. Mon objectif est bien sûr de grappiller des minutes, mais surtout d’aider l’équipe le plus possible. »
La SIG sait désormais pouvoir compter sur son juvénile duo Invernizzi-Toupane. Et cela constitue forcément une bonne nouvelle au regard des échéances qui l’attendent.
(http://www.dna.fr/sports/2012/02/24/le-nez-a-la-fenetre)
Les jeunes de la SIG ont largement contribué à la victoire strasbourgeoise face à Poitiers (67-48). Axel Toupane a ainsi donné le ton en défense. Quant à Hugo Invernizzi, il a profité de ses quatorze minutes sur le parquet pour mettre en lumière ses progrès.
« C’était le moment de le lancer, expliquait Vincent Collet après la victoire de la SIG contre Poitiers. Je sentais qu’il avait progressé. Cela me fait plaisir pour lui, c’est une belle récompense. »
Hugo Invernizzi savait que cette première saison en Pro A serait celle de l’apprentissage après deux années en Nationale 1 avec le Centre fédéral. Entré en jeu à seulement quatre reprises avant cette 19 e journée (pour un total de 16 minutes), le jeune arrière (19 ans) a joué un rôle important dans le 8 e succès de la SIG.
«Je pense que j’ai réussi à saisir ma chance»
« Je ne m’attendais pas à jouer autant (14 minutes), sourit le jeune joueur. Mais je bosse à l’entraînement, je sentais que ça allait venir. Le coach m’a donné ma chance. Je suis content, je pense que j’ai réussi à la saisir. »
Dominant dans le championnat Espoirs (18,4 points, 5,8 rebonds et 4,8 passes décisives), Hugo Invernizzi franchit progressivement les étapes qui l’amèneront un jour à pouvoir jouer avec régularité en Pro A. Ses lacunes en défense en début de saison le condamnaient à rester sur le banc. Ses progrès l’autorisent désormais à pouvoir être sollicité par Vincent Collet.
« Il fallait vraiment que je franchisse un palier dans ce domaine. Je ne suis pas encore capable de tenir les meilleurs attaquants du championnat, mais je peux le faire sur de courtes séquences », souligne le joueur strasbourgeois.
Son talent offensif, lui, ne fait aucun doute. Hugo Invernizzi l’a montré face au PB 86, convertissant deux de ses cinq tentatives à trois points.
Il ne s’est pas pour autant cantonné à ce rôle de shooteur, délivrant deux passes décisives sitôt son entrée sur le parquet. « Hugo a une bonne vision du jeu. C’est dans ce registre-là (shooteur-passeur) qu’il va s’illustrer », indique Vincent Collet.
Son panier primé, juste avant la pause, un bon mètre derrière la ligne à trois points et à la limite des 24 secondes, a marqué les esprits.
« Je savais qu’il ne restait pas beaucoup de temps au chrono, raconte le Mulhousien de naissance. J’ai fait le choix de tirer. C’est un tir compliqué, mais c’est le genre de tirs que tout shooteur aime. Personne ne m’aurait rien dit s’il n’était pas tombé dedans. »
Hugo Invernizzi a fait mouche, permettant à la SIG de se détacher (38-31).
«Un commencement, pas une finalité»
Parfois timoré offensivement, l’arrière de la SIG hésite désormais moins à tenter sa chance. « Le coach et mes coéquipiers me répètent que je dois tirer quand j’ai un espace. Ricardo (Greer) m’engueule quand je suis ouvert et que je ne prends pas le shoot ! »
Signe d’un crédit en hausse, Vincent Collet n’a pas hésité à le lancer dès le deuxième quart-temps, quand les deux équipes étaient encore au coude à coude (26-24, 14 e). « C’est une belle marque de confiance, apprécie le joueur. On ne s’était pas encore envolé au score. C’est dans ces moments-là que l’on progresse et que l’on engrange de l’expérience. »
Face à Poitiers, Hugo Invernizzi a mis le nez à la fenêtre. Cela ne lui garantit évidemment pas un temps de jeu assuré jusqu’à la fin de la saison. « Il faut être prudent, mais c’est un premier signe », sourit Vincent Collet.
L’arrière strasbourgeois reste conscient bien du travail à accomplir. « Je vois ce match comme un commencement, pas comme une finalité. Mon objectif est bien sûr de grappiller des minutes, mais surtout d’aider l’équipe le plus possible. »
La SIG sait désormais pouvoir compter sur son juvénile duo Invernizzi-Toupane. Et cela constitue forcément une bonne nouvelle au regard des échéances qui l’attendent.
(http://www.dna.fr/sports/2012/02/24/le-nez-a-la-fenetre)
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 67-48
Basket-ball Avant Nanterre – SIG, mercredi (20 h) En mode nomade
Nanterre mercredi, Roanne samedi : la SIG, qui a retrouvé Vincent Collet hier après-midi, passe en mode nomade cette semaine.
COME-BACK. – Vincent Collet n’a pas perdu de temps. Sitôt rentré, hier, de son périple aux États-Unis qui l’a conduit de Portland à San Antonio, afin de s’entretenir avec ses cadres en équipe de France (Batum, Noah, Parker, Diaw), le sélectionneur a ré-endossé son survêtement d’entraîneur de la SIG pour diriger l’entraînement dominical programmé à 18 h au Rhenus.
ROAD TRIP. – D’un road trip à l’autre. Après celui de leur coach outre-Atlantique, celui des basketteurs strasbourgeois qui évolueront deux fois loin de leurs bases cette semaine : à Nanterre, mercredi en match décalé comptant pour la 20 e journée, puis à Roanne, samedi.
Mamoutou Diarra à Nanterre pour se relancer
Alexis Ajinça et ses coéquipiers partiront donc demain en début d’après-midi pour une virée de cinq jours. Ils rejoindront directement le Roannais jeudi après-midi, au lendemain du match face à la JSF, après une séance d’entraînement le matin même au Palais des sports francilien. Un autre practice est prévu vendredi soir à la Halle Vacheresse.
?ESPOIRS. – Hugo Invernizzi et Axel Toupane ont joué à Nanterre samedi. C’était avec les espoirs de la SIG et le premier nommé a grandement contribué au succès alsacien (79-87). Invernizzi a compilé 24 points, à 6 sur 8 aux shoots et 11 sur 12 aux lancers-francs, 6 rebonds et 3 passes, pour une évaluation de 30 en 33’. Toupane a été plus discret avec 12 points et 5 rebonds, mais aussi 5 balles perdues. Thomas Trauttmann (7 pts, 8 rbds) et David Acker (18 pts, 8 rbds) complètent le tableau d’honneur.
LIFTING. – La JSF a retouché son effectif à la mi-janvier en recrutant l’ailier Mamoutou Diarra (31 ans, 2 m). Sans club depuis le début de la saison, l’ex-Parisien et Chalonnais, qui avait pigé à Roanne il y a deux ans et renforcé Cholet la saison dernière, a fait le choix des Hauts-de-Seine pour tenter de se relancer.
En cinq matches, l’ancien international tourne à 8,8 pts et 4 rbds de moyenne. « Le Parrain » a remplacé Guillaume Pons, parti à Évreux (Pro B) et qui a disputé son dernier match sous les couleurs nanterriennes le 14 janvier au Rhenus (victoire strasbourgeoise 98-78).
DONNADIEU. – L’emblématique coach francilien a été récemment mis à l’honneur par le jury réuni par le quotidien L’Équipe avec pour mission de désigner les meilleurs entraîneurs du championnat de France. Si Christian Monschau remporte le César du meilleur technicien de Pro A selon ces experts, Pascal Donnadieu apparaît comme passé maître dans l’art de « sublimer une équipe ».
INFIRMERIE. – Repos et soins ont constitué l’ordinaire d’Aymeric Jeanneau la semaine dernière. Plutôt dur au mal, le meneur de jeu de la SIG était en effet gêné par une tendinopathie au niveau de l’adducteur gauche. Le capitaine strasbourgeois a eu le feu vert du staff médical pour retrouver ses partenaires hier après-midi.
(http://www.dna.fr/sports/2012/03/05/en-mode-nomade)
Nanterre mercredi, Roanne samedi : la SIG, qui a retrouvé Vincent Collet hier après-midi, passe en mode nomade cette semaine.
COME-BACK. – Vincent Collet n’a pas perdu de temps. Sitôt rentré, hier, de son périple aux États-Unis qui l’a conduit de Portland à San Antonio, afin de s’entretenir avec ses cadres en équipe de France (Batum, Noah, Parker, Diaw), le sélectionneur a ré-endossé son survêtement d’entraîneur de la SIG pour diriger l’entraînement dominical programmé à 18 h au Rhenus.
ROAD TRIP. – D’un road trip à l’autre. Après celui de leur coach outre-Atlantique, celui des basketteurs strasbourgeois qui évolueront deux fois loin de leurs bases cette semaine : à Nanterre, mercredi en match décalé comptant pour la 20 e journée, puis à Roanne, samedi.
Mamoutou Diarra à Nanterre pour se relancer
Alexis Ajinça et ses coéquipiers partiront donc demain en début d’après-midi pour une virée de cinq jours. Ils rejoindront directement le Roannais jeudi après-midi, au lendemain du match face à la JSF, après une séance d’entraînement le matin même au Palais des sports francilien. Un autre practice est prévu vendredi soir à la Halle Vacheresse.
?ESPOIRS. – Hugo Invernizzi et Axel Toupane ont joué à Nanterre samedi. C’était avec les espoirs de la SIG et le premier nommé a grandement contribué au succès alsacien (79-87). Invernizzi a compilé 24 points, à 6 sur 8 aux shoots et 11 sur 12 aux lancers-francs, 6 rebonds et 3 passes, pour une évaluation de 30 en 33’. Toupane a été plus discret avec 12 points et 5 rebonds, mais aussi 5 balles perdues. Thomas Trauttmann (7 pts, 8 rbds) et David Acker (18 pts, 8 rbds) complètent le tableau d’honneur.
LIFTING. – La JSF a retouché son effectif à la mi-janvier en recrutant l’ailier Mamoutou Diarra (31 ans, 2 m). Sans club depuis le début de la saison, l’ex-Parisien et Chalonnais, qui avait pigé à Roanne il y a deux ans et renforcé Cholet la saison dernière, a fait le choix des Hauts-de-Seine pour tenter de se relancer.
En cinq matches, l’ancien international tourne à 8,8 pts et 4 rbds de moyenne. « Le Parrain » a remplacé Guillaume Pons, parti à Évreux (Pro B) et qui a disputé son dernier match sous les couleurs nanterriennes le 14 janvier au Rhenus (victoire strasbourgeoise 98-78).
DONNADIEU. – L’emblématique coach francilien a été récemment mis à l’honneur par le jury réuni par le quotidien L’Équipe avec pour mission de désigner les meilleurs entraîneurs du championnat de France. Si Christian Monschau remporte le César du meilleur technicien de Pro A selon ces experts, Pascal Donnadieu apparaît comme passé maître dans l’art de « sublimer une équipe ».
INFIRMERIE. – Repos et soins ont constitué l’ordinaire d’Aymeric Jeanneau la semaine dernière. Plutôt dur au mal, le meneur de jeu de la SIG était en effet gêné par une tendinopathie au niveau de l’adducteur gauche. Le capitaine strasbourgeois a eu le feu vert du staff médical pour retrouver ses partenaires hier après-midi.
(http://www.dna.fr/sports/2012/03/05/en-mode-nomade)
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 67-48
Pro A Stephen Brun avant Nanterre – SIG, demain (20h) Du temps de parole
En signant à Nanterre, Stephen Brun ne s’est peut-être pas offert le temps de jeu qu’il espérait, mais a réussi à gagner du temps de parole sur Sport +, posant peut-être les jalons de sa reconversion.
Il a la gouaille, le bagou, l’éloquence. Le mot, juste toujours, bon souvent. Le parler franc sans langue de bois, le parler vrai, quitte à (se) fâcher parfois.
Stephen Brun fait partie des « bons clients », de ceux qui allient à la fois le fond et la forme. Et depuis quelques mois, il dispense ses commentaires sur Sport + pour des matches d’Euroligue ou de NBA.
« Il y a quelques années, dans “Basket News”, j’avais dit que, plus tard, je me verrais bien journaliste sportif, parce que j’ai une véritable passion pour le sport. David Cozette (journaliste à Sport +) m’a dit qu’il avait bien reçu le message. Et quand je me suis retrouvé sur Paris, il a pensé à moi, ça m’a fait plaisir. C’est un contact avec le métier parce que j’aimerais suivre une formation pour être journaliste plus tard. Derrière le micro, je suis comme un gosse… », sourit ce grand fan de Jacques Monclar.
Signer à Nanterre, en début de saison, lui a donc permis de pousser la porte des studios de Boulogne-Billancourt, même si l’intérieur de la JSF répète qu’il est avant tout basketteur. « Je “kiffe” toujours de jouer au basket et je ne veux pas sacrifier les quatre ou cinq ans qui me restent encore. Évidemment, si on me propose un CDI de consultant, je m’assiérais dans mon canapé pour réfléchir, mais j’ai la chance d’être basketteur et je ne veux pas la gaspiller… »
Homme de terrain lors du All-Star Game
Un enthousiasme qu’il tempère, convenant que cette saison ne se déroule peut-être pas aussi bien qu’il l’espérait, traînant une certaine nostalgie de ses années au Sluc et de son été à Alicante. L’ancien Nancéien a dû revoir ses prétentions à la baisse. Financières d’abord, puis sportives puisqu’il s’attendait à bénéficier d’un peu plus de temps de jeu. « Je devais apporter mon expérience et mon vécu à un groupe qui n’avait pas beaucoup changé depuis son accession en Pro A. Honnêtement, je pensais que je jouerais plus. Mais qu’importe, je trouve qu’on s’en sort plutôt bien, je crois qu’on a été surpris par les résultats. »
Lors du All-Star Game, en décembre, alors que son coéquipier Xavier Corosine remportait le concours à trois points, Stephen Brun a joué, lui aussi, les hommes de terrains, parcourant, micro en main, les allées du Palais omnisports de Paris-Bercy à la recherche de VIP à interviewer. « C’est un exercice que j’ai adoré, j’avais à peine quelques secondes pour trouver une question à poser, rien n’était préparé, je devais tout faire en direct. J’ai vraiment “kiffé”… »
D’ordinaire, il dispose de plus de temps pour préparer ses interventions. « Je suis prévenu trois ou quatre jours à l’avance, je regarde les effectifs, les stats, je cherche des anecdotes et j’apprends tout. Je ne fais pas de fiche. Franchement, je suis trop content quand je suis derrière le micro et j’aime voir les journalistes travailler dans les studios. »
Si le basket est bien évidemment son élément, cet ancien tennisman de haut niveau est plus largement passionné de sport. « Si tu me proposes de commenter le quart de finale de l’Open d’Australie avec Federer, je suis d’accord. Je suis vraiment accroc au sport. J’aime le tennis, le foot, la boxe, j’ai regardé le combat de Mormeck, le rugby, j’irai voir France — Angleterre au Stade de France, la Formule 1… Je m’arrête même sur un match de ping-pong. Il n’y a peut-être que le cyclisme que j’aime moins, même si je regarde le Tour de France l’été. »
Le plus naturel possible
Et lorsqu’il est spectateur, il ne se prive pas de s’énerver devant son poste. « J’ai toujours été très attentif à ce qui est dit. Je me fâche devant ma télé quand le commentateur fait des erreurs. En plus maintenant, avec les réseaux sociaux, tu peux tout de suite envoyer un mot, via Twitter par exemple, pour que l’erreur soit corrigée. »
De son côté, il prend garde à sa diction – « parfois, quand je décortique un match, j’ai tendance à aller vite » –, veille à ne pas parler en même temps que le journaliste qu’il accompagne tout en étant le plus naturel possible. À l’aise derrière le micro, il semble avoir trouvé sa voie…
(http://www.dna.fr/sports/2012/03/06/du-temps-de-parole)
En signant à Nanterre, Stephen Brun ne s’est peut-être pas offert le temps de jeu qu’il espérait, mais a réussi à gagner du temps de parole sur Sport +, posant peut-être les jalons de sa reconversion.
Il a la gouaille, le bagou, l’éloquence. Le mot, juste toujours, bon souvent. Le parler franc sans langue de bois, le parler vrai, quitte à (se) fâcher parfois.
Stephen Brun fait partie des « bons clients », de ceux qui allient à la fois le fond et la forme. Et depuis quelques mois, il dispense ses commentaires sur Sport + pour des matches d’Euroligue ou de NBA.
« Il y a quelques années, dans “Basket News”, j’avais dit que, plus tard, je me verrais bien journaliste sportif, parce que j’ai une véritable passion pour le sport. David Cozette (journaliste à Sport +) m’a dit qu’il avait bien reçu le message. Et quand je me suis retrouvé sur Paris, il a pensé à moi, ça m’a fait plaisir. C’est un contact avec le métier parce que j’aimerais suivre une formation pour être journaliste plus tard. Derrière le micro, je suis comme un gosse… », sourit ce grand fan de Jacques Monclar.
Signer à Nanterre, en début de saison, lui a donc permis de pousser la porte des studios de Boulogne-Billancourt, même si l’intérieur de la JSF répète qu’il est avant tout basketteur. « Je “kiffe” toujours de jouer au basket et je ne veux pas sacrifier les quatre ou cinq ans qui me restent encore. Évidemment, si on me propose un CDI de consultant, je m’assiérais dans mon canapé pour réfléchir, mais j’ai la chance d’être basketteur et je ne veux pas la gaspiller… »
Homme de terrain lors du All-Star Game
Un enthousiasme qu’il tempère, convenant que cette saison ne se déroule peut-être pas aussi bien qu’il l’espérait, traînant une certaine nostalgie de ses années au Sluc et de son été à Alicante. L’ancien Nancéien a dû revoir ses prétentions à la baisse. Financières d’abord, puis sportives puisqu’il s’attendait à bénéficier d’un peu plus de temps de jeu. « Je devais apporter mon expérience et mon vécu à un groupe qui n’avait pas beaucoup changé depuis son accession en Pro A. Honnêtement, je pensais que je jouerais plus. Mais qu’importe, je trouve qu’on s’en sort plutôt bien, je crois qu’on a été surpris par les résultats. »
Lors du All-Star Game, en décembre, alors que son coéquipier Xavier Corosine remportait le concours à trois points, Stephen Brun a joué, lui aussi, les hommes de terrains, parcourant, micro en main, les allées du Palais omnisports de Paris-Bercy à la recherche de VIP à interviewer. « C’est un exercice que j’ai adoré, j’avais à peine quelques secondes pour trouver une question à poser, rien n’était préparé, je devais tout faire en direct. J’ai vraiment “kiffé”… »
D’ordinaire, il dispose de plus de temps pour préparer ses interventions. « Je suis prévenu trois ou quatre jours à l’avance, je regarde les effectifs, les stats, je cherche des anecdotes et j’apprends tout. Je ne fais pas de fiche. Franchement, je suis trop content quand je suis derrière le micro et j’aime voir les journalistes travailler dans les studios. »
Si le basket est bien évidemment son élément, cet ancien tennisman de haut niveau est plus largement passionné de sport. « Si tu me proposes de commenter le quart de finale de l’Open d’Australie avec Federer, je suis d’accord. Je suis vraiment accroc au sport. J’aime le tennis, le foot, la boxe, j’ai regardé le combat de Mormeck, le rugby, j’irai voir France — Angleterre au Stade de France, la Formule 1… Je m’arrête même sur un match de ping-pong. Il n’y a peut-être que le cyclisme que j’aime moins, même si je regarde le Tour de France l’été. »
Le plus naturel possible
Et lorsqu’il est spectateur, il ne se prive pas de s’énerver devant son poste. « J’ai toujours été très attentif à ce qui est dit. Je me fâche devant ma télé quand le commentateur fait des erreurs. En plus maintenant, avec les réseaux sociaux, tu peux tout de suite envoyer un mot, via Twitter par exemple, pour que l’erreur soit corrigée. »
De son côté, il prend garde à sa diction – « parfois, quand je décortique un match, j’ai tendance à aller vite » –, veille à ne pas parler en même temps que le journaliste qu’il accompagne tout en étant le plus naturel possible. À l’aise derrière le micro, il semble avoir trouvé sa voie…
(http://www.dna.fr/sports/2012/03/06/du-temps-de-parole)
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: victoire 67-48
Basket-ball Pro A : Nanterre – SIG, ce soir (20 h) Une semaine charnière
Pas vraiment à son avantage en déplacement – une victoire en neuf matches –, la SIG aborde une semaine cruciale dans l’optique des play-offs, avec deux rencontres… à l’extérieur contre des équipes évoluant dans les mêmes eaux qu’elle. Un succès ce soir, à Nanterre, est vivement conseillé.
Vincent Collet n’en finit pas de faire et défaire sa valise ces temps-ci. Rentré dimanche de son séjour aux États-Unis en qualité de sélectionneur ( DNA d’hier), le coach strasbourgeois a pu, à nouveau, boucler sa valise hier pour un road trip de cinq jours qui conduira la SIG à affronter Nanterre ce soir, puis Roanne samedi.
« J’avais ciblé depuis longtemps que c’était une semaine importante, indique l’entraîneur avant de sauter dans le TGV jusqu’à Paris. C’est bien d’y aller en commando ». Importante, cette semaine l’est assurément. Pour tout dire, elle est même carrément « charnière ». « On doit impérativement gagner un des deux matches, sans quoi notre objectif des play-offs sera quasiment mort », ajoute le Normand.
« On est la plus mauvaise équipe du championnat à l’extérieur »
Si la mission n’a a priori rien d’insurmontable – « Ce sont deux matches très difficiles, mais qui sont tous les deux prenables », estime le coach –, elle n’a rien d’évident non plus pour une équipe qui n’est pas franchement référencée comme une terreur sur parquet adverse. En neuf matches loin du Rhenus, la SIG ne s’est imposée qu’une fois, à Poitiers (78-79) à la mi-novembre, après avoir été de surcroît menée durant l’essentiel de la rencontre. « Gardons les pieds sur terre, avoue coach Collet. On est la plus mauvaise équipe du championnat à l’extérieur. Même Hyères-Toulon, qui n’a gagné qu’un match, l’a fait avec un écart plus important. On ne va donc surtout pas commettre de péché d’orgueil ».
Le premier rendez-vous de cette semaine décisive conditionnera à coup sûr énormément de choses. « Pour nous, c’est un magnifique tremplin, estime Vincent Collet. C’est ce que l’on cherche depuis longtemps ». Encore faudra-t-il prendre le bon appel sur la planche.
« C’est une équipe aux deux visages »
Le coach strasbourgeois est d’ailleurs conscient que cette étape dans les Hauts-de-Seine ne s’apparentera pas à une partie de plaisir. « C’est une équipe aux deux visages, un peu comme la nôtre. Dans son antre, où elle est portée sur le jeu rapide et affiche beaucoup de spontanéité, elle n’est pas facile à contrôler ».
« Identifié » comme jouant le maintien, le club francilien a surmonté un début de saison compliqué (deux victoires en neuf journées) pour afficher aujourd’hui le même bilan que son hôte alsacien. « Ils font mieux que nous depuis trois mois », souligne coach Collet.
La JSF et sa « flopée de shooteurs » ont remporté six de leurs dix derniers matches, restent même sur quatre succès en cinq journées et peuvent, eux aussi, convoiter un billet pour les play-offs. À plus forte raison que la formation battue à l’aller (98-78), si elle est toujours emmenée par son « feu follet » Mykal Riley, « un joueur insaisissable », a récupéré Marc Judith et enregistré le renfort d’un Mamoutou Diarra « revenu aux affaires et redevenu un vrai bon joueur de Pro A ».
Si elle entend conserver un minimum d’ambition d’ici au mois de mai, la SIG, on le répète, devra tamponner sa carte grand voyageur par un succès, que ce soit ce soir ou samedi. « Tu ne peux pas faire un championnat sans gagner à l’extérieur, conclut Vincent Collet. Serons-nous capables de repousser nos limites ? C’est tout l’enjeu de cette semaine ».
La route vers le Top-8 s’accommoderait mal de deux nouvelles désillusions.
(http://www.dna.fr/sports/2012/03/07/une ... -charniere)
Trois questions à Alexis Ajinça « C’est la semaine où tout se joue »
Il avait fait ses débuts en championnat avec la SIG contre… Nanterre, à l’aller, et ceux-ci avaient été victorieux. Alexis Ajinça espère doubler la mise contre le club francilien.
– Vos premiers pas avec la SIG en championnat remontent au 14 janvier contre… Nanterre. Quel souvenir gardez-vous de cette rencontre ?
– Ça s’était plutôt bien passé (il avait terminé à 15 points, 4 rebonds et 17 d’évaluation, ndlr). On avait bien joué, on avait montré ce que l’on sait faire. Maintenant, ils ont deux joueurs qui n’étaient pas présents ce soir-là (Judith et Diarra), plus le coach (souffrant, Pascal Donnadieu avait été suppléé par son adjoint Franck Le Goff à l’aller).
– Vous allez disputer votre troisième match seulement en presque un mois. Le temps ne vous a-t-il pas semblé trop long, vous qui êtes habitué aux cadences de la NBA ?
– C’est compliqué. Dans ces cas-là, disons qu’on est davantage concentré sur les entraînements, on essaie de faire des matches entre nous. Le coach a bien géré cette période. Cela dit, on va aussi jouer quatre matches en une semaine et demie à compter de demain (ce soir). On passe d’un extrême à l’autre (sourire).
– Considérez-vous que ce match à Nanterre est capital ?
– C’est la semaine où tout se joue, la semaine où on peut accrocher la huitième place. Les deux matches sont prenables, à nous d’en gagner au moins l’un des deux. Et pour s’imposer à Nanterre, il nous faudra contrôler leurs ailiers et surveiller Daniels, qui nous avait fait mal à l’aller.
RECUEILLI PAR R. SCH.
Frayeur pour Ricardo
Grosse frayeur pour Ricardo Greer et le staff alsacien hier matin. Le Dominicain a terminé la séance avec une poche de glace sur le genou droit après s’être bloqué le pied suite à une mauvaise réception, consécutive à une tentative de contre sur Maxime Zianveni. Plus de peur que de mal à l’arrivée pour le meilleur Strasbourgeois à l’évaluation (19,2 de moyenne cette saison) qui tiendra sa place à Nanterre. Laissé au repos la semaine dernière pour soigner un adducteur gauche douloureux, Aymeric Jeanneau a repris dimanche soir et sera, lui aussi, sur le pont dans les Hauts-de-Seine.
(http://www.dna.fr/sports/2012/03/07/fra ... ur-ricardo)
(http://www.dna.fr/sports/2012/03/07/ale ... ut-se-joue)
Pas vraiment à son avantage en déplacement – une victoire en neuf matches –, la SIG aborde une semaine cruciale dans l’optique des play-offs, avec deux rencontres… à l’extérieur contre des équipes évoluant dans les mêmes eaux qu’elle. Un succès ce soir, à Nanterre, est vivement conseillé.
Vincent Collet n’en finit pas de faire et défaire sa valise ces temps-ci. Rentré dimanche de son séjour aux États-Unis en qualité de sélectionneur ( DNA d’hier), le coach strasbourgeois a pu, à nouveau, boucler sa valise hier pour un road trip de cinq jours qui conduira la SIG à affronter Nanterre ce soir, puis Roanne samedi.
« J’avais ciblé depuis longtemps que c’était une semaine importante, indique l’entraîneur avant de sauter dans le TGV jusqu’à Paris. C’est bien d’y aller en commando ». Importante, cette semaine l’est assurément. Pour tout dire, elle est même carrément « charnière ». « On doit impérativement gagner un des deux matches, sans quoi notre objectif des play-offs sera quasiment mort », ajoute le Normand.
« On est la plus mauvaise équipe du championnat à l’extérieur »
Si la mission n’a a priori rien d’insurmontable – « Ce sont deux matches très difficiles, mais qui sont tous les deux prenables », estime le coach –, elle n’a rien d’évident non plus pour une équipe qui n’est pas franchement référencée comme une terreur sur parquet adverse. En neuf matches loin du Rhenus, la SIG ne s’est imposée qu’une fois, à Poitiers (78-79) à la mi-novembre, après avoir été de surcroît menée durant l’essentiel de la rencontre. « Gardons les pieds sur terre, avoue coach Collet. On est la plus mauvaise équipe du championnat à l’extérieur. Même Hyères-Toulon, qui n’a gagné qu’un match, l’a fait avec un écart plus important. On ne va donc surtout pas commettre de péché d’orgueil ».
Le premier rendez-vous de cette semaine décisive conditionnera à coup sûr énormément de choses. « Pour nous, c’est un magnifique tremplin, estime Vincent Collet. C’est ce que l’on cherche depuis longtemps ». Encore faudra-t-il prendre le bon appel sur la planche.
« C’est une équipe aux deux visages »
Le coach strasbourgeois est d’ailleurs conscient que cette étape dans les Hauts-de-Seine ne s’apparentera pas à une partie de plaisir. « C’est une équipe aux deux visages, un peu comme la nôtre. Dans son antre, où elle est portée sur le jeu rapide et affiche beaucoup de spontanéité, elle n’est pas facile à contrôler ».
« Identifié » comme jouant le maintien, le club francilien a surmonté un début de saison compliqué (deux victoires en neuf journées) pour afficher aujourd’hui le même bilan que son hôte alsacien. « Ils font mieux que nous depuis trois mois », souligne coach Collet.
La JSF et sa « flopée de shooteurs » ont remporté six de leurs dix derniers matches, restent même sur quatre succès en cinq journées et peuvent, eux aussi, convoiter un billet pour les play-offs. À plus forte raison que la formation battue à l’aller (98-78), si elle est toujours emmenée par son « feu follet » Mykal Riley, « un joueur insaisissable », a récupéré Marc Judith et enregistré le renfort d’un Mamoutou Diarra « revenu aux affaires et redevenu un vrai bon joueur de Pro A ».
Si elle entend conserver un minimum d’ambition d’ici au mois de mai, la SIG, on le répète, devra tamponner sa carte grand voyageur par un succès, que ce soit ce soir ou samedi. « Tu ne peux pas faire un championnat sans gagner à l’extérieur, conclut Vincent Collet. Serons-nous capables de repousser nos limites ? C’est tout l’enjeu de cette semaine ».
La route vers le Top-8 s’accommoderait mal de deux nouvelles désillusions.
(http://www.dna.fr/sports/2012/03/07/une ... -charniere)
Trois questions à Alexis Ajinça « C’est la semaine où tout se joue »
Il avait fait ses débuts en championnat avec la SIG contre… Nanterre, à l’aller, et ceux-ci avaient été victorieux. Alexis Ajinça espère doubler la mise contre le club francilien.
– Vos premiers pas avec la SIG en championnat remontent au 14 janvier contre… Nanterre. Quel souvenir gardez-vous de cette rencontre ?
– Ça s’était plutôt bien passé (il avait terminé à 15 points, 4 rebonds et 17 d’évaluation, ndlr). On avait bien joué, on avait montré ce que l’on sait faire. Maintenant, ils ont deux joueurs qui n’étaient pas présents ce soir-là (Judith et Diarra), plus le coach (souffrant, Pascal Donnadieu avait été suppléé par son adjoint Franck Le Goff à l’aller).
– Vous allez disputer votre troisième match seulement en presque un mois. Le temps ne vous a-t-il pas semblé trop long, vous qui êtes habitué aux cadences de la NBA ?
– C’est compliqué. Dans ces cas-là, disons qu’on est davantage concentré sur les entraînements, on essaie de faire des matches entre nous. Le coach a bien géré cette période. Cela dit, on va aussi jouer quatre matches en une semaine et demie à compter de demain (ce soir). On passe d’un extrême à l’autre (sourire).
– Considérez-vous que ce match à Nanterre est capital ?
– C’est la semaine où tout se joue, la semaine où on peut accrocher la huitième place. Les deux matches sont prenables, à nous d’en gagner au moins l’un des deux. Et pour s’imposer à Nanterre, il nous faudra contrôler leurs ailiers et surveiller Daniels, qui nous avait fait mal à l’aller.
RECUEILLI PAR R. SCH.
Frayeur pour Ricardo
Grosse frayeur pour Ricardo Greer et le staff alsacien hier matin. Le Dominicain a terminé la séance avec une poche de glace sur le genou droit après s’être bloqué le pied suite à une mauvaise réception, consécutive à une tentative de contre sur Maxime Zianveni. Plus de peur que de mal à l’arrivée pour le meilleur Strasbourgeois à l’évaluation (19,2 de moyenne cette saison) qui tiendra sa place à Nanterre. Laissé au repos la semaine dernière pour soigner un adducteur gauche douloureux, Aymeric Jeanneau a repris dimanche soir et sera, lui aussi, sur le pont dans les Hauts-de-Seine.
(http://www.dna.fr/sports/2012/03/07/fra ... ur-ricardo)
(http://www.dna.fr/sports/2012/03/07/ale ... ut-se-joue)
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françois67
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Re: [SIG] 2011-2012: semaine décisive !
YES !!!!! superbe victoire, apparemment on a mené tout le match, la 2ème seulement à l'extérieur, et c'est pas facile de gagner chez eux !
énorme match d'ajinça : 27pts à 10/15, 8rbds, 8steals, 5 contres et 5TO, soit 35 d'éval !!!
ah purée on se replace pour les PO. Alors maintenant faut confirmer à roanne !!
énorme match d'ajinça : 27pts à 10/15, 8rbds, 8steals, 5 contres et 5TO, soit 35 d'éval !!!
ah purée on se replace pour les PO. Alors maintenant faut confirmer à roanne !!
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D-Roy
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Re: [SIG] 2011-2012: précieuse victoire !!
J'ai suivi le match sur lnb.fr...
Je croyais rêver quand j'ai vu la ligne de stats d'Ajinça !
On les a dominés aux rebonds et aux LFs !
A Roanne si ça passe on sera dans les clous pour les PO pour accrocher cette 8 ème place
Je croyais rêver quand j'ai vu la ligne de stats d'Ajinça !
On les a dominés aux rebonds et aux LFs !
A Roanne si ça passe on sera dans les clous pour les PO pour accrocher cette 8 ème place
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TristanX4X4X16
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